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ILIAD : Free Mobile pourrait réduire ses coûts d'itinérance

ILIAD : Free Mobile pourrait réduire ses coûts d'itinérance | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it

Securities a porté son objectif de cours sur Iliad de 155 à 170 euros, tout en maintenant une recommandation "Achat" en dépit de la forte appréciation du titre depuis fin novembre.

La confiance semble donc de mise à 5 jours de la publication des résultats annuels de l'opérateur, qui a récemment impressionné sur les performances de Free Mobile.


Le broker estime que les dernières annonces de l'ARCEP sur le réaménagement de la bande 1 800 MHz demandé par Bouygues Telecom pour y lancer la 4G sont favorables à Iliad.

Vers une réduction des coûts d'itinérance ?

En allouant une bande de 15 MHz à Free Mobile qui, contrairement à ses concurrents, ne dispose pas de fréquences à 1 800 MHz, le régulateur des télécoms offre au nouvel entrant la possibilité de réduire ses coûts d'itinérance, souligne CM-CIC.

Le courtier estime en outre que la position de l'Autorité de la concurrence sur le contrat d'itinérance 3G entre Orange et Free, dont elle souhaite mettre un terme au plus tard en 2018, "n’est pas préoccupante car Iliad a incontestablement intérêt à déployer son réseau mobile le plus vite possible, surtout en zone dense".

"L’agitation médiatique sur le sujet est la conséquence d’un lobbying intense de la concurrence qui semble oublier ses propres retards de plusieurs années dans le déploiement de la 3G", fait remarquer au passage le CM-CIC.

Déploiements fixe et mobile

Sur la question du déploiement de la fibre optique, domaine dans lequel Iliad a pris du retard, le spécialiste n'est pas inquiet plus que cela, indiquant que "cela n’a pas empêché Iliad de gagner 515 000 abonnés en 2012 (+10,6%) alors que le marché du haut-débit a crû de 971 000 abonnés, portant sa part de marché de 21,3% à 22,4%".

Enfin, au sujet des retards de déploiement dans le mobile, CM-CIC note "une accélération des autorisations d’implantation de sites à Paris recensées par l’agence nationale des fréquences (environ 67 antennes pour Free contre une cinquantaine en novembre et entre 400 et 450 pour chacun des trois opérateurs mobiles historiques)".

Pour rappel, le nombre d’antennes en service au 1er mars 2013 ressortait à seulement 1 930 (contre un objectif de 2 500).

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Xavier Niel : l’homme qui ne fait pas vendre

Xavier Niel : l’homme qui ne fait pas vendre | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it

Xavier Niel, le PDG de Free Mobile, a récemment fait l’objet de la couverture du magazine Le Point, mais aussi d’un livre, dont l’auteur n’est nul autre que le journaliste Gilles Sengès. Cependant, les deux ouvrages n’ont pas rencontré le succès escompté, ce qui a suscité certaines critiques, notamment faisant état que Xavier Niel n’était pas assez intéressant pour attirer l’attention du public.

Selon Edisat, l’ouvrage de Gilles Sengès, qui porte le nom « Xavier Niel, l’homme Free » et paru en octobre dernier aux éditions Michel De Maule, s’est écoulé à seulement 1 118 exemplaires. Du côté de l’hebdomadaire Le Point, qui a affiché le trublion des télécoms à la Une, environ 72 000 exemplaires ont été écoulés en kiosque. Bien que ce chiffre puisse paraître assez important, il demeure néanmoins en deçà de sa moyenne, qui s’élève à 94 000 ventes par semaines. Il est cependant bon de souligner le paradoxe qui existe entre ces ventes et l’audience que génèrent les articles sur le Web traitant de Free Mobile. Ces derniers ont tendance à générer beaucoup d’audience. 

Pour expliquer cela, certains analystes soulignent le fait que Xavier Niel préfère parler de sa société et des services qui y sont proposés que de sa vie privée.

  
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La 4G ne suffira pas à sauver les finances des opérateurs mobiles

La 4G ne suffira pas à sauver les finances des opérateurs mobiles | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
C'est la conclusion d'une étude réalisée par Exane BNP Paribas et le cabinet Arthur D. Little qui table sur une baisse continue des revenus des opérateurs jusqu'en 2016.

 

La 4G va-t-elle permettre de doper les revenus des opérateurs ? Les acteurs français sont en effet pris en tenaille entre une baisse de leurs chiffres d'affaires provoquée par des baisses massives de prix, une concurrence des acteurs over-the-top comme Google et la nécessite d'augmenter leurs investissements pour déployer les réseaux de nouvelle génération que sont la fibre optique et la 4G.

Le très haut débit mobile est donc perçu comme un levier important de croissance à travers des augmentations de prix qui seront imposées en contre-partie d'envoloppes data élevées (8, 10 Go/mois) et/ou de services exclusifs.

Mais selon une étude réalisée par Exane BNP Paribas et le cabinet Arthur D. Little et citée par Les Echos, cela ne suffira pas. Cette hausse probable des prix et le succès programmé de la 4G ne compenseront pas la baisse des revenus liés à la voix ou encore aux SMS, ces derniers étant concurrencés par de nombreux services gratuits comme Facebook Messenger.

Selon l'étude, les revenus des opérateurs mobiles européens baisseront  donc encore de 2,6 % par an entre 2012 et 2016. Les auteurs estiment que la 4G en Europe ne sera perçue que comme "une évolution" de la 3G.

Un Arpu qui augmentera faiblement 

Conséquence, l'Arpu data (revenu moyen mensuel par abonné) ne devrait se hisser qu'à 12 euros en 2016 contre 10 euros aujourd'hui.

Reste que cette vision semble incomplète. La 4G, loin d'être une "évolution" apporte au contraire une vraie rupture avec l'existant. Pour la plupart des équipementiers et des opérateurs que nous interrogeons régulièrement, le confort apporté par le LTE devrait faire flamber les usages et la consommation.

La hausse des débits implique forcément la hausse de la consommation. C'est une loi. "Selon nos estimations, la consommation data quotidienne d'un mobinaute passera de 5 Mo par jour actuellement à 1 Go par jour en 2020, notamment à cause de l'explosion de la consommation vidéo.", expliquait récemment à ZDNet.fr, Alain Ferrasse-Palé, p-dg de Nokia Siemens Networks France.

Surtout, la balle de l'innovation est dans le camps des opérateurs. Evidemment, proposer plus de débits ne suffira peut-être pas à doper les revenus, surtout dans un contexte de guerre des prix comme en France.

Il faut donc développer et proposer des services dédiés s'appuyant sur la 4G. Ce type de services innovants, comme par exemple la TV connectée sur smartphones, "accroît massivement la fidélisation des clients et fait baisser le taux de churn. Celui qui offrira ça avant les autres aura un net avantage sur ses concurrents", avance Jean-Laurent Poitou, Responsable mondial de la stratégie et du développement pour le secteur Télécoms, Média & Technologie d’Accenture.

Miser sur les services 

Les opérateurs doivent également absolument mieux se positionner sur le backup et la synchronisation de données. "Deux tiers des mobinautes se disent prêts à utiliser ces services. Les opérateurs ont tous les éléments techniques pour offrir des services à valeur ajoutée face aux acteurs spécialisés comme Dropbox ou Skydrive", explique le spécialiste.

On peut rétorquer que les services maison des opérateurs calqués sur les grands noms du Web se sont toujours transformés en échecs cuisants. "Pas cette fois", plaide notre interlocuteur. "les opérateurs ont un atout de taille : la confiance. Selon nos études, près de la moitié des mobinautes susceptibles d'utiliser ces services préfèreraient le faire avec leurs opérateurs plutôt qu'un tiers pour des question de sécurité". 

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Skype refuse de se déclarer opérateur, l’Arcep saisit la justice [MAJ]

Skype refuse de se déclarer opérateur, l’Arcep saisit la justice [MAJ] | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Selon le régulateur,Skype propose un service téléphonique au public. La filiale de Microsoft exerce donc une activité d’opérateur, avec toutes les obligations que cela implique.

 

Mise à jour le 13 mars 2013

Contacté par 01net, la société Skype reste campé sur ses positions.

« Skype est un logiciel qui est connu et utilisé dans le monde entier et qui permet à des millions de personnes de communiquer tous les jours par leur connexion Internet. Nous sommes en discussion avec l’Arcep depuis plusieurs mois. Nous pensons que Skype n’est pas un opérateur de communication au sens de la loi française. Nous allons continuer de travailler avec l’Arcep de manière constructive pour chercher un accord qui garantisse que Skype puisse toujours être utilisé par les gens comme aujourd’hui, où qu’ils se trouvent », a déclaré la société.

Cette explication prouve, en tous les cas, que Skype n’a pas simplement oublié de se déclarer comme opérateur, mais que cette omission était bel et bien volontaire.  

 

La patience de l’Arcep a ses limites. Le gendarme des télécoms vient de saisir le Procureur de la République de Paris, car Skype, une filiale de Microsoft depuis 2011, s’obstine à ne pas vouloir se déclarer comme opérateur de télécommunications, alors que l’Arcep le lui a demandé « à plusieurs reprises ».Le régulateur considère, en effet, que son service qui permet aux internautes d’appeler sur les réseaux fixes ou mobiles, constitue un service téléphonique au public au sens de la loi (article L33.1 du code des postes et des communications électroniques). Skype doit donc être vu comme un opérateur de télécommunication.Pas d’appels d’urgence chez SkypeA ce titre, l’Arcep rappelle que « l’exercice en France d’une activité d’opérateur de communications électroniques ne requiert pas d’autorisation administrative, mais seulement une déclaration préalable ». Ce qui, à priori, ne devrait donc pas requérir un effort surhumain. En revanche – et c’est peut-être là que le bât blesse chez Skype – être opérateur implique aussi le respect de certaines obligations,  « parmi lesquelles figurent notamment l’acheminement des appels d’urgence et la mise en œuvre des moyens nécessaires à la réalisation des interceptions judiciaires ».Des obligations auxquelles la société Skype n’a peut-être pas envie de se soumettre. D’ailleurs, l’éditeur annonce clairement la couleur : « Skype ne remplace pas votre téléphone et ne peut pas être utilisé pour appeler les services d’urgence », est-il indiqué sur son site web. La balle est maintenant dans le camp du Procureur de la République. Selon l’Arcep, le fait de ne pas se conformer à l’article L33.1 constitue une infraction pénale.
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[EXCLU] Les appels internationaux fixes et mobiles chez #sosh? | Sosher'Z

[EXCLU] Les appels internationaux fixes et mobiles chez #sosh? | Sosher'Z | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it

L’international fait parti des points qui sont très attendus par la communauté Sosh et le staff le sait très bien. Réjouissez-vous, cela arrive très vite! En effet, les appels à l’international vers les fixes et les mobiles seront disponibles dès le 04/04/2013!

Même si ce n’est pas une grande nouveauté, puisqu’on le savait depuis quelques temps déjà, Sosh proposera grâce à Libon, une option appels vers l’international.

L’application déjà disponible sur iOS et le sera rapidement sur Android. Selon notre source, le prix est déjà déterminé mais ne sera divulgué qu’à la mise en place de l’option, le 04 avril donc. Comme si les soshers n’avaient pas encore eu assez de suspens… 

En attendant, les destinations à inclure dans l’option seront soumises à un vote surSosh.fr jusqu’au 18 mars inclus. Sosh vous demande votre avis, pour une fois que vous pouvez vous faire réellement entendre, ne ratez pas ce sondage!

Cet article sera mis à jour pour vous confirmer les destinations proposées et celles qui auront le plus grand nombre de votes. Espérons que les destinations phares telles que le Maghreb ou les pays frontaliers (Espagne, Portugal, Luxembourg…) soient prévues.

Edit du 12/03 : La page de vote est en place, regroupées en 5 catégories, il faudra like votre « package » de destinations fétiches (en termes d’appels), seules les 4 plus publicisées seront retenues. Attention, vous n’aurez droit qu’à un vote! Les votes se clôtureront le 18 mars à 14h.

 

Petite précision pour la catégorie Méditerranée, la France comprend les DOM-COM, à savoir: Guadeloupe, Martinique, Guyane Fr, Mayotte, Réunion, St Barth, St Martin, St Pierre & Miquelon.

Niveau prix, comme annoncé plus haut dans l’article, rien n’est pas encore annoncé. Laissons donc aller notre imagination… Sachant le Libon Premium est affiché à 2.69€/mois, pourquoi ne pas avoir cette option payante sur les forfaits 14.90/19.90€ à 1-2€ et l’inclure gratuitement sur l’offre à 24.90€..? *ce sont nos suppositions, rien d’officiel*

Espérons, dans la foulée, que Sosh fasse également évoluer sa gamme, sujette à controverse.

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Numericable - Facturation abusive déplacement prise

par kam755 » Mar 12 Mar, 2013 à 15:43:58

F.A.I. concerné : numericable
Service client contacté : oui
Bonjour,

J'ai souscrit le 28/02/2013 un abonnement internet, téléphone, télévision chez Numéricable. L'appartement que j'occupe dispose d'une prise Numericable mais mal situé par rapport à mon installation télé. Lors de la souscription par téléphone au 3990 j'ai demandé à mon interlocuteur si le déplacement de la prise était possible et si oui est-ce facturé ? L'on m'a répondu que oui mais qu'en tant que nouveau client la prestation me serait offerte.

Après avoir demandé une deuxième fois la confirmation et donné mon numéro de téléphone afin que le technicien puisse me contacter et effectuer ce "déplacement de prise" j'ai continué et terminé la procédure d'abonnement.

Le mercredi 06/02/2013 je reçois un appel de Numericable m'indiquant que labox était disponible auprès de mon point retrait. Je retire donc le matériel et procède à son installation. A cette occasion je me rends compte que le prise n'est pas conforme, en effet je ne peux rien n'y brancher. Je contacte donc le service technique et j'explique mon problème. Mon interlocuteur m'explique qu'il se peut que la prise ne soit pas conforme et va dépêcher un technicien pour y remédier. N'ayant toujours reçu aucun appel pour le déplacement de la prise je profite de l'occasion pour en parler. On me réponds que ça ne pose pas de problème et que tout sera effectué par le technicien le jour de sa visite fixé au vendredi 08/03/2013 durant la journée (aucun créneau horaires ne m'a été communiqué) 

Le vendredi en question n'ayant toujours aucune nouvelle du technicien en milieu d'après midi je me décide à appeler le service technique. Après vérification on m'indique qu'il n'y aucune trace d'intervention enregistré.

Je redemande donc un rendez-vous qui cette fois-ci est fixé au mardi 12/03/2013 et dans le créneau horaire 08h-10h.

Aujourd'hui donc le technicien effectue son intervention. Ce dernier constate que la prise n'est pas conforme et procède à son changement. j'en profite pour lui montrer l'endroit ou je souhaite que la nouvelle prise soit installée. Ce dernier se montre étonné et m'explique qu'il n'est mandaté que pour la mise en conformité de la prise me montrant sa feuille d'intervention qui ne comporte aucune mention d'un déplacement de prise. Il me propose si je le souhaite de procéder à l'installation d'une nouvelle prise mais cela me sera facturé 50 €. Je refuse lui expliquant qu'il s'agit surement d'un oubli du service commercial et que j'allais prendre contact avec eux afin de régler ce problème.

Des son départ je contact le service technique au 3990. On m'explique que le technicien à raison et que chaque prise supplémentaire est facturée 50 €. J'explique à cette personne le geste commercial dont on m'a fait bénéficier lors de la souscription mais l'interlocuteur reste campé sur ses positions me répétant que je dois payer pour chaque prise. Je demande à parler au service commercial / réclamation.

Cette fois ci la personne vers laquelle je suis orienté est bien plus désagréable que la précédente. Cette dernière m'explique que ce que l'on m'a indiqué lors la souscription est faux , que je ne peux en aucun cas bénéficier d'un geste commercial pour cette prestation et que si je veux une nouvelle prise je dois m'acquitter de la somme de 50 € pour la prise ainsi que 50 € pour le déplacement soit la pharaonique somme de 100 € pour 4 mètres de câble et une prise en plastique.
Commençant à être agacé, je lui explique que je paye pour un service dont je ne profite que partiellement (internet et téléphone toujours pas de télévision) que je ne suis en rien responsable des dires de leur commercial, ce dernier m'ayant confirmé que ça ne me coûterais pas un centimes, je ne souhaitais vraiment pas débourser 100 € et qu'a ce tarif je préférais résilier.
C'est donc à ce moment que j'ai eu droit à une réponse hallucinante ou l'on m'a à demi mots enjoins à résilier, que ça n'était pas bien grave. 

Je suis abasourdi par la politique et les pratiques commerciales de Numericable. En tant que nouveau client rien n'est fait pour nous fidéliser.

Je vous sollicite donc en espérant que vous pourrez m'aider à me faire entendre.

En vous remerciant par avance.

Cordialement.kam755Apprenti anti-arnaque
 Messages: 3Inscription: Sam 12 Jan, 2013 à 09:35:54 
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SFR : réaffirme son modèle économique après l'avis de l'Autorité de la Concurrence sur Free

SFR : réaffirme son modèle économique après l'avis de l'Autorité de la Concurrence sur Free | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it

SFR a pris acte "avec intérêt" de l'avis de l'Autorité de la Concurrence concernant Free Mobile et les commentaires concernant son développement via le réseau d'Orange.

SFR profite de l'occasion pour affirmer "son attachement au modèle de concurrence par les infrastructures qui suppose que chacun s'appuie sur son propre réseau".

SFR note aussi que l'avis de l'Autorité indique aussi "les conditions dans lesquelles une mutualisation est possible sans remettre en cause le principe de concurrence par les infrastructures".

"Cet avis conforte la stratégie de SFR qui a toujours considéré l'investissement dans les réseaux et les fréquences comme le coeur de sa politique de développement et d'innovation", se félicite l'opérateur filiale de Vivendi.

SFR a été le premier à soutenir la mutualisation des infrastructures comme facteur de développement rapide du Très Haut Débit fixe (fibre) et mobile (4G) dans les zones les moins denses, et indique poursuivre ses travaux en ce sens.

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☠ Bluetouff's blog - BBox Fibre by Numéricable… smells like p0wn4ge

☠ Bluetouff's blog - BBox Fibre by Numéricable… smells like p0wn4ge | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Il y a quelques temps de cela, je vous avais raconté la belle histoire de Sam Synack et de la compromission totale de plusieurs millions de Neufbox. Certes, celle que je vais vous raconter aujourd’hui est moins spectaculaire, mais gageons que ce n’est que par manque de temps. Quand j’ai aménagé dans mon dernier appartement que j’ai voulu et choisi dans un périmètre de moins de 100m du NRA le plus proche, j’ai eu la mauvaise surprise de découvrir que ma ligne était raccordée sur un autre NRA, beaucoup plus loin et que ma dite ligne accusait une atténuation théorique de 82db. La bête, pas folle, avait choisi un immeuble câblé… enfin câblé. Avec des prises pas aux normes, problème que Numericable n’a jamais su détecter et que le technicien Bouygues a finalement refait de A à Z, surpris qu’il était que j’arrive à pinguer le premier routeur avec ce modem Castlenet backdooré et dont le wifi se couche dés qu’il prend 20 flux nntp dans la tête. Vous ferez une expérience sympa si vous êtes chez Numericable, quand le net tombe, scannez votre réseau, vous aurez la petite surprise de découvrir une interface de votre modem non documentée… et faillible.Ce qui m’amène aujourd’hui ce n’est pas vraiment Numéricable… enfin si en fait, vu que les Bouygues Box vendues pour des « BBox fibres » sans port optique et qui n’ont strictement rien à voir avec de la fibre (oui c’est clairement de la pub mensongère, un peu comme si je disais que ma connexion RTC est une connexion fibre puisqu’elle passe par une fibre transatlantique quand je tweete),  sont en fait connectées au réseau de Numéricable. Bouygues n’opère donc pas son propre réseau.L’histoire commence comme d’habitude assez banalement, je cherche sur l’interface de la BBox le moyen de rentrer mes propres DNS pour que tous mes équipements puissent en profiter sans avoir à me taper tous les hosts files de mes machines.Et bien sachez qu’une telle interface n’existe pas sur les BBox, ce qui est tout bonnement inadmissible.Une interface a cependant attiré mon attention, c’est celle des caractéristiques techniques de la ligne câble. On y découvre une IP LAN en 10.x.x.x. Il s’agit en fait de l’IP de votre BBox sur le LAN de Numéricable.. Elle vient donc en sus de votre IP publique et de l’IP sur votre LAN à vous (celle en 192.168.x.x).Cette ip est accessible dans les caractéristiques de ligne, sans aucune authentification… ce qui est bien mais franchement pas top monsieur BouyguesBox Fibre Canada Dry. Vous voulez que je vous montre pourquoi ?Avec mon ordinateur j’essaye de pinguer le voisin...
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Les opérateurs pourront partager leurs réseaux sous condition

L'Autorité de la concurrence a défini le champ des possibles pour la mutualisation des infrastructures. 

 

L'avis de l'Autorité de la concurrence va définir le paysage des télécommunications en France pour les cinq prochaines années. Avec un credo : « Au moment où les opérateurs se demandent si ce modèle n'est pas en train de changer, l'Autorité reste très attachée au développement d'une concurrence par les infrastructures », a martelé hier Bruno Lasserre. Cette profession de foi n'interdit toutefois pas les accords de partage de réseau. Au contraire. « Nous ne souhaitons pas de reconsolidation du secteur par le biais de fusion ou de rachat. Pour financer les investissements dans les réseaux 4G, il va falloir que les opérateurs prennent d'autres voies. La mutalisation des infrastructures en est une », a déclaré le président de l'Autorité de la concurrence. Beaucoup la souhaitent pour améliorer leur rentabilité et leur cours de Bourse. SFR et Free ont discuté, Bouygues Telecom y est favorable dans certaines conditions. Mais l'Autorité sera extrêmement vigilante si de tels accords sont passés. En effet, « le partage de réseau conduit nécessairement les partenaires à échanger des informations », ce qui est bien sûr un sujet sensible. Le gendarme de la concurrence se montre d'ailleurs favorable à « la création d'une entreprise commune », plus facile à contrôler qu'à la signature d'un simple contrat. Elle prendra donc trois critères en compte pour juger des futurs accords qui lui seront soumis et définir le champ du possible. D'abord, l'intensité de la coopération entre opérateurs : partager certains équipements empêche une réelle différenciation des offres et, dans ce cas, le gendarme de la concurrence s'y opposera. Ensuite, le pouvoir des acteurs qui mettent leurs ressources en commun sera étudié. La taille des deux opérateurs est en effet un facteur décisif. Enfin, les zones géographiques dans lesquelles l'accord sera valide seront scrutées. Il sera plus facile d'obtenir le blanc-seing de l'Autorité de la concurrence si le partage des réseaux concerne les zones peu denses que les centres des grandes agglomérations.

Dans les starting-blocks

Que va-t-il se passer maintenant ? Les opérateurs sont tous dans les starting-blocks et étudient depuis des mois les alliances possibles. Les consultants s'agitent et sortent les calculatrices. Les services juridiques vont disséquer l'avis de l'Autorité. Selon un observateur, « on se dirige probablement vers la création de deux galaxies dans les télécoms en France ».

Si deux des quatre opérateurs mobiles signent un accord de partage de réseaux, on voit mal les deux autres rester les bras croisés et seuls chacun dans leur coin. D'un autre côté, l'Autorité de la concurrence affiche la couleur : elle tranchera au cas par cas. Des combinaisons telles que SFR et Bouygues Telecom sur le plan national, donc y compris dans les zones denses, semblent difficiles, de l'aveu même de sources proches de l'Autorité.

G. C., Les Echos
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Skype est illégal en France selon l'ARCEP - FrAndroid

Skype est illégal en France selon l'ARCEP - FrAndroid | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it

Skype est illégal en France selon l’ARCEP

Mardi 12 mars 2013 à 15:41 par Ulrich Rozier dans Opérateurs

Skype, désormais aux mains de Microsoft, serait illégal en France selon l’ARCEP. En effet, l’autorité de régulation a envoyé un dossier auprès du Procureur de la République de Paris. L’infraction pénale signalée concerne le statut de Skype, selon l’ARCEP : Skype devrait être un opérateur de communications électroniques en France.

 

L’ARCEP déclare que Skype propose un « service permettant aux internautes situés en France d’appeler, depuis leur ordinateur ou leur smartphone, des numéros fixes et mobiles, situés en France ou ailleurs dans le monde », de ce fait Skype doit déposer une déclaration préalable. Pourquoi ? Tout simplement car ce statut engagerait Skype sur un certain nombre de fonctions. Comme par exemple : ”l’acheminement des appels d’urgence et la mise en œuvre des moyens nécessaires à la réalisation des interceptions judiciaires“.

Bref, Skype sera re-qualifié automatiquement comme un opérateur de communications électroniques en France.

Source : LeMonde

 

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Mobiles: vers un partage des réseaux entre opérateurs

Mobiles: vers un partage des réseaux entre opérateurs | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
L'Autorité de la concurrence a rendu un avis favorable sous conditions à la mutualisation de réseaux entre deux opérateurs mobiles. Une option qu'envisage SFR, probablement avec Bouygues.

 

"Oui, mais sous certaines conditions". Telle est la réponse ambivalente rendue, lundi 11 mars, par le gendarme de la concurrence à la question de la mutualisation des réseaux entre opérateurs mobiles. 

Cet avis de l'Autorité de la concurrence ouvre la voie au partage d'un même réseau de téléphone mobile entre deux opérateurs. Une solution qui permet de diminuer les coûts. Elle est ouvertement  envisagée par SFR, qui pourrait ainsi partager ses infrastructures avec Bouygues Telecom par exemple. 

Cas par cas

Toutefois, l'avis de l'Autorité de la concurrence distingue plusieurs cas. 

>dans les zones peu denses ou de déploiement prioritaire (zones rurales): ici, le gendarme de la concurrence donne son feu vert à tout type de mutualisation de réseau. 

>dans les zones semi-denses: là, un partage des infrastructures passives (pylônes) ne pose pas de problème. En revanche, un partage des éléments actifs du réseau (antennes) peut être acceptable si son intérêt est démontré par les opérateurs. 

>dans les zones denses (villes): ici, un partage des infrastructures passives reste sans problème. En revanche, un partage des éléments actifs "paraît risqué" du point de vue concurrentiel. 

Indulgence pour Free

L'avis distingue aussi d'autres cas. Ainsi, l'Autorité de la concurrence émet de "très fortes réserves" si deux opérateurs veulent mettre en commun non seulement leurs réseaux, mais aussi leurs fréquences. Cela pourrait être acceptable uniquement en zone peu dense, et en prenant "des précautions particulières". 

Mais le gendarme de la concurrence dit aussi qu'il faut tenir compte de la taille de l'opérateur, et être plus indulgent avec le petit dernier, Free. Dans ce cas-là, alors un partage des éléments actifs pourrait "présenter un intérêt". 

Non à une fusion

En revanche, l'Autorité de la concurrence répète son opposition à une fusion entre opérateurs. "Une consolidation du secteur par rachat ou fusion d’opérateurs n’est à priori ni possible ni souhaitable. La reconsolidation du secteur, par rachat ou fusion entre opérateurs, signerait en grande partie l’échec du modèle concurrentiel construit depuis plusieurs années", écrit-elle. 

"Une dynamique a été créée, il faut la maintenir, a expliqué le président de l'Autorité Bruno Lasserre. Repasser de quatre à trois opérateurs serait un aveu d’échec, et, dans certaines hypothèses, reviendrait à un duopole. A l’étranger, dans la plupart des cas, seul un passage de cinq à quatre opérateurs a été autorisé. Et dans les cas où l’on est passé de quatre à trois opérateurs, il a été imposé de rendre des fréquences, de façon à permettre la renaissance d’un quatrième opérateur".

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Petite polémique autour de la télésurveillance Home de SFR - Actualités RT Opérateurs/FAI - Reseaux et Telecoms

Petite polémique autour de la télésurveillance Home de SFR - Actualités RT Opérateurs/FAI - Reseaux et Telecoms | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Petite polémique autour de la télésurveillance Home de SFR - RT Opérateurs/FAI - Twitter s'est fait l'écho, ce lundi 11 mars 2013, d'une petite

 

SFR propose de télésurveiller son domicile via sa box et une application pour mobiles. Mais la CNIL rappelle quelques règles à respecter.

Twitter s'est fait l'écho, ce lundi 11 mars 2013, d'une petite polémique autour du service Home de SFR. Ce service permet notamment de connecter des caméras IP à sa Box en les rendant accessibles via un simple smartphone. Suite àl'inquiétude du blogueur cypher7th il y a quelques semaines, l'auteur et journaliste Jean-Marc Manach a interpellé ce jour la CNIL sur Twitter.
Celle-ci a répondu rapidement en pointant vers unedocumentation très bien faite.

Le problème : la généralisation

Les caméras IP ne sont pas nouvelles. Les applications de télésurveillance via Internet non plus. Et les dangers des failles de sécurité de ces dispositifs connus. La CNIL avait donc une réponse toute prête. Mais ce qui est vraiment neuf est la facilité avec laquelle une telle télésurveillance peut désormais être mise en oeuvre par n'importe quel client d'un grand opérateur. Et un tel client lambda n'est, par définition, pas forcément très au courant des risques encourus.
Si, en principe, chacun peut télésurveiller, à ses risques et périls, son propre domicile, il existe certaines limites à ne pas oublier. Ainsi, il est interdit de pointer sa caméra en dehors de son propre terrain. Si le propriétaire des lieux emploie du personnel, celui-ci doit être informé de cette télésurveillance qui devient ainsi une cybersurveillance des salariés, encadrée par le Code du Travail. Enfin, parmi les risques et périls d'un tel dispositif, il y a le risque que des cambrioleurs ou de vilains plaisantins piratent les caméras pour espionner discrètement le domicile équipé.

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Univers Freebox - L’Autorité de la concurrence confirme que l’itinérance coûte plus cher à Free Mobile que la construction de son propre réseau

Univers Freebox - L’Autorité de la concurrence confirme que l’itinérance coûte plus cher à Free Mobile que la construction de son propre réseau | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Nous vous informions que l’Autorité de la concurrence préconisait que le contre d’itinérance 3G conclue entre Free Mobile et Orange soit stoppé en 2018. Mais l’avis de l’Autorité comporte d’autres informations intéressantes, qui viennent confirmer la position de Free et démentir les arguments de ses concurrents. La construction d’un réseau couvrant 90% de la population est estimé entre 1 et 1,5 milliard d’euros Selon l’Autorité de la concurrence, le coût initial de déploiement d’un réseau couvrant 90% de la population est estimé, pour un opérateur qui disposerait du même patrimoine de fréquences que Free, à une somme comprise entre 1,0 et 1,5 milliard d’euros par les opérateurs qui ont pu en fournir une estimation ainsi que par l’ARCEP. A ce coût de déploiement initial, il convient d’ajouter les coûts opérationnels liés à la maintenance des sites, qui peuvent représenter plusieurs centaines de millions d’euros par an.  Ces estimations peuvent être corroborées par les éléments suivants. Selon les évaluations des opérateurs, le coût de déploiement d’un site est de l’ordre de 100 000 euros. Ce coût prend en compte tant les coûts de génie civil que les coûts liés aux infrastructures (émetteur, antenne, etc.). A ces coûts de déploiement, qui correspondent à des dépenses d’investissement en capital, s’ajoutent des dépenses d’exploitation (OPEX), qui peuvent être évaluées à environ 20 000 euros par site et par an. Pour couvrir 90% de la population, soit l’obligation de couverture de Free en 2018, l’opérateur devrait déployer au moins 10 000 sites. Ainsi, les investissements initiaux devant être consentis par Free se situeraient dans une fourchette dont la partie basse est de l’ordre d’un milliard d’euros. Les coûts opérationnels liés à l’entretien du réseau correspondraient pour leur part à environ 200 millions d’euros annuellement.  Il coûte moins cher à Free de déployer son réseau que d’utiliser l’itinérance Orange Autre affirmation de Free validée par l’Autorité : Le cout financier du déploiement d’un réseau qui est inférieur au cout de l’itinérance. Selon le gendarme de la concurrence, en termes purement financiers, le coût du déploiement initial d’un réseau 3G pour Free correspond donc à moins de trois années de facture d’itinérance. Quant aux coûts d’exploitation et de maintenance, de l’ordre de 200M€ par an, ils sont nettement moins élevés que ce que Free se voit actuellement facturer par Orange au...
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Tribune - Benoît Felten : Free, de l’abondance radicale à la rareté organisée

Tribune - Benoît Felten : Free, de l’abondance radicale à la rareté organisée | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Pour l'expert des réseaux et le fondateur de Diffraction Analysis, Free a opéré "un changement profond de sa philosophie, une sorte de reniement de ses origines qui s’affirme chaque jour un peu plus".

 

Depuis 2003 les développements du marché Français des télécommunications sont très largement dictés par Free. En lançant son triple-play à 30€ par mois il y a 10 ans, non seulement la société du groupe Iliad s’est mise sur les rails d’un succès spectaculaire, mais elle a également pris les rênes du marché en forçant ses concurrents, grands et petits, à se positionner par rapport à elle, tant en termes de prix que de services.

Les secousses récentes du marché suite au lancement de Free Mobile ne sont qu’une illustration de plus de la domination psychologique exercée par la société.
Pourtant, cette apparente continuité cache un changement profond de la philosophie de l’entreprise, une sorte de reniement de ses origines qui s’affirme chaque jour un peu plus. Le génie de Niel et de ses acolytes en 2003 ce n’était pas le triple-play (qui était dans les tuyaux chez d’autres opérateurs) ni même le prix unique à 30€.

La révolution de 2003, c’était l’abondance

Dans un marché habitué de par ses racines dans la téléphonie fixe classique à vendre des ressources rares, Free avait compris que l’IP permettait une approche radicale en fournissant aux clients de l’abondance. On pouvait vendre de l’illimité et dégager quand même des marges positives, au lieu de facturer chaque Mb/s de bande passante, chaque option, chaque micro-service dans l’espoir d’augmenter le revenu moyen par abonné. La technologie le permettait, Free l’a fait. Ils avaient tout compris.

La confirmation de cette philosophie de l’abondance s’est faite deux ans plus tard, quand Free a annoncé migrer tous ses clients à l’ADSL 2+ (soit 15Mb/s de débit théorique maximal au lieu de 8Mb/s) automatiquement et sans surfacturation. A partir de ce moment-là, tous les concurrents sur le marché ont couru derrière Free sans jamais pouvoir vraiment suivre la cadence.

Le ‘modèle Free’ était en marche, alimenté par la machine à innovation de Rani Assaf, le directeur technique de la société. Tous les 3 mois, un nouveau service était offert aux abonnés sans jamais être facturé et sans jamais que le seuil des 30€ ne soit franchi : magnétoscope numérique dans la box, wi-fi nouvelle génération, hébergements web, adresse IP fixe, possibilité de moduler la latence de sa connexion, disque dur en ligne, routeur LAN, FTP local, autant de services qui sont devenus des standards du marché parce que Free les a proposé sans les facturer à ses clients.

Le lancement de la Freebox Révolution en 2010 et de Free Mobile en 2011 ont pu sembler s’insérer dans la continuité de cette philosophie, et pourtant ils ont marqué une rupture. D’abord parce que lorsque la Révolution est sortie, la machine à innover séchait depuis un bon moment. Le dernier service d’envergure, TV Perso, avait été intégré à mi-2007 et avait plutôt déçu.

Les spécifications de la nouvelle Freebox elle-même apportaient du nouveau : NAS, replay TV et lecteur blu-ray intégré étaient les principaux. Mais première entorse visible à la philosophie des débuts, si le prix facial restait à 30€, la Freebox Révolution rajoutait 5€ par mois d’abonnement, soit une augmentation de 17%. Depuis son lancement, aucun nouveau service significatif n’est venu s’ajouter au package.

Pas d'innovations, de nouveaux services ou usages 

Un an plus tard, Free Mobile secouait le marché en proposant des offres à des prix défiant toute concurrence, forçant Orange, SFR et Bouygues Télécom qui avaient pourtant eu deux ans pour anticiper la venue du nouvel entrant à réviser leurs offres en catastrophes. Pourtant, là-encore, l’abondance n’était que de façade : l’offre mobile de Free en 2011 ne ressemblait en rien à l’offre Triple-Play lancée en 2003 : son seul positionnement était le prix. Aucun nouveau service, aucun nouvel usage.

En prenant un peu de recul, on peut se rendre compte que le changement de philosophie qui a déterminé le lancement de ces deux offres était probablement plus ancien.

Par exemple, le point d’échange internet FreeIX lancé par la société en 2000 pour assurer aux acteurs de l’internet Français un point de peering gratuit et minimiser la puissance de négociation des plus gros acteurs du marché n’acceptait plus de nouveau liens depuis 2006. Il fermera pour de bon en 2011. Or ce point d’échange permettait à Free et à de nombreux autres acteurs de réduire considérablement leurs coûts d’acheminement du trafic.

Depuis quelques mois, bien sûr, il est de plus en plus visible que l’abondance n’est plus au cœur de la stratégie de l’entreprise. La qualité du service internet de Free se dégrade de façon mesurable depuis l’été 2012, le service de replay TV sensément gratuit pour les abonnés est devenu payant presque tout le temps, et les abonnés, geeks ou non, expriment fréquemment et violemment sur les réseaux sociaux leur frustration et leurs intentions d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus… abondante.

Une fenêtre de tir pour la concurrence

Les raisons de ce changement de philosophie ne sont pas connues, on ne sait même pas s’il s’agit d’un choix délibéré ou d’une dérive graduelle. L’opérateur Free est de toute façon tellement atypique dans sa structure et ses processus décisionnels qu’il est impossible pour quelqu’un qui n’est pas à l’intérieur de comprendre ce qui s’y passe réellement. Ce qui est sûr par contre, c’est que la machine Free a des ratés.

C’est le moment ou jamais pour des concurrents longtemps sous le joug psychologique de Xavier Niel de se défaire de lui et de reprendre l’initiative.

La qualité de service de SFR et de Numéricable est nettement meilleure que celle de Free, des mesures récentes le montrent. Pourquoi, alors que les abonnés de Free se plaignent, ces sociétés ne communiquent-elles pas sur ce point? Free est soupçonné de brider le trafic internet de ses abonnés. Ses concurrents ont donc une fenêtre de tir en or pour reprendre la main et reconquérir des abonnés à l’opérateur en faisant savoir que eux n’imposent pas de telles restrictions.

De toute évidence, la transparence n’est plus une arme que Free peut utiliser. Il est temps pour ses concurrents de mettre carte sur table et de démontrer objectivement que le service internet qu’ils proposent est meilleur parce qu’il est transparent, que les clients s’ils signent chez ces opérateurs auront ce pour quoi ils ont payé.

Ne pas le faire serait une erreur majeure : en basculant dans une philosophie de rareté organisée, Free a montré une faiblesse qui peut permettre à ses concurrents d’arrêter d’être suiveurs sur le marché et de reprendre enfin la main.

Benoît Felten est le co-fondateur de Diffraction Analysis, une société d'analyse stratégique et de conseil en télécommunications qui accompagne opérateurs et équipementiers à travers le monde dans le développement des réseaux de nouvelle génération. Il tient également un blog (en Anglais) sur les technologies, Fiberevolution et twitte sur ces sujets (et d'autres) sous le pseudonyme de @fiberguy

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Free Mobile ne peut pas agir en « passager clandestin » selon Pellerin et Montebourg

Free Mobile ne peut pas agir en « passager clandestin » selon Pellerin et Montebourg | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it

Les deux ministres invitent le nouvel entrant à « s'affirmer comme un opérateur crédible et durable » et à « se passer progressivement d'Orange. » Ils espèrent « la fin du tout low-cost destructeur » et annoncent la signature d'un « contrat de filière » d'ici à la fin du semestre entre les différents acteurs.


Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif, et Fleur Pellerin, la ministre déléguée à l'Economie numérique, qui avaient saisi en novembre l'Autorité de la concurrence sur le contrat d'itinérance signé entre Free Mobile et Orange, n'avaient pas encore réagi à l'avis structurant pour l'avenir du marché mobile publié lundi. Ils le font ce mercredi dans une tribune publiée dans Le Figaro (à lire ici pour les abonnés), intitulée « Enfin une politique industrielle pour les télécoms. » Ils écrivent avoir trouvé, « en arrivant aux responsabilités, un secteur des télécoms meurtri, méprisé, en proie au doute et au déclin. Quel paradoxe pour un secteur d'avenir ! » Accusant la droite d'être responsable de ce « gâchis », en n'ayant cessé pendant dix ans de « flatter le consommateur sans penser un instant au producteur, l'industrie des télécoms », un thème cher à Arnaud Montebourg.

« Stopper l'aveuglement consumériste »
Revenant sur « l'absence d'étude d'impact sur l'emploi de l'arrivée de Free sur le marché mobile » et « d'évaluation et d'encadrement » de l'accord d'itinérance, par lequel Free loue le réseau mobile d'Orange, et qui a « structuré le marché depuis un an », les ministres affirment qu'il « faut stopper l'aveuglement et la démagogie consumériste » et souhaitent « relancer l'investissement. » Le déploiement de la 4G ne sera possible qu'à deux conditions selon eux, primo la mutualisation : « les opérateurs doivent pouvoir partager certains investissements dont le poids porté seul serait trop lourd dans un marché à quatre. » Secundo, « il ne peut y avoir de passager clandestin et chacun doit prendre part à l'effort, y compris Free qui doit progressivement se passer d'Orange et s'affirmer comme un opérateur crédible et durable en investissant à son tour pour déployer son propre réseau. » Ils observent que l'Autorité de la concurrence « vient de confirmer ces deux conditions dans un avis très éclairant » : le gendarme de la concurrence a en effet indiqué lundi que le contrat d'itinérance entre Free Mobile et Orange ne devait pas se prolonger au-delà de 2016 ou 2018. Sur la mutualisation des infrastructures, il s'est montré toutefois réservé sur des partages d'équipements actifs (antennes-relais notamment) à l'échelle nationale (lire l'article).

« La fin du tout low-cost destructeur » 
Pour mettre en œuvre cette politique industrielle, les ministres invitent au « pari de l'intelligence collective » et à « la fin de la seule loi du « moins-disant » et du tout low-cost destructeur.» Ils annoncent que « d'ici à la fin du semestre, tous les acteurs du secteur, syndicats et organisations professionnelles, signeront un contrat de filière pour matérialiser cette préférence pour le long terme », appelant les opérateurs, sous-traitants, centres de relations clients, équipementiers, « au premier rang desquels Alcatel-Lucent » à « réapprendre à travailler ensemble. » Pas de détail à ce stade sur le contenu de ce contrat de filière, qui sera sans doute inspiré de celui négocié en octobre dans l'automobile. Les ministres, qui évoquent la nécessité de « préparer les compétences et les technologies de demain » espèrent « plus de 15.000 nouveaux emplois » des chantiers du très haut débit fixe et de la 4G.


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Univers Freebox - Montebourg et Pellerin : "Il ne peut y avoir de passager clandestin, [...] y compris Free"

Univers Freebox - Montebourg et Pellerin : "Il ne peut y avoir de passager clandestin, [...] y compris Free" | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it

Signant une tribune commune dans Le Figaro les ministres du Redressement Productif, Arnaud Montebourg et de l’Economie Numérique, Fleur Pellerin, reviennent sur la politique industrielle des télécoms : 
"Notre première mission est de protéger et développer cette cette industrie et ces emplois. Or en arrivant aux responsabilités, nous avons trouvé un secteur des télécoms meurtri, méprisé, en proie au déclin. Quel paradoxe pour un secteur d’avenir ! " 
  
Pour les deux ministres, un virage doit être prix et arrêter de centrer les objectifs sur les clients et le pouvoir d’achat au détriment des investissements : 
"Il faut stopper l’aveuglement et la démagogie consumériste. [...] Ce gâchis nous le devons à l’aveuglement irresponsable de la droite qui, pendant 10 ans n’a cessé de flatter le consommateur, c’est à dire l’usager des télécoms, sans penser un instant au producteur, c’est à dire à l’industrie des télécoms." 
  
Outre, le plan très haut débit et les investissements dans la fibre optique, Fleur Pellerin et Arnaud Montebourg se sont exprimés sur le déploiement des réseaux 4G et l’accord d’itinérance Free Mobile-Orange France Télécom : 
"Ce déploiement ne sera possible qu’à deux conditions : d’une part les opérateurs doivent pouvoir partager certains investissements, dont le poids, porté seul, serait trop lourd dans un marché à quatre ; d’autre part il ne peut y avoir un passager clandestin et chacun doit prendre part à l’effort, y compris Free qui doit progressivement se passer d’Orange et s’affirmer comme un opérateur crédible et durable en investissant à son tour dans son propre réseau. " 
 

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La 4G pourrait ne pas être la bouée de sauvetage espérée

Une étude prévoit une baisse des ventes des opérateurs d'ici à 2016. 

 

La 4G arrive mais va-t-elle réellement permettre aux opérateurs mobiles de faire remonter la facture des clients ? C'est le grand espoir d'Orange, de SFR et deBouygues Telecom, qui ont dépensé 1 milliard d'euros chacun pour acheter des fréquences et s'apprêtent à investir de 1 à 2 milliard d'euros dans leurs réseaux à très haut débit mobile. Mais les analystes d'Exane BNP Paribas et les consultants du cabinet Arthur D. Little en doutent, dans une longue étude envoyée la semaine dernière à leurs clients. Pour eux, « le mouvement vers la 4G ne permettra probablement pas à l'industrie du mobile européen de d'augmenter les prix ». Cette vision est d'ailleurs partagée par les industriels eux-mêmes. Environ 65  % des 91 entreprises et organismes interrogées par les experts d'Exane et Arthur D. Little prévoient un recul du chiffre d'affaires des opérateurs au cours des prochaines années. Seuls 3 % tablent sur une hausse. Ainsi, si les auteurs de l'étude s'attendent à un succès commercial de la 4G sur le Vieux Continent - 54 % des smartphones d'Europe seront 4G en 2016 -, ils anticipent une baisse du chiffre d'affaires des opérateurs mobiles européens de 2,6  % par an entre 2012 et 2016, en raison de la baisse des revenus provenant des appels et des SMS, encore très importants. L'Internet mobile et la possibilité de regarder des vidéos, qu'offre la 4G avec ses débits de 15 à 20 Mbps, ne suffira donc pas à sortir le secteur de l'ornière. C'est pourtant cette technologie qui a permis à ATT et à Verizon Wireless, de l'autre côté de l'Atlantique, d'afficher des croissances insolentes de leur chiffre d'affaires, supérieures à 5  %, ces deux dernières années. Mais, selon les analystes d'Exane et les consultants d'Arthur D. Little, « pour Verizon Wireless, la 4G était une révolution par rapport à la technologie 3G américaine. Pour les opérateurs européens, ce n'est qu'une évolution ».

Ils tablent sur un revenu « data » moyen par utilisateur de 12 euros par mois pour chaque smartphone 4G en 2016, alors que, en moyenne, un smartphone 3G rapporte aujourd'hui un chiffre d'affaires « data » de 10 euros, selon les estimations d'Exane et Arthur D. Little. Difficile donc de capter l'augmentation du trafic et de la convertir en monnaie sonnante et trébuchante. D'un autre côté, sans cette nouvelle technologie, la situation serait bien pire pour les opérateurs.

La 4G a aussi de gros avantages pour les opérateurs  : elle est plus efficace que la 3G.« Pour une même quantité de fréquence, la 4G permet d'acheminer un trafic de 70  % supérieur à celui de la dernière version de la 3G », expliquent les experts. Et la 4G va donc permettre de baisser les coûts d'acheminement de l'Internet mobile. D'autant que passer d'un réseau Wi-Fi à un réseau 4G sans que le client le voie est tout à fait possible. L'opérateur pourra alors faire passer le trafic sur un réseau moins cher, comme le Wi-Fi, dans les zones couvertes.

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Univers Freebox - Itinérance Free Mobile : L’ARCEP estime que l’Autorité de la concurrence a suivi son avis

Univers Freebox - Itinérance Free Mobile : L’ARCEP estime que l’Autorité de la concurrence a suivi son avis | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
L’ARCEP a réagi à l’avis publié par l’Autorité de la concurrence concernant Free Mobile et la question de l’itinérance. L’ARCEP a été invitée à faire part de ses observations concernant ce dossier le 20 décembre 2012, et en publie aujourd’hui le contenu. L’Autorité de la concurrence a rappelé dans son avis que la concurrence par les infrastructures est un élément important pour assurer une dynamique concurrentielle et un haut niveau d’investissement. Mais, comme l’indique l’ARCEP, l’Autorité de la concurrence estime que la mutualisation et l’itinérance ne sont pas incompatibles avec cet objectif concurrentiel : elles peuvent même contribuer à l’animation concurrentielle et répondre à d’autres objectifs de la régulation tels que l’aménagement équilibré du territoire. Le communiqué de l’ARCEP « Il revient aux pouvoirs publics de garantir un équilibre entre concurrence par les infrastructures et partage des infrastructures, afin de traduire les différents objectifs que le droit communautaire et national fixe à la régulation, en particulier celui d’une concurrence effective et loyale entre les exploitants de réseaux mobiles, au bénéfice du consommateur. A cet égard, des dispositifs d’itinérance et de mutualisation sont déjà mis en œuvre en France et à l’étranger, pour certains depuis de nombreuses années. S’agissant de l’analyse des risques concurrentiels liés aux accords de mutualisation, l’AdlC invite à un examen de tels accords selon trois critères – intensité de la coopération entre les parties à l’accord, pouvoir de marché acquis conjointement et caractéristiques des zones concernées par l’accord – et formule des recommandations, différenciées selon qu’il s’agit des zones peu denses ou des zones denses. L’AdlC confirme ainsi l’approche au cas par cas préconisée par l’ARCEP dans son avis ; il appartiendra donc à l’AdlC ou au juge, dans le cadre de leurs attributions respectives, d’apprécier si un accord est susceptible de produire des effets anticoncurrentiels. L’analyse de l’AdlC confirme également la pertinence, à la fois sur le plan juridique et en opportunité, du choix des règles de mutualisation fixées par l’ARCEP en 2011 pour l’attribution des fréquences 4G dans la bande 800 MHz. En matière d’itinérance, l’AdlC partage également l’analyse de l’ARCEP selon laquelle l’appréciation des effets sur la concurrence d’un accord d’itinérance peut difficilement être faite in abstracto et doit s’appuyer sur l’examen des conditions économiques et techniques de chaque accord. S’agissant de l’itinérance dont bénéficie Free Mobile, l’AdlC propose une extinction de l’itinérance nationale 3G, qu’elle avait recommandée dans son avis du 14 juin 2010, à compter de 2016 ou 2018, sans exclure pour autant le recours à une itinérance localisée. Elle propose également de limiter l’itinérance 2G dont bénéficient les clients de Free Mobile, en la bornant dans le temps ou aux seuls clients munis de terminaux 2G. Enfin, pour la 4G, l’AdlC confirme la pertinence des règles de l’appel à candidatures dans la bande 800 MHz édictées par l’ARCEP : sur la zone de déploiement prioritaire, Free aura accès, par voie d’itinérance, au réseau de SFR qui a cumulé deux lots de fréquences lors de l’attribution des licences dans la bande 800 MHz. L’AdlC émet, en revanche, des réserves sur une éventuelle extension de cette itinérance aux zones plus denses qui n’est pas imposée dans le cadre défini par l’ARCEP. Ces recommandations, qui rejoignent la position de l’ARCEP, s’appuient, pour l’essentiel, sur l’application du droit de la concurrence, qu’il conviendra aux autorités compétentes, le cas échéant, d’appliquer. L’ARCEP, quant à elle, ainsi qu’elle l’a indiqué dès le début 2012, maintiendra son suivi attentif des investissements et de la couverture de Free Mobile – notamment grâce à l’enquête statistique trimestrielle mise en place par la décision n°2013-0064 de l’ARCEP – afin de s’assurer que la trajectoire de déploiement de l’opérateur est conforme aux obligations figurant dans sa licence. »
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GénérationCâble - Gérer l'accès Multi-écrans Numericable dans l'espace Clients

GénérationCâble - Gérer l'accès Multi-écrans Numericable dans l'espace Clients | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
La fonction était attendue depuis le lancement de la toute première version de l'application "Ma TV". Après une longue attente, cette fonctionnalité est enfin accessible à tous les abonnés du service Multi-écrans Numericable.

 

L'application "Ma TV", disponible depuis plusieurs mois pour smartphones et tablettes (iOS et Androïd), permet d'accéder, en fonction de votre offre TV, à une sélection de 55 chaînes en mode nomade, accessibles aussi bien en Wifi ou en 3G via le réseau de votre opérateur mobile.

Cette application, largement plébiscitée par tous les amateurs de TV pour son côté pratique, présentait néanmoins un défaut majeur dans sa gestion des périphériques mobiles autorisés à accéder au service. La limite d'utilisation étant fixée à 2 périphériques par foyer. 

Cette restriction, déjà contraignante au départ lorsqu'on part du principe que Numericable estime aujourd'hui que chaque foyer dispose d'une moyenne de 5 écrans, devenait un véritable casse tête lorsqu'on souhaitait supprimer ou faire évoluer les appareils autorisés par Numericable à accéder au service Multi-écrans. Comme par exemple en cas de renouvellement d'un appareil par un modèle plus récent.

Dès lors, l'opération de mise à jour des appareils du client relevait bien souvent du parcours du combattant.
Cette faiblesse du service, largement évoquée sur nos forums, était à l'origine de nombreuses difficultés ou incompréhensions avec les services clients de Numericable, manifestement dépassés par les demandes des utilisateurs.

Numericable vient enfin de mettre à disposition une fonctionnalité, accessible depuis l'Espace Client, et permettant à tout utilisateur du service Multi-écrans de réinitialiser par lui même, depuis son compte Numericable, les appareils autorisés à accéder au service.
Cette fonction est accessible depuis Mon Offre>Ma Télévision>Mes Périphériques Multi-écrans.

A l'heure où la plupart des foyers abonnés à ce service possèdent généralement plusieurs smartphones et/ou tablettes, nous exprimons notre satisfaction concernant cette évolution qui était attendue depuis de nombreux mois, en espérant que le nombre maximum d'appareils autorisés à utiliser simultanément ce service soit revu à la hausse dans les prochains mois.

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VIVENDI : CM-CIC n'exclut pas un partage de réseau entre SFR et Bouygues Telecom

VIVENDI : CM-CIC n'exclut pas un partage de réseau entre SFR et Bouygues Telecom | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Les analystes du CM-CIC ont réagi mardi à la publication de l'avis de l’Autorité de la concurrence et de l'ARCEP sur l’itinérance et le partage …
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A Nice, on trouve désormais une place de parking grâce à son smartphone

A Nice, on trouve désormais une place de parking grâce à son smartphone | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
La ville de Nice vient de lancer Nice Park, un système innovant de stationnement intelligent qui s'appuie notamment sur l'usage des smartphones et du Wi-Fi.

 

Après Lyon et son projet de « ville intelligente », les technologies viennent au secours de Nice ! Dans cette ville, il faut en moyenne 30 minutes pour trouver une place de stationnement en centre-ville et 20 % du trafic dans cette zone est lié à la recherche d’une place. Pour résoudre le problème, la Ville de Nice a décidé de remplacer les vieux horodateurs par des bornes qui sont autant de terminaux de son service Nice Park. Depuis lundi 11 mars 2013, cette nouvelle génération d’horodateurs à antenne Wi-Fi travaille de pair avec une application sur téléphone mobile.Expérimenté sur un premier boulevard depuis janvier 2012, le système est simple : des capteurs sont insérés dans les trottoirs. Ils détectent la présence ou non d'un véhicule sur la place de stationnement et envoient ensuite l'information aux horodateurs de nouvelle génération. Pour pouvoir bénéficier de ce service, il suffit à l’automobiliste de télécharger l’application Nice City Passport.Un rubrique « stationnement » et une rubrique « mouvement »Disponible gratuitement sur iPhone, Android et Windows mobile, elle s’articule autour de deux rubriques et permet de faciliter les déplacements dans la Ville de Nice : EzPark et EzMove. La première localise sur un plan l'emplacement des places de stationnement disponibles (parkings privés et publics), diffuse les informations trafic et permet le paiement sans contact du stationnement. La seconde rubrique calcule un itinéraire en transports publics, renseigne sur les tarifs, les lignes et les horaires, sur les disponibilités des stations Vélo Bleu, Autobleue... Elle fournit également une multitude d’informations sur les activités de loisirs et les manifestations en ville.L'objectif premier de ce grand déploiement est de réduire la part de CO2 émis par les véhicules en recherche de stationnement ou à l’arrêt derrière un véhicule de. Toutefois la métropole Nice Côte-d'Azur dit vouloir aussi lutter contre le stationnement « anarchique ». Le maire de la ville, Christian Estrosi se réjouit pour sa part d'avoir « un système qui permet de lutter contre la fraude et la pollution, d'améliorer le flux de circulation, tout cela dans un objectif d'augmenter l'attractivité » de la cité niçoise.Actuellement 70 horodateurs sont équipés et 1 000 capteurs ont été installés. A terme, en 2015, près de 14 000 places de stationnement devraient être équipées de capteurs dans toute la ville, pour un investissement de 13 à 15 millions d'euros.
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Free Mobile : les antennes Wimax utilisées pour le déploiement du réseau - Freenews : L'actualité des Freenautes - Toute l'actualité pour votre Freebox Revolution

Free Mobile : les antennes Wimax utilisées pour le déploiement du réseau - Freenews : L'actualité des Freenautes - Toute l'actualité pour votre Freebox Revolution | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it

La licence Wimax nationale acquise par le groupe Iliad (via sa filiale IFW) est plus utile qu’il y paraît. Si son offre commerciale se limite à la portion congrue, avec des tarifs la réservant à une clientèle professionnelle bien spécifique, Iliad n’hésite pas à faire usage de ses fréquences en interne...

C’est ce que révèle le site Lowcostmobile, qui indique que les antennes Wimax sont utilisées par Free Mobile pour transporter ses données vers les antennes 3G (et plus tard, probablement, 4G).

Les antennes Wimax, bidirectionnelles, exploitent les fréquences disponibles du groupe Iliad (sur la bande 3,5 GHz) pour relier certaines stations de base (elles-mêmes connectées en xDSL ou fibre optique) aux antennes 3G de l’opérateur. Les fréquences Wimax ne sont donc pas utilisées directement par les clients de Free Mobile ; elles servent simplement à assurer la liaison entre certaines antennes-relais et le réseau de Free.

Le site appuie ses dires avec la fourniture de photos montrant la présence d’antennes bidirectionnelles Wimax (en rouge) sur les pylônes Free Mobile équipés d’antennes-relais 3G (en vert).

 

Concrètement, cette solution permet un déploiement plus rapide de nouvelles antennes qu’un déploiement filaire. Iliad met à profit sa licence Wimax, sur des fréquences majoritairement inutilisées, pour un coût qu’on imagine donc minime (coût des antennes bidirectionnelles Wimax à apposer aux stations de base et aux antennes-relais). Une solution quasiment clé-en-main !

L’utilisation du Wimax est plus efficace qu’une agrégation xDSL seule dans certaines zones isolées ; selon les mesures menées par Lowcostmobile, une antenne placée à plusieurs kilomètres du répartiteur téléphonique (NRA) le plus proche ne pouvait pas compter sur une liaison ADSL pour proposer un débit 3G correct à ses abonnés : 72 dB d’atténuation par ligne téléphonique (de quoi atteindre tout juste 512 kbps en Re-ADSL ou SDSL, partagés entre l’ensemble des utilisateurs de l’antenne, avec deux paires de cuivre).

Ici, la liaison Wimax permet de bénéficier d’un débit raisonnable (sans aucune liaison cuivre, à une distance d’environ 5 à 6 km de la station de base) : le site mesure ainsi « 6,5 mégabit/s en download, 0,70 mbit/s en upload et un ping compris entre 104 et 124ms » sur le réseau cellulaire depuis cette antenne...

À titre de comparaison, la même mesure sur la station de base (connectée en xDSL ou optique) fournit un débit de « 10 mégabit/s en téléchargement en moyenne, 0,73 mbit/s en émission ainsi qu’un ping minimum de 91 qui peut monter jusqu’à 132 ms ». En d’autres termes, la liaison Wimax permet de conserver un upload et un ping quasi-similaires, avec une perte de téléchargement de "seulement" 3,5 Mbps, malgré les 5 à 6 km de distance séparant les deux points !

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Livebox Play la box qui ne plaît qu'à moitié !

Livebox Play la box qui ne plaît qu'à moitié ! | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
information, opinion, debats

 

Dans le monde des télécommunications, tout bouge vite et il faut savoir réagir/évoluer rapidement.

C'est actuellement très vrai pour les box ADSL : chaque opérateur dévoile, l'un après l'autre, son nouvel appareil doté de fonctions supplémentaires afin de satisfaire le plus grand nombre. SFR et Free ont été les premiers à dégainer il y a deux ans déjà. Plus récemment, Bouygues (voirhttp://www.come4news.com/bouygues-telecom-lance-la-bbox-tab-171442) et Numéricable ont proposé les leurs il y a quand même 6 mois déjà. Il était donc plus que temps qu'Orange réagisse avec sa Livebox Play.

 

Voici donc ce que la bête propose :
    internet jusqu'à 20 méga

    appels illimités vers les mobiles de France métropolitaine

    appels illimités vers les fixes de France métropolitaine et de + de 100 destinations
    
    enregistreur TV 80Go

    jusqu'à 160 chaînes TV incluses dont 26 en HD

    le cloud d'Orange 50Go

un avantage inclus au choix
    cinéma
    Deezer
    internet en mobilité avec la 3G

Une véritable nouveauté ?

D'après les différents tests comparatifs, (voir : http://www.capital.fr/art-de-vivre/high-tech/la-guerre-des-box-adsl-relancee-par-orange-818102#xtor=EPR-226 ,http://www.lachainetechno.tv/videos/orange-lance-sa-nouvelle-livebox-play-0602/,http://www.01net.com/editorial/586017/nouvelle-livebox-orange-rattrape-enfin-son-retard/), il n'en est rien.
Cette box est trop chère (jusqu'à 42,90 €/mois sans compter les films en VOD et les jeux en téléchargement payant) par rapport à la concurrence et plus difficile à utiliser avec une capacité de stockage inférieure. Malgré de réels efforts pour améliorer l'ancien modèle, changer radicalement son design et séduire les ménagères, le charme n'agit pas. Si l'opérateur a choisi d'abandonner le blanc pour un noir plus apprécié du public, ce dernier n'est pas dupe et ne semble pas vraiment ravi : Orange ne fait que rattraper son retard sur les autres alors qu'on nous promettait une véritable révolution ! Néanmoins, Orange est le premier à proposer le pilotage de la box à distance via une tablette ou un smartphone.

 

Mais toujours rien concernant la 4G !
On se demande presque si l'opérateur n'a pas fait le strict minimum pour se hisser au même niveau que les autres, sans trop forcer car les box ne semblent plus représenter un avenir pour internet et la téléphonie (voir http://www.come4news.com/offres-free-mobile-la-riposte-de-sfr-657700
et http://www.come4news.com/offre-free-mobile-la-riposte-de-bouygues-telecom-597946).

Orange parviendra-t-il à conserver sa place de numéro 1 pour les box ? Alors que la concurrence semble se remuer pour trouver de nouvelles idées, proposer d'autres choses, déployer de nouveaux réseaux, l'opérateur historique numéro 1 ne paraît pas trop s'affoler : est-ce une stratégie pour ne pas attirer l'attention et frapper ensuite un grand coup ? Cet immobilisme et ce mutisme n'est pas bon et la question est : pourquoi ?

 
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Sosh : appels illimités vers les fixes et mobiles à l'international grâce à la VoIP

Sosh : appels illimités vers les fixes et mobiles à l'international grâce à la VoIP | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Mi-octobre, Sosh lançait un bêta test de Libon, une application iOS permettant à un millier de ses clients triés sur le volet de bénéficier d'appels...
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Gourgeon travaille pour SFR?

Gourgeon travaille pour SFR? | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Flash : Gourgeon travaille pour SFR?

 

L'ancien directeur général d'Air France KLM, Pierre-Henri Gourgeon, travaillerait "depuis quelques semaines" avec SFR, affirme le Journal du Dimanche (JDD). "Pierre-Henri Gourgeon s'est recyclé  dans la téléphonie mobile", avance le journal.

D'après le JDD, l'ex-patron de la compagnie aérienne "livre ses conseils aux équipes commerciales de SFR. Sa mission est de mieux valoriser les offres "premium" de l'opérateur, comme il avait commencé à le faire pour les "business class" de la compagnie". 

Le JDD ajoute que Vivendi, propriétaire de SFR, vient également d'attribuer un siège d'administrateur à son successeur, Alexandre de Juniac.

Pierre-Henri Gourgeon avait été remplacé en 2011 par ce dernier à la suite d'un comité d'entreprise extraordinaire d'Air France-KLM.

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