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Free Mobile propose désormais l’envoi des factures en version papier

Free Mobile propose désormais l’envoi des factures en version papier | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
C'est presque une révolution pour Free qui a toujours privilégié la dématérialisation. En effet, depuis ce jour, il propose aux nouveaux abonnés Free Mobile (...)
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#Comparatif #Service client #Nouveauté
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Qualité de service : l'UFC-Que Choisir épingle à nouveau Free et SFR

Qualité de service : l'UFC-Que Choisir épingle à nouveau Free et SFR | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Si la qualité de service du mobile est régulièrement abordée dans nos colonnes à travers notre 4G Monitor, la thématique intéresse aussi de près l'UFC Que Choisir. L'association de consommateurs publie ce mardi sa deuxième étude qui se penche sur la 3G mais aussi la 4G. Ses conclusions sont "accablantes" pour les opérateurs, notamment dans le cas de l'itinérance, un point que nous avons plusieurs fois soulevé également.

"Sur la base de plus de 10 000 données récoltées, l’UFC-Que Choisir dresse des constats accablants qui l’amènent à réaffirmer l’urgence à faire toute la lumière sur les origines des restrictions sur la 3G et mettre en place des critères de qualité assurant les consommateurs de pouvoir utiliser dans les meilleures conditions les technologies mobiles sur l’ensemble des zones où elles sont prétendument disponibles", souligne l'association. 

Côté méthodologie, l'UFC explique que tous les opérateurs de réseaux on été testés dans les mêmes conditions : 2 mesures par réseau et par lieu, avec deux téléphones différents  (iPhone 5S et Samsung Galaxy S5). 3 zones géographiques auditées : Paris, Bordeaux et Aix-en-Provence. 4 usages ont été testés : le téléchargement et l’envoi de fichiers (de tailles différentes en 3G et en 4G), la navigation sur l’Internet mobile, la lecture d’une vidéo en streaming sur YouTube, le service voix.

3G : l'itinérance de Free à nouveau épinglé
Orange tire clairement son épingle du jeu (taux de qualité moyen de 87,6%), devant Bouygues Telecom (83,3%). SFR (76,4%) "monte sur la troisième marche du podium en montrant régulièrement des signes de faiblesses particulièrement marqués", explique l'UFC. L'opérateur au carré rouge mène actuellement des travaux de modernisation de son réseau qui impactent en effet la qualité de service.

 

Mais c'est Free Mobile avec un taux de 65,0% qui offre la qualité de service la plus faible notamment pour la navigation web (35,5%), impacté par l'itinérance Orange où certains usages sont bridés. "L’UFC-Que Choisir déplore la persistance criante de la faible qualité de service des clients de l’opérateur dès qu’il leur faut passer par l’itinérance Orange. En effet, un test séparé de la qualité de service 3G proposée par Free Mobile, selon qu’elle soit issue de son réseau propre ou de l’itinérance Orange démontre de fortes différences qualitatives", explique l'association qui confirme ainsi nos propres observations.

"Concrètement, par exemple sur le streaming vidéo, gourmand en bande passante, un abonné naviguant via l’itinérance aura 6 fois moins de chance de pouvoir l’utiliser dans de bonnes conditions que s’il passe sur le réseau propre de l’opérateur ! Dénoncée année après année par l’UFC-Que Choisir, cette anomalie apparaît désormais comme totalement structurelle. L’association, qui a saisi la justice en janvier 2013 pour faire la lumière sur son origine, escompte que cette nouvelle illustration du problème agira comme un catalyseur afin que ses origines soient identifiées", poursuit l'UFC.

"Les clients de Free Mobile sont extrêmement pénalisés, il est temps de faire la lumière sur cet état de fait et de sanctionner une politique commerciale trompeuse", assène Alain Bazot, président de l'UFC. Et de s'interroger : "La fin de l'itinérance est programmée pour 2018, comment Free va-t-il absorber ce surplus sur son réseau ?"

4G : des écarts importants, SFR dernier
Orange arrive une nouvelle fois en tête (avec un taux de qualité moyen de 90,2%) devant Bouygues Telecom (84,6%), Free Mobile (78,9%) et SFR (72,1%) ferme la marche.

Mais ces moyennes ne permettent pas de voir de vraies différences de QoS selon les usages. Comme le montre le tableau ci-dessous, les écarts se creusent pour le téléchargement d'un fichier en moins de 30 secondes vs. en moins de 60 secondes, sauf chez Orange qui maintient un taux élevé. "Seules les attentes légitimes des consommateurs révèlent les réelles différences de qualité", souligne l'association.

 

SFR présente par exemple des résultats particulièrement médiocres pour le téléchargement de fichiers (47,9%) et l'envoi de fichiers (54,2%), en affichant pour ces deux critères les taux les plus faibles. 



"Mais les différences sont également géographiques : la qualité de la 4G est en effet corrélée à la taille des villes que nous avons auditées (Aix-en Provence, Bordeaux et Paris). Ainsi, alors qu’à Paris le débit médian en téléchargement est de 35,1 Mbit/s, il tombe à 28,3 Mbit/s à Bordeaux pour chuter à 12,1 Mbits/s à Aix-en-Provence", souligne l'association.

"Cette baisse en débit est constatée, à des degrés divers, chez l’ensemble des opérateurs et illustre, comme l’association le pressentait l’année dernière, une 4G à deux vitesses. Pire, les débits peuvent atteindre des niveaux tellement faibles que la 4G se situe très loin des standards de la technologique, tels que présentés aux consommateurs dans les campagnes publicitaires. Ainsi, à Aix-en-Provence, SFR n’affiche qu’un débit médian de 3,2 Mbits/s, loin du débit théorique de 115 Mbit/s ! Ceci constitue à n’en pas douter un frein à la convergence des usages permise par cette nouvelle technologie".

L'association parle ainsi de "très haut débit de la désillusion"...

Au vu de ces éléments, l’UFC-Que Choisir demande aux autorités de régulation et judiciaires de faire au plus vite toute la lumière sur les origines des restrictions constatées sur l’itinérance Orange utilisée par Free Mobile. Et plus particulièrement à l’ARCEP de mettre en place des critères de qualité de service, mais également d’associer les consommateurs à l’élaboration de la méthodologie visant à la contrôler sur le terrain.

L'association reproche en effet au régulateur de mener des études de qualité de service s'appuyant sur des critères "parfois peu discriminants entre opérateurs" donnant lieu à  "des indicateurs publiés trop généraux pour permettre aux consommateurs de disposer d’informations suffisamment territorialisées sur l’hétérogénéité des qualités des réseaux mobiles".
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Bbox Actus - News : Bouygues Telecom et Microsoft lancent le paiement sur facture mobile

Bbox Actus - News : Bouygues Telecom et Microsoft lancent le paiement sur facture mobile | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Bouygues Telecom et Microsoft lancent le paiement sur facture mobile (Bbox Actus)
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Equipements réseaux : Bruxelles fait la paix avec les fabricants chinois

Equipements réseaux : Bruxelles fait la paix avec les fabricants chinois | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
La Commission européenne annonce une "solution à l'amiable" concernant la question des subventions d'Etat accordées aux géants de l'Empire du Milieu.

Les équipementiers télécoms chinois s'en sortent bien. Les enquêtes lancées par la Commission européenne il y a plus d'un an n'ont finalement débouché sur aucune sanction, les contentieux ayant été réglés à l'amiable ou abandonnés. Ou faut-il comprendre que Bruxelles n'entend pas froisser le partenaire chinois...

Rappel des faits. Après plusieurs mois de tergiversations, Bruxelles annonce au printemps 2013 des enquêtes au sujet des équipementiers chinois pour dumping tarifaire et subventions illégales de la part de l'Etat chinois afin de soutenir une politique tarifaire agressive. Huawei et ZTE (non cités dans l'enquête) proposent en effet des prix inférieurs d'au moins 35 % aux tarifs de marché, au grand dam des équipementiers européens et américains qui ne cessent de dénoncer cet état de fait. 

"Nous voulons adresser un avertissement aux Chinois, leur dire que s'ils ne changent pas leurs pratiques, il y aura des taxes", expliquait alors une source proche du dossier. Ces taxes augmenteraient mécaniquement le prix des produits des deux groupes.

Amicale pression 

Ce n'est pas la première fois que Bruxelles se penche sur cette question. En 2010, le belge Option saisissait la Commission à propos des clés 3G dont le marché est contrôlé à 90% par ces deux équipementiers. Des négociations directes ont été mises en place entre le plaignant et les accusés. Des discussions visiblement profitables puisque Option a retiré ses plaintes contre ses deux concurrents chinois, éteignant la procédure de Bruxelles.

Comme dans cette affaire, il y avait fort à parier que Bruxelles privilégie la négociation plutôt que la répression. Un pari gagnant puisque la Commission annonce ce lundi avoir trouvé une "solution à l'amiable" concernant le volet des subventions lors d'une rencontre entre le commissaire européen, Karel De Gucht, et le ministre chinois au Commerce, Gao Hucheng.

Cet accord passe par la mise en place d'un organe indépendant chargé de surveiller les marchés des télécoms européens et chinois. Il garantit également une égalité de traitement pour les entreprises qui répondent à des appels d'offre pour des projets de recherche et de développement financés par l'État. 

Quant au volet dumping tarifaire, l'enquête a été abandonnée il y a quelques mois... Il faut dire que la Chine avait aimablement fait pression sur Bruxelles. "Si la partie européenne insiste pour ouvrir une enquête, la partie chinoise prendra, conformément aux règles de l'OMC et au droit chinois, des mesures fermes pour sauvegarder ses droits et intérêts légitimes, et les conséquences devront en être supportées par la partie à l'origine des frictions", déclarait en mai dernier Shen Danyang, porte-parole du ministère du Commerce, à la presse à Pékin.

Rappelons que la Chine est le deuxième partenaire commercial de l'Europe tandis que Huawei et ZTE sont désormais d'importants pourvoyeurs d'emplois sur le Vieux continent.  


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Free demande "un début de réglementation" pour faire payer les géants d’Internet

Free demande "un début de réglementation" pour faire payer les géants d’Internet | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
La Neutralité du Net et la contribution au financement de la culture et des réseaux étaient des sujets au cœur des rencontres cinématographiques de Dijon. En cause, ces géants du net, parmi lesquels on compte les GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple) ou encore Netflix, qui profitent des acteurs et réseaux français sans contribuer véritablement au financement n’hésitant pas à contourner les réglementations notamment fiscales.

Le risque est bien là et le sujet d’autant plus d’actualité depuis l’arrivée de Netflix en France le mois dernier. L’acteur américain représente 30 % de la bande passante en heure de pointe aux Etats-Unis. Pour Olivier Schrameck, président du CSA, "il y a un risque de préemption de la bande passante que nous devons réguler."
 
Pour Maxime Lombardini, Directeur Général de Free, le constat est simple : "les plateformes américaines, elles n’ont pas une très grosse tendance à nous proposer une rémunération pour cette bande passante."
 
Si Free estime "être en pointe" en la matière ayant cherché à faire payer Google pour son service Youtube, il estime désormais ne pas être en mesure de lutter seul, "sinon on ira pas très loin". Pour lui, il faut repenser le modèle économique :
 
"Il faut qu’on retrouve un modèle autour de la bande passante. Je ne suis pas entrain de remettre en cause la neutralité du net et de dire qu’on va décider quels sont ceux qui ont le droit d’accéder aux abonnés ou pas. Il faut qu’on soit en capacité, et autant que possible que cette capacité soit régulée, de facturer, à ceux qui sont de très gros consommateurs asymétriques, de la bande passante pour contribuer au financement des réseaux. Les plateformes de services qui envoient un trafic important et qui fondent leur modèle économique dessus, il faut qu’on soit capable de les attraper, de leur faire contribuer quelque chose, quand ils dépassent ce débit."
 
Il estime ainsi qu’un "début de réglementation pourrait être une bonne chose".
 
Parmi les propositions qui ont été faites par les autres acteurs amenés à réagir, Rodolphe Belmer, directeur général de Canal+, estime que "ces acteurs ne sont pas insaisissables." Si les adresses postales (fiscales) sont hors de France, il rappelle que "la diffusion internet est physique", prenant exemple sur Netflix qui "a construit une tête de réseau à Paris." Pour lui, pour contraindre Netflix à contribuer aux différents financements qui lui sont réclamés, "il suffit de s’adresser non pas à son adresse postale, mais à sa tête de réseau."
 
Frédérique Bredin, présidente du Centre National du Cinéma estime également que ces géants du Net "sont saisissables par leurs consommateurs, mais aussi par la territorialisation des réseaux."
 
Enfin du côté des régulateurs, notamment du CSA, son président Olivier Schrameck estime que le sujet "relève principalement de l’ARCEP" mais que cela "pourrait donc être un terrain de coopération entre nos deux autorités."
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Spotify Family lets you share a subscription from $14.99 per month

Spotify Family lets you share a subscription from $14.99 per month | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
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"Le forfait à deux euros, c’est très bien, à condition d’avoir un compte bancaire"

"Le forfait à deux euros, c’est très bien, à condition d’avoir un compte bancaire" | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
C’est à l’occasion des assises de la médiation numérique à Bordeaux qu’Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au Numérique a dévoilé de nouvelles mesures pour l’accès au numérique des français : "il faut aujourd’hui assurer une couverture mobile et assurer un apprentissage des usages."

Ainsi la secrétaire d’Etat au Numérique souhaite la suppression progressive des cabines téléphoniques, trop coûteuses à entretenir, pour se concentrer sur la couverture des dernières zones blanches, la centaine de communes non couvertes par les opérateurs mobiles.
 
Il est également question de la création d’un fonds de solidarité numérique pour rendre davantage l’usage des technologies aux français. Ce dernier serait financé par des entreprises privées spécialistes du numérique.
 
Du côté du cabinet d’Axelle Lemaire, on souligne, le prix des forfaits mobiles en baisse facilitant l’explosion des usages, citant l’exemple de Free Mobile : 
 
"Le forfait à 2 euros, par exemple, c’est très bien, mais à condition d’avoir un compte bancaire."
 
Afin d’en améliorer es possibilités de souscription, le secrétariat d’Etat au Numérique envisage de permettre des "prélèvements à partir du livret A, ce qui nécessite de modifier les textes de loi."
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Free doit réussir le virage du paiement mobile selon Gil Conseil

Free doit réussir le virage du paiement mobile selon Gil Conseil | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
C’est dans une tribune dans Les Echos que Fabrice Gil, président de Gil Conseil a déclaré que Free devait réussir le virage du paiement sur mobile pour "sauver à la fois internet et la banque de demain". 
 
Concernant l’échec du rachat de T Mobile US, Fabrice Gil estime ainsi que "c’est peut-être un mal pour un bien." Pour lui, l’opérateur qui va chercher un autre développement doit nécessairement se pencher sur la question.
 
"l’homo-carte-bleu a vécu, vive l’homo smartphone", Fabrice Gil estime que "l’alchimie du XXI ème siècle" consistera à "racheter soit un opérateur pour une banque, soit une banque pour un opérateur". Pour lui cela ne fait aucun doute, "l’avenir nous dira qui de la banque ou de l’opérateur finira par racheter l’autre. "
 
En revanche, concernant le rapprochement entre SFR et Android, le président de Gil Conseil estime que l’opérateur "prend un risque important de voir son propre pouvoir se dissoudre à terme." 
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E-mails persos au travail : le licenciement est abusif sans déclaration CNIL

E-mails persos au travail : le licenciement est abusif sans déclaration CNIL | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
La Cour de cassation a refusé le licenciement pour faute d'une salariée qui avait échangé plus de 1 200 e-mails personnels en deux mois sur son poste de travail, pour défaut de déclaration préalable à la CNIL du dispositif de contrôle.


Dans un arrêt du 8 octobre 2014 de sa chambre sociale, relayé par Legalis, la cour de cassation a confirmé l'obligation pour les employeurs de déclarer à la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) les traitements qu'ils souhaitent pouvoir réaliser sur les e-mails reçus et envoyés par les salariés. En l'absence de déclaration préalable, aucun courriel personnel ne peut être retenu contre l'employé(e) qui abuserait de sa messagerie professionnelle à des fins personnelles.

Selon l'attendu de la cour de cassation, "constituent un moyen de preuve illicite les informations collectées par un système de traitement automatisé de données personnelles avant sa déclaration à la CNIL".

En l'espèce, il était reproché à une employée de la société Crédits Finance Conseils, devenue Finapole, d'avoir eu une "utilisation excessive de la messagerie à des fins personnelles". L'entreprise avait compté plus de 1200 messages sur une période de deux mois, et y avait vu un motif de licenciement pour cause réelle et sérieuse, notifié le 2 décembre 2009. Mais la société n'avait déclaré son analyse informatisée des e-mails que le 10 décembre 2009, une semaine après la notification du licenciement.

Pas de licenciement légal sans preuve licite

La cour d'appel d'Amiens avait accueilli favorablement l'action de l'entreprise, en estimant qu'elle pouvait se passer de déclaration CNIL pour évaluer le volume des courriels reçus avec la messagerie électronique mise à disposition des employés. Les juges avaient retenu "un impact indéniablement négatif sur l'activité professionnelle", et confirmé la légalité du licenciement.

Mais la cour de cassation estime que "en statuant comme elle l’a fait, en se fondant uniquement sur des éléments de preuve obtenus à l’aide d’un système de traitement automatisé d’informations personnelles avant qu’il ne soit déclaré à la CNIL, alors que l’illicéité d’un moyen de preuve doit entraîner son rejet des débats, la cour d’appel a violé" la loi de 1978 sur la protection des données personnelles.

Dans une recommandation récente expliquant aux entreprises les bonnes pratiques de déchiffrement des communications des salariés, l'Agence Nationale de Sécurité des Systèmes d'Information (ANSSI) avait joint une annexe juridique qui rappelait l'obligation d'informer les salariés des mesures mises en place, et d'effectuer une déclaration à la CNIL.

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Problèmes récurrents de téléphonie : près de 300 personnes ont manifesté à Florac - 48info

Problèmes récurrents de téléphonie : près de 300 personnes ont manifesté à Florac - 48info | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
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Apple SIM, le grand contournement des opérateurs ?

Apple SIM, le grand contournement des opérateurs ? | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Les nouveaux iPad de la firme à la pomme seront dotés d"une SIM maison permettant à l'utilisateur (américain et britannique pour le moment) de souscrire directement à des forfaits data. Apple concrétise donc sa stratégie d'évitement des opérateurs.


Cela fait maintenant quatre ans qu'Apple réfléchit aux manières de contourner les opérateurs lors de l'achat d'un iPhone. En 2010, des rumeurs insistantes faisaient état d'une carte SIM maison qui serait intégrée et scellée dans ses smartphones. La plate-forme technique aurait permis à Apple de connaître le profil de l'utilisateur et de le relier à un numéro client. Un crime de lèse majesté pour les opérateurs qui contrôlent l'accès direct à leurs clients quelque soit le terminal utilisé.

Pour l'opérateur en effet, c'est le risque de perdre le lien très étroit avec l'abonné, incarné par cette fameuse carte SIM. Mais sous la pression des opérateurs, qui refusent de perdre le contact avec le client final, la firme à la pomme avait décidé de repousser son projet.

Un projet qui revient par la petite porte avec certains des nouveaux iPad présentés ce jeudi. Les iPad Air 2 et iPad mini 3 équipés d'un module 4G sont effet dotés d'une carte SIM universelle baptisée Apple SIM. La pomme y va en douceur : cette SIM est amovible et seulement dédiée à la data et à la tablette (l'iPad ne pouvant pas utiliser les réseaux cellulaire pour téléphoner) mais elle illustre l'objectif initial de contournement des opérateurs.

"Changer fondamentalement le rapport entre l'opérateur et l'abonné"

Concrètement, Apple SIM permettra à l'utilisateur (américain et britanniques pour le moment) de souscrire et d'activer "directement" depuis l'iPad des forfaits 4G data ponctuels (sans engagement) auprès de certains opérateurs (AT&T, T-Mobile US, Sprint aux USA et Everything Everywhere en UK). Il est également possible de changer de fournisseur, sans changer de carte évidemment puisque celle-ci est universelle.

Les opérateurs continueront à fournir la capacité réseau mais perdent ainsi le lien essentiel qui les attache aux client et à ses données. Mieux, il sera également possible de faire de même lors d'un déplacement à l'étranger (d'autant plus que les derniers iPad supportent à peu près toutes les fréquences exploitées).

Bref, c'est une partie du modèle économique des opérateurs qui est en danger avec cette initiative. Pour le moment, les effets seront mesurés étant donné que seul l'iPad et la data sont concernés (d'autant plus que les iPad 4G ne sont pas les plus vendus). Par ailleurs, cette SIM n'est pas scellée, ce qui permet de la remplacer à n'importe quel moment par une carte opérateur. Mais si l'expérience est positive, elle pourrait être appliquée à la voix et à l'iPhone. Imaginez la possibilité de 'switcher' d'opérateur en un clic, sans autre forme de procès. Une vraie catastrophe en perspective pour ces acteurs.

"Apple SIM a le potentiel de changer fondamentalement le rapport entre l'opérateur et l'abonné", commente Ian Fogg, analyste pour IHS Technology. "En permettant de faciliter le changement d'opérateur et de tarifs, Apple met clairement sous pression les revenus et les marges des opérateurs". Et de poursuivre : "Apple change de position et force donc les opérateurs à négocier pour être supporté par cette carte".

Apple a encore besoin des opérateurs 

"Apple SIM est le plus important challenge imposé aux opérateurs depuis longtemps. Si Apple place sa carte dans les iPhone et s'il retire l'emplacement traditionnel dédié aux SIM des opérateurs, l'impact sera énorme pour le business model des opérateurs", conclut l'analyste.

Cette annonce fait en tout cas déjà une première victime : le français Gemalto qui fabrique la plupart des cartes SIM vendues dans le monde. Son cours de bourse a pris une claque ce vendredi à la bourse de Paris.

Reste que pour certains analystes, la nouveauté d'Apple doit être relativisée. Un analyste cité par Reuters souligne que la carte SIM traditionnelle n'est pas "morte" soulignant que même si Apple tente de généraliser sa carte sur ses produits, sa part sur le marché des smartphones est assez faible, environ 15%, précise-t-il.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier qu'Apple a encore besoin des opérateurs pour distribuer ses iPhone à des prix subventionnés, associés à des forfaits. Le bras de fer ne fait que commencer.

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Bouygues : Les actionnaires du Monde formalisent leur intérêt pour LCI

Bouygues : Les actionnaires du Monde formalisent leur intérêt pour LCI | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
PARIS (Reuters) - Les actionnaires du groupe Le Monde ont adressé un courrier au PDG de TF1 Nonce Paolini lui confirmant leur volonté de reprendre la chaîne d'information en continu menacée d'une lourde restructuration, a déclaré vendredi le président du directoire du groupe de presse Louis Dreyfus sur BFM Business.

TF1 a annoncé fin septembre un projet de réorganisation de sa chaîne payante qui cesserait d'exister dans sa forme actuelle et perdrait 60% de ses effectifs après le refus du CSA d'autoriser son passage en gratuit


.

Le groupe de télévision, filiale de Bouygues, a parallèlement déposé un recours en référé devant le Conseil d'Etat pour faire annuler la décision rendue fin juillet par le gendarme des médias. Une audience devant la juridiction administrative est prévue mardi prochain.

Les actionnaires du Monde Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse ont pour leur part publiquement exprimé à plusieurs reprises leur intérêt pour la pionnière des chaînes d'information mais sans réussir à convaincre le groupe TF1 qui faisait valoir de son côté n'avoir reçu aucune proposition formelle de leur part.

"Ils (les actionnaires) ont confirmé aujourd'hui à Nonce Paolini, par courrier, formellement, leur intérêt à ouvrir une vraie discussion et à reprendre cette chaîne qui est une très belle chaîne", a déclaré Louis Dreyfus sur BFM Business.

"Les actionnaires du Monde sont très mobilisés autour de ce projet", a-t-il ajouté.

Il a ajouté que leur proposition prévoyait la poursuite de l'exploitation de LCI comme chaîne d'information en continu avec la volonté de développer son offre numérique.

Prié de dire s'il prévoyait la reprise de l'ensemble des salariés de la chaîne, qui emploie 247 personnes, Louis Dreyfus a répondu par l'affirmative.

TF1 n'a pas souhaité faire de commentaire.

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Interview Hopus.net : Iliad-Free soutient notre modèle "TA data"

En février dernier, nous avions découvert Hopus.net, une start-up française qui avait vocation à promouvoir un modèle économique alternatif lié au transit IP. Dans le sens de l’application du concept de terminaison d’appel data : « Celui qui reçoit et achemine des flux sur son réseau perçoit une rémunération, afin que le trafic circule bien. Celui qui émet paie le juste prix pour que son trafic s’écoule dans les meilleures conditions. »

Un système coût/revenus entre opérateurs qui existe déjà dans la téléphonie fixe et mobile. Appliqué à la data Internet, ce modèle est censé respecter davantage la dimension de neutralité Internet et l’égalité entre acteurs Internet que les accords de peering privé (interconnexion) signés entre les puissantes firmes télécoms et Internet se multiplient. On peut le voir avec l’arrivée de Netflix en France qui signe des accords techniques avec certains opérateurs pour fluidifier la vidéo en streaming.

8 mois plus tard, Hopus.net dresse un bilan d’étape : la TA data devient concrète en France et au-delà. Après les tests et la validation du modèle, place au business. Après avoir séduit Orange, SFR et Bouygues Telecom, c’est au tour d’Iliad-Free d’entrer dans la boucle en s’engageant dans ce modèle qu’il encensait. Et même des opérateurs européens comme Deutsche Telekom ont manifesté leur intérêt.



Benoît Picaud, un des co-fondateurs de Hopus.net, explique comment les accords se sont multipliés sous la supervision de la start-up. Et ce, alors qu’une session FRench Network Operators Group (FRnOG, « groupe d’échange d’informations qui rassemble des personnes intéressées par les domaines de la sécurité, la recherche et le fonctionnement d’Internet en France »), se déroule aujourd’hui (17 octobre) à Paris.

(Interview téléphonique réalisée le 15/10/14)

ITespresso.fr : Plus de six mois après la phase de test technique et la validation du modèle, place à la commercialisation. Comment abordez-vous cette nouvelle étape ?

Benoît Picaud: Le service Hopus est officialisé ce matin (17 octobre). Notre modèle est validé auprès des grands et des petits opérateurs et nous allons promouvoir nos valeurs en termes de neutralité et d’efficacité. En termes de business, nous avons réussi à convaincre avec un modèle mieux défini des fournisseurs d’accès Internet de différentes tailles en France et à l’international comme Deutsche Telekom, Swisscom et Belgacom. Et nous avons des contacts relativement avancés avec Telefonica.

Même topo du côté des fournisseurs de contenus : on a pu travailler avec de gros acteurs comme Dailymotion (qui a rejoint Opus pour une phase de test considéré comme satisfaisante) et Online.net (hébergement Web chez Iliad-Free).

ITespresso.fr : Comment avez-vous affiné votre modèle économique ? Et à quels tarifs ?

Benoît Picaud: Il y aura une source de coût fixe par port pour tous les membres : 50 euros le port 1 Gbit/s et 200 euros le port 10 Gbit/s. Ensuite, il existe un système variable de coûts pour ceux qui émettent du trafic IP et de revenus pour ceux qui en reçoivent.

Pour le volet coût, les prix sont environ 20% supérieurs au marché à un niveau proche d’un transitaire de qualité. Les tarifs sont premium car on rémunère les FAI. Il faut supporter cette contribution importante qu’on leur verse. Et un dispositif similaire a été mis en place pour la distribution de contenus. Tous les tarifs sont affichés sur le site de Hopus.

Le circuit tourne avec un système de reversement et de facturation qui a été mis en place pour toute la chaîne. Actuellement, on observe un trafic de 80 Gbit/s qui tourne sur Hopus. En guise d’illustration, c’est l’équivalent d’un disque dur du marché rempli en environ une minute et demi.

ITespresso.fr : Justement, comment assurez-vous la disponibilité de Hopus dans tous les data centers ?

Benoît Picaud: Nous avons également scellé des accords avec deux sociétés – Sipartech et Liazo – pour assurer la disponibilité de Hopus dans tous les data centers à Paris et en France.

On a changé un peu notre fusil d’épaule à ce sujet. Au lieu de viser tous les data centers, nous cherchons à être présents sur les points les plus stratégiques en France et en Europe. Sipartech et Liazo, qui tire la fibre entre les data centers (liens niveau 1), nous permet de démultiplier notre présence dans tous les data centers sans mettre d’équipements actifs au milieu.

ITespresso.fr : Vous êtes parvenu à fédérer Orange, SFR et Bouygues Telecom dès le départ. Et Iliad-Free vous a rejoint depuis…

Benoît Picaud: On commence à être significatif pour le trafic d’Orange en apparaissant sur leurs graphes de monitoring. Alors que Free avait pris une « position conservatrice » au départ (considérant que qu’Hopus devait d’abord faire ses preuves), ce FAI nous soutient massivement désormais : Free est physiquement connecté au réseau Hopus (2×60 Gbit/s). Il est devenu l’un des plus gros membres connectés.

Nous faisons vraiment le tampon entre les acteurs des contenus qui ont besoin de beaucoup de flexibilité et les opérateurs télécoms qui préfèrent les process carré.

ITespresso.fr : Vous avez également renforcé les liens avec les points d’échange Internet…

Benoît Picaud: C’est un axe de développement important de renforcer les liens avec les IX et mettre notre connectivité à disposition de leurs membres. C’est déjà le cas avec Lyonix et Equinix-IX. Nous souhaitons offrir à un acteur qui fait 20 Mbit/s une qualité équivalente qu’un autre qui fait 60 Gbit/s.

ITespresso.fr : Quel accueil vous réservent des opérateurs européens comme Deutsche Telekom, Swisscom et Belgacom ? 

Benoît Picaud: Swisscom a fini sa phase de test avec Hopus et nous sommes en train d’établir un contrat. Deutsche Telekom est en phase de test. Avec Telefonica, nous regardons les modalités pour établir ce test via sa filiale O2 en Allemagne. Nous arrivons à étendre notre ambition au-delà de nos frontières. On va se déployer dans ces pays avec peut-être des structures autonomes pour s’adapter aux marchés locaux (Allemagne, Belgique, Pays-Bas voire la Turquie).

ITespresso.fr : Avez-vous observé un modèle similaire à Hopus en Europe ?

Benoît Picaud: Pas à notre connaissance. Il y a eu des dissensions et des luttes entre opérateurs et fournisseurs de contenus. Nous arrivons sur le marché au bon moment avec cette phase de maturité qui va permettre de dépasser les clivages et se fixer des objectifs communs de convergence. Notre profil de petite société neutre qui permet de faire l’interface est bien perçu sur le marché. Nous n’irons pas marcher sur les plates-bandes des FAI en devenant CDN (déploiement de réseaux pour accélérer la diffusion des contenus sur le Web).

ITespresso.fr : On a beaucoup parlé des FAI. Quid des distributeurs de contenus ralliés au-delà du cas Dailymotion ?

Benoît Picaud: On veut embarquer sur Hopus des acteurs qui en ont vraiment besoin. J’ai un autre nom important en tête mais je ne peux pas le citer en l’état actuel. On ne veut pas forcément chasser la belle référence. Il s’agit de toucher un segment qui ne fait pas beaucoup de vagues mais avec laquelle la valeur ajoutée sera très importante.

ITespresso.fr : Vous voulez « chasser » aussi des gros acteurs comme YouTube et Netflix ?

Benoît Picaud: Probablement pas à court terme. Ces acteurs-là disposent déjà d’une force colossale et l’adaptation réseau pour assurer la compatibilité demanderait un certain investissement. Netflix a plutôt intérêt à avoir des relations directes et privilégiées avec les FAI. La valeur business de Hopus ne serait pas énorme pour le service SVoD. Mais j’espère que l’on va grossir et que l’on pourra se poser cette question un jour.

ITespresso.fr : En termes de financement, quelle est la prochaine étape de Hopus ?

Benoît Picaud: Nous n’avons pas besoin de financement externe à court terme. Une levée de n’est pas prévue pour 2015. On verra après pour accélérer le développement. Nous espérons juste afficher de bons résultats pour pouvoir financer les prochains paliers de notre réseau et nous espérons y parvenir sur fond propre. En l’état actuel, nous avons investi environ 200 000 euros pour assurer la phase d’amorçage. Nous restons une petite équipe de 5 personnes.

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Utilitaire ITespresso.fr : Vous cherchez la 4G autour de vous ? On vous aide
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Applis de paiement mobiles : attention danger !

Applis de paiement mobiles : attention danger ! | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Toutes les applis qui gèrent des transactions bancaires ne sont pas forcément bien programmées. Certaines ne réalisent même pas les vérifications les plus basiques au niveau des connexions SSL.


s transactions bancaires réalisées sur des terminaux mobiles sont-elles réellement sécurisées? La question se pose quand on voit la multiplication des failles SSL ces derniers temps (Heartbleed, Goto Fail, Poodle…). Le chercheur en sécurité Thomas Brandstetter a voulu en savoir plus et a créé une plateforme de test qui permet de voir si les applications mobiles procédaient aux bonnes vérifications SSL. Une quinzaine de points sont ainsi passés en revue: le certificat est-il valide? la signature est-elle correcte? l’autorité de certification est-elle de confiance? etc.

L’expert a analysé près de 90 applications, principalement dans les domaines des banques et de l’e-commerce. Il a présenté ses conclusions le vendredi 17 octobre, à l’occasion de la conférence Black Hat Europe 2014. Le résultat n’est pas aussi brillant qu’il devrait l’être, compte tenu des données manipulées. Ainsi, 20 % des applications trébuchent au-moins sur l’un des quinze obstacles. Pire: dans 5 % des cas, aucune vérification n’est effectuée, ce qui est une invitation aux pirates à effectuer des attaques de type « Man in the middle ».
Thomas Brandstetter a également rajouté un test relatif à la faille Poodle, découverte cette semaine. Le résultat est franchement mauvais: sur 30 applications testées, 15 étaient vulnérables. C’est d’autant plus étonnant que, pour des applications de ce type, il n’y a aucune nécessité de garder une rétrocompatibilité avec SSL v3, comme il faut parfois le faire pour supporter les vieux navigateurs. Gageons que cette faille sera comblée lors des prochaines mise à jour.
Au passage, le chercheur remarque que certaines applications transmettent des données plus ou moins personnelles, sans doute pour mieux pouvoir lutter contre les tentatives de fraude. « Néanmoins, ce n’est pas forcément conforme à la protection des données personnelles », estime Thomas Brandstetter. Ainsi, Paypal a-t-il vraiment besoin de connaître le numéro de série de la carte SIM, le numéro d’identification du client chez l’opérateur et ses données de localisation pour effectuer un paiement? Voir ci-dessous les données transmises par Paypal.

Heureusement, il y a aussi des bonnes nouvelles. Ainsi, un certain nombre d’applications effectuent tous les vérifications et sont donc réellement au top niveau d’un point de vue sécurité.

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Votre smartphone perdu ou volé : que faire ? (vidéo du jour)

Votre smartphone perdu ou volé : que faire ? (vidéo du jour) | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Regardez cette vidéo avant qu’il ne soit trop tard ! Voici tous les conseils à suivre pour limiter les dégâts en cas de vol ou de perte de votre smartphone (vidéo ci-dessous).
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Numericable : un taux de panne plus faible que les autres opérateurs - LaFibreOptique.com

Numericable : un taux de panne plus faible que les autres opérateurs - LaFibreOptique.com | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
L'ARCEP publie un nouveau rapport concernant la qualité de l'accès aux services fixes au cours du second trimestre. Numericable arrive en tête avec un taux de panne le plus faible de tous les opérateurs.

Un taux de panne inférieur à 3%

Moins de 3%. C'est le taux de panne enregistré par Numericable sur son réseau en fibre optique au cours du second trimestre. L'ARCEP précise par ailleurs que les délais de raccordement au réseau Numericable sont aussi les plus courts. Il ne faut, en effet, que 6 jours en moyenne lorsqu'il n'y a pas d'intervention à effectuer chez l'abonné (contre plus de 10 jours chez les autres opérateurs) et 20 jours en moyenne si une intervention doit être programmée.

Précisons que sur le réseau ADSL, c'est Free qui affiche le taux de panne le plus faible (11% environ), alors qu'Orange (avec un peu plus de 16%) est bon dernier.
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Etude UFC Que Choisir : Free plombé par l’itinérance Orange

Etude UFC Que Choisir : Free plombé par l’itinérance Orange | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
 L’UFC que Choisir publiait ce matin son étude sur les réseaux 3G/4G des opérateurs. L’une des parties de cette étude s’est intéressée aux deux réseaux 3G utilisés par les clients Free Mobile : en itinérance sur le réseau Orange ou sur son réseau propre en construction.

A l’arrivée, selon les données relevées par l’UFC que Choisir, les résultats sont sans appel. La qualité du réseau fournit par l’itinérance est très largement en dessous des performances sur son réseau propre.
 
Si sur le réseau propre le "taux d’accès de qualité" à Youtube en 3G atteint 85,4 %, il tombe à 14,6 % en itinérance. Les résultats plombent littéralement les résultats de Free qui sans cela serait au niveau de ses concurrents.
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Netflix sur Freebox : c'est non, sauf si...

Netflix sur Freebox : c'est non, sauf si... | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Les dirigeants de Free ont déjà fait connaître leur opposition farouche à l’arrivée de Netflix sur leur box. Au colloque de l’ARCEP, Maxime Lombardini avait tancé ses concurrents en expliquant que « Free a décidé de ne pas se coucher tout de suite devant » le géant US de la VOD...

Cette posture pourrait toutefois ne pas durer. Lors des Rencontres cinématographiques de Dijon, qui se sont déroulées ce week-end, Netflix était au cœur de tous les débats... et Maxime Lombardini a, de nouveau, apporté sa contribution.

Isolé, car resté le seul opérateur à ne pas avoir annoncé la reprise de Netflix sur son bouquet, le DG de Free a tout d’abord tenu à dénoncer l’attitude de ses concurrents. « La résistance nationale est tombée assez vite. Nos concurrents ont rendu les armes en quelques semaines », a-t-il constaté.

Pour lui, le refus de voir Netflix arriver sur ses box est avant tout un critère économique : les OTT proposent de « gagner beaucoup moins d’argent qu’avec Canal Plus », souligne-t-il. Pour lui, s’opposer au service américain permet de « préserver le modèle actuel » des box, là où la priorité des autres opérateurs semble finalement être le « profit rapide ». Il est vrai que la rémunération proposée par Netflix aux distributeurs est, selon de nombreuses sources, plus faible que ce que proposent les services traditionnels...

Toutefois, même chez Free, la résistance n’a qu’un temps, et la longue diatribe contre Netflix se sera achevée par un appel du pied en sa direction : « Free signera aussi si demain nous avons un bon contrat... », a-t-il conclu.

Regardez l’intégralité du débat :
(intervention de Maxime Lombardini à partir de 36:48)
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iPad Air 2 d’Apple : les opérateurs n’ont plus chasse-gardée sur les cartes SIM

iPad Air 2 d’Apple : les opérateurs n’ont plus chasse-gardée sur les cartes SIM | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
C’est un coup de semonce inquiétant qu’a lancé Apple à l’occasion de la présentation du nouvel iPad Air 2. Pourtant peu mis en avant lors de la présentation de son produit, les iPad disposent désormais d’une nouvelle fonction : une carte SIM intégrée.
 
Les tablettes de la marques seront ainsi livrées avec une carte SIM capable de se connecter sur les différents réseaux des opérateurs mobiles. Pour Ian Fogg analyste chez IHS Technology, cette "fonctionnalité a le potentiel de changer fondamentalement la relation entre les opérateurs mobiles et leurs clients".
 
Les opérateurs sont ainsi relégués au rang de fournisseur de réseau et de bande passante. C’est depuis sa tablette que l’utilisateur de l’iPad Air 2 va pouvoir choisir son opérateur et son forfait et en changer selon son bon vouloir. Nul besoin de se déplacer dans la boutique de l’opérateur ou d’attendre de recevoir sa carte SIM, celle d’Apple présente dans l’iPad s’active en quelques secondes.
 
Pour le moment seuls quatre opérateurs dans le monde seront compatibles dont trois aux Etats-Unis (At&T, Sprint et T-Mobile) et EE au Royaume-Uni. Un test qui en cas de succès pourrait se généraliser à d’autres pays. Pour le moment rien ne filtre sur les modalités de partenariats qui sont fixés avec les opérateurs concernés.
 
En France la situation est plus complexe. Si dans certains pays, Apple peut prendre le risque de court-circuiter les opérateurs, selon Tariq Ashraf de Bearing Point, en France, "il risquerait de se priver des subventions généreuses que les opérateurs octroient aux acheteurs d’iPhone et de voir ses ventes de terminaux chuter."
 
Néanmoins en cas de succès de cette Apple SIM, il estime qu’Apple "construirait brique après brique un formidable écosystème et enclencherait un cercle vertueux, pour son propre profit". Cette fonctionnalité a priori anodine représente donc un danger non-négligeable à l’heure ou les GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple) sont déjà les maîtres de la toile.
 
Pour Ian Fogg, si cette Apple SIM arrivait sur l’iPhone, l’analyste prédit déjà qu’elle "aurait un impact considérable sur le modèle économique des opérateurs mobiles." 
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La vidéo en ligne va-t-elle tuer la TV ?

La vidéo en ligne va-t-elle tuer la TV ? | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Débrancher la prise du câble ou du satellite pour regarder la télévision seulement sur internet. L'idée semble encouragée par des initiatives de deux grandes chaînes américaines, HBO et CBS.


HBO, réputée pour ses séries comme "Les Sopranos" ou "Game of Thrones", et la concurrente CBS ("The Good Wife") ont annoncé coup sur coup cette semaine que leurs programmes allaient être disponibles sur internet sans avoir, comme c'était le cas pour les services en ligne qu'elles proposaient jusqu'ici, à s'abonner d'abord à leur offre classique, par câble ou satellite.
« On va voir Showtime (la grande concurrente de HBO, qui a produit notamment "Dexter" ou "Homeland") et d'autres le faire aussi », prédit à l'AFP Neil Macker, expert en médias du cabinet Morningstar.
Selon une source proche du dossier, la chaîne hispanophone Univision réfléchit déjà à ce type d'offre internet découplée de l'abonnement télévisé traditionnel. Disney et Viacom y ont également ouvert la porte dans des accords récents avec l'opérateur satellitaire Dish Network et Sony.
Leur cible, ce sont avant tout les 10 millions de foyers américains ayant un accès internet à haut débit mais pas la télévision par câble ou satellite, et qui semblent faire des émules. Le total d'abonnés à la télévision payante (par câble, satellite ou un opérateur télécom) a reculé pour la première fois l'an dernier, d'après des données de la société SNL Kagan.
La pénétration de la télévision payante dans le pays, bien que toujours élevée (84% des ménages), baisse depuis 2010, parallèlement à la montée du numérique, selon le cabinet de recherche LRG: un de ses sondages début septembre voyait 11% des personnes sans télévision citer comme raison principale internet ou le service de vidéo en ligne Netflix (contre 3% en 2009).
Vers une télé à la carte
Les téléspectateurs « veulent regarder les meilleurs programmes sur l'appareil qu'ils veulent et quand ils le veulent », souligne James McQuivey, un analyste du cabinet de recherche Forrester. Avec l'essor de la vidéo en ligne, « les gens peuvent trouver suffisamment de choses sans payer pour 100 chaînes dont ils ne veulent pas », note aussi Jeffrey McCall, professeur de communication à l'université DePauw.
Cela devrait favoriser à terme "une programmation à la carte" sur internet plutôt que les coûteux forfaits multi-chaînes imposés aujourd'hui par les câblo-opérateurs. « Cela ne veut pas forcément dire que les consommateurs paieront moins », prévient James McQuivey. Surtout si les fournisseurs d'accès internet augmentent leurs tarifs en réaction à la consommation croissante de bande passante.
La télévision classique n'est toutefois pas encore morte. L'offre de CBS ne donne par exemple pas accès à ses matchs de la ligue de football américain. Or, «  tant que les gens n'auront pas d'autre moyen d'accéder au sport, ils conserveront leur abonnement à la télévision »,selon James McQuivey. CBS comme HBO « n'essayent pas d'accélérer les désabonnements »mais plutôt « une manière d'obtenir de l'argent des gens qui ne sont pas abonnés » en leur donnant un moyen de regarder leurs programmes « sans pirater », juge aussi Neil Macker.
Il souligne que l'offre de CBS, « pas révolutionnaire », rappelle beaucoup ce que Disney, Fox et NBC font déjà avec leur service de vidéo en ligne Hulu: elle permet de visionner les programmes en direct ou de les rattraper le lendemain, avec de la publicité. HBO ne se lancera pour sa part qu'en 2015.
Bras de fer avec les distributeurs
Les chaînes n'ont pas intérêt à couper les ponts avec les diffuseurs traditionnels, qui leur versent d'importants droits de diffusion, et avancent donc « très prudemment », relève Neil Macker. Elles semblent néanmoins prendre de plus en plus conscience de la valeur de leurs contenus. « Quand elles mettent leurs contenus sur internet, elles peuvent atteindre les consommateurs selon leurs propres conditions », souligne Jeffrey McCall.
D'après une note de RBC Capital Market, CBS par exemple pourrait bien chercher à prouver surtout combien les consommateurs sont prêts à payer pour ses programmes, en vue de négociations futures avec ses diffuseurs.
Cela « inquiète les distributeurs » qui craignent de devenir « juste des tuyaux », indique Roger Kay, analyste chez Endpoint Technologies, prédisant une recomposition dans le secteur de la distribution. Celle-ci a déjà commencé, avec le mariage annoncé des câblo-opérateursComcast et Time Warner Cable, ou du géant des télécoms AT&T avec l'opérateur satellitaire DirecTV.
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Données personnelles : la régulation européenne changera-t-elle la donne ?

Données personnelles : la régulation européenne changera-t-elle la donne ? | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Hasard du calendrier ou témoignage des attentes du milieu, les conférences sur le thème de la régulation des données personnelles se sont multipliées au long des dernières semaines, tout comme les affaires de fuite/vol de données (Snapchat, Dropbox, Home Depôt, JPMorgan...)

Pourtant, l’actualité du texte n’est pas particulièrement excitante depuis mars 2014 : le parlement a donné sa position et tout le monde attend maintenant une décision du Conseil de l’Union Européenne, institution représentant les gouvernements des différents pays membres. Le processus de négociation entre la Commission, le Parlement et le Conseil de l’UE s’engagera alors afin d’arriver à un texte final qui sera appliqué.

La question est donc de savoir si ce texte changera la donne en matière de protection et d'exploitation des données personnelles.
Car les sujets de débats sont nombreux : mise en place d’un guichet unique, renforcement des mécanismes de coopération entre les différentes autorités nationales au sein du G29, définition des sanctions applicables, autant d’aspects sur lesquels le projet de règlement devra poser un cadre légal clair et sur lesquels les différents acteurs ne s’expriment pas tous à l’unisson.

« Le cadre légal en place date en France de 1978 et de 1995 au niveau européen » explique ainsi Amal Taleb, juriste spécialisée dans les nouvelles technologies pour l'UFC que Choisir. « Le texte de l’époque avait avant tout été pensé pour encadrer les pratiques de fichage venant d’acteurs publics, après le scandale du fichier SAFARI. Mais il ne prend pas en compte l’essor récent des acteurs privés qui exploitent aujourd’hui largement ce filon. »

"Tous les textes réglementant l’usage des nouvelles technologies sont exposés au risque d’obsolescence"
Reste que la question de l’obsolescence programmée d’un tel cadre législatif reste sur toutes les lèvres : les pratiques du secteur évoluent vite et le texte en passe d’être voté pourrait bien se retrouver inutile d’ici quelques années face aux nouvelles technologies mises en place pour collecter et échanger ces données personnelles.
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Cabines téléphoniques: chronique d'une mort lente annoncée

Cabines téléphoniques: chronique d'une mort lente annoncée | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Si un rapport préconise le retrait des cabines téléphoniques, Axelle Lemaire estime que l'extension de la couverture mobile doit pallier leur fin annoncée.


La secrétaire d'Etat chargée du numérique, Axelle Lemaire, assume le déclin (conduisant à leur disparition progressive) des cabines téléphoniques, mais en échange de l'extension de la couverture des réseaux de téléphonie mobile.
Aux 2èmes Assises nationales de la médiation numérique à Bordeaux, Axelle Lemaire a reçu un rapport du sénateur Pierre Camani (PS) et du député Fabrice Verdier (PS) sur le devenir du service universel de télécommunications.
En début d'année 2014, le régulateur des télécoms avait déjà suggéré au gouvernement de revoir l'obligation faite à Orange de maintenir au moins une cabine téléphonique dans chaque commune, voire deux dans celles de plus de 1 000 habitants.
Entre autres recommandations, les deux auteurs du rapport préconisent le retrait des cabines qui représentent, selon la secrétaire d'Etat, « moins de cinq minutes de communication par cabine par jour ».
    
Axelle Lemaire émet toutefois des conditions à leur retrait du territoire. « J'entends bien le fait que leur usage est devenu souvent obsolète, mais il y a un véritable attachement dans les territoires, notamment des élus mais aussi des résidents des bourgs, à ces cabines, et il ne faut pas les remplacer du jour au lendemain sans s'assurer qu'il y a une couverture mobile » a déclaré Axelle Lemaire.
Car le rapport pointe aussi « le problème de l'accès à certaines zones par la couverture mobile », a expliqué Axelle Lemaire, qui a demandé « une nouvelle cartographie des zones blanches ».
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Fibre optique : Numericable perd un chantier de plusieurs centaines de millions d'euros

Fibre optique : Numericable perd un chantier de plusieurs centaines de millions d'euros | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Le Conseil général des Hauts-de-Seine a résilié son contrat avec Numericable qui était chargé de construire le réseau de fibres optiques du département.
Mauvaise nouvelle pour Numericable. Le Conseil général des Hauts-de-Seine a résilié vendredi son contrat avec le câblo-opérateur qui était chargé de construire le réseau de fibres optiques du département, un chantier de plusieurs centaines de millions d'euros qui a pris "beaucoup de retard", selon les élus locaux.
En 2007, le département avait confié à Sequalum, filiale détenue à 95% par Numericable et à 5% par SFR, la mission de mettre en place un réseau d'accès internet à très haut débit (THD) destiné à couvrir 100% de la circonscription d'ici fin 2015.
Mais l'opérateur "n'a pas respecté ses engagements et n'a pas mis les moyens humains et financiers suffisants" pour tenir le calendrier des travaux, a estimé Patrick Devedjian, président du Conseil général.
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Apple SIM : une menace pour les opérateurs de téléphonie mobile

Apple SIM : une menace pour les opérateurs de téléphonie mobile | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
En intégrant sa carte SIM multi-opérateurs à l'iPad Air 2 et Mini 3, Apple rend sa liberté à l'internaute mais menace le modèle historique des réseaux mobiles.


Les opérateurs mobiles le redoutaient : Apple l'a fait. En intégrant une carte SIM universelle sur l'iPad Air 2 et les iPad mini retina 3, c'est désormais Apple qui fournit au client ce petit carré de métal doré qui lie depuis 20 ans, les opérateurs à leurs abonnés.
Une petite révolution est en marche, d'un autre calibre que les changements qu'Apple a déjà provoqués sur les formats de cartes, avec les micro puis nano-SIM.
Pour bien marquer la rupture avec l'existant, le constructeur californien n'hésite pas à la baptiser "Apple Sim". Cette carte SIM ne donne accès qu'à l'Internet mobile ce qui n'empêche pas d'utiliser les services et les applications de voix sur IP (Skype, Viber, etc...) sur réseaux 3G/4G ou sur réseau wi-fi.
Préinstallée sur les modèles wi-fi+réseau cellulaire des nouveaux iPAd, cette carte SIM permet au consommateur de choisir entre des offres sans engagement d'opérateurs et d'activer le service mobile depuis l'écran de sa tablette, sans changer de carte SIM.
Sur le plan technique, il s'agit d'une carte SIM programmable stockant les données relatives aux opérateurs sur la partie qui peut précisément être reprogrammée. Les iPad vendus par les opérateurs continueront d'utiliser, et pour cause, des cartes SIM traditionnelles.
3 opérateurs américains et 1 opérateur anglais misent sur Apple SIM
Il n'empêche. Le concepteur des iPad a réussi à convaincre plusieurs opérateurs de le suivre sur la voie de l'Apple SIM. Il a conclu des accords spécifiques avec 3 des 4 grands opérateurs mobiles américains (AT&T, T-Mobile US et Sprint) et un opérateur anglais (Everything Everywhere, filiale d'Orange et de l'opérateur allemand  T-Mobile). Le constructeur précise que cette liste est susceptible d'évoluer.
En coupant le cordon ombilical qui lie l'abonné à son opérateur mobile, la carte SIM intégrée multi-opérateurs apporte son lot de rupture pour les réseaux cellulaires.
En déplacement à l'étranger, le possesseur d'iPAd sélectionnera plus aisément une offre mobile temporaire, à condition qu'Apple arrive à convaincre d'autres opérateurs de miser sur la carte Apple SIM.
A l'intérieur d’un pays (aux Etats-Unis pour l'instant) il deviendra possible de changer d’opérateur en fonction du meilleur prix proposé. Mais ce ne sera pas sans conséquence pour le portefeuille des opérateurs…
A terme, cette SIM universelle et intégrée pourrait se généraliser, ce qui bouleverserait durablement le modèle technique et marketing des opérateurs. Accentuant la concurrence entre eux, cette approche risque de les transformer en fournisseurs de connectivité radio "banalisée".
La vraie rupture pour Apple consisterait à proposer, aussi, une carte SIM intégrée sur ses futurs iPhones. Il doit y penser furieusement. Mais peut-il heurter de front les opérateurs mobiles dont le constructeur californien a encore besoin pour subventionner ses coûteux smartphones ? Pas sûr.
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Pierre Louette « tend les bras » à Free et regrette que Netflix compare les débits

Pierre Louette « tend les bras » à Free et regrette que Netflix compare les débits | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
FFT : la fédération « tend les bras pour qu'il revienne »

La FFT, ou Fédération Française des Télécoms, est né fin 2007 et compte dans ses rangs plusieurs opérateurs dont Orange, SFR, Bouygues Telecom et OMER Telecom par exemple. Free en faisait partie pendant un temps, avant de se retirer fin 2008, sans y revenir depuis. Pierre Louette, qui occupe à la fois le poste de président de la fédération et celui de directeur général adjoint d'Orange, était l'invité du Grand Journal de BFM Business pour évoquer le secteur des télécoms. 

Sans grande surprise, les premières questions concernaient justement le cas d'Iliad (Free) qui est sur le devant de la scène depuis l'abandon de sa tentative de rachat de T-Mobile US. « On souhaite qu'ils reviennent dans la vieille et grande maison de la fédération et donc on leur tend les bras pour qu'ils reviennent. Et il n'est pas impossible que cela se fasse [...] dans le futur » indique ainsi Pierre Louette. Mais du côté d'Iliad (Free), rien n'indique pour le moment qu'il souhaite revenir dans cette « grande maison ».


Quid de la restructuration ? Pierre Louette botte en touche

La suite du débat concerne la restructuration du marché des télécoms. L'homme aux deux casquettes rappelle que le rapprochement entre SFR et Numericable ne change pas le nombre d'opérateurs mobiles en place, et il ajoute que pour le moment personne ne lance d'offensive. En effet, Free s'intéressait aux États-Unis jusqu'à peu, tandis qu'Orange a déjà annoncé qu'il ne souhaite pas être « l'architecte » d'une restructuration, mais qu'il pourrait en être un partenaire le cas échéant. De son côté, après des plans de licenciements, Bouygues Telecom n'est pas en situation des plus favorables pour se permettre de racheter un autre acteur du marché.

Pierre Louette finira par enfiler sa casquette de président de la FFT pour couper court : « vous comprendrez qu'au titre qui est le mien dans les fonctions pour lesquelles je me présente devant vous en cet instant je ne souhaite pas que se réduise trop le nombre puisque finalement ce sont les adhérents de la fédération. Donc moi je n’ai pas le droit tellement de dire ça ». 

Orange et Deutsche Telekom vendent deux fois moins de mobiles subventionnés

Il est ensuite question des grandes tendances du secteur du marché des télécoms qui, selon Pierre Louette, sont au nombre de trois. Premièrement, la « quasi-disparation » des cartes prépayées, ce que nous avons déjà largement eu l'occasion d'évoquer lors des bilans des opérateurs post-Free Mobile. Ensuite la question des mobiles subventionnés : Le président/dirigeant explique que, en quatre ou cinq ans, « Orange et Deutsche Telekom ensemble achetaient 50 millions de mobiles par an, et les vendaient, et on passera à 25 millions ».

Mais le troisième et dernier point est probablement le plus important pour le président de la FFT : la mutation « extrêmement profonde » des réseaux. En effet, les opérateurs doivent faire face à une consommation data/vidéo toujours plus importante. Un point que nous avons largement eu l'occasion d'évoquer lors de notre compte rendu du colloque de l'ARCEP.

Les box sous Android (TV) : un moyen de faire baisser les coûts

Ensuite, il a été question de l'évolution des box et Pierre Louette enfile cette fois-ci sa casquette de directeur général adjoint d'Orange. Il annonce ainsi que l'opérateur travaille sur une nouvelle box « très moderne », ce qui n'a rien de surprenant, mais sans en dire davantage, si ce n'est qu'elle ne sera pas sous Android (TV). Sur ce point, il rejoint donc Free et sa Freebox, même s'il ne va pas aussi loin que le trublion qui annonçait récemment que ce serait « laisser les clés » à Google.

Concernant les solutions Android justement, Pierre Louette indique que c'est « aussi un système d'exploitation pour eux [NDLR : les opérateurs] pas cher, ça fait une box pas chère. C'est aussi une conséquence [...] de la guerre des prix et de la difficulté à investir ». Pour rappel, Bouygues Telecom et SFR sont les deux seuls à proposer de tels produits pour le moment et ce sont justement les deux opérateurs du marché, même si le rachat du second par Numericable change un peu la donne.

Concernant la fibre, Pierre Louette vante le réseau de la France qui serait l'un des meilleurs disponible. Il faut rappeler qu'Orange est l'un des moteurs de ce déploiement puisqu'il est l'un des meilleurs recruteurs trimestre après trimestre. Rappelons que, selon les derniers chiffres de l'ARCEP, seuls deux opérateurs disposent de plus de 100 000 clients fibrés : Orange et SFR. Du côté du câble, on ne retrouve également que deux FAI avec plus de 100 000 clients : Bouygues Telecom et Numericable. Free est donc le seul à ne pas dépasser les 100 000 clients sur une des technologies du très haut débit.

Netflix ne devrait pas mesurer la qualité des réseaux

Le directeur général adjoint d'Orange a ensuite laissé sa casquette de président de la FFT pour revenir sur le cas de Netflix, qui fait décidément couler beaucoup d'encre en ce moment. Pour rappel, Stéphane Richard indiquait dans un premier temps qu'il ne proposerait pas le service de streaming à son lancement afin de se garder le temps de la réflexion, mais le changement de position aura été rapide. « C'est un contenu qui allait de toute façon arriver par les réseaux Over The Top » se justifie ainsi Pierre Louette.

Concernant le bilan des débits moyens des FAI mis en ligne par Netflix, il indique que « Netflix a récemment essayé de faire une sorte de classement de qualité de l'accès à Netflix par les différents opérateurs, ça c'est une chose qu'il ne devrait pas faire. Il devrait s'occuper de son contenu, nous on apporte une bonne qualité », avec la casquette du directeur général adjoint d'Orange cette fois-ci. La position du président de la FFT n'a par contre été dévoilée. Dommage.
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Trois opérateurs ultramarins mis en demeure sur la 2G et la 3G

Trois opérateurs ultramarins mis en demeure sur la 2G et la 3G | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it

Après avoir initié dix-neuf procédures d'instruction contre onze opérateurs, l'Arcep vient d'accentuer ses pressions contre trois d'entre eux. Guadeloupe Téléphone Mobile, Martinique Téléphone Mobile et Guyane Téléphone Mobile ont ainsi été mis en demeure pour des manquements dans la 2G et la 3G.


L'autorité de régulation des communications électroniques et des postes a récupéré ses pouvoirs de sanction, et le fait savoir. En septembre, le régulateur des télécommunications a lancé une offensive générale contre onze opérateurs "pour des faits susceptibles de constituer des manquements aux obligations afférentes à leurs activités". Aujourd'hui, trois d'entre eux font l'objet d'une mise en demeure.

Il s'agit de Guadeloupe Téléphone Mobile, Martinique Téléphone Mobile et Guyane Téléphone Mobile. Comme leur nom l'indique, aucun d'entre eux n'est actif dans l'Hexagone : ils sont tous situés dans des territoires ultramarins. Selon l'Arcep, ils ont été "autorisés en 2008 à établir un quatrième réseau mobile 2G / 3G dans chacun des trois départements d'outre-mer concernés".

Six ans plus tard, il apparaît que les trois opérateurs "n'ont, à ce jour, déployé aucun site 2G ou 3G en vue de fournir des services mobiles". Aussi l'autorité a-t-elle décidé de les mettre en demeure. Ces derniers ont donc un an et deux mois pour rentrer dans le rang. Dans le cas contraire, ils s'exposeront à des poursuites qui pourraient déboucher sur une amende ou l'abrogation de la licence.

Au cours de la mise en service d'un réseau mobile 2G et 3G couvrant l'intégralité de la population de ces territoires ultramarins, l'ARCEP effectuera trois vérifications afin de vérifier que Guadeloupe Téléphone Mobile, Martinique Téléphone Mobile et Guyane Téléphone Mobile respectent bien leurs engagements : la première aura lieu le 15 janvier 2015, la seconde le 15 avril 2015 et la dernière le 16 janvier 2016.

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