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Xavier Niel surestimerait allègrement les coûts de la connexion à YouTube - Freenews : L'actualité des Freenautes - Toute l'actualité pour votre Freebox Revolution

Xavier Niel surestimerait allègrement les coûts de la connexion à YouTube - Freenews : L'actualité des Freenautes - Toute l'actualité pour votre Freebox Revolution | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it

Dans une récente interview, Xavier Niel a justifié son choix de ne plus augmenter les capacités de connexion du réseau Free vers YouTube par le surcoût que cela pourrait engendrer à terme : de 5 à 15 euros selon lui. Une analyse largement remise en cause...

Au début de l’année, Octave Klaba, fondateur de l’hébergeur et opérateur OVH,s’exprimait sur le sujet. Celui-ci tient un discours plus modéré : « Youtube ne pose pas de problème véritable aux fournisseurs d’accès », affirme-t-il, estimant que le surcoût à terme (avec l’arrivé de la Google TV) s’élèverait plutôt à « 1 à 3 euros par abonné en coût de bande passante ».

Mais la prédiction de Xavier Niel est également remise en cause par le journal Le Monde, qui se fend aujourd’hui d’un papier affirmant que « Free exagère les coûts de connexion à YouTube ». Le quotidien affirme que les sommes avancées par Xavier Niel ne sont pas réellement justifiées : « l’estimation d’une augmentation des prix de 5 à 15 euros est sujette à caution, tant les coûts d’interconnexion avec les autres réseaux sont actuellement réduits pour les fournisseurs d’accès français. Permettre des débits non bridés vers YouTube causerait ainsi difficilement une forte augmentation des prix ».

Le journal cite un rapport de l’Arcep pour contredire les propos de Xavier Niel. L’autorité de régulation y explique que « les coûts supportés par un FAI pour assurer sa connectivité mondiale sont très réduits, de l’ordre de la dizaine de centimes d’euros par abonné fixe et par mois. (...) Ces coûts paraissent par ailleurs peu susceptibles d’augmenter significativement dans le temps car, jusqu’ici, la croissance du trafic échangé entre opérateurs s’est accompagnée d’une baisse du prix du transit ».

L’augmentation exponentielle prédite par Xavier Niel a donc peu de chances de se produire, d’autant qu’avec une marge de 31,5 % pour le groupe Iliad (29,2 % pour Free), le risque économique posé par YouTube est somme toute très limité pour l’opérateur.

Selon le journal, Free chercherait en réalité à mettre en place une solution technique très personnelle, visant « à réduire ses coûts dans la connexion à d’autres réseaux ». Ainsi, YouTube n’est que la partie visible de l’iceberg :« les interconnexions ne saturent pas qu’avec YouTube, les transitaires de Free saturent tous les soirs », explique un spécialiste des réseaux interrogé par Le Monde...

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Completel/Numericable : coupure du réseau fibre à Paris suite à des travaux

Completel/Numericable : coupure du réseau fibre à Paris suite à des travaux | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Des travaux de génie-civil près de la Maison de la Radio ont provoqué la rupture d'une liaison depuis ce mardi soir. Le rétablissement est en cours.


Quel est le principal ennemi de la fibre optique ? La pelleteuse. Encore une fois, des travaux de génie civil ont provoqué la rupture d'une liaison très haut débit. Cette fois c'est à Paris que l'incident a eu lieu, près de la Maison de la Radio.

 

C'est Completel, opérateur pour les entreprises, filiale d'Altice, qui en subit les conséquences depuis hier soir, selon de multiples témoignages. Une partie importante mais non mesurée de ses clients pros parisiens et franciliens (Paris, Passy, Palais Rose, Levallois, Neuilly) sont dans le noir depuis hier soir. Et certains de dénoncer le manque de redondance du réseau, pourtant mis en avant par l'opérateur B2B...

Une partie des clients franciliens de Numericable est également touchée. Rappelons que le câblo est une société soeur de Completel et exploite également en partie le réseau fibre optique de ce dernier.

Les équipes de Completel sont sur place ce mercredi après-midi pour tirer un nouveau câble. Mais la situation ne devrait pas revenir à la normale avant plusieurs heures.

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Mobiles : la discrète montée en puissance des constructeurs locaux

Mobiles : la discrète montée en puissance des constructeurs locaux | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Netbiscuits, société d’analyse marketing, met en avant dans son étude trimestrielle sur le marché des mobiles la montée en gamme des constructeurs locaux. Xiaomi en Chine, Wiko en France ou encore bq en Espagne, ces nouveaux venus se taillent progressivement une place.


Apple et Samsung doivent ils trembler devant l’inexorable marche des constructeurs locaux ? Franchement non, mais les bons résultats de ces nouveaux arrivants sur un marché déjà largement saturé par les gros acteurs mérite d’être noté. C’est en tout cas l’angle choisi par l’étude de Netbiscuits, une société d’analyse des flux web qui publie tous les trimestres des chiffres sur le trafic du web mobile à l’échelle mondiale.

La revanche des petits acteurs

Si le top 25 des appareils reste sagement sous la coupe des mastodontes du secteur, Netbiscuits insiste sur les résultats très encourageants obtenus par divers constructeur locaux qui fleurissent à l’international et qui se positionnent sur les terminaux d'entrée de gamme. On peut évidemment évoquer le cas de Xiaomi, constructeur chinois, qui selon Netbiscuits a généré près de 10% du trafic mobile en Chine sur ce trimestre.Rappelons que son compatriote Huawei est déjà le 3e vendeur de smartphones de la planète.


En France, c’est Wiko qui tire son épingle du jeu et apparait dans plusieurs top 100 du trafic mobile européen. Cette entreprise marseillaise fondée en 2011 peut s’enorgueillir d’une progression mesurée (25% de trafic web en plus par rapport au Q1 en France) mais indéniable. Celle-ci reste néanmoins inférieure à celle de bq, constructeur espagnol qui affiche une hausse de 120% du trafic mobile généré par ses appareils sur le marché espagnol par rapport au trimestre précédent.

Écrans : oui, la taille compte

Autre tendance relevée par l’étude de Netbiscuits : les écrans plus grands sont de plus en plus appréciés par les utilisateurs. Netbiscuits relève ainsi que la taille des écrans est à la hausse dans tous les pays, et que cette tendance se retrouve chez tous les constructeurs, de Wiko à Apple. La majorité des utilisateurs (39%) se contentent d’un écran aux alentours de 4 pouces, mais les écrans 4,5 et entre 5 et 5,9 pouces sont à la hausse et gagnent respectivement 1 et 2%.

Pas vraiment de grand retournement sur le marché des smartphone donc, mais peut être des changements à venir face à la dictature de l’écran rectangulaire conçu pour tenir dans la paume de la main qui semble régner depuis plusieurs années sur le monde mobile.

L’étude note en revanche que la course à la plus haute résolution semble enfin toucher à sa fin, la plupart des constructeurs s’accordant autour de 320 à 339 pixels par pouce, tandis que la résolution des écrans oscille encore entre le 1136x640 et le 1920x1080 selon les constructeurs et appareils.

L’étude de Netbiscuits est intéressante car elle offre un point de vue plus nuancé que les simples chiffres de ventes bruts : le rapport explique ainsi chercher avant tout à identifier les tendances locales et ne pas vouloir se contenter d’un regard international sur le marché mobile.

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Le gouvernement étend les pouvoirs de l’ANSSI

Le gouvernement étend les pouvoirs de l’ANSSI | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Un décret publié au Journal Officiel vient étendre les capacités de l’ANSSi. Le directeur et son adjoint pourront maintenant signer des actes au nom du Premier ministre lorsque ceux-ci tombent sous sa juridiction.


Choc de simplification pour l’Agence Nationale de Sécurité des Systèmes d’information : dans un décret paru au Journal Officiel et repéré par NextInpact, l’exécutif simplifie le processus décisionnel à la tête de l’agence en permettant à son directeur et à ses adjoints de signer au nom du Premier ministre les décisions relatives aux affaires relevant de son domaine de compétence.

Plus précisément, le décret renvoie à la loi de 2009 relative à la création de l’ANSSI et qui stipule les domaines de compétences de l’agence : la qualification et certification des produits de sécurité, la vérification de signatures électroniques, la gestion des autorisations concernant les outils de chiffrement ainsi les logiciels d’interceptions ou d’espionnage informatique soumis à plusieurs restrictions.

Le premier ministre pourra donc déléguer se pouvoir au directeur de l’ANSSI (actuellement Guillaume Poupard) et ce dernier pourra ensuite déléguer ce pouvoir à son adjoint. Un moyen pour l’ANSSI, qui a été placé au centre des initiatives du gouvernement sur la cyber sécurité et la cyberdéfense, de simplifier son processus décisionnel et d’accroitre sa réactivité.

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Le directeur de LCI en colère suite au refus du passage de sa chaîne sur la TNT gratuite

Le directeur de LCI en colère suite au refus du passage de sa chaîne sur la TNT gratuite | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Peu de temps après l’annonce par le CSA de sa décision de rejeter la demande de passage sur la TNT gratuite de LCI, Paris Première et Planète+, Eric Revel, le Directeur de LCI, a montré sa « colère et sa tristesse » sur le plateau de la chaîne. Il a estimé que le CSA n’avait pas défendu le pluralisme de l’info en refusant le passage en gratuit de LCI.
 
Le présentateur a également indiqué que « 250 emplois étaient en jeu », reprenant ainsi les menaces que le Groupe TF1 avait fait peser sur la chaîne si elle ne pouvait être diffusée gratuitement sur la TNT
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Free publiera ses recrutements du 2ème trimestre le 1er septembre

Free publiera ses recrutements du 2ème trimestre le 1er septembre | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Alors qu’Orange a publié son chiffre d’affaires ainsi que ses recrutements pour le deuxième trimestre 2014 ce matin, Iliad annonce sur son site web qu’il publiera les siens le 1er septembre au matin.
 
Outre les recrutements dans le mobile, ce sont surtout les recrutements dans le fixe qui seront regardés avec attention. En effet, Bouygues Télécom tente de relancer la guerre des prix dans le haut débit fixe avec son offre Bbox à 20 euros ou 27,99€ suivant la zone. Au premier trimestre, Bouygues Télécom avait engrangé 100 000 nouveaux abonnés fixes, devançant Free, alors que sa nouvelle offre n’avait été lancée qu’en mars, donc 1 seul mois sur le trimestre. Au 2ème trimestre, cette offre était disponible sur les 3 mois.
 
Concernant Orange, la nouvelle offre Bbox ne semble pas avoir eu un impact prépondérant. L’opérateur historique a en effet recruté 35 000 nouveaux abonnés haut débit fixe au 2ème trimestre, en phase avec les trimestres précédents.
 
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Arnaud Montebourg pourrait réduire le budget du régulateur des télécoms

Arnaud Montebourg pourrait réduire le budget du régulateur des télécoms | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Arnaud Montebourg, qui s'en est pris quelques fois à l'ARCEP, aurait décidé d'arbitrer directement le budget de l'autorité administrative pour l'année suivante. Une situation qui inquiète les membres du régulateur, qui s'attendent à disposer d'un budget moins conséquent pour 2015.



Depuis qu'il est arrivé aux responsabilités, Arnaud Montebourg n'a pas toujours été très tendre envers l'autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP). Le ministre en charge de l'économie et du numérique a par exemple, quelques semaines seulement après sa nomination à Bercy, critiqué les orientations de l'autorité administration, qu'il a qualifiées de "politiques".

L'ARCEP "fait des choix politiques en lieu et place du politique [et] s'intéresse exclusivement à la concurrence sans limite. Or, que je sache, le secteur des télécommunications n'est pas mondialisé. Il utilise en outre le domaine public hertzien ! Comment donc avons-nous trouvé le génie de mener la concurrence du marché à un tel point qu'il s'autodétruit ?", avait-il lancé il y a deux ans lors d'un entretien.

Aussi, l'on pourrait s'attendre à ce que l'homme qui a prôné la démondialisation prenne des mesures à l'encontre de l'ARCEP, afin qu'elle rentre dans le rang et ne prenne plus aucune décision de nature politique. Après tout, Arnaud Montebourg n'avait-il pas proposé de "s'interroger sur le rôle de l'ARCEP" ?

C'est dans ce contexte un peu particulier que s'inscrit une information publiée ce mardi par le quotidien Les Échos. Selon le journal, Arnaud Montebourg songe à limiter le budget alloué à certains régulateurs, à commencer par l'ARCEP, mais aussi la commission de régulation de l'énergie (CRE). Dans le cas de l'ARCEP, une baisse constituerait une vraie rupture depuis 2009.

Selon les rapports publics d’activité de l'autorité administrative, le budget alloué chaque année depuis 2009 est resté très stable :

  • Pour 2009, la dotation budgétaire de l'ARCEP a été fixée par le Parlement à 8,20 millions d'euros d'autorisations d'engagements (8 millions d'euros en crédits de paiement), pour les dépenses de fonctionnement, et à 14,6 millions d'euros pour les dépenses de personnel ;
  • Pour 2010, la dotation budgétaire a été fixée par le Parlement à 8 millions d'euros en crédits de paiement pour son budget de fonctionnement et 15 millions d'euros en crédits de personnel ;
  • Pour 2011, la dotation a été fixée par le Parlement à 15,5 millions d'euros pour le personnel et 7,56 millions d'euros pour le fonctionnement ;
  • Pour 2012, la dotation a été fixée par le Parlement à 15,9 millions d'euros pour le personnel et 7 millions d'euros pour le fonctionnement ;
  • Pour 2013, la dotation a été fixée par le Parlement à 16 millions d'euros pour le personnel et 6,9 millions d'euros pour le fonctionnement.

Selon une source interrogée par nos confrères, une estimation du budget pour l'année prochaine aurait déjà dû être communiquée, après concertation entre Bercy et l'ARCEP. Or, "cette année, le sujet a pris une tournure politique. L'arbitrage est directement entre les mains du ministre". D'où une inquiétude toute légitime, au regard des sorties parfois vives du ministre sur les choix de l'ARCEP.

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Orange : résultats en baisse, mais la 4G et la fibre permettent de sauver les marges

Orange : résultats en baisse, mais la 4G et la fibre permettent de sauver les marges | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
L'opérateur historique a vu son bénéfice net chuter de 30,3% et son chiffre d'affaires reculer de 4,9%. La réduction des coûts explique également la bonne tenue des marges.


Si les principaux indicateurs d'Orange au premier semestre sont en baisse, l'opérateur historique estime récolter les fruits de sa stratégie ce qui lui permet d'afficher une certaine sérénité dans un marché des télécoms de plus en plus sanglant.

Le résultat net s'établit à 891 millions d’euros au 1er semestre 2014, soit une diminution de 318 millions d'euros par rapport au 1er semestre 2013 (-30,3%), "qui reflète la pression sur le chiffre d'affaires". Le résultat net part du Groupe s'élève à 744 millions d'euros au 1er semestre 2014

Le chiffre d’affaires recule ainsi de 3,6% à 19,592 milliards d’euros mais "le 2ème trimestre 2014 (-2,3% hors régulation) confirme l'amélioration progressive amorcée au 1er trimestre (-3,0% après -3,8% au 4ème trimestre 2013), liée notamment à la France, la Belgique, la Pologne et au secteur Entreprises, tandis que la zone Afrique Moyen-Orient poursuit sa forte progression", souligne le groupe.

2 millions de clients 4G en France

Et de poursuivre : "l'activité commerciale reste très dynamique au 1er semestre , soutenue par les investissements dans le très haut débit et la qualité reconnue des réseaux mobiles du Groupe. La France réalise la meilleure performance de ventes nettes de forfaits mobiles (+146 000) depuis le 1er semestre 2010. La 4G mobile totalise au 30 juin 2014, 4,2 millions de clients au Royaume-Uni, 2 millions en France (+650.000 sur la période) et 1,4 million en Espagne. Les base-clients mobiles de la zone Afrique Moyen-Orient enregistrent +3,8 millions de clients supplémentaires sur le semestre".

La croissance de la 4G et dans une moindre mesure de la fibre optique (+50.000 clients sur la période), deux segments qui permettent de créer de la valeur avec des abonnements vendus un peu plus chers, permet donc à l'opérateur de sauver ses marges.

Tout comme (et surtout) la maîtrise des coûts. Globalement, ces derniers ont diminué de 511 millions d'euros (-3,7%) à base comparable, permettant de compenser une bonne partie de la baisse des revenus.

L’EBITDA retraité s’établit donc à 6,140 milliards d’euros au 1er semestre 2014, soit un taux de marge de 31,3%, stable par rapport au 1er semestre 2013 , à base comparable.

Pour autant, l'Arpu moyen annuel poursuit sa chute : 283 euros annuels en juin (-9% sur un an), notamment à cause du succès de l'offre low-cost Sosh qui totalise désormais 2,18 millions d'abonnés (+59% sur un an).

"Ces résultats du premier semestre témoignent de la force et de la réactivité de l’entreprise dans des conditions de marché toujours très difficiles. Malgré un environnement hyper concurrentiel, l'activité commerciale est soutenue, en particulier grâce aux investissements que nous avons consentis dans le très haut débit, fibre et 4G. La qualité reconnue des réseaux fixes et mobiles d’Orange, nous permet de nous différencier toujours davantage. Cela montre que les consommateurs ne sont pas uniquement focalisés sur le prix et sont sensibles à la qualité et au service", commente Stéphane Richard, p-dg d'Orange, dans le communiqué.

Interrogé par BFM TV, le responsable détaille : "nous avons maintenu une prime, de l'ordre de 3 euros par mois sur les forfaits 4G", contrairement à la concurrence qui a intégré le très haut débit mobile sans surcoût à ses forfaits. Quant à l'offensive de Bouygues Telecom sur la fibre, le p-dg estime qu'elle n'est pas viable. "Il y a beaucoup de promotions faites par les uns et les autres, mais on peut considérer que 30 ou 35 euros avoir une connectivité illimitée et des services, ce n'est pas très cher".

Enfin, concernant la consolidation inévitable du marché, le patron d'Orange répète que les négociations avec Bouygues Telecom sont au point mort. "On est allé assez loin pour jouer la consolidation, on y est pas arrivé. Les discussions pour une consolidation sont stoppées à l’heure actuelle. (Mais) cela n’est pas dit qu’on y arrive pas plus tard".

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Nouvelle version pour MyCanal, maintenant disponible sous Windows Phone 8.1

Nouvelle version pour MyCanal, maintenant disponible sous Windows Phone 8.1 | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
MyCANAL est l'application officielle qui permet aux abonnés Canalsat/Canal+ (y compris ceux via la Freebox) de bénéficier de leur offre sur tous les (...)
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Internet des objets : l’ARCEP veut proposer des fréquences libres

Internet des objets : l’ARCEP veut proposer des fréquences libres | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Pour faire face au développement des objets connectés, l’autorité de régulation souhaite mettre à disposition une large gamme de bandes libres à courte portée.


Objets connectés, systèmes d’alarme, implants médicaux, transports intelligents, professionnels et grand public vont utiliser de plus en plus de dispositifs émettant sans fil et à courte portée. C’est pour mieux évaluer ces futurs besoins que l’ARCEP lance une grande consultation publique du 25 juillet au 15 octobre.
A l’issu de cet appel, un projet de décision sera établi pour proposer une large gamme de fréquences. L’idée est de reproduire exactement ce qui a été fait pour le Wi-fi : à savoir ouvrir des bandes dites « libres », c'est -à-dire ne nécessitant ni autorisation ni déclaration préalables. Avec pour objectif d'imposer des règles d'utilisation de ces nouveaux dispositifs en France, qui soient en harmonie avec les directives européennes.
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Opinion : Pourquoi Orange, SFR et Bouygues n’ont pas adopté la stratégie de Free avant qu’il n’arrive dans le mobile

Opinion : Pourquoi Orange, SFR et Bouygues n’ont pas adopté la stratégie de Free avant qu’il n’arrive dans le mobile | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Baptiste Créteur, consultant en stratégie, a publié une tribune sur le site Contrepoints (à tendance libérale), consacrée à l’arrivée de Free dans le Mobile. Une analyse intéressante du secteur concurrentiel des télécoms, dans laquelle l’auteur a le mérite de poser les bonnes questions. Si Montebourg et les opérateurs historiques estiment que « la diminution des prix détruit l’emploi, réduit les marges et donc nuit à l’investissement » Baptiste Créteur tente de démontrer le contraire et pourquoi la situation d’oligopole avant l’arrivée de Free arrangeait aussi bien les opérateurs que l’Etat.
 
« Il faut d’abord comprendre que les prix bas ne font pas les faibles marges. Free, par exemple, mise sur le volume et la maîtrise des coûts ; en réduisant les prix, l’entreprise a parié sur une arrivée rapide et importante de clients, et a réussi son pari.

Mais si l’opération était aussi assurément rentable, au point que les trois opérateurs en place aient autant fait pour empêcher ou retarder l’arrivée de Free, pourquoi n’ont-ils pas avant Free adopté cette stratégie ?

Cette stratégie ne les arrangeait tout simplement pas. Une concurrence faible facilite le maintien de marges élevées sur le dos de clients au choix restreint. Surtout quand on s’entend sur les prix.

L’argumentaire des opérateurs, aujourd’hui repris en chœur par les ministres, fait de la marge la condition de l’investissement, et de l’investissement la clé pour apporter aux utilisateurs le meilleur service. Mais pourquoi n’ont-ils alors pas utilisé les confortables marges permises par les prix élevés du passé pour prendre de l’avance ? Comment Free peut-il être aussi compétitif face à des acteurs bien établis, jouissant en théorie d’importantes économies d’échelle et des effets positifs de l’expérience ?
 
Ils se sont certainement reposé sur leurs lauriers, protégés qu’ils étaient par le régulateur et le législateur. Alors qu’ils auraient pu innover et réduire leurs coûts. Mais pas seulement.»
 
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Le trio Bergé-Niel-Pigasse intéressé par LCI

Le trio Bergé-Niel-Pigasse intéressé par LCI | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
L'avenir de LCI pourrait passer par une case inattendue : en cas d'abandon de la part du groupe TF1, le trio d'investisseurs composé de Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse se montrerait intéressé par une reprise de la chaîne...
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L’ARCEP annonce avoir rendu son avis sur le rachat de SFR par Numéricable

L’ARCEP annonce avoir rendu son avis sur le rachat de SFR par Numéricable | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
L’ARCEP a annoncé jeudi soir avoir rendu le 22 juillet 2014 un avis concernant l’acquisition de SFR par le groupe Altice et sa filiale Numericable Group. Cet avis fait suite à la saisine de l’Autorité de la concurrence, le 16 juin 2014. Il est transmis à l’Autorité de la concurrence dans le cadre de l’examen de cette opération au titre du contrôle des concentrations.
 
Pour autant, si l’ARCEP a annoncé avoir rendu son avis, il n’a pas fait état publiquement de son contenu. L’Autorité de la concurrence devrait quant à elle statuer sur le rachat de SFR par Numéricable à l’automne
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Données protégées : la police pourra faire appel à des hackers

Données protégées : la police pourra faire appel à des hackers | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Les députés ont adopté une modification au projet de loi anti-terroriste, qui autorise les policiers à requérir l'aide de "toute personne" susceptible de permettre l'accès aux données du suspect, pour toutes perquisitions réalisées pour des crimes ou délits de toutes natures.



Lors de l'examen en commission des lois du projet de loi anti-terroriste, les députés ne sont pas contentés de désigner la CNIL comme arbitre du blocage des sites internet diffusant des contenus provoquant au terrorisme. Ils ont aussi adopté plusieurs autres amendements, dont un qui n'a donné lieu à aucun débat parmi les parlementaires, alors qu'il est très discutable.

Les députés ont en effet adopté l'amendement CL7 des députés UMP Guillaume Larrivé, Éric Ciotti, Philippe Goujon, et Frédéric Lefebvre, qui modifie l'encadrement des perquisitions de données informatiques tel qu'il est prévu par l'article 57-1 du code de procédure pénale. Le projet de loi de Bernard Cazeneuve prévoyait déjà de donner la possibilité à la police judiciaire d'effectuer des perquisitions à distance, pour obtenir des données figurant dans le cloud. L'amendement adopté en commission ajoute que les policiers pourront réquisitionner l'aide de "toute personne" compétente pour obtenir l'accès à ces données.

Requérir "toute personne"

Le texte adopté en commission des lois dit en effet que les officiers de police judiciaire, dans le cadre de perquisitions qui peuvent concerner tous types de crimes et délits, pourront "par tout moyen, requérir toute personne susceptible... 1° d’avoir connaissance des mesures appliquées pour protéger les données auxquelles il est permis d’accéder dans le cadre de la perquisition ; 2. de leur remettre les informations permettant d’accéder aux données mentionnées au 1°".

Si le texte vise principalement à obtenir auprès des hébergeurs les clés de chiffrement qu'ils pourraient détenir, il parle bien d'obtenir le concours de "toute personne", y compris donc potentiellement des hackers. "Je doute que l'on trouve beaucoup d'adolescents en France qui ne sachent pas casser un code informatique", a d'ailleurs commenté la député socialiste Marie-Françoise Bechtel lors des débats.

Plus vaste que la seule clé de chiffrement

Dans les motifs de leur amendement, les députés UMP rappellent qu'actuellement l'article 56 du code de procédure pénale permet de "retenir sur place les personnes présentes lors de la perquisition si elles sont susceptibles de fournir des renseignements sur les objets, documents et données informatiques saisis". Par ailleurs, l'article 434-15-2 du code pénal punit de 3 ans de prison et 45 000 euros d'amende "le fait, pour quiconque ayant connaissance de la convention secrète de déchiffrement d'un moyen de cryptologie susceptible d'avoir été utilisé pour préparer, faciliter ou commettre un crime ou un délit, de refuser de remettre ladite convention aux autorités judiciaires ou de la mettre en oeuvre". La peine est même portée à 5 ans si le refus empêche d'éviter la commission d'un crime ou d'un délit.

Mais en ne visant plus seulement les clés de chiffrement mais la connaissance des "mesures appliquées pour protéger les données" et les "informations permettant d'y accéder", le texte adopté en commission est beaucoup plus large. Il autorise l'accès par des moyens détournés, autres que la simple connaissance de la clé.

Le texte ajoute que les personnes qui refuseraient de collaborer "dans les meilleurs délais" seront punis d'une amende de 3 750 euros.

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Rachat de SFR : l'Autorité de la concurrence met en avant "des doutes sérieux" quant à la concurrence

Rachat de SFR : l'Autorité de la concurrence met en avant "des doutes sérieux" quant à la concurrence | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
L'examen approfondi de l'Autorité pourrait déboucher sur la mise en place de "remèdes" synonymes de cessions éventuelles...


L'Autorité de la concurrence avait prévenu : le rachat de SFR par Altice/Numericable nécessite un examen "approfondi" et "contradictoire" de ses services. Cet examen est aujourd'hui officiellement enclenché.

Les choses vont-elles être plus difficiles (ou plus longues) que prévu pour Altice ? Dans un communiqué, l'Autorité souligne que "dans le cadre de son examen du dossier, et à la suite d'une première consultation des acteurs du marché, l'Autorité considère que l'opération soulève des doutes sérieux d'entraves à la concurrence et nécessite l'ouverture d'une phase d'examen approfondi (phase 2)". 

"Au cours de l'examen de phase 2, l'Autorité effectuera une consultation élargie des acteurs du marché. Elle fondera également son examen sur les avis de l'Arcep (qui a déjà transmis ses conclusions, NDLR) et du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). L'Autorité procédera également, si cela s'avère nécessaire, à la consultation des acteurs du marché sur les remèdes qu'il conviendrait d'apporter à d'éventuelles atteintes à la concurrence", peut-on encore lire.

Réponse fin septembre

"Les textes prévoient que cet examen s'effectue en principe dans un délai de 65 jours ouvrés à compter de l'ouverture de la phase 2 (donc à fin septembre, NDLR), ce délai pouvant être allongé si nécessaire, par exemple pour mener à bien la finalisation d'engagements ou pour tenir compte de la survenance d'un fait nouveau".

Avec un débat contradictoire, les opposants au projet pourront fourbir leurs arguments, notamment du côté de Bouygues éconduit par SFR. Son président, Martin Bouygues a d'ailleurs déjà donné le ton.

"Les doutes sérieux d'entrave à la concurrence" mis en avant par les sages de la rue de l'Echelle pourraient plomber le calendrier d'Altice même s'ils sont toujours à la base d'une enquête approfondie. La nouvelle entité pourrait surtout se voir infliger des "remèdes" qui se traduiraient par des cessions, de boutiques, de fréquences, de réseaux ?

Le régulateur avait évoqué début juillet des "chevauchements" d'activité "qui mériteront des solutions". L'Autorité avait alors déclaré qu'elle allait particulièrement étudier l'impact concurrentiel sur plusieurs marchés comme le très haut débit, la distribution des mobiles, les boutiques zone par zone, les offres de gros, les services de capacités ou encore la gestion des réseaux mobiles.

Pourtant, au départ, les observateurs ne voyaient pas bien pourquoi l'Autorité de la concurrence retoquerait l'opération ou allongeraient les délais pour la valider. Contrairement au scénario Bouygues, l'offre Numericable n'aura pas d'implications profondes sur le marché du mobile puisque le câblo est absent de ce secteur qui reste donc organisé autour de quatre acteurs. Il n'y aura pas de vente de réseau et pas de migration d'abonnés. Par ailleurs, dans le fixe, les deux groupes sont complémentaires.

"Tous les experts consultés ont conclu que l’offre d’Altice/Numericable présente les risques les moins élevés en matière de concurrence. SFR et  Numericable ne sont pas présents sur les mêmes segments de marché et leurs activités sont complémentaires", soulignait d'ailleurs Vivendi au moment de choisir Altice/Numericable. 

Réponse au mieux fin septembre donc... Et il ne faudrait pas le dossier traîne trop longtemps, Vivendi espère boucler sa cession avant la fin de l'année.

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L'Europe s'arme contre la cybercriminalité

L'Europe s'arme contre la cybercriminalité | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
L'Union européenne va lancer en septembre une force opérationnelle contre la criminalité en ligne. Celle-ci aura une existence de six mois. Il s'agit surtout pour les États membres d'expérimenter le travail en commun, afin d'envisager la pérennisation d'un tel dispositif.



Bien que difficilement quantifiable, la criminalité en ligne (ou "cybercriminalité") est en train de connaître un développement notable du fait de l'importance qu'ont pris Internet et l'informatique dans la société. Face à la professionnalisation de certains groupes, qui s'avèrent être très organisés, la réponse des États doit évidemment s'adapter afin de lutter au plus près de ce phénomène.

En Europe, ce changement d'approche s'est concrétisé avec l'ouverture du centre européen de lutte contre la cybercriminalité (EC3) début 2013. Voulue par la Commission européenne, cette structure doit faciliter la coordination interétatique, fournir une expertise pour les autorités et les institutions judiciaires, soutenir les enquêtes en cours et assurer une mission prospective.

C'est dans ce contexte qu'une force opérationnelle commune contre la cybercriminalité (Joint Cybercrime Action Task Force) va démarrer ses activités au mois de septembre. Bien qu'expérimentale, sa mission ne devant pas excéder six mois, elle rassemblera malgré tout des experts de nombreux pays. Outre les nations européennes, dont la France, des États comme les USA, le Canada et l'Australie seront aussi conviés.

Au cours de sa brève existence, la J-CATF sera amenée à couvrir de nombreuses menaces : attaques par déni de service, virus, spam, réseaux de machines zombies, etc. Il est même question, selon Les Échos, de travailler sur le web profond (ou "deep web"), qui désigne une partie du web qui n'est pas accessible par les moteurs de recherche traditionnels, mais qui est privilégiée pour certaines transactions illicites.

Bien que temporaire, la force opérationnelle vise avant tout à tester le travail en commun des Européens face à la cybercriminalité. Ces six mois auront valeur de test et permettront de déterminer si un tel dispositif doit être pérennisé. Si oui, la J-CATF pourra bénéficier à des moyens plus importants, notamment humains, en accueillant des experts venant d'autres États membres.

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Etude : 80% des objets connectés mettent en danger votre vie privée

Etude : 80% des objets connectés mettent en danger votre vie privée | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Des chercheurs en sécurité de HP viennent de sortir une petite étude sur dix objets connectés populaires. Le résultat est assez effarant, les fabricants de ses produits ne semblent pas avoir appris de l’histoire du PC ces vingt dernières années.


L' internet des objets vous fait de l’œil ? Dites-vous que c’est la même chose pour les hackers. Si ce n’est pas le cas, ils ont tort. Une étude de Fortify, le bras sécuritaire de HP, semble en effet indiquer que les dix objets connectés les plus populaires sont de véritables gruyères. Jugez plutôt, chacun comptait en moyenne 25 failles différentes de celles trouvées chez ses concurrents, soit pas moins de 250 failles au total. Un bon début qui est jugé suffisamment représentatif par les chercheurs de Fortify pour en tirer des conclusions générales.

Sécurité : un trou béant

Si HP ne donne, hélas, pas les noms des dix heureux élus qui ont été passés au crible, sa division sécurité précise qu’il s’agit autant de TV que de webcam, de thermostat intelligent, de hub pour centraliser différents appareils, ou encore de verrou connecté. La majorité des produits utilisent également des services dans le cloud et peut être configurée grâce à une application. Bref, tout y passe et rien ne tient le choc.
Il faut dire que les problèmes relevés montrent que les fabricants de ces appareils ne semblent pas avoir pris la mesure des enjeux de sécurité. Ainsi, 70% des objets connectés ne chiffrent pas leurs communications avec Internet et les réseaux locaux. 60% n’offrent pas une interface Web suffisamment sécurisée. 80% posent des problèmes de protection de la vie privée. Pire encore, quand on sait l’importance que les mises à jour revêtent dans le processus de sécurisation d’un produit, 60% des objets connectés testés ne sécurisent pas le téléchargement des updates logicielles. Un manque flagrant qui met à la merci de n’importe quel hacker mal intentionné les utilisateurs et leurs données.

La nécessité d’implémenter un minimum de sécurité

Si l’Internet des objets en est à ses premiers pas et commence à prendre ses marques, l’arrivée chez les géants de la high tech de plates-formes logicielles mobiles (comme Home Kit, pour Apple, par exemple) vont très certainement servir d’accélérateur à cette émergence. C’est d’ailleurs bien cette tendance que Gartner entrevoit quand il estime que d’ici 2020 on comptera 26 milliards d’objets connectés dans le monde.

Voilà pourquoi la plupart des acteurs de la sécurité informatique, de Symantec à Fortify, recommandent que les fabricants de ces « objets du futur » appliquent les standards de sécurité d’ores et déjà existants, puis assurent des mises à jour régulières via des processus sécurisés. Sans ce minimum de précautions, c’est une véritable bombe sécuritaire qui est en train d’être amorcée. Vous pensiez en avoir fini avec les suites de sécurité ? Détrompez-vous…
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S. Richard : « Nous ne proposerons pas Netflix sur les box Orange en septembre »

S. Richard : « Nous ne proposerons pas Netflix sur les box Orange en septembre » | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Invité sur l’antenne de BFM Business pour commenter les résultats de son entreprise, le PDG d’Orange a reconnu être en négociations avec le site américain de SVoD. Mais il réclame une contrepartie financière pour diffuser son service.


La position de Stéphane Richard, invité ce matin de BFM Business, est très claire. Pas question de proposer Netflix sur les box Orange lors du lancement de service de SVoD dans notre pays en septembre. Mais il ne ferme pas non plus la porte à l’Américain. « En fonction de ce qui se passera dans les semaines suivantes, nous aviserons », a-t-il précisé. Car ce que veut Orange, c’est une contrepartie financière pour diffuser un service gourmand en bande passante. C’est déjà le cas aux Etats-Unis par exemple, où la remise en cause de la neutralité du net a permis, par exemple, à Verizon de faire payer Netflix pour que ses clients puissent continuer à visionner ses vidéos sans encombre.
L’opérateur français maintient donc les négociations engagées avec le site, le temps d’obtenir cette « participation au financement des infrastructures » comme le dit Stéphane Richard. Ce dernier attend, par ailleurs, les résultats des discussions engagées à ce sujet entre Netflix et les pouvoirs publics. 
« L’arrivée de Netflix ne peut pas nous faire du mal directement », a aussi déclaré Stéphane Richard. Selon lui, la chaîne OCS, serait un produit totalement différent du service américain. Mais il oublie de préciser que leur fonds de commerce est le même : des séries et du cinéma. Sans compter qu’Orange dispose de son propre service de VoD, même si ce n’est pas le cœur de son business.
Alors le PDG concède tout juste du bout des lèvres que le lancement de Netflix pose des questions. Comment le service va-t-il s’insérer dans le paysage audiovisuel français au niveau de la chronologie des médias et de l’obligation de participer au financement de contenus en langue française, par exemple. « Nous avons des box chez 10 millions de Français, nous ne pouvons donc pas regarder cela de loin », a-t-il conclu.
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Le CSA rejette le passage de LCI, Paris Première et Planète+ sur la TNT gratuite

Le CSA rejette le passage de LCI, Paris Première et Planète+ sur la TNT gratuite | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Le CSA vient d’annoncer qu’il n’autorisait pas les chaînes LCI (groupe TF1), Paris Première (groupe M6) et Planète+ (groupe Canal plus) à passer sur la TNT gratuite. Le conseil s’est réuni ce mardi après midi et a fondé ses décisions sur 3 critères : 
 
- la conjoncture du marché publicitaire ; 
- la situation financière des chaînes existantes de la TNT gratuite ; 
- l’offre et la demande de consommation de la télévision.
 
Le CSA a justifié point par point ses décisions :
 
1. La conjoncture du marché publicitaire est caractérisée par une baisse marquée des recettes publicitaires des services de télévision. Le Conseil a relevé qu’aucune reprise significative du marché n’est prévue à brève échéance et que les perspectives à moyen terme demeurent encore incertaines. Il a estimé que l’arrivée d’une ou plusieurs chaînes gratuites supplémentaires ne pourrait pas aujourd’hui être portée par une croissance du marché publicitaire.
 
2. La situation financière de plusieurs chaînes gratuites est encore fragile, notamment celles qui ne sont pas adossées à un grand groupe. Par ailleurs, les chaînes en haute définition autorisées en 2012 sont en phase de croissance et n’ont pas encore atteint leur maturité et leur équilibre économique.
 
3. L’offre et la demande de consommation de la télévision. Le CSA considère que l’arrivée d’une ou plusieurs chaînes gratuites supplémentaires, dans un paysage déjà composé de 25 chaînes constituant une large gamme, ne devrait pas se traduire par une augmentation significative de l’usage de la télévision et serait donc de nature à entraîner des phénomènes de transfert d’audience au détriment des chaînes gratuites existantes. Il a relevé, à cet égard, que la durée totale de la consommation de la télévision stagne sans qu’il soit possible de prévoir une inversion de cette tendance à moyen terme.
 
Le CSA a également expliqué que s’agissant de la demande de LCI, il a relevé que l’arrivée d’une troisième chaîne gratuite d’information en continu financée exclusivement par la publicité, pouvait déstabiliser les deux chaînes d’information déjà existantes, dont l’une est arrivée récemment à l’équilibre et la seconde connaît un déficit d’exploitation. Rappelons que TF1 a indiqué que si le CSA n’autorisait pas le passage de LCI en gratuit, elle fermerait la chaîne. Cependant, le trio Niel, Bergé et Pigasse ont annoncé qu’ils étaient prêts à reprendre la chaîne.
 
S’agissant de la demande de Paris Première, le Conseil a estimé que celle-ci serait susceptible d’affecter la viabilité économique et financière de chaînes de la TNT gratuite offrant un format et s’adressant à un auditoire présentant des analogies ;
 
Enfin, s’agissant de Planète+, le Conseil a estimé que l’arrivée d’une seconde chaîne documentaire apparaissait prématurée alors même que celle qui a commencé à diffuser ses programmes en 2012 n’a pas encore atteint l’équilibre financier. 
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L’ARCEP règle deux différends concernant Free Mobile

L’ARCEP règle deux différends concernant Free Mobile | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
L’ARCEP a annoncé avoir exercé son pouvoir de règlement des différends concernant deux affaires où Free Mobile est impliqué. L’ARCEP apporte ainsi des précisions sur le fonctionnement du marché de gros des services à valeur ajoutée (SVA). Il s’agit des échanges de trafic et de la facturation associée qui interviennent entre les opérateurs ainsi qu’entre les opérateurs et les éditeurs de service à valeur ajoutée (permettant d’accéder, par exemple, à des prévisions météorologiques, à des services de vente à distance…)
 
Différend opposant Orange et Free Mobile et concernant les services à valeur ajoutée
 
L’ARCEP a rappelé qu’un premier différend opposait les sociétés Orange et Free Mobile. Il portait en particulier sur la facturation, par Free Mobile à Orange, d’une prestation, dite de départ d’appel, pour l’acheminement des appels, du réseau de Free Mobile vers le réseau fixe d’Orange, à destination des services à valeur ajoutée (« départ d’appel SVA »).
 
En réponse, l’ARCEP a estimé « que la facturation par Free Mobile, depuis son entrée sur le marché en 2012, d’un départ d’appel SVA n’apparaissait pas acceptable, compte tenu notamment des impacts, sur la chaîne de valeur du marché SVA, de la pratique de l’opérateur, qui est à rebours de celle de l’ensemble du secteur »
 
Différend opposant « Le Numéro» et Free Mobile et concernant les services à valeur ajoutée
 
Une seconde affaire opposait l’opérateur de service de renseignements téléphoniques « Le Numéro », qui exploite notamment le 118 218, à Free Mobile et portait sur la détermination de la rémunération perçue par cet opérateur au titre des prestations effectuées pour le compte de l’opérateur de service de renseignements téléphoniques.
 
l’ARCEP a expliqué que « Free Mobile, en tant qu’opérateur au départ duquel sont émis des appels vers les services de renseignements téléphoniques, fournit à Le Numéro une prestation de commercialisation et de reversement consistant en particulier à facturer à ses abonnés l’utilisation des services de Le Numéro, à recouvrer ces sommes le cas échéant, et à en reverser une partie à Le Numéro. Or, Le Numéro s’opposait à la rémunération perçue par Free Mobile en contrepartie de cette prestation, soit un taux de commissionnement de 30 % depuis janvier 2014, contre 16,5 % précédemment. »
 
L’Autorité a considéré qu’au « regard du cadre règlementaire applicable, et en prenant en compte notamment les prestations fournies par chacun des acteurs, les coûts afférents, et leurs apports respectifs dans la création de valeur sur la chaîne des services de renseignements téléphoniques, il convenait de fixer à 25% le taux raisonnable maximum pouvant être appliqué par Free Mobile. L’Autorité a notamment considéré qu’il était raisonnable que Free, qui apporte une contribution significative à la valeur créée, compte tenu du mode de commercialisation choisi par Le Numéro, ait cherché à obtenir une révision de la règle de partage de la valeur en sa faveur en raison notamment des importantes augmentations successives, décidées par Le Numéro, du tarif de détail de ses services. »
 
L’ARCEP règle également un différent opposant Orange au Syndicat des communes du Pays de Bitche
 
Enfin, l’ARCEP a également réglé un différend opposant Orange au Syndicat des communes du Pays de Bitche (qui a déployé dans le département de la Moselle un réseau d’initiative publique en FTTH. L’ARCEP a estimé que l’opérateur de RIP était tenu de donner accès à son réseau aux opérateurs tiers, conformément au cadre règlementaire applicable aux réseaux FTTH tant publics que privés.


 

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Free Mobile, FTTH, le Numéro et Orange : l’ARCEP adopte trois décisions

Free Mobile, FTTH, le Numéro et Orange : l’ARCEP adopte trois décisions | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it

L'ARCEP vient de publier ses décisions de règlements de différends dans trois affaires. La première concerne Orange et le syndicat des communes du Pays de Bitche, tandis que les deux autres ont pour point commun Free Mobile et le marché de gros des services à valeur ajoutée



Cela fait partie de ses prérogatives : l'ARCEP dispose d'un pouvoir de règlement des différends dans le domaine des télécommunications. À ce titre, l'autorité vient d'annoncer qu'elle a adopté trois décisions. La première concerne le cadre applicable aux réseaux fibre optique jusqu'à l'abonné (FTTH) dans le cadre d'un réseau d'initiative publique.
Les conditions techniques d'accès à un réseau FTTH d'initiative publique

Un différend opposait en effet Orange au syndicat des communes du Pays de Bitche qui a déployé ce genre de réseau en Moselle. Il est question des « conditions techniques et tarifaires dans lesquelles le Syndicat des communes du Pays de Bitche est tenu de donner accès à son réseau aux opérateurs tiers, conformément au cadre réglementaire applicable aux réseaux FttH publics comme privés ».

L'ARCEP estime que, au regard des solutions proposées, « il convenait de retenir la solution demandée par Orange, visant à aménager des points de mutualisation au niveau des armoires passives actuelles afin de lui permettre d’accéder au réseau du Syndicat des communes du Pays de Bitche. L’Autorité a également fait droit, pour l’essentiel, aux demandes d’Orange portant sur l’adaptation des conditions techniques et tarifaires de l’offre d’accès passif du Syndicat des communes du Pays de Bitche ». Le syndicat dispose désormais de sept mois pour proposer un calendrier et de nouvelles offres conformes à ce cadre.
Deux affaires opposaient Free Mobile à Le Numéro et à Orange

Les deux autres décisions sont en rapport avec Free Mobile, mais n'ont aucun lien entre elles toutefois. La première oppose le trublion à Le Numéro (118 218, entre autres). En effet, « Free Mobile, en tant qu’opérateur au départ duquel sont émis des appels vers les services de renseignements téléphoniques, fournit à Le Numéro une prestation de commercialisation et de reversement consistant en particulier à facturer à ses abonnés l’utilisation des services de Le Numéro ».

Depuis janvier 2014, Free Mobile prend une commission de 30 %, contre 16,5 % précédemment. Soit une augmentation de 13,5 points qui n'était donc pas du goût de Le Numéro. Dans sa décision, l'ARCEP « a considéré qu’il convenait de fixer à 25 % le taux raisonnable maximum pouvant être appliqué par Free Mobile », soit une augmentation de 8,5 points. Une décision notamment motivée par « des importantes augmentations successives, décidées par Le Numéro, du tarif de détail de ses services ».

Le dernier différend oppose Free Mobile à Orange et concerne « l’acheminement des appels, du réseau de Free Mobile vers le réseau fixe d’Orange, à destination des services à valeur ajoutée (« départ d’appel SVA ») ». Cette fois-ci, « l’Autorité a estimé que la facturation par Free Mobile, depuis son entrée sur le marché en 2012, d’un départ d’appel SVA n’apparaissait pas acceptable, compte tenu notamment des impacts, sur la chaîne de valeur du marché SVA, de la pratique de l’opérateur, qui est à rebours de celle de l’ensemble du secteur ». Le gendarme des télécoms en profite pour rappeler qu'une réforme tarifaire des services à valeur ajoutée entrera en vigueur le 1er octobre 2015.

L'ARCEP indique enfin que « ces décisions seront publiées prochainement sous réserve des secrets protégés par la loi ».

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Une force d’intervention cybersécurité européenne sur les rails

Une force d’intervention cybersécurité européenne sur les rails | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
L’Union Européenne prépare pour la rentrée la mise en place d’une force d’intervention commune dédiée à la cybersecurité. Cet organisme regroupera des experts venus de différents pays de l’UE et se penchera sur les cas dépassant la juridiction des enquêteurs nationaux.


Selon les informations du site britannique SCMagazine, cette force d’intervention commune répond au doux nom de Joint Cybercrime Action Taskforce et prendra ses fonctions en septembre 2014 pour une première période d’essai de 6 mois. Ce groupe aura pour objectif de lutter contre les réseaux de cybercriminalité étendus à l’international, à l’instar de certains botnets ou de plateforme de diffusion de malwares.

Ce groupe sera placé sous l’égide de l’European Cybercrime Task Force (EUCTF), un groupe constitué des différentes autorités nationales de lutte contre la cybercriminalité mis en place en 2010. L’EUCTF évaluera le travail de cette nouvelle force d’intervention. Cette dernière sera placée sous la direction d’Andy Archibald, le chef du département de lutte contre la cybercriminalité en Grande Bretagne.

Il aura sous ses ordres un ensemble d’expert en cybersecurité mandatés par différents pays mais SC magazine précise également que des participants externes aux pays de l’UE seront amenés à collaborer ponctuellement avec la JCAT.

Agir efficacement à l’international

Pour l’instant, les premiers pays à participer à ce projet sont la France, l’Angleterre, l’Autriche, le Royaume Uni, la Hollande, l’Allemagne mais aussi les Etats-Unis, qui disposeront tous d’une place permanente et d’experts au sein de cette force d’intervention. Si les résultats de cette première période d’essai s’avèrent concluants, la JCAT pourrait s’ouvrir à l’ensemble des pays européens.

Sa mise en place fait écho aux grandes opérations de démantèlement de réseaux botnets qui ont eu lieu récemment, avec notamment l’offensive contre le malware Gameover Zeus étendu à plusieurs états dans le monde. L’objectif de cette force d’intervention sera de permettre une plus grande coopération entre les différentes autorités nationales de lutte contre la cybercriminalité.

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Injurié sur le réseau Twitter, Free porte plainte

Injurié sur le réseau Twitter, Free porte plainte | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Free a choisi de porter plainte, suite à la publication en novembre 2013 d'un tweet de Nicolas Chatin (directeur de l'information de SFR), jugé injurieux à son encontre.
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Free Mobile : nouvelle page d’activation de la carte SIM

Free Mobile : nouvelle page d’activation de la carte SIM | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Free vient de modifier la page d'activation de la carte SIM disponible sur l'espace abonné Free Mobile. Outre l'aspect qui a évolué, un message est (...)
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Freebox Révolution : lancement de Luxor 2 sur le FreeStore

Freebox Révolution : lancement de Luxor 2 sur le FreeStore | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
GameTree TV nous annonce qu'il vient d'ajouter un nouveau jeu sur sa plateforme disponible sur la Freebox Révolution. Il s'agit de Luxor 2 en mode (...)
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Panne SFR : retour à la normale, explications, compensations, réactions...

Panne SFR : retour à la normale, explications, compensations, réactions... | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
3,8 millions de clients ont été privés de mobile de 8h45 à 15h environ ce jeudi. SFR promet des dédommagements mais aussi une enquête approfondie.


Les abonnés SFR peuvent donc utiliser normalement leurs mobiles depuis hier 15h environ après plus de 6 heures de panne ce jeudi. Une panne nationale qui a touché tous les services de l'opérateur au carré rouge, sur toute la France, de manière un peu aléatoire. C'est le troisième incident majeur de SFR cette année, ce qui a sûrement permis au groupe de rôder sa communication qui en l'espèce a été plutôt transparente.

-Combien de clients touchés ?

Très vite, l'opérateur indique que 4 millions de ses clients ont été touchés, sur un total de 21 millions. En fin de journée, le chiffre est ramené à 3,8 millions d'abonnés. Mais il ne tient pas compte des clients des nombreux MVNO (opérateurs virtuels) qui utilisent le réseau de SFR. Ces derniers n'ont pas encore donné d'informations quant aux conséquences de la panne sur leurs parcs respectifs.

-Quelle est l'origine de la panne ?

C'est un HLR de nouvelle génération installé par Alcatel-Lucent qui est en cause. Le HLR pour Home Location Register est un équipement clé d'un réseau mobile, il permet d'identifier l'abonné et ses droits et autorise donc les appels ou les requêtes de ces derniers via les protocoles télécoms. Si les HLR sont en panne, il n'y a plus d'authentification, et donc plus d'appels, plus de SMS, plus de data. Le HLR en question gère tous les clients 4G et une partie des abonnés 2G/3G.

Question : on peut se demander pourquoi le trafic n'a pas été reporté sur un équipement secondaire puisque les opérateurs sont tous équipés de matériels redondants ? 

En juillet 2012, Orange avait subi une panne massive empêchant 26 millions de clients de passer ou de recevoir des appels ou de surfer sur le Web pendant plus de 11 heures. Là encore, c'était un HLR d'Alcatel-Lucent qui était en cause, plus précisément, une mise à jour logicielle. Mais SFR précise que la panne qu'il a subi n'est pas similaire.

-Quelle suite ?

SFR n'entend pas laisser l'affaire en l'état. Après avoir indiqué qu'il mettra tout en œuvre pour que ce type d'incident ne se reproduise pas, il annonce qu'"une enquête approfondie va être également diligentée pour comprendre les causes exactes de cet incident dans la mesure où il s’agissait d’un équipement récent et largement sécurisé".

Chez l'équipementier Alcatel-Lucent, on assure travailler en étroite relation avec SFR mais cette nouvelle affaire écorne encore l'image de l'entreprise, déjà impliquée dans la méga-panne d'Orange en 2012.

-Quelles compensations ?

Interpellé, l'opérateur a d'abord expliqué et à de nombreuses reprises sur son fil Twitter : "comme indiqué ds nos CGA, le geste commercial pour incident réseau est discutable lorsque la panne excède 48 heures consécutives ► article 8.4 QUALITÉ DE SERVICE". Traduction, il ne fallait pas compter sur un dédommagement.

Mais plus tard dans la journée, la position évoule et SFR consent un geste commercial avec de la voix et les SMS illimités ainsi que 2Go de données pendant un mois. Les clients bénéficiant d’un Extra de SFR se verront proposer de plus un Extra supplémentaire au choix parmi iCoyote et CanalPlay, pendant un mois également.

Question : quid des professionnels, qui pourront mettre en avant des conséquences sur leur activité plus graves et des MVNO qui utilisent le réseau de SFR et qui ont été touchés par cette panne... Pour le moment, ces interrogations demeurent sans réponse.

Pour compenser la gêne due à sa méga-panne, Orange avait offert à ses clients prépayés une journée de SMS gratuits. Les abonnés forfaits ont eu droit à une journée de voix gratuite et les abonnés Internet mobile « illimités » ont gagné une journée à 1 Go supplémentaires de données. De plus, chaque abonné a eu droit à une place de cinéma gratuite.

Très vite, ces mesures avaient provoqué quelques commentaires acerbes. Des clients ainsi que l'UFC Que Choisir ont dénoncé le fait qu'Orange choisisse lui même la journée de gratuité.


-Des politiques moins présents, le régulateur muet

En 2012, la panne d'Orange avait donné lieu à un cirque médiatique où plusieurs ministres du gouvernement avaient fait le show. Fleur Pellerin, Arnaud Montebourg et Benoît Hamon s'étaient alors déplacés au centre de crise de l'opérateur pour faire une jolie photo. Et d'exiger un décret qui permettrait au gouvernement de réaliser des audits de sécurité sur les réseaux télécoms alors qu'une loi existe déjà... : l'article L33-10 du Code des postes et des communications électroniques.

Cette fois, Arnaud Montebourg et Axelle Lemaire (secrétaire d'Etat au Numérique) se sont faits plus discrets. Dans un communiqué, ils indiquent constater "le travail accompli par les équipes techniques de SFR pour rétablir le service en une demi-journée".
 
Et de poursuivre : "La fiabilité des infrastructures de télécommunications des opérateurs est essentielle pour les millions de clients - particuliers, entreprises et administrations - qui en dépendent. Ces réseaux sont devenus indispensables au bon fonctionnement de l’économie et de la société. Le Gouvernement veillera à ce que les causes de cette défaillance soient identifiées et mobilisera l’expertise de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI)".

Quant à l'Arcep, le régulateur des télécoms, il est aussi silencieux qu'à l'occasion de la grande panne d'Orange. Une de ses missions n'est-elle pas de surveiller la qualité des réseaux ? Interrogé par nos soins, l'Autorité n'a pas encore retourné notre demande de commentaire.

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