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France Télécom-Orange: signature d'un accord sur l'emploi des seniors

Le groupe France Télécom-Orange a annoncé vendredi la signature d'un accord sur l'emploi des seniors pour la période 2013-2015, qui anticipe, selon la direction, le futur contrat de...

 

L'accord, signé par la CFDT, la CGC, FO et la CGT, totalisant 80% des organisations syndicales représentatives, permet notamment aux salariés en fin de carrière de réduire leur temps de travail en échange d'une baisse de leur rémunération.

L'objectif du groupe est d'augmenter de six mois l'âge moyen des salariés qui partent en retraite d'ici fin 2015.

"Nous sommes la première grande entreprise à avoir tous les éléments du futur contrat intergénération", s'est félicité le directeur des ressources humaines Bruno Mettling, rappelant que France Télécom, qui emploie 105.000 salariés en France, s'est engagé à recruter 4.000 personnes d'ici 2015.

"L'entreprise engage des jeunes (...) et à l'autre bout, elle garde ses seniors, mais elle aménage leur temps d'activité", a-t-il expliqué à l'AFP.

"Comme nous avons des enjeux de productivité importants, c'est une façon aussi pour nous d'ajuster notre force globale de travail", en évitant "les plans sociaux ou les autres ajustements", a fait valoir M. Mettling.

Le deuxième avantage est que l'accord va permettre "de lisser les départs à la retraite", car le groupe en prévoit 30.000 d'ici 2020 (10.000 les quatre prochaines années et 20.000 après), ajoute le DRH. "On corrige l'impact de la pyramide des âges. Pour gérer notre productivité, c'est un atout très important, on évite les à-coups grâce au temps libéré".

France Télécom prévoit de réaliser des entretiens avec 12.000 salariés de plus de 55 ans pendant la période de l'accord et table sur le fait que 70% des salariés éligibles en profiteront.

Cet accord s'inscrit dans le prolongement d'un texte de 2009, mais il est "plus ambitieux, plus riche et plus massif", a indiqué M. Mettling, soulignant notamment qu'il offre "pour la première fois la possibilité d'exercer son temps de travail non pas dans l'entreprise mais dans le mécénat".

Le projet gouvernemental de contrat de génération vise à permettre l'embauche en CDI de jeunes, accompagnés par un salarié plus expérimenté, maintenu dans l'emploi jusqu'à son départ à la retraite. Il sera débattu à l'Assemblée à partir du 15 janvier. S'il est adopté, les grandes entreprises devront négocier avant le 30 septembre 2013, des accords en lieu et place des accords seniors en vigueur depuis 2010.

France Télécom a par ailleurs rendu public vendredi le sixième volet d'un baromètre destiné à évaluer tous les six mois le climat social au sein de l'entreprise, qui a été marquée par une vague de suicides en 2008-2009. Il montre que l'image que les salariés ont de l'entreprise continue de s'améliorer: 90% pensent que leur qualité de vie au travail est identique ou meilleure à celle d'autres entreprises. Ils étaient 79% lors du 1er baromètre en octobre 2010.

La note globale attribuée par les salariés à leur groupe est de 6,9, la moyenne dans l'ensemble des entreprises françaises étant de 6,5.

La baromètre a été réalisé en décembre par l'institut CSA auprès de 3.664 salariés interrogés par téléphone.

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Internet et les Français : une relation complexe

Internet et les Français : une relation complexe | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Quand bien même ils en méconnaissent globalement les enjeux et les fondements, les Français ont développé une relation fusionnelle avec Internet et seraient prêts à bien des sacrifices pour rester connectés.

C’est l’un des principaux constats établis par Tata Communications dans son rapport « Connected World II » (document PDF, 27 pages), publié ce 1er octobre. La société télécoms d’origine indienne a réalisé un sondage en ligne avec 14 questions fermées pour déterminer comment le Net est perçu à travers le monde. Elle a compilé les réponses de 9417 participants dans six pays : la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, l’Inde et Singapour.

En Amérique du Nord comme en Europe et plus encore en Asie, Internet apparaît comme un centre d’action incontournable dans la vie quotidienne de tous ceux qui l’utilisent. Nombreux sont les internautes à ne pas pouvoir se passer d’une connexion : ils sont 64% à « souffrir » de ce que Tata Communications appelle le FOMO, pour « Fear Of Missing Out » ; en d’autres termes, la peur de rater des informations importantes, qu’elles soient d’ordre public ou privé. Le phénomène est toutefois plus marqué à Singapour (78%) et en Inde (82%) qu’en France (62%) et en Allemagne (45%).



Au global, 92% des sondés déclarent passer au moins une heure par jour en ligne. Sur les six pays étudiés, la moyenne s’élève à 5,1 heures. La France se situe en dessous (4,2 heures) tout comme ses deux voisins (4,1 heures en Allemagne ; 4,8 heures au Royaume-Uni). A l’inverse, la durée de connexion quotidienne atteint 6 heures à Singapour et 6,2 heures en Inde.

Les plus sensibles à la déconnexion restent les jeunes : 74% des 15-24 ans et 73% dans la tranche 25-35 ans, contre 60% pour les plus âgés. C’est particulièrement vrai en France (75% des 15-24 ans et 64% des 25-35 ans, contre 60% des plus de 35 ans), bien que les taux restent encore une fois bien inférieurs à ceux relevés en Asie.

Pour un peu d’Internet
Tata Communications aborde aussi la notion de coût d’opportunité : dans quelle mesure l’internaute est-il prêt à sacrifier un peu de son confort en échange d’un accès à Internet ? En France, 27% des répondants se disent prêts à renoncer à un verre d’alcool ; 32%, à une session télé (essentiellement les hommes) ; 18%, à une activité sportive (plutôt les formes)… et 5%, à leur « intimité ».

A l’échelle de la planète, les internautes font preuve d’une certaine connaissance des enjeux médiatisés comme l’exploitation et la sécurité des données personnelles, mais ils ne sont que 51% à savoir qu’Internet est un « réseau de réseaux » sans centre névralgique. Plus des deux tiers (67%) le mettent sur le même plan que le World Wide Web, qui n’en est pourtant qu’une application au même titre que le partage de fichiers ou la messagerie électronique.

Plus on creuse la dimension technique, plus la méconnaissance est grande : les internautes ne sont que 18% à identifier les câbles sous-marins comme le moyen d’interconnexion le plus rapide pour acheminer les données (26% évoquent les satellites orbitaux ; 13% pensent aux ondes électromagnétiques).

Sur la question de la gouvernance, 70% des interrogés (71% en France) estiment qu’Internet est une « ressource partagée ». Près d’un sur dix (8%) imagine qu’il est contrôlé par une société – Microsoft et Google reviennent souvent. Environ un sur six (16%) trouve la bonne solution, en l’occurrence une gouvernance assurée par chaque pays pour son propre compte. Globalement, les femmes semblent plus conscientes de leurs lacunes : elles répondent plus régulièrement « Je ne sais pas ».

Concernant les attentes des consommateurs, elle portent avant tout sur la vitesse de connexion, priorité pour 77% des sondés (76% en France), devant la liberté d’expression (9%) et le développement du e-commerce (5%). Au contraire des pays asiatiques, la France se montre peu sensible à la problématique des villes intelligentes (« Smart Cities »). Dans l’Hexagone, on attend plutôt une adoption massive des appareils électroniques « à porter sur soi » (les « wearables ») et l’automatisation de nombreuses tâches du quotidien.
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ACCÈS, SYNCHRONISATION ET COLLABORATION : LA MOBILITÉ DU FUTUR EN ENTREPRISE
Par Guillaume Serries Samedi 20 Septembre 2014
Selon IDC, 2 salariés sur 3 affirment mettre à profit les situations de mobilité du quotidien pour travailler sur leurs projets en cours avec leurs outils nomades. Une tendance en augmentation de 26% par rapport à l'année dernière.

Mais le respect de la réglementation sur la sécurité et la protection des données est l'un des impératifs de la DSI. D'où la nécessité de disposer d’outils adéquats pour apporter à la fois la souplesse aux utilisateurs, et la sécurité au Système d'Information.



C'est donc l'accès aux informations qui est le premier défi à relever. Transparente pour les utilisateurs, la brique de contrôle doit permettre de suivre les modifications d’un fichier, récupérer une version antérieure, ou encore consulter un document simultanément. Mais cela ne doit être possible qu'à un collaborateur de l'entreprise dument autorisé à utiliser le Système d'Information.

Surtout, les données de l'entreprise sont partagées pour la plupart d'entre elles entre les différents collaborateurs. Donc les mises à jour des données effectuées par chaque employé doivent être visibles et utilisables par tous.

Synchronisation et collaboration

Un défi, nommé synchronisation, qui permet de faire travailler l'ensemble des participants aux projets sans erreur et doublon, et ce depuis les terminaux mobiles.
Surtout, la synchronisation permet de mettre en place de véritables outils de collaboration au sein de l'entreprise. Partage de calendriers, de documents, de bases de données ; la collaboration mobile est en effet, au delà de l'accès et de la synchronisation, la finalité de la mobilité en entreprise.

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Freebox TV : récapitulatif de toutes les chaînes en clair depuis aujourd’hui

Freebox TV : récapitulatif de toutes les chaînes en clair depuis aujourd’hui | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Nous vous l'annoncions les jours précédents, plusieurs chaînes sont en clair durant le mois d'octobre sur Freebox TV. Depuis cet après midi, 13 chaînes (...)
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Free Mobile a continué de déployer son réseau à un rythme soutenu en septembre selon l’ANFR

Free Mobile a continué de déployer son réseau à un rythme soutenu en septembre selon l’ANFR | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
L’Agence Nationale des Fréquences, vient de publier le bilan du déploiement 4G/3G/2G pour les différents opérateurs en septembre. Il en ressort que 17 509 sites sont autorisés au 1er octobre 2014 pour la téléphonie mobile très haut débit (4G) tous opérateurs confondus. Ce chiffre est en hausse de 2,2 % depuis le 1er septembre 2014. 
 
Au mois de septembre, tous opérateur confondus :
 
8 968 sites sont autorisés pour la 4G dans la bande 800 MHz (+ 3,6 % sur un mois). 
6 695 sites sont autorisés pour la 4G dans la bande 1 800 MHz (+ 0,6 % sur un mois). 
11 169 sites sont autorisés pour la 4G dans la bande 2,6 GHz (+ 3,6 % sur un mois). 
 
Le nombre total d’autorisations pour les sites 2G et 3G reste stable : pour la 3G, il s’établit à 38 962 au 1er octobre 2014 (38 894 au 1er septembre dernier). Pour la 2G, il est de 39 031 au 1er octobre 2014 contre 39 021 un mois plus tôt. 
 
Focus sur Free Mobile
 
Sur les 30 derniers jours, Free Mobile a activé 203 nouvelles antennes 3 G. Par ailleurs, 287 nouveaux supports 3G ont été autorisés, au cours de la même période.
 
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100 000 abonnés pour Netflix en France, avec l'essai gratuit

100 000 abonnés pour Netflix en France, avec l'essai gratuit | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Le succès est au rendez-vous pour Netflix. Lancé en France le 15 septembre, le service de vidéo à la demande par abonnement (SVOD) venu d'Amérique a d'ores et déjà conquis 100 000 utilisateurs, selon une information du Figaro. La plateforme n'est certes pas encore au niveau des ténors français du genre, comme CanalPlay et ses 520 000 abonnés, mais c'est un excellent démarrage.

Il faudra toutefois contrôler l'évolution du nombre d'usagers dans le temps, car Netflix propose actuellement un accès gratuit d'une durée d'un mois aux nouveaux inscrits. Certains internautes, qui se sont inscrits par curiosité, pourraient décider de ne pas prolonger leur abonnement, surtout si le catalogue ne s'enrichit pas très vite. En effet, celui-ci est encore bien limité.

Netflix propose trois formules d'abonnement sans engagement. La première démarre à 7,99 euros par mois, mais ne permet de regarder que sur un seul écran à la fois, en définition standard. La seconde, à 8,99 euros, propose de la haute définition et autorise le visionnage sur un second écran. La troisième inclut quatre écrans et de la ultra haute définition (4K) lorsqu'elle est disponible. Elle coûte 11,99 euros.
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T. Laurenceau (60 Millions de Consommateurs) : "avec Free, on a récupéré 20 € de pouvoir d’achat"

T. Laurenceau (60 Millions de Consommateurs) : "avec Free, on a récupéré 20 € de pouvoir d’achat" | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Rédacteur en chef de 60 Millions de Consommateurs, Thomas Laurenceau revient dans "La Quotidienne" de France 5 sur la téléphonie mobile, poste de dépense important pour les Français. 
 
Il explique avoir "calculé l’effet FREE" et que "depuis cinq ans on a récupéré 20 euros de pouvoir d’achat grâce à la baisse des prix de la téléphonie mobile. Cela dit, il y a encore des gens qui continuent à payer 40 euros pour un forfait"
 
Il estime ainsi que "globalement, un forfait illimité à plus de 20 euros, si vous n’avez pas eu un super téléphone en prime à côté, c’est que vous payez trop cher, donc vous pouvez le réviser."
 
Visionnez le replay de l’émission sur France 5
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Partage de réseaux de SFR et Bouygues Telecom : échec d'Orange > Actualités du Droit- Lamy

Saisie par Orange, qui demandait en urgence la suspension immédiate de l'accord de partage de réseaux signé entre Bouygues Télécom et SFR en janvier dernier, l'Autorité de la concurrence a rejeté la demande de mesures conservatoires présentée par l'opérateur, considérant qu'aucune atteinte grave et immédiate aux intérêts du secteur, des consommateurs ou de l'entreprise plaignante n'était établie.

Ainsi qu’il est rappelé, Bouygues Télécom et SFR ont conclu, le 31 janvier dernier, un accord de mutualisation. Il prévoit le déploiement d'un réseau mobile partagé de 11 500 sites sur une zone mutualisée couvrant 57 % de la population. La zone mutualisée, qui ne concerne pas les zones les plus denses, est découpée en deux, SFR et Bouygues Telecom se partageant la responsabilité du déploiement du réseau selon le territoire. Par ailleurs, l'accord prévoit une prestation temporaire d'itinérance 4G fournie par Bouygues Télécom à SFR sur une partie de la zone de partage des réseaux, pour tenir compte des contraintes de déploiement du réseau cible et éviter d'avoir à démonter des équipements.

Pour l’Autorité, "aucun élément au dossier ne justifie une décision en urgence" ; une mesure conservatoire ne pouvant être prononcée qu'en cas d'atteinte grave et immédiate au secteur, aux intérêts des consommateurs ou des entreprises concernées. Or, "aucun élément mis en avant par Orange ne permet d'établir en l'espèce l'existence d'une atteinte grave et immédiate nécessitant la suspension de l'accord ou de son annexe sur l'itinérance 4G, laquelle reste d'une ampleur limitée".

Orange estime que ce rejet "ne préjuge en rien la décision au fond, l'instruction se poursuit" et a annoncé son intention d’interjeter appel devant la Cour de Paris.


Lionel Costes
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Orange va dévoiler Homepoint, un nouveau gadget multimédia

Orange va dévoiler Homepoint, un nouveau gadget multimédia | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
INFO LE POINT.FR. Stéphane Richard doit présenter jeudi un nouvel appareil rassemblant plusieurs services pour la maison, dont un chargeur par induction.


Orange doit dévoiler jeudi matin Homepoint, un nouveau gadget multimédia, à l'occasion de son show de rentrée "Hello", durant lequel son P-DG Stéphane Richard présentera les nouveautés et la stratégie de la firme. Selon nos informations, l'opérateur proposera à ses clients, mais aussi à ceux des autres, ce petit boîtier qui permet de partager des contenus multimédias, de créer un réseau Wi-Fi pour les invités et de recharger des appareils en USB et par induction (sans fil). Ces équipements existent déjà dans le commerce, en éléments séparés, et Orange espère séduire en les concentrant dans un unique hub, lequel sera, évidemment, plus simple à utiliser avec les Livebox de l'opérateur. Une démarche qui rappelle celle de SFR, qui avait lancé il y a deux ans la box "Home by SFR", axée sur le foyer connecté et les applications domotiques.

Homepoint d'Orange permettra : 

- de diffuser du contenu multimédia depuis un smartphone, une tablette, une clé USB, un disque dur externe ou une carte SD, vers une chaîne hi-fi reliée au Homepoint en Bluetooth ou via un câble audio classique ; 

- de créer rapidement un réseau Wi-Fi sécurisé et temporaire, pour des invités par exemple (ce qui est très utile pour ne pas compromettre une clé de sécurité en la distribuant à tous) ; 

- de recharger des équipements via des ports USB ou par induction. 

L'ensemble sera contrôlé par une application, installée sur le smartphone ou la tablette, et a priori compatible uniquement avec iOS (Apple) et Android (Google). Dommage, car beaucoup de smartphones supportant la recharge par induction sont des Lumia de Nokia, équipés de Windows Phone (Microsoft). S'ils pourront être rechargés par induction, ils ne pourront pas piloter la partie multimédia du Homepoint. 

Côté prix, Orange devra jouer serré - autour de cent euros -, s'il veut que son Homepoint soit financièrement plus intéressant que l'achat séparé des accessoires qui le composent (chargeur USB et par induction, diffuseur de contenu, adaptateur audio, etc.).

L'année dernière, lors de son show "Hello", Orange avait dévoilé Le Bloc, un petit vidéoprojecteur autonome, connecté, équipé de haut-parleurs, et piloté par une application... compatible uniquement avec iOS et Android. Vendu 399 euros, Le Bloc était proposé à 199 euros pour les nouveaux clients Orange. Homepoint bénéficiera probablement, lui aussi, d'une offre dédiée aux nouveaux abonnés. 

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31 % des Français n’ont jamais changé d’opérateur

31 % des Français n’ont jamais changé d’opérateur | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Selon le cabinet Deloitte qui publie ce jour, son étude sur le comportement des français vis à vis de leurs appareils mobiles, si certaines habitudes ont changé avec l’arrivée de Free Mobile, certains restent ancrés à leurs habitudes.
 
Ainsi, 31 % des Français affirment n’avoir jamais changé d’opérateurs. Malgré la multiplication des forfaits sans engagements, 48 % du parc mobile reste également subventionné par les opérateurs.
 
Les utilisations classiques du téléphone restent majoritaires avec en tête les appels vocaux (88%) devant les SMS (84%) loin devant la messagerie instantanée (12%), les appels vidéos (5%) et la VOIP(3%). Quand au paiement par mobile, 65 % des personnes interrogées ne se déclarent pas prêtes à utiliser leur mobile comme moyen de paiement.
 
Malgré l’apparition de la 4G et la communication intensive des quatre opérateurs autour de cette nouvelle technologie, selon Deloitte, seuls "11 % des consommateurs détiennent un forfait et un téléphone 4G". Néanmoins, cette proportion est en nette augmentation puisqu’elle ne concernait que 3% des consommateurs en 2013.
 
Parmi les freins que recensent Deloitte à l’adoption de la 4G viennent en premier lieu le prix du forfait 36% et celui du terminal compatible (23 %). Néanmoins 81 % des abonnés 4G interrogés affirment ne pas avoir eu à payer un supplément pour y accéder. 
 
Quand aux utilisations de cette technologie, pour Deloitte la majorité des abonnés ne "l’utilisent pas pour des activités réellement dépendantes de la vitesse de connexion" avec seulement 28 % à regarder des vidéos sur le mobile et 21 % à écouter de la musique en streaming.
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Sosh fait sauter sa restriction à 15j./an pour le roaming en Europe

Sosh fait sauter sa restriction à 15j./an pour le roaming en Europe | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Sosh annonce l’arrivée de plusieurs nouveautés pour ses forfaits, dont la suppression de la limite restreignant l’utilisation du forfait data en roaming en Europe : auparavant fixée à 15 jours par an, celle-ci va disparaître.

Les détenteurs d’un forfait compatible (forfait à 24,99 €/mois) pourront utiliser leur quota de 5 Go de données par an en roaming en Europe et dans les DOM, sans restriction : celui-ci sera désormais disponible 365 jours par an. Rappelons toutefois que si l’offre de roaming européen de Sosh inclut bien la data et les SMS, elle ne permet pas vraiment de téléphoner gratuitement ; pour cela, il faut passer par l’application de VoIP Libon, qui nécessite une connexion data WiFi ou cellulaire.

Parmi les autres nouveautés annoncées par l’opérateur low-cost d’Orange, signalons l’arrivée d’une déclinaison du forfait à 4,99 €, sous forme de forfait bloqué. Celui-ci incluera 2h de communications et les SMS/MMS illimités, et restreindra tous les autres usages, y compris l’Internet mobile ou les appels et SMS surtaxés.

Enfin, Sosh relancera son offre de parrainage, qui permet aux parrains de bénéficier d’un mois de forfait offert pour chaque filleul inscrit (dans la limite de 6 mois offerts maximum). Les filleuls bénéficieront pour leur part de deux mois offerts.



Toutes ces nouveautés seront disponibles à partir du 2 octobre
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Bouygues Télécom fait ses cartons et prépare son déménagement

Bouygues Télécom fait ses cartons et prépare son déménagement | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
L’opération vient d’être engagée, Bouygues Télécom va quitter Issy Les Moulineaux pour rejoindre son Technopôle de Meudon. Selon plusieurs sources, le déménagement pourrait s’achever à la fin de l’été 2015. L’objectif est clair, "réaliser plusieurs millions d’économie" d’ici 2015 en quittant la tour Séquana d’ Issy les Moulineaux ou Bouygues y héberge 2400 salariés.
 
Certains ne seront pas du voyage, Bouygues ayant confirmé il y a quelques jours, la suppression de 1404 postes dans l’informatique, le réseau, le marketing et les fonctions supports.
 
Bouygues continue donc le plan de refonte de sa filiale télécoms avec un objectif total de 300 millions d’euros d’économie. 
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Wi-Fi gratuit : les utilisateurs acceptent tout et n'importe quoi

Wi-Fi gratuit : les utilisateurs acceptent tout et n'importe quoi | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Une étude menée à Londres par F-Secure montre que personne ne lit les conditions générales d'utilisation avant de se connecter à un point d'accès gratuit.


Ce n'est pas un scoop. Personne ne lit les CGU avant de se connecter à tel ou tel service, ce qui permet dans l'absolu d'y inclure n'importe quoi. C'est d'ailleurs l'expérience qu'a mené l'éditeur de sécurité F-Secure dans les rues de Londres.

L'idée est simple : proposer une connexion gratuite à un hotspot Wi-Fi «empoisonné» et voir ce qui se passe. Durant cet exercice, SySS une société de tests d’intrusion  allemande, a construit un point d'accès Wi-Fi « portable » à partir de composants coûtant environ 200 euros et nécessitant très peu de savoir-faire technique. Les chercheurs ont mis l'appareil en marche dans des quartiers d’affaires de Londres. Ils ont ensuite observé les internautes, au fur et à mesure qui se connectaient...

Echange enfant contre connexion 

Obnubilés par leur besoin de connectivité, les utilisateurs ont accepté des CGU plutôt baroques. "Elles incluaient une clause particulière qui obligeait l'utilisateur à donner son premier enfant ou leur animal de compagnie en échange de l'utilisation du Wi-Fi. Au total, six personnes ont accepté les CGU avant que la page ne soit désactivée. Cette clause illustre le manque d’attention que les internautes portent généralement aux pages CGU, qui sont souvent trop longues à lire et difficiles à comprendre", peut-on lire.

Par ailleurs, "sur une période de trente minutes, 250 appareils se sont connectés au hotspot, la plupart d'entre eux probablement de façon automatique, sans que leur propriétaire ne s'en rende compte. 33 personnes ont utilisé activement le trafic Internet, en effectuant des recherches web et en envoyant des données et des e-mails. 32 Mo de trafic ont été « capturés » (et rapidement détruits dans l'intérêt de la vie privée des particuliers). Les chercheurs ont également constaté que le texte des e-mails envoyés sur un réseau POP3 peut être lu, tout comme on pouvait lire les adresses de l'expéditeur et des destinataires, et même le mot de passe de l'expéditeur", explique l'éditeur.  

"Comme le montre cet exercice, il est beaucoup trop facile pour quiconque de mettre en place un hotspot, lui donner un nom crédible, et espionner l'activité Internet des utilisateurs. Même quand il s'agit de hotspots fournis par une source légitime, même ceux-ci ne sont pas sûrs", commente Sean Sullivan, Security Advisor chez F-Secure.

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Espace abonné Freebox : suivez votre consommation de Vidéo à la Demande

Espace abonné Freebox : suivez votre consommation de Vidéo à la Demande | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
C’est une petite nouveauté améliorant un peu plus la qualité des informations que l’on peut retrouver sur l’espace abonné Freebox.

Désormais, en plus de retrouver vos facture détaillés, vous pouvez également suivre en temps réél votre consommation de Vidéo à la Demande.
 
Vous pouviez déjà suivre l’abonnement à vos chaînes TV ou à vos Pack TV en vous rendant, dans votre espace abonné, dans l’onglet Télévision / Consulter la liste de mes abonnements TV, désormais s’affiche également votre consommation de vidéo à la demande.
 
On y retrouve le nom des films visionnés, la date de location, le prix des "achats à l’acte" et la facture globale de vidéos à la demande.
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Orange va distribuer Netflix dès novembre

Orange va distribuer Netflix dès novembre | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Surprise : Orange, l'opérateur qu'on attendait le moins dans ce rôle s'apprête à distribuer Netflix avec ses box, selon nos informations. Stéphane Richard, PDG d'Orange, confie au Monde :

« Nous menons les dicussions avec le géant américain depuis un moment déjà, mais jusqu'à présent ça ne nous a pas paru suffisamment attractif pour prendre le risque de proposer Netflix sur nos box. Aujourd'hui, le service est là, les négociations ont été dures mais sont bouclées. Il n'y a aucune raison de pénaliser les clients d'Orange, qui auront une bien meilleure expérience de Netflix via la box. »
Depuis des mois, l'arrivée du service de vidéos à la demande par abonnement (SVOD) rend les opérateurs français nerveux. Qui distribuera ou ne distibuera pas Netflix ? 

Stéphane Richard a donc tranché : Orange proposera bien le service américain, dès novembre, avec à l'appui une transformation totale de l'interface utilisateur proposée par le groupe à ses clients sur les différents supports (smartphones, tablettes, box).
Le groupe devient ainsi le deuxième opérateur à intégrer Netflix dans ses machines, juste après Bouygues Telecom. La filiale du groupe Bouygues avait en effet surpris tout le monde et brisé le front unis des opérateurs contre Netflix en annonçant l'arrivée du service américain sur sa box le 15 septembre.
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Un forfait 3 heures et 3Go chez Virgin Mobile

Un forfait 3 heures et 3Go chez Virgin Mobile | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it

L’opérateur Virgin Mobile ne compte pas se laisser faire en cette période de rentrée des classes. A ce titre, Virgin Mobile poursuit ses coups de boutoir en lançant un forfait complet à moins de 10 euros par mois.

Pour les amateurs de data au petit budget

Dans le cadre des ExcessDays, Virgin Mobile montre les crocs pour capter des nouveaux clients en cette période automnale. Ainsi, cette fois-ci, Virgin Mobile propose un forfait sans engagement comprenant 3 heures d’appels, SMS/MMS illimités et 3 Go de data pour seulement moins de 10 euros par mois.

Bien sûr, la data est disponible en mode 4G, ce qui donne une valeur ajoutée indispensable à ce forfait. Le tarif évoqué est identifié comme « A Vie », ce qui indique que le tarif ne changera jamais. Toutefois, soyons lucides, ce tarif sera d’ici quelques mois une norme sur un marché aussi dense en matière d’offre.

Possibilité de recharger le forfait data

Pour les plus gourmands en matière de data, il sera possible d’ajouter 200 Mo contre seulement 4 euros au lieu de 7 euros. Egalement, les abonnés pourront disposer de 2 Go supplémentaires contre 14 euros au lieu de 19 euros. Soulignons que ces rechargesne sont disponibles qu’en mode H+.

Virgin Mobile et les ExcessDays

En août dernier, l’opérateur Virgin Mobile avait connu un vif succès grâce à une offre liée aux ExcessDays. La nouvelle offre comprenant 3 heures appels et 3 Go de data est valable uniquement jusqu’au 7 octobre. Il vous reste donc une petite semaine pour en profiter.

N’oublions pas que les ExcessDays sont aussi composés de 2 autres offres. L’une à moins de 4 euros par mois comprenant 2 heures d’appels, les SMS/MMS illimités et 200 Mo de data. L’autre à moins de 14 euros par mois comprenant les appels illimités, les SMS/MMS illimités et 2 Go de data.

En somme, il y en a pour tous les goûts et pour tous les budgets. Les ExcessDays vous attendent encore quelques jours sur le site internet de Virgin Mobile.

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Alice commence à forcer les migrations vers les offres Freebox

Alice commence à forcer les migrations vers les offres Freebox | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Après avoir lourdement incité ses abonnés à migrer vers des offres Free, Alice passe à l’étape suivante de cette transition : les derniers récalcitrants seront migrés de force, à commencer par les abonnés non-dégroupés.

Les utilisateurs encore actifs d’une Alicebox en zone non-dégroupée ont reçu un mail les avertissant que leur offre sera automatiquement remplacée par une Freebox Crystal en zone non-dégroupée (à 35,98 €/mois sans engagement).

Le courrier précise que le nouveau modem Freebox Crystal sera envoyé aux abonnés concernés « dans les prochains jours » et que la migration de l’offre se fera le 1er novembre 2014. À cette date, l’ensemble des conditions commerciales de l’offre Freebox leur seront appliquées.

Comme le prévoit la loi, en raison de cette modification de contrat, les utilisateurs concernés peuvent résilier leur contrat sans frais s’ils le souhaitent, dès maintenant et jusqu’à quatre mois après l’entrée en vigueur de la modification, tant qu’ils n’ont pas explicitement validé les nouvelles conditions.

Il s’agit d’un nouveau chapitre dans l’histoire de la disparition inexorable de la marque Alice. Le sort des derniers abonnés à l’offre Alicebox Plus (en zone dégroupée) reste inconnu, même si on suppose qu’ils seront également migrés à terme vers une offre Free. Concernant la dernière offre toujours proposée commercialement par Alice (l’Alicebox Initial, sorte de pendant “low-cost” de la Freebox Crystal), on ne sait pas si elle sera conservée en l’état, ou réadaptée sous la marque Free...
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4G Monitor : notre service fait peau neuve !

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Pour ses un an, le désormais célèbre 4G Monitor concocté par 4Gmark et ZDnet.fr, s'offre une nouvelle interface plus riche et plus graphique. Au programme : toujours la mesure des débits et de la qualité de service de nos chers opérateurs mobiles, grâce à vos mesures, mais pas seulement. Visites en images.


Il y a exactement un an et une semaine, ZDNet.fr lançait 4G Monitor (cliquez pour le découvrir), un nouveau tableau de bord mesurant les performances de l'internet mobile français, réalisé en partenariat avec l'éditeur de l'application 4Gmark


L'objectif pour ZDNet.fr, au moment où la 4G se généralise, est de répondre à une question simple : les opérateurs tiennent-ils leurs promesses ? Notre service vous donne en temps réel la températuredes débits et de la qualité de service des opérateurs mobiles en 3G et 4G, en s'appuyant sur les milliers de tests de débits réalisés par les mobinautes à travers l'application 4Gmark, notre partenaire.

Comme d'autres, l'application permet de mesurer en un clic (Speed Test) le débit descendant et montant de sa connexion mobile (ou Wi-Fi). Elle propose surtout un Full Test st qui mesure en plus les performances de Streaming vidéo sur YouTube ainsi que la rapidité d'affichage de pages Web (Top-Mondial). De quoi permettre de repérer certains dysfonctionnements, afin de ne pas se laisser leurrer par la seule notion de vitesse pure.

Preuve de son succès, 4Gmark totalise désormais plus de 500.000 téléchargements depuis un peu plus d’un an (1500 par jour) et plus de 13.000 tests quotidiens à travers le monde. Tous ces tests alimentent donc notre service participatif et nous permettent de réaliser tous les mois un bilan, qui est attendu de pied ferme par les mobinautes et par les opérateurs qui ne privent pas de relayer leurs résultats sur Twitter, lorsqu'ils sont bons... Free n'a-t-il pas diffusé cet été une campagne de publicité sur sa 4G basée sur les résultats exclusifs de notre indicateur ?

Après la mise à jour critique de l'application en juillet dernier, notre interface s'adapte et s'enrichit de nouveaux indicateurs afin de vous offrir une vision encore plus fine et réaliste de la qualité de ...

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Exclusif : Le comparatif de l’offre de programmes entre CANALPLAY et NETFLIX

Exclusif : Le comparatif de l’offre de programmes entre CANALPLAY et NETFLIX | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Exclusivité : Voilà maintenant deux semaines que Netflix a lancé son offre de SVOD en France. Les internautes ont donc encore deux semaines pour se « gaver » de films et de séries gratuitement. Mais après ce délai, quelle offre choisir ? Netflix ou Canalplay ? Netflix ou une autre offre de SVOD comme Filmo TV, Jook, Vidéofutur ? DHR a décortiqué les offres de programmes des deux plus importants services de SVOD pour vous aider à mieux comprendre leur promesse éditoriale et à choisir celui qui vous correspond le mieux.



Methodologie
Comme dans tous les marchés où deux leaders sont en compétition, il y a toujours le clan des « pro » et celui des « anti » : MacDo contre Burger King, Audi contre BMW, Zara contre H&M, Le Point contre l’Express, etc… et maintenant Canalplay contre Netflix ! Pour Digital Home Révolution, pas question de prendre position a priori pour l’un ou pour l’autre, nous avons simplement établi une liste de critères objectifs afin de pouvoir comparer les deux services. Ce comparatif se déroulera en deux parties : une première partie consacrée à la programmation et une seconde partie consacrée aux composantes essentielles des plateformes : le prix, la distribution, la navigation, le marketing, le SAV….
Le comparatif
Pour beaucoup d’observateurs, l’offre de lancement de Netflix France s’est avérée décevante, décevante par rapport à l’offre américaine et bien souvent par rapport à l’idée que l’on se faisait du service. Tandis que certains journaux confondaient les 100.000 programmes disponibles en DVD et en VOD aux Etats-Unis avec les quelques petits milliers de titres offerts dans les versions européennes, d’autres semblaient découvrir la SVOD avec Netflix et par la même occasion oubliaient que Netflix avait un adversaire de choix en France : Canalplay. Non, Netflix n’a pas inventé la SVOD, il lui a simplement donné un nouveau statut en partant à la conquête du monde.  
C’est pourquoi, pour apprécier la qualité de l’offre éditoriale de Netflix, rien de mieux que de la mettre en compétition avec celle de Canalplay. La SVOD c’est avant tout une histoire de programmes.
Tous les chiffres publiés dans ce post sont le résultat d’une analyse des offres des deux plateformes entre le 15 septembre et le 22 septembre 2014. Ils sont une photographie à un moment T, ce qui signifie que les services sont vivants, évolutifs et que d’une semaine sur l’autre les programmes en ligne peuvent varier à la hausse comme à la baisse.
CanalPlay devance Netflix
Le premier chiffre significatif concerne le nombre de programmes en ligne. Pour l’instant, c’est Canalplay qui l’emporte avec 10.659 programmes en ligne contre 7.306 pour Netflix. Le nombre de titres offert au public est essentiel dans une offre de SVOD car il donne au service sa notion de richesse, de profondeur, de choix et finalement d’attractivité pour des abonnés qui  sont d’autant plus fidèles que le choix est important.  10.000 programmes est le seuil qu’il faut atteindre pour avoir une densité éditoriale suffisante. En effet, la majeure partie des programmes de SVOD sont des séries qui se déclinent en saisons et en épisodes, ce qui réduit alors drastiquement le nombre des contenus uniques. 
L’autre chiffre significatif pour la SVOD est le taux de refresh mensuel des services. Côté Canalplay, le chiffre de 500 nouveaux programmes par mois en moyenne annuelle a été évoqué lors de leur conférence de presse. Pour Netflix, il est trop tôt pour savoir à quel rythme ils vont enrichir et renouveler leur offre, mais le challenge est énorme car Canalplay place la barre très haute. L’enjeu principal est que le solde mensuel soit positif : le nombre de nouveaux programmes doit être supérieur au nombre de programmes sortants.
La répartition de l’offre 
43% des programmes proposés par Canalplay sont des épisodes de séries TV, 38% sont des épisodes de séries pour les enfants. Face à ces plus de 8.000 épisodes, l’offre cinéma représente 13% des programmes, soit 1.355 films au 15 septembre 2014. Un poids du cinéma qui est identique sur Netflix (13%), mais le nombre de films en ligne est largement à l’avantage de Canalplay pour l’instant. Pour sa part, Netflix a privilégié l’offre Kids pour son lancement, puisqu’elle compte pour quasiment la moitié des programmes disponibles (48%).  Les séries quant à elles occupent 38% de l’offre totale de l’américain.
Un domaine où Canalplay ne sera sans doute jamais concurrencé par Neflix, ce sont les programmes pour adultes qui sont au nombre de 425 dans l’offre tricolore. De ce point de vue, l’offre la plus complète pour la famille est évidemment celle de Canalplay puisqu’elle couvre tous les goûts du foyer, des séries animées pour les enfants, aux programmes de Catégorie V. 

 

 


Le cinéma, un catalogue qui doit séduire à tout prix
Si Netflix a longtemps hésité à se lancer sur le marché français, c’est sans doute parce que la chronologie du cinéma est assez désavantageuse pour les services de SVOD. En gros, la SVOD française ne peut construire son offre qu’avec des films de plus de 36 mois, une fois qu’ils ont été rincé par les chaînes en clair.
Fort de son savoir-faire et de son expérience, Canalplay a bâti une offre cinéma à la fois quantitative et qualitative. Chez Netflix, on a apparemment eu du mal à réunir plus de 1.000 films, puisque le compteur est resté bloqué à 979 films, à la fois des films sortis en salles et des films DTV (Direct to Vidéo). 
Plus importante au total, il est donc logique que Canalplay surpasse Netflix aussi bien pour le cinéma français que pour le cinéma américain, respectivement 263 et 747 contre 190 et 491. On notera d’ailleurs que Netflix a fait un effort considérable pour construire une offre de cinéma français, puisqu’ils proposent 190 films. A contrario, sur le cinéma américain, Canalplay distance Netflix de plus de 256 films. Vous me direz, en matière de cinéma, ce n’est pas la quantité qui compte. Sauf que là, Netflix n’a que 122 films millionnaires en entrées salles en France quand Canalplay en offre 219.  

Plus étonnant, il y a dans le catalogue de Netflix des films improbables comme « Beauty Shop (2005) » qui a fait 264 entrées salles, ou bien « Après la pluie le beau temps (2003 ) » qui a fait 1.857 entrées salles. Si c’est l’algorithme de Netflix qui a recommandé de mettre ces films en ligne, il va sans doute falloir effectuer quelques réglages. Ou bien recruter un directeur des acquisitions qui connaît le cinéma français.  Je dis cela, car on nous explique depuis des mois et des mois que Netflix n’a pas son pareil pour construire une offre éditoriale pertinente qui correspond aux goûts des abonnés. Dans la vraie vie, on sait pertinemment, qu’on ne peut pas toujours avoir des blockbusters à offrir et qu’on est obligé de proposer des films nettement moins intéressants, mais qui permettent d’alimenter la programmation de la plateforme. Et ne me dites pas que le cinéma n’est pas stratégique pour Netflix, sinon Reed Hastings ne se lancerait pas dans l’aventure de « Tigres et Dragons 2 ».

 

En disant cela, on pourrait aussi penser que Netflix s’est fait refiler tous les vieux nanards du marché et que le catalogue cinéma sort des archives de la Cinémathèque. Et bien non, quand on compare l’âge des catalogues cinéma des deux services, on constate qu’elles se répartissent exactement de la même manière : 56% de l’offre cinéma concernent des films des années 2000 à 2009, tandis que les films sortis à partir de 2010 pèsent 19% de l’offre.
Question présentation, pas difficile de constater que l’offre éditorialisée par Canalplay est plus stylisée que celle de Netflix : CanalPlay propose des collections quand Netflix propose une présentation en vrac pour le moins étonnante mélangeant des spectacles d’humoristes à des documentaires et des films sans grand rapport les uns avec les autres. Et même si un effort de rubriquage a été fait depuis, cela reste parfois très approximatif.

 

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Joyn : Orange et SFR main dans la main pour exploiter le standard RCS

Joyn : Orange et SFR main dans la main pour exploiter le standard RCS | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
SFR rejoint Orange et teste également l'intégration de Joyn auprès de ces clients. Pour rappel, il s'agit d'un service basé sur le standard RCS de la GSMA. Une phase bêta a été mise en place via l'atelier de SFR, ouverte aux clients d'Orange comme à ceux de SFR.

Dans le petit monde de la téléphonie mobile, Orange veut faire évoluer les choses et a dévoilé Joyn en novembre 2012. Il s'agit pour rappel du nom commercial donné par l'opérateur au standard RCS de la GSM Association. Ce service vient remplacer l'outil de gestion des appels, SMS et MMS en proposant une solution bien plus complète, commune à tous les opérateurs. 
 
Parmi les possibilités, les appels de groupe, la vidéoconférence avec éventuellement l'envoi de photo et de vidéo, sans avoir recourt à une application tierce comme Facebook Messenger, Skype, Viber, etc. Contrairement à ces solutions propriétaires, qui nécessitent l'utilisation d'une application, ici tout se passe au niveau des opérateurs.
 

 
Si Orange pousse depuis longtemps Joyn, les autres opérateurs ne semblaient pas aussi enthousiastes de passer le cap. Mais, comme nous l'indiquent nos confrères d'Univers Freebox, SFR a lancé un bêta test au début du mois « afin de garantir le bon fonctionnement et la compatibilité du service entre opérateurs français », avant d'ajouter que« SFR et Orange travaillent main dans la main pour créer le service qui vous ressemble. »
 
Comme nous l'avions déjà annoncé, plusieurs fabricants de smartphones s'intéressent à Joyn, comme Samsung et HTC. Si votre mobile ne prend pas en charge cette technologie, il est également possible de passer par une application tierce, comme Libon d'Orange par exemple (voir cette actualité pour plus de détails).
 
SFR a donc décidé de faire un pas en avant. Reste maintenant à voir si d'autres, comme Bouygues Telecom et/ou Free Mobile, suivront le mouvement. À terme, le but est évidemment de remplacer totalement l'antique outil de gestion des appels/SMS/MMS par le standard RCS/Joyn.
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Ni I nternet ni téléphone depuis bientôt deux mois à la mairie

Ni I nternet ni téléphone depuis bientôt deux mois à la mairie | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Privés d’Internet et de téléphone depuis presque deux mois, le maire de Saint-Boil, Joël Dessolin, s’agace et le fait savoir.


Depuis le 4 août, les lignes fixe et internet de la mairie de Saint-Boil son indisponibles. Depuis cette date, Joël Dessolin, maire de la commune, et sa secrétaire de mairie communiquent régulièrement avec les services SFR dans l’espoir d’un dépannage. Mais malgré plusieurs interventions des techniciens de SFR et France Télécom, les problèmes ne sont toujours pas résolus. Les réactions du maire sont multiples et le dernier courrier, envoyé le 23 septembre au centre relation clients de SFR Business team, exprime clairement son mécontentement : « Peut-être n’avez-vous pas réalisé que nous sommes une mairie, c’est-à-dire une collectivité territoriale. Le préjudice subi est insupportable car nous n’avons plus de contact avec la préfecture et le conseil général, pas de possibilité pour transmettre nos flux financiers et impossibilité de satisfaire nos administrés. »

« Peu de considération »

Et de poursuivre : « De plus, depuis le 6 septembre, nos mails n’apparaissent plus sur votre site SFR lorsque nous les consultons sur un autre ordinateur, ce qui nous laisse complètement désemparés. Il est inadmissible de votre part de traiter notre problème avec si peu de considération et de conscience du préjudice subi. Cependant, malgré votre incapacité à résoudre ce problème, vous n’hésitez pas à nous adresser des factures pour un service qui n’existe plus. »

« Suivi de très près »

Contacté par nos soins, le service communication de SFR reconnaît que l’opérateur a perdu la connexion internet de l’armoire où est raccordée la ligne fixe de la mairie. L’origine de la panne reste inconnue, même si elle est probablement imputable « à une manipulation d’un technicien ». Sur le délai d’intervention, le service communication regrette « un traitement sans doute un peu compliqué du fait de la saisonnalité », tout en objectant que la ligne de la mairie n’est pas une ligne Business team : « Il y a donc eu du temps de perdu pour un reroutage des demandes vers les plateformes adéquates. »

Le service communication ajoutait hier qu’une « intervention de France Télécom a eu lieu le 25 septembre. On attend le compte rendu de cette intervention pour comprendre. Mais d’ici 24 heures, si nous n’avons pas de nouvelles, nous relancerons France Télécom, sachant que parallèlement, nous envoyons sur place un technicien SFR. Il y a eu un regrettable loupé technique, mais le dossier est désormais suivi de très près par notre cellule VIP. Normalement, le service sera rétabli rapidement. »

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L'arrivée de Netflix en France, échec ou réussite ? [AndroTEC 028] - FrAndroid

L'arrivée de Netflix en France, échec ou réussite ? [AndroTEC 028] - FrAndroid | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Difficile d'avoir raté l'arrivée du service Netflix en France tant celle-ci a été médiatisée. Le service vaut-il la peine de s'abonner ? Catalogue trop lég
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6 conseils pour les tests d'applications mobiles

6 conseils pour les tests d'applications mobiles | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Le test d'une application mobile comporte des nuances et des difficultés qui lui sont propres. Voici quelques conseils pour garantir le succès de votre déploiement d'applications.


Les tests logiciels représentent une tâche difficile et les tests des applications mobiles, notamment orientées grand public, peuvent relever d'un art en soi. Étant donné la grande diversité des systèmes d'exploitation mobiles, des formats d'appareils et des scénarios d'utilisation, la tâche peut être insurmontable. Nous vous proposons quelques suggestions en vue d'assurer le succès de vos tests mobiles et, au final, de votre déploiement d'applications.

Les tests ne se font pas tout seuls

Qu'il s'agisse de structures de programmation mobile ou de méthodologies de gestion, les outils impliquent souvent que les tests font partie intégrante du processus de développement d'applications et peuvent vous inciter à penser qu'ils se produisent naturellement pendant le processus de développement. Ce n'est absolument pas le cas, pas plus que les processus de fabrication modernes ne remplacent la nécessité de tester les produits dans l'univers physique. Les tests peuvent être coûteux et chronophages, mais ce coût doit être comparé aux coûts essentiels et accessoires liés à la fourniture d'un produit qui ne fonctionne pas correctement.

Optez au plus tôt pour une approche agile

La plupart des chantres du développement mobile suggèrent une approche rapidement itérative du développement d'applications mobiles. Non seulement elle accélère le processus de développement, mais elle peut également résoudre bon nombre des problèmes relatifs à l'expérience utilisateur dont pâtit une application mobile. Si vos développeurs et concepteurs collaborent fréquemment, tous les aspects depuis les changements du texte jusqu'aux tailles de police peuvent être résolus avant même que vous ne débutiez un cycle de tests formel.

Planifiez

Il est tentant de supposer que votre équipe interne de testeurs et les bêta-testeurs détecteront la grande majorité des défauts de votre application simplement avec leur propre appareil. Cela n'est souvent pas le cas ; un minimum de planification préliminaire, référençant dans l'idéal la liste des impératifs fonctionnels de votre application, peut vous permettre d'établir les scénarios cruciaux et exceptionnels que vous voulez tester. Cette tâche apparemment fastidieuse peut vous faire gagner du temps ultérieurement, étant donné que chaque mise à niveau d'application, nouvel appareil ou mise à jour de système d'exploitation peut être soumis à la même batterie de tests. Étoffez cette bibliothèque de scénarios de tests au fil du temps ou allez même jusqu'à en automatiser une grande partie et vous serez paré pour des tests de régression rapides.

La compatibilité multiplate-forme est un leurre

L'une des grandes frustrations avec l'état actuel du développement d'applications mobiles est que les outils de développement d'applications multiplate-forme ne produisent simplement pas du code cohérent à travers les différents systèmes d'exploitation mobiles. Même une application relativement rudimentaire développée à l'aide d'outils multiplate-forme peut présenter des défauts qui n'existent que sous Android ou iOS. Lorsque vous utilisez des outils multiplate-forme, cela n'est pas parce que vos tests couvrent une plate-forme spécifique qu'ils en couvrent forcément une autre.

Impliquez toutes les parties prenantes dans l'identification des défauts

La majorité des responsables des tests des applications mobiles sont issus du développement ou de la conception et ont forcément ce parti pris. Ainsi, un responsable issu du codage peut percevoir un ajustement fonctionnel comme un défaut critique, tandis qu'un responsable axé sur la conception considérera un problème de police ou une modification de couleur comme tout aussi critique. Veillez à impliquer des représentants des produits, de la conception et des aspects techniques lorsque vous déterminez les défauts auxquels vous allez vous attaquer immédiatement et ceux que vous allez différer, notamment lorsque votre date de sortie approche.

Les outils vous aideront, mais ne feront pas de miracle

Il existe une grande variété d'outils disponibles pour les tests des applications mobiles. À un niveau rudimentaire, les captures d'écran et les feuilles de calcul peuvent être efficaces et rapides. Toutefois, même une application simple générera un grand nombre de défauts qui doivent être classés par priorité, attribués, suivis et testés de nouveau. C'est pourquoi votre équipe de testeurs gagnera à ce que vous lui fournissiez des outils utiles. Ces outils ne peuvent toutefois pas remplacer une gestion efficace, la génération de rapports d'état et la communication entre les responsables de produits, les concepteurs et les développeurs. Les outils peuvent optimiser une équipe déjà performante, mais ne vous attendez pas à ce qu'ils transforment une équipe en difficulté.

Bon nombre de ces recommandations peuvent être appliquées largement à tout l'éventail des tests, depuis les tests de produits jusqu'aux tests logiciels traditionnels. Toutefois, dans le domaine des applications mobiles, les délais serrés, les attentes déraisonnables et les pressions du marché éliminent la marge qui peut sauver une équipe de testeurs dont les performances laissent à désirer. En prenant le temps de planifier un effort de tests approprié pour votre application mobile, vous pouvez faire la différence sur cette place de marché extrêmement concurrentielle qui devient de plus en plus intolérante aux produits de qualité inférieure.

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Free répond à propos de la supposée Freebox sous Android

Free répond à propos de la supposée Freebox sous Android | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
 
La semaine dernière, la rumeur a fait le tour du web : la Freebox « surprise » qui doit sortir en fin d’année tournerait sous Android. Une rumeur qui devenait même une affirmation sur certains sites.
 
Pour en savoir davantage, Univers Freebox a interrogé Free à ce sujet. Comme on pouvait s’y attendre, l’opérateur n’a ni confirmé ni infirmé cette rumeur, mais il nous a indiqué, que, "comme d’habitude" pour les lancements d’offres ou de produits chez Free « personne ne sait rien ». Et d’ajouter « On n’a jamais eu une fuite sur nos Freebox ». Autrement dit, à ce stade, personne,en dehors d’un petit groupe chez Free, n’a d’informations sur ce que sera cette Freebox « surprise » et personne ne peut donc savoir si ce sera une Freebox sous Android .
 
Et on peut faire confiance à Free pour garder le secret. Que ce soit pour la Freebox Révolution ou encore Free Mobile, aucune information (ou très peu) n’avaient fuité. Seul Free distille parfois quelques petits indices. Cela avait été le cas avec la Freebox Révolution par exemple, lors de l’Elixir Dev Days qui s’était déroulé quelques mois avant le lancement de la box.
 
Sachant maintenant que cette rumeur sur la Freebox Android ne semble pas fondée, vous pouvez vous prononcer, au travers de notre sondage, sur ce que sera cette Freebox "surprise".
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T-Mobile : Deutsche Telekom accentue la pression sur Iliad (Free)

T-Mobile : Deutsche Telekom accentue la pression sur Iliad (Free) | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Le projet d'achat de T-Mobile par Iliad, la maison-mère de Free, n'est pas certain d'aboutir. Alors que l'entreprise française travaille sur une offre bonifiée, Deutsche Telekom, qui contrôle l'opérateur américain, a laissé indirectement entendre que la vente pourrait finalement ne pas avoir lieu. Pour mettre la pression sur Iliad ?


Deutsche Telekom pourrait finalement renoncer à vendre T-Mobile US, même dans le cas où Iliad proposerait une meilleure offre d'achat. En effet, l'opérateur allemand douterait de la capacité de la société française à proposer un prix plus élevé pour acquérir sa filiale américaine, selon une information de Reuters, qui s'appuie sur trois sources différentes au courant du dossier.

"Deutsche Telekom se prépare à la possibilité de conserver son investissement dans T-Mobile US pour une période d'au moins un an car l'opérateur craint que le seul prétendant actuel de la société américaine [Iliad, ndlr] ne parvienne pas à revenir avec une offre suffisamment attractive" pour conclure la vente, indique l'agence de presse américaine.

Cet été, Iliad a fait une offre d'achat visant 56,6 % du capital de T-Mobile US à un prix de 33 dollars par action, soit un total de 15 milliards de dollars. Deutsche Telekom n'a pas donné suite, estimant que sa filiale vaut davantage d'argent. L'entreprise française s'est donc lancée dans la préparation d'une nouvelle offre, qui devrait être plus avantageuse. Celle-ci pourrait être connue d'ici la mi-octobre.

Deutsche Telekom souhaite un prix de vente à 40 dollars par action. Il s'agit du montant que Softbank, un conglomérat japonais, était prêt à mettre pour acquérir T-Mobile US lorsqu'il était encore dans la course. Selon Reuters, la proposition de Free se situerait aujourd'hui entre 35 et 40 dollars.

Il n'est pas à exclure que l'hypothèse d'un renoncement de la vente, évoquée au moment où Iliad s'efforce d'améliorer son offre, serve surtout à accentuer un peu plus la pression sur le groupe français pour que sa proposition finale se rapproche au maximum du seuil des 40 dollars.

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Télécoms: Huawei lance son opération séduction en France

Télécoms: Huawei lance son opération séduction en France | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Huawei dévoile son plan pour investir en France sur 5 ans avec 650 embauches, 1,5 milliard d'euros d'investissement et la création de 4 départements de R&D.


Après le Royaume-Uni, il y a deux ans, l'industriel chinois des télécoms lance une vaste opération séduction en France. Ren Zhengfei, président et fondateur de Huawei a présenté au Premier ministre son plan d'investissement à 5 ans dans l'hexagone.
Dans le cadre d'une enveloppe globale 1,5 milliard d'euros, Huawei prévoit d'implanter quatre départements de Recherche & Développement et la création de  plusieurs centres d’expertise dédiés aux solutions pour les entreprises et les marchés verticaux.

Ce plan d’investissement prévoit ainsi le doublement des effectifs actuels à l’horizon 2018, soit 650 emplois supplémentaires, dont 200 personnes en R&D. La R&D se concentrera sur des domaines d’excellence de la France : les mathématiques, le design, les objets connectés et les semi-conducteurs.

Par ailleurs, il prévoit un renforcement des partenariats avec des entreprises de haute technologie, des PME et des start-up du secteur.
Huawei a fait de l'Europe une terre de conquête
Le 12 septembre 2014, Huawei avait inauguré son nouveau centre de R&D européen "Chipset et électronique embarquée" à Sophia-Antipolis, à Nice, qui doit passer de 20 à 30 chercheurs.
Banni des marchés télécoms en Amérique du Nord et en Australie, qui craignent des risques de cyberespionnage, le géant chinois a jeté son dévolu en Europe. Le Vieux continent est une terre d'accueil plus favorable où il équipe déjà de nombreux réseaux d'opérateurs (Bouygues Telecom et SFR en France notamment).
Il a deux ans, en septembre 2012, Huawei avait lancé une offensive de charme similaire à celle présentée en France. Le président et fondateur, Ren Zhengfei, avait indiqué au Premier ministre anglais, David Cameron, que la firme investirait 1 milliard de dollars dans plusieurs centres d'excellence à vocation technique et un autre milliard de dollars destiné à des achats bénéficiant aux entreprises britanniques.
Le groupe a enregistré un chiffre d'affaires en Europe de 5,2 milliards d'euros en 2013 et prévoit d'y employer au total 16 000 personnes d'ici à 2017.

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