Die deutsch-französischen Beziehungen in der französischen Presse...
Office franco-allemand pour la Jeunesse : Atelier radio franco-allemand à Berlin du 24 novembre au 28 septembre 2012 – Inscrivez-vous vite ! L’OFAJ, Radio France et l’ARD.ZDF-medienakademie invitent cette année, du 24 au 28 septembre 2012, dix jeunes journalistes à participer à un atelier radio franco-allemand à Berlin autour d’un sujet d’actualité dans les deux pays : L’Allemagne, un modèle pour l’Europe? Malgré la crise, l’économie connaît un boom en Allemagne, le nombre de chômeurs baisse et les Allemands consomment de nouveau sereinement. Le gouvernement fédéral a fait adopter à l’Union européenne un pacte fiscal d’après le modèle allemand avec une limitation de la dette et un durcissement de l’imposition. Dans de nombreux pays d’Europe, les personnalités politiques réfléchissent à l’avenir de leur Etat et à leur compétitivité et jettent un regard sur l’Allemagne et sur les réformes comme Hartz IV ainsi que sur le double système dans l'enseignement et les changements de structure dans la gestion des retraites. Tout n’est pourtant pas dit : en Allemagne, le fossé entre les riches et les pauvres ne cesse de se creuser. La politique fiscale, sociale et familiale menée jusqu’ici n’a pas réussi à convaincre les jeunes Allemands de la compatibilité d’une vie de famille avec une vie professionnelle. Le taux de natalité reste bas et la société allemande est vieillissante avec toutes les retombées négatives : une situation inverse à celle de son pays voisin, la France...
Pendant vingt semaines, un dirigeable survolera l'Europe du nord au sud avec à son bord scientifiques et matériel d'analyse. Le but ? Mieux caractériser la pollution de l'air pour permettre d'émettre certaines préconisations.
À partir de vendredi, le français ne sera plus la seule langue parlée à Plérin. On attend, pour les festivités du jumelage, trois délégations d'officiels, de sportifs et d'artistes des villes jumelles : soixante Allemands d'Herzogenrath, cinquante Polonais de Wronki, quinze Irlandais de Cookstown. Sans compter les individuels qui organiseront eux-mêmes leur séjour. 25 ans de jumelageavec Herzogenrath
Consultant pour Football.fr, Omar Da Fonseca livre sa vision de la finale de la Ligue des champions de samedi soir entre le Bayern Munich et Chelsea, à l'Allianz Arena, rebaptisée la Fussbal Arena pour l'occasion. Admiratif de la technicité des Bavarois, l'ancien attaquant argentin revient également sur les raisons qui font que Franck Ribéry est bien plus performant en Allemagne qu'avec l'équipe de France.
François Hollande a dit vouloir une "relation (franco-allemande) équilibrée et respectueuse", lors d'une conférence commune à Berlin avec la chancelière allemande. François Hollande a dit vouloir une "relation (franco-allemande) équilibrée et respectueuse", lors d'une conférence commune à Berlin avec la chancelière allemande. "Nous voulons que la Grèce reste dans la zone euro" ont fait valoir les deux homologues qui ont eu à coeur d'afficher leur harmonie sur la Grèce mais ont reconnu des divergences sur la croissance. Ils se sont dits prêts à réfléchir à de nouvelles "mesures de croissance" pour aider la Grèce en plein chaos politique.M. Hollande, qui veut accorder plus d'importance à la croissance en Europe là où Mme Merkel donne la priorité à la rigueur, s'est dit "prêt à tout mettre sur la table lors du conseil européen (du 23 mai), y compris les euro-bonds", des obligations communes européennes, jusqu'ici un tabou pour Berlin. Il a aussi maintenu qu'il voulait renégocier le pacte budgétaire, censé durcir la discipline budgétaire en Europe, pour y adjoindre un volet croissance. Ouvrant la porte à un compromis avec la chancelière sur ce sujet, il a aussitôt ajouté qu'il se prononcerait définitivement sur une renégociation après avoir discuté avec elle. 20h00. François Hollande à Berlin
Installé depuis mai 2011 à Forbach (Moselle), le Pôle de formation transfrontalier propose des formations supérieures innovantes, adaptées aux besoins des transfrontaliers. À l’agenda des prochaines semaines figurent :un petit-déjeuner sur le thème « Manager le biculturalisme franco-allemand : de la théorie à la pratique » (24 mai 2012),une conférence sur « la formation transfrontalière franco-allemande », qui sera l’occasion de faire le point et d’échanger de nouvelles idées. Soirée-débat intitulée "Compétitivité et emploi : les atouts du territoire transfrontalier sarro-lorrain en matière de formations et de compétences"(20 juin 2012),des séminaires de sensibilisation à la communication interculturelle (prochaines dates : 29-30 juin 2012) Le programme du second semestre, lui, abordera « le transfert du savoir-faire dans les entreprises françaises et allemandes » et le « bien-être au travail en France et en Allemagne ». Créé par le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) et la Hochschule für Technik und Wirtschaft des Saarlandes (HTW), le Pôle de formation transfrontalier propose également un certificat de spécialisation en management des institutions sanitaires et sociales et la préparation d’un titre professionnel de niveau I de « gestionnaire d’établissements médicaux et médico-sociaux ». En savoir plus : Pôle de formation transfrontalier Cnam-HTW, EURODEV CENTER, Eurozone Forbach Nord, 4 rue Jules Verne, Forbach (57)Renseignements auprès du Cnam Lorraine de Nancy au 03.83.85.49.00
Le 12 mai prochain, Clémence, élève de 4 e au collège Saint-Joseph, partira pour trois mois en Allemagne, dans le cadre du programme Brigitte Sauzay. En septembre, quatre autres élèves prendront le même chemin. « C'est une première pour notre établissement. C'est également la première promotion de la classe bilangue qui en bénéficie », se félicite Françoise Patin, le professeur d'allemand. Ce dispositif a été mis en place en 1989 par l'Office franco-allemand pour la jeunesse (OFAJ), en étroite collaboration avec les rectorats et les autorités scolaires allemandes. « Brigitte Sauzay a elle-même oeuvré pour le rapprochement franco-allemand. Elle a été l'interprète de trois présidents de la république française et conseillère du chancelier Schröder », rappelle Françoise Patin. Le programme concerne les élèves de la 4 e à la 1 re ayant un minimum de deux ans d'apprentissage de l'allemand. Ils restent trois mois dans une famille et suivent les cours dans l'établissement du pays d'accueil. « C'est un échange individuel, basé sur le principe de réciprocité, souligne le professeur. La motivation est primordiale. » La correspondante de Clémence, Julia, est déjà venue en France cet automne. « J'ai connu ce programme grâce à des amis. J'ai déposé une annonce sur le site de l'OFAJ et j'ai reçu plusieurs réponses dont celle de Julia », explique, de son côté, Clémence.
Le dimanche 8 juillet 1962, au terme d’une semaine en France, Konrad Adenauer et Charles de Gaulle scellaient à Reims la réconciliation franco-allemande. Après la célébration du Te Deum dans la cathédrale Notre-Dame de Reims, la plus célèbre des poignées de main allait mener, quelques mois plus tard à la signature du traité coopération franco-allemand, ou Traité de l’Elysée, le 22 janvier 1963. Un demi-siècle plus tard, alors que le rapprochement franco-allemand est devenu réalité, la ville de Reims prépare la célébration du 50e anniversaire de la réconciliation, en coordination avec l’Etat, l’Archevêché et la Fondation Charles de Gaulle.
Le président élu veut rouvrir dès le 15 mai les négociations sur le pacte européen de discipline budgétaire. Après la passation de pouvoir qui aura lieu également mardi, il devrait arriver dans l'après-midi à Berlin. Un dîner de travail et une conférence de presse sont au programme de ce voyage. François Hollande, investi mardi président de la République française, veut rouvrir les négociations sur le pacte européen de discipline budgétaire pour y ajouter des mesures de croissance. La chancelière a estimé essentiel que chacun accepte l'idée que "la sortie de crise sera un processus long" et qu'elle nécessite de s'attaquer aux problèmes structurels de certains pays européens, comme "endettement catastrophique" et "manque de compétitivité". Dans un premier temps, cette visite, la première du président Hollande, avait été envisagée pour le lendemain de sa prise de fonctions, c'est-à-dire le 16 mai.
Angela Merkel ne souhaitait pas sa victoire. Mais le socialiste François Hollande, vainqueur de la présidentielle française, et la chancelière conservatrice n'ont d'autre choix que de s'entendre et pourraient même former un tandem harmonieux, estimait-on dimanche à Berlin. En clamant son intention de renégocier le pacte budgétaire européen durant la campagne électorale en janvier, François Hollande a sans doute gagné des suffrages en France, mais il a terni son image en Allemagne. Des journalistes l'ont jugé "populiste". Mme Merkel et son gouvernement se sont interrogés sur ses intentions réelles, craignant une remise en cause de leur politique de rigueur en Europe. "Sa déclaration sur le traité budgétaire n'a pas été comprise" en Allemagne, où le sujet est sensible, reconnaît un diplomate. Mais un travail d'explication a été accompli, avec deux ou trois rencontres entre collaborateurs de M. Hollande et de Mme Merkel à Berlin ces dernières semaines. Depuis, le malentendu semble levé. François Hollande a imposé une image de social-démocrate réaliste et pro-européen. "La peur de Hollande s'amenuise à la chancellerie", titrait vendredi le quotidien Süddeutsche Zeitung. Même si l'épisode n'est pas clos, chacun s'accorde que les deux moitiés du couple moteur de l'Union européenne n'auront d'autre choix qu'un compromis rapide, sous la pression des partenaires européens et des marchés financiers. M. Hollande a déjà annoncé que son premier voyage à l'étranger serait à Berlin, très rapidement après sa prise de fonction. Il devait même appeler la chancelière dès dimanche soir, selon son conseiller spécial, Jean-Marc Ayrault.
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Réunis à Paris le 23 mai, les membres français et allemands du jury ont désigné les lauréats du Prix Franco-Alllemand du Journalisme (PFAJ) 2012 dans les différentes catégories. Les prix d’une valeur totale de 28.000 euros ont été attribués dans les catégories Vidéo, Audio, Ecrit et Multimédia. Sont récompensées des contributions qui visent une meilleure compréhension entre la France et l’Allemagne. Dans la catégorie Vidéo, le prix doté de 6 000 euros est attribué à Stephan Lamby et Michael Wech pour le film « L'effet domino. L'Euro sur le fil? » produit par la deuxième chaîne de télévision allemande ZDF pour ARTE. Les auteurs y présentent les événements dramatiques de la crise financière de la monnaie commune. Ils traitent avec beaucoup de maîtrise ce sujet qui a actuellement une grande importance pour les deux pays ainsi que pour toute l’Europe. Le Prix Audio (doté de 6 000 euros) revient à Christian Buckard et Daniel Guthmann pour « Ma Grande, meine Liebe, mein Leben! » diffusé par la Südwestrundfunk en coproduction avec la Norddeutscher Rundfunk et la Rundfunk Berlin-Brandenburg. Bien que cette histoire d’amour franco-allemande entre Jean Gabin et Marlène Dietrich nous replonge dans le passé, sa force et son authenticité des sentiments nous parle encore aujourd’hui. Le jury estime qu’il s’agit d’un documentaire culturel extraordinaire dont on ne veut perdre aucun instant. Dans la catégorie Ecrit (doté de 6 000 euros), Karl De Meyer est récompensé pour son article « Angela Merkel, L'Europe malgré tout » publié dans Les Echos. L’auteur dresse un portrait très réussi de la chancelière allemande et explique sa politique européenne qui peut être difficile à comprendre pour des non-Allemands. Cet article apporte de manière compréhensible et véridique, aux lecteurs français, beaucoup d’informations sur une des personnalités politiques les plus puissantes. Joseph Gordillo et Laetitia Giroux obtiennent le Prix Multimédia (doté de 6 000 euros) pour le webdoc « Les indignés » publié sur www.arte.tv. Ce webdocumentaire bilingue utilise de manière convaincante les différentes possibilités d’Internet. Il fait émerger une image vivante des formes multiples de ce mouvement protestataire dans différents pays européens. Le Prix des jeunes talents, doté de 4 000 euros et financé par l’Office franco-allemand pour la Jeunesse, revient à 22 étudiants du Centre Universitaire d’Enseignement Journalistique de Strasbourg pour le dossier « Ruhr conversions » sur www.cuej.info. Ce projet apporte un éclairage complet aux problématiques de la région de la Ruhr qui a connu une mutation socio-économique capitale. Le dossier propose un mode de diffusion moderne et innovant. Le Grand Prix des Médias, qui est décerné dans le cadre du PFAJ, sera remis comme annoncé au préalable, à Alfred Grosser. Le politologue français a travaillé depuis 1945 sans relâche pour l’entente franco-allemande et fut un important pionnier intellectuel du Traité de l’Elysée. La remise du Prix Franco-Allemand du Journalisme aura lieu le 28 juin prochain, à 18h00, dans les locaux de l’ARD à Berlin. La Radio-Télévision Sarroise (SR) remet le Prix Franco-Allemand du Journalisme depuis 1983. Les partenaires sont ARTE, Deutschlandradio, France Télévisions, le groupe d’édition Georg von Holtzbrinck, l’Office franco-allemand pour la Jeunesse, Radio France, Le Républicain Lorrain, la Robert Bosch Stiftung ainsi que la deuxième chaîne de télévision allemande (ZDF)
Le tourisme fluvial de Sarreguemines, au confluent de la Sarre et de la Blies, regorge de richesses. Entre de nombreuses animations ponctuelles sur l'eau, une persistante : des croisières sur la Sarre, en direction de Sarrebruck ou de Wittring, permettent aux touristes de se frotter à la nature bucolique du territoire pendant 2h30, en passant par l'écluse centenaire de Güdingen ou non loin du château de la capitale du Saarland. Depuis quelques jours, le port de plaisance de Sarreguemines voit flotter son neuvième « pavillon bleu » consécutif, un écolabel à vocation touristique qui récompense la qualité environnementale du lieu. Quoi de plus normal pour cette ville fluviale, à cheval entre les rivières de la Sarre et de Blies, qui utilise son eau pour faire vivre son tourisme.
C’est inédit en France. Du 26 mai au 30 septembre, la prestigieuse collection d’art moderne Frieder Burda s’expose au musée Granet d’Aix-en-Provence. C’est inédit en France. Du 26 mai au 30 septembre, la prestigieuse collection d’art moderne Frieder Burda s’expose au musée Granet d’Aix-en-Provence. Tout l’été, la patrie de Paul Cézanne rend ainsi hommage à l’art allemand, de l’expressionnisme jusqu’à la création la plus contemporaine. Le titre de l’exposition, « Chefs-d’œuvre du musée Frieder Burda », en souligne l’ambition. Cet ensemble de toiles et sculptures rassemblées par l’ancien éditeur de Baden-Baden, devenu collectionneur et mécène de renom, n’a jamais été présenté hors d’Allemagne. 53 chefs-œuvre se partagent l’espace réservé à l’exposition. Il s’agit principalement de peintures grand format et de sculptures. La collection Burda, riche au total d’un millier d’œuvres et reconnue pour sa richesse et sa diversité, demeure fidèle à sa réputation : l’œil du visiteur balaie un siècle entier d’histoire de l’art. De Kirchner à Neo Rauch Agrandir l'image (© Musée Granet) Les expressionnistes Ernst Ludwig Kirchner, August Macke et Max Beckmann côtoient ainsi les artistes américains de l’expressionnisme abstrait Mark Rothko, William de Kooning et Jackson Pollock. Quant au trio « vedette » de l’art allemand contemporain, Georg Baselitz, Sigmar Polke et Gerhard Richter, il se voit réserver une place significative. Les toiles du maître de l’École de Leipzig, Neo Rauch, et des représentants de la jeune création allemande (Tim Eitel, Anton Henning, Eberhard Havekost, Heribert C. Ottersbach) complètent le parcours. Sept œuvres de Pablo Picasso, datant de la dernière période du peintre, achèvent de rendre cette exposition exceptionnelle. Au deuxième étage du musée, des documents, une maquette et des photos offrent un aperçu du Musée Frieder Burda, qui a ouvert ses portes en octobre 2004 à Baden-Baden (Bade-Wurtemberg). Cet édifice lumineux, conçu par l’architecte new-yorkais Richard Meier, a remporté le prix d’architecture « New-York Chapter Design Award » de l’American Institute of Architects en 2005.
Dans le cadre du jumelage tripartite Nantes-Sarrebruck-Tbilissi et du programme « Jeune Ambassadeur » avec le Conseil Nantais de la jeunesse (CNJ), un troisième atelier photo Nantes Sarrebruck Tbilissi est programmé à Tbilissi en Géorgie du 24 août au 1er septembre 2012. L’objectif comme les fois précédentes est de favoriser le rapprochement des jeunesses de ces trois villes à travers une action culturelle. Produire ensemble pour se découvrir mutuellement, rapprocher les cultures, vivre l’Europe ! 3 photographes : Un de Nantes, un de Sarrebruck et un de Tbilissi, animeront ensemble un groupe de travail autour de la photographie. Chacun avec leur approche, leur sensibilité et point de vue… 5 à 8 jeunes de chaque ville constitueront ce workshop. Passionné(e) de photographie sans être professionnel, vous avez entre 16 et 25 ans, un niveau d’anglais vous permettant de communiquer à l’oral afin de pouvoir suivre les ateliers, vous n’avez pas forcément l’opportunité de voyager régulièrement, vous êtes équipé en numérique, motivé(e) par une telle aventure : Vous correspondez au profil !...
Vendredi nous étions 7 à nous rendre à la rencontre des Allemands venus de Grevenbroich. Après une bonne averse à La Talaudière où nous nous sommes abrités trois quart d'heure dans un bistrot, nous avons pris la route par La Fouillouse, Saint Héand, Fontanes, Chevrières, Saint Galmier jusqu'à Saint Bonnet Les Oules où les Allemands nous attendaient. Après avoir fait connaissance autour d'un café, nous avons pris la route pour Saint Héand. Nos vélos légers contrastaient avec les vélos chargés de sacoches des Allemands dont certains pesaient jusqu'à 25 kg. Une belle après-midi d'échanges, conviviale et enrichissante!endredi nous étions 7 à nous rendre à la rencontre des Allemands venus de Grevenbroich. Après une bonne averse à La Talaudière où nous nous sommes abrités trois quart d'heure dans un bistrot, nous avons pris la route par La Fouillouse, Saint Héand, Fontanes, Chevrières, Saint Galmier jusqu'à Saint Bonnet Les Oules où les Allemands nous attendaient. Après avoir fait connaissance autour d'un café, nous avons pris la route pour Saint Héand. Nos vélos légers contrastaient avec les vélos chargés de sacoches des Allemands dont certains pesaient jusqu'à 25 kg. Une belle après-midi d'échanges, conviviale et enrichissante!...
Hollande vu par les Allemands : "un homme modeste et réfléchi" Une "victoire historique d’un homme qu’on sous-estimait", commente le quotidien allemand marqué à gauche "Tageszeitung", en évoquant l’immense rassemblement place de la Bastille au soir des résultats du second tour de l'élection présidentielle. Comme l'exprime le quotidien berlinois, longtemps les Allemands n'ont pas prêté une grande attention à François Hollande. Alors que le nouveau président français vient de rencontrer Angela Merkel à Berlin, comment les Allemands le voient-ils ? Le directeur de l'Institut franco-allemand (DFI) Frank Baasner nous éclaire...
Que l’enseignant soit français ou allemand, les premiers « dépaysements » se recoupent d’un témoignage à l’autre, à tel point que l’on peut dégager des portraits-type. Sans doute trouverez-vous ces portraits exagérés. Ils ne sont que le reflet de la perception de l’enseignant, qui changeant de système, va porter un regard extérieur conditionné par son système scolaire et culturel de référence. P o r t r a i t s - t y p e s L’élève français à l’école primaire (vu par les enseignants allemands) : il a classe toute la journée (de 8h30 à 16h30 avec une interruption de 1h30 pour le déjeuner) et ce généralement dès l’âge de 3 ans puisqu’il est allé à l’école maternelle. Il devrait être super-intelligent depuis le temps qu’il est à l’école ! En fait, il fait preuve d’assez peu d’initiatives personnelles, peut-être parce qu’il n’a pas eu beaucoup l’occasion de jouer ou de développer lui-même sa créativité : à part les grandes vacances (2 mois pendant l’été, qui constituent une rupture totale avec l’année scolaire), il est pris dans un système où tous ses apprentissages sont guidés, orientés et construits par le maître. Il est très discipliné, se met en rang à la sonnerie, monte en ordre rangé (deux par deux) jusqu’à la classe, attend devant la porte que le maître dise « avancez », entre dans la classe et s’installe calmement. Pendant le rituel du « qui mange à la cantine » 2), il lui reste encore quelques minutes pour papoter en chuchotant sagement avec son voisin, puis c’est le calme et il se concentre sur le cours. Il a beaucoup de respect pour le maître : il se soumet volontiers à ses exigences et à son autorité; en dehors de la classe, dans la cour ou même en ville, il reste respectueux et poli vis-à-vis de son maître. Il est anxieux et désireux de ramener des bonnes notes à la maison. Il apprend ses leçons par cœur, même s’il n’en a pas compris la globalité ou qu’il n’a pas assimilé le sens de ce qu’il a appris.
La nomination de ce germanophile averti comme chef du gouvernement ne peut que réjouir Berlin.
De Nantes, sur les bords de la Loire, rares sont les chemins qui mènent à Wurtzbourg [en Bavière]. C'est pourtant là-bas qu'est parti Jean-Marc Ayrault, alors étudiant en allemand, dans le cadre d'un semestre à l'étranger, durant l'hiver 1969-1970. Aujourd'hui encore, l'homme politique à la raie toujours impeccable semble avoir conservé de son séjour au cœur de l'Allemagne quelque chose du charme discret de ses habitants et de leur ténacité tranquille. A l'heure où fusaient les tirades sur une "Europe allemande" dans les discours de la campagne socialiste de ces derniers mois, ce social-démocrate à la française, qui a commencé sa carrière sous la casquette de professeur d'allemand, s'est employé à calmer les esprits avec un mélange de nonchalance et de fermeté. Jean-Marc Ayrault sera le conseiller le plus influent de François Hollande dès que celui-ci aura besoin d'une information sur l'Allemagne.
Pourquoi ? Comment ?Que présente l'exposition ? Le musée de la Libération vient d'inaugurer l'exposition temporaire Passé sous silence : prisonniers de guerre allemands en Cotentin (1944-1948). « Elle s'appuie sur les fouilles archéologiques réalisées sur le site de la Motterie, le camp de prisonniers de guerre allemands de la Glacerie, le premier à avoir été fouillé en France, en 2009 », indique Michelle Baudry, responsable du site et commissaire d'exposition avec Valentin Schneider, doctorant à Caen. L'exposition présente les trouvailles faites sur place et les panneaux narrent le quotidien des prisonniers et de leurs gardiens américains puis français. Pourquoi le camp de la Motterie a-t-il été créé ? À la Libération, les Américains capturent des milliers de soldats allemands et les évacuent comme main-d'oeuvre vers l'Angleterre et l'Amérique. Au fil de leur progression sur le front, le nombre de prisonniers augmente. Le premier camp permanent est créé à La Glacerie, le 1er août 1944. D'autres, souvent des camps de travail, seront bientôt créés à Foucarville, Nacqueville, Tourlaville et Bolbec, avec une capacité de 60 000 prisonniers chacun.
Journée chargée pour François Hollande ce mardi. Le même jour, le nouveau Président va prendre ses fonctions, nommer son gouvernement et réaliser son premier voyage officiel en Allemagne, à la rencontre de la chancelière Angela Merkel. Accompagné de son conseiller diplomatique Paul Jean-Ortiz, François Hollande se rend outre-Rhin pour un dîner de travail franco-allemand. L’enjeu de ce voyage est de trouver des outils pour résoudre la crise de l’euro et s’engager sur le chemin de la croissance avant la tenue d’un Conseil européen informel, le 23 mai prochain. Convaincre Merkel...
Alors qu'une rencontre est prévue avec François Hollande le 15 mai, juste après son investiture, Angela Merkel a éclaré samedi croire possible un partenariat stable avec le président français. Les relations entre Angela Merkel et François Hollande vont-elles être plus chaleureuses que prévues ? Sans doute. Alors qu'elle a soutenu Nicolas Sarkozy durant l'ensemble de la campagne présidentielle, la chancelière allemande a déclaré samedi croire possible un partenariat stable avec le président français élu. A cette question, elle a répondu : « Oui, c'est ce que je crois, car nous savons depuis la création de la République fédérale d'Allemagne qu'une bonne relation franco-allemande est tout simplement très importante, pour les deux pays ». Cette interrogation figurait dans une fausse interview, son vidéo-podcast hebdomadaire, un document diffusé par la chancellerie elle-même. Avant la rencontre avec François Hollande mardi après-midi à Berlin, Angela Merkel a souligné qu'« il s'agira d'une rencontre pour faire connaissance. Mais je pense que de là, grandira une bon travail de coopération ». François Hollande, investi le matin même président de la République française sera reçu avec les honneurs militaires. Un dîner de travail et une conférence de presse sont au programme de ce voyage. Les deux dirigeants doivent s'entretenir sur la crise dans la zone euro et des relations bilatérales, selon un porte-parole de la chancelière. "A bras ouverts"
Après le duo Sarkozy-Merkel, les dessinateurs vont devoir vite trouver leurs marques pour caricaturer le nouveau couple franco-allemand ! ...
«Nous travaillerons étroitement avec la France, peu importe qui remporte les élections…» En fin de semaine, le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, avait enterré tout espoir de retrouver l’équipe de Nicolas Sarkozy au lendemain du second tour… Il y a encore quelques mois, même chez les sociaux-démocrates, on ne pariait pas un centime sur François Hollande. Son discours en décembre devant le congrès du SPD à Berlin n’avait remporté qu’un intérêt poli. Même surprise dans les rangs du gouvernement. Ni Angela Merkel ni son fidèle ministre des Finances ne connaissent directement le socialiste. «Le débat n’a pas toujours été simple, mais des échanges ont eu lieu et les équipes sont mieux préparées à travailler ensemble que cela n’avait été le cas en 2007», assure Chantal Mairesse, de la fondation allemande Genshagen. D’autant qu’à la différence de Sarkozy voici cinq ans, Hollande compte plusieurs germanophiles dans son entourage et Berlin se félicite que l’un d’eux - Jean-Marc Ayrault, ancien professeur d’allemand - soit pressenti au poste de Premier ministre. «Entre la France et l’Allemagne, ce n’est pas une histoire de personnes, insiste le député chrétien-démocrate Andreas Schockenhoff. Les deux équipes devront travailler de façon constructive, et surtout ne pas perdre de temps.»
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