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Atlantis RH - Recrutement. Ingénieur #Construction #Infrastructures #Industrie
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Les métiers de l'ingénierie bougent. Ceci n'est pas un slogan surgit des années 80, mais la conclusion que l'on peut tirer à la lecture d'un "référentiel des métiers émergents" que l'Apec vient de publier en ligne. 60 nouveaux métiers y sont recensés, qui présentent de réelles opportunités de[…]
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Vous êtes sur le point de terminer votre école d’ingénieur, ou vous souhaitez y…
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MCE Replay - 96 % des diplômés de l’ESITC Caen promotion 2012 étaient en activité au moment de la remise de leur diplôme. Parmi les […]
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L'école spéciale des travaux publics du bâtiment et de l'industrie (ESTP) ouvre, à compter du 23 avril, un nouvel espace de 1 000m² dédié à ses deux nouveaux Mastères...
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Nous vous en parlions le mois dernier : La fédération IESF (Ingénieurs et Scientifiques de France) envisage d’instaurer un ordre professionnel pour les ingénieurs. Intrigué par l’annonce faite il y a quelques semaines, le Blog des Cadres a voulu en savoir plus. Julien Roitman, le président du « […]
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David Lary est ingénieur conseil à la chambre de commerce et d’industrie (CCI) de la Réunion. Grâce à Techniques de l’Ingénieur, il a pu suivre à distance une formation personnalisée sur l’écoconception.
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Si on ne peut guère comparer leur classement de Grenoble INP, que « l’Usine Nouvelle » classe cette année à la deuxième place de son classement en lui faisant gagner cinq place par rapport à son classement 2012 (l’Etudiant préfère différencier chacune de ses écoles membres), les divergences entre les deux classements restent importantes sur la plupart des écoles.
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Comme chaque année, «L'Usine nouvelle» publie son classement des meilleures écoles d'ingénieurs. Le caractère international des formations, un critère prépondérant, bouleverse les positions. Hormis la tête de liste, beaucoup de noms inconnus. Centrale Paris arrive première, INSA Lyon seconde, l'ECE troisième. Puis suivent l'UTC, Grenoble INP, l'EPF, l'ESTIAdans le palmarès 2013 des écoles d'ingénieurs de « l'usine nouvelle » classées selon le critère « international » . L'importance accordée à ce critère (coefficient 25 dans le classement général), devenu crucial pour ce type de formation, fait perdre de leur superbe à certaines grandes écoles prestigieuses. Polytechnique se retrouve seulement au 13e rang, Supélec au 24e et les Mines Paris Tech au 70e de ce classement qui recense 126 écoles d'ingénieurs post-bac et post-prépa. De petites structures, capables d'offrir un vaste choix d'universités étrangères partenaires à leurs étudiants, gagnent à ce petit jeu des places. Sans que la notoriété des établissements étrangers ne soit cependant prise en compte dans les critères d'évaluation. L'INSA Lyon propose ainsi 200 partenariats à l'étranger, Grenoble INP 197, lorsque Les Mines Paris Tech n'en propose que 9 et Supélec 64 par exemple. Pour établir ce classement, l'attention a été portée aussi bien sur le nombre de partenariats avec une école ou une université étrangère (coefficient 10), le pourcentage d'étudiants partis à l'étranger (coefficient 10), ou encore le pourcentage d'étudiants étrangers dans le cycle ingénieur (coefficient 5). Le classement 2012 ne se focalisait que sur les étudiants partis étudier à l'étranger. Outre l'international, le palmarès général 2013 des écoles d'ingénieurs de « L'Usine nouvelle » repose sur trois autres grands critères : l'insertion dans le monde du travail, les moyens consacrés à chaque élève et l'implication dans la recherche. Dans le trio de tête y figurent l'Ecole Polytechnique, en tête, suivie par Grenoble INP, un regroupement de 6 instituts, puis l'INSA Lyon, une école post-bac. Centrale Paris est quatrième, puis viennent l'ISAE, l'UTC, les Mines et l'ESPCI. Des résultats surprenants Ces palmarès -international et général -de «l'Usine nouvelle» s'écartent fortement du classement tacite et presque historique qui continue de faire la loi pour les étudiants qui se préparent à intégrer une école d'ingénieurs. Polytechnique, Centrale Paris, les Mines pour le trio de tête, puis Supélec, les Ponts, Télécom Paris Tech, l'ESTP... N'importe quel étudiant averti choisira Supélec, qui se retrouve en 16e place, plutôt que Grenoble INP, pourtant sur la deuxième marche du podium général du journal. La place importante donnée au critère de la recherche explique en grande partie l'excellente position occupée par l'établissement public grenoblois. Regroupé avec six écoles d'ingénieurs de Grenoble depuis la rentrée 2008, ce qui lui confère une force de frappe difficile à égaler, il devance Polytechnique et les Mines sur ce critère . La thématique de l'insertion fait également remonter fortement certaines écoles spécialisées -les plus prestigieuses étant généralistes. Le choix de « l'Usine nouvelle » de comparer des écoles post-bac et post-prépa, qui remplissent des projets pédagogiques très différents, interroge également. Autre bémol du classement, les résultats reposent sur les déclarations des écoles , qui ont parfois des compréhensions différentes des critères. Les résultats sont donc, dans certains cas, difficilement comparables. Les ingénieurs ne connaissent pas la crise Toujours est-il que malgré la désindustrialisation française, les ingénieurs ne connaissent pas la crise. Plus encore, la France manque d'ingénieurs . Ils sont devenus des denrées rares que les entreprises s'arrachent. Le classement montre que 60% des jeunes diplômés de ces écoles n'attendent pas plus d'un mois avant de décrocher leur premier emploi. Côté salaires, les jeunes diplômés sont rémunérés en moyenne 35.000 euros bruts annuels
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Est-ce l’air helvète descendu des montagnes alpines et la décision du peuple suisse de mettre l’amende les gros salaires des dirigeants d’entreprise qui nous inspire en ce beau matin ? Où alors ce papier de l’Expansion.fr ? En tout cas, nous aussi avons de la Suisse dans les idées, et nous […]
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IESF (Ingénieurs et Scientifiques de France) lance la première Journée Nationale de l’Ingénieur le 18 mars 2013 sous le haut patronage d’Arnaud Montebourg, Ministre du Redressement productif. Une série de manifestations autour du thème de « l’ingénieur entrepreneur » se déclinera à Paris et dans 12 grandes villes de France. Elle sera couronnée par une réception chez le Premier Ministre en fin de semaine. Un projet dans la continuité du Livre Blanc La Journée Nationale de l’Ingénieur s’inscrit dans le droit fil des priorités développées par IESF dans son Livre Blanc des ingénieurs et scientifiques de France adressé aux décideurs politiques et économiques lors de la campagne présidentielle 2012 avec « 40 propositions pour réindustrialiser la France », et sur la réalisation desquelles il garde un œil vigilant. Organisée pour la première fois en France, à l’initiative des 180 associations fédérées au sein d’IESF, la Journée Nationale de l’Ingénieur a vocation à se répéter chaque année. Elle rassemblera le 18 mars prochain plus d’un million d’ingénieurs français (4% de la population active) autour du thème de « l’ingénieur entrepreneur », à Paris comme en Région. Pour Julien Roitman, Président d’IESF, « Cette journée a pour objectif de souligner aux yeux de nos concitoyens l’importance d’une profession moteur de l’innovation, de l’industrie et de la compétitivité. Son but est également de faire partager aux ingénieurs l’intérêt de créer ou reprendre une entreprise, et d’encourager ceux qui s’en sentent capables à se lancer dans l’aventure industrielle ». L’ingénieur entrepreneur : un thème porteur Aujourd’hui encore très peu d’ingénieurs et de scientifiques sont chefs d’entreprise ou indépendants (4% d’ingénieurs non-salariés). C’est pourtant là une évolution naturelle et une priorité nationale, raison pour laquelle IESF a retenu comme thème celui de « l’ingénieur entrepreneur » pour la première Journée Nationale de l’Ingénieur. Plusieurs manifestations sont prévues à travers la France en présence de nombreuses personnalités, avec des tables rondes et des ateliers thématiques sur les différents aspects de l’entreprenariat. Les écoles d’ingénieurs et les associations de diplômés prendront aussi part à cette Journée avec des initiatives de leurs incubateurs et des groupes entrepreneurs. Le point d’orgue du 18 mars sera un colloque au Centre Pierre Mendès-France de Bercy en présence de nombreuses personnalités. Il s’articulera autour d’une table ronde intitulée « Des ingénieurs pour entreprendre et réussir une PMI », et de 5 ateliers thématiques : Comment financer son entreprise ?L’environnement administratif : frein ou levier ?Qui pour créer une entreprise ?Qui pour reprendre une entreprise ?L’export et l’intelligence économique pour quoi faire ?Une célébration de l’ingénieur dans toute la France Des conférences similaires se dérouleront autour de la même date dans 12 villes de France : Toulouse, Strasbourg, Rennes, Nantes, Metz, Marseille, Lyon, Lille, Grenoble, Bordeaux, Blois et Aix-en-Provence. Elles seront organisées sous l’égide des Unions Régionales d’Ingénieurs et de Scientifiques (URIS) avec l’appui des Bureaux Régionaux d’Élèves Ingénieurs (BREI), et en partenariat avec de grands organismes français directement concernés par le développement économique et industriel comme les CCI France, la COFACE, la CGPME, le GFI, IDF Capital, OSEO (BPI), le Réseau Entreprendre, UBIFRANCE ou XMP Business Angels. La Journée Nationale de l’Ingénieur illustre l’attachement d’IESF (Ingénieurs et Scientifiques de France) à défendre le progrès, à mettre en relief l’innovation, l’industrie et plus généralement l’entreprise, et à promouvoir leurs métiers. Une profession qui veut s’inscrire pleinement dans le paysage économique et prendre toute sa part dans le redressement indispensable du pays.
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Centrale et l'Ensa diplôment leur première promotion de ce nouveau cursus, un compromis entre science et inventivité. Témoignage «Après un baccalauréat scientifique, je me suis dirigée vers une classe préparatoire aux grandes écoles spécialité mathématiques. Ne voulant pas choisir entre l'urbanisme ou une filière scientifique, j'ai intégré le double cursus « ingénieur architecte » proposé par l'école Centrale de Nantes et l'Ensa (école nationale supérieure d'architecture). Le parcours inverse, « architecte ingénieur », est également possible. Le pari ? Allier l'aspect technique de l'ingénierie avec la créativité et l'imagination. On applique une approche à la fois rationnelle et esthétique de l'espace et des volumes. Après six ans et demi d'enseignement post-bac et un projet de fin d'études validé avec succès, je suis désormais titulaire d'un diplôme d'ingénieur centralien, ainsi que d'un master en architecture. La formation est relativement chargée, avec des cours accélérés et de nombreux projets à réaliser, ce qui explique que nous ne sommes que trois diplômés pour cette première promotion. Beaucoup se sont réorientés en cours de cursus du fait du travail conséquent. Malgré l'investissement, l'implication et le sérieux qu'elle implique, cette formation généraliste permet d'acquérir une double compétence, et de prétendre à une grande diversité de métiers. La réalisation de stages m'a aussi permis de me constituer un réseau important. »
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La voie royale par excellence... 4% de chômage et des possibilités de carrière multiples y compris à l'étranger.La filière ingénieur a tout pour plaire : elle conduit à des métiers passionnants, donne accès à tous les secteurs d’activité et permet une intégration professionnelle de qualité. « La filière ingénieur est une formation antichômage, même en période de crise », affirme Christian Lerminiaux, président de la CDEFI (Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs) et de l’UTT (Université de technologie de Troyes). L’enquête annuelle d’IESF (Ingénieurs et scientifiques de France), qui fédère les associations de près d’un million d’ingénieurs, indique que leur taux de chômage ne dépasse pas les 4%. En effet, la France ne forme pas assez d’ingénieurs pour répondre à la demande des entreprises. « On peut parler de pénurie », insiste le président de la CDEFI. Les 200 écoles d’ingénieurs diplôment 31000 ingénieurs par an, contre 18000 il y a cinq ans. Atteindre les 40000 me semble un objectif raisonnable. »
De plus, une génération assez nombreuse arrivera à l’âge de la retraite dans dix ans. Les associations et écoles vont d’ores et déjà à la rencontre de collégiens et lycéens, mais aussi d’universitaires, pour leur présenter les formations et les attraits des métiers de l’ingénieur. Et déjà, si le nombre des élèves en classes préparatoires aux grandes écoles scientifiques est stable, celui des étudiants rejoignant une école d’ingénieurs post-bac a augmenté de 30% en deux ans.
« L’ingénieur à la française se caractérise par des connaissances généralistes en sciences et techniques, sa capacité à organiser sa pensée, à aborder tout nouveau sujet et donc à s’adapter », décrit Julien Roitman, président d’IESF. De fait, la filière n’est pas uniquement réservée aux matheux purs et durs qui ont eu une mention au bac S. Certaines écoles intègrent des bac techno, et des réflexions sont en cours pour ouvrir des places pour des ES (série économique et sociale) ou même des khâgneux ayant suivi des enseignements scientifiques. « Il faut savoir que plus de 50% des élèves ne sont pas passés par la prépa », souligne Julien Roitman. IESF prépare pour cet été, avec l’Apec (Association pour l’emploi des cadres) et l’Académie des sciences, un site d’information sur les formations et métiers de l’ingénieur. Le 18 mars, à l’occasion de la Semaine de l’industrie, se tiendra aussi la première Journée nationale de l’ingénieur.
L’ingénieur n’est plus cantonné à l’industrie, il est sollicité par tous les secteurs d’activité. La raison de cet engouement ? « Sa principale compétence, répond Julien Roitman. Il sait analyser un problème complexe, inventer une ou des solutions et les mettre en œuvre. » « Il peut ainsi inventer de nouveaux matériaux et énergies, organiser des systèmes de transports, construire la voiture du futur, faire communiquer les objets entre eux, ajoute Christian Lerminiaux. Il n’y a pas un domaine où il n’a pas sa place! » Ses compétences sont utiles dans les services, la finance, l’industrie, les technologies, de la conception à la fabrication en passant par le management et l’organisation.
« C’est un métier enthousiasmant, insiste Julien Roitman. L’ingénieur dit et fait, il prend ses responsabilités, encadre des projets et des équipes. Il est un professionnel clé dans le progrès et la réponse à nos grands enjeux du futur. »
Ainsi lorsqu’IESF demande aux ingénieurs : « Quand prendrez-vous votre retraite? », plus de 90% répondent : « Au-delà de 65 ans. » Cerise sur le gâteau, le salaire brut annuel moyen du débutant se situe autour de 35000 € et augmente chaque année de 3% à 4%.
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Lors de la clôture de la Journée nationale de l’ingénieur, le 18 mars, vous avez annoncé un grand débat sur...
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150 futurs ingénieurs ont été conviés au challenge organisé fin mars par AKKA Technologies, à Serre-Chevalier
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Engagez vous qu’il disait, rengagez-vous qu'il disait… La légion des ingénieurs français est rappelée à l’ordre par Arnaud Montebourgum, le centurion du redressement productif. Dans un papier du Monde daté d’hier (payant donc pas de lien), on append en effet que le cabinet du ministre a décidé […]
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Les ingénieurs sont-ils des créateurs d’entreprise en herbe ? Si l'on estime…
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Suite de notre entretien avec Julien Roitman, le président du « Conseil National » des Ingénieurs et Scientifiques de France. Après avoir évoqué les contours et les enjeux d'un éventuel futur Ordre professionnel, Julien Roitman aborde la situation de l'ingénieur en France. Et bat en brèche […]
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Quelles sont les entreprises préférées des ingénieurs diplômés ? Le cabinet d’études internationales Universum vient de livrer son étude annuelle, réalisée auprès de plus de 34 000 personnes. EADS et Google occupent toujours les deux premières places devant Dassault Aviation. La première […]
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Le Blog des cadres du BTP part à la rencontre des écoles d'ingénieurs. Régulièrement, nous irons interviewer les acteurs de la formation française, qui ne se porte pas trop mal, merci pour elle. Et pour commencer, nous avons choisi de vous présenter l'Ecole des Ingénieurs de la Ville de Paris (EIVP).
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La Fédération des Ingénieurs et Scientifiques de France (IESF) a décidé de mettre de l’ordre dans la maison ingénierie. L’organisme souhaite instauré un Ordre professionnel régulant la fonction d’ingénieur, comme cela existe avec les médecins, avocats et autres architectes, Et oui, au fond, […]
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L'Association Marocaine des Ingénieurs de l'Ecole Spéciale des Travaux Publics (AMID ESTP), présidée par Ali Bencheqroun, a organisé la semaine dernière à Casablanca une cérémonie pour accueillir une invitée de marque, en l’occurrence Florence Darmond. Cette dernière, actuellement directrice de l’Ecole, s'est déplacée spécialement au Maroc pour informer les ingénieurs des progrès de l'ESTP en matière de recherche et de diversification des enseignements ainsi que pour renforcer les relations et les interactions avec les anciens "ESTPiens" installés au Maroc. A noter que l’ESTP forme actuellement 600 ingénieurs BTP par an, et figure dans le top 12 du classement des meilleures grandes écoles d’ingénieur du monde.
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Pour réussir en 2013, l'ingénieur doit se doter d'une compétence dont l'apprentissage est souvent éludé dans les écoles françaises : le management. Souvent contraints de se former sur le tas, les ingénieurs-managers sont aujourd'hui conscients de ces lacunes et de l 'importance d'un management adapté et réfléchi. Retrouvez le dossier sur le site Technique de L'Ingénieur avec 2 Articles issus du Blog des Cadres du BTP.
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Un peu d'histoire n'est jamais inutile, on pourrait nommer cela le retour du jeudi, et un papier de Métro découvert ce matin nous a permis de remonter le temps, jusqu'aux origines du mot ingénieur. Il serait ingénieux de penser que le nom ingénieur provient de l'épithète précédent, mais il n'en […]
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La France va-t-elle manquer d’ingénieurs ? On en parle régulièrement, il faudrait 10 000 ingénieurs diplômés supplémentaires chaque année en France, et cette fois-ci, c’est Philippe Massé, le président de la commission des titres d’ingénieur qui en remet une couche. Interrogé sur le blog […]
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