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The Race to Save the World’s Rarest Plants

The Race to Save the World’s Rarest Plants | forêts | Scoop.it

Not far from Hawaii's beaches are some of the world's most unique plants. Meet one botanist trying to save them from extinction. …

 

The time is a few minutes before noon on the Pacific island of Kauai and Steve Perlman is ready to throw himself off a cliff. In a blue t-shirt and cargo pants, Perlman, a botanist, is preparing to lower himself on a rope into Kalalau Valley Rim, a steep piece of land with neither hiking paths nor access roads. The rim sits inside Na Pali Coast State Park, where tourists come to see the rocky hillsides carved away by the Pacific. Where they don’t come is to the rocky hillsides inland that are covered by plants and, more frequently, hungry goats.


Via Eve Emshwiller
Wildforests's insight:

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In a field of work that can be more depressing than full of rewards, there are still occasional moments of genuine surprise. A few years ago, Perlman was hiking near the top of Kauai’s Mt. Kapalaoa. At 2,600 feet above sea level, the peak is unforgiving, covered in places with steep volcanic rocks, many dating back to the early formation of the six-million-year-old island.

As he wandered, Perlman came across a plant he didn’t recognize. It was later named Cyanea kolekoleensis, or simply in Hawaiian, haha. Then he found another called Labordia tinifolia var wahiawaensis, a plant with leaves covered in shiny varnish. In all, the botanist who spends his days trying to convince people that plants are disappearing forever ended up discovering four new species no one had ever heard of before. Death, on occasion, has moments of rebirth.

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Eve Emshwiller's curator insight, December 15, 2013 10:47 PM

Nice short video about the efforts of Steve Perlman to save native endemic Hawaiian plants from extinction.

H/T Diane Ragone and NTBG.

forêts
la biodiversité, écologie, permaculture et conservation
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République Démocratique du Congo : l'impossible traçabilité des bois tropicaux

République Démocratique du Congo : l'impossible traçabilité des bois tropicaux | forêts | Scoop.it
90% de la province de l’Equateur est couverte par la forêt. Un millier d’essences y ont été recensées, une trentaine sont exploitées et quelques-unes sont protégées. Mais comment contrôler la légalité des coupes sur ce territoire de la République démocratique du Congo qui fait plus de 4 fois la superficie de la France ? Mission impossible pour les bois protégés par les conventions internationales, très encadrés, et pour les inspecteurs forestiers qui se comptent sur les doigts de deux mains…
Wildforests's insight:

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Numéro de permis, numéro de concession, numéro de zone, numéro d’arbre : au Congo-Kinshasa, comme dans tous les pays du bassin, l’exploitant forestier doit assurer la traçabilité des grumes (coupes de bois non équarries). Certaines essences rares, comme l’afrormosia, sont protégées par la Cites (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction). Elles font l’objet d’un permis d’exportation par le pays exportateur et nécessitent un permis d’importation délivré par l’Union européenne.

Sur les terres de Bokwelli, ce sont justement ces afrormosia recensés autour du village qui attisent l’appétit de la Sicobois. "La coupe de ces essences protégées doit faire l’objet d’une demande préalable. Or, nous avons pu constater que les forestiers coupent d’abord et déclarent ensuite", explique l’Observatoire international (OI), un observatoire indépendant qui accompagne le ministère de l’Environnement congolais dans la mise en place du code forestier.  Autre type d’irrégularité constatée : le marquage est parfois falsifié. "Le bois n’est pas issu de la zone de coupe autorisée, par exemple, ou alors c’est une grume coupée en 2011 qui sort de la zone d’exploitation en 2013. Or, le passage d’une zone à une autre ou d’un permis à un autre est strictement interdit par le code forestier", complète l’Observatoire international.

 

Des quotas de bois coupés systématiquement dépassés

 

Ainsi, "moins de 10% de la superficie d’exploitation forestière active de la RDC est contrôlée de façon indépendante et considérée comme légale et durable", selon le rapport de Chatham House. L’OI, quant à lui, affirme que  "depuis 2011, un dépassement systématique des volumes de bois coupés a été constaté. Les exploitants interprètent différemment les volumes octroyés par les Autorisations de coupe industrielle de bois d’œuvre (Acibo), délivrées par le ministère de l’Environnement".

Le problème c’est que la RDC compte moins d’une dizaine d’inspecteurs pour le pays. Sur un territoire qui fait 4 fois la France ! Et ils sont tous basés à Kinshasa. Lorsqu’un nouveau règlement forestier a été institué en 2009, les autorités étaient censées zoner le territoire et créer des brigades répressives et des points de contrôle. "Mais rien n’a été fait à ce jour. Un problème exacerbé par le manque de communication et de coordination entre les autorités centrales et provinciales", écrit Chatham House.  

 

Faute de moyens, les inspecteurs acceptent d'être défrayés par les exploitants

 

Si le nombre d’inspecteurs fait cruellement défaut, ceux qui officient n’ont pas les moyens de travailler : mal payés et sans moyens pour se déplacer en forêt. "Pour bien faire et pour éviter la corruption, il faudrait deux brigades: une nationale et une provinciale. Bien les former, bien les payer est essentiel. Ça ne sert à rien de faire une loi sur la forêt s’il n’y a pas de contrôle", explique Maître Essylot Lubala de l’Observatoire international. Or, "souvent, ce sont les exploitants qui défraient ces inspecteurs quand ils procèdent à une inspection. On appelle cela : 'la participation aux frais de transports'", précise Alain Karsenty, économiste au Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement) et spécialiste du bassin du Congo. Avant de compléter: "La RDC est l’exemple même de l’Etat fragile, la corruption y est omniprésente. Le contrôle des autorités, sur plusieurs portions du territoire difficiles d’accès, reste très théorique."

La Fédération des industriels du bois (FIB) qui regroupe environ la moitié des exploitants forestiers de RDC, conteste les allégations d’illégalité de l’exploitation industrielle du bois, allégation venant des ONG. Son présient, Gabriel Mola Motya estime que " le rapport de Chatham House est sujet à caution". Et de fustiger "les producteurs artisanaux qui produisent en toute illégalité un bois ensuite exporté vers la Chine".

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Singapour: pic de pollution dû aux feux de forêts en Indonésie - Magazine GoodPlanet Info

Singapour: pic de pollution dû aux feux de forêts en Indonésie - Magazine GoodPlanet Info | forêts | Scoop.it
Un pic de pollution de l'air a été constaté lundi à Singapour dont le ciel était recouvert de nuages de fumée provenant d'importants feux de forêt tropicale sur l'île indonésienne de Sumatra, voisine de la ville-Etat, ont annoncé les autorités.
Wildforests's insight:

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Singapour (AFP) – Un pic de pollution de l’air a été constaté lundi à Singapour dont le ciel était recouvert de nuages de fumée provenant d’importants feux de forêt tropicale sur l’île indonésienne de Sumatra, voisine de la ville-Etat, ont annoncé les autorités.

L’indice de pollution atmosphérique a culminé à 111 lundi à 07H00 (23H00 GMT dimanche), avant de redescendre à 80 quelques heures plus tard, a précisé l’Agence nationale de l’environnement à Singapour (NEA), une île très urbanisée d’un peu plus de cinq millions d’habitants.

Les niveaux compris entre 101 et 200 sont considérés mauvais pour la santé. Les personnes ayant des problèmes cardiaques ou des affections respiratoires sont invitées lorsque ces chiffres sont atteints à réduire leurs exercices physiques et leurs activités à l’extérieur.

Les nuages de pollution « sont dus vraisemblablement aux feux de forêt détectés au cours des trois ou quatre derniers jours dans le sud de Sumatra », a souligné la NEA dans un communiqué. « Compte tenu de la persistance du temps sec dans le sud de Sumatra, nous pouvons prévoir que les feux de forêts continueront et que l’indice de pollution fluctuera jusqu’à la fin de la journée entre des niveaux modérés et élevés, mauvais pour la santé ».

Chaque année à la même période, la petite île de Singapour étouffe sous l’épaisse fumée provenant de l’île indonésienne de Sumatra, où la culture sur brûlis est encore largement pratiquée. L’an passé, le problème avait atteint des proportions jamais vues depuis 15 ans.

En 1997 et 1998, des incendies similaires avaient échappé à tout contrôle et obscurci le ciel d’une partie de l’Asie du Sud-Est pendant des mois, provoquant de nombreuses perturbations, notamment de la santé publique et du trafic aérien, et causant des pertes économiques estimées à 9,3 milliards de dollars.

Des experts estiment qu’un phénomène météorologique de type El Nino, provoquant une sécheresse plus importante que d’habitude, pourrait attiser les feux de forêts cette année.

© AFP

- See more at: http://www.goodplanet.info/actualite/2014/09/15/singapour-pic-de-pollution-du-aux-feux-de-forets-en-indonesie/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Goodplanetinfo+%28Les+D%C3%A9p%C3%AAches+GoodPlanet.info+%29#sthash.tCaCYgHL.dpuf
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Les acteurs impliqués dans la gestion durable des forêts échangent sur la stratégie nationale de REDD+

Les acteurs impliqués dans la gestion durable des forêts échangent sur la stratégie nationale de REDD+ | forêts | Scoop.it
CONGO BRAZZAVILLE, (CONGOSITE) - Un atelier de consultation des parties prenantes départementales sur la consolidation de la stratégie nationale de réduction des émissions issues de la déforestation et de la dégradation forestière (REDD+) et des sauvegardes environnementales et sociales en...
Wildforests's insight:

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........  Les acteurs impliqués dans le processus REDD+ ont développé leur savoir en vue de permettre au Congo de disposer d’une stratégie REDD+ avec des principes, critères et indicateurs adaptés au contexte national.

«Notre pays considère la REDD+ comme un outil de développement durable. C’est bien un acte auquel nous avons souscrit pour poursuivre nos efforts en matière de conservation et de gestion forestière durable. Tous ces efforts visent à faire de notre pays, le laboratoire d’expérimentation, et de mise en œuvre de la gestion durable des forêts, en zone tropicale», a indiqué M. Elenga.

En effet, le processus REDD va permettre au Congo de contribuer à la lutte contre les changements climatiques, la lutte contre la pauvreté. Il permettra aussi d’asseoir efficacement les bases d’une économie verte, gage du développement durable.

Les outils stratégiques et techniques du processus REDD+ portent notamment sur la lutte contre la déforestation et la dégradation forestière non planifiée ou illégale et la pauvreté ; la gestion durable des forêts ; la conservation de la biodiversité ; l’accroissement des stocks de carbone ; la promotion d’une économie verte ; la consolidation de la paix et de la cohésion sociale et des financements internationaux.

Dans le cadre de la mise en place du cadre d’élaboration de la stratégie nationale du développement durable, une réunion du comité technique se tiendra dans les tous prochains jours..

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ICRA International -Russie : Usage traditionnel de la nature et autochtones

ICRA International -Russie : Usage traditionnel de la nature et autochtones | forêts | Scoop.it
La catégorie “Territoires où la nature est exploitée de façon traditionnelle” de la législation russe a pour but de conserver la biodiversité de la forêt boréale, la taïga. En théorie, cette loi protègerait la plupart des territoires indigènes de Russie, mais la réalité est différente. De nombreuses terres “ancestrales” ont été affectées à l’extraction industrielle de ressources naturelles comme le pétrole, le gaz, l’or ou les diamants.
Wildforests's insight:

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[12 Septembre 2014]

 La Fédération russe, située à cheval entre l’Europe orientale et le nord de l’Asie, est le plus grand pays du monde en superficie. Une partie du territoire est réservée aux “Territoires naturels spécialement protégés” (TNSP), une catégorie définie il y a près d’un siècle. Elle comprend plus de 13 000 sites et couvre environ 11 % du territoire russe. Or, ces dernières années le gouvernement a affaibli le régime de protection dans beaucoup de TNSP, bien que la base législative concernant leur création et leur maintien reste inchangée.

En Russie, le terme “peuples autochtones” s’applique uniquement à des peuples dont la population ne dépasse pas 50 000 personnes. D’après les registres officiels, seuls 45 peuples russes sont reconnus comme autochtones ; 40 d’entre eux vivent dans le Nord, en Sibérie et en Extrême-Orient, surtout dans la partie asiatique du pays. La plupart des forêts de la Russie asiatique sont des forêts de conifères (épicéa de Sibérie, sapin de Sibérie, mélèze de Sibérie, pin de Sibérie et pin sylvestre). En russe, on les appelle taïga : ce sont les forêts boréales. Quand les taïgas sont coupées à blanc, les conifères sont remplacés par des arbres à feuilles caduques comme les bouleaux et les trembles. Les forêts de conifères ne repousseront que si le site n’est plus perturbé pendant au  moins 70 à 100 ans après la coupe et l’apparition des bouleaux et des trembles.

Une autre catégorie très utilisée en Russie est celle des “Territoires où la nature est exploitée de façon traditionnelle” (TNET). La Loi Fédérale sur les “Territoires à usage traditionnel de la nature des peuples autochtones du Nord, de la Sibérie et de l’Extrême-Orient russe” fut adoptée en 2001. L’article 4 déclare explicitement qu’un des objectifs de la création des TNET est “la conservation de la diversité biologique dans les territoires à usage traditionnel de la nature”. La Russie est le seule pays de l’Arctique à posséder une législation susceptible de protéger les TNET. Malheureusement, la législation régionale nécessaire à la mise en oeuvre des TNET a reçu peu d’attention. Les terres allouées aux peuples autochtones ont été considérées surtout comme des terres vouées à des activités traditionnelles économiques axées sur le profit (et non sur des aspects sociaux ou écologiques). Ainsi, les lois provinciales de plusieurs régions du pays ont manqué souvent de réglementations visant à protéger la diversité biologique avec la participation des peuples autochtones, ou, dans les cas où ces réglementations existaient, elles étaient trop faibles. Cela a eu bientôt des répercussions négatives. Beaucoup de terres ‘ancestrales’ ont été affectées à l’extraction industrielle de ressources naturelles, comme le pétrole, le gaz, l’or ou les diamants.

Si la loi sur les TNET avait été pleinement appliquée, elle aurait été le moyen de protéger légalement la plupart des territoires indigènes de Russie. Le but de cette loi est de protéger l’environnement et les moyens d’existence traditionnels des peuples autochtones, leurs méthodes d’utilisation des ressources naturelles et de la biodiversité, et leur culture. En outre, les TNET doivent soutenir la reproduction et la protection de la biodiversité, la possibilité pour les habitants autochtones ou locaux d’utiliser la  nature, la protection des rapports culturels et sociaux développés au cours de l’histoire entre les peuples autochtones, et la protection de l’intégrité des objets appartenant à leur patrimoine historique.

 

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GRAIN — Land grabbing for biofuels must stop

GRAIN — Land grabbing for biofuels must stop | forêts | Scoop.it

Feb 21, 2013 - GRAIN

Zainab Kamara is one of several thousand farmers in Sierra Leone whose lands have been taken over by the Swiss company Addax Bioenergy for a 10,000 hectare sugar cane plantation to produce ethanol for export to Europe.

"Now I don’t have a farm. Starvation is killing people. We have to buy rice to survive because we don't grow our own now," she says.1

In neighbouring Guinea, peasants are trying to understand how their government could have possibly signed off 700,000 ha of their lands to an Italian company to grow jatropha for biodiesel.2... http://www.grain.org/article/entries/4653-land-grabbing-for-biofuels-must-stop

 

WATCH:

VIDEO REPORT - The Real News Jan 18,2013

+++BIO-FUELS, SPECULATION, LAND GRABS = FOOD CRISIS  http://therealnews.com/t2/index.php?option=com_content&task=view&id=31&Itemid=74&jumival=7818#.USSEGBnZ03Y

 

 

BIODIESEL'S BIG COMEBACK http://www.altenergystocks.com/archives/2013/04/biodiesels_big_comeback.html

 

LAND GRABBING AND THE GREAT FOOD/BIOFUEL ROBBERY  - A NEW CORPORATE COLONIALISM  http://sco.lt/7bBke1

 

February 02, 2012 - EurActive
EU CLIMATE CHIEF CALLS FOR 'MUCH CARE' ON BIOFUELS http://www.euractiv.com/climate-environment/eu-climate-chief-calls-care-biof-news-510528

 

Feb 1, 2013

CROP-BASED BIOFUELS IS UNSUSTAINABLE. GROWING PALM OIL COULD SPEED UP CLIMATE CHANGE , WHILE DEVASTATING BIODIVERSITY AND NATURAL ECOSYSTEMS http://planetark.org/wen/67793

 

Malaysia Feb. 4, 2013 The Sun Daily

BIOFUELS: BIODIESEL BOOST FOR PALM OIL INDUSTRY - THE CORPORATE RACE FOR PROFITS, DESTROYING FORESTS AND ECOSYSTEMS AS THEY GO  http://www.thesundaily.my/news/605492

 

 April 27, 2012

EPA SAYS PALM-BASED BIOFUELS SHOULD NOT QUALIFY FOR INCLUSION IN RENEWABLE FUELS STANDARD  http://www.scoop.it/t/biodiversity-is-life/p/1679460426/epa-says-palm-based-biofuels-should-not-qualify-for-inclusion-in-renewable-fuels-standard

 

PALM OIL ECOCIDE -THE DEFORESTATION HOLOCAUST -  Fast-Tracking Our Own Extinction http://sco.lt/7BPvuL

 

LAND GRABS: How Foreign "Investments" Are Redistributing Wealth, Land and Water across the globe http://sco.lt/96H2yv

 

 

WATCH:

+++BIOFUELS LAND RUSH. WHY POVERTY? The ugly rise of monoculture farming and globalized food http://sco.lt/5z3gzB

 

FOOD OR FUEL:  BIG OIL AND BIG AG FIGHT IT OUT OVER ETHANOL BIOFUEL  http://sco.lt/9ChyxF

 

THE CURSE OF PETROLEUM, CHEMICAL-BASED FERTILIZERS  http://sco.lt/4iAdaz

 

Union Of Concerned Scientists
TOWARD HEALTHY FOOD AND FARMS: OUR AGRICULTURAL SYSTEM HAS LOST IT'S WAY http://www.ucsusa.org/food_and_agriculture/

 

December 6, 2012 - Inter Press Service
AT THE NEXUS OF AGROFUELS, LAND GRABS AND HUNGER - Part 1  http://www.ipsnews.net/2011/12/at-the-nexus-of-agrofuels-land-grabs-and-hunger-ndash-part-1/

 

LAND GRABS: THOUSANDS 'FORCIBLY RELOCATED' IN ETHIOPIA says HRW report | Global development | guardian.co.uk http://www.guardian.co.uk/global-development/2012/jan/17/ethiopia-relocation-programme-report?CMP=twt_gu

 

BIOFUELS LAND GRAB: GUATEMALA'S FARMERS LOSE PLOTS AND PROSPERITY TO 'ENERGY INDEPENDENCE' = SLIDE SHOW : Scientific American  http://www.scoop.it/t/agriculture-gmos-pesticides/p/2567914610/africa-chocolate-bill-gates-monsanto-and-the-genetically-modified-land-grab

 

HOW NOT TO "FEED THE WORLD"  http://sco.lt/6fKNnN

 

 

MORE ON BIOFUELS, LAND GRABBING, DEFORESTATION

http://www.scoop.it/t/biodiversity-is-life?q=biofuel

http://www.scoop.it/t/biodiversity-is-life?q=land+grab

http://www.scoop.it/t/biodiversity-is-life?q=DEFORESTATION

 

 


Via pdjmoo, SeeYou (Catherine.U)
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pdjmoo's curator insight, April 28, 2013 10:21 PM

FOOD OR FUEL? THE PROBLEM WITH BIOFUELS, AGROFUELS, BIODIESEL:

No Matter which way you cut the case the idea of biofuels, although glowing, is not "sustainable" and is tied to big profits in commodity trading, agriculture and the devastating global landgrabbing.

Nature requires a balanced, biodiverse ecosystem in order to maintain her balance and support for all life on this planet.

Monoculture crops destroy biodiversity with it's genetically engineered gene-altering technology that requires lashings and lashings of pesticides and chemicals to produce, creating a sterile environment where no life but the crop can survive.

The land grab issue is of deep concern, for once you own the land you can do what you want with it, including redirecting water rights and poisoning the soil (and water).  The end result: the local environment, biodiversity and ecosystems (including animal life) is disappeared, leaving a barren rotating, monoculture crop designed for export.

This type of thinking destroys cultures, local communities and our biosphere contributing to climate change, more poverty, higher food prices and fueling the commodity markets for profit and quarterly bottom lines.

So let's rethink what we are doing with the rush for more biofuels.

 

 

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Burundi : recours au biocombustible dans les camps de réfugiés pouréviter la déforestation

L'Office Nationale pour la Protection des Réfugiés et des Apatrides (ONPRA) du Burundi commence à adopter un mode de cuisson basé sur des briquettes biocombustibles dans les quatre camps de réfugiés du pays pour éviter les coupes excessives du bois de chauffe et ainsi protéger l'environnement.
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La périlleuse chasse au miel dans la plus grande mangrove du monde

La périlleuse chasse au miel dans la plus grande mangrove du monde | forêts | Scoop.it

National Geographic. « Au Bangladesh, chaque année, des chasseurs de miel s’aventurent dans la plus grande mangrove du monde, les Sundarbans. Là où rôde le tigre. » 

 

« Le bateau a été décoré au mieux et les sept hommes ont achevé leurs prières. Ils sont prêts. Après avoir abordé la rive, attentifs au moindre bruit, ils s’enfoncent dans la forêt de mangrove. » 

 

« L’objet de leur quête ? « L’or des Sundarbans », le miel sauvage d’Apis dorsata, l’abeille géante. [...]  »

 

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[Image] « Les abeilles deviennent très agressives à l’approche des chasseurs. Ceux-ci prennent toujours soin de ne pas prélever toutes les alvéoles, de façon à ce que le nid soit reconstitué rapidement. » 


Via Bernadette Cassel
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Eben Lenderking's curator insight, September 11, 4:32 PM

Meravilloso…absolutely beautiful

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Des leaders indigènes d'Amazonie abattus par des bûcherons illégaux

Des leaders indigènes d'Amazonie abattus par des bûcherons illégaux | forêts | Scoop.it

Les leaders avaient reçu des menaces de mort et le gouvernement péruvien ne leur avait assuré aucune protection.

En photo:

Le leader indigène asháninka Edwin Chota a été assassiné le 1er septembre 2014 par des bûcherons illégaux.

© Scott Wallace

Wildforests's insight:

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9 Septembre 2014

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Quatre dirigeants indiens asháninka, connus pour leur action contre l’exploitation forestière illégale en Amazonie, ont été assassinés près de chez eux à l’Est du Pérou.

 

Edwin Chota, Jorge Ríos Pérez, Leoncio Quinticima Melendez et Francisco Pinedo voyageaient depuis leur communauté de Saweto, à la frontière péruvienne, pour participer à une réunion avec d’autres leaders indiens au Brésil.

Les corps des quatre hommes criblés de balles ont été retrouvés le 1er septembre dernier.

Leurs veuves se sont rendues lundi soir à Pucallpa, une ville située à trois jours de leur communauté, pour exiger une action immédiate de la part des autorités péruviennes afin de traduire les assassins en justice.

‘Les femmes asháninka de Saweto ont pris la tête de la communauté afin de poursuivre la lutte pour notre territoire, pour nos enfants’ a déclaré Ergilia Ríos à la presse.

Edwin Chota était un activiste indigène bien connu qui a consacré sa vie à empêcher que l’exploitation forestière illégale ne détruise son territoire.

Il avait reçu des menaces de mort de la part de bûcherons illégaux au cours des dernières années mais selon l’organisation indigène amazonienne AIDESEP, les autorités ’n’ont rien fait’ pour le protéger.

Le ministre péruvien de la Culture a déclaré qu’une mission gouvernementale se rendra à Saweto afin de mener une enquête sur ces meurtres.

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Arbres en danger : Pire que le Brésil et la Russie ? Le Canada !

Arbres en danger : Pire que le Brésil et la Russie ? Le Canada ! | forêts | Scoop.it

De 2000 à 2013, la forêt intacte a reculé de 8% dans le monde et de 7,3% au Canada.

La planète perd chaque jour 20 000 hectares de forêt vierge et la plus grande partie de cette perte a lieu au Canada, selon une étude réalisée par une équipe de l'Université du Maryland, avec l'aide de grands groupes écologistes.

 

 


Via Pescalune
Wildforests's insight:

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1 million de km2

Forêt intacte dégradée ou perdue de 2000 à 2013

(C'est l'équivalent des deux tiers du Québec ou de deux fois la France)

Part de chaque pays dans la perte de forêt intacte

Canada 21,4%

Russie 20,4%

Brésil 14,2%

États-Unis 6,1%

Bolivie 4,2%

Indonésie 3,7%

Paraguay 3,4%

Australie 3,3%

Pérou 3%

RD du Congo 2,6%

Autres pays 17,7%

Perte de forêt intacte de 2000 à 2013

Paraguay 78,5%

Îles Salomon 52,5%

Guinée équatoriale 43,7%

Laos 40,8%

Australie 36,6%

République centrafricaine 34,4%

Liberia 32,1%

Birmanie 28,1%

Moyenne mondiale 8%

Canada 7,3%

Sources: Intactforests.org, University of Maryland Department of Geographical Sciences

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Les gros arbres : des éléments clés de la dynamique forestière amazonienne - CIRAD

Les gros arbres : des éléments clés de la dynamique forestière amazonienne - CIRAD | forêts | Scoop.it

Les gros arbres : des éléments clés de la dynamique forestière amazonienne : Les gros arbres jouent un rôle essentiel dans les bilans carbone des forêts exploitées. C’est le résultat d’une étude menée par le Cirad et l’Embrapa en Amazonie brésilienne. 


Via Pescalune
Wildforests's insight:

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Les gros arbres : un rôle essentiel dans le bilan carbone

Ce rôle primordial des gros arbres s’explique par plusieurs raisons. Tout d’abord, les gros arbres concentrent plus de la moitié de la biomasse, mais ne représentent que 9 % de la densité totale d’arbres .

De plus, chaque arbre de diamètre supérieur à 60 centimètres concentre en moyenne 5,3 tonnes de carbone contre 1,5 tonne pour ceux de 40 à 60 centimètres et seulement 355 kilos pour les arbres de 20 à 40 centimètres de diamètre.

Enfin, chaque gros arbre stocke 50 kilos de carbone par an contre 30 kilos pour ceux de 40 à 60 centimètres et 12 kilos pour les arbres de 20 à 40 centimètres de diamètre.

Limiter l’exploitation à 3 arbres par hectare

En limitant l’intensité d’exploitation à 3 arbres par hectare, les auteurs estiment que la biomasse perdue par l’exploitation pourrait se reconstituer en quinze ans, contre plus de 40 ans pour une intensité de 6 arbres par hectare.

Une entreprise soucieuse du bilan carbone de son exploitation pourrait alors choisir de réduire son intensité d’exploitation en demandant, en contrepartie, une compensation carbone. D’après les auteurs, passer de 6 à 3 arbres à l’hectare permettrait de préserver environ 28 tonnes de carbone sur un cycle de 35 ans. La compensation due à l’entreprise s’élèverait alors à 6,5 dollars par tonne de gaz carbonique. Une compensation parfaitement en accord avec les prix actuels du marché.

Exploitation durable et écosystème forestier préservé

En réduisant l’intensité de coupe, en percevant une compensation financière tout à fait raisonnable, mais surtout en préservant les plus gros arbres, c’est-à-dire ceux qui ont atteint un diamètre de 1,10 mètre, il est donc possible de rendre une exploitation forestière durable du point de vue du bilan carbone.

Mais ce n’est pas le seul avantage de ce mode de gestion. En préservant les gros arbres, on améliore le fonctionnement de l’ensemble de l’écosystème forestier. Ces arbres, dont les rendements en scierie sont très faibles, ont en effet un rôle écologique de premier plan. Ce sont certainement les arbres les mieux adaptés aux conditions environnementales, sinon ils n’auraient pas atteint une telle taille et un tel âge (350 ans en moyenne) : ils assureront la régénération de leur espèce et la transmission de leur patrimoine génétique. Ces arbres sont aussi des éléments structurants de la canopée : ils la rendent moins fragile face aux vents ou aux tempêtes. Enfin, ces arbres constituent une source d’aliments et servent de refuges pour de nombreuses espèces animales.

Protéger les plus gros arbres a donc un effet positif non seulement sur le bilan carbone de l’exploitation, mais aussi sur l’ensemble du fonctionnement de l’écosystème forestier. Le cas amazonien n’est pas unique. Une étude similaire conduite en Indonésie par le Cirad avait, par le passé, abouti aux mêmes recommandations : limiter l’intensité d’exploitation en préservant les arbres les plus gros.

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Le Sapin Bellier de la forêt de La Loubière dans le Vercors, Isère - Les têtards arboricoles

Le Sapin Bellier de la forêt de La Loubière dans le Vercors, Isère - Les têtards arboricoles | forêts | Scoop.it
Il y a près de cent ans, Monsieur Bellier était garde forestier à l’Administration des Eaux et Forêts. Il avait en charge la belle sapinière de La Loubière sur le plateau du Vercors. Ce forestier bienveillant repère un sapin d’éliteContinue reading
Wildforests's insight:

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....... D’anciennes mesures ONF de 1993 annoncées sur un panneau permettent de vérifier si notre champion de La Loubière continue à bien profiter :
Circonférence à 1,3 m du sol :
3,60 m en 1993 (âge 200 ans) et 3,90 m en aout 2014 (âge 219 ans).
Accroissements :
Les 200 premières années, il a poussé de 1,8 cm / an sur la circonférence soit 0,6 cm / an sur le diamètre.
Entre 1993 et 2014, il a poussé de 1,6 cm / an sur la circonférence soit 0,5 cm / an sur le diamètre.
Ouf, le Roi continue à bien profiter et presque au même rythme de sa première jeunesse (certains sapins peuvent atteindre les 400 ans…).

 

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Le Brésil démantèle un "gang" de déforestation en Amazonie

Le Brésil démantèle un "gang" de déforestation en Amazonie | forêts | Scoop.it
Six personnes, suspectées d'avoir plannifié la déforestation et l'exploitation de larges zones de forêt, ont été arrêtées. Cette activité illégale aurait rapporté plus de 220 millions de dollars.
Wildforests's insight:

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Un coup de filet en forêt amazonienne. La police brésilienne a arrêté six personnes suspectées de faire partie d'un réseau d'exploitation illégale de la forêt, mercredi à Novo Progresso dans le nord du pays. Selon le quotidien brésilien Globo, six autres suspects sont en fuite et 22 mandats de perquisition ont été délivrés. 

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L'opération "Chataîgners" mobilise les moyens de l'office national des forêts (Ibama) et de la police fédérale dans cinq Etats brésiliens depuis un an. Selon le Procureur de la République, il s'agissait du "plus gros gang depuis des années", au vu de sa sophistication. La méthode était simple: déforester des espaces publics pour vendre le bois, puis brûler la zone et y planter de l'herbe pour la vendre aux agriculteurs. 11 zones ont été découvertes. Selon la BBC, ce business aurait généré plus de 220 millions de dollars. 

Boom de la déforestation

En novembre, une étude du gouvernement brésilien révélait que la déforestation de la forêt amazonienne a augmenté de 28% entre août 2012 et juillet 2013. Les associations de protection de l'environnement comme WWF estiment qu'en 2020, la forêt amazonienne aura perdu 25% de sa couverture originelle. 


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-sud/le-bresil-demantele-un-gang-de-deforestation-en-amazonie_1571275.html#9UZGzxGmpM9sPJcj.99
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Exploitation sauvage des #forêts en #RDC

Exploitation sauvage des #forêts en #RDC | forêts | Scoop.it
Les forêts congolaises continuent de faire l’objet d’une exploitation sauvage.
Wildforests's insight:

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Une liste d’exploitants  illégaux bientôt rendue publique

De ce fait, la Coalition invite les autorités judiciaires à procéder à la saisie de 61 containers de bois identifiés au port de Matadi et à ouvrir une enquête judiciaire contre la société TERCO et ses receleurs. Et qu’ils soient punis conformément à la loi. Elle invite aussi la Chine, à travers son ambassade en RDC, à interdire l’importation des bois illégaux sur son territoire et de décourager ces pratiques pour participer ainsi à la gestion durable des forêts tropicales et de lutter contre le changement climatique.

 

La Coalition invite en même temps le ministère de l’Environnement à abroger l’arrêté n°0011/CAB/MIN/ECN-EF/2007, portant réglementation de l’autorisation de coupe industrielle de bois d’œuvre et des autorisations d’achat, vente et exportation du bois d’œuvre dont se servent les opérateurs pour blanchir le bois illégalement coupé. Elle encourage enfin le ministère de continuer ses efforts d’assainissement des pratiques négatives qui de longue date émaillent le secteur forestier, notamment en renforçant le contrôle forestier, en sanctionnant vigoureusement les contrevenants aux infractions forestières et en poursuivant la révision et la mise en cohérence des textes réglementaires.

 

A la Société civile, la Coalition demande qu’elle reste vigilante pour continuer de dénoncer tous les exploitants illégaux, où qu’ils opèrent sur l’étendue du territoire national. Une liste d’exploitants illégaux, régulièrement mise à jour, sera bientôt publiée avec la contribution attendue de tous les acteurs soucieux de la durabilité de la gestion forestière en RD Congo.

 

Dans la suite du secrétaire général de la Coalition, les représentants des sociétés TALATINA et TERCO ont éclairé la lanterne sur les tenants et les aboutissants de cette affaire qu’on qualifie déjà de crime écologique.

 

Pour M. Bada Samuel de TALATINA, l’affaire qui oppose son entreprise à la société TERCO date de 2 ans. Plusieurs plaintes ont été instrumentées, à cet effet, sans résultat ; la dernière remonte en 2013. Il y a eu saisie de la cargaison puis la mainlevée qui a permis à TERCO de vendre à la société HOMIMEX les 584 grumes de bois Wenge qui ont été évacuées de Kinshasa pour le port de Matadi en trois jours. Désarmé face à la tournure que prend cette affaire, Bada Samuel demande que justice soit faite.

De son côté, Joseph Stéphane Kaimby, représentant de TERCO, a profité de la circonstance pour appelé la Société civile à rester une église au milieu du village et surtout encourager le dialogue entre les deux entreprises congolaises ; sans apporter des lumières sur les allégations graves portées contre sa société.

 

M. Gabriel Mola Motya, président de la Fédération industrielle du bois (FIB), a, pour sa part, éclairé l’assistance sur la légalité et l’illégalité dans l’exploitation forestière. A en croire M. Mola Motya, jusqu’à ce jour, on n’est pas encore parvenu à mettre en place une grille de légalité. Le travail est en cours dans le cadre de l’APV-FLEG. Mais de façon générale, l’exploitation illégale est définie comme « étant toute activité, dans le cadre de l’exploitation forestière, qui se déroule sans respect des normes d’exploitation forestière ou les lois du pays en la matière ».

Et dans le cas d’espèce, sans toucher au nœud du débat, le président de la FIB a fait savoir que le fait de délivrer un permis de coupe artisanale à une entreprise est une violation de la loi et la suite qui en découle, c’est-à-dire tout bois coupé dans ce contexte-là est illégal. Le fait aussi de délivrer un permis artisanale ou industrielle à quelqu’un ou une entreprise et qui va couper dans une concession forestière bien définie, c’est une autre illégalité. Obtenir un permis de coupe qui ne vise qu’une essence forestière, c’est encore une autre illégalité …

 

[St Augustin KINIENZI]

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En République Démocratique du Congo, les promesses envolées de l’exploitation forestière

En République Démocratique du Congo, les promesses envolées de l’exploitation forestière | forêts | Scoop.it
Au Congo-Kinshasa, la faiblesse de l’Etat empêche toute gestion contrôlée et durable des forêts du pays. Résultat, les exploitants forestiers en profitent et la loi qui protège la forêt est couramment bafouée. Intimidations et arrestations sommaires font la loi et les promesses de construction d’écoles, de centres de santé et de routes sont tombées dans l’oubli. Enquête au cœur de la forêt.
Wildforests's insight:

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Les lois se durcissent pour combattre le pillage de la forêt, protéger les populations locales et contrôler le commerce illégal du bois à destination de l’Europe. Mais quand le pays est fragile, les pistes se brouillent. Enquête et reportage en République démocratique du Congo sur la filière du bois et ses pratiques inquiétantes. 1/4.

 

 

 

 

La piste rouge ravinée par les pluies tropicales s’enfonce dans la forêt clairsemée. De chaque côté de la route, les maisons en torchis aux toits de feuilles de palme s’égrènent. Le voyage s’achève à Bokwelli. Dans ce village reculé de la province de l’Equateur, à plus de 1000 km au nord de Kinshasa, la colère gronde depuis des semaines. Les tensions entre les villageois et la société qui exploite la forêt sont tellement vives, qu’en juillet dernier, certains ont bloqué un engin de la Sicobois.

 

On pénètre dans la hutte communautaire. Là, l’un des dignitaires du village procède aux longues présentations d’usage. Puis il commence à raconter les débuts de l’exploitation du bois. "Il y a 17 ans, le chef de district à Lisala nous a demandé de laisser entrer cette société sur la concession pour procéder à la prospection. Mais tout de suite après, la Sicobois a décidé d’évacuer les grumes (portions de troncs d’arbre non équarries, NDLR), sans demander notre accord. Ecoles, centre de santé, routes ont été promis par la suite, mais rien n’a été fait depuis. Une seule école a été construite, et reste inachevée. Les cubeurs locaux, dont le rôle est de vérifier les volumes de bois sortants et les essences coupées, ne sont pas acceptés sur le chantier et seuls des journaliers du village ont été engagés."

 

Une immense forêt tropicale aux mains d’exploitants tout-puissants

 

En République démocratique du Congo (RDC), la forêt demeure la propriété de l’Etat. En 2002, le pays s’est doté d’un code forestier qui prévoyait, à partir de 2009, la signature d’un cahier des charges entre les communautés locales et les forestiers. Un cahier qui fixe, en fonction des volumes de bois extraits dans la forêt, la construction d’écoles, de centres de santé et de routes. Mais sans contrôle de l’Etat, les forestiers ne se donnent même pas la peine de respecter leurs engagements, aussi minimes soient-ils. A Bokwelli, l’école n’a pas de toit et les briques rouges, destinées à monter les murs, attendent en vrac sur le sol. Pas de bancs non plus ni de tableau noir. Ce sont les parents qui paient l’instituteur.

 

"Une entreprise privée qui a déjà fait arrêter des gens, nous en avons peur", explique l’ancien président du comité local de gestion du groupement Bolisud, élu par les villageois pour négocier avec la société forestière. Pour avoir critiqué le non-respect du cahier des charges, il a été arrêté en avril 2013 et jeté en prison pendant 10 jours. Sur cette concession située entre Lisala et Bumba, Cotrefor, l’exploitant, a disparu du jour en lendemain.

 

Un grand absent : l’Etat

 

Révoltes, arrestations, poursuites judiciaires: sur le terrain, les conflits entre industriels du bois et communautés villageoises sont récurrents et réglés le plus souvent par l’intimidation, voire par la force. Un fait qui n’échappe pas aux organisations non gouvernementales (ONG) internationales. "Les conflits entre les communautés et les exploitants industriels sont répandus et tournent souvent à la violence en RDC", note Chatham House, le think tank britannique, dans son rapport intitulé "L’exploitation illégale des forêts en RDC", publié en juillet 2014.

La Fédération des industriels du bois (FIB), qui regroupe près de la moitié des exploitants forestiers de RDC, rejette la responsabilité des conflits sociaux sur les villageois. "Il existe un manque de dialogue franc de la part des communautés locales qui bloquent les exploitations pour un rien", affirme Gabriel Mola Motya, président de la FIB avant de regretter que "l’Etat se soit désengagé de ses responsabilités".

Mais dans ces coins reculés du pays, le gouvernement congolais n’a aucun contrôle sur des sociétés forestières. Ici, elles agissent comme "un Etat dans l’Etat". 

Genneviève de Lacour, A Bokwelli
© 2014 Novethic - Tous droits réservés

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EDF construira bien des grands barrages en Amazonie

EDF construira bien des grands barrages en Amazonie | forêts | Scoop.it

EDF vient d’officialiser son arrivée dans le secteur ô combien controversé des grands barrages en Amazonie brésilienne. Le groupe énergétique français a racheté 51% des parts du consortium chargé de construire le barrage de Sinop, dans le bassin du Rio Tapajós, un affluent de l’Amazone.En ligne de mire pour EDF, les enchères pour deux autres barrages encore plus importants dans la même zone, São Luiz do Tapajós et Jatobá, qui doivent se tenir fin 2014.

Au même moment, une étude réalisée sur le barrage de Nam Theun 2 d’EDF au Laos vient confirmer les craintes des environnementalistes quant à l’impact climatique réel des grands barrages tropicaux.


Via Pescalune
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Le gouvernement brésilien vient d’ailleurs de confirmer que les enchères pour le plus gros barrage projeté dans la zone - São Luiz do Tapajós (6100 MW) - se tiendront bien le 15 décembre 2014, pour une mise en service en 2019-2020. Les enchères pour le barrage de Jatobá (2300 MW) devraient suivre.

EDF (tout comme d’ailleurs GDF Suez) est un candidat déclaré à la construction de ces nouveaux mégabarrages. Les deux entreprises françaises ont d’ailleurs participé - dans des conditions très problématiques (lire Barrages amazoniens : comment EDF et GDF Suez « étudient » les territoires indigènes avec l’appui de l’armée) - au groupement d’entreprises chargé d’en réaliser les études d’impact.

Les grands barrages tropicaux ne sont pas « propres »

EDF ne communique presque pas publiquement en France sur ses ambitions internationales dans le domaine hydroélectrique, Outre l’Amazonie brésilienne, le groupe public est impliqué dans des projets en Afrique contestés par la société civile, notamment au Mozambique et au Cameroun.

Ces investissements d’EDF - qui ne fait d’ailleurs qu’émuler sa rivale GDF Suez, largement plus impliquée dans le secteur des grands barrages brésiliens - se justifient-ils au moins du point de vue de la lutte contre le changement climatique et de la promotion d’une énergie « propre » ?

 

Hélas, une étude du CNRS - réalisée sur le projet hydroélectrique phare d’EDF à l’international, le barrage de Nam Theun 2 au Laos ! - vient de confirmer les craintes des environnementalistes : les barrages tropicaux, du fait de la décomposition de la végétation dans les retenues d’eau, émettent des quantités bien plus importantes que supposées de méthane, un gaz à effet de serre plus puissant que le CO2.

 

Olivier Petitjean

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Cévennes. Les châtaigniers pourraient disparaître d'ici 5 ans

Cévennes. Les châtaigniers pourraient disparaître d'ici 5 ans | forêts | Scoop.it

Par Eloïse Levesque. Objectif Gard. « Les galles empêchent les feuilles et les fruits de pousser. »

 

« Depuis 2 ans, un insecte venu d’Asie ravage progressivement les châtaignes des Cévennes. Si ces dernières sont encore peu impactées, les prévisions pour les années à venir sont alarmantes. Une lutte biologique a toutefois été mise en place pour enrayer l’épidémie. »

 

« Originaire de Chine dans les années 50, le cynips, insecte ressemblant à une mouche, s’est déplacé lentement vers l’Italie, puis la France, qu’il a atteinte il y a 4 ans. Sa particularité : il pond ses oeufs dans les bourgeons et empêchent leur floraison. “Le cynips passe l’hiver dans les bourgeons, pompe la sève et produit une galle qui bloque la pousse. La taille de la feuille n’atteint alors qu’un dixième de sa surface normale“, explique Antoine Marceron, chargé de mission Productions Végétales de Montagne à l’OIER SUAMME, qui dépend de la Chambre d’agriculture. Actuellement, selon les estimations, 80% des communes concernées du département seraient touchées. Seules les extrémités ouest et nord seraient épargnées. »

 

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Via ADAPRO LR, Bernadette Cassel
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ADAPRO LR's curator insight, September 12, 5:37 AM

La problématique ne touche pas que la châtaigneraie cultivée, elle touche toute les châtaigneraies, entretenues ou non. L'impact est donc non seulement pour les castanéiculteurs, mais également pour les apiculteurs, les forestiers, le tourisme...

Bernadette Cassel's curator insight, September 12, 12:34 PM


« ADAPRO LR's insight:

La problématique ne touche pas que la châtaigneraie cultivée, elle touche toute les châtaigneraies, entretenues ou non. L'impact est donc non seulement pour les castanéiculteurs, mais également pour les apiculteurs, les forestiers, le tourisme... »   


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2000 questions, 104 pays, plus que 4 semaines

Contribuez à la définition des 20 questions les plus importantes pour les forêts, la foresterie et les paysages

Le projet T20Q donne l’opportunité à toute personne travaillant dans les secteurs des forêts, de l’agriculture et des paysages de déterminer les priorités d’une recherche d’avenir de qualité – et, finalement, des politiques publiques.

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La Caritas plante des milliers d’arbres pour lutter contre la déforestation — Eglises d'Asie

La Caritas plante des milliers d’arbres pour lutter contre la déforestation — Eglises d'Asie | forêts | Scoop.it

En association avec six ONG, la Caritas de Chittagong, région de l’extrême sud-est du Bangladesh, a fait planter ces dernières semaines des milliers d’arbres par des groupes de bénévoles dans le district du Bandarban. Une initiative qui a pour but de limiter les glissements de terrains et l'impact de la mousson...

Wildforests's insight:

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« La déforestation a atteint un rythme alarmant ces dernières années ; si aucun changement n'intervient, le Bangladesh n'aura bientôt plus de forêt », avertissait déjà le Centre pour la recherche forestière internationale scientifique dans un rapport alarmant paru il y a deux ans. Rappelant que les lois de protection de l'environnement au Bangladesh « existaient mais n'étaient pas appliquées », en raison de la corruption des fonctionnaires locaux, des grands propriétaires terriens et des industriels peu scrupuleux, le centre rejoignait les conclusions de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture), laquelle évaluaient que la jungle épaisse qui recouvrait autrefois le pays ne s'étendait plus que sur 7 % de sa surface.

 

Le Bangladesh, situé dans le plus grand delta du monde formé par la confluence du Gange et du Brahmapoutre, est l'un des pays les plus vulnérables aux inondations et cyclones dont les conséquences sont un peu plus dévastatrices chaque année. Avec son relief constitué de plaines inondables à 90 % et la disparition progressive de la forêt qui jouait un rôle de bouclier naturel, le pays est désormait considéré comme « susceptible de disparition » avec l'accentuation des effets du réchauffement climatique de la planète.

 

« Ces dix dernières années, on a compté environ 200 millions de réfugiés climatiques, parmi lesquels 25 %, soit 50 millions, étaient du Bangladesh », rapportait Mgr Theotonius Gomes, évêque de Dacca et président de la Caritas Bangladesh, lors du sommet de l'organisation catholique à Poznam en 2009.

 

« Les populations du Bangladesh sont totalement dépendantes du climat », avait-il poursuivi. « Le changement climatique qui a modifié la mousson, provoqué des cyclones plus dévastateurs et des sécheresses plus longues, a déjà coûté la vie à de nombreuses personnes, et retiré leur moyens de subsistance à bon nombre d'autres ».


En mai 2008, après le passage du cyclone Nargis, la Caritas avait lancé l'opération « mur vert », en collaboration avec les autorités locales. L'organisation catholique avait distribué des milliers de brochures et effectué des missionsde sensibilisation dans les villages isolés pour expliquer comment la présence d'une couverture forestière pouvait réduire l'impact des cyclones et des inondations, en particulier dans les zones à risque, situées au niveau de la mer.

Déjà lors de la catastrophe humanitaire déclenchée par le cyclone Sidr en novembre 2007, lequel avait tué plus de 60 00 personnes au Bangladesh, les responsables de la Caritas avaient constaté que la région des Sudarbans avaient été moins touchée que d'autres zones de la baie, en raison de la présence de la mangrove, qui avait joué son rôle de barrière protectrice.

 

Mais aujourd'hui la déforestation gagne également la mangrove des Sundarbans, l'une des plus importantes du monde, avec sa faune et sa flore exceptionnelle, dont le tigre du Bengale en voie de disparition. 

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Bas-Congo: la population appelée à lutter contre le réchauffement climatique | Radio Okapi

Bas-Congo: la population appelée à lutter contre le réchauffement climatique | Radio Okapi | forêts | Scoop.it
Radiokapi.net: La problématique de la Réduction des émissions de gaz à effet de serre dues à la déforestation et à la dégradation des forêts (REDD) doit être l’affaire de toute la population du Bas-Congo. C’est ce qu’ont recommandé les participants à l’atelier qui s’est tenu lundi 8 août à Matadi. La [...]
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.........  La problématique de la Réduction des émissions de gaz à effet de serre dues à la déforestation et à la dégradation des forêts (REDD) doit être l’affaire de toute la population du Bas-Congo. C’est ce qu’ont recommandé les participants à l’atelier qui s’est tenu lundi 8 août à Matadi. La rencontre était consacrée à la présentation des actions menées par Actions pour les droits, l’environnement et la vie (Adev) pour réduire les émissions de gaz à effet de serre dans cette province.

Plusieurs  recommandations ont été formulées à l’issue de ladite rencontre. Il s’agit notamment de l’implication des paysans dans cette lutte, la participation de toute la population du Bas-Congo et l’accentuation de la sensibilisation  des communautés locales sur le danger de la déforestation.

 

Près de quarante personnes, représentant des ONG et autres structures spécialisées dans l’environnement et dans le développement durable, ont pris part à ces assises organisées par  Actions pour les droits, l’environnement et la vie.

 

Dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique dans le Bas-Congo, cette ONG a mené quelques actions essentiellement dans la réserve de Luki, une aire protégée dans district du Bas-Fleuve. Pendant trois ans, l’Adev a reboisé 743 hectares dans 55 villages. Elle a distribué prés de 30 000 semences aux paysans et créé des étangs piscicoles, selon le coordonnateur de cette structure, Jean-Marie Muanda.

 

Lors des échanges,  les participants ont promis de réfléchir sur la pérennisation de ce genre des projets aussitôt le financement arrivé à terme. Ils ont également réfléchi sur l’extension de ce genre de projet à travers d’autres coins de la province du Bas-Congo frappés par la déforestation et ses conséquences. Tous ont estimé qu’il fallait continuer les réflexions à travers d’autres ateliers similaires.

 

Lire aussi sur radiookapi.net:

Province Orientale : des ONG sensibilisent les paysans sur le réchauffement climatiqueClimat: la RDC avance des propositions pour la conférence d’OsloBukavu : la société civile se lance dans la lutte contre la déforestation
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VIDEO. Des opposants au barrage de Sivens occupent le conseil général du Tarn

VIDEO. Des opposants au barrage de Sivens occupent le conseil général du Tarn | forêts | Scoop.it
Des heurts ont éclaté entre manifestants et forces de l'ordre.
Ils demandent un "arrêt immédiat des travaux de déboisement"

L'évacuation s'est faite de façon musclée, alors que les manifestants s'agrippaient les uns aux autres, assis par terre. Le président du groupe Europe Ecologie Les Verts au conseil régional, Guillaume Cros, s'est plaint dans un communiqué d'avoir été "molesté, insulté et expulsé par les forces de l'ordre".

Wildforests's insight:

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Témoignage d'une amie présente sur la zone du "TESTET":

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Nous sommes arrivés dimanche avec des amis sur la zone du Testet après plus de 3 heures de route répondant ainsi à l'appel lancé sur les réseaux sociaux. A cette occasion nous avons pris connaissance du dossier (et de l'état du saccage) ainsi que du mot d'ordre lancé par José Bové (bien que ce ne soit pas forcément ma tasse de thé) : sabotage et désobéissance civile (en refusant notamment de payer nos impôts utilisés sur des projets qui nous desservent et profitent d'abord aux intérêts privés). Imaginez un paysage bucolique, entouré de collines aux teintes verdoyantes, où serpente  au gré des prairies et des sous bois, une petite rivière. Une belle métairie abandonnée, en briques et en pisée, propriété du Conseil Général, parfait le tableau... Mais... En écoutant on apprend que le four à pain qui avait été remonté par les jeunes qui occupent et défendent ces terres et la forêt de Sivens, a été démoli par les forces de l'ordre... Puis en s'approchant d'un lieu nommé les "Bouilles", on tombe sur un paysage lunaire qui annonce le début de la destruction programmée de la forêt... Un trou béant à travers bois, les machines mécaniques ont comme avalé et digéré cette partie de la forêt... Il ne reste rien ... Que de la désolation... Plus un seul brin d'herbe... Un sol argileux défoncé qui laisse apparaître ici et là des moignons de feu nos amis les arbres...Et ce n'est qu'un début...Puisqu'il faut tout raser, détruire pour permettre la construction d'un barrage qui mettra 4 ans à se remplir (et quelques mois à se vider) grâce à la toute petite rivière qui circule... Barrage qui servira à irriguer des champs immenses de maïs... Au nom (dissimulé) de l'agriculture intensive, spéculative et polluante... Au nom d'un président de Conseil Général, socialiste et cumulard sur la durée (encore un spécialiste du genre), on privilégie l'intérêt d'une vingtaine de gros exploitants au détriment du bien commun (la terre, la forêt, l'eau). Et pourtant des recours en justice sont en cours... Mais plutôt que d'attendre le résultat de la justice, le président du conseil général du Tarn préfère passer en force. La stratégie du "fait accompli", très courant actuellement chez les "politiciens" (qui n'ont plus rien de politiques) locaux, révélant au passage le peu de cas qu'ils font de notre justice et de notre état de droit... Ce sont les pires offenseurs de notre Démocratie et de notre République... Le plus grave dans cette histoire c'est cet hélicoptère qui n'a cessé de survoler dimanche les citoyennes et citoyens réunis dans la belle prairie pour trouver les moyens d'arrêter ce désastre environnemental, comme s'ils n'étaient que de dangereux malfaiteurs... Plus grave encore ce sont ces gardes mobiles qui ont été déployés lundi sur le site pour permettre aux machines de pénétrer et continuer la sale besogne de destruction massive et de servir les intérêts d'une minorité destructrice muée par l'appât du gain sans se soucier des lendemains qu'elle pousse à déchanter... Plus grave encore c'est ce service des forces de l'ordre payés par notre caisse commune et solidaire (du moins de ce qu'il en reste), nos impôts,  pour nous taper dessus femmes et hommes, jeunes, vieux et moins vieux...Alors que nous défendons le bien commun... Plus grave encore et quelle honte (!) ce sont ces mots d'ordre du préfet (reçus de qui?) ordonnant aux forces de l'ordre de forcer et piétiner les barrages... barrages de voitures et de tracteurs, barrages de corps humains enterrés... Et partout la violence policière cède au dialogue citoyen... Jusqu'en début d'après midi nous avons cru à une avancée, à un répit gagné pour la forêt... Mais la bêtise n'a pas de limite et c'est dans l'après midi que la charge a eu lieu et que les machines ont continué... Quel gâchis mesdames et messieurs les socialistes ... Après Notre Dame des Landes, vous continuez à tabasser votre jeunesse pour défendre les intérêts de quelques uns... Ces jeunes sincères dans leur combat, qui n'ont que leur corps et leur courage pour défier vos instincts destructeurs... Ces jeunes qui ont compris que notre seul voie de survie c'est de préserver la terre qui nous nourrit... Il semble que vous ne voulez pas de ces jeunes, amoureux de la forêt et des cours d'eau, qui refusent d'être de simples consommateurs et spectateurs d'une vie de plus en plus virtuelle... Vous préférez sans doute ceux qui partent à la City, ou encore ces ingénieurs sans génie qui travaillent quotidiennement à perfectionner et mettre au point, des armes qui permettront de tuer l'autre, ou encore de mieux nous contraindre, des machines aussi, celles qui permettent de dévorer, avaler les forêts... Vous pariez peut-être sur un jour où ils nous construirons des machines qui remplaceront les arbres et nous permettront de respirer, des machines ou autres formules scientifiques qui nous fourniront de l'eau sans l'aide des nuages et des rivières... Vous faites le pari fou de la mort contre celui de la vie... Il est temps pour vous de laisser votre place... Et à nous de redonner sens à la vie en société en lien les uns avec les autres et avec la nature... Face à l'appel des habitants du coin et des jeunes, nous sommes restés lundi pour aider à faire barrage...Mais il nous fallait rentrer le soir... Ils ont besoin de monde et de relais... Faisons marcher à plein les canaux de la solidarité...http://www.collectif-testet.org/Tant qu'il y aura des bouilles
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En Zambie, les médias commencent à parler des forêts et du changement climatique

En Zambie, les médias commencent à parler des forêts et du changement climatique | forêts | Scoop.it

Les médias zambiens sont mal équipés ou souvent peu intéressés par les sujets sur l’ environnement, selon certains des plus grands journalistes du pays. Ceci a un effet négatif sur l’examen public des décisions politiques qui affectent l’environnement.


Via Pescalune
Wildforests's insight:

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Dans le district de Nyimba, à l’Est de la Zambie, 14 journalistes de 12 réseaux médiatiques ont eu l’occasion d’interagir pendant 2 jours avec des chercheurs en foresterie et en changement climatique, des décideurs politiques au niveau national et des populations locales. Le but était de leur permettre d’apprendre davantage sur le changement climatique, la Réduction des Emissions issues de la Déforestation et de la Dégradation des forêts (REDD+), ainsi que la façon dont le projet de forêt de Nyimba, financé par l’USAID cherche à accompagner la conception de la stratégie nationale de REDD+ en Zambie afin d’assurer que les forêts sèches du pays soient gérées de manière durable.

Le rôle des médias est crucial pour influencer le changement politique et le débat public, déclare le scientifique du CIFOR Davison Gumbo. En exemple, il cite un cas où les reportages sur un enjeu environnemental ont engagé un débat entre le gouvernement et le public.

«Les communautés traditionnelles de la Zambie ont recours à l’arbre Mukula (Pterocarpus chrysothrix) depuis des centaines d’années – elles l’utilisent en tant que bois de feu, médicament, colorant, poudre pour le visage et abri. L’arbre est devenu prisé sur les marchés internationaux et l’exploitation illégale de l’arbre a augmenté en flèche.»

«Les médias zambiens ont sensibilisé le grand public sur la valeur de l’arbre Mukula. Ainsi, lorsque les activités illégales autour de cette espèce ont été dénoncées, les gens ont compris pourquoi il s’agissait d’un sujet important. La réponse du gouvernement – réaliser davantage de patrouilles – a été en partie provoquée par les reportages.»


Pour lire cet article en entier, veuillez cliquer ici.

 Pour en savoir plus

The Nyimba forest project

Un rapport met en lumière un vaste écosystème négligé

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Les forêts suisses en danger

Les forêts suisses en danger | forêts | Scoop.it

Les importants rejets d’azote dans l’atmosphère diminuent la résistance des plantes face aux événements météorologiques extrêmes. Episodes qui, en raison du changement climatique, se font justement de plus en plus fréquents…


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Jacqueline Bütikofer, collaboratrice scientifique à l’Economie forestière suisse.

En quoi l’azote pourrait-il représenter une baisse de revenus pour le secteur forestier?

D’abord parce qu’il permet un plus grand développement en forêt de plantes de types orties ou ronces. Ces espèces peuvent en effet couvrir une grande surface et donc représenter une concurrence pour les jeunes arbres. Nous devons dans certains cas les éliminer pour permettre aux autres plantes de s’épanouir, ce qui représente un effort supplémentaire non négligeable. Ensuite, les arbres qui ont grandi plus rapidement grâce à des quantités d’azote dépassant les normes en vigueur sont plus vulnérables face à des événements météorologiques extrêmes, par exemple les ouragans ou la sécheresse. Avec le changement climatique, des pertes plus importantes sont donc à prévoir.

Et qu’en est-il de la qualité de ce bois?

Si l’arbre grandit plus vite, ses cernes annuels seront plus larges. Ce qui pour certaines espèces peut influencer leur densité et donc leur résistance à la compression et à la flexion. Cela pose tout particulièrement problème pour les résineux, qui sont jugés de bonne qualité si leurs cernes sont étroits.

Ces conséquences financières sont-elles déjà perceptibles?

Ces dernières années, les comptes sont restés plus ou moins stables. Les revenus sont habituellement à la baisse lorsqu’un été manque de pluie. Ce qui n’est pas le cas cette année! Nous pensons quand même que le réchauffement climatique aura dans le futur une influence non négligeable sur l’économie forestière... même si elle est difficile à quantifier puisque la forêt est un écosystème très complexe. Nous devrons alors penser à modifier notre façon de gérer les forêts, notamment dans les régions les plus sèches du pays. Malheureusement il est impossible de nous attaquer directement à la source du problème puisque l’azote est produit et utilisé comme engrais uniquement à l’extérieur des forêts... Une grande frustration pour les propriétaires! Aujourd’hui, c’est toute la société qui doit se mobiliser autour de ce problème.

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PNG: le sort des forêts vierges de Pomio bientôt fixé

PNG: le sort des forêts vierges de Pomio bientôt fixé | forêts | Scoop.it
En Papouasie Nouvelle-Guinée,  le conseil national des forêts dira cette semaine s'il renouvelle ou supprime le bail rural spécial de la filiale de Rimbunan Hijau. 
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Ce groupe malaysien est l'une des plus grandes compagnies d'exploitation forestière au monde. Il y a quatre ans, Rimbunan Hijau a obtenu un permis pour planter des palmiers à huile à Pomio, sur l'île de Nouvelle-Bretagne, au large de la côte est de la Papouasie Nouvelle-Guinée. Axel Wilhelm, le porte-parole de Rimbunan Hijau :  « Ce projet n'est pas un projet d'exploitation forestière. Nous devons juste abattre des arbres pour planter des palmiers à huile à la place. »  Mais Global Witness affirme le contraire. Cette ONG basée à Londres mène des campagnes contre les conflits et la corruption liés à l'exploitation des ressources naturelles. Selon Global Witness, environ 500 000 mètres cubes de grumes ont été coupées à Pomio en quatre ans, et exportés en Chine, où elles ont été transformées en meubles et en contreplaqué pour les planchers. Des produits qui ont ensuite vraisemblablement été vendus en Europe et aux États-Unis.   L'exploitation des forêts primaires de Pomio est illégale. Il faut dire que l'endroit est absolument exceptionnel. Rick Jacobsen, de Global Witness, décrit ce vrai paradis:  « Pomio est le plus bel endroit que j'aie jamais vu. C'est sur l'île de Nouvelle-Bretagne, il y a une chaîne de montagnes, les Nakanai, couvertes de forêt vierge. Il y a des grottes partout, un réseau de rivières souterraines d'une pureté inégalée, et ça c'est unique au monde. » Si l'exploitation forestière illégale de Pomio est avérée, le conseil national des forêts pourrait supprimer la licence d'exploitation de la filiale de Rimbunan Hijau, qui était au départ uniquement autorisé à abattre les arbres pour faire sa plantation de palmiers à huile, mais pas plus.  La filiale de Rimbunan Hijau était déjà visée par la commission d'enquête nationale sur les baux ruraux spéciaux. Mais le commissaire chargé de l'enquête n'a jamais remis son rapport. Pomio est une exception, car quasiment tous les autres baux ruraux spéciaux ont été révoqués. Motif : ils servaient de couverture à des************ activités d'exploitation forestière illégale. *****************
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Biodiversité – Halte à la chasse aux lémuriens

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Le patrimoine naturel de la Grande île fait face à de sérieuses menaces, au fil des années. Les primates figurent toujours comme l espèce en voie de disparition.


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Ebola and bushmeat in Africa: Q&A with leading researcher

Ebola and bushmeat in Africa: Q&A with leading researcher | forêts | Scoop.it
Tens of millions of Africans rely on bushmeat and wild fish for up to 80 percent of their protein and calls to end the trade in the food because of links to Ebola virus outbreaks could never be enforced, said Robert Nasi, Deputy Director General of the Center for International Forestry Research (CIFOR).
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........ Ebola kills more gorillas and chimpanzees than it probably kills people every year

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......... You cannot tell the people to stop eating bushmeat unless you provide them an alternative

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....... We are going to have a serious problem in terms of food security

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........ Having a ban on hunting is not going to work

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....... I don’t see a big risk for Ebola virus as it is now to become a global pandemic

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........ We need to have research on this informal sector, which is complicated

 

.........  Read more about CIFOR’s research on bushmeat: Bushmeat Research Initiative

 

 

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