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Les psychopathes n'ont pas de compte Facebook | Slate

Les psychopathes n'ont pas de compte Facebook | Slate | Florilège | Scoop.it

L’un de vos amis n’a pas de profil Facebook? Méfiez-vous, il pourrait être un sociopathe… C’est l’idée que défend le site allemand Tagesspiegel en relevant que les auteurs des plus grandes tueries de ces dernières années étaient absents de Facebook...

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Facebook ne pourra plus céder de données personnelles à des fins de surveillance

Facebook ne pourra plus céder de données personnelles à des fins de surveillance | Florilège | Scoop.it

Facebook, Twitter et Instagram avaient été accusés de permettre la surveillance de masse des américains grâce aux outils mis à disposition des développeurs. La firme de Mark Zuckerberg a réagi lundi 13 mars 2017 à travers une mise à jour de ses conditions d'utilisation, visant à interdire ce type d'applications.


Outre-Atlantique, l'affaire avait défrayé la chronique. Depuis l'automne 2016, Facebook, sa filiale Instagram, ainsi que son concurrent Twitter, sont accusés par un rapport de l'Union américaine des libertés civiles (ACLU) d'avoir créé des outils pour assister la Police américaine dans ses opérations de surveillance de masse. Et notamment, d'avoir fourni à la Police des données personnelles permettant d'identifier (grâce à la géolocalisation des messages) les manifestants ayant pris part aux protestations de Ferguson et de Baltimore, s'étant tenues en réaction des décès de Freddie Gray et de Michael Brown. 


Les autorités avaient en effet injustement abattu les deux Afro-américains en 2014 et 2015, attisant le courroux des populations. Pour couper court au scandale, Facebook a finalement annoncé le 13 mars 2017 avoir pris des mesures pour empêcher la création d'outils de surveillance à partir de sa plate-forme mise à disposition des développeurs.

Mise à jour des conditions d'utilisation pour les développeurs tiers

En réaction à ce rapport, les entreprises incriminées avaient alors interdit l'accès à leurs données à Geofeedia, le prestataire basé à Chicago qui a exploité les données personnelles pour fournir les éléments à la police. Mais jusqu'ici les conditions d'utilisation de Facebook n'indiquaient pas de façon explicite l'interdiction de telles pratiques. C'est désormais le cas: "les développeurs ne pourront plus utiliser de données personnelles issues de Facebook afin de constituer des outils de surveillance. Ceci sera désormais indiqué de façon explicite dans nos conditions d'utilisation [de la plate-forme dédiée aux développeurs tiers]", a déclaré Rob Sherman, responsable de la protection des données personnelles chez Facebook, dans un message publié lundi 13 mars 2017 sur le réseau social.

RÉSEAUX SOCIAUX. Cette modification permettra de construire "une communauté où les gens peuvent se sentir en sécurité", a ajouté Rob Sherman. Les principales plates-formes de réseaux sociaux, notamment Twitter et YouTube, le service vidéo d'Alphabet (maison mère de Google), ont pris des mesures ou mis en œuvre des conditions d'utilisation similaires à Facebook, a également déclaré Nicole Ozer de l'ACLU. Cette dernière salue l'initiative des réseaux sociaux mais estime qu'ils auraient dû mettre plus tôt un terme à un tel usage de leurs données.

La société Geofeedia dans le viseur de l'ACLU 

Dans un courrier électronique d'octobre 2015, un employé de Geofeedia se félicitait alors d'une "grande réussite" en matière de couverture des manifestations survenues en 2014 à Ferguson, selon le rapport de l'ACLU basé sur les documents gouvernementaux. Selon l'ACLU, la société aurait travaillé avec plus de 500 agences gouvernementales. Le directeur général de Geofeedia, Phil Harris, avait pourtant affirmé que la société s'engageait à protéger la vie privée et qu'elle travaillerait à renforcer les protections des droits civils. Un vœu pieux ? Malkia Cyril, directrice du Center for Media Justice, un organisme à but non lucratif qui s'oppose à l'utilisation par le gouvernement des médias sociaux pour la surveillance de la population, juge pour sa part qu'il reste beaucoup de zones d'ombre sur la manière dont les réseaux sociaux vont appliquer leurs nouvelles conditions d'utilisation. À l'intérieur des sociétés, "y aura a-t-il une volonté, sans la pression constante des activistes, d'appliquer ces règles?", se demande-t-elle. À l'heure où les douanes américaines demandent de plus en plus systématiquement aux résidents comme aux voyageurs de divulguer leurs identifiants sur les réseaux sociaux, la question est ouverte

Reuters

Bechir Houman's insight:
Mon œil !!! ;) N'y croyez surtout pas et continuez à vous protéger  en minimisant au maximum vos données perso...Il s'agit tout simplement d'une mise à jour des conditions d'utilisation...Big brother is always watching you !
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Bienvenue dans les années 1930

Bienvenue dans les années 1930 | Florilège | Scoop.it

Non, il ne s’agit pas d’une description du monde du début du XXIe siècle, mais de celui des années 1930…


Les comparaisons historiques ont leurs limites. Elles sont par nature réductrices. Les forces à l’œuvre dans les années 1930 sont différentes de celles qui agissent aujourd’hui. Des masses enrégimentées ne défilent plus au pas en tendant le bras la main ouverte ou le poing fermé. Mais l’exactitude n’est pas toute la vérité. Et les similitudes entre le chaos de notre époque et les années 1930 sont à la fois nombreuses, pertinentes et inquiétantes. [...]


Cliquez pour lire la suite de cet article : http://www.slate.fr/story/139907/bienvenue-annees-30

Bechir Houman's insight:
Rejet des élites, des partis politiques traditionnels, des médias, de la démocratie représentative. Déclassement, replis identitaires, inégalités. Protectionnisme, nationalisme, autoritarisme, racisme. Choc technologique, montée des périls extérieurs...
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Une famine tragique menace l’Afrique de l’Est

Une famine tragique menace l’Afrique de l’Est | Florilège | Scoop.it
Triste constat et sombres souvenirs : la famine est bel et bien de retour en Afrique de l’Est. La sécheresse frappe depuis fin 2016 plusieurs pays de la région (Somalie, Kenya, Ethiopie, Djibouti, Ouganda, Soudan du Sud, et dans une moindre mesure Tanzanie), où 20 millions de personnes auraient aujourd’hui besoin d’une assistance humanitaire d’urgence, selon les chiffres rendus publics par l’ONU.

Les plus affectés demeurent la Somalie – 2,9 millions de personnes en état de crise alimentaire – et le Soudan du Sud – 4,9 millions, soit respectivement un quart et la moitié de la population des deux pays. L’état de famine a même été officiellement déclaré par le gouvernement sud-soudanais dans deux comtés de l’Etat de Unity (nord), où 100 000 personnes pourraient mourir de faim si rien n’est fait.

Le « F-word » a donc été prononcé, et le branle-bas de combat déclaré. Mercredi 22 février, Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU, a tenu une conférence de presse, pointant le risque de famine dans plusieurs pays du monde et soulignant en particulier la gravité des cas somaliens et sud-soudanais. « Nous sommes face à une tragédie ; nous devons éviter qu’elle devienne une catastrophe », a-t-il lancé, rappelant que tout est encore « évitable si la communauté internationale prend des actions décisives ».

« Comme des mauvais fantômes, chacun a en mémoire les grandes famines d’Afrique de l’Est, comme dans les années 1980 en Ethiopie, mais surtout celle de 2011 dans la Corne de l’Afrique », note Jordi Raich Curco, chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en Somalie. La sécheresse avait fait plus de 260 000 victimes en Somalie. « La communauté internationale avait mis un temps invraisemblable à réagir. Quand l’état de famine avait été déclaré, tout le monde était déjà mort. Personne ne veut que ça se reproduise », rappelle M. Raich Curco.

Mais la situation en 2017 paraît plus préoccupante qu’en 2011. La sécheresse dépasse de loin les frontières de la Somalie, elle s’abat sur l’ensemble de la région et ce pour la troisième année consécutive, ravageant les cultures, abattant les dernières têtes de bétail et fragilisant terriblement les communautés locales. En plus du réchauffement climatique, qui frappe le continent plus durement que le reste du monde, l’Afrique de l’Est a subi les conséquences des phénomènes météorologiques El Niño et la Niña.
« Grand cirque humanitaire »

Face à l’urgence, l’ONU, via son Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), a lancé courant février deux appels pour lever des fonds afin de récolter 825 millions de dollars (780 millions d’euros) pour venir en aide aux plus vulnérables en Somalie et 1,6 milliard de dollars pour le Soudan du Sud.

« Des montants complètement délirants, s’offusque un agent humanitaire travaillant à Nairobi. C’est le grand cirque humanitaire ! Personne ne se pose la question de l’accès aux populations ou de la logistique. Tout le monde a peur de reproduire les erreurs de 2011. C’est la politique du “zéro regret”. Mais si on s’y prend mal, tout cet argent peut finir dans les poches de responsables corrompus et avoir nombre d’effets pervers. »

En attendant, tout le monde se prépare au pire. « Le meilleur des scénarios, c’est qu’il se mette à pleuvoir en avril-mai. Mais les experts sont pessimistes. Cette année, il est possible que la pluie ne vienne qu’en juillet – voire même pas du tout », estime M. Raich Curco. La sécheresse déstabilise déjà profondément les sociétés est-africaines. 135 000 personnes auraient déjà quitté leur domicile en Somalie, fuyant vers l’Ethiopie ou venant grossir les morbides camps de déplacés qui ceinturent les grandes villes du pays. Le prix des denrées explose – de 10 % à 25 % en moyenne au Kenya par rapport à la moyenne des cinq dernières années selon Nairobi ; le gouvernement a placé la moitié du pays en état de « désastre national ».

Le manque d’eau potable fait craindre une recrudescence des maladies infectieuses, notamment du choléra dans le nord de la Somalie. Selon l’Unicef, la sécheresse a enfin entraîné la fermeture temporaire de 578 écoles éthiopiennes et risque de pousser 110 000 Somaliens à quitter le système scolaire.

Dans les pays plus solides, comme le Kenya ou l’Ethiopie, les gouvernants tentent tant bien que mal de faire face, organisant la distribution de nourriture. Mais en Somalie et au Soudan du Sud, Etats faillis sans infrastructure et ravagés par les guerres, la tâche est autrement plus délicate. Côté somalien, où se situe l’épicentre de la sécheresse, le CICR a certes commencé à distribuer de la nourriture à 140 000 personnes et prévoit d’en toucher 100 000 de plus sous peu. « Mais le groupe Chabab [allié à Al-Qaida] contrôle encore l’essentiel des campagnes et refuse leur accès à la quasi-totalité des organisations humanitaires », rappelle M. Raich Curco.

Au Soudan du Sud, la situation semble plus désespérée encore. Malgré la sécheresse qui frappe le sud-est, la famine est d’abord d’origine humaine, fruit d’un conflit meurtrier qui ravage le pays depuis quatre ans. Le gouvernement y a certes promis un accès au terrain pour les ONG. « Mais [il] n’est pas le seul acteur de ce conflit, déplore George Fominyen, porte-parole du Programme alimentaire mondial au Soudan du Sud. Une multitude de groupes armés incontrôlables aux alliances mouvantes sont impliqués. Cela nous empêche de nous rendre dans plusieurs régions où nous sommes encore obligés de larguer les vivres par avion. »

Le réchauffement climatique implique des investissements de long terme. « La situation actuelle en est le résultat direct. Et à l’avenir, les sécheresses seront plus nombreuses, plus régulières et plus intenses, rappelle Ibrahim Thiaw, directeur adjoint du programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE). Cette région a un besoin critique de mécanismes d’alerte et de prévention, d’infrastructures hydrauliques mais aussi de transformation de fond des méthodes agricoles pour s’adapter à un contexte d’aridité permanent, à l’image du Sahara central. » Autant de mutations que ni la Somalie ni le Soudan du Sud n’ont aujourd’hui les moyens d’entreprendre.
Bechir Houman's insight:
La sécheresse qui s’abat sur l’ensemble de la région touche vingt millions de personnes. Les Nations unies lancent un cri d’alarme pour éviter « une catastrophe ».
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Nouvelle liste 2017 de 91 médicaments plus dangereux qu'utiles selon Prescrire

Nouvelle liste 2017 de 91 médicaments plus dangereux qu'utiles selon Prescrire | Florilège | Scoop.it

Pour la 5e année consécutive, la revue Prescrire a actualisé, dans son numéro de février, sa liste des «  cas flagrants de médicaments plus dangereux qu'utiles » à éviter pour « d'abord ne pas nuire aux patients et éviter des dégâts ».

Ce bilan 2017 « a recensé 91 médicaments (dont 82 commercialisés en France) dont la balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes les situations cliniques pour lesquelles ils sont autorisés en France ou dans l'Union européenne ».

Le plus souvent, d’autres options ayant une meilleure balance bénéfices-risques sont disponibles.

Même « en situation d'impasse thérapeutique dans une maladie grave, il n'est pas justifié d'exposer les patients à des risques graves, quand l'efficacité clinique n'est pas démontrée », estime la revue.

« L'utilisation de certains de ces médicaments dans le cadre d'une recherche clinique peut être acceptable, mais à condition d'informer les patients des inconnues sur la balance bénéfices-risques et d'une utilité de l'évaluation. Dans les autres cas, mieux vaut se concentrer sur des soins utiles pour aider le patient à supporter l'absence d'option capable de changer le pronostic ou d'améliorer sa qualité de vie au-delà de l'effet placebo. »

Voici la liste des 91 « cas flagrants de médicaments plus dangereux qu'utiles » :

(De la liste de 74 médicaments de 2016, seuls 3 médicaments ont été retirés : 1 retrait du marché et 2 réévaluations sur la base de nouvelles données.)

(Pour vérifier si un médicament se trouve dans cette liste, vous pouvez utiliser les touches CTRL F (simultanément) pour faire apparaître un champ de recherche. Utilisez le nom de la molécule active qui se trouve sur l'emballage du médicament.)

Cancérologie - Hématologie


Le catumaxomab (Removab)
Le défibrotide (Defitelio)
Le mifamurtide (Mepact)
Le nintédanib (Vargatef)
L’olaparib (Lynparza)
Le panobinostat (Farydak)
La trabectédine (Yondelis)
Le vandétanib (Caprelsa)
La vinflunine (Javlor)
Voyez : 5 anticancéreux à éviter selon Prescrire (2015).

Cardiologie


L’aliskirène (Rasilez), un antihypertenseur inhibiteur de la rénine
Le bézafibrate (Befizal), un hypocholestérolémiant (anticholestérol)
Le ciprofibrate (Lipanor ou autre), un hypocholestérolémiant
Le fénofibrate (Lipanthyl ou autre), un hypocholestérolémiant
La dronédarone (Multaq), un antiarythmique
L’ivabradine (Procoralan), un inhibiteur du courant cardiaque IF
Le nicorandil (Adancor ou autre), un vasodilatateur
L’olmésartan (Alteis, Olmetec et associations), un antihypertenseur de la classe des antagonistes de l'angiotensine II (alias sartan)
La ranolazine (Ranexa), un anti-angoreux
La trimétazidine (Vastarel ou autre), substance aux propriétés incertaines utilisée dans l’angor
Le vernakalant (Brinavess), un antiarythmique injectable
Voyez : Hypertension : quels médicaments choisir selon Prescrire ? (2014)

Dermatologie, allergologie


La méquitazine (Primalan), un antihistaminique H1 « sédatif » et « atropinique » dans les allergies
L’omalizumab (Xolair) dans l'urticaire chronique
La prométhazine injectable (Phénergan), un antihistaminique H1 dans
l’urticaire sévère
Le tacrolimus dermique (Protopic), un immunodépresseur dans l’eczéma
atopique


Diabétologie - Nutrition


Les inhibiteurs de la dipeptidyl peptidase 4 (DPP-4, alias gliptines) :
L'alogliptine (Vipidia, Vipdomet)
La linagliptine (Trajenta, Jentadueto)
La saxagliptine (Onglyza, Komboglyze)
La sitagliptine (Januvia, Xelevia, Janumet, Velmetia)
La vildagliptine (Galvus, Eucreas)
La canagliflozine (Invokana)
La dapagliflozine (Forxiga)
La pioglitazone (Actos)


Perte de poids :


L’orlistat (Xenical ou autre)
L'association bupropione + naltrexone (Mysimba)
Voyez : Éviter les gliptines, conseille Prescrire (2015) et Le médicament antidiabétique à choisir selon Prescrire (2014).


Douleur, Rhumatologie


Antalgie
Les coxibs :
Le célécoxib (Celebrex ou autre)
L’étoricoxib (Arcoxia)
Le parécoxib (Dynastat)
Les AINS suivants :
L’acéclofénac (Cartrex ou autre)
Le diclofénac (Voltarène ou autre)
Le kétoprofène en gel (Ketum gel ou autre)

Le piroxicam (Feldène ou autre)

Voyez quels effets secondaires sont associés à ces AINS : 7 médicaments antidouleur à éviter selon Prescrire (2016). Voyez aussi : Quels médicaments choisir contre la douleur selon Prescrire (2015).

Ostéoporose


Le dénosumab (Prolia)
Le ranélate de strontium (Protelos)
Arthrose
La diacéréine (Art 50 ou autre)
La glucosamine (Voltaflex ou autre)


Divers


La capsaïcine en patchs (Qutenza), dans les douleurs neuropathiques
Le méthocarbamol (Lumirelax), myorelaxant
Le thiocolchicoside (Miorel ou autre), myorelaxant
La pégloticase (Krystexxa)
La quinine (Hexaquine, Okimus) dans les crampes
L’association colchicine + poudre d’opium + tiémonium (Colchimax)
L’association dexaméthasone + salicylamide + salicylate d’hydroxyéthyle (Percutalgine)
L’association prednisolone + salicylate de dipropylène glycol (Cortisal)


Gastro-entérologie


La dompéridone (Motilium, Peridys, Oroperidys et génériques), neuroleptique, traitement des reflux gastro-œsophagiens (voyez : 231 morts subites injustifiées annuellement en France - 2015.)
Le dropéridol (Droleptan), neuroleptique, traitement des reflux gastro-œsophagiens
Le prucalopride (Resolor), apparenté aux neuroleptiques, traitement de la constipation chronique
Gynécologie - Endocrinologie
La tibolone (Livial), stéroïde de synthèse dans le traitement hormonal substitutif de la ménopause


Infectiologie


La moxifloxacine (Izilox), antibiotique
La télithromycine (Ketek), antibiotique
Neurologie
Maladie d’Alzheimer
Le donépézil (Aricept ou autre)
La galantamine (Reminyl ou autre)
La rivastigmine (Exelon ou autre)
La mémantine (Ebixa ou autre)
Voyez : Les médicaments anti-Alzheimer sont à éviter selon Prescrire (2015).

Sclérose en plaques


L’alemtuzumab (Lemtrada)
Le natalizumab (Tysabri)
Le tériflunomide (Aubagio)
Voyez : Éviter le natalizumab et l'alemtuzumab, conseille Prescrire (2014).

Migraine
La flunarizine (Sibelium), neuroleptique
L’oxétorone (Nocertone), neuroleptique
Voyez : Migraine : quels médicaments privilégier pour prévenir les crises selon Prescrire (2014).

Maladie de Parkinson


La tolcapone (Tasmar)
Ophtalmologie
La ciclosporine en collyre (Ikervis) dans la sécheresse oculaire avec kératite sévère
L’idébénone (Raxone) dans la neuropathie optique héréditaire de Leber


Pneumologie, ORL


L’éphédrine, décongestionnant vasoconstricteur
La naphazoline, décongestionnant vasoconstricteur
L’oxymétazoline, décongestionnant vasoconstricteur
La phényléphrine, décongestionnant vasoconstricteur
La pseudoéphédrine, décongestionnant vasoconstricteur
Le tuaminoheptane, décongestionnant vasoconstricteur
L'ambroxol (Muxol et autre), mucolytique
La bromhexine (Bisolvon), mucolytique
La pholcodine, opioïde (toux)
Le tixocortol (Thiovalone), corticoïde (maux de gorge)
L’omalizumab (Xolair), anticorps monoclonal (asthme)
Le mépolizumab (Nucala), anticorps monoclonal (asthme sévère)
Le mannito inhalé (Bronchitol), mucolytique
Le nintédanib (Ofev), inhibiteur de tyrosine kinases avec effet antiangiogenèse


Psychiatrie, dépendances Antidépresseurs


L’agomélatine (Valdoxan)
La duloxétine (Cymbalta)
Le citalopram (Seropram ou autre)
L’escitalopram (Seroplex ou autre)
Le milnacipran (Ixel ou autre)
La venlafaxine (Effexor LP ou autre)
La tianeptine (Stablon)
Voyez quels effets secondaires sont associés à ces antidépresseurs : 7 antidépresseurs à éviter selon Prescrire (2016).

Autres psychotropes


La dapoxétine (Priligy), éjaculation précoce
L’étifoxine (Stresam), traitement de l’anxiété
Sevrage tabagique
La bupropione (Zyban)
La varénicline (Champix)
Dans un document PDF en accès libre, Prescrire précise, pour chacun de ces médicaments, les raisons de l'évaluation négative et les alternatives préférables

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Le stress au travail lié à un risque accru de 5 cancers

Le stress au travail lié à un risque accru de 5 cancers | Florilège | Scoop.it
Un stress perçu prolongé au travail est associé à un risque accru de cancer chez les hommes, selon une étude publiée dans Preventive Medecine.

Audrey Blanc-Lapierre et ses collègues (1) de l'INRS et de l'Université de Montréal ont évalué le lien entre le stress professionnel ressenti chez les hommes tout au long de leur carrière et le cancer.

Ces hommes avaient occupé en moyenne quatre emplois et parfois jusqu'à plus d'une douzaine au cours de leur carrière. Des associations ont été constatées pour 5 des 11 cancers étudiés : les cancers du poumon, du côlon, du rectum, de l'estomac et du lymphome non hodgkinien.

Elles ont été observées chez les hommes qui avaient cumulé de 15 à 30 ans voire plus de 30 ans de stress au travail. Une telle association n'a pas été établie chez ceux ayant occupé des emplois stressants pendant moins de 15 ans.

Parmi les emplois les plus stressants figurent les pompiers, les ingénieurs industriels et en aérospatiale, les contremaîtres de mécaniciens et réparateurs de véhicules automobiles et de matériel ferroviaire. Chez une même personne, le niveau du stress variait selon l'emploi occupé.

La forte demande, les contraintes de temps, le service au client, les commissions de ventes, les responsabilités, le tempérament anxieux, l'insécurité d'emploi, les problèmes financiers, les conditions de travail difficiles, voire dangereuses, la supervision des employés, les conflits interpersonnels et les problèmes de trafic sont autant de sources de stress évoquées par les répondants.

Ces résultats sont à confirmer, soulignent les chercheurs, car ils sont basés sur une évaluation du stress au travail qui reste sommaire. « Des études épidémiologiques s'appuyant sur des mesures fiables et répétées du stress au cours du temps et qui tiennent compte de toutes les sources de stress sont maintenant nécessaires. »
Bechir Houman's insight:
...Pourtant on nous a appris dès notre enfance la chanson : "le travail c'est la santé" 
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Comment le stress augmente le risque de crise cardiaque et d'AVC

Comment le stress augmente le risque de crise cardiaque et d'AVC | Florilège | Scoop.it
« Les études sur les animaux ont montré que le stress entraîne la production de globules blancs dans la moelle osseuse, ce qui conduit à l'inflammation artérielle, et la présente étude suggère qu'une voie analogue existe chez les humains. Elle identifie aussi, pour la première fois chez les animaux et les humains, la région du cerveau qui lie le stress au risque de crise cardiaque et d'accident vasculaire cérébral. »

La première étude a été menée avec 300 personnes âgées en moyenne de 55 ans. Des images de l'activité de régions du cerveau, des données sur l'inflammation des artères et leurs dossiers médicaux ont été analysés. Les dossiers médicaux contenaient des informations sur les visites médicales jusqu'à 2 à 5 ans après que les images ont été prises.

Dans la deuxième étude, les niveaux actuels de stress perçu (faites le test), l'activité de l'amygdale et l'inflammation artérielle ont été évalués chez 13 personnes ayant des antécédents de stress post-traumatique.

Dans le premier groupe, 22 participants ont présenté un événement cardiovasculaire (crise cardiaque, AVC ou épisodes d'angine) pendant la période de suivi ; et le niveau d'activité antérieur de l'amygdale prédisait fortement le risque. Par ces 22 participants, ceux qui avaient les niveaux les plus élevés d'activité de l'amygdale ont subi ces événements plus rapidement, avaient une activité plus élevée de formation de globules blancs dans la moelle osseuse et la rate ainsi qu'une inflammation artérielle accrue.

Dans le deuxième groupe, les niveaux actuels de stress étaient fortement associés à l'activité de l'amygdale et à l'inflammation artérielle.

« Ces résultats suggèrent plusieurs possibilités pour réduire le risque cardiovasculaire attribuable au stress », souligne le chercheur. « Il serait raisonnable de conseiller aux personnes ayant un risque cardiovasculaire accru d'envisager d'employer des approches de réduction du stress si elles se sentent stressées ». Mais des essais cliniques sont encore nécessaires pour confirmer que la réduction du stress améliore le risque de maladie cardiovasculaire.

Par ailleurs, ajoute-t-il, des médicaments pourraient potentiellement intervenir sur l'axe amygdale-moelle osseuse-artères pour réduire les maladies cardiovasculaires.

« Le stress est aussi associé à d'autres maladies, comme le cancer et les conditions inflammatoires, dont la polyarthrite rhumatoïde et le psoriasis. Il sera donc important d'évaluer si l'intervention sur ce mécanisme de stress produit des bénéfices dans ces maladies aussi. »

Une étude publiée en 2016 montrait aussi un lien entre l'anxiété, une activité du système immunitaire et le diabète.
Bechir Houman's insight:
...Mais ces dernières études scientifiques ne font que confirmer le ravage du STRESS sur notre santé... Et , Malgré tous ces avertissements, notre Culture est et à la vitesse et à la rapidité. 

Dans cette course contre la montre, rien ne survit - notre travail, notre santé, nos relations...Nous sommes si pressés que la personne ou la chose qui nous ralentit représente, d'emblée, l'ennemi à abattre.
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L'art de se manipuler tout seul

L'art de se manipuler tout seul | Florilège | Scoop.it

Nous aimons croire à notre propre rationalité et pourtant, au quotidien, nous n’en faisons pas si souvent preuve. Pour cela, nul besoin d’être influencé par les autres : les mauvais choix que nous faisons alors que tout nous indique de rebrousser chemin, les fois où nous restons sur nos positions face aux arguments solides de l’interlocuteur, où nous jugeons hâtivement, et à tort, quelque chose ou quelqu’un… tout cela, nous y parvenons tout seuls, et très bien ! Mais qu’est-ce qui nous engage à maintenir et reproduire ces comportements irrationnels, inefficaces, voire contre-productifs ? Bien sûr, notre cerveau conservant des traces de son évolution, des régions ancestrales, liées à la survie puis aux émotions, interviennent parfois dans ces comportements irrationnels. Mais la réalité est plus complexe, et se joue sur plusieurs niveaux avec à la fois des facteurs intrinsèques (biologiques et sociaux), et des facteurs extrinsèques, dont la nature peut être assez surprenante…


Pour comprendre, il faut replacer les choses dans leur contexte : dans nos sociétés modernes, nous sommes amenés à prendre continuellement des décisions tout en étant bombardés par une multitude d’informations. Or, les processus de décision rationnelle sont lents, coûteux en énergie, et donc insuffisants à eux seuls pour pouvoir suivre la cadence. Il nous faut ainsi pouvoir prendre de nombreuses décisions rapidement, inconsciemment et automatiquement, et quelques autres, de façon plus réfléchie et plus consciente. Ce concept de système lent/système rapide est actuellement popularisé par le psychologue et prix Nobel d’économie Daniel Kahneman, dans son best-seller Système 1/Système 2. Les deux vitesses de la pensée (2012). Il y explique comment, par principe d’économie, notre système 1 (automatique, intuitif et relativement inconscient) se charge de la plupart de nos décisions. Le système 2 (analytique et conscient) est plus rarement utilisé, uniquement dans les situations nouvelles ou dans lesquelles un comportement automatique ne suffit pas. 


Notre système 1 dépend énormément de l’expérience et des associations entre stimulus et feed-back que nous avons rencontrées au cours du temps. Il fonctionne ainsi par association et analogie, ce qui lui permet de comprendre le monde rapidement, sans devoir tenir compte de toutes les informations présentes. En résumé, notre cerveau préférera toujours l’option du moindre effort, car elle se révèle efficace pour la plupart des choix simples. Le problème, c’est que ce mode automatique est très facile à duper, notamment par des biais cognitifs, étudiés par le même D. Kahneman dès les années 1970 avec son collègue Amos Tversky.


La théorie de l’interprète
Les biais cognitifs sont des mécanismes de pensée systématiques et inconscients qui viennent parasiter notre logique. Sans nous en rendre compte donc, nous reproduisons sans arrêt ce même type d’erreurs, justement parce que nous fonctionnons « en mode automatique ». Par exemple, à cause du fonctionnement par association et par conditionnement du système 1, nous sommes sujets au biais de simple exposition : vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous achetiez une marque de céréales plutôt qu’une autre ? Ou pourquoi un homme politique vous inspirait confiance ? Simplement parce qu’il est plus probable d’éprouver des sentiments positifs pour quelque chose ou quelqu’un, simplement parce qu’on y est exposé de façon répétée. Ou pourquoi quand vous êtes en retard, vous avez l’impression que tous les feux de signalisation sont au rouge ? À cause de l’illusion de corrélation qui vous fait percevoir deux choses ou deux événements comme liés, sur base de présupposés ou d’expériences antérieures. D’autre part, si vous devez choisir un nouveau traitement qui comporte une certaine part de risque, vous préférerez sans doute celui qui vous sera présenté positivement ou en termes de gain (« sur 30 personnes, ce traitement sauvera 10 vies »), alors que vous hésiterez, voire refuserez de vous y soumettre, si on vous le présente négativement ou en termes de pertes (« avec ce traitement, 20 personnes risquent de mourir »). Ainsi, notre cerveau a tendance à ignorer les probabilités au profit des happy ends. Ou encore nous nous laissons berner par ce que nous croyons savoir d’une personne ou d’une chose pour opérer nos jugements : cette tendance, aussi appelée « effet de halo », engage par exemple les enseignants à se montrer plus cléments envers les bons élèves et plus pointilleux envers les élèves en difficulté.


À ce stade, vous vous dites sans doute que tout cela ne concerne que les autres : vous êtes une personne raisonnée et consciente de votre côté ! Autre symptôme typique : malgré leur manque flagrant de logique, les biais en trouvent toujours une quelque part. C’est ce qu’on appelle de la « théorie de l’interprète » : face au désordre laissé par les fonctions autonomes ou le système 1, à cause duquel un individu peut souvent agir de façon irrationnelle et à l’encontre de ses propres principes, l’hémisphère gauche va systématiquement tenter de faire le ménage, de mettre de l’ordre et de la cohérence dans ce qu’il perçoit du fonctionnement des modules automatiques. En quelque sorte, il va chercher à justifier de manière rationnelle et verbale un choix dont il n’est même pas à la source. Il essaie ainsi de préserver la paix entre le système 1 et le système 2. Par conséquent, non seulement nous faisons des choix irrationnels, mais nous parvenons à nous persuader du contraire, en trouvant des justifications tout à fait logiques à ces comportements. Tout ça, c’est surtout parce que la dissonance cognitive, c’est-à-dire le fait d’agir en contradiction avec ses croyances, ou d’avoir deux croyances contradictoires, est un état particulièrement inconfortable que l’être humain cherche systématiquement à réduire, quitte à user de leurres. Après tout, chaque être vivant tend vers l’homéostasie… C’est ainsi que nous réinterprétons le réel pour qu’il corresponde mieux à nos croyances. Le biais de confirmation, notamment, nous engage à ne considérer que les informations qui confirment nos croyances, et à ignorer les autres. Par exemple, si vous êtes convaincus que les vaccins peuvent provoquer l’autisme chez les jeunes enfants, vous aurez tendance à accorder du crédit aux deux études qui le suggèrent, pour ignorer les dizaines d’autres invalidant cette idée.


Le cerveau manœuvré par une bactérie


Si nous sommes assez doués pour laisser nos automatismes prendre le contrôle de nos décisions (et en plus leur faire des mots d’excuse…), il arrive, mieux encore, que les origines de nos comportements soient aussi à rechercher un peu plus bas… dans nos intestins. Une bactérie qui manœuvre votre cerveau ? Vous avez bien lu et ce n’est pas de la science-fiction ! Parmi les charmantes cultures qui en sont capables, le parasite le plus en vue, le Toxoplasma gondii, se déplace discrètement depuis les excréments de vos chers félins jusqu’à vos propres intestins où il s’installe confortablement avant de migrer dans vos muscles et votre cerveau. Il agit ensuite si discrètement qu’il est presque impossible de s’alarmer. Il y tire alors très délicatement les ficelles de votre chimie cérébrale et vous rend plus impulsifs. Selon certaines sources sérieuses, plus de 30 % de la population pourrait être porteuse du parasite sans même le savoir, et le risque de le transmettre de génération en génération serait plus ou moins du même ordre.
Entre notre tendance à l’autopréservation, la paresse de notre fonctionnement cognitif et les invasions bactériennes, force est de constater que dans l’art de la manipulation, on trouve rarement meilleur rival que soi-même.

Bechir Houman's insight:
À tout prendre, quel est le pire manipulateur ? Sans conteste celui qui, à notre insu, nous pousse chaque jour à tirer des conclusions aberrantes, faire les mauvais choix, nous montrer irréalistes et injustes. C’est-à-dire nous-mêmes !
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Rouabeh Mohsen's curator insight, January 14, 5:16 AM
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Le régime méditerranéen aide à préserver le volume du cerveau

Le régime méditerranéen aide à préserver le volume du cerveau | Florilège | Scoop.it

Beaucoup de fruits, de légumes, d’huile d’olive, de céréales complètes, de légumineuses, une quantité modérée de poisson et de produits laitiers, et très peu de viande rouge: voilà en gros la base du régime méditerranéen, connu pour être bon pour la santé, notamment en réduisant le risque cardiovasculaire. Cette manière de s’alimenter est aussi bénéfique pour le cerveau, d’après une récente étude publiée dans Neurology, la revue de l’Académie Américaine de Neurologie.


Comme le rapporte le New York Times, les chercheurs ont observé des données concernant plusieurs centaines de personnes, en Écosse. À 70 ans, leurs habitudes alimentaires ont été analysées, pour voir à quel point elles se rapprochaient du modèle méditerranéen. Ensuite, pour chaque participant, le volume du cerveau a été mesuré, à 73 et à 76 ans.


Michelle Luciano, principale auteure de l’étude, explique dans un communiqué:


«Quand nous vieillissons, le cerveau rétrécit et nous perdons des cellules cérébrales qui peuvent affecter l’apprentissage et la mémoire. […] Cette étude ajoute un nouvel élément à l’ensemble de preuves qui suggèrent que le régime méditerranéen a un impact positif sur la santé du cerveau.»


Pas lié à viande ou poisson


En effet, après divers ajustements (diabète, hypertension et autres facteurs), il s’est avéré que plus l’alimentation des gens se rapprochait du régime méditerranéen, moins le volume de leur cerveau diminuait pendant les trois années entre chaque IRM. Pour les adeptes du régime méditerranéen, l’effet du vieillissement, la cause la plus importante du rétrécissement cérébral, a été diminué par deux.


Comme le conclut l’étude, la quantité de poisson et de viande plus ou moins importante n'est pas à l'origine du changement, «ce qui suggère que d’autres composants du régime méditerranéen, ou éventuellement la combinaison de tous ces composants sont responsables de cette association».


Ceci dit, il faudra encore d'autres recherches pour expliquer et vérifier cette association. Michelle Luciano affirme ainsi que «dans notre étude, les habitudes alimentaires ont été mesurées avant le volume du cerveau, ce qui suggère que le régime pourrait fournir au cerveau une protection sur le long terme. Mais des études plus importantes sont nécessaires pour confirmer ces résultats».

Bechir Houman's insight:
"Pour les personnes âgées, un régime méditerranéen permettrait de ralentir le rétrécissement du volume du cerveau." 

 N'est-ce pas la nouvelle qu'il fallait rester chez nous, et pourquoi pas inverser le sens migratoire des populations du Nord vers Sud ?  ;)
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Rouabeh Mohsen's curator insight, January 8, 3:59 AM
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Un « ami Facebook » n’est pas automatiquement un « ami », selon la Cour de cassation

Un « ami Facebook » n’est pas automatiquement un « ami », selon la Cour de cassation | Florilège | Scoop.it
Un « ami Facebook » est-il vraiment un ami ? La question est aussi ancienne que le réseau social – sur lequel il est commun d’avoir plusieurs centaines d’« amis », et où se mélangent proches, membres de la famille, et relations de travail dans le fil d’actualité.

La Cour de cassation a rendu publique, jeudi 5 janvier, une réponse toute juridique à cette question, estimant dans un arrêt que « le terme d’“ami” employé pour désigner les personnes qui acceptent d’entrer en contact par les réseaux sociaux ne renvoie pas à des relations d’amitié au sens traditionnel du terme ». Comme le rappelle le professeur de droit Bruno Dondero, la Cour avait été saisie du dossier d’un avocat au barreau de Paris, visé par une procédure disciplinaire. Ce dernier avait été sanctionné par le Conseil de l’ordre des avocats, mais il contestait cette décision, arguant notamment que des membres de la formation l’ayant sanctionné étaient « amis Facebook » avec des personnes impliquées dans le dossier, dont la plaignante.

Règle non écrite

La Cour d’appel lui avait donné tort, estimant que le fait d’être « en contact par les réseaux sociaux ne renvoie pas à des relations d’amitié au sens traditionnel du terme », et que « l’existence de contacts (...) sur le Web ne suffit pas à caractériser une partialité particulière ». Une décision que vient donc de confirmer par la Cour de cassation, qui note dans son arrêt que « l’existence de contacts entre ces différentes personnes par l’intermédiaire de ces réseaux ne suffit pas à caractériser une partialité particulière, le réseau social étant simplement un moyen de communication spécifique entre des personnes qui partagent les mêmes centres d’intérêt, et en l’espèce la même profession ».

En résumé, la Cour de cassation a confirmé une règle non écrite du réseau social : un ami Facebook peut être un ami, mais tous les amis Facebook ne sont pas des amis – ce qu’avait déjà estimé la Cour d’appel de Lyon, en 2014, dans un dossier où le plaignant considérait que le fait que le juge soit « ami Facebook » avec un avocat de la partie adverse posait un problème d’impartialité.

Mais si le fait d’être « ami Facebook » n’est pas un élément suffisant pour permettre de déduire un lien de proximité entre deux personnes, accepter de nouveaux « amis » n’est pas toujours neutre juridiquement. Contrairement à d’autres réseaux sociaux comme Twitter, il faut sur Facebook un accord des deux personnes pour qu’une relation s’établisse – et dans certains cas, pour pouvoir voir les publications de l’autre. Un élément qui est notamment utilisé par les services de renseignement – et apprécié par les tribunaux – pour déterminer si une personne en relation avec des individus fichés pour terrorisme. Et Facebook lui-même utilise parfois les « liens d’amitié » sur son réseau pour décider s’il doit procéder à la suppression d’un compte.
Bechir Houman's insight:
Un arrêt de la Cour de cassation note que la notion d’« ami » sur les réseaux sociaux « ne renvoie pas à des relations d’amitié au sens traditionnel du terme »...

Mais,  a-t-on vraiment besoin de la cour de cassation pour en être convaincu ? :)
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Les phrases à ne jamais dire au travail

Les phrases à ne jamais dire au travail | Florilège | Scoop.it

Il y a des choses qu’il ne faut tout simplement jamais dire au travail. Des phrases qui vous dévalorisent et vous font passer pour quelqu’un d’incompétent, d’égoïste, de négatif et très peu sur de soi… Et cela même si elles peuvent être vraies.


Le pire, c’est qu’une fois ces mots prononcés, il n’est pas possible de les effacer. Le mal est fait.


C’est pourquoi Quartz a fait une liste non exhaustive des phrases qu’il vaut mieux garder pour soi… dans son propre intérêt.


Voilà quelques exemples.


-«On a toujours fait comme cela»

Les choses changent. Les technologies évoluent. Expliquer «qu’on a toujours fait comme cela» n’est pas un argument pour résister au changement. Cela montre que vous êtes sans doute paresseux et plus encore qu’améliorer les choses ne vous intéresse pas.

-«Ce n’est pas ma faute»

Ce n’est jamais une bonne idée de rejeter la faute sur quelqu’un d’autre. Soyez responsable. Si vous avez une part de responsabilité même limitée dans une erreur, assumez la. Expliquez de façon honnête et froide ce qui s’est passé. Tenez-vous en aux faits et laissez les uns et les autres tirer leurs conclusions sur qui est à blâmer. Si vous accusez immédiatement d’autres personnes d’être responsables de la faute, vous apparaissez comme quelqu’un qui ne prend pas ses responsabilités, vous créez des conflits et vous devenez une cible.


-«Je ne peux pas»

C’est le pendant de «ce n’est pas de ma faute». Le problème avec «je ne peux pas», c’est que les gens comprennent en général «je ne veux pas». C’est-à-dire que vous n’êtes pas prêt à faire les efforts nécessaires pour que le boulot soit fait. Si vous n’êtes vraiment pas capable de le faire parce que vous n’avez pas le savoir-faire et les moyens, alors essayez de trouver une autre solution. Faites preuve de bonne volonté. Suggérez de travailler en équipe. Plutôt que de dire ce que vous ne savez pas faire, montrez ce que vous savez faire.


-«Ce n’est pas juste»

Tout le monde sait que la vie n’est pas juste. Suggérer que vous pensez que la vie doit être juste est un moyen de souligner votre immaturité et votre naïveté. Si vous n’avez pas la responsabilité que vous espériez, ne faites pas appel aux sentiments, et montrez que vous êtes prêts à en faire plus et à progresser.
-«Ce n’était pas la définition du poste»

Dire cela revient à dire qu’il n’est pas question que vous en fassiez plus que le minimum nécessaire pour toucher votre salaire à la fin du mois. Si vous recherchez la sécurité de l’emploi, à moins d’être fonctionnaire, ce n’est pas une bonne stratégie. Si vous considérez qu’on vous en fait faire trop. Faites-le et allez voir ensuite votre patron en lui montrant qu’il doit prendre cela en compte. Vous êtes en position de force.


-«Je vais essayer»

Une fois encore, il faut faire attention à ce que cela sous-entend. Cela signifie que vous manquez de confiance dans vos capacités et manquez d’entrain pour accomplir cette tâche. Soit vous vous engagez à mener une tâche à bien, soit vous proposez d’autres moyens d’y parvenir.


-«Cela ne va prendre qu’une minute»

Dire cela revient à dévaloriser ce que vous faites. Cela ne demande pas beaucoup de temps, pas beaucoup de compétences et pas beaucoup d’opiniâtreté.


-«Il est fainéant et incompétent»

Dénoncer un collègue en public ne rapporte rien. Soit tout le monde le sait et cela ne sert à rien de le dire, soit vous allez passer pour quelqu’un de méprisant et désagréable. Il y aura toujours des personnes incompétentes, désagréables et qui cherchent à en faire le moins possible dans les entreprises. En général, tout le monde finit par le savoir. Ne prenez pas le risque de vous fragiliser pour les dénoncer.

Bechir Houman's insight:
Conseils de fin d'année :) Lisez ces exemples car Le pire, c’est qu’une fois ces mots prononcés, il n’est pas possible de les effacer. Le mal est fait.
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Relations sociales : apprendre à dire "non" pour se protéger

Relations sociales : apprendre à dire "non" pour se protéger | Florilège | Scoop.it
Prendre soin de soi avant de s’occuper du plaisir de votre entourage est une étape primordiale au bien-être général.

Dire "oui" à tout peut aider à rendre votre entourage heureux, mais vous risquez d’en souffrir sur le long terme. Apprendre à refuser de placer le bonheur des autres avant le sien permet de protéger sa santé et de rééquilibrer ses relations.

Prendre soin de soi

Vouloir faire plaisir aux autres est un reflexe tout à fait humain. Nous cherchons l’acceptation sociale car cette connexion nous donne un but à atteindre. Mais quand le plaisir des autres devient une priorité, nous avons tendance à nous négliger, expliquent les spécialistes du site Reader’s digest. Comment briser ce cercle vicieux ? Vous pouvez commencer par considérer le fait de prendre soin de vous-même comme une nécessité et non pas un luxe. Établir des limites à ce que vous êtes disposé à donner n’est pas égoïste, mais sain. En vous donnant trop à vos enfants, votre partenaire ou votre travail, vous risquez de créer des rapports déséquilibrés.

Commencer petit

Même si vous êtes bien décidé à changer les choses et à dire "non" plus souvent, la pratique peut s’avérer plus difficile que prévu. Commencez par faire une liste des trois grands objectifs que vous vous fixez pour l’année prochaine : faire du sport, voyager en famille, jardiner, obtenir une promotion…puis regardez votre agenda et identifiez les activités qui vous éloignent le plus de ces objectifs. Vous savez maintenant quels sont les engagements dont vous pourriez vous débarrasser.

Apprendre à refuser

Certaines personnes évitent de croiser ceux qui leur demandent un service car ils savent qu’ils risquent de craquer et d’accepter à contrecœur, juste pour faire plaisir. Essayez plutôt de vous écouter. Avant de répondre à la question, respirez. Si vous sentez une tension au niveau du ventre ou du cœur, n’acceptez pas ce qu’on vous propose. Vous pouvez dire "non" d’une façon gentille mais ferme. Vous n’avez pas à trouver une excuse "légitime" : prendre soin de vous est une excellente raison de refus, et vous n’avez pas à vous justifier.
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Jean-Christophe Victor, expert en géopolitique et créateur de l’émission « Le dessous des cartes », est mort

Jean-Christophe Victor, expert en géopolitique et créateur de l’émission « Le dessous des cartes », est mort | Florilège | Scoop.it
Ethnologue et fondateur du Laboratoire d’études politiques et d’analyses cartographiques (Lépac), Jean-Christophe Victor était âgé de 69 ans.
Bechir Houman's insight:
Une grande perte pour les inconditionnels de l'émission culurelle : LE DESSOUS DES CARTES . Paix à son âme
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Plus d’un milliard de comptes d’utilisateurs Yahoo! ont été piratés

Plus d’un milliard de comptes d’utilisateurs Yahoo! ont été piratés | Florilège | Scoop.it

Le groupe Yahoo! a annoncé mercredi 14 décembre avoir été victime d’une cyberattaque en 2013. Celle-ci a frappé « plus d’un milliard » d’utilisateurs. Les noms, numéros de téléphone ou dates de naissance des clients ont pu être dérobés.

La firme de Sunnyvale estime en revanche que les informations relatives à leurs cartes de crédit ou à leurs comptes bancaires n’ont pas été touchées. Ces dernières « ne sont pas stockées dans le système que le groupe pense avoir été affecté », selon le communiqué de Yahoo!.

La firme a ajouté « travailler étroitement » avec les autorités pour tenter de remonter jusqu’aux hackers.

Précédent révélé en septembre

Cet incident « pourrait être distinct » de celui révélé en septembre, a ajouté l’entreprise. A l’époque, elle avait annoncé que 500 millions de comptes de ses utilisateurs avaient été piratés en 2014, par un « nation state actor », c’est-à-dire un groupe probablement soutenu techniquement par un Etat.


Par ailleurs, en août, un hacker connu sous le nom de « Peace » avait mis en vente sur le site The Real Deal un ensemble de données, affirmant qu’elles concernaient 200 millions de comptes Yahoo!, et qu’elles auraient pu être volées en 2012. Mais, l’entreprise n’avait pas confirmé ce piratage.

Contexte délicat pour Yahoo!

Alors que le groupe traverse de grandes difficultés financières, cette nouvelle déconvenue majeure intervient au plus mauvais moment. Yahoo! a conclu un accord fin juillet pour céder au géant des télécoms Verizon ses activités de cœur de métier – Yahoo Mail, Yahoo News… – pour 4,8 milliards de dollars.

Après la révélation du piratage de 2014, Verizon s’était dit prêt fin octobre à mener à bien la transaction, mais avait prévenu qu’il ne le ferait pas « aveuglément ». Contacté mercredi par l’Agence France-Presse, le géant des télécoms a assuré qu’il attendrait « d’évaluer l’impact de ce nouvel épisode avant de parvenir à des conclusions finales ».

Dans les échanges électroniques après la fermeture de Wall Street, l’action Yahoo! perdait 1,35 % à 40,91 dollars.

Bechir Houman's insight:
Malheureusement ce n'est pas la première fois que Yahoo fait l'objet d'une cible d'attaque il est fortement conseillé de ne plus utiliser sa messagerie ! Oui ! carrément ! D'ailleurs  son service est loin d'être sécurisé par des maintenances périodiques. Il est le temps où Yahoo était notre portail favori. La concurrence est rude ....
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Pourquoi tombons-nous malades après un coup de stress ?

Pourquoi tombons-nous malades après un coup de stress ? | Florilège | Scoop.it

Quand nous traversons des moments particulièrement stressants, notre organisme réagit en activant un "mode défense". Les niveaux d’adrénaline et de cortisol, deux hormones liées au stress, augmentent, la pression sanguine monte, le cœur s’accélère, la respiration devient plus rapide et les muscles se tendent, prêts au combat. Cette réaction a lieu en cas de pic de stress, et pas pour les petites angoisses du quotidien.


L’état d’alerte du corps est utile pour nous sauver éventuellement la vie en cas de danger, mais il coûte cher à notre santé. Le système immunitaire s’affaiblit, et différents symptômes comme des troubles de l’intestin, les maux de tête et les insomnies peuvent apparaître. Concrètement, tout notre organisme est mis à mal et les risques de tomber malade sont au plus haut. Il n’existe pas de solution pour éliminer complètement de stress de notre vie, mais nous pouvons apprendre à le gérer et à court-circuiter ses mécanismes quand il prend le dessus.

Prendre du temps pour soi

Les techniques de relaxation basées sur la respiration comme le yoga et la sophrologie seraient parmi les plus efficaces. Une séance de sport aurait également un effet bénéfique pour limiter la production d’hormones du stress et même une simple promenade de 20 minutes serait suffisante pour calmer les nerfs. Ne sous-estimez pas le pouvoir du soutien de votre entourage : parler de ses problèmes aide à se détendre.

Enfin, lorsque la pression liée à nos responsabilités de superhéros qui doit réussir partout, au travail, en famille, entre amis, au sport, devient trop forte, accordez-vous une pause. N’ayez pas peur de déléguer, de passer un moment à ne rien faire, à colorier un cahier, à jouer aux cartes, à lire un livre qui vous passionne… La liste des tâches à accomplir peut attendre.

Bechir Houman's insight:
​ Il faut surtout éviter une des principales sources du stress est d'essayer de changer les autres fait perdre beaucoup d’énergie et s’avère souvent inutile. Gardez plutôt vos forces pour cultiver votre sérénité et préserver votre santé...
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La vie de Victor Hugo : Premiers succès, premiers amours

La vie de Victor Hugo : Premiers succès, premiers amours | Florilège | Scoop.it
Fils du général d’Empire Joseph Léopold Sigisbert Hugo et de Sophie Trébuchet issue de la bourgeoisie, le poète et dramaturge français, Victor Marie Hugo, naît à Besançon sous le Consulat.

Il rencontrera un grand succès populaire avec Les Misérables ou Notre-Dame de Paris et deviendra chef de file de l’école romantique suite à sa pièce « Hernani« .

Victor Hugo ou rien ? Ce sera Victor Hugo, cette semaine, en écoutant des conférences données dans les années 50 par André Maurois, Marcel Achard, Jean Mistler, mais aussi en nous penchant sur Victor Hugo au théâtre ou au cinéma !

Les Grandes Conférences : "La vie de Victor Hugo : Premiers succès, premiers amours" , par André Maurois .

Première diffusion le 1er avril 1954 sur la Chaîne Nationale.

Aujourd’hui la conférence d’André Maurois est intitulée Premiers succès, premiers amours elle fait suite à une causerie précédente que l’écrivain-conférencier avait donnée sur l’enfance du poète-écrivain-homme politique -sur son enfance et sur celle de ses frères.
Bechir Houman's insight:
26 février 1802 naissance de Victor Hugo, l'un des plus grands poètes et écrivains français de tous les temps. Intellectuel engagé, notamment contre la peine de mort, il jouera un rôle important dans l’histoire du XIXe siècle.
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Altruiste ou égoïste, les deux faces de l'être humain

Altruiste ou égoïste, les deux faces de l'être humain | Florilège | Scoop.it

[...]Les êtres humains sont des mammifères sociaux. À ce titre, ils n’échappent pas à certaines contraintes. Comme un chat ou un dauphin, vous et moi sommes soumis à des pulsions de vie et de survie qui nous poussent à atteindre des buts individuels de toute sorte (de la nourriture au sexe, de l’autodéfense au confort personnel). Or, chez les animaux sociaux, la satisfaction de ces pulsions suppose le concours d’autrui. Cette dépendance à l’autre fait que les animaux sociaux se sont dotés d’une gamme de comportements sociaux (dont les affects d’attachement ou d’amour) nécessaires pour se faire des amis, des alliés, des parents et de « partager » toute sorte de choses.


Mais les humains que nous sommes ont ajouté à cela des aptitudes spécifiques : l’intentionnalité (se fixer des buts conscients), la réflexivité (capacité d’autoanalyse), la création de cultures symboliques (faites de règles, de devoirs et d’interdits) (4). Tout cela fait de nous des « agents moraux » ayant une notion du « bien » et du « mal ». Cette conscience morale enrichit considérablement le répertoire de conduite des humains. Mais compliquent singulièrement leur compréhension.[...]

Bechir Houman's insight:
Peut-on agir de façon totalement désintéressée ? Derrière les actes généreux, n’y aurait-il pas un égoïsme caché ? Le débat sur l’égoïsme ou l’altruisme est aujourd’hui relancé par des recherches qui analysent
 les comportements des animaux ou les motivations des philanthropes. ...

... On pourrait poser la question à propos de toutes les actions altruistes. Le généreux bénévole qui va donner son sang, le fait-il par pur désintéressement ou par sens du devoir, pour soulager sa conscience, ou encore se valoriser à ses propres yeux ? Au fond de nous-mêmes, sommes-nous égoïstes ou altruistes ?
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Couper Facebook, le secret du bonheur ?

Couper Facebook, le secret du bonheur ? | Florilège | Scoop.it

Depuis plusieurs années, les réseaux sociaux sont devenus des objets d’études pour les chercheur•ses en sciences sociales. Quels sont leurs effets sur notre bien-être ? Ont-ils transformé notre manière d’être et d’interagir ?

Plusieurs recherches ont déjà pointé les impacts (positifs et négatifs) des réseaux sociaux sur notre bien-être.

À lire aussi : What’s on your mind, un court-métrage sur le bonheur feint sur Internet

Une étude menée par Morten Tromholt s’est penchée sur notre utilisation de Facebook et son effet sur notre moral.

Le chercheur danois et son équipe ont analysé les données de plus de 1 000 usagers du réseau social. La quasi-totalité d’entre eux indiquait consulter Facebook au moins une fois par jour.

Changer ses habitudes sur les réseaux sociaux

Avant de démarrer l’expérience, les chercheur•ses proposent aux participant•es d’évaluer leur quotidien en répondant à plusieurs questions (à propos de leur satisfaction à l’égard de leur vie, de leur niveau de stress, de leur vie sociale…).

Ensuite, les scientifiques proposent :

à une moitié des volontaires de ne rien changer à leur usage habituel du réseau social (ce sera le « groupe contrôle »)
et à l’autre moitié (que les chercheur•ses appellent « le groupe traitement ») de ne pas consulter le réseau pendant une semaine entière (13% de petits fifrelins ont craqué au cours de la semaine et ont consulté Facebook au moins une fois).
Enfin, après cette semaine d’utilisation ou de non-utilisation, Morten Tromholt repose les mêmes questions aux participant•es afin d’évaluer à nouveau leur vie, et les interroge sur ce qu’ils ont ressenti au cours de l’expérience.

On serait plus heureux en se déconnectant des réseaux sociaux

Les résultats de l’expérience, publiés dans la revue Cyberpsychology, Behavior and Social Networking, suggèrent qu’une « déconnexion »  d’une semaine suffit pour augmenter les sentiments positifs chez les usagers de Facebook.

Les membres du « groupe traitement » seraient en effet plus heureux•ses, moins tristes, moins seul•es, plus satisfait•es de leur vie sociale…

Bien sûr, l’impact positif de la déconnexion dépend de votre usage du réseau social ! Si vous ne consultez Facebook que très ponctuellement, il est probable que vous ne soyez pas concerné•es par ces questionnements.

Facebook peut avoir un impact sur notre humeur.


Morten Tromholt souligne que Facebook, et plus largement les réseaux sociaux, peuvent détériorer notre humeur et diminuer notre satisfaction de vie parce qu’ils créent des « comparaisons sociales irréelles ».

Au lieu de nous préoccuper de nos propres besoins, ces plateformes peuvent nous mener à centrer notre attention sur ce qu’ont les autres.


Bechir Houman's insight:
Facebook, et plus largement les réseaux sociaux, peuvent détériorer notre humeur et diminuer notre satisfaction de vie parce qu’ils créent des « comparaisons sociales irréelles ».
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cdimene's curator insight, March 21, 6:36 AM
Couper Facebook, le secret du Bonheur
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8 hommes détiennent autant de richesses que la moitié de l’humanité

8 hommes détiennent autant de richesses que la moitié de l’humanité | Florilège | Scoop.it
Quelques autres chiffres :

8 hommes détiennent autant de richesses que les 3,6 milliards de personnes qui représentent la moitié la plus pauvre de l’humanité.

Bill Gates : américain, fondateur de Microsoft (75 milliards de dollars) ;
Amancio Ortega : espagnol, fondateur d’Inditex qui détient la chaîne de prêt-à-porter Zara (67 milliards) ;
Warren Buffet : américain, PDG et premier actionnaire de Berkshire Hathaway (60,8 milliards) ;
Carlos Slim Helu : mexicain, propriétaire de Grupo Carso (50 milliards) ;
Jeff Bezos : américain, fondateur, président et directeur général d’Amazon (45,2 milliards) ;
Mark Zuckerberg : américain, président et cofondateur de Facebook ( 44,6 milliards) ;
Larry Ellison : américain, cofondateur d’Oracle (43,6 milliards) ;
Michael Bloomberg : américain, fondateur de Bloomberg LP (40 milliards) ;
« Les plus fortunés accumulent les richesses à un tel rythme que le premier “super-milliardaire” du monde pourrait voir son patrimoine dépasser 1000 milliards de dollars dans 25 ans à peine. Il vous faudrait débourser un million de dollars par jour pendant 2 738 ans pour dépenser une telle somme. »

« L’évasion fiscale des multinationales coûte aux pays pauvres au moins 100 milliards de dollars par an. Avec cette somme, les 124 millions d’enfants non scolarisés dans le monde pourraient recevoir une éducation, et les services de santé pourraient sauver la vie de 6 millions d’enfants chaque année. »
Bechir Houman's insight:
...Et la moitié de l'humanité continue à les enrichir en utilisant ou en achetant leurs services ( Microsoft, Facebook, Zara etc...)
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Cinq remèdes contre la déprime hivernale

Cinq remèdes contre la déprime hivernale | Florilège | Scoop.it

Le moral dans les chaussettes en ce début d’année ? Non, Jef, t’es pas tout seul ! En 2017, le lundi 16 janvier est censé être le « jour le plus déprimant de l’année ». Ce #BlueMonday, qui tombe chaque année le troisième lundi de janvier, est prisé des réseaux sociaux alors que son origine est pour le moins douteuse : il est le fruit d’une étude universitaire contestée, réalisée dans le cadre d’une campagne publicitaire pour la chaîne britannique de télévision Sky Travel, en 2005.

Mythe ou réalité ? Rappelons d’emblée, propose le professeur Michel Lejoyeux, psychiatre et professeur de psychiatrie à l’université Paris-Diderot, qu’« il n’y a pas de variation de l’humeur en fonction des saisons : vous ne serez pas forcément “bluesy” en hiver, mais n’êtes pas sommé(e) pour autant d’être de bonne humeur au printemps ». Il faut toutefois reconnaître que l’hiver a son lot de facteurs nous exposant à un risque plus élevé de déprime. « Ce n’est pas une fatalité, estime Michel Lejoyeux, mais un risque si on n’y répond pas de manière adaptée. »

Pour ne pas subir la déprime hivernale tout en permettant à l’organisme de produire des antidépresseurs naturels, le professeur Lejoyeux partage cinq conseils.

Compenser la diminution de la lumière

Le manque de lumière peut être compensé par une heure d’exposition à une lumière artificielle forte pour que le cerveau intègre tous ses bienfaits. Il est recommandé de privilégier un appartement qui n’est pas plongé dans la pénombre. Mieux vaut être installé(e) sous un néon, même infâme, qu’exposé(e) à la faible lueur d’une bougie. Cela permet au cerveau de bien faire la différence entre le jour et la nuit. Ce qui est toxique pour le cerveau, c’est l’absence de ce cycle. C’est aussi pourquoi les très longues siestes sont à bannir en hiver. Mieux vaut les limiter à 30 minutes.

Enfin, notre peau produit moins de vitamine D en janvier qu’au mois de juillet. Un cerveau en carence perd une partie de sa capacité à reconnaître et à transmettre des émotions. Pour éviter ce « rachitisme de l’émotion », il faut privilégier une alimentation riche en vitamine D, par exemple, les maquereaux et sardines.

Lutter contre la sédentarité

La sédentarité est un toxique majeur. Le moindre mouvement physique que l’on fait augmente les endorphines, la sérotonine et diminue le risque de déprime. Selon des travaux allemands, si vous marchez pendant six minutes rapidement dans le froid, vous parcourez 633 mètres qui seront bénéfiques : si on mesure votre taux de bonne humeur, avant et après une telle marche, il augmente de 30 % après ce « maigre » exercice, à recommander au quotidien.

Si vous faites un effort physique capable d’augmenter votre fréquence cardiaque de 30 %, vous obtenez autant d’effets sur votre bonne humeur que si vous augmentiez votre fréquence de 80 %. Cette « petite ordonnance de mouvements » peut faire la différence, sans vous faire souffrir. Inutile de se maltraiter pour être heureux, considère l’auteur de Tout déprimé est un bien portant qui s’ignore (Ed. JC Lattès, 2016).

Boire du thé

Un « remède » très sympathique et agréable qui agit comme un antidépresseur naturel consiste à consommer des boissons chaudes, et particulièrement du thé. Deux tasses de thé par jour divisent par deux le risque de déprime. Le volume du thé est plus grand que celui du café et impose une consommation lente, idéale pour « médither », se concentrer sur le moment présent et ses sensations… De plus, lorsque vous tenez une tasse de thé, la chaleur de la tasse dilate les vaisseaux au bout des doigts, et cette dilatation envoie un message positif au cerveau.

Ecouter de la musique

La musique, ingrédient essentiel d’un style de vie anti-déprime, est couramment utilisée comme une médecine dite complémentaire. Les recherches psycho-musicales ont démontré une action objective sur le cerveau. L’action euphorisante la plus régulière et troublante est ce que l’on appelle l’effet Mozart. Quelques mesures du compositeur de Salzbourg, et notamment le morceau le plus « prescrit » comme antidépresseur, la Sonate pour deux pianos K. 448, permettent aux neurones du cerveau de mieux résister au stress. Le temps idéal d’exposition musicale – qu’on écoute activement pour gagner en apaisement et en euphorie – est de cinquante minutes quotidiennes, et plutôt en soirée. Le heavy metal ou le jazz sont aussi bons pour le moral que le Concerto pour piano de Tchaïkovski, Take five de Dave Brubeck ou l’une des dizaines de playlists « anti-déprime » sur Deezer. On doit se servir des émotions musicales comme facteurs de stimulation.

Visiter les musées

Une fois au musée, même le plus près de chez soi, on choisit une toile et on prend 10 minutes, ce qui peut être très long, pour la contempler. Cela stimule à la fois l’hémisphère dominant, c’est-à-dire celui de la raison, et l’hémisphère mineur, qui est celui des émotions. Passé ce laps de temps, que l’on peut d’ailleurs prolonger, on ressent des choses bien plus fortes que si l’on allait frénétiquement d’une salle à l’autre du même musée.

Bechir Houman's insight:
Demain lundi 16 janvier est censé être le « jour le plus déprimant de l’année ». d'après une étude universitaire ... Comment le passer ? ce #BlueMonday
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Addiction, concentration, performance… ce que l’on sait (ou pas) des effets du smartphone

Addiction, concentration, performance… ce que l’on sait (ou pas) des effets du smartphone | Florilège | Scoop.it

Il y a dix ans, le 9 janvier 2007, le patron d’Apple, Steve Jobs, présentait le premier iPhone. Depuis, le « téléphone intelligent » s’est imposé dans notre quotidien, dans nos poches, nos mains. On l’éteint rarement, on ne le quitte plus… Aurait-il refaçonné notre façon de penser ? Que disent les neurosciences des effets de cette hyperconnexion sur notre cerveau ?

Dans le flot des études et publications parfois contradictoires qui dressent soit une inquiétante liste des dégâts, soit une ode très optimiste aux facultés d’adaptation de l’être humain, difficile de s’y retrouver. La recherche est encore balbutiante sur les effets d’un phénomène encore récent à l’échelle de l’histoire de l’humanité.

Peut-on devenir dépendant à son smartphone ?


La plupart d’entre nous ont le sentiment de maîtriser entièrement son rapport à son smartphone. Dans un sondage BVA Orange-Psychologies (1 000 personnes interrogées en ligne en juin 2016), 58 % des personnes questionnées déclaraient avoir en permanence leur smartphone avec elles et 36 % d’avoir le sentiment d’en « être dépendant ». On le consulte jusqu’à plus de 200 fois par jour et le plus souvent dès le réveil ; il est devenu pour beaucoup une extension de nous-même, un couteau suisse sans lequel on est perdu.

« Le smartphone agit comme un doudou virtuel, estime Laurent Karila, addictologue, porte-parole de l’association SOS Addiction. A tel point que quand on en est coupé, on peut éprouver de l’angoisse, un sentiment d’abandon. » « Une sensation de manque comparable à celle éprouvée par les drogués », juge le médecin. La nomophobie, ou peur de se séparer de son téléphone portable, est devenue pour certains une affection bien réelle ; de véritables centres de désintoxication ont même ouvert en Chine ou au Japon.

Pour la communauté scientifique internationale, l’addiction au smartphone n’est pourtant pas reconnue comme telle. A ce jour, seule la dépendance aux jeux d’argent est inscrite dans le Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, manuel de référence de la psychiatrie mondiale. Les psychiatres préfèrent parler de pratiques excessives.

Le sociologue Francis Jauréguiberry, qui enquête depuis des années sur notre rapport au portable, explique ces pratiques irrépressibles par la peur de rater quelque chose, ou « Fear of missing out » (FOMO) : « Ce à quoi il est difficile de renoncer est exactement la même chose que ce qui pousse à interroger de façon frénétique sa messagerie ou ses réseaux sociaux. Il y a comme une attente diffuse mais constante de se laisser surprendre par de l’inédit et de l’imprévu, par un appel ou un SMS qui va changer le cours de sa journée ou de sa soirée en la densifiant ou en la diversifiant, et en rendant, finalement, sa vie plus intéressante et plus intense. »


Le téléphone portable rend-il plus performant ?


Comment avons-nous pu laisser notre smartphone s’immiscer à ce point dans notre intimité ? Parce qu’il rend un nombre incommensurable de services, tous plus utiles les uns que les autres. Toujours selon le sondage BVA-Psychologies, plus de neuf répondants sur dix affirment que le numérique permet un accès plus facile à l’information, les deux tiers déclarent ne plus avoir le temps de s’ennuyer avec le numérique, 60 % justifient que le numérique leur permet de faire plusieurs choses en même temps.

Gérer des problèmes personnels au bureau et répondre à une question urgente tout en surveillant ses enfants au square… tout devient plus facile. Au point que cette liberté est parfois devenue un poids pour certains cadres sollicités en permanence en dehors des heures de travail, le week-end, en vacances. Mais pour beaucoup, l’impression de performance accrue vaut toutes les servitudes volontaires.

Sommes-nous pour autant réellement plus performants grâce aux smartphones ? Notre cerveau est-il capable de réaliser plusieurs tâches à la fois ?

Pas vraiment. Rédiger un courriel et téléphoner en même temps ? « Au moment où vous allez écrire un bout de l’e-mail vous allez rater ce que l’interlocuteur vous dit au téléphone. Le cerveau va alors saturer et l’une des activités va forcément en pâtir », souligne la neuroscientifique Aurélie Bidet Caullet, dans le documentaire « Hyperconnexion, le cerveau en surcharge », diffusé sur Arte : les deux actions qui font appel au même réseau cérébral entrent en conflit.

Ce que nous prenons pour du traitement parallèle est en fait pour notre cerveau du traitement sériel, il saute d’une tâche à une autre plutôt que de se partager entre elles. Le médecin militaire Stéphane Buffat, qui étudie les performances des pilotes de l’armée au cours des vols, compare notre cerveau engagé dans une tâche à une boule lancée dans un jeu de quille. Il décrit sa réaction en situation de multitâche : « Si on interrompt la tâche en cours, il faut se préparer à la nouvelle action, cela demande un délai. Des éléments de la tâche précédente vont agir comme des distracteurs dans la réalisation de la suivante, on va être moins bon, moins efficace. Si on change constamment de tâche, on peut ne rien faire de bien, à l’extrême limite on peut ne plus réaliser vraiment aucune tâche, la capacité du cerveau utile consacrée à faire toutes ces tâches diminue. »

Sans compter la fatigue induite par ces interruptions.

La multiplication des écrans amoindrit-elle notre capacité de concentration ?
Difficile de se concentrer sur une tâche sur écran quand d’innombrables sources de distractions, informations, courriels, jeux sont à portée de clic. En 2011, l’auteur américain Nicholas Carr s’interrogeait même : « Google nous rend-il bête ? », s’alarmant de sa difficulté de plus en plus grande à se concentrer sur des textes longs, pointant la difficulté de la lecture sur écran constamment distraite par de nouveaux liens ou publicités.

Thierry Baccino, professeur de psychologie cognitive et auteur de La Lecture électronique (Presses universitaires de Grenoble), directeur scientifique du Laboratoire Lutin, qui traque le regard des lecteurs grâce à des lunettes spéciales prend l’exemple du scrolling (l’action de faire défiler un texte sur son écran, qui va à l’encontre selon lui de la mémorisation d’un texte) : « Un même mot peut se retrouver en bas ou en haut de l’écran et cette mobilité entraîne une détérioration de notre mémoire spatiale, qui sert notamment à revenir rapidement sur les mots importants du texte, car ils sont nécessaires à la compréhension. »

« L’idée que les étudiants ne possèdent plus la capacité de concentration suffisante pour lire des livres sérieux s’est généralisée dans les universités américaines, de nombreux universitaires remplaçant les livres par des polycopiés de passages clés, ou par du matériel visuel plus stimulant », s’inquiète le sociologue Frank Furedi dans un article repris dans la revue Books cet automne. Or ses recherches sur l’histoire de la lecture montrent que notre capacité à gérer et traiter le contenu d’un texte écrit nous préoccupe depuis l’invention même de la lecture.

Peut-on imaginer que notre cerveau va s’adapter à ce nouveau régime de « distraction permanente », ce « bombardement » incessant d’informations et sollicitations et qu’il développera de nouvelles habiletés ? Qu’il apprendra à sélectionner plus rapidement ce qui lui est utile, à passer plus vite d’une tâche à une autre, à faire des choix ? La question de la plasticité ou non de notre cerveau et de son adaptabilité n’est pas tranchée.

Peut-on faire face à la surcharge d’informations et de sollicitations ?


« Le problème n’est pas tant la surdose d’information que l’impression de perdre le contrôle. Pourquoi donc ne pas se concentrer sur les moyens de créer une impression de contrôle », suggérait un article du site Internetactu réagissant au lancement par Google d’une fonction « Inbox Pause » destinée à nous aider à faire face au flux incessant des e-mails.

Comment reprendre le contrôle, comment apprivoiser notre rapport aux écrans ? La solution passe par une « éducation à l’attention », estime le neuroscientifique Jean-Philippe Lachaux, auteur du Cerveau attentif (2013) et du Cerveau funambule (2015) chez Odile Jacob.

Notre cerveau, explique-t-il, ne cesse de passer de manière souvent anarchique et inefficace entre des objectifs conscients et planifiés, le plus souvent à moyen ou long terme, et objectifs de courts termes, par exemple la gratification immédiate : « Un mode de fonctionnement multitâche instable, inefficace et finalement épuisant. » La solution, pour le neuroscientifique, consiste à développer une forme de « sens de l’équilibre attentionnel », c’est-à-dire apprendre à prévenir les dérives de son attention en les compensant « par petites touches », tel un « funambule sur son fil ».

Bechir Houman's insight:
Peut-on devenir dépendant à son smartphone ?
Le téléphone portable rend-il plus performant ?
La multiplication des écrans amoindrit-elle notre capacité de concentration ? 
Peut-on faire face à la surcharge d’informations et de sollicitations ? 
Sommes-nous pour autant réellement plus performants grâce aux smartphones ? Notre cerveau est-il capable de réaliser plusieurs tâches à la fois ?... 

La recherche est encore balbutiante sur les effets de l’hyperconnexion aux smartphones, un phénomène récent à l’échelle de l’histoire de l’humanité. 

 ..Ce qui est sûr c'est que les générartions future n'auront plus le choix. Leur cerveau s'adaptera à l'hyperconnexion
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Lino Marchesi's curator insight, March 21, 6:59 AM
What If the social networks could create a sin ?
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Japon : l'intelligence articifielle remplace 34 salariés d'un assureur

Japon : l'intelligence articifielle remplace 34 salariés d'un assureur | Florilège | Scoop.it

Il n'y a pas que l'industrie qui se « robotise ». Au Japon, une compagnie d'assurance-vie a décidé de s'octroyer les services d'un système d'intelligence artificielle pour traiter les remboursements médicaux de leurs clients. L'entreprise, comme le rapporte le quotidien japonais The Mainichi, va ainsi licencier 25 % des employés du service des paiements, soit 34 personnes.
Coût de l'installation : 200 millions de yens, soit environ 1,5 million d'euros. En se séparant de ces 34 salariés au profit de l'intelligence artificielle dès janvier, Fukoku Mutuel Life Insurance entend améliorer sa productivité de 30 %, prévoyant une économie de 140 millions de yens (1,1 million d'euros) la première année. De quoi s'attendre à un retour sur investissement assez rapide si l'on en croit les chiffres de la firme japonaise.
35 % des emplois au Japon robotisés d'ici 18 ans

Reste que ce remplacement par un robot a de quoi inquiéter les salariés. Le programme d'intelligence artificielle Watson d'IBM devrait en effet réaliser les mêmes missions que les salariés du service. Et même plus rapidement. Le système sera capable « d'analyser et d'interpréter l'ensemble des données, y compris les images, le son et la vidéo », explique IBM. Plusieurs dizaines de milliers de dossiers médicaux pourront être disséqués par les ordinateurs afin de pouvoir établir des remboursements aux clients, explique The Mainichi. 


D'autres compagnies d'assurance japonaises utilisent l'intelligence artificielle. Dai-ichi Life Insurance Company utilise le même système que son concurrent pour les mêmes missions. À cette différence qu'il n'y a eu aucun licenciement et que les salariés doivent désormais vérifier le bon déroulement des procédures traitées par l'intelligence artificielle. Mais la tendance est bien lancée. En 2015, un rapport du cabinet d'études Nomura estimait que 35 % des emplois dans le pays pourraient être robotisés d'ici 2035.

Bechir Houman's insight:
...Nous y voilà ! Bientôt des soldats robotisés pour faire la guerre ! Bienvenu "Star Wars" et "Terminator" pour préparer "La Planète des singes" ;)
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Le soleil booste le système immunitaire - A la une - Destination Santé

Le soleil booste le système immunitaire - A la une - Destination Santé | Florilège | Scoop.it

Les rayons UV sont connus pour favoriser la synthèse de la vitamine D. Laquelle est réputée pour faciliter l’absorption du phosphore et du calcium, essentiels au développement du squelette et au maintien d’un bon capital osseux. 


 Mais selon des chercheurs de la Georgetown University Medical Center, les rayons du soleil renforceraient aussi le système immunitaire. Les UV sont en effet à même de « stimuler l’activité des lymphocytes T, impliqués dans les mécanismes de défense lorsque l’organisme est exposé à une infection ». 


Ces bénéfices ne seraient pas le fait de la vitamine D. Ils s’expliqueraient en réalité par le faible taux de lumière bleue, caractéristique du rayonnement solaire », explique le Pr Gérard Ahern, auteur de l’étude. 


 Cette observation a été réalisée chez des souris. Chez l’homme, ces bienfaits sont sans doute similaires , d’autant plus que l’activité cellulaire immunitaire observée à la surface de la peau est importante : le nombre de lymphocytes T y est deux fois plus important que dans le sang. 


 Source : Scientific Reports, le 20 décembre 2016s

Bechir Houman's insight:
En plus de vous mettre de bonne humeur, la lumière du soleil renforce les capacités de défense de l’organisme en cas d’infection. Les lymphocytes, cellules impliquées dans ce mécanisme de protection, s’avèrent en effet sensibles aux rayons UV.
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Facebook en sait bien plus sur votre vie hors ligne que vous ne pensez

Facebook en sait bien plus sur votre vie hors ligne que vous ne pensez | Florilège | Scoop.it
On savait déjà que Facebook collectait des milliers de données sur ses deux milliards d'utilisateurs, via les clics et likes. Mais le site américain ProPublica étudie depuis quelques mois les informations que vend le réseau social aux annonceurs. Et souligne aujourd'hui qu'il achète des informations bien plus sensibles à des sortes de courtiers en données.

Car, grâce à ces prestataires qui collectent et revendent, Facebook peut déterminer encore plus précisément les publicités qu’il peut présenter à ses utilisateurs, qu'il catégorise dans des dizaines de milliers de groupes ciblés. Au mois de septembre, ProbPublica a demandé à ses lecteurs de donner les intérêts que Facebook leur suggérait. Ils n'avaient qu'à ajouter une extension sur leur navigateur pour obtenir les informations que Facebook collecte sur eux. 52.000 suggestions ont été recensées: de «faire semblant d’envoyer un texto dans une situation de malaise» à «allaiter en public».

Facebook rejette la faute

Sur 29.000 catégories créées par Facebook à destination des annonceurs, l'entreprise déclare que 600 d’entre elles auraient été apportées par ces tiers –la plupart résultant des clics sur des pages ou des annonces Facebook des utilisateurs.

Par exemple, ProPublica révèle qu’il existe une catégorie «ménages dont le revenu se situe entre 100.000 et 125.000 dollars» ou une autre «particuliers qui sont des clients réguliers des magasins “tout à un dollar”». En comparant ces catégories et celles envoyées par les internautes, les journalistes se rendent compte qu'aucune de ces informations n’était donnée dans les dizaines de milliers centres d'intérêts que Facebook pouvait montrer à ces utilisateurs. Ces informations-là viennent bien d’ailleurs. Jeffrey Chester, directeur exécutif du Centre pour la Démocratie Numérique (Center for Digital Democracy), confirme : «Facebook regroupe une dizaines de sociétés de données pour cibler un seul client».

Face à cette révélation, le géant américain explique qu'il n’a aucun pouvoir sur l’effacement de ces données, et qu’il n’est pas le seul à les exploiter. Steve Satterfield, un gestionnaire de la vie privée et des politiques publiques de Facebook s’explique:

«Les fournisseurs de données avec lesquels nous travaillons mettent ces catégories à disposition sur de nombreuses plateformes publicitaires différentes, et pas seulement sur Facebook.»

Ciblage à l'extrême

Une manière de rejeter la faute sur ces courtiers en données. En effet, s’ils ne veulent pas que leurs informations soient recensées, les utilisateurs doivent contacter directement ces revendeurs de données, dont les adresses sont disponibles sur la page du centre d’aide de Facebook.

Mais évidemment, la manipulation n’est pas si simple. L’une des journalistes, Julia Angwin a essayé de se retirer du plus grand nombre de courtiers en données possible. Sur les 92 courtiers auprès de qui elle avait engagé une procédure, ce fût un échec pour la majorité. Par exemple, Acxiom, un courtier pour Facebook, exige des utilisateurs d’envoyer les quatre derniers chiffres de leur numéro de sécurité sociale pour qu’ils puissent consulter les données qui ont été collectées sur eux.

Cette catégorisation ultra-ciblée est discriminante, montre ProPublcia. Il existe une catégorie «affinité ethnique» qui permet aux annonceurs de cibler des utilisateurs plus proches de certaines communautés. Pour voir ce qui s’y cachait, ProPublica a acheté une annonce Facebook dans la catégorie des biens immobiliers, et a réussi à exclure les Afro-américains, les Hispaniques et les Américains d’origine asiatique du ciblage. En novembre, Facebook a annoncé qu’il allait stopper ce critère.
Bechir Houman's insight:
Viendra le jour où Facebook contrôlera nos "choix" à distance. Pas seulement de consommation mais aussi politiques et pourquoi pas notre futur partenaire :)
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En hommage à Carrie Fisher, les bipolaires exposent leur maladie sur Twitter - Rue89 - L'Obs

En hommage à Carrie Fisher, les bipolaires exposent leur maladie sur Twitter - Rue89 - L'Obs | Florilège | Scoop.it

La bipolarité, comme son nom l’indique, est une maladie en deux temps. Michel Maron, psychiatre spécialisé dans les troubles bipolaires au CHRU de Lille l’expliquait à Rue89 dans un précédent article :

Lors d’une phase « up », « le patient ne s’arrête jamais de bouger, de se mettre en mouvement. Il dépense beaucoup d’argent, prend plein de rendez-vous, jusqu’à parfois se mettre en danger ».


Lors d’une phase « down », le patient peut être atteint de dépression lourde et de mélancolie et de crises d’angoisses. Il faut noter que 20 % des bipolaires se donnent la mort.
La nature même de cette maladie la rend visible sur les réseaux sociaux.

Les fils d’actualités Facebook de personnes atteintes de bipolarités alternent entre longs silences et intenses périodes d’activité.

Bechir Houman's insight:
En être conscient, en parler sans tabou sont la meilleure des thérapies pour le sujet qui en souffre. Mais aussi la compréhension et le soutien des proches et amis sont primordiales pour lui..
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La solitude tue jusqu'à la santé

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L’isolement social est aussi dangereux que le tabagisme ou l'obésité. Mais il est parfois difficile d'admettre qu'on en souffre.
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