La fin des idées reçues !
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A Toulouse, la domotique urbaine est en marche et un trottoir produit de l’électricité

A Toulouse, la domotique urbaine est en marche et un trottoir produit de l’électricité | La fin des idées reçues ! | Scoop.it

« « Il s'agit pour l'instant d'une expérimentation mais ce système unique au monde prouve qu'il est possible de recycler de l'énergie urbaine et donc de développer de nombreuses applications pour la ville », assure Alexandre Marciel, adjoint au maire de Toulouse en charge de l'éclairage public, à l'origine de ce projet. L'enjeu est de taille : 5 mètres de dalles pourraient alimenter à hauteur de 100 watts un lampadaire, soit de quoi éclairer normalement une rue très passante. Avec ce procédé, l'élu estime que la moitié de la consommation de l'éclairage public pourrait être réduite d'ici 2020. »


Via Thierry Curty, Laurent Samuel
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YACOUBAHIEN's curator insight, August 2, 2013 8:33 AM

Initiative à louer dans les villes à forte température!

YACOUBAHIEN's curator insight, August 2, 2013 8:33 AM

Initiative qui serait pratiques dans les villes africaines!

Thierry Curty's comment, September 26, 2013 3:38 PM
Pourquoi les villes africaines en particulier?
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En Allemagne, une micro-banque coopérative suffit à faire tourner les entreprises locales

En Allemagne, une micro-banque coopérative suffit à faire tourner les entreprises locales | La fin des idées reçues ! | Scoop.it
De petits prêts, pas de carte de crédit, des clients locaux, pas de risques financiers : face au choc de l'effondrement de nombreuses grandes banques, les coopératives sont perçues comme fiables.

Via Marc Tirel, Thierry Groussin, Dominique Hebert, LK, Bernard BRUNET, Tinkuy
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Aurélien BADET's comment, July 11, 2013 5:21 AM
J'abandonne. Contradictions, amalgames, références inutiles, arguments spécieux, convictions élevées au rang de dogmes absolus, verbiages, masturbation intellectuelle. La quantité ne fait pas la qualité. Je trouve ça pénible à lire. Je n'ai plus envie de nourrir le throlls.

Merci Marc.
Christophe CESETTI's comment, July 27, 2013 3:27 PM
dans le débat MArc Tirel interroge sur ce que sont les richessses : une tentative d'approche ici http://sco.lt/7q9wZ7
Aurélien BADET's comment, July 29, 2013 9:27 AM
Merci Christophe pour ce partage.
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[dossier] Toilettes sèches : le tour de la question en 6 points

[dossier] Toilettes sèches : le tour de la question en 6 points | La fin des idées reçues ! | Scoop.it

Si pour vous toilette sèche rime avec cabane inconfortable au fond du jardin, laissez de côté vos a priori. Hygiéniques et sans odeur, les toilettes sèches s'adaptent sans souci à nos habitations et  modes de vie actuels !

 

Comment ça marche ?

Comme leur nom l'indique, les toilettes sèches, ou toilettes à compost, n'utilisent pas d'eau. Les résidus sont valorisés et recyclés en compost.

(...)


Via Mon-Habitat Web
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Vente directe du producteur au consommateur : l'AMAP au banc d'essai

Vente directe du producteur au consommateur : l'AMAP au banc d'essai | La fin des idées reçues ! | Scoop.it

Face aux scandales alimentaires à répétition, les Français éprouvent de plus en plus le besoin de savoir ce qu'ils ont dans leur assiette. Selon une étude récente de 60 millions de consommateurs et de Mediaprism, plus de quatre consommateurs sur cinq font attention au caractère naturel des produits qu'ils achètent, et ils sont plus d'un sur deux à considérer désormais que le bio est une tendance pérenne.

 

Les principaux responsables de ce changement de mentalité? Les industriels se retrouvent au premier rang des responsables de la malbouffe, mais pas seulement. Les consommateurs reconnaissent volontiers qu'en se tournant de plus en plus vers le prêt à consommer pas cher, ils participent au système.

 

Du coup pour éviter de se retrouver avec son chariot au supermarché du coin sans trop savoir ce que vous allez mettre dedans, vous pouvez vous tourner vers cette solution alternative qu'on appelle les circuits courts. En clair: acheter directement aux producteurs. Une bonne manière de gagner en traçabilité en supprimant les intermédiaires. Pour Yuna Chiffoleau, chercheur à l'INRA, "à chaque scandale, les consommateurs se tournent vers les circuits courts".

 

Il en existe beaucoup. Challenges.fr a décidé de s'intéresser aux principaux systèmes mis en place: les Amap, la ruche qui dit oui, la vente à la ferme, les marchés de plein air...

 

L'Amap, le plus médiatisé des circuits courts

 

Les plus médiatisés ces derniers temps sont sans aucun doute les Amap, ces Associations pour le maintien de l'agriculture paysanne. Le phénomène remonte à 2001 en France. La première association de ce type voit alors le jour à Aubagne, dans les Bouches-du-Rhône. Ce système se présente comme une synthèse de plusieurs expériences, à l'image des Teikei lancées au Japon dans les années 70 ou bien les Community Supported Agriculture nord-américaines des années 80. L'idée est simple: favoriser l'agriculture biologique en créant un lien direct entre les paysans et les consommateurs qui s'engagent à acheter leurs productions à un prix équitable et en payant par avance.

 

L'un des fondements des Amap est de "permettre à des consommateurs d'acheter à un prix juste des produits d'alimentation de qualité, en étant informés de leur origine et de la façon dont ils ont été produits, et de participer activement à la sauvegarde et au développement de l'activité agricole locale dans le respect d'un développement durable".

 

Le phénomène s'est beaucoup développé, notamment à Paris, surfant notamment au sein de la "bobosphère" dans les arrondissements situés à l'Est de la capitale. Mais selon Yuna Chiffoleau, "si les Amap sont très médiatisées, il s'agit d'un système relativement minoritaire dans les circuits courts". En 2012, on dénombrait en France plus de 1.600 Amap, concernant 60.000 familles et près de 260.000 consommateurs.

 

Les gastronomes engagés

 

Une Amap, c'est avant tout une association. Et comme toute organisation, cela dépend beaucoup des gens qui l'animent et du producteur sélectionné.

 

L'Amap du 3e arrondissement, "Les gastronomes engagés", fait partie des structures ultra actives de la capitale. Créée en 2011, elle compte pour le moment une trentaine de membres et espèrent bien se stabiliser autour de 50, au maximum. Elle organise une distribution tous les mercredi soir, près du carreau du Temple entre 20h30 et 21h30. A sa tête, la présidente Anahi Pejsachowicz, une jeune femme pétillante et pleine d'entrain qui distille dès qu'elle le peut, ses recettes et conseils sur le profil Facebook de leur association.

 

François Dreumont est le maraîcher avec qui les Gastronomes engagés ont signé un contrat. Producteur bio depuis 1977 dans l'Oise, il n'en est pas à sa première expérience "amapienne" puisqu'il collabore également avec celles de Belleville, de Vincennes et une autre dans le 19e arrondissement. Il vend des légumes, mais aussi les œufs de sa voisine et du pain fait à partir de céréales d'une exploitation de sa région. Pour François Dreumont, il n'y a pas photo. c'est un système qui lui permet non seulement de gagner sa vie, mais aussi de tisser du lien avec les consommateurs. On dépasse ici le simple rapport vendeur-acheteur. Deux fois par an, une journée porte-ouverte est organisée sur l'exploitation, pour que les Amapiens viennent voir sur place. Le producteur sait bien qu'en cas de coup dur, il pourra compter sur eux, même si les 120 kilomètres qui les séparent ne facilitent pas la tâche.

 

Chaque mercredi, c'est le même rituel. il arrive avec son camion. Des bénévoles attendent pour mettre en place le stand éphémère, sortir la marchandise et procéder à la distribution. Tous sont mis à contribution.

 

Avec bien sûr les plus fidèles, comme ceux qui traînent des pieds...

 

Pour participer à l'aventure, il faut s'engager un an, au minimum, pour un panier de légumes à 15 euros ou bien un demi-panier à 7,50 euros. Au total, il faut compter 600 euros par an pour bénéficier de sa part de légumes à laquelle il faut ajouter 250 euros pour les œufs et 130 euros pour le pain et ce, 42 semaines par an.

 

Un important turn-over

 

L'Amap a connu un important turn-over depuis sa création. La moitié des personnes engagées à l'origine n'ont pas renouvelé leur contrat au bout d'un an. Motifs : déménagement, manque de souplesse... Il y a ceux qui râlent parce que les légumes ne ressemblent pas à ceux que l'on trouve sur les étals du supermarché. Et puis il y a tous les autres, une majorité, qui se satisfont de ce contrat de confiance signé avec leur producteur et qui souscrivent à ce mode alternatif de consommation.

 

Sylvain, le vice-président, se veut très clair sur les contraintes du système: "la principale, c'est qu'il y a un engagement vis à vis du producteur" qui se traduit par le paiement par avance de la production au maraîcher. La seconde, c'est que l'on en revient aux produits de saison. Avec le risque de faire une overdose d'endives ou de pomme de terre durant les mois d'hiver.


Via Damoclès , Tinkuy
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