Film adhésif
54
Follow
Scooped by Virginie Colnel onto Film adhésif
Scoop.it!

Jamel Debbouze tourne son premier film... et en 3D !

Jamel Debbouze tourne son premier film... et en 3D ! | Film adhésif | Scoop.it
Jamel Debbouze a débuté le tournage de son premier film d'animation, en motion capture et en 3D, intitulé Pourquoi j'ai (pas) mangé mon père.
Quand on aime, on ne compte pas, tel est le leitmotiv de Jamel Debbouze qui, en boulimique de travail, ne perd pas une minute. Toujours à l’affiche de la comédie Sur la piste du Marsupilami réalisée par Alain Chabat, l’acteur entame aujourd’hui le tournage de son propre film. Pour son premier bébé cinématographique, Jamel Debbouze voit les choses en grand. "Je ne vais pas passer derrière la caméra mais je fais mon film. Ça s'appelle : Pourquoi j'ai (pas) mangé mon père. Il sera tourné en motion capture et en 3D. Et ça commence le 7 mai", a récemment déclaré l’acteur, fondateur du Jamel Comedy Clublors d'une conférence de presse. On a d’ores et déjà hâte de voir le résultat sur grand écran.

Pourquoi j'ai (pas) mangé mon père est l'adaptation du best-seller éponyme de Roy Lewis. L'intrigue se déroule au temps de la Préhistoire, quand Édouard découvre le feu, et s'attire par la même occasion l'hostilité de son frère réactionnaire Vania... Jamel Debbouze mûrit ce projet de film d'animation depuis cinq ans !

En attendant de retrouver Jamel Debbouze au cinéma, on aura l’occasion de le croiser à la télévision. Non pas en tant qu’acteur, mais comme auteur. Le comédien a en effet écrit les textes d’un format court intitulé Histoire de France pour le compte de la chaîne M6. Jamel Debbouze a expliqué à ce sujet : "Ce sont des petites capsules, c'est l'histoire de France vue par des protagonistes qui étaient au plus proche de l'histoire." Sur grand ou petit écran, Jamel s’en donne à cœur joie et c’est tant mieux !
No comment yet.
Virginie Colnel is also curating
(Media & Trend) Cinéma mon amour
Discover Topics Virginie Colnel is following
Social Media Content Curation Digital marketing & Communications Second Screen, Social TV, Connected TV, Transmedia and TV Apps Market Usages professionnels des médias sociaux (blogs, réseaux...) Cabinet de curiosités numériques Veille Réseaux sociaux
and 33 others
Your new post is loading...
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

Alain Attal : « le coup de gueule de Maraval a été utile.»

Alain Attal : « le coup de gueule de Maraval a été utile.» | Film adhésif | Scoop.it
Benjamin Petrover reçoit Alain Attal, producteur
No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

"Cinéma : jusqu'ici tout va bien"

"Cinéma : jusqu'ici tout va bien" | Film adhésif | Scoop.it
Pour le cinéaste, le fait que les réalisateurs, acteurs, techniciens, etc. ne soient pas intéressés financièrement au succès de leurs films pervertit le système.

 


 

A propos du cinéma, ces derniers mois ont résonné des discussions chaotiques sur l'indécence de certains salaires, sur les errements de quelques productions pharaoniques, ainsi que sur la vacuité d'un cinéma français autant subventionné que déconnecté de la réalité. Les chroniqueurs s'en sont donné à coeur joie, et ces discussions ont pris beaucoup de place dans les journaux, les radios, les bistrots, et sans doute parfois au coin du feu dans quelque datcha russe. Si tout n'était pas toujours de la plus grande pertinence, cela ne doit pas pour autant nous amener à nous tromper de combat et nous masquer la crise profonde que connaît le cinéma français.

Pourtant, sur le papier, tout va bien. Avec plus de 200 films français par an et plus de 200 millions d'entrées en 2012, le cinéma a atteint des résultats jamais égalés depuis les années 1960. Quelques films hexagonaux s'exportent à nouveau et certains sont dignement reconnus internationalement.

 

Cette singularité du cinéma français s'explique moins par la supériorité de ses talents que par la subtilité de son mode de financement. Nos voisins européens nous l'envient depuis bien longtemps. Il repose sur un principe simple : ceux qui diffusent les films doivent participer à leur financement en amont de la fabrication. Ce qui permet de réguler et donc de diversifier la production et donne la possibilité à des films différents de se faire, dans des économies variées.

 

Traditionnellement, le cinéma français – bien structuré – a toujours défendu ce modèle économique. En l'adaptant, en l'améliorant, il a réussi crise après crise à préserver la diversité et la richesse des films. C'est dans cet esprit qu'il nous revient aujourd'hui la responsabilité de dénoncer une dérive de ce système si vertueux qui est train de se gangrener.

Car à force de dire que tout va bien, on ressemble de plus en plus à ce type qui saute du douzième étage, et qu'on entend dire à chaque étage : "Jusqu'ici tout va bien. Jusqu'ici tout va bien. Jusqu'ici tout va bien."

En effet, aujourd'hui, notre système de financement connaît une "bulle" inflationniste particulièrement dangereuse en période de crise économique. Cette inflation est notamment due à un non-partage des recettes. Le fait que les gens qui fabriquent les films – réalisateurs, auteurs, acteurs, techniciens, et producteurs dans certains cas – ne soient plus intéressés financièrement au succès des films provoque des comportements qui pervertissent le système.

 

LA BULLE ENFLE


Tous préfèrent gagner de l'argent en amont de la sortie, sur le financement et la fabrication même du film, puisque l'espoir d'en gagner dans la phase d'exploitation est quasi nul dans l'immense majorité des cas. Le jeu, pour certaines productions, devient d'une part de gonfler les devis pour récupérer le maximum d'argent pendant le financement, d'autre part de dépenser le minimum de cet argent pendant la fabrication – entraînant ainsi le sous-paiement des techniciens, la délocalisation, la fabrication au rabais, etc. –, et enfin de produire un maximum de films, quelle que soit la qualité des scénarios en cours... La qualité des films en fait souvent les frais.

 

Nous sommes dans une industrie où le succès public n'étant plus une condition pour gagner de l'argent, on n'hésite pas à sacrifier certains films, créant ainsi une bulle qui est en train d'enfler et qui ne devrait pas tarder à exploser. Jusqu'ici tout va bien.

Mais cette tendance inflationniste n'est pas notre seul souci. Les obligations des chaînes de télévision vis-à-vis de la création, sans doute obsolètes, ont été avec le temps détournées et ne répondent plus à l'objectif recherché. La prise de risque a laissé place au préfinancement assuré et encadré. Paradoxalement, dans le même temps, ces mêmes chaînes historiques connaissent une concurrence de plus en plus dure avec la multiplicité des canaux de diffusion, bien qu'elles soient les seules à porter le fardeau des obligations. On assiste donc, depuis ces dernières années, à une concentration de plus en plus importante des financements, créant une radicalisation du marché, et par là même participant à l'inflation des budgets.

 

L'esprit de mutualisation qui a toujours prévalu disparaît ainsi progressivement, entraînant dans son mouvement les films appelés "du milieu", ceux-là même faits dans des économies plus légères. Cette disparition, c'est celle du ciment de notre diversité, du terreau dans lequel s'est toujours réinventé notre cinéma.

 

Dans le même temps, nous sommes pour l'instant incapables de repenser le lien de la création avec les chaînes historiques, et tétanisés à l'idée d'imaginer un rapport avec les nouveaux entrants que sont les diffuseurs d'Internet. Jusqu'ici tout va bien.

 

Plus durs sont les rapports avec la Commission européenne. A l'heure où le président Barroso n'a pas peur de demander à faire entrer la culture dans le champ des négociations des accords commerciaux entre les Etats-Unis et l'Europe, bafouant ainsi ce qui est l'essence même de l'exception culturelle – la souveraineté des Etats en matière de politique culturelle –, la France n'arrive pas àimposer à Bruxelles l'amendement d'un texte de loi français, pourtant notifié en 2007, qui oblige les fournisseurs d'accès Internet (FAI) à participer financièrement à la création, en leur qualité de diffuseurs. L'hyperbienveillance fiscale dont bénéficient les géants du numérique n'engage pas en la matière à un optimisme démesuré.

 

Le chantier qui nous attend risque d'être costaud. C'est la raison pour laquelle nous avons besoin plus que jamais d'une autorité politique forte qui nous accompagne pour nous aider à franchir plusieurs étapes. Il faut, dans un premier temps, que nous – les acteurs du secteur – réglions tous ensemble cette situation kafkaïenne autour de la convention collective du cinéma. Il faut bien sûr cadrer la profession et protéger les techniciens, et dans le même temps imaginer un système dérogatoire viable pour les films ayant des difficultés à se financer. C'est le premier pas qui nous permettra de nous remettre en marche. Mais il faut surtouttrouver d'urgence un moyen pour que tous les films soient plus intelligemment financés, et l'argent mieux réparti. Il faut sans doute renégocier avec les chaînes de télévision et repenser ce contrat moral de la création avec les diffuseurs.Accepter de se dire qu'Internet c'est de la télévision, et que la télévision c'est de l'Internet, et tirer les conséquences de ces nouvelles définitions, notamment pour le financement de nos oeuvres. Faire ce travail sémantique de redéfinir les acteurs du Net par leurs fonctions. Un fournisseur d'accès est aussi un diffuseur, une plateforme de vidéo en ligne est aussi une chaîne, et que sont les tablettes, sinon des écrans qui ne disent pas leur nom ?

Il est nécessaire de préserver notre service public de l'audiovisuel, garantir ses ressources, pour le laisser entrer dans l'ère numérique. France Télévisions ne peut pas être autant sacrifiée sur l'autel de la crise, au regard de son rôle unique dans la vitalité du cinéma français. Il faut aussi ouvrir la réflexion sur la chronologie des médias, ce système de périodes d'exclusivité de diffusion pour chacun des financiers du cinéma. Nous devrions réfléchir à y intégrer sereinement les nouveaux acteurs de la vidéo à la demande. En tout état de cause, pouvoir y réfléchir sans prendre le risque d'être jugés comme pyromanes ou apprentis sorciers. Il faut enfin se remettre d'urgence autour de la table pour aborder le sujet si dérangeant de la remontée des recettes.

 

Il est temps d'imposer l'idée que nous aurions tous intérêt à ce que les ayants droit soient intéressés sur la recette brute. Partager équitablement la recette, c'est le seul moyen de rétablir la confiance, et ainsi de refaire baisser le coût des films. Il faut évidemment que nous soyons, nous fabricants, intéressés au succès de nos films. Nous aurons d'autant plus intérêt à en faire de bons, et pour moins cher s'ils peuvent rapporter de l'argent. C'est le seul moyen de réoxygéner le secteur, il est grand temps de s'en rendre compte.

 

Au niveau européen, il faut enfin réinventer une forme de régulation qui corresponde à l'ère économique et technologique que nous vivons. Et surtout l'imposer aux autorités bruxelloises. Le mot "régulation" est devenu une forme d'obscénité depuis que Google, Apple et Amazon ont décidé ensemble de le rayerdu dictionnaire international et qu'ils le prononcent avec un léger accent luxembourgeois. Réhabilitons-le.

 

HUIT MILLIONS DE PERSONNES EN EUROPE


Que Bruxelles réfléchisse enfin à une fiscalité de ces acteurs voraces qui s'épanouissent entre autres sur le lit de notre culture. Qu'elle favorise enfin ceux qui sont à l'origine des oeuvres, les créateurs. Que l'Europe décide enfin de protéger sa culture et qu'elle comprenne que celle-ci, en plus d'être une industrie qui emploie huit millions de personnes en Europe, a une influence positive sur bon nombre d'autres industries, de la gastronomie au tourisme, en passant par la mode, le design, l'urbanisme ou encore la presse.

 

Bientôt arriveront les conclusions de la mission Lescure. Nous en attendons tous beaucoup. Elles devront poser les jalons des nouvelles règles nécessaires pourentourer le monde de la création. Mais ce rapport n'aura aucun sens si ses conclusions ne sont pas portées avec le plus grand courage et la plus grande conviction face à une Europe sceptique de son cinéma et indifférente à sa culture.

 

Il est donc vital que le président de la République ainsi que le gouvernement continuent à affirmer avec force notre vision si l'on veut éviter que notre cinéma s'effondre comme quelques-uns de ses cousins européens. Quelles que soient les crises que notre gouvernement traverse, qu'il ne rajoute pas de la faiblesse à l'adversité. Au contraire. La complexité de la période lui impose de préserver cette culture qui nous donne un peu d'espoir. Le cinéma est un art amical qui nous rend heureux, nous fait rire, nous émeut, nous divertit, mais nous rend aussi conscients, et nous rappelle que nous avons un destin commun. Ce n'est pas le cas de toutes les industries. Le gouvernement se doit de ne pas l'oublier. A l'intérieur de nos frontières en nous aidant à nous réformer, mais aussi à l'extérieur, en nous aidant à sauver les principes qui font que nous sommes toujours debout. Jusqu'ici.

 

 

No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

Isabelle Giordano nommée Directrice Générale d'Unifrance

Isabelle Giordano nommée Directrice Générale d'Unifrance | Film adhésif | Scoop.it

Ex-"Madame cinéma" de Canal+, Isabelle Giordano a été nommée Directrice Générale d'Unifrance, l'organisme chargé d'assurer la promotion du cinéma français à l'étranger.

Tchi tcha ! Longtemps connue comme la "Madame cinéma" de Canal+, Isabelle Giordano vient d'être nommée Directrice Générale d'Unifrance, en remplacement de Régine Hatchondo, en poste depuis 2009, qui prendra la tête de la Direction des Affaires Culturelles à la Mairie de Paris. Unifrance est l'organisme chargé de promouvoir le cinéma français à l'étranger, en accompagnant les films sur les marchés internationaux et en organisant des festivals.

Journaliste longtemps spécialisée dans le cinéma, Isabelle Giordano fut aussi jusqu'à l'année dernière une des voix de France Inter. Auteur d'une biographie de Romy Schneider (mais aussi de... Martine Aubry), elle est actuellement vice-présidente de la commission d'aide à la distribution pour les films jeune public au CNC. Elle prendre ses fonctions à Unifrance à la rentrée, alors que paraitra son nouveau livre, guère éloigné de ses nouvelles attributions puisqu'il est consacré au phénomène Intouchables.

No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

Woody Allen de retour en France

Après avoir connu avec Midnight in Paris le plus gros succès commercial de sa carrière, Woody Allen reviendra en France l'été prochain pour le tournage de son prochain film, avec le Britannique Colin Firth et l'Américaine Emma Stone. Le film n'a pas encore de titre et l'intrigue reste inconnue, mais l'action se déroulera "dans le sud de la France", selon un communiqué des producteurs Letty Aronson et Stephen Tenenbaum, qui accompagnent les projets de Woody Allen depuis une quinzaine d'années.

Woody Allen "tournera ce film cet été et collaborera une nouvelle fois avec le directeur de la photographie Darius Khondji, la décoratrice Anne Seibel et la costumière Sonia Grande", précise encore le communiqué.

Ce film sera le huitième tourné par le cinéaste en Europe, après un bref retour aux Etats-Unis pour Blue Jasmine, avec Cate Blanchett et Alec Baldwin, et qui sortira fin juillet en Amérique du Nord (le 25 septembre en France). Le dernier film en salles de Woody Allen, To Rome with Love, avait récolté plus de 68 millions de dollars dans le monde. Un très beau score, mais loin cependant de son record, établi en 2011 avec Midnight in Paris, qui avait amassé quelque 155 millions de dollars dans le monde.

No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

Screenvision and Shazam Form Exclusive New Partnership to Create Interactive Cinema Advertising | Business Wire

Screenvision and Shazam Form Exclusive New Partnership to Create Interactive Cinema Advertising | Business Wire | Film adhésif | Scoop.it
Shazam and Screenvision launch a new partnership to extend Shazam-enabled advertising to movie theaters across America.

 

Screenvision®, the leader in cinema advertising, and Shazam®, the world’s leading media engagement company, today announced an exclusive new partnership that will bring the Shazam for TV™ advertising platform to movie theaters across the United States. The marriage of Screenvision’s giant theater screens and Shazam’s mobile technology and “second screen” experience will enable consumers to engage with many of the ads they see before a movie – allowing them to receive special offers, enter sweepstakes and bring home and share more information about the products and services that pique their interest. The announcement was made today at New York’s historic Ziegfeld Theatre, the site of Screenvision’s first-ever Upfront presentation to the advertising industry.

 

“By working with Shazam, Screenvision now has an unparalleled scale to reach our moviegoing audience, who tends to be tech savvy and armed with smartphones, with a predisposition for connecting and sharing the interesting things they discover," said John McCauley, Screenvision’s Senior Vice President, Strategic Alliances. “With our national cinema network reaching nearly 40 million moviegoers monthly and Shazam’s 90 million and growing U.S. user base, advertisers have the ultimate platform to reach the mass market and to get them to act on their message.”

“Moviegoers are drawn to the cinema to see the world’s greatest content, and their affinity for the experience of going to the movies puts them in a highly receptive mindset for advertising messages,” continued McCauley. “This delivers unrivalled results, including a 56% Ad Recall and 10:1 Ad Likeability, compared to ads on TV. And now, at the very point that the awareness is created, we can connect moviegoers through a Shazam-enabled experience. This not only gives them a greater opportunity to connect with the brands and products they love, but the ability to take that message home and share it with their friends, right from the comfort of their theater seat.”

 

“Our partnership with Screenvision will give movie fans across the country a truly connected cinema experience, enabling them to engage with the ads about the products and services that interest them – at that moment of inspiration – turning interest into action with just one tap on their mobile phone,” said David Jones, Shazam’s EVP Marketing. “Shazam is thrilled to be working with the respected leader in cinema advertising to create a compelling in-theater experience that millions of movie fans around the country can also take home with them and share with their friends.”

Screenvision’s Shazam-enabled cinema advertising program will be available throughout Screenvision’s national network. As part of the program, and a unique element, Screenvision will air 15-second reminders within the preshow to alert moviegoers to pull out their phones and be ready to use the Shazam app. Screenvision will offer their clients the Shazam for TV advertising service as an effective way for brands to connect with their customers, extending their cinema advertising into more than three minutes of engagement.

 
No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

L'emploi dans le cinéma a progressé de... 8%

L'emploi dans le cinéma a progressé de... 8% | Film adhésif | Scoop.it
Selon l'étude annuelle réalisée par la Commission avec le groupe Audiens, l'emploi en 2011 (dernière année disponible) a progressé de 8% à un peu plus de 19.000 emplois permanents

 

La production audiovisuelle et les tournages de films étrangers en France ont dopé l'emploi du secteur en 2011, permettant à la région Ile-de-France d'atteindre un niveau historique, mais 2012 ne s'annonce pas sous les mêmes auspices, prévient la Commission du Film d'Ile-de-France.

 Selon l'étude annuelle réalisée par la Commission avec le groupe Audiens, l'emploi en 2011 (dernière année disponible) a progressé de 8% à un peu plus de 19.000 emplois permanents et près de 121.000 intermittents aux situations diverses, un record pour l'Ile-de-France qui concentre l'essentiel de la production nationale.

 4.980 permanents et 17.635 intermittents ont été recensés dans l'ensemble des autres régions.

 Après une année 2010 qui marquait le retour à une dynamique positive de croissance (+1%), 2011 est donc celle d'une "forte reprise", malgré l'accroissement des délocalisations de tournages français.

 La croissance s'explique par l'arrivée de six nouvelles chaînes sur la TNT et les tournages en France de productions internationales comme Jackie Chan au château de Courances (Essonne), et autres séries chinoises.


Réduction des commandes de France Télévisions


 Le patron de la Commission Olivier-René Veillon est très prudent concernant 2012, car "on sent venir un repli de la production audiovisuelle avec un gros impact de la réduction des commandes de France Télévisons, bien engagée".

 Il s'inquiète aussi de "la guerre fiscale" menée par la Belgique qui incite ses grandes fortunes nationales à investir dans le cinéma pour réduire leurs impôts.

 "Ces tax-shelters ont représenté 600 millions d'euros l'an dernier, soit à peu près l'équivalent du fonds de soutien du CNC français qui était de 700 millions d'euros!", a poursuivi M. Veillon.

 "On verra l'impact en 2012 avec probablement une stagnation de notre croissance des emplois dans la mesure où tout cela concerne beaucoup de films français", a-t-il dit.

 "Il faut lutter vite contre cela", insiste le président de la Commission qui souhaite que le renforcement du système de crédit d'impôt voté en décembre par le parlement français soit rapidement validé par les instances européennes.

 Car la concurrence vient encore de Grande-Bretagne et d'Allemagne et leurs crédits d'impôt sont bien plus avantageux que ceux de la France.

No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

Elizabeth II, la "James Bond girl", reçoit un Bafta d'honneur

Elizabeth II, la "James Bond girl", reçoit un Bafta d'honneur | Film adhésif | Scoop.it
La reine Elizabeth II a reçu jeudi soir un Bafta d'honneur, récompense du cinéma britannique, pour son soutien à cette industrie et son interprétation surprise de "la James Bond girl la plus mémorable" lors des JO de Londres.

 


 

Une James Bond girl récompensée aux Baftas et pas n'importe laquelle ! Il s'agit de la reine Elizabeth II, dont l'apparition aux côtés de Daniel Craig dans le court métrage réalisé par Danny Boyle pour la cérémonie d'ouverture des JO de Londres avait fait sensation l'été dernier. Ainsi, ce jeudi 4 avril au soir, Sa Majesté s'est vu remettre un Bafta d'honneur par Kenneth Branagh lors d'une cérémonie au château de Windsor pour célébrer les succès du cinéma britannique. "La reine est la marraine" de nombreuses organisations de défense du cinéma et "plus récemment elle a été la vedette des jeux Olympiques de Londres en jouant la James Bond girl la plus mémorable", a déclaré le président des Bafta, John Willis, sous les rires des quelque 300 invités, acteurs, réalisateurs, scénaristes, décorateurs et producteurs.

 

Dans le petit film projeté le 27 juillet 2012, la souveraine âgée de 86 ans lançait une seule réplique - "Good evening Mr Bond" - quand l'agent 007 se présentait pour l'escorter en hélicoptère jusqu'à la cérémonie d'ouverture. Une reine fictive avait ensuite sauté au-dessus du parc olympique, avec un parachute aux couleurs de l'Union Jack.

No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

Un autre gros tournage américain à Montréal

Un autre gros tournage américain à Montréal | Film adhésif | Scoop.it
Alors que l’équipe du ­prochain X-Men se prépare à entreprendre le tournage du film à Montréal, une autre ­importante production ­américaine, Brick Mansions, débarquera en mai dans la métropole, a appris le Journal.

 

La compagnie américaine Relativity Media (Immortels, Miroir, Miroir) et le réputé producteur français Luc Besson (L’enlèvement, Le cinquième élément) ont en effet choisi Montréal pour le tournage du thriller Brick ­Mansions. Ce remake du film d’action français Banlieue 13, doit mettre en vedette Paul Walker, la star des films Rapides et dangereux.

C’est ce que nous a confirmé hier Michel Trudel, de La Cité du Cinéma, qui a réussi à attirer ce nouveau tournage avec Mathieu Lefebvre de la firme Vision ­Globale. Le tandem est aussi à l’origine de la venue de la superproduction X-Men à Montréal.

«C’est une autre excellente nouvelle pour l’industrie cinématographique de Montréal, s’est ­réjoui Michel Trudel. Avec le tournage de X-Men et celui-ci, on a un début d’année canon!»

En 2012, grâce à des films comme R. E. D. 2 et White House Down, les retombées économiques des tournages étrangers au Québec se sont élevées à 257 millions $, selon les ­statistiques dévoilées la semaine dernière par le Bureau du cinéma et de la télévision du Québec (BCTQ). Au rythme où les tournages américains se multiplient en ce début d’année, on peut déjà s’attendre à un nouveau record pour 2013...

Après Immortels (avec Mickey Rourke) et Miroir, Miroir (avec Julia Roberts), c’est la troisième fois en trois ans que Relativity Media décide d’installer la ­production d’un de ses films dans la métropole.

Le tournage du film débutera en mai. Un bureau de préproduction a déjà ouvert ses portes dans la ­métropole. L’équipe tournera ­autant en studio qu’à l’extérieur.

Prêt pour X-Men

Pendant ce temps, on se ­prépare pour le tournage de la mégaproduction X-Men : Days of Future Past, dont le tournage ­débutera le 15 avril pour se ­prolonger jusqu’en septembre. Il s’agira du sixième film tiré de la populaire série de bandes ­dessinées de Marvel. Les stars Jennifer Lawrence et Hugh ­Jackman y reprendront leurs rôles respectifs de Wolverine et Mystique.

Michael Fassbender, James McAvoy, Anna Paquin, Omar Sy et Ellen Page seront aussi de la distribution de ce nouvel épisode, qui sera réalisé par Bryan Singer (X-Men, X-Men 2).

No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

Fabien Onteniente veut des «états généraux de la comédie française»

Fabien Onteniente veut des «états généraux de la comédie française» | Film adhésif | Scoop.it
Le réalisateur de «3 zéro» et «Turf» a estimé qu'il fallait des «propositions nouvelles» pour inciter le public à se déplacer au cinéma.

 

Fabien Onteniente a lancé mardi sur France Info l’idée «d’états généraux de la comédie française» alors que plusieurs longs métrages n’ont pas rencontré le succès escompté, dont son dernier film Turf. Le réalisateur qui a pourtant signé de nombreux cartons au box-office comme 3 zéro, Disco, Jet-set, Camping 1 et 2, a expliqué que pour relancer l’intérêt du public pour la comédie, il fallait des «propositions nouvelles».

 

«Il faut se mettre à la place du public qui a la possibilité d’avoir la VOD, qui possède des grands écrans et pour qui la place de cinéma n’est pas tout à fait donnée, plus les confiseries... Ce qui fait que pour faire la démarche de se déplacer, il faut que la proposition soit totalement nouvelle», a estimé le réalisateur.

 

«Je discute beaucoup avec les gens. C’est vrai que ça tourne toujours autour des mêmes (acteurs, ndlr). Il faut mettre tout à plat, regarder, faire un état des lieux, faire des états généraux de la comédie française», a-t-il proposé. «J’ai toujours rebondi. Quand j’ai fait Jet-set 2 qui a été un échec, je me suis posé des questions et suis revenu avec Camping», s'est vanté poursuivi Fabien Onteniente. Mais avec la sous-performance de Turf, «je suis en train de me poser des questions que je ne me serais pas posées si j’avais cartonné. Mais j’aime la comédie et je reviendrai avec quelque chose de nouveau», a-t-il promis.

 

Enfin, après la polémique récente sur le salaire des acteurs, le réalisateur s’est dit plus gêné par le fait «qu’ils ne fassent pas le service après-vente, qu’ils trient eux-mêmes» les émissions auxquelles ils participent. «Aux Etats-Unis, ils font la promotion par contrat. Il faudrait inclure dans les contrats que la dernière partie de leur paiement (intervienne) après la promotion», a-t-il conclu.

No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

Steven Spielberg présidera le prochain festival de Cannes

Steven Spielberg présidera le prochain festival de Cannes | Film adhésif | Scoop.it
Le réalisateur de «Lincoln» succèdera à Nanni Moretti pour le festival qui se déroulera du 15 au 26 mai.

 

Le réalisateur et producteur américain Steven Spielberg, un des hommes les plus puissants d’Hollywood qui réussit à alterner films de divertissement et films graves, présidera le jury du 66e Festival de Cannes, du 15 au 26 mai prochains, ont annoncé jeudi les organisateurs dans un communiqué.

 

«C’est pour moi un grand honneur et un immense privilège de présider le jury d’un festival qui ne cesse de prouver, inlassablement, que le cinéma est le langage du monde», déclare dans le communiqué officiel Steven Spielberg, qui succède ainsi au réalisateur italien Nanni Moretti. «Mon admiration pour la façon inébranlable dont le Festival de Cannes défend le cinéma international est totale. Car Cannes est le plus prestigieux de tous les festivals, ce qui lui permet de continuer à affirmer que le cinéma est un art qui transcende les cultures et les générations», dit encore le réalisateur aux nombreux succès commerciaux, cité dans le communiqué.

 

Steven Spielberg, 66 ans, a présenté plusieurs films dans le passé à Cannes essentiellement hors compétition. En 1974, il a remporté le prix du Scénario pour Sugarland Express. En 40 ans de carrière, il a réalisé 27 films qui pour la plupart font date dans l’histoire du cinéma mondial : de Duel en 1971, à l’origine un téléfilm, auxDents de la Mer, des Aventuriers de l’arche perdue à Jurassic Park, de La couleur pourpre à Lincoln, film pour lequel l’acteur Daniel Day-Lewis vient de remporter le troisième oscar de sa carrière.

 

Spielberg a lui obtenu deux Oscars du meilleur réalisateur dans le passé pour Il faut sauver le soldat Ryan en 1998 et La liste de Schindler, couronné également de l’Oscar du meilleur film en 1994.

Accord de principe il y a deux ans

Lincoln, douze fois nommé cette année, n’a pas permis toutefois au cinéaste d’accrocher un troisième trophée personnel malgré son statut de favori. La filmographie de Steven Spielberg est un«incessant va-et-vient entre le rêve et la réalité. Alternant entre films de divertissement et réflexions graves sur l’histoire, le racisme ou la condition humaine, elle témoigne de son aspiration à un monde pacifique et réconcilié», jugent les organisateurs du Festival. «Cette imagination foisonnante, qui caractérise Steven Spielberg, et lui fait dire qu’il "rêve pour gagner sa vie", s’associe à une curiosité sans limite, un goût de l’innovation, et une maîtrise virtuose de la mise en scène», poursuivent-ils.

 

Pour Thierry Frémaux, délégué général du Festival, «ses films mais aussi son engagement tous azimuts font de lui, année après année l'égal des plus grands cinéastes d’Hollywood. Nous sommes fiers de l’accueillir», a-t-il dit. «Comme on dit outre-Atlantique, Steven Spielberg est un "regular" de Cannes :Sugarland Express, Color Purple», relève Gilles Jacob, président du Festival de Cannes.

 

«Mais c’est E.T. que j’ai montré en 82 en première mondiale, qui a tissé des liens qu’on n’oublie pas. Depuis, j’ai souvent demandé à Steven de présider le jury, mais à chaque fois, il me répondait qu’il tournait. Aussi cette année, quand on m’a dit "E.T. phone home", j’ai compris et j’ai répondu : enfin !», raconte-t-il dans le communiqué.

 

Selon Thierry Frémaux, le réalisateur américain avait «donné son accord de principe il y a deux ans». «Il a su se rendre disponible cette année pour être le nouveau président du jury. Plus je l’ai rencontré ces dernières semaines plus j’ai senti que la tâche l’enthousiasmait», raconte-t-il encore.

 

Steven Spielberg succède à Nanni Moretti en 2012, Robert de Niro en 2011, Tim Burton en 2010, Isabelle Huppert en 2009 et Sean Penn en 2008.

No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

Oscars 2013 : le palmarès complet

Oscars 2013 : le palmarès complet | Film adhésif | Scoop.it
Comme prévu, Argo de Ben Affleck décroche l'Oscar du Meilleur film, tandis que Daniel Day-Lewis et Jennifer Lawrence sont les meilleurs acteurs des Oscars 2013.

 

 

Longue... Longue comme une soirée des César. Les Oscars 2013 ne furent pas aussi catastrophiques que la version Anne Hathaway et James Franco en 2011, mais on a vu mieux. Sans surprise dans la présentation, la 85ème cérémonie fut également (à de très rares exceptions près) sans surprise dans ses trophées.

 

A de très rares exceptions près : contre toute attente, Christoph Waltz inaugurait la soirée en décrochant l'Oscar du meilleur second rôle pour Django Unchained, dans lequel il incarne un chasseur de prime, compagnon de voyage de Django (Jamie Foxx) à qui il offre la liberté et la possibilité de retrouver sa femme. Première surprise de la soirée, quand on attendait plutôt Robert De Niro pourHappiness Therapy, ou Tommy Lee Jones pour Lincoln.

 

Anne Hathaway repart avec le trophée de la Meilleure actrice dans un second rôle pour Fantine dans Les Misérables, et cela ne surprit personne. Après son triomphe aux César, Amour de Michael Haneke est le Meilleur film étranger. Mais il y eut une autre surprise, c'est Ang Lee qui remporte la statuette du Meilleur réalisateur pourL'Odyssée de Pi, au nez et à la barbe de Steven Spielberg. Les catégories les plus prestigieuses du palmarès ont confirmé les pronostics : Jennifer Lawrence est la Meilleure actrice pour Happiness Therapy,  Daniel Day Lewis devient le comédien le plus primé en raflant son troisième Oscar pour Lincoln (un record), et Argo de Ben Affleck est couronné meilleur film.

 

Le palmarès complet de la 85ème cérémonie des Oscars :

Meilleur film :Argo de Ben Affleck

Meilleur acteur :Daniel Day Lewis pour Lincoln

Meilleure actrice : Jennifer Lawrence dans Happiness Therapy

Meilleur réalisateur : Ang Lee pour L'Odyssée de Pi

Meilleur scénario original :Quentin Tarantino pour Django Unchained

Meilleure adaptation :Chris Terrio pour Argo

Meilleure chanson :Skyfall par Adèle

Meilleure musique : Mychael Danna pour L'Odyssée de Pi

Meilleur décor :Lincoln

Meilleur montage :Argo

Meilleure actrice dans un second rôle :Anne Hathaway pour Les Misérables

Meilleur montage son :Zero Dark Thirty et Skyfall

Meilleur mixage son :Les Misérables

Meilleur film étranger :Amour de Michael Haneke

Meilleur documentaire :Sugar Man

Meilleur court-métrage documentaire :Inocente

Meilleur court-métrage de fiction :Curfew

Meilleur maquillage et coiffure : Les Misérables

Meilleurs costumes :Anna Karenine

Meilleurs effets spéciaux :L'Odyssée de Pi

Meilleure photographie : Claudio Miranda pour L'Odyssée de Pi

Meilleur long-métrage d'animation :Rebelle

Meilleur court-métrage d'animation :Paperman

Meilleur acteur dans un second rôle :Christoph Waltz dans Django Unchained

No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

PALMARÈS 2013 - 38 ÈME CÉRÉMONIE DES CÉSAR

Meilleure Actrice

Emmanuelle Riva - AMOUR      

 

Meilleur Acteur

Jean-Louis Trintignant - AMOUR   

 

Meilleure Actrice dans un Second Rôle

Valérie Benguigui - LE PRÉNOM   

 

Meilleur Acteur dans un Second Rôle

Guillaume de Tonquedec - LE PRÉNOM


Meilleur Espoir Féminin

Izia Higelin - MAUVAISE FILLE


Meilleur Espoir Masculin  

Matthias Schoenaerts - DE ROUILLE ET D'OS    

 

Meilleur Scénario Original

Michael Haneke - AMOUR   

 

Meilleure Adaptation

Jacques Audiard / Thomas Bidegain - DE ROUILLE ET D'OS   

 

Meilleure Musique Originale

Alexandre Desplat - DE ROUILLE ET D'OS   

 

Meilleur Son

Antoine Deflandre / Germain Boulay / Eric Tisserand - CLOCLO   

 

Meilleure Photo

Romain Winding - LES ADIEUX À LA REINE   

 

Meilleur Montage

Juliette Welfling - DE ROUILLE ET D'OS   

 

Meilleurs Costumes

Christian Gasc - LES ADIEUX À LA REINE

 

Meilleurs Décors  

Katia Wyszkop - LES ADIEUX À LA REINE   

 

Meilleur Réalisateur

Michael Haneke - AMOUR   

 

Meilleur Film de Court Métrage

LE CRI DU HOMARD

réalisé par Nicolas Guiot

produit par Fabrice Préel-Cléach 

 

Meilleur Film d'Animation

ERNEST ET CÉLESTINE 

réalisé par Benjamin Renner/Vincent Patar/Stéphane Aubier 

produit par Didier Brunner/Henri Magalon 

 

Meilleur Film Documentaire  

LES INVISIBLES

réalisé par Sébastien Lifshitz
produit par Bruno Nahon   

 

Meilleur Premier Film

LOUISE WIMMER

réalisé par Cyril Mennegun
produit par Bruno Nahon   

 

Meilleur Film Étranger

ARGO

réalisé par Ben Affleck
distribution France WARNER BROS   

 

Meilleur Film

AMOUR

produit par Margaret Menegoz
réalisé par Michael Haneke   

 

César d'Honneur

Kevin Costner

No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

Au Salon des lieux de tournage, il faut savoir se faire repérer

PARIS, 15 fév 2013 - Accueillir le tournage d'une grosse production, beaucoup de régions, de monuments nationaux et même de tribunaux en rêvent. Au "Salon des lieux de tournage", chacun tente de convaincre régisseurs et repéreurs de cinéma qu'ils ont les meilleurs décors au monde.

Si Paris, le Louvre et le château de Versailles ou encore l'abbaye du Mont-Saint-Michel sont les plus demandés, ce n'est pas le cas de bien d'autres lieux, dans un marché très concurrentiel, avec l'étranger ou entre régions.

Paris et l'Ile-de-France accueillent une écrasante majorité des tournages se déroulant en France, du fait de la nature même des lieux - les Américains mais aussi de plus en plus de Chinois et d'Indiens en raffolent.

"Mais aussi parce que nous avons la plus forte concentration de plateaux pour les tournages en studio", explique à l'AFP Olivier-René Veillon, directeur de la Commission du film d'Ile-de-France, initiatrice de ce salon qui s'achève vendredi au Parc de la Villette.

 

"Le cinéma représente une des activités majeures de la région", assure-t-il. 130.000 personnes travaillent pour le secteur, 20.000 emplois permanents et 110.000 intermittents. "Notre rôle est qu'ils aient un taux d'activité le plus élevé possible et que l'activité soit la plus prospère possible", résume-t-il.

Il s'agit aussi souvent de donner un coup de pouce financier à un monument ou une institution, sans parler de retombées touristiques.

Les tournages rapportent ainsi quelque 800.000 euros par an au Centre des monuments nationaux, établissement public qui gère une centaine de monuments dans l'Hexagone, pour un budget de 400 millions d'euros, a indiqué à l'AFP Laurent Michel, chargé de développement au CMN.

Le château de Courances, domaine privé de l'Essonne, table sur la sortie en Asie du dernier film de l'acteur-réalisateur Jackie Chan "Chinese Zodiac" pour accueillir d'autres productions asiatiques.

 

Politiques d'accueil

 

Le Château de Pierrefonds, près de Compiègne (Oise) accueille depuis six saisons la série britannique de la BBC "Merlin". Outre la location du château, le tournage fait que chaque année, les Britanniques sont "plus de 10.000 à s'ajouter aux 150.000 visiteurs" habituels, selon M. Peillon.

Ile-de-France, Nord-Pas-de-Calais, Var, etc, chacun est là pour promouvoir des décors, mais aussi faire en sorte que les communes aient des politiques favorables d'accueil pour les tournages etc. "Il est important d'anticiper les demandes, d'offrir des alternatives pour attirer les tournages", explique Michel Brussol, directeur de la Commission du film du Var qui a accueilli l'an dernier entre 12 et 14 longs métrages tournés entièrement ou en partie dans le département.

 

Le Limousin, terre encore peu renommée pour les superproductions, affiche sur son stand les montants de ses soutiens financiers (jusqu'à 150.000 euros pour un long métrage, jusqu'à 40.000 euros pour un court).

Dans le Nord-Pas-de-Calais, le CRRAV, organisme régional chargé d'aider à la production, a utilisé le 1,5 million d'euros que lui ont rapporté "les h'tis" (après un investissement initial de 300.000 euros) pour financer d'autres projets, rappelle Jérôme Allard, responsable du bureau d'accueil des tournages.

 

Les ministères ne sont pas en reste comme celui de la Justice et pour cause: une trentaine de tournages ont lieu chaque année dans les tribunaux. "Avant, l'argent allait dans le budget général de l'Etat, aujourd'hui, grâce à un décret de 2009, les tribunaux en bénéficient directement. C'est un vrai plus, en ces temps de restriction de budget", souligne Florent Rives, chargé de communication au ministère.

No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

Année record pour le cinéma européen, grâce à James Bond

 La part de marché des films européens a fait un bond spectaculaire dans l'Union européenne en 2012 grâce au succès historique de Skyfall, le dernier James Bond, annonce mardi à Strasbourg l'Observatoire européen de l'audiovisuel.

 

Sur un marché en recul de 2,2%, les films européens ont représenté 33,6% des entrées, soit une progression de 5,6% correspondant exactement à la part de marché de Skyfall. Il s'agit de leur niveau le plus élevé depuis 2000.

 

Les aventures de l'agent secret interprété par Daniel Craig dans ce film britannique coproduit par un studio américain ont drainé 44 millions de spectateurs dans l'Union européenne et 36 millions en Amérique du Nord.

"C'est le James Bond le plus rentable de tous les temps", indique l'Observatoire, un organisme qui dépend du Conseil de l'Europe.

Les films français tirent cependant leur épingle du jeu avec une part de marché de 13,6%, en hausse de 3,6% par rapport à 2011, soit leur meilleur résultat des dix dernières années.

 

Ce score, qui maintient le cinéma français en tête des cinématographies européennes, est largement dû au succès d'Intouchables, le film d'Olivier Nakache et Eric Toledano qui, sorti en novembre 2011, a réalisé 24 millions d'entrées en 2012 sur le marché européen.

Taken 2, film français tourné en anglais d'Olivier Megaton, est le troisième film européen le plus vu dans l'Europe des 27 où il totalise 10,4 millions d'entrées.

No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

Tourner à Paris : enquête sur une tendance lourde

Tourner à Paris : enquête sur une tendance lourde | Film adhésif | Scoop.it
Paris n’est pas un lieu de tournage facile. Mais la capitale est un argument de séduction massive pour qui vise le marché international. Les réalisateurs français en prennent doucement conscience.

 

Et les étrangers, grâce à un outil fiscal plus incitatif, devraient se laisser séduire.

 

Un cadavre sur le parvis de Notre-Dame, un autre au pied de l’Obélisque, un troisième sous la tour Eiffel : la série « Jo », incarnée par le superflic Jean Reno, a été tournée à Paris. Et ça se voit. S’ils relient chaque meurtre à un monument emblématique, c’est que les producteurs utilisent Paris comme une arme de séduction massive pour être reconnus et exportés. Recette américaine ! Combien de séries et films US s’ouvrent sur l’incontournable plan de Manhattan ou sur les lettres « Hollywood » synonymes de Los Angeles ?

 

Jusqu’ici, les cinéastes français – sauf le plus international d’entre eux, Luc Besson – préféraient les immeubles haussmanniens, les quartiers populaires, les rues pavées au Paris de cartes postales. Mais Michel Gomez, délégué de la Mission Cinéma, pressent une nouvelle tendance : pour se distinguer, les chaînes françaises auront besoin de programmes très exclusifs d’un standard de qualité internationale, c’est-à-dire cher.

 

Pour amortir les budgets, ces fictions viseront le monde entier. A l’instar de « Jo », dont chaque épisode coûte 2 millions d’euros mais a été acheté par 130 pays. Or quatre villes parlent instantanément aux étrangers, selon Olivier-René Veillon, directeur de la Commission du Film d’Ile-de-France : Paris, Saint-Trop’, Cognac et Bordeaux. Et les deux dernières, moins pour leurs décors que pour leurs bouteilles… « Paris a un tel impact que les affiches d’“Intouchables”, pour certains pays d’Asie, incluent l’Hôtel de Ville qu’on ne voit pourtant jamais dans le film », s’amuse Bruno Julliard, l’ancien leader étudiant devenu l’adjoint à la culture de Bertrand Delanoë.

Plus que sur la quantité de tournages qui croît pour atteindre, tous genres confondus (pubs, films, fictions, courts-métrages), 988 l’an dernier, Bruno Julliard a les yeux rivés sur leur nombre de jours. La toute récente étude menée par Audiens et la Commission du Film d’Ile-de-France tient l’audiovisuel et le cinéma pour « l’un des tout premiers secteurs d’activité économique de la région ». Celle-ci concentre 71 % (plus de 5 000) des sociétés de production et postproduction et 87 % (121 000) des intermittents. « Les tournages dans la capitale sont un sujet majeur pour l’industrie du cinéma », martèle Julliard. Paris, la jeune première, n’a pas encore donné tout son potentiel. Pire, les jours de tournage des films et téléfilms y ont baissé, l’an dernier, de 20 %. Renverser la vapeur suppose de retenir les productions françaises, séduites par les facilités financières belges ou tchèques. Et d’attirer les étrangères. Le nouveau crédit d’impôt, plus incitatif, voté par le Parlement, devrait y aider.

 

 

Cet argument fiscal, Olivier-René Veillon l’attendait. Normalien, entregent d’ambassadeur, il se définit comme « agent des plus grandes stars », comprenez les monuments icôniques d’Ile-de-France. Ses concurrents sont redoutables : Londres, Prague… Mandaté par le cinéphile Jean-Paul Huchon, président de région, et un conseil d’administration constitué à parité d’élus PS et UMP, il va voir, deux fois par an, les studios américains, se rend au Film Market de Hong Kong. Et, tout en admirant la vue qui surplombe le lac d’Annecy, profite du Festival international du Film d’Animation pour vanter, auprès des cadors venus de Los Angeles, la beauté de la France et son expertise dans l’animation 3D, déjà reconnue par Wong Kar-wai et les boss d’Universal. Quand ce petit monde vient à Paris, il remet le couvert à La Fontaine Gaillon, le resto de Depardieu, où Hitchcock tourna des scènes de « l’Etau ». Et « si Gérard passe dans le champ, ça fait cinéma ! ». Dans son viseur, les Chinois et les Indiens. Cette dernière clientèle est si stratégique que la tour Eiffel s’est laissée convaincre de lui accorder un tarif ultracompétitif.

 

« Notre première carte de visite ? La satisfaction des équipes, dit Sophie Boudon-Vanhille, responsable de Paris Film, qui jongle avec tous les services de la ville. Le tam-tam marche à plein entre régisseurs, directeurs de production… » Paris part de très loin. C’est Bertrand Delanoë qui a imposé une politique volontariste, il y a une dizaine d’années, rompant avec l’ère administrative du bureau des autorisations. « Les tournages, ça ne rapporte quasiment rien et ça embête… beaucoup, concède Bruno Julliard, mais ce serait une vision à courte vue que de lutter contre, de les traiter comme une nuisance. » Les élus des quartiers les plus courus râlent, les riverains craquent. Un tel barnum qui débarque dans un quartier, quel cadeau ! Semi-remorques, cantine, groupes électrogènes polluants…

 

Bruno Julliard a bien quelques idées techniques pour calmer les polémiques. Mais quelle que soit la volonté politique, et même si Paris ne taxe pas les tournages en extérieurs, ceux-ci restent chers et compliqués. Outre les frais de stationnement, il faut assurer le « ventousage », c’est-à-dire payer une dizaine de personnes pour bloquer vingt-quatre heures sur vingt-quatre des emplacements pour la caravane, explique le directeur de production André Bouvard, qui, pour « Jo », chiffre ce poste à 300 000 euros. Compliqués car chaque projet est soumis une double tutelle : la mairie et la préfecture de police. Celle-ci est toute-puissante pour refuser des courses-poursuites sur les quais ou interdire l’avenue Winston-Churchill qui relie en deux minutes l’Elysée aux Invalides, strictement réservée au président pour rejoindre un hélicoptère. Ou encore limiter le nombre de voitures à cinq – au lieu de douze sur une vraie scène de crime – place de la Concorde, pour « Jo », car trop de bus passent pas là. « La ville est extrêmement dense, ce qui complique beaucoup les choses », dit Michel Gomez. Mais quand le « Midnight in Paris » de Woody Allen fait l’ouverture du Festival de Cannes, c’est une publicité qui vaut de l’or.

No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

Enquête: effets spéciaux en faillite à Hollywood

Enquête: effets spéciaux en faillite à Hollywood | Film adhésif | Scoop.it
Quelques jours avant de recevoir l'Oscar des effets spéciaux, la société Rhythm & Hues se mettait en faillite. Comme beaucoup de ses concurrents. Enquête sur un secteur en crise.

 

Créée en 1987, la société Rhythm & Hues était non seulement "la plus grande compagnie indépendante d'effets spéciaux visuels [VFX] aux États-Unis", comme l'explique une ancienne salariée, qui préfère rester anonyme, mais elle était aussi l'une des plus prestigieuses. Rien qu'en 2012, son nom a été associé àL'odyssée de Pi, Blanche Neige et le chasseur, Django Unchained,Chronicle, Jason Bourne: l'héritageet Hunger Games. Pourtant, Rhythm & Hues s'est vue obligée, le 13 février, de se placer sous la protection de la faillite (le fameux chapitre 11 de la loi américaine). 

 

Douze jours plus tard, L'odyssée de Pi remportait l'Oscar des meilleurs effets spéciaux. Une cruelle ironie du sort, exacerbée lors de la cérémonie quand le superviseur de ces effets, Bill Westenhofer, accepta la statuette. Tentant d'évoquer le sort de la compagnie, son micro fut coupé avant d'être interrompu par l'orchestre. Alors que L'odyssée de Pi a rapporté plus de 600 millions de dollars dans le monde, en grande partie grâce à l'extraordinaire travail de Rhythm & Hues, la société a mis la clé sous la porte avec un passif de 33,8 millions de dollars. 

 

Le problème dépasse largement le cadre de cette seule structure, c'est, en effet, tout le secteur des effets spéciaux qui est en crise. En 2012, Digital Domain (L'étrange histoire de Benjamin Button)s'est mise en faillite avant d'être rachetée par deux investisseurs indien et chinois. La boîte allemande Pixomondo (Hugo Cabret) a, elle, été contrainte de fermer ses bureaux de Londres. En quelques années, ce sont une demi-douzaine de sociétés américaines spécialisées dans les effets spéciaux qui ont fermé boutique, dont les très réputées Asylum Visual Effects, CafeFX, The Orphanage et Illusion Effects. Une hécatombe. Mais comment a-t-on pu en arriver là, alors que le cinéma hollywoodien est, paradoxalement, de plus en plus dépendant des effets spéciaux? 

L'économie fragilisée d'Hollywood devient un quitte ou double pour tous les secteurs. 

Par la combinaison de deux facteurs, qui ont créé une spirale nocive quasi incontrôlable. Tout d'abord, la concurrence est intense. Alors que les poids lourds du secteur imposent leur suprématie (Industrial Light & Magic de George Lucas, Weta de Peter Jackson) et que les studios possèdent parfois leur propre département d'effets spéciaux (Sony Pictures Imageworks, qui travaille autant sur les productions maisons que pour les autres compagnies), cette concurrence pousse les différentes sociétés à accepter de plus en plus de travail, pour de moins en moins d'argent. La situation est alimentée par les studios, qui veulent réduire la facture et qui ont, de toute façon, le dernier mot. Cela a conduit à un brutal appauvrissement des conditions de travail pour les artistes concernés. Une véritable "exploitation", lancent même certains. En dix ans, les salaires ont chuté de 50 % et les marges de profit se sont réduites (entre 0 et 6 %), obligeant les compagnies à vivre au jour le jour, et à escompter les projets futurs pour payer leurs salariés. 

 

 

Le deuxième facteur de cette crise s'appelle la mondialisation. Des jeunes spécialistes, au Canada, en Chine ou en Inde, sont bien moins coûteux à employer que des Américains. Par ailleurs, de nombreux pays proposent des subventions et des allégements fiscaux sur l'activité cinématographique, un avantage pour les studios (ceux-ci recoupent parfois jusqu'à 60 % du coût de production de leurs films), mais pas pour les compagnies d'effets spéciaux basées à Los Angeles. Plusieurs d'entre elles ont, du coup, ouvert des départements à l'étranger, de Vancouver à Kuala Lumpur, forcées d'investir pour ne pas être à la traîne. Enfin, l'économie fragilisée d'Hollywood devient un quitte ou double pour tous les secteurs. Une grosse production annulée et ce sont plusieurs sociétés qui peuvent faire faillite. 

 

PAS DE RÉVOLUTION

 

Connue pour sa politique sociale très en pointe et sa volonté d'échapper au joug des studios hollywoodiens, Rhythm & Hues n'a pas réussi à imposer son modèle. "Quand j'ai commencé à y travailler, la compagnie incarnait le renouveau dans le milieu des effets spéciaux à Los Angeles, elle était décidée à se battre, notamment contre la dépréciation des artistes", poursuit la salariée. 

 

Hollywood peut-il produire toujours moins cher sans amoindrir la qualité des films? Et entraîner un effet domino sur le box-office? Certes, l'inflation galopante des budgets de certains films justifie la volonté actuelle des studios de dépenser moins. Il ne faudrait pas non plus déséquilibrer dangereusement l'industrie tout entière. 

No comment yet.
Rescooped by Virginie Colnel from (Media & Trend)
Scoop.it!

Zach Braff on needing Kickstarter: 'I don't have Oprah Winfrey money'

Zach Braff on needing Kickstarter: 'I don't have Oprah Winfrey money' | Film adhésif | Scoop.it
Actor and director Zach Braff's efforts to use Kickstarter to fund a movie about a struggling actor's existential crisis has turned into a minor public relations crisis.

 

Actor and director Zach Braff's efforts to use Kickstarter to fund a movie about a struggling actor's existential crisis has turned into a minor public relations crisis.

Mere hours after launching the campaign to fund production for "Wish I Was Here," the follow-up to his cult hit “Garden State,” the backlash started.

Commenters on Twitter and in the trades on Wednesday accused Braff of cynically leveraging free money from fans on behalf of Hollywood producers, who would have funded the film and acceded to his creative demands regardless.

 

On the social aggregating website Reddit, users wondered why the star of the syndicated TV show “Scrubs” didn’t pony up the $2 million himself.

Braff dismissed the criticism and says the reports of his net worth are nonsense.

“People seem to think I have Oprah Winfrey money. I’ve done well in my career, but I am not sitting on $22 million," he said in an interview.

Braff insisted that his only concern in is ensuring he has the artistic freedom he needs to finish the movie on his own terms.

“I’m doing this so that one negative audience comment in a test screening won’t force me to change the end of my movie,” he said.

 

He also suggested he isn’t asking something for nothing of his fans. Many donors will receive invites to screenings and after-parties, while one $10,000 donor will receive a speaking role in his film.

“Even the most entry-level backer will get access to an online magazine about the making of the film. If David Fincher, who I’m a huge fan of, had a video blog of the making of one of his movies, I would have been the first one there.”

For now, Braff is shrugging off the haters.

“People who don’t like what I’m doing, that’s fine. That’s the great thing about crowd-sourcing -- it’s very pragmatic. You’re into it or you’re not. There are obviously a lot of people who like the idea and will support it. I feel like we’ve all joined this little club and we’re going to make a movie together.”

Within hours, the actor managed to raise nearly half the $2 million he’s seeking. His money pool has since risen to more than $1.55 million, and he has more than four weeks to fill in the rest.

No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

Le cinéma français veut faire une plus grande place à ses productions dans l'empire du Milieu

La visite de François Hollande est une occasion unique pour accroître la présence du cinéma hexagonal dans l'empire du Milieu.

L'occasion est unique. Le monde du cinéma français veut profiter de la visite deFrançois Hollande en Chine pour obtenir une meilleure ouverture du marché chinois aux films français. «  Nous aimerions que le public chinois n'ait pas uniquement le choix entre des films chinois et américains », explique le cinéaste Jean-Paul Salomé, président d'UniFrance, l'organisme en charge de l'exportation des films français. La semaine dernière, il a effectué le voyage à Pekin pour convaincre les officiels chinois du bien-fondé de la position française. UniFrance espère surtout que le président de la République évoquera le sujet directement avec son homologue chinois à l'occasion de sa visite. Toute décision concernant le cinéma est très politique en Chine, où la censure est forte. Début avril, le film « Django Unchained » de Quentin Tarentino a été retiré des écrans le jour même de sa sortie, les autorités s'étant alarmées d'une scène de nu.

Le marché verrouillé pour les films étrangers

Les enjeux économiques sont importants pour le cinéma français, qui, en 2012, a réalisé 437 millions d'euros de recettes à l'étranger. Le marché chinois du cinéma, devenu l'année dernière le deuxième mondial au box office avec 2,7 milliards de dollars de recettes, est verrouillé pour les films étrangers  : les quotas autorisent 50 films étrangers par an (dont 20 seulement en partage de recettes), pour une production chinoise estimée à 150 films annuels. Les américains se taillent évidemment la part du lion avec leurs blockbusters très prisés des chinois, à tel point que certains films, notamment ceux avec des super héros, sont refaits pour le marché chinois  : la production y ajoute des acteurs locaux, des scènes tournées dans une ville chinoise... Le cinéma du reste du monde ne récolte que des miettes, avec une part de marchécomprise entre 5 et 10 %. Seuls trois films français sont sortis en 2010 et 2011.L'année 2012 a cependant été une meilleure année avec 10 sorties, en raison du retard pris les années précédentes.

Plus qu'une augmentation des quotas, la France vante aux Chinois son modèle de régulation de la programmation dans les salles, qui permet aux films français de maintenir une part de marché de 40 % dans l'Hexagone face à la déferlante américaine. De leur côté, les majors hollywoodiennes multiplient les coproductions avec la Chine pour contourner les quotas.«  Nous ne pouvons pas nous battre avec les mêmes armes que les américains, mais nous pensons qu'il y a un public pour les films français en Chine », ajoute Jean-Paul Salomé.

No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

Cannes Unveils Official Selection Lineup

Cannes Unveils Official Selection Lineup | Film adhésif | Scoop.it
Steven Spielberg’s jury will have no shortage of Hollywood talent to sift through on the Croisette this year.

 

Heralding a strong showing for American auteurs, Palme d’Or laureates Steven Soderbergh and Joel and Ethan Coen will square off with Alexander Payne and James Gray at the star-packed 66th edition of the Cannes Film Festival, announced by delegate general Thierry Fremaux and president Gilles Jacob at a Paris press conference on Thursday.

 

In light of earlier announcements – that Baz Luhrmann’s “The Great Gatsby” would open the festival, that Sofia Coppola’s “The Bling Ring” would kick off Un Certain Regard, and that Spielberg would serve as president of the main competition jury – it comes as little surprise that this year’s lineup is so top-heavy with U.S. and English-language fare, even as it reflects healthy strains of international filmmaking, especially from Europe and Asia.

 

The Coen brothers, previously in competition with 2007’s “No Country for Old Men,” will make a return appearance with “Inside Llewyn Davis,” a look at New York’s ’60s folk-music scene starring Carey Mulligan and Justin Timberlake. Payne, last in Cannes with “About Schmidt,” will return with another road-trip comedy, “Nebraska,” starring Bruce Dern and Will Forte and set in the writer-director’s native Omaha. Jeremy Renner, Joaquin Phoenix and Marion Cotillard star in Gray’s 1920s-set drama “The Immigrant,” which previously went by the titles “Lowlife” and “Nightingale.”

 

Soderbergh, who recently competed for Berlin’s Golden Bear with his final theatrical picture, “Side Effects,” will get another sendoff on the Croisette with his made-for-HBO miniseries “Behind the Candelabra,” starring Michael Douglas and Matt Damon as Liberace and his younger lover, Scott Thorson, respectively. Although Olivier Assayas’ six-hour telepic “Carlos” was barred from competing at the festival in 2010, there’s a precedent for HBO fare screening in competition, as “The Life and Death of Peter Sellers” did just that in 2004.

 

Fremaux said that while Soderbergh had initially wanted to present “Candelabra” out of competition, he begged the director via email to “say yes” to a competition slot, and Soderbergh agreed. “His first film, ‘sex, lies and videotape,’ played at Cannes and won the Palme d’Or, and we wish him the same fortune with (his last) film,” Fremaux said.

Also vying for festival prizes are Danish helmer Nicolas Winding Refn (“Drive”) with his latest Ryan Gosling starrer, “Only God Forgives,” and Roman Polanski’s French-language adaptation of David Ives’ Broadway play, “Venus in Fur,” with Mathieu Amalric and Emmanuelle Seigner. Another Polanski-helmed pic, auto-racing docu “Weekend of a Champion,” will receive a special screening.

 

Polanski, who hasn’t been in competition since “The Pianist” won the top prize in 2002, isn’t the only past Palme winner back in contention; the others are Soderbergh and the Coen brothers (who won the Palme for 1991′s “Barton Fink”).

 

While Warner Bros.’ DiCaprio starrer “Gatsby” will get things off to a splashy start on May 15, what this year’s festival so far doesn’t have is the sort of big-budget Hollywood entertainment that typically generates red-carpet wattage at the midway point (a la “Madagascar 3: Europe’s Most Wanted” last year and “Pirates of the Caribbean: On Stranger Tides” the year before). Rumors had circulated that Warners’ “Man of Steel” or Paramount’s “Star Trek Into Darkness” might nab an out-of-competition berth, but they didn’t pan out. U.S. studios repped on the Croisette include CBS Films (“Inside Llewyn Davis”), the Weinstein Co. (“The Immigrant”) and Paramount (“Nebraska”).

                   1 of 11

"The Great Gatsby" (Baz Luhrmann) – OPENER

 “The Great Gatsby” (Baz Luhrmann)“The Immigrant” (James Gray) – COMPETITION“All Is Lost” (J.C. Chandor)

Along with his selection committee, Fremaux said he sifted through 1,858 films submitted from June to just two days before the press conference – an increase over selection pools from previous years. Fremaux also pointed out the numerous international co-productions in the festival, with numerous helmers working outside their native tongue and country. “Films can’t be reduced to their nationalities any longer,” he said.

Cases in point: Iran’s Asghar Farhadi (“A Separation”) will appear in competition for the first time with “The Past,” a Paris-set romantic drama starring Berenice Bejo (“The Artist”) and Tahar Rahim. Gallic auteur Arnaud Desplechin will have his fifth film in competition, “Jimmy P.,” an English-lingo drama set in Kansas at the end of WWII, starring Benicio Del Toro and Amalric. As for “Only God Forgives,” the violent revenge thriller was directed by a Dane, stars an American as a British gangster, is set in Bangkok’s criminal underworld, and was funded by Paris-based powerhouses Wild Bunch and Gaumont.

Out of competition, France’s Guillaume Canet (“Tell No One”) will make his English-language directing debut with “Blood Ties,” a thriller starring Clive Owen, Billy Crudup, Cotillard and Mila Kunis. Another high-profile picture slotted outside the Palme race is “All Is Lost,” J.C. Chandor’s follow-up to “Margin Call,” a one-man survival-at-sea drama that, per star Robert Redford, has no dialogue.

Of the 19 films slated for competition, 13 are directed by filmmakers who have previously been up for the Palme. These include France’s Francois Ozon, back with “Jeune et jolie,” a sexually charged portrait of a 17-year-old girl; Italy’s Paolo Sorrentino with “The Great Beauty,” which reteams the helmer with “Il Divo” star Toni Servillo; and Chad’s Mahamet Saleh-Haroun with “Grigris,” the story of a 25-year-old man who yearns to be a dancer, despite a paralyzed leg.

The three Asian helmers in competition are also veterans: China’s Jia Zhangke with “A Touch of Sin”; Japan’s Hirokazu Kore-eda, bringing paternity-switch drama “Like Father, Like Son”; and his compatriot Takashi Miike, whose thriller “Straw Shield” looks to challenge “Only God Forgives” as the fest’s bloodiest contender.

“Japanese cinema is making a comeback. It used to nurture the Cannes selection 15, 20 or 30 years ago, and it hadn’t been as present in a long time,” Fremaux said. “We could have selected many more.”

Aside from Farhadi, the six Cannes competish first-timers are Tunisia’s Abdellatif Kechiche with Lea Seydoux starrer “La Vie d’Adele,” the helmer’s first film since 2010’s “Black Venus”; Dutch director Alex van Warmerdam with “Borgman,” in which a middle-class family receives a visit from the devil; France’s Arnaud des Pallieres with “Michael Kohlhaas,” adapted from the 16th-century novel of the same name; Mexico’s Amat Escalante (whose “Sangre” premiered in Un Certain Regard) with crime-and-corruption drama “Heli”; and Italian-French actress-helmer Valeria Bruni-Tedeschi with “Un chateau en Italie.”

Fremaux said that Ozon’s “Jeune et jolie” and Kechiche’s “La Vie d’Adele,” both of which explore teenage sexuality, were likely to generate interest and heated conversation about “the way in which a filmmaker depicts sexuality in 2013, and how far he can go.” He also noted that both “Adele” and “Candelabra” are same-sex love stories.

Bruni-Tedeschi is the sole female filmmaker in competition, a small improvement over last year’s widely criticized dearth of distaff directors. Interestingly, the two best-known femme helmers in the official selection will screen their latest work in Un Certain Regard: Coppola with the aforementioned “Bling Ring,” a Los Angeles-set look at teenage misbehavior starring Emma Watson, and France’s Claire Denis with “The Bastards,” toplining Vincent Lindon and Chiara Mastroianni. There are seven female directors in Un Certain Regard total.

“As a citizen, I’m obviously concerned about the place of women in society … but I don’t think gender should come into play when you’re looking at an auteur and what he or she has created,” Fremaux said. “It’s clear that men tend to dominate the film world and Cannes is a reflection of that trend. How to increase the presence of women in film is a question that should be raised not only once a year after the Cannes press conference, but every day, everywhere, in film schools, at production companies, etc.”

Fremaux has gone out of his way to raise Un Certain Regard’s profile during his tenure, often slotting established auteurs in the noncompetitive sidebar; this year’s batch includes Rithy Panh’s “L’image manquante”; Alain Guiraudie’s “L’inconnu du lac”; Filipino helmer Lav Diaz’s latest four-hour-plus opus, “Norte, hangganan ng kasaysayan”; and “Omar,” from Palestinian helmer Hany Abu-Assad (“Paradise Now”).

Imprisoned Iranian helmer Mohammad Rasoulof, whose feature “Good Bye” played alongside Jafar Panahi’s “This Is Not a Film” at the 2011 fest, received an Un Certain Regard berth for his latest pic, “Anonymous,” which was shot secretly and smuggled out of Iran. Another UCR title likely to attract considerable attention is James Franco’s latest directorial effort, “As I Lay Dying,” which Fremaux singled out as “a very original attempt to bring the singular universe of Faulkner to the bigscreen.”

Over the years, the sidebar has served as an international launchpad for Sundance hits, as with “Beasts of the Southern Wild” last year. This year’s beneficiary is Ryan Coogler’s “Fruitvale Station,” which premiered to much acclaim at Park City under its simpler original title, “Fruitvale.”

Rounding out Un Certain Regard are Flora Lau’s “Bends”; Adolfo Alix Jr.’s “Death March”; Rebecca Zlotwoski’s “Grand Central,” also starring Seydoux; Diego Quemada-Diez’s “La Jaula de Oro”; Valeria Golino’s “Miele”; and Chloe Robichaud’s “Sarah prefere la course.”

The festival will host a special tribute to Indian cinema with a screening of “Bombay Talkies,” an omnibus featuring the work of four Indian directors. Elsewhere in the selection, Amit Kumar’s cop thriller “Monsoon Shootout” will receive a midnight screening.

Other special screenings at Cannes include Daniel Noah’s comedy “Max Rose,” featuring Jerry Lewis’ first filmed performance in more than 20 years and screening in homage to the French fave; James Toback’s meta-docu “Seduced and Abandoned,” which he shot at last year’s Cannes fest; Stephen Frears’ HBO telepic “Muhammad Ali’s Greatest Fight,” focusing on a crucial moment of the fighter’s career; Taisia Igumentseva’s “Bite the Dust”; and Roberto Minervi’s “Stop the Pounding Heart.”

Fremaux noted the possibility that a few more films might be added to the lineup in the coming weeks. The festival runs May 15-26.


2013 CANNES FILM FESTIVAL LINEUP


OPENER

“The Great Gatsby” (Baz Luhrmann)


COMPETITION

“Behind the Candelabra” (Steven Soderbergh)“Borgman” (Alex van Warmerdam)“The Great Beauty” (Paolo Sorrentino)“Grigris” (Mahamet Saleh-Haroun)“Heli” (Amat Escalante)“The Immigrant” (James Gray)“Inside Llewyn Davis” (Joel and Ethan Coen)“Jeune et jolie” (Francois Ozon)“Jimmy P.” (Arnaud Desplechin)“La Vie d’Adele” (Abdellatif Kechiche)“Like Father, Like Son” (Hirokazu Kore-eda)“Michael Kohlhaas” (Arnaud des Pallieres)“Nebraska” (Alexander Payne)“Only God Forgives” (Nicolas Winding Refn)“The Past” (Asghar Farhadi)“Straw Shield” (Takashi Miike)“A Touch of Sin” (Jia Zhangke)“Un chateau en Italie” (Valeria Bruni-Tedeschi)“Venus in Fur” (Roman Polanski)


OUT OF COMPETITION 

“All Is Lost” (J.C. Chandor)“Blood Ties” (Guillaume Canet)


UN CERTAIN REGARD

OPENER: “The Bling Ring” (Sofia Coppola)“Anonymous” (Mohammad Rasoulof)“As I Lay Dying” (James Franco)“The Bastards” (Claire Denis)“Bends” (Flora Lau)“Death March” (Adolfo Alix Jr.)“Fruitvale Station” (Ryan Coogler)“Grand Central” (Rebecca Zlotowski)“La Jaula de Oro” (Diego Quemada-Diez)“L’image manquante” (Rithy Panh)“L’inconnu du lac” (Alain Guiraudie)“Miele” (Valeria Golino)“Norte, hangganan ng kasaysayan” (Lav Diaz)“Omar” (Hany Abu-Assad)“Sarah prefere la course” (Chloe Robichaud)


MIDNIGHT SCREENINGS

“Blind Detective” (Johnnie To)“Monsoon Shootout” (Amit Kumar)


HOMAGE TO JERRY LEWIS 

“Max Rose” (Daniel Noah)


SPECIAL SCREENINGS

“Bite the Dust” (Taisia Igumentseva)“Muhammad Ali’s Greatest Fight” (Stephen Frears)“Seduced and Abandoned” (James Toback)“Stop the Pounding Heart” (Roberto Minervini)“Weekend of a Champion” (Roman Polanski)


GALA SCREENING IN HONOR OF INDIA

“Bombay Talkies” (Anurag Kashyap, Dibakar Banerjee, Zoya Akhtar, Karan Johar)


CLOSER

“Zulu” (Jerome Salle)
No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

Peut-on vraiment transformer les cinéphiles en producteurs ?

Peut-on vraiment transformer les cinéphiles en producteurs ? | Film adhésif | Scoop.it

ENQUETE S'il se développe aux Etats-Unis, le "crowdfunding" reste balbutiant en France. Michèle Laroque peine ainsi à recueillir auprès de ses fans les 400.000 euros dont elle a besoin pour boucler son budget.

Nicolas a posté sur Facebook un petit mot pour inviter ses amis à financer la post-production du court métrage "Les Amoureux Solitaires" : "Voilà un beau projet, qui ne demande qu'à s'épanouir. Et pour cela il a besoin d'un petit coup de pouce." Sur le site de KissKissBankBank, le projet est détaillé. Le réalisateur, Luc Battiston, cherche 1.000 euros d’ici quarante jours pour boucler son film. En échange d’un don de 30 euros, ses soutiens verront leur nom apparaître au générique; à partir de 100 euros, ils auront droit en plus à un DVD; et au-delà de 300 euros ils deviendront même co-producteurs.

Cet exemple parmi d’autres illustre l’émergence du "crowdfunding", un système de financement basé sur l’appel aux contributions individuelles.

Après la publication, le 26 mars, des chiffres 2012 du Centre national du cinéma (CNC), indiquant une chute de 5,5% des investissements dans les films d’initiative française, ce phénomène nouveau pourrait très rapidement prendre de l’ampleur. Il atteint déjà, aux Etats-Unis, un niveau d’engouement impressionnant. Mi-mars, les fans de la série "Véronica Mars" ont fait sauter les compteurs du site de crowdfunding Kickstarter.

 

En moins de 24 heures, son créateur est parvenu à réunir 2,5 millions de dollars pour financer son adaptation sur grand écran. Un rêve caressé depuis des années et impossible à réaliser en l’absence de soutien des producteurs d’Hollywood.

 

Le rêve de Michèle Laroque compromis?

 

De ce côté-ci de l’Atlantique, les choses n’en sont pas encore là. Le site TousCoprod semble peiner à réunir les 400.000 euros pour l'aider à produire "Jeux Dangereux", le prochain film de Michèle Laroque. "Les Etats-Unis sont très en avance, note Vincent Ricordeau, le co-fondateur de KissKissBankBank. L’argent public n’existe pas là-et, aujourd’hui, le système est en voie de professionnalisation avec des projets très haut de gamme, comme Veronica Mars." Selon lui, le cinéma français, avec son modèle très spécifique centré autour du CNC, ne se convertira pas totalement au crowdfunding.

 

Vincent Ricordeau croit plutôt au financement d’une partie seulement d’un projet. La famille Demy-Varda a ainsi fait appel récemment à son site pour remasteriser les "Parapluies de Cherbourg". Carton plein. "Pour la famille, c’était aussi une façon habile et moderne de fédérer autour du projet", explique-t-il. Le cofondateur de KissKissBankBank croit plus au financement de webdocumentaires, dont le prix ne dépasse pas 10.000 euros ou de cours-métrages. Un concours organisé avec MK2 et la Banque Postale, bouclé le 25 mars, permettra à quelques réalisateurs de voir leurs films projetés dans une salle obscure du réseau Karmitz.

 

Tous les donateurs ne pensent pas au retour sur investissement

 

Le site MyMajorCompany, rendu célèbre grâce au succès du chanteur Grégoire produit avec ce même système, insiste aussi sur la « constitution d’une fan base » tout aussi utile que les financements eux-mêmes. Depuis le 19 mars, le site propose aux cinéphiles de contribuer à la production du film "Piégé" Yannick Saillet, à hauteur de 30.000 euros. Mais, contrairement à KissKissBankBank, le site fondé d’abord autour de la musique, avant de se diversifier dans la BD ou le spectacle vivant, veut offrir la promesse d’ "un retour sur investissement" en plus des classiques contreparties: DVD, nom au générique, script, invitation à une avant-première…

Chacun peut rêver de recevoir un bout des bénéfices en cas de carton au box office! "C’est une fausse promesse, rétorque Vincent Ricordeau. D’ailleurs 10% des donateurs demandent à ne pas recevoir du tout de contre-partie." Dans un cinéma français encore florissant, les trois grands sites de crowdfunding tentent désormais d’inventer la bonne recette.

No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

Le cinéma français se prépare à des années plus difficiles

Malgré un volume de films en hausse, les investissements sont en recul pour la deuxième année consécutive.Le CNC a lancé une étude sur la rentabilité des films.

La production cinématographique française n'est pas en crise, mais elle la voit venir à grands pas. L'année dernière, il s'est produit 279 films dans l'Hexagone, soit sept de plus qu'en 2011 et un record depuis trente ans, selon Eric Garandeau, le président du Centre national de la cinématographie et de l'image animée (CNC) qui a publié hier ces données. Les films d'initiative française suivent la même tendance, avec 209 films l'an dernier, soit deux de plus que l'année précédente et une augmentation régulière depuis une décennie. Mais l'arbre du dynamisme de la production en volume ne doit pas cacher la forêt de la baisse des investissements. Ceux-ci ont reculé de 3,4 %, à 1,34 milliard d'euros. Pour les films d'initiative française, la baisse atteint même 5,5 %, à 1,06 milliard. «  La production est très vivace, mais le contexte financier est de plus en plus tendu », a commenté Eric Garandeau.

 

Cette tendance à la baisse des investissements devrait se poursuivre au cours des prochaines années. La contribution des principales sources de financement du cinéma, notamment les chaînes de télévision, devraient reculer parallèlement au repli de leur chiffre d'affaires. La diminution des entrées en salles, très marquée depuis le début de l'année (même si la tendance doit encore se confirmer), devrait aussi avoir un impact, puisque la taxe sur les entrées entre directement dans les caisses du CNCpour financer la production.

Les blockbusters -le nombre de films dont le budget était supérieur à 15 milliions d'euros est passé de 12 à 18 entre 2011 et 2012 -ne semblent pas menacés par cette raréfaction des financements car ils constituent une valeur sûre pour les producteurs les plus importants. A noter que les deux plus gros budgets de production en 2012 sont deux films d'animation («  Pourquoi j'ai (pas) mangé mon père » de Jamel Debbouze et «  Astérix et le domaine des dieux » de Louis Clichy) avec 31 millions d'euros chacun, alors que la production de films d'animation français atteint un record historique l'an dernier avec 12 films.

Mais les conséquences de cette situation se font déjà sentir sur les autres films -  à l'exception des petits films au budget inférieur à un million d'euros. «  La baisse des investissements concerne les films à plus haut risque », estime Olivier Wotling, directeur du cinéma au CNC.

Trouver des réponses

L'année dernière, le nombre de films d'initiative française dont le budget était compris entre 4 et 7 millions d'euros, une fourchette équivalent au devis moyen (à 5,1 millions, il est en baisse pour la deuxième année consécutive) a reculé de 13 unités. D'autres signes montrant une tension sur le financement apparaissent ou se confirment : le nombre de films produits sans le soutien des chaînes de télévision a atteint son plus haut niveau en dix ans, et les jours de tournage vont en diminuant...

Fa ce à des années qui s'annoncent plus difficiles, la question de la rentabilité du cinéma français se pose de façon plus aiguë. La récente polémique sur le salaire trop élevé des stars du grand écran, et la menace que cela fait porter sur la rentabilité des films, continue de produire ses effets. Après avoir tenu dans l'urgence les Assises pour la diversité du cinéma français en janvier afin d'apporter une première réponse et de prendre le pouls de la profession, le CNC vient de commander une étude sur la rentabilité du cinéma français. L'objectif : avoir une idée claire sur ce qu'il faut changer pour préserver un système qui a plus que fait ses preuves.

No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

José Garcia débute le tournage du remake de Starbuck

José Garcia débute le tournage du remake de Starbuck | Film adhésif | Scoop.it

José Garcia interprète Fonzy, le héros de la version française de Starbuck, le succès québécois de 2012. Début du tournage ce lundi devant la caméra d'Isabelle Doval, l'épouse du comédien.

 

Et l'heureux papa se nomme... José Garcia. L'acteur, actuellement à l'affiche de Vive la France, reprend ce lundi le chemin des plateaux pour incarner Fonzy, le héros du remake de Starbuck, la comédie de Ken Scott, sorti en France en 2012. Fonzy, c'est le pseudo de Diego Costa, un quarantenaire qui a fourni son sperme à plusieurs reprises dans le cadre d'un protocole de recherche.

Livreur dans la poissonnerie familiale, sur le point d'avoir un bébé avec sa compagne Elsa, il découvre qu'il est le géniteur de 533 enfants, dont 142 souhaitent connaître l'identité de leur géniteur.

Arnaud Tsamère au casting

C'est Isabelle Doval, la compagne de José Garcia, qui réalise le long-métrage, produit par Made in PM, StudioCanal et TF1 Films Production. Le reste du casting est complété par Lucien Jean-Baptiste, Audrey Fleurot, Gérard Hernandez, et de nombreux jeunes comédiens dans les rôles des enfants de Fonzy.

Parmi eux Alice Belaidi, Alison Wheeler, Arnaud Tsamère, rescapé du Ondar Show, Hugo Tout Seul ou encore Douglas Attal. Le tournage, qui a débuté ce lundi, doit durer huit semaines, pour une sortie sur les écrans le 30 octobre 2013.

No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

DreamWorks plombé par un «flop» exceptionnel

DreamWorks plombé par un «flop» exceptionnel | Film adhésif | Scoop.it
La maison de production américaine de films d'animation, fondée par Steven Spielberg, a annoncé pour 2012 sa première perte nette depuis neuf ans.

 

 

DreamWorks Animation SKG subit une rare mais coûteuse humiliation. Le studio américain, célèbre pour les succès planétaires de Shrek et Madagascar, doit reconnaître sur le dernier trimestre une perte comptable de 87 millions de dollars du fait de l'échec commercial du film «Les Cinq Légendes» («The Rise of the Guardians»). Ce film d'animation, sorti au moment des fêtes de fin d'année, représente le plus grand faux pas de l'histoire du studio fondé en 1994 par Steven Spielberg, David Geffen et Jeffrey Katzenberg. Sur l'ensemble de l'année 2012, le studio accuse une perte nette de 36,4 millions de dollars.

Le public enfantin n'a pas été séduit par les héros surnaturels des «Cinq Légendes», comme le lapin à l'accent australien, doté d'un boomerang magique, ou Jack Frost, le jeune garçon qui a le pouvoir de ­déclencher des tempêtes de neige. La production du film d'animation a coûté 145 millions de dollars. Sa ­distribution a absorbé quelque 100 millions de plus. Or, les recettes du film au box-office dans le monde entier ont à peine dépassé 300 millions de dollars. Comme ces dernières sont partagées en deux parts égales avec les chaînes de cinéma, l'opération est catastrophique pour DreamWorks. L'affaire rappelle le «flop» des studios Disney l'an dernier avec «John Carter». Le film qui ­raconte les aventures martiennes d'un héros de la guerre de Sécession joué par Taylor Kitsch a fait perdre quelque 200 millions de dollars à Disney. «Les Cinq Légendes» rejoignent la liste des revers commerciaux cuisants de Hollywood, sur laquelle on trouve «The Postman», en 1997, avec Kevin Costner, et «Cut­throat Island» en 1995 qui a précipité la disparition de la maison de production Carolco Pictures.

 17 % des effectifs en moins

Jeffrey Katzenberg, le patron du studio, affirme à ses actionnaires avoir tiré les conséquences de cet échec. Il annonce dans la foulée une série de mesures d'économies. À commencer par la suppression de 17 % des effectifs de l'entreprise de Glendale (Californie), soit 350 personnes. DreamWorks suspend, en outre, la production de «Me & My Shadow», un film d'animation en trois dimensions qui raconte l'histoire d'une ombre qui prend l'ascendant sur son maître. «Le film n'est pas du tout là où il devrait être à ce stade de la production», déclare Jeffrey Katzenberg. Ce dernier reporte, par ailleurs, à l'an prochain la sortie d'un autre film prévu pour le mois de novembre, «Mr. Peabody and Sherman». Il compte sur le succès à partir du 22 mars des aventures d'une famille préhistorique «The Croods», pour redresser les résultats de la société en 2013.

Les réductions de coûts mises en œuvre et le recours à de nouvelles technologies sont censés réduire le coût moyen de production d'un film d'animation de DreamWorks de 150 millions de dollars aujourd'hui à 120 millions fin 2014. DreamWorks mise aussi sur un changement de partenaire pour distribuer ses films. Au titre d'un accord déjà conclu l'été dernier, le studio abandonne Paramount et s'allie à Fox, contrôlé par News Corp. Ce dernier a fait ses preuves sur le créneau des films d'animation en distribuant la série de longs-métrages «Ice Age» («L'Age de glace») produite par sa filiale Blue Sky Studios.

No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

Au fait, comment on finance un film ?

Au fait, comment on finance un film ? | Film adhésif | Scoop.it

« Les acteurs français sont trop payés. » Dans une tribune publiée le 28 décembre dans Le Monde, le producteur français Vincent Maraval (Wild Bunch) défend Gérard Depardieu, dont l’exil fiscal en Belgique a fait réagir le monde du cinéma. Le vrai problème du cinéma français, dit Maraval, c’est que les films coûtent trop cher, notamment à cause des salaires parfois mirobolants versés à certains acteurs, en comparaison des recettes engrangées :

« Les acteurs français sont riches de l’argent public et du système qui protège l’exception culturelle. »

Il cite notamment Dany Boon (3,5 millions d’euros pour « Le Plan parfait », un million d’euros pour « Astérix » – l’acteur a depuis répondu qu’il avait touché 600 000 euros pour ce dernier film), Vincent Cassel (1,5 million d’euros pour « Mesrine », 226 000 euros pour « Black Swan »), Jean Reno, Marion Cotillard, Gad Elmaleh, Guillaume Canet, Audrey Tautou et Léa Seydoux.

Eric Garandeau, président du Centre national du cinéma (CNC), l’organisme qui distribue les aides publiques, rétorque :

« Dire que l’argent public encourage l’inflation des cachets des stars, c’est aussi juste que de dire que l’activité des pompiers provoque des incendies. Au CNC, nous passons justement notre temps à corriger les excès du marché et à redistribuer de l’argent des gros films vers les petits, des talents établis vers les nouveaux talents. »

Sylvain Bursztejn, producteur chez Sequoia Films, s’il est d’accord avec le constat que certains acteurs sont trop payés, qualifie la tribune de Vincent Maraval de « populiste » et regrette la stigmatisation d’un système qu’il estime « génial » :

« Il y a certes une envolée des coûts des films liée à la politique de certaines chaînes de télé, mais ça ne concerne qu’une petite frange d’un système de financement, qui permet à certains films qui n’auraient pas pu voir le jour d’exister. »

Justement, comment fonctionne ce système ? Quel est le mode de financement du cinéma français ?

1D’où vient l’argent du cinéma ?

Chiffres de 2011 (CNC)


Les sources du financement du cinéma en France (Chiffres : CNC)

les chaînes de télé : 32,5%

Les chaînes de télévision investissent de deux manières dans le cinéma :

- elles ont une obligation légale de réinvestir une partie de leur chiffre d’affaires dans le cinéma. Le décret n°90-67 du 17 janvier 1990 prévoit en effet :

« Les chaînes en clair consacrent chaque année au moins 3% de leur chiffre d’affaires annuel net de l’année précédente à des dépenses contribuant au développement de la production d’œuvres cinématographiques européennes, dont au moins 2,5% à des dépenses contribuant au développement de la production d’œuvres cinématographiques d’expression originale française. »

C’est donc un « préachat » versé obligatoirement par les chaînes dites « hertziennes ».

En ce qui concerne Canal+, il est prévu par décret du 9 mai 1995 que la chaîne consacre au moins 20% de ses ressources totales, hors taxes, à l’acquisition de droits de diffusion d’œuvres cinématographiques. En 2011, le préachat des chaînes de télé a contribué à hauteur de 28,3% au financement des films.

- elles coproduisent aussi des films à 4,2% via leurs filiales spécialisées : France 2 Cinéma, France 3 Cinéma, Arte France Cinéma, M6 Films, StudioCanal, TF1 Films Production.

Selon un producteur qui souhaite rester anonyme, c’est sur ce créneau-là que peuvent se jouer les gros salaires des acteurs :

« C’est une économie de marché. Les diffuseurs télé exigent un certain casting pour entrer dans le budget d’un film. Pour être assurés d’avoir une bonne audience à 20h45, il leur faut certains acteurs. »

L’agent a alors toute la marge de manœuvre pour négocier ce que va toucher son acteur.

Sylvain Bursztejn précise :

« Ce sont ces chaînes qui financent les grosses comédies françaises et qui alimentent le salaire de certains acteurs, mais c’est parce que c’est la typologie de films qu’elles veulent diffuser à leur public.

Ce n’est pas l’argent versé par les chaînes publiques qui permet de verser des salaires mirobolants aux acteurs. Celles-ci permettent de faire des films qui ne pourraient pas être faits autrement. »

les producteurs français : 25,1%les distributeurs : 19,6%

Le distributeur achète le droit de distribuer le film en salles, en DVD ou en VOD (vidéo à la demande) et verse un à-valoir (une sorte d’avance sur recette) qui se répartit ainsi :

- la distribution en salles : 4,6% ;

- la distribution vidéo : 1,4% ;

- l’exploitation à l’étranger : 7% ;

- les « mandats groupés » (l’achat de droits de diffusion pour les salles et la vidéo, par exemple) : 6,6%.

les producteurs étrangers (dans le cas d’une coproduction internationale) :10,5%

Plusieurs pays disposent d’un système pour attirer les tournages sur leurs territoires.

La Belgique, par exemple, a créé en 2004 le « tax shelter » : si un producteur investit dans un film dont une partie des dépenses est réalisée en Belgique, « les sommes investies pour financer par exemple des longs métrages, des documentaires, des films d’auteur ou encore des séries d’animation bénéficient d’une économie d’impôt de 50,985% », explique le site BruxellesTournage.be. Un système très attractif qui fonctionne bien.

En France, « suite à une vague de délocalisations des tournages quasi-systématiques liée aux charges sociales importantes en France, le législateur a inventé le crédit d’impôts », explique Sylvain Bursztejn.

Le site du CNC indique que les films « réalisés intégralement ou principalement en version originale en langue française ou dans une langue régionale en usage en France » et « réalisés principalement sur le territoire français » bénéficient d’une baisse d’impôts.

les aides de l’Etat : 7,7%

Elles sont versées par le CNC. Il s’agit :

- des aides automatiques : 5,5%

- des aides sélectives : 2,2%

Celles-ci sont attribuées sur des critères artistiques et sont financées par :

- une taxe prélevée sur la vente des billets de cinéma (10,72%, en moyenne, du prix du billet) ;

- une taxe sur les diffuseurs télé (5,5% du chiffre d’affaires des chaînes, dont un peu plus du tiers est affecté au cinéma) ;

- une taxe sur les éditeurs vidéo (2% du chiffre d’affaires des éditeurs et importateurs, dont 85% est affecté au cinéma).

C’est cette « avance sur recette » qui fait la spécificité du système de financement français.

les Sofica : 3%

Les Sofica (Sociétés pour le financement du cinéma et de l’audiovisuel), créées par une loi de 1985, permettent aux entreprises et aux particuliers d’investir dans un film tout en réalisant une économie d’impôts : c’est une niche fiscale. Ce sont principalement les grosses productions qui en profitent.

les aides régionales : 1,7%2Comment est réparti l’argent ?

Répartition des postes de dépenses d’un film (Chiffres : CNC)

« Un film, c’est un peu comme une PME qui tourne pendant un moment », explique le producteur anonyme.

Le budget d’un film se répartit ainsi :

rémunérations et charges (réalisateur, acteurs, techniciens) : 58%. « La masse salariale est la donnée critique par rapport au coût du film, et peut vite faire augmenter le budget », explique le producteur ;frais de tournage (costumes, décors, transports) : 30% ;frais techniques : 12%.

Suite à la polémique provoquée par la tribune de Maraval, Aurélie Filippetti achargé le CNC d’organiser des « assises du cinéma », dont le premier rendez-vous aura lieu de 23 janvier.

No comment yet.
Scooped by Virginie Colnel
Scoop.it!

“The Internship”, avec Vince Vaughn et Owen Wilson, un super placement de produits pour Google

Vince Vaughn et Owen Wilson, qui avaient déjà formé un duo dans Serial noceurs ( Wedding crashers ) , se retrouvent dans un nouveau buddy movie ,

 

Vince Vaughn et Owen Wilson, qui avaient déjà formé un duo dans Serial noceurs(Wedding crashers), se retrouvent dans un nouveau buddy movie, The Internship(Les stagiaires), prévu pour une sortie le 7 juin aux Etats-Unis. Le pitch : « Deux vendeurs au chômage tentent de rebondir et de se réinventer. Mais dépassés par l'ère numérique, ils se retrouvent stagiaires dans une grande compagnie d’électronique. ». Mais pas n'importe quelle grande compagnie d'électronique : Google. 



Dans la bande-annonce officielle qui vient d'être mise en ligne, on voit du Google partout : les bâtiments en extérieur, en intérieur, le campus, des logos sur des casquettes ou des machines à café... Sans compter le lettrage du titre du film sur l'affiche qui reprend les codes du logo du moteur de recherche. Bref, une belle promo pour Google...

 

Selon le réalisateur Shawn Levy, cité par The Sun, les patrons de Google ont été coopératifs (tu m'étonnes) : « Cela a été un partenariat très intéressant avec Google... Je n'ai pas eu à faire tout ce qu'ils voulaient dans le scénario, cela reste une comédie, mais essayer de comprendre la culture de Google représentait une bonne partie du boulot. »

 

Comme les choses sont bien organisées dans ce gigantesque placement de produit, la bande-annonce a été mise en ligne sur le compte Google Play de YouTube. Et une interview des deux acteurs par l'animateur Conan O'Brien a été diffusée live (et remise en ligne ci-dessous) via le système Google Hangout. Bien organisées, on vous dit.

No comment yet.