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Jamel Debbouze tourne son premier film... et en 3D !

Jamel Debbouze tourne son premier film... et en 3D ! | Film adhésif | Scoop.it
Jamel Debbouze a débuté le tournage de son premier film d'animation, en motion capture et en 3D, intitulé Pourquoi j'ai (pas) mangé mon père.
Quand on aime, on ne compte pas, tel est le leitmotiv de Jamel Debbouze qui, en boulimique de travail, ne perd pas une minute. Toujours à l’affiche de la comédie Sur la piste du Marsupilami réalisée par Alain Chabat, l’acteur entame aujourd’hui le tournage de son propre film. Pour son premier bébé cinématographique, Jamel Debbouze voit les choses en grand. "Je ne vais pas passer derrière la caméra mais je fais mon film. Ça s'appelle : Pourquoi j'ai (pas) mangé mon père. Il sera tourné en motion capture et en 3D. Et ça commence le 7 mai", a récemment déclaré l’acteur, fondateur du Jamel Comedy Clublors d'une conférence de presse. On a d’ores et déjà hâte de voir le résultat sur grand écran.

Pourquoi j'ai (pas) mangé mon père est l'adaptation du best-seller éponyme de Roy Lewis. L'intrigue se déroule au temps de la Préhistoire, quand Édouard découvre le feu, et s'attire par la même occasion l'hostilité de son frère réactionnaire Vania... Jamel Debbouze mûrit ce projet de film d'animation depuis cinq ans !

En attendant de retrouver Jamel Debbouze au cinéma, on aura l’occasion de le croiser à la télévision. Non pas en tant qu’acteur, mais comme auteur. Le comédien a en effet écrit les textes d’un format court intitulé Histoire de France pour le compte de la chaîne M6. Jamel Debbouze a expliqué à ce sujet : "Ce sont des petites capsules, c'est l'histoire de France vue par des protagonistes qui étaient au plus proche de l'histoire." Sur grand ou petit écran, Jamel s’en donne à cœur joie et c’est tant mieux !
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Jean Seberg, une passion française

Jean Seberg, une passion française | Film adhésif | Scoop.it
Le bel hommage de la réalisatrice Anne Andreu à l’actrice américaine, icône de la Nouvelle Vague (dimanche 19 avril à 22 h 25 sur Arte).

 

Dresser le portrait d’une personnalité aussi complexe que Jean Seberg n’est pas si facile. Il faut s’approcher des zones d’ombre, aller au-delà des images qui ont fait de la ravissante actrice américaine une icône de la Nouvelle Vague.

A travers la vie mouvementée de Seberg, c’est aussi un portrait de l’Amérique des années 1960 et 1970 qui se dessine. Et ceux d’une partie des hommes qui ont compté dans sa vie, d’Otto Preminger à Jean-Luc Godard, en passant par François Truffaut, Romain Gary, Carlos Fuentes et Jean-Paul Belmondo…

Comment l’espiègle country girl, fille de pharmacien élevée dans une petite ville de l’Iowa et ayant reçu une stricte éducation luthérienne, est-elle devenue une immense actrice ? Comment a-t-elle mené sa carrière et affronté des réalisateurs au caractère parfois très difficile ? Comment est née la conscience politique qui fit d’elle une militante aux côtés des Black Panthers et, de fait, une cible privilégiée d’Edgar Hoover et du FBI ?

 

Une expérience compliquée

 

Tous ces aspects sont analysés à travers des images d’archives et de multiples témoignages. On y entend sa sœur, Mary Ann, son fils, Diego Gary, son amie Elaine Brown, militante de la première heure du Black Panther Party.

« A 12 ans, j’ai décidé de devenir actrice en regardant Marlon Brando ! », révèle Jean Seberg face caméra. Elle n’a pas encore 18 ans lorsque Otto Preminger la choisit parmi près de 18 000 candidates pour jouer le rôle de Jeanne d’Arc. Jean Seberg s’envole pour Londres en novembre 1956, où son premier tournage se révélera une expérience compliquée, avec un Preminger agressif. C’est pourtant sous sa direction que Seberg enchaîne un deuxième film : dans Bonjour tristesse, adapté du roman de François Sagan, elle suscite l’admiration de François Truffaut.

La suite, c’est une vie hors du commun, ponctuée de passions amoureuses, de crises, d’expériences plus ou moins réussies, d’engagements politiques et d’une existence partagée entre la France et les Etats-Unis. Le rôle de sa vie ? Peut-être celui de la schizophrène tenu dans Lilith, film de Robert Rossen, avec Warren Beatty.

A 40 ans, Jean Seberg est retrouvée morte à l’arrière de sa voiture, victime d’une overdose. Ce documentaire, signé Anne Andreu, lui rend un bel hommage.

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Les Visiteurs 3 : le tournage prévu à Namur

Les Visiteurs 3 : le tournage prévu à Namur | Film adhésif | Scoop.it

Dès juin prochain, Jacquouille la Fripouille et Godefroy de Montmirail devraient poser leurs valises dans la ville belge pour la réalisation du troisième volet de la comédie culte de Jean-Marie Poiré.

 

Jacquouille la Fripouille ( Christian Clavier) et Godefroy de Montmirail (Jean Reno) fouleront le pavé de Namur, cet été. La ville belge accueillera le tournage du film LesVisiteurs 3.L'endroit particulièrement convoité par la production est son musée des Arts décoratifs, malheureusement actuellement en travaux, nous apprend L'Avenir.

 

«On attend une réponse de l'entrepreneur pour interrompre les travaux. Le retard engrangé ne coûtera rien à la Ville, la production payera le surplus» a rasuré Tanguy Auspert, échevin du Patrimoine.

L'équipe de joyeux drilles composée de Jean Reno, Christian Clavier, Franck Dubosc, Karin Viard et Sylvie Testud, débarqueront dès le mois de juin prochain.: «On va devoir bloquer une bonne moitié de la place St-Aubain», a ajouté Tanguy Auspert.

 

Le campement de Jacquouille et Godefroy devrait être installé au pied de la cathédrale, toujours selon L'Avenir. D'autres scènes devraient également se jouer dans le palais provincial ainsi qu'ailleurs sur le territoire namurois, notamment à Franc-Waret et à Ronchinne.

Pour mémoire, une partie de l'intrigue du troisième épisode de la saga culte créée par Jean-Marie Poiré, se déroulera à l'époque de la Révolution française, 13 ans après le dernier volet, Les Visiteurs en Amérique. «Les deux amis tombent sur un descendant de Jacquouille, Jacquouillet, qui est un grand inquisiteur assez virulent», annonçait, en 2013, Christian Clavier au micro de RTL.

 

«Ces deux personnages sont bloqués à l'intérieur d'une époque très troublée, dangereuse et dans laquelle les rapports des familles de Godefroy et Jacquouille s'entrecroisent. Les épisodes 1 (1993) et 2 (Les couloirs du temps, 1998), avaient produit la Révolution française. Désormais, on va voir ses conséquences en direct, c'est-à-dire le moment où la descendance de Jacquouille vient frapper au château de la descendance de Godefroy pour le réclamer», précisait l'acteur.

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Abel Ferrara Fights to Stop Re-Edited Strauss-Kahn Film

Abel Ferrara Fights to Stop Re-Edited Strauss-Kahn Film | Film adhésif | Scoop.it
“Welcome to New York” is being released, but it’s not the film Mr. Ferrara, the director, made.

 

“WELCOME TO NEW YORK,” Abel Ferrara’s fictionalized account of the scandal involving Dominique Strauss-Kahn and a Manhattan hotel maid who accused him of rape, was screened last year at the Cannes Film Festival. The Hollywood Reporter called the movie, starring Gérard Depardieu as the Strauss-Kahn figure, “racy,” “uproarious” and a “rather fascinating bit of artistic self-indulgence that’s both made by, and about, self-indulgent men.”

 

The movie was released last summer in Britain (“a scabrous, semi-improvised cinematic art event, with a brazen streak of tabloid sensationalism,” The Guardian said), and it is scheduled for release in San Francisco and on video on demand in the United States on Friday. But that is where things become complicated. The film being shown here is not the one Mr. Ferrara made, but an alternative, watered-down version that was edited after the fact by Vincent Maraval, one of the producers, and Mr. Ferrara says he wants nothing to do with it.

 

 

Abel Ferrara, the director of “Welcome to New York,” in Italy in September 2014.CreditDomenico Stinellis/Associated Press

“It’s an arbitrary censorship,” he said by telephone from Italy, his indignation fizzing through the telephone line. Speaking of Mr. Maraval, an influential figure in the French film world along with his company, Wild Bunch, Mr. Ferrara said: “The real crime is, Where does this guy come off trying to change my film? I’m a final-cut director. It’s a freedom-of-speech issue.”

 

Disputes involving directors and final cuts are not unusual; few things enrage directors more than the prospect of their visions being altered or adulterated in the editing room. Yet it happens all the time; that is why there is such a thing as a director’s cut. But Mr. Ferrara, known for gritty movies like “Bad Lieutenant” and “King of New York,” has a reputation for being passionately unyielding about creative control. His contract stipulates that he has final-cut approval. What makes this situation unusual is that the changes in the film, at least according to Mr. Ferrara, appear to change its overall tone and philosophy. “My name is on it — I’m the filmmaker,” Mr. Ferrara said of “Welcome to New York.” “The illegal version that Maraval made totally changes the political content of the film.”

 

Mr. Ferrara’s lawyer, Filomena Cusano, said that he was also obliged under his contract to produce an R-rated film, but that “It is our position that Wild Bunch waived this right when they accepted delivery of Abel’s director’s cut.”

In Mr. Ferrara’s version, a violent rape scene between the Depardieu character and the maid, played by Pamela Afesi, is presented as a straightforward account of events. “It’s a film about violence against and abuse of women,” Mr. Ferrara said. “There’s a big political issue here.”

The recut version is more than 15 minutes shorter than the original one, Ms. Cusano said. And in the new version, she said, the rape scene has been recast completely so that now it appears in flashback, with the maid telling the police her version of what happened in the hotel room. The scene takes place from her point of view, so it raises the question of whether the facts as she recounts them are an accurate version — watering down the pivotal reality of the movie into a “he said, she said” dispute, Ms. Cusano said.

 

In real life, Mr. Strauss-Kahn, former head of the International Monetary Fund, settled a civil case with his accuser in 2012.

Mr. Maraval did not respond to numerous messages left for him via email and telephone. But Jonathan Sehring, president of IFC Films, the American distributor of “Welcome to New York,” said that Wild Bunch had been contractually obliged to provide an R-rated film. Mr. Sehring said Mr. Ferrara’s original version had received an NC-17 rating from the Classification and Rating Administration, which rates films released in the United States. Mr. Ferrara was also given a list of changes that would have to be made if the movie were to secure the milder rating, Mr. Sehring said. Because Mr. Ferrara had repeatedly refused to alter the film to make it R-compliant, Mr. Sehring said, Wild Bunch had to make the changes itself, without Mr. Ferrara’s cooperation.

 

In an interview, Mr. Sehring emphasized that IFC’s contract was with Mr. Maraval and Wild Bunch, not with Mr. Ferrara, meaning that IFC did not have a hand in the new edit.

 

“When we did our deal with Vincent in 2013, it was based on a promo reel for the movie and the fact that Abel was doing it,” Mr. Sehring said. “We paid a lot for the movie, and because we paid a lot, in order to be able to exploit it to the fullest we need an R version. That was very clear. When the movie was released in the U.S., it was going to come out as an R version.”

 

Mr. Ferrara’s lawyer, Ms. Cusano, said that since Mr. Ferrara had final-cut approval, Wild Bunch had violated its agreement in releasing a version of the film other than the original one.

“They’ve been pressuring him to make changes to the movie since before the Cannes Film Festival in 2014,” she said in an interview. “He had several requests to make changes to the movie, which he did not agree with.”

Ms. Cusano said that she had seen both versions of the movie and that she questioned the rationale behind the changes. “A lot of explicit scenes have remained in the movie,” she continued. Rather than toning down the sex, she said, the changes seemed to be trying “somehow to soften or make it less clear what Abel’s interpretation is,” she said.

 

She added: “I would challenge them to demonstrate that the changes they made were for the purpose of achieving an R rating. My view is that that is absolutely not the case.”

 

Ms. Cusano said she had sent a cease-and-desist letter to IFC, followed by a letter requesting that Mr. Ferrara’s name be removed from the movie, but had heard nothing back. Mr. Sehring said that IFC had not received either letter.

 

He said the company was poised to go ahead with its plans on Friday, for a limited theatrical release as well as a multiplatform digital release. “These all require R ratings,” he said.

 

So that leaves Mr. Ferrara in Italy, fuming. “They knew who they were dealing with,” Ms. Cusano said. “This is a director you engage to direct a movie because you want his movie, and you know he feels very strongly about it.”

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'Memories' to Open Focus on French Cinema Festival

'Memories' to Open Focus on French Cinema Festival | Film adhésif | Scoop.it

Focus on French Cinema has scheduled eight premieres for its five-day festival, starting March 27 in Connecticut with the U.S. premiere of Jean-Paul Rouve’s family dramedy “Memories” (Les Souvenirs).

The closing night film will be comedic thriller “Number One Fan” (Elle l’adore).

The festival, now in its 11th year, will include U.S. premieres of “The Little Queen,” which is based on the true story of a young cyclist who became embroiled in one of Canada’s biggest sports scandals; “I Kissed a Girl,” a comedy about a gay man who discovers he may be a closeted heterosexual; Swiss romantic drama “Pause”; “The Clearstream Affair,” a thriller about an investigative journalist who uncovered Luxembourg’s financial scandal; and the animated comedy “Asterix: Le Domaine des dieux.”

The festival will also host the world premiere of the documentary “The Pursuit of Endurance … On the Shoulders of Shackleton,” which follows a group of explorers who retraced the 19th century explorer’s epic endurance expeditions to the Antarctic.

Filmmakers and talent in attendance include Sandrine Kiberlain, Sabine Azéma, Dominique Besnehard, Jeanne Herry, Abd Al Malik, Fabien Coste, Gilles Lellouche, Dyana Gaye, Antoine Le Carpentier and Luc Hardy.

The first three days of the fest will take place at Bow Tie Cinemas in Greenwich, Connecticut. On March 30, it will continue onto IFC Center in New York City. It closes on March 31 at the French Institute Alliance FranASaise ( FIAF).

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Cannes: French Actor Lambert Wilson to Again Serve as Master of Ceremonies

Cannes: French Actor Lambert Wilson to Again Serve as Master of Ceremonies | Film adhésif | Scoop.it
French actor Lambert Wilson will again host the ceremonies of the Cannes Film Festival, after holding the honor last year.

 

Wilson will preside over the opening and closing ceremonies of the film festival in May, including welcoming the jury presidentsJoel and Ethan Cohen to officially open the festival May 13, as well as the closing awards on May 24.

Festival organizers cited his performance last year in the decision to bring back the actor for a second time.

“Lambert Wilson left a distinct mark on the 67th Festival de Cannes ceremonies with his elegance, poise and lyrical eloquence while evoking his love of cinema,” organizers said.

Festival regular Wilson, best known in the U.S. for his role in The Matrix Reloaded and The Matrix Revolutions, first came to the Croisette in 1985 when he appeared alongside Juliette Binoche in Andre Techine’s Rendez-vous and he served as jury president of the Un Certain Regard sidebar in 1999.

Wilson starred in 2010’s Grand Jury Prize winner Of Gods and Men, which earned him the best actor Cesar award, France's equivalent of the Oscars. He appears in the-just released Suite Francaise with Michelle Williams and Margot Robbie.

This year’s festival runs from May 13 – 24.

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China, Britain Ratify Co-Production Treaty

China, Britain Ratify Co-Production Treaty | Film adhésif | Scoop.it
China and Britain have formally ratified a film co-production treaty, which will allow co-productions to sidestep the quota system for foreign films in the world's second-biggest movie market.

 

China and Britain have formally ratified a film co-production treaty, which will allow co-productions to sidestep the quota system for foreign films in the world's second-biggest movie market.

The treaty, which was brokered by the British Film Institute and announced last April, was signed by British culture secretary Sajid Javid and Tong Gang, the vice minister of the State Administration of Radio, Film & Television, at the GREAT Festival of Creativity on the historic Bund waterfront in Shanghai.

 

"This treaty is a breakthrough for U.K. and Chinese production companies," said Javid. "It will pave the way for U.K. producers and their Chinese counterparts to share their creative expertise and make incredible films that will be enjoyed around the world."

 

Miao Xiaotian, president of the China Film Co-production Corporation, said the signing marked "the start of a new era in collaborative film production between the U.K. and China."

"I have reason to believe that it will open the way for broader cooperation between our respective film industries. We can look forward to a future of integrated development and win-win cooperation," said Miao.

 

The treaty will allow qualifying co-productions to access national benefits in both countries, including sources of financing and an easier distribution route to audiences. In the U.K., this includes the Film Tax Relief and the BFI Film Fund, which is the U.K.’s largest public film fund, the BFI said.

 

The GREAT Festival is part of a major British charm offensive aimed at improving British access to the booming Chinese market. Prince William is heading up a delegation that is hoping to promote the U.K.'s entertainment industry, and this week officially launched the U.K.-China Year of Cultural Exchange in Beijing, which is aimed at showcasing innovative U.K. culture in China and Chinese culture in the U.K.

 

Amanda Nevill, CEO of the BFI, said the treaty "opens the door to a relationship with the largest growing film industry in the world, allowing our filmmakers to collaborate with and contribute to this success story."

British filmmakers hope the treaty will open up the Chinese market for British cinema. China's current quota system means just 34 foreign films a year are allowed in on a revenue-sharing basis.

   

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Tribeca Film Festival Announces 2015 Competition Slate

Tribeca Film Festival Announces 2015 Competition Slate | Film adhésif | Scoop.it

The Tribeca Film Festival has announced half of its 2015 slate of 97 feature films, setting a lineup that includes the world premiere of features including James Franco starrer “The Adderall Diaries,” Olivia Wilde and Luke Wilson drama “Meadowland,” Richard Gere topliner “Franny” and “In My Father’s House,” a documentary about Che “Rhymefest” Smith, who recently won an Oscar for co-writing the song “Glory” from “Selma.”

 

Competitive titles in the dozen-film competition categories for world narrative feature and world documentary feature were among the first batch of 2015 movies that Tribeca announced, as were the 27 films on tap for the non-competitive Viewpoints section, focusing on notable perspectives and voices.

 

Programmers said the emphasis this year has been on risky films, new visions and talent discovery. Festival director Genna Terranova pointed out that in the past “Whiplash” writer-director Damian Chazelle premiered his first film at the fest, and four Tribeca alumni made the short list for this year’s Oscar documentary race. “We’re really looking again to discover young filmmakers,” she said.

 

“Adderall Diaries” (pictured above), “Meadowland” and “Franny” are among the movies on tap for the world narrative feature prize. “Adderall Diaries,” writer-director Pamela Romanowsky’s adaptation of the Stephen Elliott memoir, centers on a novelist who digs into a press-magnet murder case while struggling with writer’s block and Adderall addicition. Ed Harris, Cynthia Nixon and Amber Heard also star.

 

“Meadowland,” the directorial debut of DP Reed Moran (“Frozen River,” “The Skeleton Twins”), follows an unraveling relationship with a cast that includes Wilde, Wilson, John Leguizamo, Elisabeth Moss and Giovanni Ribisi and Merritt Wever. Andrew Renzi’s “Franny” stars Gere as an eccentric who gloms on to the daughter (Dakota Fanning) of a deceased friend and her new husband (Theo James).

Also in the world narrative lineup are Stephen Fingleton’s post-apocalypse drama “The Survivalist,” which made the Black List in 2013, as well as international entries such as Jeppe Ronde’s Irish offering “Brigend” and Alexis Alexiou’s Greece-set “Wednesday 04:45.”

 

In the world doc section, Ricki Stern and Annie Sundberg’s “In My Father’s House” follows Smith’s efforts to reconnect with his estranged dad. “In Transit,” a world premiere co-directed by Albert Maysles, traces America’s busiest long-distance train route.

Also among the doc competition titles are Matt Fuller’s look at romance and autism “Autism in Love”; “The Birth of Sake,” Erik Shirai’s movie about making of the Japanese spirit; “Thank You For Playing,” David Osit and Malike Zouhali-worrrall’s chronicle of the making of a videogame based on a child’s battle with cancer; and Leah Wolchok’s “Very Semi-Serious,” an exploration of the New Yorker magazine’s single-panel cartoons.

 

Tribeca has become a notable launching pad for documentary films over its 14-year lifespan. This year’s festival will open with a documentary, the previously announced “Saturday Night Live” history “Live from New York!”

 

The lists for the Viewpoints section spans a wide range that includes Natalia Leite’s “Bare,” which stars Dianna Agron and Paz de la Huerta in the story of a woman whose life is upended by the arrival of drifter; Gust Van den Berghe’s “Lucifer,” about a fallen angel who lands in a Mexican village; Jeanie Finlay’s documentary “Orion: The Man Who Would Be King,” about a mysterious masked performer who might or might not offer evidence that Elvis Presley is still alive. Among the movies also making the cut for Viewpoints are “GORED,” Ido Mizrahy’s doc about the most-gored bullfighter in history, and Sundance alum (and upcoming Magnolia Pictures release) “The Wolfpack,” Crystal Moselle’s story of a sheltered group of brothers who learn about the world through movies.

 

Drawn from a pool of 6,223 submissions, the overall Tribeca lineup this year hails from 31 different countries and includes 64 world premieres. Thirty of the 2015 fest’s features were directed by women.

The 2015 Tribeca Film Festival, the first edition of the fest to feature a central downtown hub to provide a space for gatherings and events, runs April 15-26. Movies in the festival’s spotlight, midnight and special sections will be announced later this week.

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Xavier Lardoux, le « monsieur cinéma » du CNC

Xavier Lardoux, le « monsieur cinéma » du CNC | Film adhésif | Scoop.it

Un symbole : Xavier Lardoux, nouveau directeur du cinéma du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC), fêtera en 2015 ses quarante ans l'année de la quarantième édition des Césars. La direction du cinéma du CNC est au coeur du septième art français, avec quelque 300 millions d'euros de soutiens versés annuellement. Un poste stratégique, qui nécessite d'une part une fine connaissance du milieu, complexe, de l'industrie du film en France et, d'autre part (s'il est besoin de le préciser), une cinéphilie affichée. Le nouveau directeur remplit ces deux cases.

 

Passé par la mission cinéma de la Ville de Paris et le cabinet de son ancien maire Bertrand Delanoë, Xavier Lardoux était depuis 2010 chez UniFrance, l'organisme chargé de la promotion du cinéma français à l'international. D'abord secrétaire général, puis directeur général adjoint, il a contribué, avec deux directrices successives, Régine Hatchondo et Isabelle Giordano, au renouvellement des activités de cette association née en même temps que le CNC. «  UniFrance est un outil exceptionnel pour exporter nos films mais aussi notre modèle de financement du cinéma », estime Xavier Lardoux.

 

Adepte du semi-marathon

 

Régine Hatchondo, aujourd'hui conseillère pour la culture de Manuel Valls à Matignon, l'a pris sous son aile à la Mairie de Paris à la mission cinéma. Et elle ne l'a plus lâché par la suite, en l'emmenant dans ses bagages au cabinet du maire au début de son second mandat, puis à UniFrance. Evidemment, elle ne tarit pas d'éloges pour celui avec qui elle a travaillé près d'une décennie. «  Quelqu'un de sain, de travailleur, de loyal et de confiance », dit-elle. Le cinéaste Costa-Gavras, qui a eu l'occasion de croiser Xavier Lardoux à l'occasion de son passage à UniFrance, va même plus loin. «  C'est le meilleur que j'ai rencontré », estime-t-il… N'en jetez plus !

 

Xavier Lardoux est aussi un vrai cinéphile. Une passion qui date de ses deux années au lycée Henri-IV, pendant lesquelles il a eu le loisir de découvrir les salles du Quartier latin et de dévorer, de façon boulimique, les films des réalisateurs de la Nouvelle vague, tant français qu'américains. Pendant sa scolarité à Science po (où il enseigne aujourd'hui), le jeune homme signe ses premières critiques, dans les revues « Etudes » et « Esprit », parrainé par Jean Collet, grande figure de la critique en France. Une activité qu'il ne cessera qu'en 2010, au moment de son arrivée chez UniFrance. Mais il a aussi rédigé en 2007 (réédité en 2012) un livre intitulé « Le Cinéma de Benoît Jacquot », un des grands cinéastes français (« Les Adieux à la reine »…). S'il doit citer un grand nom, celui de Kaurismaki lui vient à l'esprit (après un temps d'hésitation). Autre publication de ce père d'un garçon de huit ans : un rapport rendu en juin au CNC pour une « politique européenne d'éducation au cinéma ». Côté littérature, il avoue un penchant pour deux écrivains, au style « très cinématographique », dit-il : Emmanuel Carrère et Jean Echenoz.

Et comme il faut un esprit sain dans un corps sain, Xavier Lardoux, père d'un garçon de huit ans, pratique le semi-marathon (son meilleur temps : 1 heure et 34 minutes) et s'entraîne aux Buttes-Chaumont tout en écoutant les émissions de France Inter et de France Culture… sur le cinéma. 

 

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Palmares : Oscars / Academy Awards

Palmares : Oscars / Academy Awards | Film adhésif | Scoop.it

 

Oscar du Meilleur film(2015) : James W. Skotchdopole ,  John Lesher pour "Birdman"

 

Oscar du Meilleur film(2015) : Alejandro González Iñárritu pour "Birdman"

 

Oscar du Meilleur réalisateur(2015) : Alejandro González Iñárritu pour "Birdman"

 

Oscar du Meilleur acteur(2015) : Eddie Redmayne pour "Une merveilleuse histoire du temps"

 

Oscar de la Meilleure actrice(2015) : Julianne Moore pour "Still Alice"

 

Oscar du Meilleur acteur dans un second rôle(2015) : J.K. Simmons pour "Whiplash"

 

Oscar de la Meilleure actrice dans un second rôle (2015) : Patricia Arquette pour "Boyhood"

 

Oscar du Meilleur film d'animation(2015) : Don Hall ,  Roy Conli ,  Chris Williams (II) pour "Nouveaux Héros"

 

Oscar du Meilleur film étranger  (2015) : "Ida" Oscar du Meilleur scénario original  (2015) : Alexander Dinelaris ,  Armando Bo pour "Birdman"

 

Oscar du Meilleur scénario original (2015) : Nicolás Giacobone ,  Alejandro González Iñárritu pour "Birdman"

 

Oscar du Meilleur scénario adapté (2015) : Graham Moore pour "Imitation Game"

 

Oscar du Meilleur film documentaire (2015) : Mathilde Bonnefoy pour "Citizenfour"

 

Oscar du Meilleur film documentaire (2015) : Laura Poitras ,  Dirk Wilutzky pour "Citizenfour"

 

Oscar de la Meilleure chanson(2015) : "Selma"`

 

Oscar de la Meilleure musique (2015) : Alexandre Desplat pour "Grand Budapest Hotel"`

 

Oscar de la Meilleure photographie(2015) : Emmanuel Lubezki pour "Birdman"

 

Oscar des Meilleurs décors(2015) : Adam Stockhausen ,  Anna Pinnock pour "Grand Budapest Hotel"

 

Oscar des Meilleurs costumes (2015) : Milena Canonero pour "Grand Budapest Hotel"

 

Oscar du Meilleur montage (2015) : Tom Cross pour "Whiplash"

 

Oscar du Meilleur montage sonore(2015) : Bub Asman pour "American Sniper"

 

Oscar des Meilleurs maquillages(2015) : Mark Coulier ,  Frances Hannon pour "Grand Budapest Hotel"

 

Oscar du Meilleur court métrage(2015) : James Lucas ,  Mat Kirkby pour "Phone Call"

 

Oscar du Meilleur court métrage d'animation (2015) : Kristina Reed ,  Patrick Osborne pour "Festin"

 

Oscar du Meilleur court métrage documentaire (2015) : Ellen Goosenberg Kent pour "Crisis Hotline: Veterans Press 1"

 

Oscar du meilleur mixage sonore (2015) : Ben Wilkins ,  Thomas Curley ,  Craig Mann pour "Whiplash"
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Cuba Is Teeming With Talent, But Its Film Business Needs Reforms

Cuba Is Teeming With Talent, But Its Film Business Needs Reforms | Film adhésif | Scoop.it

Since President Obama eased tensions with Cuba late last year, the film community in the island nation has been optimistic, if cautiously so, about striking new relationships with its counterpart in Hollywood, and hopeful it can reform the Cuban film industry to compete on the world stage.

 

“Many (American) directors have expressed — more or less privately — their interest in filming in Cuba,” says Luis Barrera, senior advisor at the Cuban Institute of Cinematographic Arts and Industry (ICAIC), the government-run film commission that, in essence, acts as the sole movie studio in Cuba. “On the other hand, Cuba has its own tradition in cinema, and is among the leading lights in the Caribbean region,” he adds. Helmers like Alejandro Brugues (“Juan of the Dead”) and Daniel Diaz Torres (“La Pelicula de Ana”) are some filmmakers who’ve gained international recognition.

 

Barrera notes that it’s also important for Cuba to build an efficient and competitive infrastructure, with professional crews experienced not only in local productions, but in co-productions with Europeans. “This is one aspect we can quickly work on, as well as looking toward investments and joint ventures, including tax rebates and other incentives to attract U.S. filmmakers,” Barrera says.

 

Local filmmakers, though, worry that ICAIC will prioritize the needs of foreign productions that want to film in Cuba over the needs to develop those of the nation’s own creative talent.

 

“The first step should be to see how Cuban cinema can flourish from this relationship on its home turf, and hopefully not get swallowed up by the great machinery of the U.S. film industry,” says Carlos Quintela, whose second film, “The Project of the Century,” about three generations of a Cuban family living near an abandoned Soviet nuclear power station, won a Tiger award at Rotterdam after being acquired for international sales by Berlin-based M-Appeal.

 

Filmmaker Yassel Iglesias, who made 2012 doc “The Chosen Island,” about Jewish emigres in Cuba, which ultimately brought him to the U.S., sees progress coming only after regulations ease. “I think that (reform) will definitely help the production of Cuban films,” says Iglesias, “but I can’t use the phrase ‘Cuban film industry’ yet, because so far there have been no reforms or laws that recognize new independent companies, and the only ‘industry’ is ICAIC, which many Cuban filmmakers refuse to work with.”

 

Many Cuban filmmakers have had to seek funding overseas. Quintela, a former student at the Intl. Film and Television School (EICTV) in Havana, started a production company in England and raised coin for “Project of the Century” from Argentina (with production shingle Rizoma Films), as well as tapping coin from the Rotterdam fest’s Hubert Bals Fund.

 

At its heart, Cuba is a warm, welcoming nation full of vast promise and rich potential, yearning for opportunity, both economically and artistically. Despite its communist roots, the country has an entrepreneurial spirit, built of raw necessity plus a desire to make its own way, without an intrusive government or an overbearing next-door neighbor.

 

For now, the greatest obstacle to rebuilding the local film industry may well be the lack of freedom of expression. The promise that a diplomatic thaw would change that took a blow when Boris Arenas Gonzalez, a professor at EICTV, was fired after being jailed for attempting to participate in a free-speech-themed performance-art event. Especially troubling is that the school, which has an international charter, has been a beacon of free speech in Cuba for students and filmmakers from around the world.

The hope is that this is a momentary blip on the radar, and that the thawing of relations with the U.S. will bring more free expression and less government intervention. “I think it’s a historical change that presents opportunities and challenges to both nations,” says Barrera.

Quintela agrees. “If we were to combine the shared histories of both countries, there would be enough material to create movies of great significance.”

 

For Iglesias, who just finished shooting his latest film, “Lois” in Havana, the future is already beginning to take shape. “There’s more hope, and Cubans need that. A year ago, nobody thought of change, and to find a smile on the streets was harder. Today people scream, ‘Ya somos amigos de los Yuma!’ — Now we are friends with the Americans! And there is laughter, and rum … of course.”

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Paddington, l'ourson de Canal + qui valait des millions

Paddington, l'ourson de Canal + qui valait des millions | Film adhésif | Scoop.it
Le film de Studiocanal a franchi le cap des 200 millions de dollars de recettes dans le monde.

 

Faire de la France la «championne de la création et de l'innovation audiovisuelle»? Certains grands producteurs n'ont pas attendu que Fleur Pellerin affiche ses ambitions en la matière pour relever le défi. Après le succès planétaire du film de Luc Besson Lucy (EuropaCorp), devenu en 2014 le plus gros succès à l'international du cinéma français avec près de 54 millions de billets vendus et 458 millions de dollars de box-office mondial, c'est au tour de Paddington de triompher.

 

La superproduction à 40 millions d'euros entièrement financée par Studiocanal, la filiale du groupe Canal +, a déjà enregistré 202,5 millions de dollars de recettes dans le monde. «Jamais un film familial produit par un studio non américain n'était parvenu à ce niveau de réussite au box-office», se félicite Olivier Courson, le président du directoire de Studiocanal, à l'origine du projet. Ce dernier est le plus ambitieux de l'histoire du studio français.

Au total, le long-métrage confié au producteur britannique David Heyman (Harry Potter, Gravity) a séduit à ce jour plus de 25 millions de spectateurs. «Aux États-Unis, le week-end dernier, le film était numéro deux du box-office après trois semaines d'exploitation», détaille Olivier Courson. L'adaptation cinématographique du célèbre livre pour enfants totalise là-bas plus de 50 millions de dollars. Elle pourrait atteindre, selon les prévisions de Studiocanal, plus de 70 millions de dollars.

 

4000 écrans en Chine

 

L'aventure de Paddington ne s'arrête pas là. Vendu dans près de 80 territoires, le film, qui cartonne actuellement en Russie et en Ukraine, n'est pas encore arrivé en Asie. Sa sortie est programmée en Chine au mois de mars «sur 4000 écrans», précise Olivier Courson. Un lancement XXL, en somme. Et l'opportunité de doper encore la carrière du plantigrade qui s'achèvera au Japon en 2016, après avoir fait un stop à Taïwan. «En toute logique, Paddington devrait dépasser les 250 millions de dollars», prédit le dirigeant.

 

De quoi inciter Studiocanal à faire durer le plaisir en prolongeant les péripéties de ce héros sexagénaire de la littérature britannique? L'idée est forcément tentante. «C'est mon souhait, les conditions de succès sont réunies, nous y travaillons mais on ne va pas se précipiter. Il faut trouver le bon scénario», insiste Olivier Courson.

 

Cash machine

Ce succès fracassant valide en tout cas la stratégie opérée par Studiocanal: produire, outre des films d'action comme Non Stop, des longs-métrages familiaux «techniquement équivalents à ceux des grandes majors américaines mais avec une sensibilité créative européenne», précise Olivier Courson.

 

Dans cette veine des blockbusters familiaux typés européens, la filiale de Canal + a plusieurs fers au feu. Elle travaille notamment sur deux films d'animation dont les budgets sont compris entre 20 et 25 millions d'euros. Le premier, Robinson, est une adaptation très libre du best-seller de Daniel Defoe, Robinson Crusoé. Le second, Shaun le mouton, star des studios d'animation Aardman à qui l'on doit aussi Wallace et Gromit, devrait arriver sur les écrans au printemps prochain. Après l'histoire du petit ourson péruvien transformé en cash machine, celle du mouton en or?

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« The Interview » débarque dans les salles françaises

« The Interview » débarque dans les salles françaises | Film adhésif | Scoop.it

Le film à l’origine du piratage de Sony Pictures sort mercredi en France. 

Un film hors du commun sort demain dans les salles françaises. Conçu à l’origine comme une comédie américaine des plus classiques qui met en scène une tentative d’assassinat du leader nord coréen Kim Jong-Un par deux journalistes américains manipulés par la CIA, « The Interview » (« L’interview qui tue » en français) est devenu un cas unique dans l’histoire du cinéma. Le film a été à l’origine de la gigantesque cyber-attaque dont a été victime Sony Pictures, imputée au régime nord-coréen par l’administration américaine.

Après sa sortie américaine, le film entame désormais sa carrière internationale et la France, avec l’Australie, est l’un des premiers pays à le diffuser. Le film est d’ores et déjà programmé au Brésil, aux Pays-Bas, en Allemagne et en Grande-Bretagne, pour ne citer que les principaux pays. Dans l’Hexagone, sa distribution est aussi limitée puisque le film ne sera disponible que sur 120 écrans, principalement sur le réseau EuroPalaces, qui exploite les salles Pathé et Gaumont.

  

Fin 2014, Sony Pictures a bu avec ce piratage le calice jusqu’à la lie : des films inédits du studio ont été diffusés sur Internet, des mails confidentiels ou gênants ont été mis sur la place publique, des milliers de données (contrats, plans marketing, mots de passe, numéros de téléphone...) ont été publiés et les détails de 47.000 personnes dévoilés... L’attaque a été telle que la major a été obligée de demander aux autorités boursières japonaises de pouvoir repousser la publication de ses résultats trimestriels, ce qui lui a été accordé.

 

Crise diplomatique

 

Ce piratage a aussi été à l’origine d’une crise diplomatique entre les Etats-Unis et l’Etat nord-coréen. Washington a menacé Pyongyang, qui proteste de son innocence, de mesures de rétorsion. Au passage, il a montré une fois de plus combien le cinéma fait partie des industries stratégiques pour les Etats-Unis, et partie intégrante de leur « soft power ».

 

Aux Etats-Unis, le distributeur Sony Pictures a d’abord décidé de ne pas sortir le film en salles. Une décision critiquée de toutes parts, et qualifiée d’« erreur » par Barack Obama en personne. Le président américain n’a pas apprécié de voir la major céder au chantage de la Corée du Nord. Cette décision a aussi été mal vécue car elle portait atteinte à la liberté d’expression. La major hollywoodienne est donc finalement revenue sur sa décision et a finalement sorti le film en salles. Doté d’un budget de 44 millions de dollars, « The Interview » a généré 6 millions de dollars de recettes, un score faible qui s’explique par une distribution limitée du film, disponible sur seulement 300 écrans aux Etats-Unis.

 

Mais Netflix et ses 40 millions d’abonnés américains ont pris le relais et intégré le film d’Ewan Goldberg et Seth Rogen dans son offre. Au total, le film a déjà généré 40 millions de dollars de recettes avec les ventes en VOD, mais sa carrière est loin d’être terminée.

 

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Festival de Cannes : les frères Coen présideront le jury

Festival de Cannes : les frères Coen présideront le jury | Film adhésif | Scoop.it

Le frères Coen succèderont à la réalisatrice néo-zélandaise Jane Campion à la tête du jury du Festival, qui se déroulera du 13 au 24 mai.

 

Le Festival de Cannes aura cette année une présidence bicéphale: les cinéastes américains Joel et Ethan Coen, Palme d’or en 1991, une première dans l’histoire de ce rendez-vous prestigieux du 7ème art.

 

Duo inséparable du cinéma, souvent qualifiés de « réalisateur à deux têtes », les metteurs en scène de « Barton Fink » et « Fargo » succèderont à la réalisatrice néo-zélandaise Jane Campion à la tête du jury du Festival, qui se déroulera du 13 au 24 mai, ont annoncé mardi les organisateurs dans un communiqué.

   

« Nous sommes très heureux de revenir à Cannes », ont déclaré les cinéastes, actuellement sur le tournage de leur prochain long métrage « Hail Caesar », avec notamment George Clooney, Christophe Lambert et Scarlett Johansson. « Cannes est un festival qui, dès le début de notre carrière, a toujours joué un rôle important pour nous. Et être présidents du jury, cette année à Cannes, est d’autant plus un honneur que nous n’avons jamais été présidents de quoi que ce soit. D’ailleurs, à ce titre, nous ne manquerons pas de nous exprimer le moment venu ! », ont-ils ajouté.

Habitués de la Croisette, à la fois réalisateurs, producteurs, scénaristes et même monteurs, les frères Coen, Joel, 60 ans, et Ethan, 57 ans, ont été récompensés à plusieurs reprises à Cannes. Après une Palme d’or et un prix de la mise en scène obtenus en 1991 pour « Barton Fink », ils ont reçu le prix de la mise en scène en 1996, pour « Fargo », et en 2001, pour « The Barber », avant d’être une nouvelle fois récompensés en 2013 du Grand Prix pour « Inside Llewyn Davis ».

 

Un certain cinéma d’auteur

 

« Les Coen incarnent un certain cinéma d’auteur, universel et grand public, plein d’humour et plein d’originalité dans leur regard sur le monde. La perspective est très belle », a déclaré à l’AFP Thierry Frémaux, délégué général du Festival. « Avec (le nouveau président du festival) Pierre Lescure, on est très contents de voir que des gens de l’envergure des Coen » s’investissent dans un festival « qu’ils ont toujours honoré de manière formidable », a-t-il ajouté.

 

Si cette double présidence est sans précédent depuis la première édition du festival en 1946, Cannes a déjà eu l’occasion par le passé d’accueillir des frères cinéastes qui ont remporté la récompense suprême: Paolo et Vittorio Taviani (pour Padre Padrone en 1977) et Jean-Pierre et Luc Dardenne (Rosetta en 1999 et L’Enfant en 2005).

Toujours co-auteurs de leurs films, Ethan et Joel Coen étendent l’esprit de famille à leurs équipes de tournage et aux comédiens avec lesquels ils collaborent régulièrement. Ainsi les acteurs Steve Buscemi, John Turturro, Jeff Bridges, John Goodman et George Clooney figurent-ils régulièrement aux génériques de leurs oeuvres. Devenus des figures majeures du cinéma indépendant, les frères Coen expriment leur style singulier à travers des genres très variés qui vont de la comédie loufoque ( »Intolérable Cruauté », « O’Brother », « The Big Lebowski ») à l’humour noir ( »A Serious Man ») en passant par le polar ( »No Country For Old Men ») ou le western ( »True Grit »).

 

Outre le Festival de Cannes, Hollywood les a aussi récompensés, notamment en 2008, où ils ont obtenu l’Oscar du meilleur film, des meilleurs réalisateurs et du meilleur scénario adapté pour « No Country For Old Men »

 

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Festival de Cannes 2015 : la sélection officielle dévoilée

Festival de Cannes 2015 : la sélection officielle dévoilée | Film adhésif | Scoop.it

Gus Van Sant, Maïwenn, Nanni Moretti ou encore Paolo Sorrentino, figurent parmi les réalisateurs sélectionnés.

 

Pierre Lescure, président du Festival de Cannes, et Thierry Frémaux, délégué général, ont levé le voile sur la sélection officielle du Festival de Cannes. La France, l'Italie et l'Asie sont particulièrement bien représentées, à l'inverse de l'Amérique Latine absente de la compétition, dans cette sélection qui doit néanmoins être complétée pour aller jusqu'à 20 films.

 

 

Films en compétition  :

« Sicario » de Denis Villeneuve

« The Sea of Trees » de Gus Van Sant

« Louder Than Bombs » de Joachim Trier

« Youth » de Paolo Sorrentino

« Saul Fia (Son of Saul) » de László Nemes

« Mia Madre » de Nanni Moretti

« Mon Roi » de Maïwen

« The Lobster » de Yorgos Lanthimos

« Macbeth » de Justin Kurzel

« Umimachi Diary (Our Little Sister) » de Hirokazu Kore-eda

« Shan He Gu Ren (Mountains May Depart) » de Jia Zhang-Ke

« Nie Yin Niang (The Assassin) » de Hou Hsiao-hsien

« Carol » de Todd Haynes

« Dheepan » de Jacques Audiard

« La Loi du Marché » de Stéphane Brizé

« Marguerite et Julien » de Valérie Donzelli

« Il Racconto Dei Racconti (The Tale of Tales) » de Matteo Garrone

 

Films hors compétition :

« The Little Prince » de Mark Osborne

« Inside Out (Vice Versa) » de Peter Docter et Ronaldo Del Carmen

« Irrational Man » de Woody Allen

« Mad Max : Fury Road » de George Miller

« La Tête haute » d'Emmanuelle Bercot

 

Un Certain regard  :

« Maryland » d'Alice Winocour

« Madonna » de Shin Suwon

« Chauthi Koot (The Fourth Direction) » de Gurvinder Singh

« Comoara (The Treasure) » de Corneliu Porumboiu

« Nahid » d'Ida Panahandeh

« Las Elegidas (The Chosen Ones) » de David Pablos

« Mu-Roe-Han (The Shameless) » de Oh Seung-Uk

« Un Etaj Mai Jos (One Floor Below) » de Radu Muntean

« The Other Side » de Roberto Minervini

« Zvizdan (The High Sun) » de Dalibor Matanic

« Kishibe No Tabi (Journey To The Shore) » de Kurosawa Kiyoshi

« Je suis un soldat » de Laurent Larivière

« Hrutar (Rams) » de Grímur Hákonarson

« Masaan (Fly Away Solo) » de Neeraj Ghaywan

 

Séances spéciales  :

« OKA » de Souleymane Cissé

« Amnesia » de Barbet Schroeder

« A Tale of Love and Darkness » de Natalie Portman

« Asphalte » de Samuel Benchetrit

 

Séances de minuit :

« Office » par Hong Won-Chan

« Amy » d’Asif Kapadia

 Les frères Coen en présidents du Jury

 

Le Jury des longs métrages sera présidé par les réalisateurs américains Joel et Ethan Coen, celui du Certain Regard par l’actrice et réalisatrice italo-américaine Isabella Rossellini et celui de la Cinéfondation et des courts métrages par le réalisateur mauritanien Abderrahmane Sissako.

C’est le film de la française Emmanuelle Bercot, « La Tête haute », qui ouvrira le Festival. Le long-métrage raconte le parcours éducatif de Malony, jeune délinquant, qu’une juge des enfants et un éducateur tentent de sauver. Tourné dans le Nord Pas de Calais, en Rhône-Alpes et en Ile de France, il compte dans sa distribution Catherine Deneuve, Benoît Magimel, Sara Forestier et Rod Paradot, qui interprète le personnage principal.

Du côté de la Quinzaine des réalisateurs, c’est le dernier film du réalisateur français Philippe Garrel, « L’Ombre des femmes », avec Clotilde Courau et Stanislas Merhar, qui sera présenté en ouverture de l’événement.

 

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«Foudres» : une fiction sur le combat des vignerons

«Foudres» : une fiction sur le combat des vignerons | Film adhésif | Scoop.it

Une femme sera le personnage principal de ce film, tourné en 2016 dans les Corbières. Le scénario a été présenté à Monze, village d'adoption du réalisateur.

 

«Foudres est le fruit d'une date gravée dans ma mémoire et de trente-huit années à côtoyer les habitants de Monze». Ainsi s'exprime Patrice Rolet scénariste d'une fiction long-métrage dont le tournage aura lieu dans le petit village des Corbières et ses alentours en avril-mai 2016 et en septembre, une semaine pendant les vendanges. «Foudres» est inspirée de la révolte des vignerons du Midi dans les années 1970 et de l'affrontement violent avec les gardes mobiles, le 4 mars 1976 à Montredon, au cours duquel un vigneron et un officier des forces publiques avaient été tués.

 

Cette fin de semaine Patrice Rolet, Marc Vaimber coauteur du scénario et Philippe Garell producteur, étaient à Monze pour présenter ce projet cinématographique. Un film qui, bien qu'inspiré par des faits historiques, sera une pure fiction. On retrouvera au casting dans le rôle principal la belle et sulfureuse Vahina Giocante, Vincent Elbaz, François Berléand, Pierre Richard qui sera à Monze comme chez lui, Mylène Demongeot.

 

Il arrive qu'un film soit une histoire d'amitié. «Foudres» est à ranger dans cette catégorie en raison des liens qui unissent à Monze Christian Caverivière maire, Jacques Serres figure incontournable du syndicalisme viticole, et quelques autres personnages locaux au réalisateur. Une première rencontre entre l'équipe de cette future fiction, qui comptera une cinquantaine de collaborateurs pendant le tournage, et plusieurs personnes influentes, dont la député Marie-Hélène Fabre, les sénateurs Gisèle Jourda et Roland Courteau, le conseiller régional Henry Garino, était destinée à défricher les aides (décors, stagiaires, bureaux, chambres d'hôtels) qui pourront être mis à disposition de cette production cinématographique dont le budget initial est estimé à 3,8 millions d'euros.

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Wild Bunch joue les nouveaux modes de diffusion et la carte européenne

Wild Bunch joue les nouveaux modes de diffusion et la carte européenne | Film adhésif | Scoop.it

La société française s’est rapprochée d’une société indépendante allemande, Senator, et fait de l’Europe son territoire de jeu.

 

Parmi les distributeurs indépendants, Wild Bunch est un cas à part. C’est l’un de ses fondateurs et dirigeants, Vincent Maraval, qui, dans une tribune devenue célèbre, a mis le feu aux poudres et déclenché les Assises du cinéma, dont la disposition la plus spectaculaire a été l’adoption du plafonnement du salaire des stars. Mais, sur d’autres terrains, Wild Bunch est le poil à gratter du monde du cinéma. En 2014, la société a par exemple sorti le film d’Abel Ferrara consacré à l’affaire Strauss-Kahn, « Welcome to New York », directement en vidéo à la demande .

 

Poussée par une intense campagne de promotion et la polémique autour de ce film, l’initiative a été couronnée de succès, avec 200.000 achats en ligne du film. Mais elle a aussi fait grincer quelques dents, Wild Bunch brisant le tabou de la salle. La société ne compte pas s’arrêter là. Elle va réitérer l’expérience de l’année dernière de façon plus régulière.

 

«  L’important, pour nous, c’est de préempter les nouveaux modes de diffusion, car le fond du métier ne change pas : repérer les talents », explique Vincent Grimond, cofondateur de Wild Bunch.

Le mois prochain, la société proposera une saga policière danoise, « Enquête du département V », d’une façon originale, puisque le premier opus sortira directement en VoD, sans passer par la salle, tandis que le second sera disponible en même temps, mais en salle. «  Nous voulons sortir une dizaine de films par an selon ce mode. L’idée est de montrer que ce sont des vrais films de cinéma et pas des mauvais,condamnés à la vidéo », précise Brahim Chioua, également cofondateur de Wild Bunch .

 

Quatre marchés en Europe

 

Wild Bunch n’en oublie pas pour autant son métier traditionnel, et mise sur l’Europe pour se développer. Après l’Espagne et l’Italie, la société a fait un pas significatif en Allemagne. Avec le rachat de la société Senator, Wild Bunch devient un poids lourd de la distribution outre-Rhin, tout en toilettant son propre actionnariat, qui l’empêchait de voir plus grand. «  Nous étions coincés dans notre stratégie de croissance externe. Avec Senator, nous la relançons vers l’Allemagne, un territoire important. Nous serons la seule société de distribution présente sur quatre territoires, avec la France, l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie », précise Vincent Grimond. Avec Senator, le nouveau Wild Bunch réalisera environ 200 millions d’euros de chiffre d’affaires et mise sur la taille pour compenser les effets d’un marché de la distribution de plus en plus difficile, où le numérique fait encore plus peur qu’il ne suscite d’enthousiasme.



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Steve McQueen Biopic Movie in Development

Steve McQueen Biopic Movie in Development | Film adhésif | Scoop.it

Lake Forest Entertainment and the Exchange are partnering to produce a Steve McQueen biopic, based on the biography by Marshall Terrill.

 

The Exchange’s Brian O’Shea and Jeff Bowler have made a deal with former William Morris agent Graham Kaye and Elliot Michael Smith from Lake Forest Entertainment to produce and co-finance the film. The Exchange will also be handling foreign and domestic sales.

Terrill’s “Steve McQueen: The Life and Legend of a Hollywood Icon” was published in 2010.

 

McQueen rose from a tough childhood as an Indianapolis street kid to become one of Hollywood’s highest-paid movie stars. Terrill spent 10 years doing research to retrace the path of McQueen’s life leading up to his death in Mexico in 1980 at the age of 50.

“McQueen is the King of Cool,” said O’Shea. “His life was unflinching and impacted so many people around the globe, we are proud to be part of the driving force to bring this movie to life.”

Lake Forest Entertainment acquired the book option one year ago.

News was first reported by Deadline.com.

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China Monthly Box Office Tops U.S. for First Time Ever

China Monthly Box Office Tops U.S. for First Time Ever | Film adhésif | Scoop.it
Chinese box-office revenue edged ahead of the United States in February for the first time ever as a record Lunar New Year bonanza brought in $650 million in the second-largest movie market, according to data from research firm Entgroup.

 

Chinese box-office revenue edged ahead of the United States in February for the first time ever as a record Lunar New Year bonanzabrought in $650 million in the second-largest movie market, according to data from research firm Entgroup.

 

The North American box office for February came in at $710 million, according to Entgroup, but once Canada was stripped out, the figure was $640 million, making China the biggest box-office market in the world for the month, the firm said.

 

The Entgroup figures for North America (the U.S. and Canada) are lower than those of Rentrak, which says domestic revenue hit $760 million in February, but they highlight a trend that China is set to become the world's biggest film market sooner rather than later, especially as the number of screens increases dramatically every week. Rentrak doesn't separate out U.S. revenues.

 

The top movie in China for the month was Chow Yun-Fat starrer The Man From Macau II, which brought in $104 million, followed by historical action movie Dragon Blade, starring Jackie Chan,John Cusack and Adrien Brody, which accumulated $95 million during the month.

 

In third place was the $40 million Sino-French epic Wolf Totem, directed by Jean-Jacques Annaud, which brought in $72 million.

In fourth was Zhong Kui: Snow Girl and the Dark Crystal, a $30 million, 3D, VFX fantasy action adventure co-directed by Peter Pau and Zhao Tianyu and produced by Ann An of Desen International Media, with $56 million, followed by Xu Jinglei's romance Somewhere Only We Know with $44 million.

 

Running Man, an adaptation of a Korean reality TV format, made $42 million in February.

 

The holiday period is kept clear of foreign movies to give domestic films an even run. The biggest Hollywood movie in the month was The Hobbit: The Battle of the Five Armies, which brought in $36 million. The Hunger Games: Mockingjay — Part 1, the latest installment in Lionsgate's YA film franchise, amassed $35.5 million in China in February.

 

Before February, the biggest box-office month ever in China was July last year with $580 million, thanks to Transformers: Age of Extinction's release that month. The Lunar New Year has become the peak moviegoing period in China. This year, it ran Feb. 18-24. Box office during that week alone amounted to $270 million, according to data site 58921.com.

 

 

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«Paddington» est le plus gros succès du Studio Canal

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Plus de 240 millions de dollars de recettes dans le monde. Soit 215 millions d’euros. C’est ce qu’a rapporté le film «Paddington», adaptation au cinéma des aventures du petit ourson britannique, devenant ainsi le plus gros succès au box office de Studiocanal, filiale du groupe Canal+.

 

En effet, «Paddington» a dépassé les 236 millions de dollars (210 millions d’euros) de recettes, atteints en 2014 par le film d’action «Non Stop» du réalisateur espagnol Jaume Collet Serra avec Liam Neeson et Julianne Moore, son précédent record, a précisé Studiocanal dans un communiqué publié ce mardi aprés-midi.

Avec 241 millions de dollars récoltés à ce jour (215 millions d’euros), dont 70 millions rien qu’ aux Etats-Unis, «Paddington» est «le plus gros succès pour un film familial non produit par un studio américain», a également souligné Studiocanal, qui a coproduit le film. «Paddington», l’adaptation cinématographique signée du réalisateur Paul King des aventures du petit ours au duffle-coat bleu et chapeau rouge, icône de la littérature enfantine, mêlant images d’animation et prises de vue réelles, a atteint près de 2,8 millions d’entrées en France, où il est sorti début décembre. 

«Paddington» devrait augmenter encore ses recettes mondiales puisque le film va sortir en Chine le 5 mars dans 4000 salles. Il est aussi attendu au Portugal ( le 12 mars), en Israël (26 mars), en Thaïlande (28 mars) et au Japon (en janvier 2016). Enfin, compte-tenu de ce succés international, il est fort probable que le Studio Canal n’en restera pas là, et lancera bientôt une suite à «Paddington».

 

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Les drones : les nouveaux méchants de Hollywood

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Ces petits engins volants sans pilote ne datent pas d'hier. En 1945 déjà, Marilyn Monroe posait hélice de RP-5 en main pour le magazine Yank. De Oblivion à The interview, florilège de ces monstres technologiques au cinéma.

 

Machines de guerre ou de surveillance, les drones sont devenus incontournable dans nos vies actuelles et dans le cinéma. Pourtant, ces engins de taille réduite ne datent pas de ce siècle.

Déjà en 1945, ils faisaient la une du magazine Yank. Norma Jeane Baker, qu'on connaît mieux sous le nom de Marilyn Monroe, pose avec dans les mains une hélice d'un RP-5. L'appareil rouge est l'un des premiers modèles de drone.

 

Aujourd'hui, les producteurs utilisent de plus en plus cette technologie comme outil de tournage pour les prises de vue aérienne. Hollywood commence même jusqu'à les mettre en scène derrière la caméra. Les drones s'invitent aisément dans les films de science-fiction. Héros ou plutôt méchants, ces monstres volants apparaissent dans la célèbre saga X-Men dans le rôle des effrayantes sentinelles.

Dans le film Oblivion de Joseph Kosinski, ils jouent un rôle primordial dans le scénario. Le héros Jack Harper, incarné par Tom Cruise est en charge de la sécurité et de la réparation des drones.

 

Autre exemple, les machines volantes sans pilote sont en vedette dans le film The Giver de Phillip Noyce. Dans le futur, les émotions ont été supprimées grâce à l'effacement de toute trace d'histoire. Tous les individus sont formatés pour se comporter de façon préétablie et surveiller constamment par des drones.

 

On les retrouve également dans des films plutôt inattendus comme par exemple dans L'interview qui tue réalisés par Evan Goldberg et Seth Rogen qui est sorti en 2014. Dans cette comédie américaine plutôt potache, les deux protagonistes (interprétés par James Franco et Seth Rogen) doivent tuer Kim Jong-un. Ils vont utiliser un drone pour tenter d'empoisonner le dirigeant nord-coréen.

 

Un drone figure aussi dans le scénario…du prochain blockbuster de Hollywood Wake. Bruce Willisy campe le personnage principal, un psychopathe qui retourne dans sa maison familiale sur une île isolée pour la veillée mortuaire de son frère. L'endroit est attaqué par des bad guys, Bruce doit le défendre.

 

Sa famille aussi, bien qu'elle l'ait rejeté quelques années plus tôt. «Le drone fait vraiment partie de l'histoire, ce n'est pas un faire-valoir», ont expliqué les constructeurs de drone, Matt Mishak et Mike Hanna de la société Dronewerx. Les premiers essais ont donné des sueurs froides aux pilotes puisque l'un des deux engins a refusé de fonctionner. Ils prévoient d'en préparer trois autres pour le tournage des scènes avec le drone.

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Cannes Film Fest Sued by Paul Verhoeven

Cannes Film Fest Sued by Paul Verhoeven | Film adhésif | Scoop.it

The Cannes Film Festival is being sued by Paul Verhoeven, a Paris-based filmmaker who happens to have the same name as the well-known Dutch director of “Total Recall” and “Basic Instinct.”

 

Verhoeven, a 73-year-old director with two feature film credits, is suing Cannes for “homophobia” because the festival did not select “Teenagers,” a gay drama dealing with terrorism, back in 2009.

 

The claim has been perceived by local journos as absurd since the Cannes festival has supported many movies dealing with gay issues, notably Abdellatif Kechiche’s romance “Blue Is the Warmest Color,” which won a Palme d’Or.

 

Verhoeven’s lawsuit is reportedly the first ever filed against the high-profile festival.

 

“Teenagers” earned poor reviews but managed to win one nod for best narrative feature at the California Film Awards.

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Palmares et laureats Cesar 2015 Ceremonie des Cesar 2015

Palmares et laureats Cesar 2015 Ceremonie des Cesar 2015 | Film adhésif | Scoop.it

Palmarès et lauréats de la 40 ème Cérémonie des César 2015 

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Aux Oscars, la part belle aux petites productions

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Les favoris pour la palme du meilleur film n’ont pas remporté de grand succès en salle. Leur budget est modeste pour Hollywood.

 

Le temps est loin où l’Académie des Oscars récompensait les grandes productions hollywoodiennes, tels « Titanic » et « Gladiator ». Comme l’an dernier, le millésime 2015 fait la part belle aux petites productions, ne remportant pas forcément de grand succès en salle. C’est le cas de pratiquement tous les nommés pour le meilleur film. «Imitation game», n’a rapporté que 80 millions de dollars. « Birdman » et « Le grand Budapest Hotel», qui figurent parmi les grands favoris de la compétition, ont fait encore moins. « Cette année, les films à Oscars sont des projets très personnels, qui offrent des rôles profonds aux acteurs mais ne rencontrent pas nécessairement de grand succès en salle », ­confirme Jeff Bock, analyste chez Exhibitor Relations, une agence qui décortique le box office américain.

 

Les Oscars, qui seront décernés dimanche soir, privilégient ainsi les petites productions. Le lauréat du meilleur film l’an dernier, « Twelve years a slave » n’avait coûté que 20 millions de dollars. « Boyhood », qui a de sérieuses chances de rafler la mise cette année, affiche un budget minuscule pour les standards d’Hollywood : 4 millions de dollars.« American Sniper », qui raconte la vie d’un tireur d’élite en Irak, est l’exception qui confirme la règle. Il a rapporté plus d’argent que les 7 autres nommés pour le meilleur film combinés. Il a déjà fait gagner plus de 300 millions de dollars au studio Warner, ce qui en fait le film de guerre le plus lucratif de l’histoire, devant « Il faut sauver le soldat Ryan ».

 

Une bataille féroce entre studios

 

Au vu des critiques qu’il suscite, il a toutefois peu de chances de remporter la palme dimanche soir. En Amérique même, certains dénoncent en effet un film faisant l’apologie de la guerre et glorifiant un meurtrier. « Le jury des Oscars penche traditionnellement à gauche. Il n’apprécie guère les films de guerre. “Zero Dark Thirty” en a été victime l’an dernier, n’ayant finalement remporté qu’un oscar », explique Eric ­Gibson, expert du cinéma pour le « Wall Street Journal ».

Les critiques s’acharnent aussi sur « Selma », un film relatant le combat mené par Martin Luther King pour généraliser le droit de vote des noirs. Le film est accusé de grosses approximations historiques, ce qui pourrait lui porter préjudice dimanche. Ses partisans, quant à eux, dénoncent un jury des Oscars composé à 95 % de blancs... La bataille est féroce : les studios dépensent en moyenne 10 millions de dollars pour promouvoir chacune des productions nommées pour la palme du meilleur film. Le retour sur investissement n’est pourtant pas évident. Les productions qui remportent la palme du meilleur film ne ­réalisent finalement que 3 millions de ­surcroît de recettes en moyenne, a calculé récemment un analyste travaillant pour l’agence Reuters

 

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Sony Classics Buys Woody Allen's 'Irrational Man' for North America

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Sony Pictures Classics has acquired all North American rights to Woody Allen’s upcoming film “Irrational Man” from Gravier Productions.

 

The cast includes Jamie Blackley, Joaquin Phoenix, Parker Posey and Emma Stone. The film, shot in Rhode Island with roles for academics and students, marks the eighth collaboration between Allen andSony Classics.

 

Producers are Letty Aronson, Stephen Tenenbaum and Edward Walson.

 

“Sony Classics and I have a good working relationship. I like the way they handle my movies, very special, very classy and I always hope my films live up to their expectations,” Allen said in a statement.

Sony Classics did not disclose the release date. It has handled distribution in the U.S. on Allen’s last seven  films, dating back to “Whatever Works.”

 

“Woody Allen’s new movie ‘Irrational Man,’ his latest annual gift to moviegoers everywhere, is as fresh and winning as ever,” the company said.

 

Allen began shooting the movie in July in Rhode Island with the movie described as a “contemporary story” with academics, graduate students and middle and working-class characters.

Allen’s most recent film, “Magic in the Moonlight,” starred Colin Firth and Stone. It was released by Sony Pictures Classics in July and has grossed $32.3 million worldwide.

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Amazon va produire ses propres films

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Le géant américain de l’e-commerce va produire et acquérir des films originaux. Ces productions seront disponibles en ligne, via les services d’Amazon, quatre à huit semaines après leur diffusion en salle.

 

Après le groupe chinois Alibaba la semaine dernière , c’est au tour d’Amazon de se lancer dans le 7e art. Le géant américain de l’e-commerce a annoncé qu’il allait se lancer dans la production de films de cinéma. Le groupe américain prévoit de produire 12 films, qui seront diffusés en salles, puis via son offre d’abonnement illimité. Les premières productions seront mises en chantier dès cette année.

 

Cette annonce intervient quelques jours seulement après la conclusion d’ un partenariat avec Woody Allen qui va réaliser sa première série TV pour Amazon - elle sera uniquement diffusée sur son offre d’abonnement à la demande. Elle intervient aussi une semaine après qu’Amazon a récolté les premiers fruits pour sa production audiovisuelle, avec deux Golden Globes pour « Transparent » .

Il y a quelques jours, The Hollywood Reporter indiquait qu’un autre géant du e-commerce, le chinois Alibaba , était lui aussi sur le point de produire son premier film, une adaptation de la nouvelle « Baï du Ren » qui sera réalisée par Wong Kar-Wai et dont le tournage commencera mi-2015.

 

Bousculer Hollywood

 

Amazon ne se contente pas d’investir le terrain, nouveau pour lui, du cinéma . Le groupe vient aussi bousculer Hollywood en promettant une approche assez innovante de la chronologie des médias, c’est-à-dire le délai de mise à disposition des films après leur sortie en salles. Les films produits par Amazon seront disponibles sur son offre de vidéo à la demande entre 4 et 8 semaines après leur sortie en salles.Ce délai est bien plus court que celui généralement constaté aux Etats-Unis (environ un an) entre la sortie salles et la disponibilité en vidéo.

Le groupe a confié ses ambitions cinématographiques au producteur Ted Hope, plus marqué cinéma indépendant new-yorkais que blockbusters hollywoodien. A la tête de sa société de production Good Machine (revendue à Universal en 2001) puis de This is That, qu’il a cofondée dans la foulée, Ted Hope s’est fait un nom au sein du 7e Art américain en remportant de multiples récompenses.

 

Sur les terres de Netflix

 

Il a notamment remporté plusieurs prix au festival de Sundance - pour « American Splendor » en 2003 par exemple –rendez-vous incontournable du cinéma américain indépendant qui a lieu tous les ans en janvier à Park City, dans l’Utah. L’annonce d’Amazon intervient quelques jours avant l’ouverture officielle de ce festival très couru, prévu jeudi prochain. Amazon précise qu’il produira des films mais qu’il fera aussi des acquisitions.

Amazon vient aussi chasser sur le terres de Netflix. Après s’être fait un nom sur les séries – comme « House of Cards », qui a également été récompensée aux Golden Globes et dont la troisième saison sera diffusée en février – Netflix va aussi investir le terrain du cinéma cette année. L’année qui s’ouvre s’annonce déjà comme une lutte acharnée entre ces deux géants américains de la révolution numérique.

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