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Magic Leap dévoile sa "réalité cinématique" dans une vidéo

Magic Leap dévoile sa "réalité cinématique" dans une vidéo | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
Propulsée sur le devant de la scène fin 2014 à l'occasion d'un investissement de plus de 500 millions de dollars signé Google, la start-up Magic Leap n'avait encore rien dévoilé de ses projets actuels. Celle-ci vient néanmoins de corriger cette lacune au travers d'une sympathique vidéo.
Fact.'s insight:

Dans l'ensemble, si cette vidéo représente l'état d'avancement effectif d'un titre en cours de développement, il est évident que le résultat est impressionnant. Et quand bien même il ne s'agirait que d'une brève démonstration technique, le potentiel immersif d'un tel soft est sans l'ombre d'un doute colossal. La firme n'ayant pas commenté la publication de la vidéo, il convient néanmoins de rester prudent. Ce ne serait hélas pas la première fois qu'une vidéo viendrait faire des promesses fort optimistes eu égard à la réalité. Dans le cas de Magic Leap, qui dispose de centaines de millions de dollars de financement, on peut toutefois espérer que les promesses seront tenues — tout en nous emmenant un peu au-delà de la réalité, naturellement.

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Snapchat Discover démarre en trombe | Superception - Toute vérité n'est que perception - Truth Is Just Perception

Snapchat Discover démarre en trombe | Superception - Toute vérité n'est que perception - Truth Is Just Perception | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
Ces chiffres confirment la capacité de Snapchat à capter l’attention de ses jeunes publics et ne pourront que favoriser le développement de son activité publicitaire.
Fact.'s insight:

Selon des statistiques du spécialiste d’analyse des usages mobiles 7Park Data*, le volume moyen de données consommées hebdomadairement est ainsi passé de 100-150 mégabits à 400 mégabits en Europe et 600 mégabits aux Etats-Unis

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PornHub crée un bracelet qui recharge vos appareils à la force de votre poignet

PornHub crée un bracelet qui recharge vos appareils à la force de votre poignet | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
En matière de bracelets technologiques (connectés ou non), on doit dire qu'en 2015, il y a désormais de quoi faire sur le marché. Au Royaume-Uni, le site pornographique PornHub surprend tout le monde en dévoilant son propre bracelet baptisé WankBand. Il ne s'agit ici pas d'un objet connecté pour mesurer et analyser des données à votre sujet. WankBand vous propose tout simplement de servir de batterie de secours pour vos différents appareils électroniques.
Fact.'s insight:

WankBand génère de l'électricité en étant secoué, à la force du poignet. Ensuite, vous pouvez offrir cette énergie générée à votre tablette, votre smartphone ou encore votre ordinateur portable via une connexion USB. Ce bracelet insolite est aussi bien destiné aux femmes qu'aux hommes.

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Chasse à la publicité gratuite sur YouTube

Chasse à la publicité gratuite sur YouTube | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
C’est officiel, Google fait la chasse à la publicité gratuite en interdisant l’intégration de logos commerciaux dans les contenus postés sur YouTube. Ceux qui souhaitent en insérer devront désormais lui verser un pourcentage

Nouvelle politique sur le placement de produits rémunérés

Cette modification de la politique YouTube qui consiste à bloquer automatiquement les références publicitaires graphiques, a pris effet à l’insu des utilisateurs. Pour justifier son initiative, le géant de la vidéo invoque le conflit d’intérêt avec ses annonceurs partenaires, sachant que les vidéos sponsorisées peuvent empiéter sur les emplacements promotionnels préalablement vendues par la chaîne à ses partenaires.
Fact.'s insight:

Concrètement, faire acquisition de Product card est la seule manière d’acheter l’autorisation d’afficher des logos commerciaux dans les vidéos que l’on publie. Et un robot avec un puissant algorithme qui analyse chaque contenu est déjà mis en place pour arrêter ceux qui tenteraient de passer entre les mailles du filet…

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Convention DMA 2014 : Allier Trigger Marketing et personnalisation pour booster l’engagement - Dolist.net

Convention DMA 2014 : Allier Trigger Marketing et personnalisation pour booster l’engagement - Dolist.net | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
L’optimisation des campagnes de Trigger marketing ne doit pas s’arrêter là. Afin de stimuler l’engagement des contacts, devenus exigeants, et booster les taux de conversion, ces messages ne peuvent plus être identiques entre eux. Les messages d’abandon de panier, comme ceux d’anniversaire par exemple, doivent être traités de façon différente selon les individus auxquels on s’adresse.
Finis les templates figés. Les e-mails de Trigger Marketing doivent intégrer davantage de personnalisation et utiliser les données à disposition, non plus seulement pour être déclenchés, mais également pour optimiser et individualiser les contenus : accès au compte client, reprise des données du programme de fidélité, recommandations produits en lien avec les préférences observées… Le Trigger Marketing doit lui aussi s’appuyer sur la personnalisation dynamique.
Fact.'s insight:

Le préalable à cette approche reste cependant le niveau et la qualité de la qualification des contacts, sans quoi les erreurs les plus grossières pourraient être commises. Le travail de collecte des données doit donc être fiabilisé afin de s’assurer de la pertinence des communications émises. Il ne suffit donc plus de se satisfaire de l’envoi du bon message au bon moment, mais également de s’assurer du bon contenu adapté à chaque individu.

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Se reapproprier les espaces defensifs ou deconsideres de nos villes

Se reapproprier les espaces defensifs ou deconsideres de nos villes | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
Lutter contre le mobilier urbain défensif

Chasser les SDF ou les marginaux de nos villes, voilà le programme non avoué de certains décideurs. Rien de plus simple : pour empêcher des personnes de dormir sur les bancs publics, remplaçons-les par des chaises ; afin que des groupes ne viennent pas s’installer sous les ponts, plaçons-y des boulons. C’est pour lutter contre ces raisonnements simplistes que l’artiste américaine Sarah Ross a décidé de créer une ligne de vêtements spéciaux : Archisuits. Ces combinaisons atypiques destinées aux Sans Domicile Fixe forment des sculptures en négatif qui viennent s’imbriquer dans le mobilier urbain hostile. Ainsi, dormir sur un banc sectionné par des barres de fer redevient possible. La créativité comme alternative à la ville hostile, c’est également la réponse apportée par deux artistes et architectes : Gordan Savicic et Selena Savic. A eux deux, ils ont monté le concours Unpleasant Design récompensant les projets innovants. Parmi les vainqueurs, le projet SI8DO propose de créer des plaques métalliques qui peuvent se fixer au mobliler urbain existant (comme les feux de signalisation) afin de permettre aux gens de s’asseoir et de se reposer un temps dans une ville trop souvent inhospitalière.
Fact.'s insight:
Réinvestir les espaces déconsidérés

Certains espaces déconsidérés par les pouvoirs politiques ou par les usagers, comme les tunnels ou encore les dessous des ponts, sont propices à servir d’abris naturels pour les plus démunis.  

Ce sont en quelques sortes des oubliés spatiaux qui abritent les oubliés sociaux.

 

Réinvestir ces lieux en créant des usages appropriés aux réelles attentes de leurs utilisateurs relève de la notion même du terme design.  

Rendre accessible à tous et offrir un nouveau regard, voilà les objectifs du collectif de designers et d’architectes anglais Assemble. Pour le projet Folly for a Flyover, le groupe a choisi d’investir le dessous d’un pont du quartier londonien Hackney Wick.

Le résultat : un pop-up urbain géant formant un espace hybride de convivialité.

Bar et lieu de départ pour des excursions le jour, l’espace se transforme en salle de cinéma en plein air et scène pour des performances artistiques à la nuit tombée.

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Ville numérique : les Français entre méconnaissance et attentes fortes

Ville numérique : les Français entre méconnaissance et attentes fortes | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
 LE NUMÉRIQUE FACILITE LE QUOTIDIEN POUR 90% DES FRANÇAIS
La quasi-totalité des Français (90%) considère que le développement des services numériques et des nouvelles technologies contribue à leur simplifier la vie au quotidien, dont près d’un tiers (31%) « beaucoup ».
Si les avantages de ce développement sont unanimement reconnus pour ce qu’il a apporté par le passé, il en va de même pour ce qu’il peut apporter à l’avenir : 85% pensent que les services numériques et les nouvelles technologies vont leur simplifier la vie à l’avenir. D’ailleurs, 46% pensent que les plus grandes innovations sont à venir et 33% qu’elles ont  déjà eu lieu mais ne se sont pas encore répandues dans la population (seulement 14% pensent que les plus grandes innovations ont déjà eu lieu et se sont déjà répandues).
-  MOINS DE LA MOITIÉ DES FRANÇAIS (44%) ESTIME QUE SA MUNICIPALITÉ UTILISE LES SERVICES NUMÉRIQUES ; BEAUCOUP (UN QUART, 27%) MÉCONNAISSENT EN FAIT CE SUJET
Fact.'s insight:
TOP 10 DES SERVICES NUMÉRIQUES CONSIDÉRÉS COMME
LES PLUS UTILES PAR LES FRANÇAIS :  Effectuer des démarches administratives sur Internet (inscription sur les listes électorales, dossier pour ses papiers d’identité, demande d’actes d’état civil, inscription à la cantine, aux activités extra-scolaires pour les enfants…) : 93% utile, 52% très utileCréer des systèmes d’éclairage public avec des lampadaires intelligents, qui s’allument et s’éteignent en fonction de la circulation / du passage : 89% utile, 51% très utileAméliorer la circulation avec des feux tricolores dont la durée s’adapte automatiquement au trafic : 91% utile, 49% très utileInstaller des compteurs intelligents pour permettre aux habitants de réduire leurs factures d’énergie ou d’eau, grâce à un suivi précis et individualisé de leur consommation : 84% utile, 45% très utilePayer des prestations en ligne (cartes de stationnement, cantine ou activités extra scolaires des enfants) : 84% utile, 40% très utilePouvoir signaler à sa municipalité des dysfonctionnements (nid de poule, matériel endommagé…) via Internet ou une application sur son téléphone : 88% utile, 38% très utilePermettre une meilleure interconnexion entre les différents modes de transport d’une ville (bus, train, tram, voiture…) pour limiter l’utilisation de véhicules individuels sur les axes très fréquentés : 87% utile, 38% très utilePermettre aux salariés, quand cela est possible, de travailler 1 ou 2 jours par semaine de chez eux plutôt qu’au bureau pour réduire les embouteillages et la pollution : 82% utile, 38% très utileAvoir une coordination des services après une hospitalisation, comme par exemple : rechercher de soins ou de la rééducation après une opération : 87% utile, 36% très utileAvoir un portail qui recense les différents médecins de la ville et donne un accès à leurs agendas pour prendre RDV plus facilement : 80% utile, 36% très utile
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Les pratiques « co » ont le vent en poupe !

Les pratiques « co » ont le vent en poupe ! | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
Se mettre en contact directement entre particuliers pour acheter, vendre, louer, échanger… sans passer pas les intermédiaires traditionnels, c’est ce qu’on appelle des pratiques « collaboratives ». Entre la colocation, le covoiturage, l’achat de biens, la location de logements via des plateformes en ligne, le succès des pratiques « co » est croissant.
Fact.'s insight:

Quels sont les moteurs des pratiques collaboratives aujourd’hui ?

L’intérêt financier est le premier moteur : « faire des économies » est cité dans la moitié des cas, et « faire de bonnes affaires, trouver de bons plans », dans 35% des cas. Mais il ne s’agit pas de la seule motivation invoquée, loin de là.Des raisons d’ordre pratique (« se simplifier la vie » : 28%, « faire les choses directement, sans intermédiaire » : 27%), mais aussi des raisons mettant en avant les aspects durables et environnementaux (« limiter le gaspillage » : 27%, contribuer à la préservation de l’environnement » : 25%)Enfin, d’autres types de motivations, sans être absentes, sont plus secondaires. Ainsi en est-il de la motivation éthique (« Participer à un changement de modèle de société » est cité à hauteur de 22%). De même, le lien humain n’apparaît pas comme une motivation centrale même si elle est présente (« avoir des rapports plus authentiques avec les gens » : 21%, « rencontrer de nouvelles personnes » : 18%). Enfin, l’effet de mode existe, mais il ne joue qu’à la marge (« essayer des pratiques nouvelles, innovantes », n’est cité que dans 20% des cas).

 

Les pratiques collaboratives ont un vrai potentiel de développement pour l’avenir, car elles constituent un modèle alternatif de consommation permettant de répondre à des besoins de plus en plus présents dans la société actuelle, comme dépenser moins, se simplifier la vie, préserver l’environnement, nouer des liens humains. Quelles sont cependant les conditions de leur développement ? Quels sont les freins ? Cette étude fait le point sur les enjeux des pratiques « co ».

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Google et le capitalisme linguistique

Google et le capitalisme linguistique | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
1. Enchère sur un mot clé. Une entreprise choisit un mot clé (ex: « remboursement de dette ») et fait une proposition de prix. Pour aider les acheteur de mots, Google propose une estimation du montant de l’enchère a proposer pour avoir de bonnes chances d’être dans la première page des résultats proposés. Les acheteurs de mots peuvent aussi cibler leur publicité à des dates ou des lieux spécifiques. Mais attention comme nous allons le voir, le fait d’avoir l’enchère la plus haute de garanti pas que vous serez le premier sur la page.

2. Calcul du score de qualité de la publicité. Google donne un score  de la publicité elle-même sur une échelle de un à dix. Ce score dépend essentiellement de la pertinence du texte de la publicité par rapport à la requête de l’utilisateur, de la qualité de la page vers laquelle la publicité pointe (qualité de son contenu et rapidité de chargement) et du niveau de clics moyen de la publicité (ou d’une publicité ressemblante si cette publicité est nouvelle). En gros, ce score mesure à quel point la publicité fonctionne. L’algorithme exact qui produit ce score de qualité de la publicité, un composant essentiel au calcul du prix final, est secret. Google explique de cette partie de l’algorithme permet de protéger les utilisateurs d’une multiplication de publicités non pertinentes qui pourraient à termes tuer le média lui-même. Plusieurs procès ont néanmoins eu lieu attaquant Google d’abuser de sa position de quasi-monopole dans ce domaine.

3. Calcul du rang. L’ordre dans lequel les publicités apparaissent est ensuite déterminé par une formule relativement simple. Rang = Enchère * Score. Une publicité ayant un bon score de qualité peut ainsi compenser une enchère plus faible et arriver devant.

4. Prix Nouvelle subtilité. Le prix que paît l’entreprise 1 qui a déposé la publicité n’est pas le prix de l’enchère mais le prix de l’enchère 2 juste en dessous de sa propre enchère modulé par la qualité relative entre cette deuxième enchère et celle de l’entreprise. Tout tient dans la formule : P1 = B2 * (Q2 / Q1) où P1 est le prix payé par l’entreprise, B2 est l’enchère la plus haute en dessous de l’enchère de l’entreprise 1, Q1 la qualité de l’enchère 1, Q2 la qualité de l’enchère 2.
Fact.'s insight:

Google a donc réussi a étendre le domaine du capitalisme à la langue elle-même, à faire des mots une marchandise, à fonder un modèle commercial incroyablement profitable sur la spéculation linguistique. L’ensemble des autres projets et innovations technologiques que cette entreprise entreprend doivent être analysés sous ce prisme. Que craignent les acteurs du capitalisme linguistique ? Que la langue leur échappe, qu’elle se brise, se « dysorthographie », qu’elle devienne imprédictible … Quand Google corrige un mot que vous avez mal tapé, il ne fait pas que vous rendre service, il transforme un matériau sans valeur  (un mot mal orthographié) en une ressource économique viable (un mot bien orthographié qui lui rapporte directement de l’argent). Quand Google prolonge une phrase que vous avez commencé à taper, il ne fait pas que vous faire gagner du temps, il vous ramène dans le domaine de la langue qu’il exploite, vous invite à ne pas sortir du chemin statistique tracés par les autres internautes. Les technologies du capitalisme linguistique poussent donc naturellement à la régularisation de la langue. Plus nous ferons appel aux prothèses linguistique que l’entreprise propose laissant les algorithmes corriger et prolonger nos propos, plus cette régularisation sera efficace.

 

Pas de théorie du complot. Google n’entend pas modifier la langue à dessein. La régularisation que nous évoquons ici est simplement un effet direct de la logique de son modèle commercial. Toutes les technologies intellectuelles ont eu des effets linguistiques collatéraux. La différence est que la langue est pour Google son cœur de métier et que son travail de médiation est déjà globalisé. Si Google finit par être supplanté par un compétiteur actif sur le même modèle, l’effet linguistique global sera sans doute le même. Nous entrons globalement dans le régime du capitalisme linguistique, pour le meilleur et pour le pire.

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56% des publicités sur le web ne sont vues par personne | Superception - Toute vérité n'est que perception - Truth Is Just Perception

56% des publicités sur le web ne sont vues par personne | Superception - Toute vérité n'est que perception - Truth Is Just Perception | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
En moyenne, la visibilité des publicités d’un site est de 50,2%.
Fact.'s insight:
la meilleure position est juste au-dessus de la coupure créée par le bas de la fenêtre de visibilité du navigateur (et non en haut de la page comme on pourrait le croire) ;les meilleurs formats sont verticaux car ils restent plus longtemps visibles lorsque les internautes font défiler une page web.
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Publicité : le web aussi efficace que la télévision | Superception - Toute vérité n'est que perception - Truth Is Just Perception

Publicité : le web aussi efficace que la télévision | Superception - Toute vérité n'est que perception - Truth Is Just Perception | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
Une recherche dirigée par Wesley R. Hartmann, professeur de marketing au sein de l’Université de Stanford, compare les performances respectives de la publicité à la télévision et sur le web à travers 20 campagnes.


Cette étude a été publiée dans The Journal of Marketing Research. Son principal intérêt réside dans la comparaison aussi précise que possible de deux médias qui fonctionnent de manière très différente.

Pour ce faire, il fut demandé aux participants de répondre à un questionnaire sur leur expérience des marques dont ils verraient les publicités. Cela permettrait que la mémorisation des différentes campagnes – à la télévision et sur le web – soit ajustée en fonction des niveaux de connaissance évalués préalablement.
Fact.'s insight:

La première conclusion de cette recherche est que les consommateurs qui sont actifs en permanence sur le web ont une moins bonne reconnaissance des marques que ceux qui regardent beaucoup la télévision. C’est ce que démontra la mesure d’expérience des marques réalisée avant que les participants ne voient les campagnes de publicité afférentes.

 

Seconde conclusion marquante, la mesure du taux de mémorisation des campagnes après leur visionnage ne mit en exergue* aucune différence notable entre les publicités diffusées à la télévision et sur le web. Contrairement à l’image d’Epinal, Internet peut donc être un média très efficace en termes de développement de marques. Or il est largement moins coûteux que la télévision.

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Sénat : les mêmes avantages pour tous les producteurs audiovisuels

Sénat : les mêmes avantages pour tous les producteurs audiovisuels | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
unification du montant du crédit d’impôt applicable aux dépenses de production d’œuvres audiovisuelles ou cinématographiques (« crédit audiovisuel et cinéma ») à 20 millions d’euros. Cette mesure « permettra aux producteurs établis en France de bénéficier du même avantage que celui des producteurs étrangers, au titre du crédit d’impôt international »
Fact.'s insight:

La commission a par ailleurs « unanimement marqué son attachement à la pérennité du système vertueux de financement du cinéma français ». Et s’est « élevée contre toute tentative de ponction supplémentaire sur le fonds de roulement du centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), qui a déjà subi un prélèvement de plus de 300 millions d’euros au cours des trois dernières années ».

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Avoiding Agile Disaster » Articles » Montparnas User Experience Design Blog

Avoiding Agile Disaster » Articles » Montparnas User Experience Design Blog | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
Agile development can be a wonderful thing. Unlike a waterfall approach that can be mired with checkpoints, bottlenecks, and other friction, Agile can free organizations to move quickly. However, with that freedom come deleterious consequences. Chief among them is the loss of  product identity, which leads to an unrecognizable agglomeration of disjointed features—A blob of garbled parts.
Fact.'s insight:
Stay True to Your Product Vision

"In my experience, the most common danger associated with developing products in an Agile framework is focusing on building individual featuresrather than a product. By clearly defining a product vision and ensuring that all development supports that vision, you can focus on building something that your customers will understand and, more importantly, want."

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BuzzFeed révolutionne sa stratégie grâce à la publicité native | Superception - Toute vérité n'est que perception - Truth Is Just Perception

BuzzFeed révolutionne sa stratégie grâce à la publicité native | Superception - Toute vérité n'est que perception - Truth Is Just Perception | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
Au mois de janvier, les contenus de BuzzFeed ont ainsi été vus 18 milliards de fois au total sur Facebook (11,3 milliards), Pinterest (6 milliards) et Twitter (847 millions)*, alors que ces trois services n’ont généré “que” 420 millions de redirections de trafic vers son site. Il existe donc un facteur 43 entre l’audience atteignable par BuzzFeed sur son site et celle accessible sur les réseaux sociaux. Ce chiffre donne une idée de l’inefficacité des liens mis en ligne sur les réseaux sociaux par rapport à l’intégration de contenus en leur sein.
Fact.'s insight:

La publicité native se distingue par le fait qu’elle se fond dans le support concerné (site Internet, réseau social, application mobile…) en termes de forme et d’emplacement, tous deux identiques à ceux des contenus non-commerciaux – qu’il s’agisse de textes, photos ou vidéos. Elle n’a donc pas besoin de résider sur son site d’origine pour être performante et peut être, comme tout contenu, diffusé sur d’autres plates-formes.

 

A contrario, l’écrasante majorité des sites Internet se financent depuis leur création en commercialisant des bannières. Or les internautes doivent visiter le site qui les héberge pour les voir. C’est pourquoi l’intégration des contenus sur les réseaux sociaux constitue une telle menace pour eux.

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Bernard Belletante : L'enseignement supérieur change de monde

Bernard Belletante : L'enseignement supérieur change de monde | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
L'éducation connaît la même révolution que les industries de la culture et de l'information. Nous devons passer de l'ORTF (rigidité absolue : un prix annuel, des horaires fixes) à Netflix (flexibilité totale des prix et du temps). Le numérique a permis aux consommateurs de se réapproprier rythme et modalités de consommation. Ce sera la même chose pour les apprenants, quel que soit leur âge.

Enfin, le numérique abolit les frontières et accentue le deuxième changement majeur qui frappe actuellement le monde éducatif supérieur : la globalisation. Aujourd'hui, les institutions de formation indiennes, chinoises, brésiliennes ont atteint les meilleurs standards mondiaux de qualité. Dans les nations émergentes, des centaines de millions de diplômés bac +3/+5 constituent une main d'œuvre très qualifiée, avec un pouvoir d'achat élevé pour un coût du travail inférieur aux diplômés en Europe.
Fact.'s insight:

Cela implique de devoir construire l'excellence sur les compétences et l'action (le savoir et sa diffusion ne sont plus distinctifs) 

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Un masque anti-pollution équipé d'un écran pour véhiculer vos émotions

Un masque anti-pollution équipé d'un écran pour véhiculer vos émotions | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
Ainsi, il vous suffit de sourire pour faire apparaître un smiley constitué de 16 pixels sur l'écran. Le dispositif fonctionne aussi quand vous riez (il va afficher un "O" de 24 pixels) et deux autres expressions, dont celle qui s'affiche par défaut : un trait qui simule une bouche fermée.
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Narration interactive, après l'excitation : où est l'envie ? où est l'argent ?

Narration interactive, après l'excitation : où est l'envie ? où est l'argent ? | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
D’après Michel Reilhac, le transmédia se trouve aujourd’hui dans la « Fosse des désillusions ». Une position qu’il nous avait déjà prédit lors de son interview au FIPA 2013.

Cela est dû des attentes exagérées de la part des media et commanditaires… Des attentes à ce jour non satisfaites.  Quels sont les constats ?

L’augmentation attendue de la fréquentation des sites web des télévisions ne s’est pas passée
La résistance naturelle au changement des institutions en place est une force d’inertie importante
L’engouement participatif du public ne s’est pas déclenché comme par magie
Le langage de la narration participative en est encore à ses balbutiements… comme le langage du cinéma il y a 100 ans.
Fact.'s insight:

La migration des annonceurs vers le web pousse la télévision à muter malgré elle vers l’interactivité. La télévision est donc vouée à rester un des financeurs clefs de la narration interactive, même si pour l’instant elle la voit plus comme un outil marketing au service des fenêtres et des grilles de programme et non pas comme un contenu original.

D’autres acteurs que la télévision comme les musées, la presse écrite, la BD, la radio s’approprient la narration interactive. Selon Michel, il convient donc, alors que nous, narrateurs et producteurs interactifs, finissons notre descente dans la fosse de la désillusion, d’anticiper notre remontée vers la lumière en diversifiant nos plateformes et nos commanditaires.

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Influencia - Doit-on se ruer sur la pub online ?

Influencia - Doit-on se ruer sur la pub online ? | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
Publiées début décembre sur le blog Think With Google, les recherches analytiques de Google tirent une conclusion qui a de quoi faire réfléchir les annonceurs : 56,1% des publicités affichées sur le Web ne sont pas vues par les internautes. « Avec les avancements des nouvelles technologies, nous savons désormais que beaucoup de bannières et bandeaux n’ont pas l’opportunité d’être vues par l’utilisateur », commente Sanaz Ahari, product manager chez Google.
Fact.'s insight:

Selon une étude Adobe publiée l’an passé, les formats publicitaires les moins appréciés en France comme aux États-Unis sont ceux des médias sociaux, des sites d’information et des applications -tandis que les formats préférés sont les magazines et les panneaux publicitaires. Toujours selon la même étude, seulement 1% des Français préfèrent voir une publicité sur une application et seulement 2% sur les médias sociaux ou sur un site d’information. Enfin, Adobedémontrait déjà, début 2014, que les bannières ne fonctionnent pas.

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Comportement médias : vers une égalité filles / garçons

Comportement médias : vers une égalité filles / garçons | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
Garçons et filles se ressemblent-ils en 2013 ? Quels sont leurs points de convergence et de divergence ? A l’heure où la construction des identités sexuelles fait débat, suscitant même la polémique et divisant le pays, Ipsos fait le point. Les filles ne partagent toujours pas les mêmes valeurs et les mêmes rêves que les garçons. Pour autant, de nombreuses activités sont déterminées par l’âge, bien plus que par le genre. C’est vrai de la fréquentation des médias (lire des magazines, regarder la télévision), et plus encore des nouvelles technologies : sur internet, c’est l’égalité qui prime.
Fact.'s insight:

Il en est ainsi des pratiques culturelles et de la fréquentation des médias. Aller au cinéma, lire des livres ou des magazines, regarder la télévision ou surfer sur internet dépend de l’âge et non du genre. Plus de 80% des jeunes de 7 à 12 ans lisent régulièrement des magazines, qu’ils soient filles ou garçons ; 90% des 13-19 ans possèdent un téléphone et 55% un smartphone ; 90% se connectent tous les jours à internet, garçons ou filles. Pour les plus jeunes, internet sert surtout au divertissement (jeux, musique, vidéos) et aux devoirs. Au-delà de 12 ans, les activités se démultiplient, mais restent parfaitement mixtes. Comme si l’effet combiné de l’âge et des nouvelles technologies tendait à effacer progressivement la frontière entre les genres…

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Le bonheur est dans la ville !

Le bonheur est dans la ville ! | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
ETRE URBAIN FAIT LE BONHEUR : UNE TENDANCE UNIVERSELLE
Pollution, stress, embouteillages… On reproche à la ville mille et une choses. Pourtant, les citadins s’y sentent - malgré tout – bien. « C’est l’enseignement fondamental de notre enquête et il est sans appel : sur l’ensemble des 6 villes testées, près de 9 habitants sur 10 (87 %) sont heureux de vivre dans leur agglomération et près d’un sur deux (46 %) se dit même très heureux ! », explique Marcel Cobuz, Directeur au sein de la fonction Innovation du Groupe Lafarge.
Fact.'s insight:
LES PRINCIPAUX DÉFIS DES VILLES : POLLUTION, BRUIT ET INSÉCURITÉ 

Autre enseignement important apporté par l’enquête: sur l’ensemble des 6 villes interrogées, la pollution (43 %), les nuisances sonores (38 %) et le manque de sécurité (37 %) constituent les 3 aspects qui dérangent le plus les habitants en ville, loin devant la difficulté à se loger, la difficulté à se déplacer, la difficulté à trouver un travail  et le manque de convivialité.

Dans le détail, des différences sensibles apparaissent entre villes. C’est ainsi que les habitants des métropoles asiatiques interrogées déplorent essentiellement la pollution et les nuisances sonores, tandis que ceux des métropoles du continent américain se distinguent par leur fort ressenti de l’insécurité.

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Benchmark / Comparatif des solutions de Marketing Automation

Benchmark / Comparatif des solutions de Marketing Automation | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
ADOBE (EX NEOLANE)

Le leader du marché s’est affirmé sur le segment E- commerce et des rachats dont celui de Neolane, la pépite française qui avait conquis à lui seul le Marketing Automation en B2C. Adobe jouit aujourd’hui d’une avance sur ses concurrents et surtout d’une solution pragmatique puissante en cross-canal.

Les plus :
– La solution la plus flexible avec de nombreux paramétrages et l’intégration au sein de nombreuses plateformes.
– Un large choix d’intégrateurs et de prestataires pour développer des extensions et applications compatibles.
- Support et services / consulting réactifs et expérimentés

Les moins :
– Une interface parfois reconnue comme peu intuitive
- L’outil n’est pas encore opérationnel à 100% en Saas (fin du déploiement prévu en 2015)
– La création de landing pages et l’éditeur HTML sont assez poussifs (versions < 6.1)
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Et si on parlait du "Dark Social" ?

Et si on parlait du "Dark Social" ? | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
Selon une étude signée RadiumOne, 69% des informations partagées en ligne le sont en dehors des habituels réseaux sociaux. Email et chat, par opposition aux réseaux sociaux, voici le "Dark Social" !
Fact.'s insight:

Ce trafic "obscur" de données, si l'on peut dire, était présent bien avant Facebook, Twitter et tant d'autres. L'envoi d'emails et les services de messagerie sont encore très utilisés et c'est ce qui est souligné ici. Les analystes de RadiumOne se sont donc intéressés au sujet et, au final, les résultats permettent de relativiser. D'une certaine façon, l'engouement pour les réseaux sociaux n'est pas si fort. Cela soulagera certains, les échanges privés existent toujours. À l'échelle internationale, 23% du partage de données se fait sur Facebook, 8% sur le reste des réseaux sociaux et les 69% sont pour le "Dark Social". En France, Facebook affiche un score de 11% et 81% pour ce qui est du "Dark Social". Intéressant !

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Pourquoi une plateforme de cartes sensibles ? - Plateforme Art & Géo de Cartes Sensibles

L’enjeu d’une « autre cartographie » est donc celui d’un autre territoire. Faire une carte « différente » c’est donner à voir et penser un territoire différent. C’est ce que se proposent de faire les artistes et les cartographes de tous bords que nous regroupons ici sous la famille de la cartographie artistique et sensible. La carte sensible et artistique se propose de changer de fonction par rapport au territoire. Elle abandonne l’ambition objectivante, caractéristique de l’activité scientifique moderne, elle ne cherche plus à représenter le monde de la manière la plus juste pour qu’on puisse s’y repérer. Il ne s’agit pas de passer de « l’objectif au subjectif » mais bien plutôt de changer d’objectif, d’ambition, de visée.
Fact.'s insight:

- Les cartes subversives (contrer une représentation territoriale pour des raisons politiques) : Il s’agit de montrer autrement une situation « normalisée » dans la cartographie « normale ». C’est un changement de perspectives à vocation politique. La carte critique implicitement une autre carte, ou utilise l’élément cartographique pour une opinion politique.


- Les cartes typographiques (faire un usage graphique de la typographie) : ces cartes utilisent les éléments typographiques normaux à outrance et crée des représentations inhabituelles du territoire depuis les toponymes. Elles servent souvent à mettre en exergue des dénominations vernaculaires et/ou locales.


- Les cartes affectives (rendre compte d’un vécu territorial) : Ces cartes sont le fruit d’une expérience vécue du territoire. Marche, balade, visite, repérages. Cartes subjectives et/ou intersubjectives (ces cartes sont souvent faites à plusieurs), elles assument une vision partielle, et située d’un territoire. Elles ne sont pas nécessairement à l’échelle, elles déforment, elles intensifient certains points et introduisent dans le nécessaire spatio-géométrique la contingence de l’événement (un ballon qui passe, une voiture qui freine…). Elle essaie de rendre aussi l’ouïe, le toucher, le sentir, la saveur, et l’affection de l’individu qui parcourt les lieux.


- Les cartes sonores, tactiles, olfactives, gustatives (montrer la diversité sensorielle du vécu territorial). Ces cartes affectives présentent une réalité sensible du territoire peu documentée par la cartographie traditionnelle. Si l’on admet que l’activité sensible de la culture occidentale est marquée par une « posture scopique » (notre activité sur le monde est dirigée par la vue et c’est particulièrement présent dans l’activité d’aménagement) alors il est urgent de faire appel aux autres sens humains. La carte s’en fait le témoin en intégrant de plus en plus de réalités sensibles différentes, et notamment sonores, par nature modulables, mouvantes, changeantes et subjectives. Mais on pourrait aussi imaginer des cartes du chaud et du froid, du dur et du mou, de l’âpre et du doux, du salé et du sucré, des odeurs…


- Les cartes d’imaginaires (montrer le symbolique et l’imaginaire). Elles représentent des réalités imaginaires collectives sur un territoire. Il y a des visions symboliques et imaginaires sur les territoires qui se déposent sur les récits, dans l’histoire, dans les conversations… La carte peut les mettre à jour. Attention, ces cartes d’imaginaires ne sont pas pour autant des cartes qui présentent des territoires imaginaires !

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Influencia - La revue INfluencia : Quelle musique allons-nous consommer ?

Influencia - La revue INfluencia : Quelle musique allons-nous consommer ? | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
« Les développements technologiques ont toujours déterminé la façon dont les gens consomment et produisent de la musique. Comme le disait David Bowie, la musique est comme l’eau, elle sera toujours là quand vous en avez besoin, où que vous soyez. Nous devons embrasser le changement. »
Fact.'s insight:

« Dans dix ans, nous aurons sûrement des systèmes plus intelligents et instinctifs, qui anticiperont les musiques que nous voulons écouter en fonction de nos goûts, humeurs et envies. Je pense aussi, par exemple, que les consommateurs attendront que la musique qu’ils ont envie d’écouter se déclenche automatiquement au moment où ils auront envie de l’écouter », prédit Yann Thebault. « Deezer et Spotify sont le futur de la distribution. Le marketing d’aujourd’hui c’est le contenu de qualité délivré où et quand le veut le consommateur. Netflix avec “House Of Cards” n’a-t-il pas fait ses preuves ? »

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Don Norman on User Experience Design » Articles » Montparnas User Experience Design Blog

Don Norman on User Experience Design » Articles » Montparnas User Experience Design Blog | Fact. Disruptive Transmedia Network | Scoop.it
Don Norman on User Experience Design
Fact.'s insight:
“Know your users” - it’s still the most fundamental principle of designThe importance of terminology. He prefers the term people not users.The essence of experience design is people’s memory. Every interaction contains good and bad, but it’s the final impression that matters.There is a huge need for UX professionals to consider their audience: not the user, but clients and businesses. He advocates that we should “learn to speak the language of business,” including using numbers to sell our ideas.
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