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[FR] Creation in 2017 of a Council for more  Algeria-#Ethiopia partnerships #Ethiopia2025 RadioAlgerie 09/11/16

[FR] Creation in 2017 of a Council for more  Algeria-#Ethiopia partnerships #Ethiopia2025 RadioAlgerie 09/11/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it

Un Conseil d'affaires algéro-éthiopien sera créé début 2017 afin de dynamiser les échanges économiques et le partenariat dans divers domaines, a indiqué mardi à Alger un responsable à la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (CACI).

La création de ce conseil est prévue en vertu d'un mémorandum qui sera signé à l'issue d'une visite d'une d'hommes d'affaires algériens en Ethiopie à l'initiative de la CACI et ce au cours du premier trimestre 2017, a précisé M. Hadef Abderrahmane lors d'une journée d'information sur le marché éthiopien.

"Nous visant à élever les échanges économiques à la hauteur des relations politiques et diplomatiques liant nos deux pays", ajoute le représentant de la CACI également président de la chambre de commerce et d'industrie Titteri (Médéa), notant que le volume des échanges commerciaux entre les deux pays est infime car ne dépassant pas les 2 millions de dollar.

Plusieurs secteurs dont l'agroalimentaire, l'industrie mécanique, l'énergie et les matériaux de construction seront au cœur du déplacement de la délégation d'opérateurs algériens qui devront examiner les opportunités d'investissement et d'affaires dans ce pays.

L'ambassadeur d'Ethiopie en Algérie Soloman Abbe a appelé, de son côté, les hommes d'affaires algériens à venir investir en Ethiopie vu les avantages et autres facilités d'ordre fiscales dans ce pays, ajoutant que "l'économie éthiopienne a enregistré un taux de croissance moyen de 10,2% pour les 12 dernières années".

Selon lui, l'Ethiopie offre un énorme potentiel de production de cuirs et dérivés, de textile et de produits pharmaceutiques.

M. Abbe a vivement invité les opérateurs algériens à saisir les opportunités d'investissement agricoles en Ethiopie, grand producteur et exportateur de café et sucre.

Interrogé sur les opportunité de partenariat avec l'Algérie dans le domaine de l'énergie, le diplomate a indiqué que "les Algériens sont sollicités dans ce domaines aussi. Ils sont les bienvenus pour former des sociétés mixtes pour l'exportation de gaz naturel", relevant les possibilités de partenariat bilatéral dans les projets d'électrification de son pays.

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[FR] Aboubaker, physiotherapist in #Djibouti 703€/month #Horn2025 JeuneAfrique 20/07/16

[FR] Aboubaker, physiotherapist in #Djibouti 703€/month #Horn2025 JeuneAfrique 20/07/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it

À 29 ans, Aboubaker est kinésithérapeute à Djibouti et gagne 138000 francs djiboutiens par mois. Pour ce nouvel épisode de la série sur l’Argent des africains, il nous ouvre son portefeuille et nous dit tout sur ses projets d’avenir.

Aboubaker exerce le métier de kinésithérapeute depuis 2013. « Je suis vraiment très heureux d’avoir suivi cette voie, c’est un beau métier », commente le jeune kiné. C’est grâce à un concours lancé par le ministère de la Santé en 2010 qu’il a pu obtenir une bourse afin de poursuivre une formation de trois ans en Algérie.

Depuis son retour à Djibouti, Aboubaker a le statut de technicien de santé et gagne un salaire de 138 000 francs djiboutiens (703 euros) par mois.


Épargne pour son master : environ 400 euros

Aboubaker n’a pas l’intention de s’arrêter à sa formation en Algérie, et prévoit d’aller se perfectionner en septembre prochain dans un institut de Casablanca, au Maroc. Pour financer ce master de 8148 euros, Aboubaker épargne tous les mois entre 356 et 409 par mois.

Une formation qui n’est pas encore reconnue dans son pays mais qu’importe. « Je ne suis pas le seul à faire ce pari, certains amis ont déjà obtenu ce diplôme et attendent actuellement sa validation », explique Aboubaker. Et d’ajouter : « Avec mes confrères, nos espoirs reposent sur le nouveau ministre de la Santé, un homme jeune et dynamique qui m’a l’air de vraiment vouloir faire avancer le secteur ».


Loyer, factures et transports : 169 euros

Célibataire, Aboubaker vit avec sa famille et ne contribue pas au paiement du loyer, « c’est d’ailleurs ce qui me permet d’économiser autant », explique le kiné.

Il paie néanmoins des frais de 22 euros pour sa connexion internet. Pour son téléphone, qu’il utilise comme un outil de travail, il achète des cartes prépayées pour 15 à 20 euros par mois, selon sa charge de travail.

Pour ses déplacements, Aboubaker utilise sa moto : il dépense environ 127 euros par mois pour son essence. « J’aurais préféré avoir une voiture, mais ça ne servirait à rien pour l’instant, puisque je pars au Maroc à la fin de l’été ».
Alimentation et loisirs : 66 euros

Côté alimentation, Aboubaker est chouchouté par sa mère, qui fait la cuisine : « C’est sûr que je ne m’en plains pas ! ». S’il fait parfois des petites courses pour la maison, elles ne lui coûtent pas plus que 5 euros par mois.

Aboubaker sort au restaurant avec ses amis une fois tous les dix jours environ, « parfois plus, s’il y a des occasions à fêter ». Il estime à 61 euros ses dépenses mensuelles pour les sorties entre amis.

Économe, il n’a pas vraiment de budget pour s’acheter des vêtements, « sauf si un ami est à l’étranger, par exemple en Tunisie, et que je lui demande de m’apporter une chemise de bonne qualité » .


Imprévus : 59 euros

Le reste du budget d’Aboubaker est consacré à diverses dépenses qui peuvent survenir durant le mois : « par exemple, quand je dois m’acheter de l’électronique, comme ce nouveau téléphone que j’ai pris cette semaine ».

Le jeune dijboutien a aussi la main sur le cœur et n’hésite pas à dépanner sa famille ou ses amis qui sont dans le besoin. « Ici, on vit en communauté, c’est naturel de se serrer les coudes ! »

Si Aboubaker estime qu’il vit confortablement par rapport aux autres djiboutiens, il précise : « c’est uniquement parce que je n’ai pas de famille à ma charge ».

Fonder une famille et construire sa maison à Djibouti, c’est d’ailleurs ce dont rêverait le kiné à son retour du Maroc. « Il n’est pas question pour moi de faire ma vie ailleurs qu’ici », affirme Aboubaker.

« Djibouti est un terrain fertile. Avant, il n’y avait qu’un centre de santé, très peu d’écoles, un seul lycée… Aujourd’hui les choses avancent. » Il ajoute : « Je fais partie de ces jeunes formés au frais de l’État. Ce serait ingrat de ma part d’aller vivre ailleurs, même si j’ai adoré l’Algérie. »

Et de conclure : « Je sens que je dois apporter ma pierre à l’édifice, et être à la hauteur de la chance qui m’a été donnée par mon pays ».
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Si vous souhaitez participer à notre série, écrivez-nous à argentdesafricains@jeuneafrique.com

Chedine Tazi

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[FR] #Ethiopia 1st African and 7th world for the cession of agricultural land #Ethiopia2025 Ecofin 14/10/16

[FR] #Ethiopia 1st African and 7th world for the cession of agricultural land #Ethiopia2025 Ecofin 14/10/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it
Les cinq pays africains aux terres agricoles les plus attractives, selon Land Matrix

Selon le dernier rapport publié par Land Matrix, les pays africains aux terres agricoles les plus attractives pour les investisseurs étrangers sont l’Ethiopie, le Ghana, le Soudan du sud, le Maroc et la RD Congo.

Intitulé « Land Matrix Analytical Report II: International Land Deals for Agriculture » et rendu public le 11 octobre dernier, le rapport, qui prend en compte la période 2000-2016, indique que les acquisitions à grande échelle des terres agricoles touchent majoritairement le continent africain.

Avec 40 contrats portant sur 1 million d’hectares (ha) de terres, l’Ethiopie occupe la première place continentale et le 7ème rang mondial. Suivent le Ghana avec près de 800 000 ha, le Soudan du sud et le Maroc avec près de 750 000 ha chacun. La RD Congo ferme la marche avec près de 750 000 ha de terres agricoles qui font l’objet de transactions.

L’Indonésie, avec plus de 3 millions de terres agricoles cédées, occupe la première place mondiale.

Si ce rapport offre une vue d’ensemble de la géographie des investissements dans le foncier agricole de par le monde, il n’en est que plus alarmant et confirme les craintes des observateurs qui estiment que l’Afrique est le nouvel eldorado des multinationales agro-industrielles. En effet, 11 des 20 pays qui cèdent le plus leurs terres sont africains.

Comme le soulignent les auteurs du rapport, ces transactions sont d’autant plus problématiques qu’elles s’accompagnent de dépossessions arbitraires et massives des populations locales. Des populations qui ne détiennent majoritairement que des droits coutumiers.

Lancé par cinq organisations internationales, dont le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) et le German Institute for Global and Area Studies (GIGA), le projet Land Matrix recense périodiquement les transactions foncières au niveau mondial.

Souha Touré
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[FR] Introducing #Djibouti #Horn2025 FranceDiplomatie 01/07/16

[FR] Introducing #Djibouti #Horn2025 FranceDiplomatie 01/07/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it
Présentation

Données générales

Données politiques

Nom officiel : République de Djibouti
Chef de l’Etat : Ismail Omar GUELLEH (1999, 2005, 2011)
Premier ministre : M. Abdoulkader Kamil MOHAMED
Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale : M. Mahamoud Ali YOUSSOUF

Données géographiques et démographiques

Superficie : 23 200 km²
Capitale : Djibouti
Population (2014) : 876 174 (Banque mondiale)
Agglomérations principales (estimation) : Djibouti 570 000, Ali Sabieh 25 000, Dikhil 21 000, Arta 12 000,Tadjoura 13 000)
Croissance démographique (estimation 2014) : 2%
Taux urbanisation : 70,6%
Espérance de vie (2014) : 62
Taux d’alphabétisation des adultes : 54,5 %

Religion : Islam (96%)
Langues officielles : français, arabe
Langues nationales : somali, afar
Fête nationale : 27 juin (indépendance)

Données économiques

PIB 2014 : 1,58 Mds USD
PIB/habitant : 1 400 $
Taux de personnes vivant sous le seuil de pauvreté relative : 79,4%
Taux de personnes vivant sous le seuil de pauvreté absolue : 41,9%
Croissance du PIB (2015) 6,5% (Coface)
Répartition PNB PIB par secteur : Services (80 %), Industrie (16,9 %) Agriculture (3,1 %)
Inflation (estimation) : 2,5 % (2013) Chômage, total (% de la population) : 48 %
Exportations : 118 Millions USD (2012)
Importations : 538 Millions USD (2012)
Principaux clients (%) : Somalie (78,4 %), EAU (4,3%), Yémen 4 %), Egypte (5,3 %) (2012)
Principaux fournisseurs : Chine (24,6%), Arabie saoudite (16,6%), Inde (10,7%), Indonésie (7,4%), Pakistan (3,7%) (2012).
Dette extérieure : 832,83 millions USD
Investissements étrangers directs : 286 millions USD (2013)

Communauté française

Ambassadeur de France : M. Christophe Guilhou
Ressortissants : 4 729 inscrits (1060 binationaux) (Section consulaire de Djibouti, 2014).

Représentation djiboutienne en France

Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Djibouti en France : S. E. M. Ayeid MOUSSEID YAHYA
Politique intérieure

En avril 1999, M. Ismail Omar Guelleh remporte l’élection présidentielle. La coalition gouvernementale est formée autour de l’Union pour la Majorité Présidentielle. En raison du mode de scrutin (majoritaire à un tour), l’opposition, avec 37% des voix, n’obtient aucun siège lors des élections législatives de janvier 2003 et dénonce des fraudes.

Seul candidat à sa propre succession après le refus de l’opposition de participer au scrutin, le président Guelleh est réélu le 8 avril 2005, avec un taux de participation annoncé de 72 %. Les missions d’observation électorale de l’OIF et de la Ligue arabe jugent l’élection satisfaisante, tout en recommandant une refonte des listes électorales, achevée en octobre 2007.

La Constitution djiboutienne est révisée en avril 2010, notamment afin de permettre au Président sortant de briguer un troisième mandat successif. Le 8 avril 2011, le Président Ismael Omar Guelleh est réélu au terme d’élections boycottées par l’opposition.

Le gouvernement et l’opposition ont signé le 30 décembre 2014 un « accord-cadre sur le dialogue politique ». Il vise à mettre fin à la crise politique née de la contestation par l’opposition des résultats des élections législatives de 2013 et aux troubles qui s’en sont suivis.


Situation économique

Djibouti se caractérise par une forte concentration de sa population dans la capitale (2/3 des habitants) Djibouti ville, et par une croissance démographique forte, accentuée par l’immigration en provenance d’Ethiopie et de Somalie. Plus de 120 000 personnes au total, soit 50% de la population rurale sur 54% du territoire, sont affectées par l’insécurité alimentaire en zone rurale. Les nomades et membres des communautés pastorales sont frappés par la réduction des réserves d’eau. La disparition progressive du cheptel et le renchérissement des denrées importées épuisent peu à peu les stratégies de survie de ces populations.

Près de 42% de la population vit sous le seuil de pauvreté absolue (80% sous le seuil de pauvreté relative). Djibouti occupe le 164ème rang de l’indicateur de développement humain (IDH) en 2013. Les ressources naturelles de Djibouti sont rares (le manque d’eau est un frein au développement du pays) ou peu exploitées (ressources halieutiques et agricoles).

Djibouti dispose d’une économie traditionnellement dépendante des activités portuaires, de la présence militaire étrangère et des financements internationaux. L’agriculture est presque inexistante et l’industrie très limitée. Pilier essentiel de l’économie locale, les activités portuaires sont principalement constituées par le transit vers l’Ethiopie, qui représente une part majoritaire de l’activité import/export du port de Djibouti, et par les activités de transbordement.

Les priorités actuelles du gouvernement se concentrent sur le développement des infrastructures du pays, l’amélioration de la compétitivité de l’économie et l’émergence d’un secteur privé.

Le pays a bénéficié d’importants flux d’IDE jusqu’en 2009. Après une baisse sensible en 2010-11, ils ont repris de la vigueur en 2012.

http://www.tresor.economie.gouv.fr/pays/djibouti


Politique extérieure

Djibouti est un acteur important du dossier somalien. Apres avoir été à l’origine des accords d’Arta (août 2000), Djibouti a été en 2008 le cadre de la négociation entre le gouvernement fédéral de transition et l’Union des tribunaux islamiques. Les discussions ont abouti aux accords de Djibouti qui ont permis la mise en place d’un nouveau gouvernement transitoire à Mogadiscio.

Djibouti a accueilli la formation par la France d’un bataillon des forces de sécurité somaliennes en 2009 ; des policiers somaliens y ont été formés. Un bataillon djiboutien (900 hommes) et un état-major (150 hommes) ont été déployés au sein de la mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM) en 2012. Ces unités sont renforcées au 4e trimestre 2014 par un 2e bataillon de 900 hommes.

Les relations avec l’Ethiopie, qui n’a plus de façade maritime depuis l’indépendance de l’Erythrée en 1993, se sont renforcées en raison du conflit éthio-érythréen (1998 - 2000). Les deux pays sont extrêmement dépendants l’un de l’autre : plus de 75 % de l’activité portuaire de Djibouti est à destination de l’Ethiopie. En matière énergétique, Djibouti est en partie approvisionnée par une interconnexion électrique avec les lignes éthiopiennes, inaugurée en octobre 2011.

Après des conflits frontaliers mineurs dans les années 1990, les relations entre l’Erythrée et Djibouti se sont dégradées en 2008, lorsque l’Erythrée a déployé ses troupes dans la zone contestée du Doumeira – le promontoire, Ras Doumeira, et l’île, Jazira Doumeira, situés en territoire dijboutien. Ce déploiement a conduit à trois jours d’affrontements armés du 10 au 13 juin 2008 et à la mort d’une cinquantaine de soldats djiboutiens et d’une centaine de soldats érythréens.

Ce différend a été porté, à la demande djiboutienne, devant le Conseil de sécurité des Nations Unies.La résolution 1862condamne l’action militaire conduite par l’Erythrée contre Djibouti exige le retrait érythréen ainsi que la coopération d’Asmara avec Djibouti, le Secrétaire général des Nations Unies et l’Union africaine en vue du règlement du conflit frontalier entre les deux pays.

Face aux réticences érythréennes, le Qatar a entrepris des efforts de médiation entre les deux pays depuis le 11 avril 2010. La médiation a connu une première avancée le 28 mai 2010 lorsque les Erythréens ont accepté de retirer leurs troupes du Ras Doumeira et permis l’envoi d’observateurs militaires qatariens à la frontière.

Néanmoins, la médiation a très peu progressé depuis. L’obtention d’un accord sur le fond – la démarcation de la frontière entre les deux pays – se heurte principalement à la question des prisonniers de guerre que Djibouti voudrait voir évoquée en amont de toute discussion (lors des combats de juin 2008, 19 militaires djiboutiens et 21 soldats érythréens ont en effet été faits prisonniers). Alors que Djibouti est longtemps resté sans nouvelle de ses soldats, deux d’entre eux se sont échappés d’une prison érythréenne en septembre 2011. Il n’y a eu depuis aucune avancée.

Djibouti est membre de la Ligue arabe, de l’Organisation de la Conférence Islamique, de l’Union Africaine et de l’Autorité Intergouvernementale pour le Développement (IGAD), dont le siège est à Djibouti. Les relations sont confiantes avec les pays arabes, dont la présence à Djibouti est importante (port de Doraleh, investissements dans les établissements scolaires).

La crise au Yémen a conduit 10.000 Yéménites à se réfugier à Djibouti.

Les relations avec les pays occidentaux se renforcent depuis le 11 septembre 2001. Djibouti accueille, depuis 2002, une base militaire américaine (environ 4000 hommes).. Enfin, la lutte contre la piraterie a placé Djibouti au cœur du dispositif naval qui voit collaborer trois coalitions (Atalante de l’UE, OTAN, Combined Maritime Force 151) ainsi que de nombreuses marines nationales. Djibouti est aussi le siège depuis 2012 de la mission européenne Eucap Nestor chargé de renforcer l’appareil judiciaire et maritime de l’Etat somalien et des pays de la région.

Mise à jour : 01.07.16


Informations complémentaires

Instantanés diplomatiques
Images France/Djibouti
Documents de référence
Traités bilatéraux

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[FR] Security Council holds arms embargoes for #Somalia and #Eritrea #Horn2025 UN 10/11/16

[FR] Security Council holds arms embargoes for #Somalia and #Eritrea #Horn2025 UN 10/11/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it
Préoccupé par la « menace grave » que le groupe Al-Chabab continue de représenter pour la stabilité en Somalie et dans la région, le Conseil de sécurité a « réaffirmé », ce matin, les embargos sur les armes visant la Somalie et l’Érythrée. En adoptant la résolution 2317 (2016)* par 10 voix pour et 5 abstentions –le Venezuela, l’Égypte, la Chine, la Fédération de Russie et l’Angola–, le Conseil a également prorogé, jusqu’au 15 décembre 2017, le mandat du Groupe de contrôle chargé de veiller au respect de ces mesures de sanctions.

L’embargo visant la Somalie ne s’applique pas aux livraisons d’armes, de munitions ou de matériel militaire destinées au développement des Forces de sécurité du Gouvernement fédéral somalien, précise le Conseil de sécurité. Il s’applique, en revanche, à l’importation et à l’exportation de charbon de bois somalien, souligne le Conseil, qui constate « avec inquiétude » que son commerce fournit des fonds aux Chabab.

Le Conseil souligne aussi que le Gouvernement fédéral doit « impérativement » mettre en place un « mécanisme de partage des ressources » et un « cadre juridique crédible » s’agissant du secteur pétrolier somalien. Il est préoccupé par le fait que ce secteur puisse devenir une « source d’exacerbation » du conflit entre groupe Al-Chabab et le Gouvernement fédéral de transition.

Concernant l’Érythrée, le Conseil de sécurité engage « instamment » le Gouvernement érythréen à faciliter une visite, « puis des visites », du Groupe de contrôle en Érythrée. Le Groupe de contrôle n’a pas été en mesure de se rendre dans ce pays depuis 2011. Le Gouvernement érythréen devra également donner un accès aux combattants djiboutiens portés disparus depuis les affrontements de juin 2008 et communiquer toutes les informations détaillées à leur sujet, précise le Conseil.

« Une fois de plus, le Conseil de sécurité a commis une grave injustice contre le peuple de l’Érythrée en reconduisant ces sanctions injustifiées », a réagi le représentant de l’Érythrée, après les explications de vote des membres du Conseil. À l’instar de son homologue de l’Angola, il a fait remarquer que selon les conclusions du Groupe de contrôle, il n’existait aucun élément de preuve qui démontre l’appui de l’Érythrée au groupe Al-Chabab. Il n’y a aucune raison de maintenir ces sanctions, a-t-il estimé.

« L’Érythrée peut confirmer qu’il n’y a plus de prisonniers djiboutiens détenus par les autorités érythréennes », a poursuivi son représentant. Il a accusé certains membres de ce Conseil de se réfugier derrière des motifs procéduraux, tels que l’incapacité du Groupe de contrôle de se rendre en Érythrée pour maintenir les sanctions. « Certains de ces membres ont indiqué que, même si le Groupe se rendait sur place, ils ne seraient toujours pas en faveur de la levée des sanctions. »

Les délégués du Venezuela et de l’Égypte ont estimé que les sanctions ne devaient pas être vues comme « une fin en soi » mais comme un « instrument au service d’un objectif politique ». À l’instar de la Fédération de Russie et du Venezuela, le représentant de la Chine a plaidé pour une feuille de route prévoyant d’accorder un délai supplémentaire en vue de lever les sanctions. Notre proposition n’a pas été retenue et c’est la raison pour laquelle la Chine s’est abstenue, a-t-il dit.

Cette résolution aurait été « très différente » si l’Érythrée avait démontré une quelconque forme de coopération avec le Groupe de contrôle, a rétorqué le représentant du Royaume-Uni, appuyé par son homologue des États-Unis. S’il s’est félicité de la remise en liberté récente de prisonniers de guerre djiboutiens retenus depuis 2008, le représentant britannique a insisté sur la nécessité pour l’Érythrée de faire preuve de davantage de coopération.

« L’Érythrée n’a pas fourni la liste des noms des Djiboutiens détenus au secret sur son territoire dans des conditions dégradantes », a soutenu le délégué de Djibouti. La libération des prisonniers de guerre, en mars dernier, a-t-il dit, avait nourri un espoir, qui s’est malheureusement très vite envolé. « L’Érythrée a continué de déstabiliser la région et de fournir des armes au groupe Al-Chabab », a-t-il assuré, avant de rappeler que son gouvernement avait fourni des éléments de preuve allant en ce sens au Groupe de contrôle.



LA SITUATION EN SOMALIE

Lettre datée du 7 octobre 2016, adressée au Président du Conseil de sécurité par le Président du Comité du Conseil de sécurité faisant suite aux résolutions 751 (1992) et 1907 (2009) sur la Somalie et l’Érythrée (S/2016/919)

Lettre datée du 7 octobre 2016, adressée au Président du Conseil de sécurité par le Président du Comité du Conseil de sécurité faisant suite aux résolutions 751 (1992) et 1907 (2009) sur la Somalie et l’Érythrée (S/2016/920)

Texte du projet de résolution (S/2016/946)

Le Conseil de sécurité,

Rappelant toutes ses résolutions antérieures et toutes les déclarations de son Président sur la situation en Somalie et en Érythrée, en particulier ses résolutions 733 (1992), 1844 (2008), 1907 (2009), 2036 (2012), 2023 (2011), 2093 (2013), 2111 (2013), 2124 (2013), 2125 (2013), 2142 (2014), 2182 (2014) et 2244 (2015),

Prenant note des rapports finals du Groupe de contrôle pour la Somalie et l’Érythrée (« le Groupe de contrôle ») [sur la Somalie (S/2016/919) et sur l’Érythrée (S/2016/920)] et de leurs conclusions sur la situation en Somalie et en Érythrée,

Réaffirmant son attachement à la souveraineté, à l’intégrité territoriale, à l’indépendance politique et à l’unité de la Somalie, de Djibouti et de l’Érythrée,

Condamnant tous les mouvements d’armes et de munitions vers et à travers la Somalie, en violation de l’embargo sur les armes visant la Somalie, et vers l’Érythrée, en violation de l’embargo sur les armes visant l’Érythrée, qui menacent gravement la paix et la stabilité dans la région,

Se déclarant préoccupé par la grave menace que les Chabab continuent de représenter pour la paix et la stabilité en Somalie et dans la région,

Se félicitant de la nouvelle amélioration des relations entre le Gouvernement fédéral somalien, les administrations régionales et le Groupe de contrôle, et soulignant combien il importe que ces relations s’améliorent encore et se renforcent à l’avenir,

Saluant les efforts déployés par le Gouvernement fédéral somalien pour améliorer ses notifications au Comité du Conseil de sécurité faisant suite aux résolutions 751 (1992) et 1907 (2009) sur la Somalie et l’Érythrée (« le Comité »), attendant avec intérêt de nouveaux progrès à l’avenir, notamment en ce qui concerne les notifications après la livraison, et rappelant que la gestion améliorée des armes et des munitions en Somalie est une composante fondamentale du progrès de la paix et de la stabilité dans la région,

Prenant note des efforts préliminaires déployés par le Gouvernement fédéral somalien pour rétablir les principales institutions économiques et financières ainsi que des progrès accomplis en matière de gouvernance financière et de réformes structurelles; et se félicitant de l’adoption de la législation contre le blanchiment de capitaux et de la création d’un centre d’information financière;

Soulignant l’importance de la régularité financière dans la période précédant les élections en Somalie et leur tenue en 2016 et la nécessité de redoubler d’efforts pour lutter contre la corruption, promouvoir la transparence et accroître la responsabilité réciproque en Somalie,

Se déclarant vivement préoccupé par les rapports faisant état d’activités de pêche illicite, non déclarée et non réglementée dans les eaux relevant de la juridiction de la Somalie, soulignant qu’il importe de s’abstenir de toute activité de pêche illicite, non déclarée et non réglementée, attendant avec intérêt tout nouveau rapport sur la question et encourageant le Gouvernement fédéral somalien, avec l’appui de la communauté internationale, à s’assurer que les permis de pêche sont délivrés de manière responsable dans le respect du cadre juridique somalien pertinent,

Exprimant sa vive préoccupation face aux difficultés continues rencontrées pour acheminer l’aide humanitaire en Somalie et condamnant fermement toute partie faisant obstacle à l’acheminement de cette aide ainsi que le mauvais usage ou le détournement de fonds ou de fournitures humanitaires,

Rappelant que la protection de la population incombe au premier chef au Gouvernement fédéral somalien et considérant que celui-ci doit s’employer en priorité, de concert avec les administrations régionales, à doter ses propres forces nationales de sécurité de moyens renforcés,

Prenant note des deux réunions tenues et des six lettres échangées entre le Représentant du Gouvernement érythréen et le Groupe de contrôle, se déclarant préoccupé par le fait que le Groupe de contrôle n’a pas été en mesure de se rendre en Érythrée depuis 2011 et d’exécuter pleinement son mandat et soulignant que le resserrement de la coopération aidera le Conseil à mieux apprécier la mesure dans laquelle l’Érythrée respecte ses résolutions pertinentes,

Prenant note du fait que, durant son mandat en cours et ses deux précédents mandats, le Groupe de contrôle n’a trouvé aucun élément factuel indiquant que le Gouvernement érythréen appuyait les Chabab,

Se déclarant préoccupé par les rapports du Groupe de contrôle faisant état de l’appui persistant de l’Érythrée à certains groupes armés régionaux et encourageant le Groupe de contrôle à fournir des rapports encore plus détaillés et des éléments de preuve sur la question,

Se déclarant gravement préoccupé par les rapports faisant toujours état de combattants djiboutiens disparus au combat depuis les affrontements de 2008, et demandant instamment à l’Érythrée de communiquer toutes les informations détaillées disponibles concernant ces combattants, y compris le Groupe de contrôle pour la Somalie et l’Érythrée,

Se félicitant de la libération par l’Érythrée en mars 2016 de quatre prisonniers de guerre, exprimant son soutien aux efforts de médiation menés par l’État du Qatar et encourageant cet État à poursuivre ses efforts pour parvenir à une solution définitive contraignante qui règlera cette question ainsi que le différend frontalier entre Djibouti et l’Érythrée,

Soulignant qu’il importe que tous les États Membres s’acquittent de leur obligation d’appliquer les dispositions de l’embargo sur les armes imposé à l’Érythrée aux termes de la résolution 1907 (2009),

Considérant que la situation en Somalie ainsi que le différend opposant Djibouti et l’Érythrée continuent de menacer la paix et la sécurité internationales dans la région,

Agissant au titre du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies,

Embargo sur les armes

1. Réaffirme l’embargo sur les armes visant la Somalie, imposé au paragraphe 5 de sa résolution 733 (1992), précisé aux paragraphes 1 et 2 de sa résolution 1425 (2002) et modifié par les paragraphes 33 à 38 de sa résolution 2093 (2013), les paragraphes 4 à 17 de sa résolution 2111 (2013), le paragraphe 14 de sa résolution 2125 (2013), le paragraphe 2 de sa résolution 2142 (2014) et les paragraphes 2 à 10 de sa résolution 2044 (2015) (« l’embargo sur les armes visant la Somalie »);

2. Décide de reconduire les dispositions du paragraphe 2 de sa résolution 2142 (2014) jusqu’au 15 novembre 2017 et réaffirme, à cet égard, que l’embargo sur les armes visant la Somalie ne s’applique pas aux livraisons d’armes, de munitions ou de matériel militaire ni aux activités de conseil, d’assistance ou de formation destinées exclusivement au développement des Forces de sécurité du Gouvernement fédéral somalien et visant à assurer la sécurité du peuple somalien, sauf s’il s’agit d’articles répertoriés dans l’annexe à la résolution 2111 (2013);

3. Réaffirme que l’entrée dans les ports somaliens et le mouillage temporaire de navires transportant des armes et du matériel connexe utilisés à des fins défensives ne peuvent être considérés comme la livraison d’articles de ce type en violation de l’embargo sur les armes visant la Somalie, sous réserve que les articles restent à tout moment à bord des navires;

4. Réaffirme que les armes ou le matériel militaire vendus ou fournis aux seules fins du développement des Forces nationales de sécurité somaliennes ne sauraient être revendus, transférés ou utilisés par aucune personne ou entité n’étant pas au service de ces forces, et souligne qu’il incombe au Gouvernement fédéral somalien de pourvoir en toute sûreté et efficacité à la gestion, à l’entreposage et à la sécurité de cet arsenal;

5. Se félicite à cet égard de la mise en place, par le Gouvernement fédéral somalien, d’une procédure plus rigoureuse de déclaration, d’enregistrement et de marquage des armes, se déclare préoccupé par les informations faisant état de la persistance d’un détournement des armes au sein du Gouvernement fédéral somalien, note qu’il est essentiel de renforcer encore la gestion des armes pour empêcher leur détournement, se félicite des efforts déployés par le Gouvernement fédéral somalien pour élaborer des procédures opérationnelles permanentes pour la gestion des armes et des munitions, et l’exhorte à parachever et à mettre en œuvre ces procédures dès que possible;

6. Se félicite en outre des efforts déployés par le Gouvernement fédéral somalien pour mettre en place l’Équipe conjointe de vérification et demande instamment aux États Membres d’appuyer la gestion améliorée des armes et des munitions en vue de renforcer la capacité du Gouvernement fédéral somalien de gérer les armes et les munitions;

7. Se félicite de l’amélioration des rapports communiqués par le Gouvernement fédéral somalien au Conseil en application du paragraphe 9 de la résolution 2182 (2014) et comme demandé au paragraphe 7 de la résolution 2244 (2015), engage le Gouvernement fédéral somalien et les administrations régionales à donner la priorité à un accord global et durable sur la composition des Forces de sécurité somaliennes, fondé sur la politique nationale de sécurité, et prie le Gouvernement fédéral somalien de lui faire rapport conformément au paragraphe 9 de la résolution 2182 (2014) et comme demandé au paragraphe 7 de la résolution 2244 (2015) sur la structure, la composition, les effectifs et l’emplacement de ses Forces de sécurité, y compris le statut des forces régionales et des milices, d’ici au 30 mars 2017, puis le 30 septembre 2017 au plus tard;

8. Rappelle que c’est au Gouvernement fédéral somalien qu’il incombe au premier chef d’informer le Comité, en application des paragraphes 3 à 8 de la résolution 2142 (2014), et salue les efforts déployés par le Gouvernement fédéral somalien pour améliorer ses notifications au Comité,

9. Engage le Gouvernement fédéral somalien à améliorer le respect des délais et le contenu des notifications concernant les livraisons, comme indiqué au paragraphe 6 de la résolution 2142 (2014), et les unités destinataires au moment de la distribution des armes et des munitions importées, comme prévu au paragraphe 7 de la même résolution;

10. Souligne les obligations des États Membres en application des procédures de notification prévues au paragraphe 11 a) de la résolution 2111 (2013), met en avant la nécessité pour les États Membres de se conformer strictement aux procédures de notification lorsqu’ils apportent leur assistance à la mise en place des institutions somaliennes du secteur de la sécurité et les encourage à se reporter à cet égard à la Notice d’aide à l’application des résolutions publiée le 14 mars 2016;

11. Rappelle le paragraphe 2 de sa résolution 2142 (2014) et note que l’appui au développement des Forces de sécurité nationales somaliennes peut comprendre, entre autres, la construction d’infrastructures et le versement de salaires et indemnités aux membres de ces forces uniquement;

12. Engage la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM) à coopérer davantage, comme il est prévu au paragraphe 6 de la résolution 2182 (2014), pour recueillir et enregistrer des informations sur l’ensemble du matériel militaire confisqué dans le cadre d’offensives ou d’opérations prescrites par son mandat, avec l’appui d’autres forces de sécurité du Gouvernement fédéral somalien, selon qu’il conviendra;

13. Prie le Gouvernement fédéral somalien et les administrations régionales de renforcer l’encadrement civil de leurs forces de sécurité, d’adopter et de mettre en œuvre des procédures de vérification des antécédents de tout le personnel de défense et de sécurité, y compris les antécédents en matière de droits de l’homme, et notamment d’enquêter sur les individus responsables de violations du droit international humanitaire et de les poursuivre, et rappelle à cet égard l’importance de la politique de diligence voulue en matière de droits de l’homme instituée par le Secrétaire général s’agissant de l’appui fourni par l’Organisation à l’Armée nationale somalienne;

14. Souligne qu’il importe de verser les salaires des membres des forces de sécurité somaliennes de manière régulière et prévisible et engage le Gouvernement fédéral somalien à mettre en place des systèmes pour améliorer la régularité et la responsabilité des paiements et de l’acheminement de fournitures aux forces de sécurité somaliennes;

15. Rappelle la nécessité de doter les Forces nationales de sécurité somaliennes de moyens renforcés, en particulier en leur fournissant du matériel, en les entraînant et en les encadrant, afin d’améliorer leur crédibilité et leur professionnalisme et de faciliter le transfert progressif des responsabilités en matière de sécurité de l’AMISOM à ces forces, et encourage les donateurs à continuer d’apporter leur appui à cet égard;

16. Réaffirme également l’embargo sur les armes visant l’Érythrée imposé aux termes des paragraphes 5 et 6 de sa résolution 1907 (2009) (« l’embargo sur les armes visant l’Érythrée »);

Menaces contre la paix et la sécurité

17. Se déclare préoccupé par les informations qui continuent à faire état de cas de corruption et de détournement de ressources publiques, portant préjudice aux efforts d’édification de l’État, se déclare vivement préoccupé par les signalements de malversations financières mettant en cause des membres du Gouvernement fédéral somalien et des administrations régionales, des États membres de la fédération et des membres du Parlement fédéral, portant préjudice aux efforts d’édification de l’État, et, dans ce contexte, souligne que les individus qui se livrent à des actes menaçant le processus de paix et de réconciliation en Somalie pourraient être visés par des mesures ciblées;

18. Accueille avec satisfaction les efforts que le Gouvernement fédéral somalien a déployés pour améliorer ses procédures de gestion financière, y compris la poursuite du dialogue entre le Gouvernement fédéral somalien et le Fonds monétaire international, et encourage les autorités somaliennes à maintenir le rythme des réformes et à continuer de mettre en œuvre les réformes recommandées par le FMI pour faciliter la poursuite d’un programme de référence et l’amélioration de la transparence, de la responsabilité, de l’exhaustivité et de la prévisibilité du recouvrement des recettes et des allocations budgétaires, et se déclare préoccupé par la production et la distribution de fausse monnaie somalienne;

19. Réaffirme la souveraineté de la Somalie sur ses ressources naturelles;

20. Se déclare de nouveau gravement préoccupé par le risque que le secteur pétrolier somalien ne devienne une source d’exacerbation du conflit et, dans ce contexte, souligne que le Gouvernement fédéral somalien doit impérativement mettre en place, sans retard indu, des mécanismes de partage des ressources et un cadre juridique crédible pour éviter que le secteur pétrolier somalien ne soit à l’origine d’une flambée des tensions;

21. Se déclare vivement préoccupé par la dépendance accrue des Chabab à l’égard des recettes tirées des ressources naturelles, y compris la taxation du commerce illicite du sucre, de la production agricole et du bétail, et attend avec intérêt de nouveaux rapports du Groupe de contrôle sur la question;

Embargo sur le charbon de bois

22. Réaffirme l’interdiction d’importer et d’exporter du charbon de bois somalien, énoncée au paragraphe 22 de sa résolution 2036 (2012) (« l’embargo sur le charbon de bois »), se félicite de la baisse des exportations de charbon de bois de Somalie et de l’intensification des efforts des États Membres pour prévenir l’importation de charbon de bois d’origine somalienne, réaffirme que les autorités somaliennes doivent prendre les mesures voulues pour empêcher l’exportation de charbon de bois de Somalie, et demande instamment aux États Membres de poursuivre leurs efforts pour assurer la pleine mise en œuvre de l’embargo;

23. Demande de nouveau à l’AMISOM, comme il l’a déjà fait au paragraphe 18 de sa résolution 2111 (2013), d’appuyer et d’aider les autorités somaliennes à appliquer l’interdiction totale des exportations de charbon de bois de Somalie et la prie de faciliter un accès régulier du Groupe de contrôle aux ports d’exportation de charbon de bois;

24. Salue les efforts déployés par les Forces maritimes combinées en vue de faire cesser l’exportation et l’importation de charbon de bois à destination et en provenance de la Somalie, et se félicite en outre de la coopération qui s’est instaurée entre le Groupe de contrôle et les Forces maritimes combinées pour tenir le Comité informé de la situation concernant le commerce du charbon de bois;

25. Constate avec inquiétude que le commerce du charbon de bois sert de source de financement aux Chabab et, à cet égard, réaffirme les dispositions des paragraphes 11 à 21 de sa résolution 2182 (2014) et décide en outre de reconduire les dispositions qui figurent au paragraphe 15 de cette même résolution jusqu’au 15 novembre 2017;

26. Encourage l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime à poursuivre les travaux qu’il a entrepris aux termes de son mandat en cours dans le cadre du Forum de l’océan Indien sur la criminalité maritime pour amener les États Membres et les organisations internationales concernés à élaborer ensemble des stratégies visant à désorganiser le commerce du charbon de bois somalien;

Accès humanitaire

27. Se déclare vivement préoccupé par la grave situation humanitaire en Somalie, condamne dans les termes les plus énergiques la recrudescence des attaques contre les acteurs humanitaires ainsi que tout détournement de l’aide des donateurs et les entraves mises à l’acheminement de l’aide humanitaire, demande à nouveau à toutes les parties d’autoriser et de faciliter pleinement la fourniture en toute sécurité et liberté de l’aide aux personnes qui en ont besoin dans toute la Somalie, et encourage le Gouvernement fédéral somalien à améliorer le cadre réglementaire pour les donateurs;

28. Décide que jusqu’au 15 novembre 2017, et sans préjudice des programmes d’aide humanitaire menés ailleurs, les mesures imposées au paragraphe 3 de la résolution 1844 (2008) ne s’appliquent pas aux fonds, autres avoirs financiers ou ressources économiques nécessaires à l’acheminement en temps voulu de l’aide humanitaire dont la Somalie a besoin d’urgence par l’ONU, les institutions spécialisées ou programmes des Nations Unies, les organisations humanitaires dotées du statut d’observateur auprès de l’Assemblée générale des Nations Unies qui fournissent une aide humanitaire et leurs partenaires d’exécution, y compris les organisations non gouvernementales bénéficiant d’un financement bilatéral ou multilatéral qui participent au Plan d’aide humanitaire des Nations Unies pour la Somalie;

29. Prie le Coordonnateur des secours d’urgence de lui faire rapport le 15 octobre 2017 au plus tard sur l’acheminement de l’aide humanitaire en Somalie et sur tout obstacle qui l’entraverait, et demande aux organismes des Nations Unies compétents, ainsi qu’aux organisations humanitaires dotées du statut d’observateur auprès de l’Assemblée générale qui fournissent une aide humanitaire en Somalie et à leurs partenaires d’exécution, d’intensifier leur collaboration avec l’ONU et de lui communiquer plus régulièrement des éléments d’information;

Érythrée

30. Se félicite des efforts notables déployés actuellement par le Groupe de contrôle pour communiquer avec le Gouvernement érythréen, rappelle à cet égard les deux réunions tenues entre le représentant du Gouvernement érythréen et le Groupe de contrôle, souligne qu’il attend du Gouvernement érythréen qu’il facilite l’entrée du Groupe de contrôle en Érythrée pour s’acquitter pleinement de son mandat, comme il l’en a prié à plusieurs reprises, y compris au paragraphe 52 de sa résolution 2182 (2014), et estime que l’approfondissement de la coopération aidera le Conseil de sécurité à être mieux informé du respect par l’Érythrée de ses résolutions pertinentes;

31. Engage instamment le Gouvernement érythréen à faciliter une visite, puis des visites régulières, du Groupe de contrôle en Érythrée;

32. Prie le Gouvernement érythréen de coopérer pleinement avec le Groupe de contrôle, conformément au mandat du Groupe énoncé au paragraphe 13 de la résolution 2060 (2012) et actualisé dans le paragraphe 41 de la résolution 2093 (2013);

33. Insiste sur la nécessité pour le Gouvernement érythréen de donner accès aux combattants djiboutiens portés disparus depuis les affrontements de juin 2008 et de communiquer toutes les informations détaillées dont il dispose à leur sujet, y compris au Groupe de contrôle, afin que les personnes intéressées puissent savoir où se trouvent les prisonniers de guerre djiboutiens restants et quel est leur état de santé;

34. Fait part de son intention d’examiner les mesures concernant l’Érythrée à la lumière du prochain bilan à mi-parcours que le Groupe de contrôle doit présenter d’ici au 30 avril 2016, en tenant compte de ses résolutions pertinentes;

Somalie

35.. Rappelle sa résolution 1844 (2008), par laquelle il a imposé des sanctions ciblées, et ses résolutions 2002 (2011) et 2093 (2013), par lesquelles il a élargi les critères d’inscription sur la Liste, et note que l’un des critères énoncés dans la résolution 1844 (2008) est de se livrer à des actes qui menacent la paix, la sécurité ou la stabilité en Somalie;

36. Réaffirme sa volonté d’adopter des mesures ciblées contre les personnes et les entités auxquelles les critères susmentionnés s’appliquent;

37. Demande à nouveau aux États Membres d’aider le Groupe de contrôle dans ses investigations, rappelle que le fait de faire obstacle aux investigations ou aux travaux du Groupe de contrôle est un motif d’inscription sur la Liste en vertu du paragraphe 15 e) de la résolution 1907 (2009) et prie en outre le Gouvernement fédéral somalien, les autorités régionales et l’AMISOM d’échanger des informations avec le Groupe de contrôle au sujet des activités des Chabab;

38. Décide de proroger jusqu’au 15 décembre 2017 le mandat qu’il a confié au Groupe de contrôle pour la Somalie et l’Érythrée au paragraphe 13 de la résolution 2060 (2012), tel que modifié au paragraphe 41 de la résolution 2093 (2013) et fait part de son intention de réexaminer le mandat du Groupe et de faire le nécessaire concernant sa nouvelle reconduction le 15 novembre 2017 au plus tard;

39. Prie le Secrétaire général de prendre le plus rapidement possible les mesures administratives nécessaires pour reconstituer le Groupe de contrôle, en consultation avec le Comité, jusqu’au 15 décembre 2017, en tirant parti, au besoin, des compétences des membres du Groupe de contrôle établi par les résolutions antérieures, et demande en outre que l’appui administratif au Groupe de contrôle soit ajusté, dans les limites des ressources existantes, pour faciliter l’exécution de son mandat;

40. Prie le Groupe de contrôle de présenter au Comité des rapports mensuels et un bilan à mi-parcours complet, ainsi qu’à soumettre pour examen au Conseil d’ici au 15 octobre 2017, par l’intermédiaire du Comité, deux rapports finals, l’un consacré à la Somalie et l’autre à l’Érythrée, portant sur toutes les tâches décrites au paragraphe 13 de la résolution 2060 (2012) et actualisées au paragraphe 41 de sa résolution 2093 (2013) et au paragraphe 15 de sa résolution 2182 (2014);

41.. Prie le Comité, conformément à son mandat et en consultation avec le Groupe de contrôle et les autres entités compétentes des Nations Unies, d’examiner les recommandations figurant dans les rapports du Groupe de contrôle et de lui recommander des moyens d’améliorer l’application et le respect des embargos sur les armes visant la Somalie et l’Érythrée, les mesures concernant les importations et les exportations de charbon de bois somalien et l’exécution des mesures imposées aux paragraphes 1, 3 et 7 de sa résolution 1844 (2008) et aux paragraphes 5, 6, 8, 10, 12 et 13 de la résolution 1907 (2009), pour mettre fin aux violations persistantes;

42. Prie le Comité d’envisager le cas échéant que son président ou certains de ses membres se rendent dans tel ou tel pays pour l’aider à mettre en œuvre effectivement et pleinement les mesures visées ci-dessus, dans l’idée de pousser les États à se conformer pleinement aux dispositions de la présente résolution;

43. Décide de rester saisi de la question.

Déclarations après le vote

Le représentant du Royaume-Uni s’est félicité de l’adoption de cette résolution qui proroge le régime de sanctions en vigueur en Somalie et en Érythrée. Pour sa délégation, la priorité en Somalie est maintenant de s’engager dans une réforme viable du secteur de la sécurité. Pour ce qui est de l’Érythrée, il a estimé que cette résolution serait « très différente » si ce pays avait démontré une quelconque forme de coopération avec le Groupe de contrôle. Tout en se félicitant de la remise en liberté récente de prisonniers de guerre djiboutiens retenus depuis 2008, le représentant britannique a insisté sur la nécessité pour l’Érythrée de faire preuve de davantage de coopération. Notant les implications régionales de cette résolution, le représentant a assuré que tout avait été mis en œuvre pour associer l’ensemble des pays de la corne de l’Afrique à l’élaboration de ce texte. Il a regretté que cette résolution n’ait pu être adoptée à l’unanimité des 15 membres du Conseil.

Le représentant de la Chine a appuyé les efforts de l’AMISOM et de l’armée somalienne en vue de stabiliser la Somalie et la corne de l’Afrique. Pour lui, les pays de la sous-région doivent pouvoir vivre ensemble. Mais pour rétablir un environnement stable et pacifique, le renforcement des relations de bon voisinage est nécessaire, ce que le maintien du régime de sanctions ne permet pas, a-t-il fait remarquer. Le représentant de la Chine a ensuite rappelé la proposition faite par sa délégation de présenter une feuille de route prévoyant d’accorder un délai supplémentaire en vue de la levée des sanctions. Cette proposition, a-t-il regretté, n’a pas été retenue. C’est la raison pour laquelle la Chine s’est abstenue lors de la mise aux voix de la résolution qui vient d’être adoptée.

Tout en appuyant les activités du Groupe de contrôle, le représentant de l’Angola a indiqué que sa délégation s’était abstenue au moment du vote. Il a rappelé que le Groupe n’avait trouvé aucune preuve de l’appui que l’Érythrée aurait apporté au groupe Al-Chabab. « Les raisons qui ont présidé à la création du Groupe n’existent désormais plus », a-t-il estimé. Le délégué a regretté que la « proposition constructive » qui a été faite pour encourager l’Érythrée à coopérer davantage avec le Groupe de contrôle n’ait pas été retenue, « malheureusement ».

La déléguée des États-Unis a appuyé cette résolution qui cible l’une des causes principales de l’instabilité dans la corne de l’Afrique. Ce régime de sanctions, a-t-elle souligné, est un élément important de la réponse de la communauté internationale à cette situation. Concernant l’Érythrée, si elle a admis que le Groupe de contrôle n’avait pas trouvé d’éléments de preuve d’une coopération entre le groupe Al-Chabab et l’Érythrée, elle a indiqué qu’il n’était pas possible de corroborer ces conclusions puisque le Groupe de contrôle ne peut pas se rendre dans le pays. S’agissant de la Somalie, elle a salué les progrès accomplis par le pays. Celui-ci se trouve, a-t-elle dit, à un moment charnière de son histoire. La représentante des États-Unis a précisé que la résolution soutenait la mise en place d’une armée professionnelle en Somalie.

Le délégué de la Fédération de Russie a indiqué que l’appui de l’Érythrée au groupe Al-Chabab et le différend frontalier entre ce pays et Djibouti étaient les raisons qui ont amené le Conseil à imposer des sanctions contre l’Érythrée en 2009. Depuis cette date, la situation a changé et aucun élément de preuve n’a été apporté sur un appui d’Asmara au groupe Al-Chabab, a-t-il affirmé. Il est grand temps, a-t-il estimé, d’établir une feuille de route en vue d’une levée des sanctions contre l’Érythrée.

Le délégué de l’Égypte a déclaré que sa délégation aurait souhaité une résolution plus équilibrée, en particulier compte tenu du fait qu’il n’existait pas de soutien de l’Érythrée au groupe Al-Chabab. Cette résolution aurait dû contenir, a-t-il ajouté, des critères plus clairs afin d’encourager l’Érythrée à coopérer avec le Conseil de sécurité, en échange d’un engagement de ce pays pour appliquer les résolutions du Conseil. Notre abstention s’aligne sur notre position constante concernant la question des sanctions, laquelle doit être traitée, non pas comme une fin en soi, mais comme une procédure temporaire en vue de parvenir à un objectif politique, a-t-il déclaré. Il est important d’envisager une levée des sanctions, a-t-il poursuivi, avant de préciser que ces sanctions devraient être également flexibles. Pour ce qui est de la Somalie, le représentant de l’Égypte a réitéré l’importance d’une acceptation des sanctions. Celles-ci avaient été mises en place pour mettre un terme aux livraisons d’armes et tarir les ressources financières des groupes terroristes.

Le représentant du Venezuela, qui préside le Comité des sanctions applicables à la Somalie et l’Érythrée, a estimé que le fonctionnement de cet organe subsidiaire trahit une conception des sanctions comme « fin en soi », et non comme « instrument politique ». Il peut y avoir des problèmes bilatéraux entre pays, mais cela n’est pas une raison d’imposer ou de maintenir des sanctions. Le Groupe de contrôle a fourni un avis informé et professionnel, qui aurait dû donner lieu à la levée des sanctions imposées à l’Érythrée, a estimé le délégué. Or, ni la délégation porte-plume ni ses alliés n’ont tenu compte de sa recommandation. « C’est pourtant la troisième année consécutive que le Groupe conclut à l’absence de preuves selon lesquelles l’Érythrée apporterait un soutien au groupe Al-Chabab », a fait observer le Venezuela, avant de regretter le rejet, par la délégation britannique, de la proposition faite par la Chine. Pourtant, si cette feuille de route n’avait pas abouti, le régime de sanctions serait resté en place, a relevé le représentant.

« Une fois de plus, le Conseil de sécurité a commis une grave injustice contre le peuple de l’Érythrée en reconduisant ces sanctions injustifiées », a réagi le représentant de l’Érythrée. Il a indiqué qu’il n’y avait aucune raison de maintenir ces sanctions, faisant référence au Groupe de contrôle qui a indiqué qu’il n’y avait aucun élément de preuve d’un appui de l’Érythrée au groupe Al-Chabab. Il a réaffirmé l’attachement de son pays à la médiation du Qatar, qui a conduit à la libération de tous les prisonniers de guerre djiboutiens en mars. L’Érythrée peut confirmer qu’il n’y a plus de prisonniers djiboutiens entre les mains du Gouvernement, a-t-il dit, en demandant au Conseil la levée des sanctions contre son pays.

Devant le manque d’arguments justifiant le maintien des sanctions, le représentant a accusé certains membres de ce Conseil de se réfugier derrière des motifs procéduraux, tels que l’incapacité du Groupe de contrôle de se rendre en Érythrée. « Certains États Membres ont indiqué que, même si le Groupe se rendait sur place, ils ne seraient toujours pas en faveur de la levée des sanctions. » Enfin, le délégué a affirmé que ces sanctions portaient préjudice, non seulement à son pays, mais à toute la région de la corne de l’Afrique. Elles encouragent l’adoption d’une approche à somme nulle, ainsi que la violation par certains pays du droit international, a-t-il affirmé.

Le délégué de Djibouti a indiqué que des développements négatifs s’étaient produits récemment concernant la situation examinée aujourd’hui par le Conseil de sécurité. L’Érythrée a présenté des éléments trompeurs en appui de sa demande visant la levée des sanctions, a-t-il affirmé. S’il a salué le « réel » attachement de l’Érythrée aux efforts de médiation du Qatar, il a prévenu cependant que la libération des prisonniers de guerre djiboutiens n’était qu’une étape.

L’Érythrée n’a pas fourni la liste des noms des Djiboutiens détenus au secret en Érythrée dans des conditions dégradantes, a déclaré le représentant de Djibouti. Il a affirmé que la libération des prisonniers de guerre en mars avait nourri l’espoir, qui s’est malheureusement très vite envolé. L’Érythrée a continué de déstabiliser la région et de fournir des armes au groupe Al-Chabab, a-t-il soutenu, avant de préciser que sa délégation avait fourni des éléments de preuves au Groupe de contrôle. Enfin, le représentant a assuré que Djibouti continuerait d’appuyer la Somalie dans la période critique que ce pays traverse.
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[FR] #Ethiopia wants to get a place on the tourism chessboard #Ethiopia2025 TourMag 10/10/16

[FR] #Ethiopia wants to get a place on the tourism chessboard #Ethiopia2025 TourMag 10/10/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it

Solomon Tadesse directeur général de Ethiopian Tourism Organisation


A 5 000 kilomètres de Paris, méconnue, longtemps enclavée, l’Ethiopie a toujours fasciné les grands voyageurs. Ses origines remontent à la nuit des temps. Ce pays de hauts plateaux situé au cœur de la corne de l'Afrique de l'est est considéré comme le deuxième plus ancien Etat chrétien du monde (après l’Arménie). Lucy dormait en Ethiopie depuis 3,2 millions d’années. Découverte en 1974 elle est considérée comme la plus ancienne humaine de l’histoire de l’humanité.

Pour la première fois en France l’O.T. d’Ethiopie (Ethiopian Tourism Organization - ETO) lancé en 2014 a organisé une rencontre professionnelle avec ses partenaires au sein de son ambassade parisienne.

Une occasion pour l’ETO de présenter sa nouvelle identité officielle « Terre des Origine » et de rappeler que c’est aussi dans ce pays qui possède 8 sites classés au patrimoine mondial de l’Unesco que le Nil Bleu prend sa source et que le café trouve ses plus grands crus.

Le tourisme éthiopien qui est représenté en France par Interface Tourisme ne part pas d’une page blanche. « Le nombre d’arrivées touristiques est passé de 115 000 en 1999 pour atteindre les 900 000 en 2016.

Le secteur représentait en 2015, 3,6 % des emplois et 4,1 % du PIB » précisait Solomon Tadesse, le directeur général de Ethiopian Tourism Organisation, lors d’une récente conférence de presse organisée à l’ambassade de Paris.

Désormais à la tête de toutes les décisions et réglementations touchant le tourisme, il a présenté sa feuille de route.

Elle est dense : « … Améliorer l’image de l’Ethiopie dans le monde, créer une marque forte et attractive, mener un effort coordonné dans la communication et la promotion des différentes régions et offres touristiques ». Dans sa mission, il devra aussi créer un environnement favorable aux investissements domestiques et internationaux.

Ce point presse était suivi d’un workshop animé par des réceptifs éthiopiens à l’attention des agents de voyages et TO français.

A la question de savoir i"[combien de Français voyagent en Ethiopie ?]i"… Pas de réponse de la part des autorités.

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Du spécialiste pointu au grand généraliste les voyagistes se placent

Tourisme culturel, safari, ornithologie, trek dans le désert, ascension de montagne, éco-tourisme… l’Ethiopie offre de multiples façons de voyager.

L’un des impacts touristiques les plus importants revient certainement aux fêtes religieuses : l’Epiphanie au Timqet, la commémoration de la découverte de la Sainte Croix à Mesqel, Noel à Lalibela, fêtes de Pâques etc. A elles seules, elles valent le voyage.

Du spécialiste pointu aux grands généralistes nombreux sont les tour-opérateurs qui programment l’Ethiopie. Citons, entre autres, Nouvelles Frontières (qui serait le plus important en terme de trafic), Voyageurs du Monde, Explorator, Allibert, Vacances Transat, Club Med Découverte etc.

Le réceptif éthiopien francophone « MonpaysTours » partenaire de 3 des plus importants voyagistes français estime accueillir entre 900 et 1 000 clients par an.

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5 itinéraires pour découvrir le meilleur de l’Ethiopie

Vaste comme la France et l’Espagne réunies, peuplée de 94,1 millions d’habitants (2013), composée de près de 80 ethnies et langues différentes l’Ethiopie est un pays qui se découvre de préférence dans le cadre d’un voyage organisé.

D’ailleurs le directeur général d'ETO propose 5 itinéraires principaux pour découvrir les régions les plus attractives : « Le nord historique et les Monts Simien », « La Vallée du Rift et la mosaïque culturelle du sud », « L’Est – Danakil, Harar et les montagnes de Balé », l’Ouest – Nature luxuriante et routes du café » et « Addis Ababa la capitale et ses alentours ».

Chacun de ces circuits demande une douzaine de jours. « Pour découvrir l’Ethiopie en un seul voyage il faudrait rester au moins un mois » diront les spécialistes.

Pour le transport l’Ethiopie table sur sa compagnie nationale qui, créée en 1945, est l’une des grandes histoires à succès en Afrique. Elle assure 93 destinations internationales – dont 6 vols hebdomadaires avec la France – et assure 22 vols domestiques.

Le pays est également desservi par Lufthansa, Qatar Airlines, Emirates, Turkish Airlines, Egyptair etc.

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Un pays jaune et orange aux frontières rouges pour le Quai d'Orsay

Quid de la sécurité, question incontournable pour les voyagistes et leurs clients ? Solomon Tadesse l’a assuré le pays est sécurisé est stable.

Sur la carte du Quai d’Orsay, le pays est aux ¾ jaune (vigilance renforcée), orange dans sa partie est. Les lignes des frontières sont rouges en particulières celles de l’Erythrée au nord et de la Somalie à l’est.

République fédérale démocratique le pays joue un rôle important dans la politique africaine et internationale. Ces dix dernières années, elle a atteint une croissance à deux chiffres.

Aujourd’hui, riche de son histoire, de ses cultures, de sa nature, l’Ethiopie veut prendre sa place sur l’échiquier des grandes destinations touristiques et culturelles du monde.

Particulièrement impliqué le gouvernement veut en faire un secteur économique majeur en développant ses produits, ses services tout en améliorant sa compétitivité.
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3 questions à Christine Rivet l’une des 25 participantes d’un voyage organisé en Ethiopie pour les adhérents de l’AFST (Association Française des Seniors du Tourisme).

TourMaG.com - Pourquoi ce voyage ?

C.R. L’Ethiopie était pour moi une destination mythique soutenue par quelques images fortes : l'épopée des Négus, les églises excavées, Rimbaud, les montagnes à grand spectacle.

TourMaG.com - Quel temps fort en retenez-vous ?

CR. Nous y sommes allés au moment des fêtes de Timkat, grandes fêtes religieuses annuelles en mémoire du baptême du Christ.

A cette occasion, on sort les reproductions des arches d'Alliance et la population vêtue de blanc les accompagnent. Formidable et émouvant spectacle.

TourMaG.com - Quels conseils pratiques donneriez-vous aux personnes qui souhaitent faire un tel voyage.

CR. Ne pas s'attendre à une hôtellerie de luxe. Prévoir de bonnes chaussures de marche pour les visites des églises et des sites. Attention aux personnes cardiaques, on se promène à 3000 mètres d'altitude.


Michèle SANI

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[FR] SMEs development partners #Ethiopia #Djibouti #Somalia #Horn2025 AfriqueEntreprises 03/11/16

[FR] SMEs development partners #Ethiopia #Djibouti #Somalia #Horn2025 AfriqueEntreprises 03/11/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it

Les partenaires de développement des entrepreneurs africains!
Afrique : Partenaires de développement

En Afrique et sur la terre entière tous les acteurs des économies africaines s’accordent à dire que seul entrepreneuriat privé pourra sortir les économies du continent de leurs instabilités constantes et de leur manque de performance continue. Ainsi l’Afrique pourra vaincre la pauvreté, vaincre le paludisme, l’efficacité, la bonne gouvernance, l’équité … et la prospérité.

Accompagnement de l’entrepreneuriat en Afrique - Programmes, fonds et Incubateurs

Aujourd’hui en 2016, on a une Afrique qui donne l’impression de ne pas s’être approché de cela. L’entrepreneuriat rencontre encore tellement de mûr pour éclore efficacement. C’est dans ce sens que depuis le début des années 2000 on a vu des initiatives se multiplier par centaine pour privilégier l’entreprenariat, des budgets d’Etat et des systèmes fiscaux dits taillés sur mesure pour encourager la création d’entreprises et les investissements. En 2015, c’est-à-dire 15 ans après l’ébullition de ses initiatives le bilan reste mitigé voir négatif. Même si quelques initiatives salutaires sortent la tête de l’eau.


Fonds d’investissement et Programme d’accompagnement d’entreprises en Afrique :


Qu’es ce qu’un fond d’investissement :

On appelle fonds d’investissement un placement collectif (de plusieurs personnes) ayant pour but de prendre des parts dans diverse valeurs. Il s’agit pour la plus part du temps de plusieurs personnes physiques et/ou morales qui s’associent pour investir de façon groupé dans des activités commerciales. « Un fonds d’investissement est un véhicule qui permet à un nombre d’investisseurs distincts et sans lien entre eux ou à un groupe d’individus ou de sociétés de réaliser ensemble des investissements. Le regroupement de leurs capitaux leur permet de partager les coûts et de bénéficier des avantages qui découlent du placement de sommes plus importantes, notamment de la possibilité d’une diversification accrue entre différents actifs et donc de la répartition des risques. Il existe une multitude de façons d’établir et de gérer un fonds d’investissement, qui dépendent en général des besoins des investisseurs du fonds » Alfi !

Le problème pour le moment sur le continent est que la plus part de ces fonds sont d’origine étrangère ce qui facilite la fuite des capitaux et ne favorisent pas la montée en valeur de nos marchés locaux.


Qu’est ce qu’un programme d’accompagnement :

Un programme d’accompagnement est une organisation qui met à la disposition des entrepreneurs un cadre (ensemble des opérations à effectuer) pour faciliter le lancement ou le développement d’une entreprise. En Afrique il y a au moins un programme d’accompagnement des petites et moyennes entreprises pour chaque pays. Ce qui veut tout simplement dire qu’il faut plus que de programme pour que entrepreneuriat en Afrique joue son rôle.

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Liste des fonds d’investissement et programmes d’accompagnement de PME en Afrique :

(Fonds/Programmes - Missions Principales - "Zone concernées" - "Siège" - Contacts)

Chambre de Commerce Pan Africain - "Assistance aux PME Commerce Inter Africain" - "Afrique" - "Benin" - info@ccpa-pacc.com


ECP Investissement - Placement - "Afrique" - "Abidjan, Lagos, Tunis, Johannesburg, Douala, Nairobi, Casablanca" - ecp@gongcommunications.com

FICA - "Services  financiers Entreprises visant les marches de consommation courante Ressources naturelles Télécommunications" - "Afrique du Sud, Nigeria, Egypte, Maroc, Algérie, Afrique de l’Est, pays francophones de l'Afrique de l'Ouest" "Afrique du sud, Egypte, Nigeria, Kenya" - +1-514-286-1142

AMETHIS Finance - "Services financiers Agro-industrie Energie" - "pays en transition" - "Abidjan" - info@amethisfinance.com

Investisseurs et Partenaires (I&P) - - "PME et start-up basées en Afrique subsaharienne et dans l’Océan Indien" - "Casablanca , Dakar, Niamey Ouagadougou Abidjan Accra Douala Antananarivo"

Proparco FISEA - au secteur privé - "Abidjan (Côte d'Ivoire, Liberia) Abuja (Nigeria) Accra (Ghana) Addis-Abeba (Ethiopie, Erithrée, Soudan, Somalie) Antananarivo (Madagascar) Bamako (Mali) Bangui (République centraficaine) Brazzaville (Republique du Congo) Bujumbura (Burundi) Conakry (Guinée, Sierra Leone) Cotonou (Bénin) Dakar (Senegal, Cap Vert, Gambie, Guinea-Bissau) Dar Es Salaam (Tanzanie) Djibouti (Djibouti) Johannesburg (Afrique du Sud, Botswana, Lesotho, Malawi, Namibie, Swaziland, Zambie, Zimbabwe) Libreville (Gabon, Sao Tomé et Principe) Lome (Togo) Luanda (Angola) Maputo (Mozambique) Moroni (Comores) N’Djamena (Tchad) Nairobi (Kenya, Burundi, Uganda, Tanzanie) Niamey (Niger) Nouakchott (Mauritanie) Ouagadougou (Burkina Faso) Port-Louis (Maurice) Yaoundé (Cameroun, République centrafricaine, Guinée Equatoriale)" - - "proparcolagos@afd.fr proparcoabidjian@proparco.fr afdnairobi@afd.fr proparcojohannesbourg@afd.org"

CAURIS Management - General - Afrique - Togo, Côte d’Ivoire - "cauris@caurismanagement.com caurisabidjan@caurismanagement.com"

Cordiant - Général - Afrique - Canada - info@cordiantcap.com

AFG - Innovation - Afrique - Nairobi - +254 732 148 000

(Si vous êtes un programme ou un fond, merci de nous écrire pour figurer sur cette liste)
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Quelques communautés de business Africain :

(Noms - Zone de chalandise - Contacts)

Africa Stop Over - Afrique - http://africastopover.com/

(Si vous êtes une communauté, merci de nous écrire pour figurer sur cette liste)


Qu’es ce qu’un incubateur / Accélérateur :

Un incubateur est un organisme d'aide et d'accompagnement à la création d'entreprise. Il a pour mission principale d'assister les porteurs de projets innovants en vue de créer une société sur une durée bien déterminée. Les incubateurs interviennent à priori essentiellement sur les projets technologiques innovants.


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Liste des Incubateurs – Accélérateurs et Parc technologique africains :

(Incubateurs - Secteur - Pays - Contacts -)

ActivSpace - Technologique - Cameroun - info@activspaces.com - +237 33323554 Woelab - Technologique - Togo - contact@woelabo.com - +228 93540826 CIPMEN - Général, Technologie de l’Information, énergies renouvelables et environnement - Niger - - +227 20 35 11 02 CTIC Dakar - Technologie de l’Information et de la Communication - Sénégal et Afrique de L’OUEST - contact@cticdakar.com - +221 33 889 77 88 Ilab Liberia - Technologique - Libéria - "sales@ilabliberia.org info@ilabliberia.org" - +231-886644206 Mobile web Ghana - Technologie (orienté ingénieur) - Ghana - info@mobilewebghana.org - +233 30 250 5824 mFriday - Technologie Mobile - Ghana - info@mfriday.org - +233-20-8286484 CoCréation Hub - Technologie - Nigeria - info@cchubnigeria[dot]com - +234 (01) 2950555 Wen Novation - Général - Nigeria - "lagos@wennovationhub.org ibadan@wennovationhub.org" - +234 (0) 90 900 02647 INOVIS CI - Général - Côte d’Ivoire - contact@inovis-ci.com - +225 22 40 18 66 ICEADDIS - Technologie -

<

Addis-Abeba - contact@iceaddis.com - +251(0) 11 553 4776 MEST

>

Incubator - Technologie - Ghana - "katie.sarro@meltwater.org amma.baffoe@meltwater.org info@meltwater.org" - +233-30-393-3257 EtriLabs - Technologie - Benin - info@etrilabs.com - +229 20-21-64-43 Springlab - Technologie - Afrique du Sud - "info@springlab.co press@springlab.co" - +27 21 448 0496 iHub - Technologie - Kenya - info@ihub.co.ke - La Fabrique - Technologie - Burkina Faso - contact@lafabrique-bf.com - IRAO - Technologie - Afrique de l’Ouest - irao.afrique@gmail.com - +225 22 41 15 43 Innovation Hub (Parc) - Science, Energie renouvelable et Technologie - Afrique du Sud - info@theinnovationhub.com - +27 12 844 0000 Sarebi - Energie renouvelable et Technologie - Afrique du Sud - info@sarebi.co.za - (021) 577-2719 Grenn Cape - Economie Verte - Afrique du Sud - - +27 21 811 0250

<

UMBONO - - Afrique du Sud , Zambie, Namibie, Botswana, Djibouti, Somalie, Burundi, Mozambique, Sierra leone, Guinée, RDC, Zimbabwe, Rwanda, - tcharles@umbono.co.za - "+27 (0) 82 419 0814 +27 (0) 11 484 5005"

>

Mara Foundation - Technologie - OUGANDA, Nigeria, Kenya, - info@mara-foundation.org - "+256 756 707 224 +254 703 214 800" Innodev - Innovation - Sénégal - info@innodev.sn - +221 33 864 74 70 Cofina Start House - Général - Sénégal, Guinée, Côte d’Ivoire - contact@cofinacorp.com - +221 33 869 59 73 OrangeFab - Technologie - Côte d’Ivoire - orangefab@orange-cit.ci - Ebeneaccelerator - Général - Iles Maurice - admin@ebeneaccelerator.mu - +230 4641564 I&F Entrepreneuriat - Technologie - RDC - - Espace Bidaya - Innovation - Maroc - contact@espace-bidaya.co - +212 5222-51361 RMIE - Innovation - Maroc - rmie@cnrst.ma - +212 537 56 98 22/00 Labess - Sociale - Tunisie - - (+216) 71 287 688 FAT6LABS - Général - Egypte - info@flat6labs.com - INTILAQ - Technologie - Tunisie - contact@intilaq.tn - UNIVENTURE - Général - Tunisie - - (+216) 71 96 44 12 AUC Venture Lab - Général - Egypte - vlab@aucegypt.edu - 20.2.2615.3471 JUICELABS - Mobile et web - Egypte - nasr@juicelabs.me - WIKI Start Up - Général - Tunisie - info@wikistartup.tn - (+216) 71 964 412 Bantuhub - Technologie - Congo - - Yekolab - Mobile - Congo

Sources :

Startupbrics :
La croix:
Sherbrooke-innopole :
Osiris :
le rêve africain :
Wamda :

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[FR] Production +120% and price -40% for Dangote cement in Tanzania and #Ethiopia #Ethiopia2025 Ecofin 13/10/16

[FR] Production +120% and price -40% for Dangote cement in Tanzania and #Ethiopia #Ethiopia2025 Ecofin 13/10/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it
Dangote Cement ne semble plus se donner de limites dans la bataille pour le marché du ciment en Afrique. Moins de cinq mois seulement depuis le lancement de la commercialisation de ses produits en Tanzanie, il a déjà conquis 22% des parts de marché et met en difficulté des acteurs historiques comme Lafarge/Holcim qui n'en contrôle plus que 27%.

Le Kenyan ARM Cement qui contrôle 17% du marché tanzanien a admis que sa perte de 3,6 millions $ réalisée au premier semestre, était en partie due à la difficile concurrence qu'impose le marché tanzanien. Le secret de Dangote est d'avoir entraîné la compétition sur le terrain des prix et des volumes offerts. Au 30 juin 2016, la production dans ses usines en Ethiopie et en Tanzanie atteignait 1,6 million de tonnes, en forte hausse de plus de 900 000 tonnes sur la production de l'année dernière. Par ailleurs les prix de la tonne ont été réduit de près de 40%.

Le groupe nigérian pose les mêmes défis de concurrence aux producteurs du Ghana. Il y a une semaine, l’association des producteurs de ciment souhaitait voir le gouvernement prendre des mesures, pour réduire les importations de ciments. Elle accuse ces dernières de diluer les prix finaux sur le marché. Cette réaction pointait sans le dire un doigt accusateur sur Dangote Cement, dont des centaines de camions traversent le Benin, le Togo et tout le Ghana, pour satisfaire les clients.

Chez Dangote Cement, on prend la tournure des choses sans complexe. « Nous ne sommes pas perturbés par ces plainte en provenance des producteurs locaux. La capacité à faire face à la concurrence dans un secteur est la marque du sens des affaires », a expliqué à la presse ghanéenne Tony Chiejina, le porte-parole du groupe nigérian. Il s'est aussi défendu de ce que Dangote est moins une entreprise étrangère que les majors du secteur au Ghana, faisant référence à Ghana Cement qui appartient au groupe allemand Heidelberg.

Idriss Linge
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[FR] 77600 deaths due to pollution in 2013 in #Ethiopia #Ethiopia2025 PourUnMondeSolidaire 24/10/16

[FR] 77600 deaths due to pollution in 2013 in #Ethiopia #Ethiopia2025 PourUnMondeSolidaire 24/10/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it

Afrique : hausse de 36 % de la pollution atmosphérique en 25 ans

L’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE) fait état de la montée dangereuse de la pollution atmosphérique en Afrique. Les résultats d’étude sont flagrants : la pollution de l’air tue beaucoup plus que la malnutrition infantile.

Pollution de l’air ambiant

La pollution atmosphérique représente d’un côté celle de l’air ambiant et d’un autre côté, celle de l’air intérieur. En Afrique, la pollution de l’air ambiant est favorisée par une urbanisation accrue sur le continent. À cela s’ajoutent les usines, installées en pleine ville, dont les fumées sont dispersées aux environnements alentours. La combustion des déchets, l’afflux du trafic et l’utilisation de véhicules sans pots d’échappement sont aussi autant de facteurs qui polluent l’air dans les villes. Les habitations des zones urbaines, spécialement des bidonvilles sont les plus touchées. L’usage du charbon ou du bois de chauffage à l’intérieur de la maison et le recours à des poêles déficients pour la cuisine aggravent les choses.

En 1990, la pollution de l’air ambiant a provoqué la mort prématurée de 180 000 personnes contre 246 000 décès en 2013. Soit une hausse de 36%. La mauvaise qualité de l’air intérieur quant à elle a fait 466 000 morts en 2013. 77 600 décès ont été enregistrés en Éthiopie cette même année. C’est un des pays les plus touchés par le phénomène, accompagnés de l’Egypte et du Nigéria. L’étude effectuée par l’OCDE a permis de connaître l’estimation du coût économique des décès prématurés par la pollution de l’air ambiant à 215 milliards de dollars.


Maladies provoquées par la pollution atmosphérique

L’air pollué contient des gaz et particules toxiques pour l’homme.Ces composants dont l’ozone, le dioxyde d’azote, le dioxyde de soufre et les particules fines, altèrent la pureté de l’air. Ainsi, l’exposition à un air pollué produit des effets à court et à long terme sur la santé de la personne. L’OMS a constaté que les enfants, les personnes âgées et les individus déjà malades sont les plus sensibles et vulnérables à la pollution atmosphérique.

Les maladies respiratoires sont les plus répandues. Elles varient de la pneumonie au cancer du poumon en passant parla rhinite. En outre, 10 à 35% de cas d’asthme sont dus à la pollution de l’air. Des maladies cardio-vasculaires, comme un infarctus du myocarde, un AVC ou une angine de poitrine, peuvent aussi apparaître. Celles-ci touchent particulièrement les individus qui sont exposés longtemps aux particules néfastes dans l’air. Sur le plan sanitaire, les préjudices causés par la pollution atmosphérique en Afrique sont presque aussi importants que ceux provoqués par la malnutrition infantile. Ce problème de déficit alimentaire qui a fait 275 000 victimes et le manque d’accès à l’eau potable qui a entraîné la mort de 542 000 personnes font même moins de décès que la pollution de l’air qui a coûté la vie à 712 000 personnes au total en 2013.


Rapport OCDE : [EN] http://www.oecd-ilibrary.org/the-cost-of-air-pollution-in-africa_5jlqzq77x6f8.pdf?contentType=%2fns%2fWorkingPaper&itemId=%2fcontent%2fworkingpaper%2f5jlqzq77x6f8-en&mimeType=application%2fpdf&containerItemId=%2fcontent%2fworkingpaperseries%2f18151949&accessItemIds=&option6=imprint&value6=http%3a%2f%2foecd.metastore.ingenta.com%2fcontent%2fimprint%2foecd

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[FR] Business meeting between private sector from Turkey and #Djibouti #Horn2025 CCD 19/10/16

[FR] Business meeting between private sector from Turkey and #Djibouti #Horn2025 CCD 19/10/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it
Mardi 18 Octobre 2016, a eu lieu dans les locaux de la Chambre de Commerce de Djibouti (CCD), une réunion de prise de contact organisée à l’occasion de la venue d’une importante délégation de la Turquie.

Accueillie par la Présidente PI de la CCD, Mme Magda Remon Coubèche, la délégation était conduite par l’Ambassadeur turc, Excellence M. SADI ATINOK et était composée d’officiels émanant du Ministère de l’Economie et d’un groupe de 12 chefs d’entreprises, membres de l’Association des exportateurs turcs TIM.

Etaient également présents à cette séance de travail, le 3ème Vice Président de la Chambre M. André Massida, le 2ème Secrétaire du Bureau M. Souleiman Barkad Abdillahi ainsi que de nombreux opérateurs privé Djiboutiens intervenant dans des domaines d’activités correspondant à ceux de la partie Turque.

Mme Magda Remon Coubèche a ouvert la réunion en prononçant un mot de bienvenue dans lequel elle a rappelé les liens privilégiés qu’entretiennent Djibouti et la Turquie, et qui se sont renforcés avec la visite du président M. Recep Tayyip Erdoğan en 2015.
La Présidente PI a enfin formulé les vœux d’une collaboration soutenue avec la communauté d’Affaires turque et a exhorté ses collègues djiboutiens de profiter de cette après-midi de Business 2 Business pour nouer des partenariats avec leurs homologues turcs œuvrant dans des domaines aussi variés que l’alimentation générale, la construction ou encore le traitement des eaux.

L’Ambassadeur SADI ATINOK, a quant à lui, pris la parole et remercié Mme Magda Remon Coubèche et l’ensemble de l’audience pour l’accueil chaleureux réservé à la délégation. Il a par ailleurs insisté sur l’excellence des relations qui lient nos deux pays et a exprimé le souhait de voir cela traduit par une croissance des transactions entre les secteurs privés des deux pays.

Enfin, M. Ugur Oztürk, Directeur Général des Zones Franches, Services et Investissements Outremer au sein du Ministère de l’Economie Turc s’est également exprimé en précisant que l’actuelle mission commerciale s’inscrivait dans le cadre du développement d’une zone économique spéciale turque à Djibouti.

Après ce tour de table et une présentation des atouts et opportunités de notre pays, les sessions d’affaires entre les Chefs d’entreprises turcs et Djiboutiens ont été lancées.
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[FR] A withdrawal of Burundian troops from "Somalia could strengthen the shebab #Horn2025 Ikiriho 24/10/16

[FR] A withdrawal of Burundian troops from "Somalia could strengthen the shebab #Horn2025 Ikiriho 24/10/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it

La maîtrise du terrain somalien par le contingent burundais devrait faire réfléchir deux fois l’UE

Alors que l’Union Européenne voit le contingent burundais de l’Amisom comme un outil de pression sur le gouvernement burundais, les experts militaires redoutent l’effondrement de tous les gains engrangés en Somalie depuis près de 10 ans en matière de sécurité si le Burundi venait à retirer ses troupes.

Selon des sources diplomatiques sûres, des démarches ont été menées en Afrique afin de trouver un pays qui s’engagerait à remplacer le contingent burundais déployé en Somalie. Mais aucun pays n’a pu s’engager dans cette voie, essentiellement pour deux raisons.

La démoralisation des contingents de l’Amisom suite à la diminution des indemnités par militaire, leur non-versement du traitement sur plus de neuf mois alors que les pays contributeurs continuent à dépenser au jour le jour n’est pas de nature à pousser les pays à être spontanés pour la mission.

Par-dessus tout, le terrain est miné et présente beaucoup de risques qui pèsent sur la vie des militaires. Le terrain somalien exige en plus une consommation excessive de minutions et d’équipements militaires, à tel point que les pays contributeurs de troupes y dépensent plus qu’ils n’en tirent profit.
Autant dire que la mission en Somalie est loin d’être une sinécure: elle est plus une recherche de l’honneur et de la solidarité africaine qu’autre chose.

Actuellement le Burundi dispose de plus de 39 bataillons qui se sont relayés sur le terrain de la Somalie. Cela confère au contingent burundais une parfaite maîtrise du terrain et du combat asymétrique des Al Shabab, même si ces derniers pratiquent quelques fois des combats rangés, surtout dans les nouvelles zones récupérées par l’Amisom.

« C’est la stabilité de la Somalie et de la sous-région qui est en jeu »

Plusieurs analyses ont été publiées ces dernières semaines expliquant que le retrait du contingent burundais affectera la stabilité du gouvernement burundais, et généra l’hégémonie politique dont jouit le CNDD-FDD sur l’échiquier politique local. C’est mal connaître la structure militaire de la FDN, et les leviers de contrôle social bâtis par le parti au pouvoir depuis 2005 et consolidés par la crise de 2015.
Ces analyses font la part belle aux vœux de l’opposition regroupée au sein du CNARED, dont la grille de lecture des forces en presence au Burundi est souvent approximative. 2015 l’a de nouveau prouvé.

Le retrait du Burundi de l’Amisom va plutôt déstabiliser la Somalie. Tout mouvement de contingent Amisom dans le sens de désengorgement impliquera un marquage de points par les Shabab, et in fine, la dilution de tous les efforts africains et régionaux pour stabiliser la Somalie.

Le dernier exemple avec la ville de Halgan, au centre de la Somalie, est très éloquent: le retrait des militaires de l’Éthiopie a vite été récupérée par les Shabab, qui ont immédiatement investi la ville. Conséquence: flux de déplacés intérieurs, revanches criminelles sur la population et perte du contrôle par le gouvernement fédéral de Somalie, alors que le pays s’engage dans une long mois électoral de novembre (législatives et présidentielles).

L’échec de l’Amisom créera la contagion de toute la région et verra l’expansion du terrorisme international dans toute l’Afrique de l’Est, alors que les pays de l’EAC parvenaient progressivement à créer de la stabilité après une double décennie pleine de tragédie. Le premier pays qui souffrirait du regain de nuisance des Shabaab serait le Kenya, moteur-économique de l’EAC.

Le premier vice-président du Burundi a alerté contre les manœuvres de pression de l’UE au travers des troupes burundaises en Somalie. D’après certaines sources, le gouvernement plancherait sur un plan de rapatriement de son armée du sol somalien, ou du moins, de la cantonner dans les camps, jusqu’au paiement des arriérés. “Désormais, rien n’est à exclure avec Bujumbura: l’expérience du retrait de la CPI nous l’a suffisamment prouvé”, explique un diplomate basé à Bujumbura.

L’UE se trouve donc au devant d’un choix cornélien: maintenir la pression sur le gouvernement burundais comme le demande l’opposition au travers le contingent burundais de l’Amisom, et faire courir un risque majeur de déstabilisation à toute la région de l’Afrique de l’Est. Ou alors laisser tranquille l’Amisom, et décevoir l’opposition burundaise.

Evrard Bangayimbaga

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[FR] #Ethiopia 24th African for the tax burden on SMEs with 38.6% of taxes #Ethiopia2025 Ecofin 24/11/16

[FR] #Ethiopia 24th African for the tax burden on SMEs with 38.6% of taxes #Ethiopia2025 Ecofin 24/11/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it
Le Lesotho reste le pays africain où la pression fiscale sur les entreprises de taille moyenne est la plus faible, selon l’étude «Paying Taxes 2017» publiée le 17 novembre par le cabinet d'audit et de conseil PricewaterhouseCoopers (PwC) et la Banque mondiale.

Au Lesotho, le taux d’imposition s’élève à 13,6% seulement du résultat commercial de l’entreprise selon ce classement qui évalue les impôts annuels et cotisations obligatoires des moyennes entreprises (l’imposition des bénéfices, les cotisations et les charges sociales supportées par l'employeur, la taxe foncière, l'impôt sur la transmission du patrimoine, l'imposition des dividendes etc), sur la base d’une « société type » selon les règles fiscales en vigueur.

La Zambie arrive en deuxième position avec un taux d’imposition total moyen de 18,6%. Elle est talonnée par la Namibie (20,7%), l’Ile Maurice (21,8%), le Botswana (25,1%), l’Afrique du Sud (28,8%), le Soudan du Sud (29,1%), les Seychelles (30,1%), la Sierra Leone (31%).

Jusqu’au 9ème rang, le classement des pays africains est resté identique à celui de l’année dernière.

La Libye a cependant ravi cette année le 10è rang à l’échelle africaine à l’Ethiopie. Ce pays pétrolier d’Afrique du Nord affiche un taux d’imposition global de 32,6%.

L’Ethiopie a enregistré la régression la plus forte pour se placer au 24è rang cette année après avoir vu son taux d’imposition moyen des entreprises culminer à 38,6% contre 32,1% dans la précédente édition du classement.

(Voir ci-dessous le classement complet des 53 pays africains étudiés).

A l’échelle continentale, le taux d’imposition total moyen des entreprises s’établi à 47,1% de leur résultat commercial.

Au plan mondial, les pays qui disposent des fiscalités les plus avantageuses pour les entreprises de taille moyenne sont le Qatar, les Emirats arabes unis, la Chine, le Bahreïn, l’Irlande et le Koweït. En bas du tableau, on retrouve le Venezuela, la Bolivie, la République centrafricaine, la Mauritanie ou encore la Guinée Equatoriale.

Classement de 53 pays africains selon le taux d’imposition total moyen des entreprises:

1-Lesotho / taux d’imposition total moyen (13,6%)

2-Zambie (18, 6%)

3-Namibie (20,7%)

4-Ile Maurice (21,8%)

5-Botswana (25,1%)

6-Afrique du Sud (28,8%)

7-Soudan du Sud (29,1%)

8-Seychelles (30,1%)

9-Sierra Leone (31%)

10-Libye (32,6%)

11-Ghana (32, 7%)

12-Zimbabwe (32,8%)

13-Rwanda (33%)

14-Ouganda (33,5%)

15-Nigeria (34,3%)

16-Malawi (34,5%)

17-Swaziland (35,1%)

18-Mozambique (36,1%)

19-Cap Vert (36,6%)

20-Kenya (37,4%)

21-Sao Tome & Principe (37,4%)

22-Djibouti (37,6%)

23-Madagascar (38,1%)

24-Ethiopie (38,6%)

25-Burundi (40,3%)

26-Burkina Faso (41,3%)

27-Egypte (43,5%)

28-Tanzanie (43,9%)

29-Sénégal (45,1%)

30-Gabon (45,2%)

31-Soudan (45,4%)

32-Guinée-Bissau (45,5%)

33-Liberia (45,9%)

34-Angola (48%)

35-Niger (48,2%)

36-Mali (48,3%)

37-Togo (48,5%)

38-Maroc (49,3%)

39-Côte d’Ivoire (51,3%)

40-Gambie (51,3%)

41-République du Congo (54,3%)

42-RD Congo (54,6%)

43-Bénin (57,4%)

44-Cameroun (57,7%)

45-Tunisie (60,2%)

46-Tchad (63,5%)

47-Algérie (65,6%)

48-Guinée (68,3%)

49-Mauritanie (71,3%)

50-Centrafrique (73,3%)

51-Guinée Equatoriale (79,4%)

52-Erythrée (83,7%)

53-Comores (216,7%)
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[EN] The extension of the port of Mombasa will be used to transfer goods to #Eritrea #Horn2025 CRo 16/09/16

[EN] The extension of the port of Mombasa will be used to transfer goods to #Eritrea #Horn2025 CRo 16/09/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it

Second phase of the new Mombasa Port container terminal to begin

Construction of the second phase of the new Mombasa Port container terminal is set to kick off after Kenya approved a Sh27.3 billion(US$273m) loan from Japan International Cooperation Agency (JICA).

Kenya Ports Authority says that construction work on the second phase of the new Mombasa Port container terminal will begin in June2017.


Two weeks ago, Kenyan President Uhuru Kenyatta commissioned the first phase of the mega project is now operational with the capacity of handling 6,000 Twenty Foot Equivalent Units (TEUs).
“Upon completion of phase two, four ships of up to 100,000 tonnes will be able to be handled by the entire terminal instead of the maximum one ship of not more than 80,000 tonnes that can currently be accommodated at a time,” says KPA managing director Mturi-Wairi


KPA says that 13.406 million tonnes of cargo were handled in the first-half of this year, compared with 13.218 million tonnes handled during a similar period last year, representing a 1.4 per cent growth.


However Container traffic according to KPA results registered a slight drop of 0.6 per cent with 527,523 TEUs being accommodated by the port, compared with 530,608 TEUs that were handled last year.


She said that the port has been making efforts to attract transshipment traffic in the last few years. But she regretted that the performance has been below expectations.
Ms Mturi-Wairi confirmed that KPA has since formed a multi-agency platform that has been tasked with looking into ways of revamping transshipment traffic through the Port.

“I am reliably informed that the task force has developed an action plan on the activities to be undertaken to recapture this market niche,” she said. Transshipment traffic is the handling of goods destined for other ports, like in Kenya’s case, goods destined for other Indian Ocean ports like Mozambique and Eritrea.


Mombasa Port has been on the expansion drive in a bid to boost its efficiency amid competition from Tanzania.

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[FR] Intelsat launches new broadband satellite services from #Djibouti #Horn2025 Ecofin 01/11/16

[FR] Intelsat launches new broadband satellite services from #Djibouti #Horn2025 Ecofin 01/11/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it
Le ministre djiboutien des Télécommunications, Abdi Youssouf Sougueh, s’est réjouit de la sélection de son pays par le fournisseur de connectivité par satellite Intelsat pour lancer ses nouveaux services haut débit par satellite. Cette annonce a été faite au cours de l’atelier régional d'information sur les nouvelles technologies de satellites à haut débit d'Intelsat, organisé à Djibouti, la capitale du pays, au cours du mois d’octobre 2016.

Pour le ministre des télécoms, le lancement de ces nouveaux services à partir de Djibouti « est une décision importante qui va dans le sens de la consolidation du partenariat entre Djibouti et la société Intelsat ». Cette décision « conforte notre pays dans ses ambitions de se placer comme un hub des télécommunications dans la région », a indiqué Abdi Youssouf Sougueh.

Avec les nouveaux services satellites d’Intelsat, bientôt lancés à Djibouti, ce sont de nouvelles capacités télécoms qui vont s’ajouter à celles déjà acquises par le pays pour devenir une référence en matière de connectivité de haute qualité et à un prix abordable en Afrique de l’Est. Djibouti, hub télécom à destination de la sous région, dont principalement l’Ethiopie, est en effet déjà connecté au Gulf Bridge International (GBI), au Transcontinental Europe India Gateway (EIG), au câble EASSy, au SEACOM, au SEA-ME-WE 3 ou encore au câble régional Aden-Djibouti.

En mars 2016, Djibouti a ajouté à sa collection le nouveau câble sous-marin de fibre optique South East Asia-Middle East-Western Europe 5 (SEA-ME-WE 5), déployé entre Singapour et la France par le consortium du même nom. Cette collection s’agrandira encore en 2018 avec le câble Djibouti Africa Regional Express (DARE), déployé par TE Subcom.
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[FR] Visit the websites ESAT and OMN can lead to jail in #Ethiopia #Ethiopia2025 Ecofin 18/10/16

[FR] Visit the websites ESAT and OMN can lead to jail in #Ethiopia #Ethiopia2025 Ecofin 18/10/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it
L’état d’urgence décrété en Ethiopie limite la liberté d’expression et l’accès aux médias. Dans la liste des mesures prises par le gouvernement, figurent celles sur la communication. Selon le magazine « Quartz », toute communication sur les réseaux sociaux est désormais interdite.

Cette mesure concernerait surtout la consultation et la diffusion sur les réseaux sociaux des informations fournies par les médias critiques vis-à-vis des autorités éthiopiennes. Il s’agit notamment de deux médias installés aux Etats-Unis, à savoir Ethiopian Satellite Radio and Television (ESAT) et Oromo Media Network (OMN). La simple consultation de leurs plateformes Internet serait passible de peines d’emprisonnement. Une mesure qui rappelle l’encadrement en France des sites djihadistes.

Dans tous les cas, le ministre éthiopien de la Défense, Siraj Fergessa, est passé sur la chaîne de télévision publique. Il a prévenu que « le commandement militaire prendra des mesures contre ceux qui regardent et affichent sur les médias sociaux ». Le magazine « Quartz » parle alors d’un emprisonnement de 3 à 5 ans.

Depuis 3 semaines, l’Internet mobile est coupé dans la capitale Addis-Abeba et dans l’essentiel du pays. C’était avant l’instauration de l’état d’urgence décrété depuis le 9 octobre 2016 pour une durée de 6 mois. Les autorités éthiopiennes essayent de contenir le soulèvement des 2 principales ethnies du pays, les Oromos et lesAmharas, qui contestent leur marginalisation par la minorité des Tigréens au pouvoir.
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[FR] #Djibouti's ever closer ties with China and #Ethiopia #Horn2025 JeuneAfrique 30/11/16

[FR] #Djibouti's ever closer ties with China and #Ethiopia #Horn2025 JeuneAfrique 30/11/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it

La Chine et l’Éthiopie sont désormais des partenaires de premier plan pour le pays. Qui a lui-même très bien compris ce qu’il peut tirer de cette entente politique, économique et militaire.

Lorsqu’on demande au président Ismaïl Omar Guelleh si l’intégration économique entre son pays et l’Éthiopie, présentée aujourd’hui par nombre d’observateurs comme « le modèle à suivre en Afrique », aurait été possible sans l’apport des capitaux chinois, la réponse du chef de l’État est aussi franche que spontanée : « Non ! » Mahamoud Ali Youssouf, le ministre djiboutien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, peut bien affirmer que son pays n’a pas attendu l’arrivée de la Chine pour se rapprocher de son puissant voisin éthiopien, les milliards de dollars que Pékin a injectés ces dernières années dans la construction de nombreuses infrastructures de la région ont certainement contribué à renforcer les liens entre Djibouti et Addis-Abeba, qui ne disposaient ni l’un ni l’autre des moyens financiers nécessaires pour concrétiser cette union en marche.

« Destin commun »

Seule certitude, les deux pays de la Corne de l’Afrique n’ont pas eu besoin des Chinois pour identifier leur destin commun, encore moins depuis que l’Éthiopie a perdu l’Érythrée et son accès à la mer Rouge, en 1991. Depuis, pour sortir de son enclavement et alimenter son vaste marché de 90 millions d’habitants, Addis-Abeba n’a pas d’autre choix que de s’entendre avec Djibouti pour utiliser ses installations portuaires.

D’autant que la présence d’importants contingents militaires américains et français sur le territoire de la petite république interdit toute velléité éthiopienne de tenter une invasion pourtant « possible en moins de quatre heures », selon un expert étranger des questions de sécurité.


Mieux, les deux voisins ont tout à gagner à s’entendre. L’Éthiopie utilise à sa guise les quais de Djibouti, où elle réceptionne chaque année 98 % de ses importations, dopant les résultats du port. Les échanges avec l’Éthiopie représentent en effet 90 % des trafics enregistrés, à l’import comme à l’export. En échange, depuis 2011, Addis-Abeba fournit à son voisin près de 50 % de sa consommation en électricité, pour à peine quelques millions de dollars par an, en attendant l’arrivée d’une deuxième ligne à haute tension, en 2017.

Ce sera la même chose pour l’eau potable, qui sera bientôt livrée gratuitement à Djibouti depuis la région de Dire Dawa, dans l’est de l’Éthiopie. Un projet qui n’est devenu réalité que grâce à la Chine : ses entreprises sont en train d’achever la construction des 358 km de l’aqueduc, et ses banques ont financé l’investissement à hauteur de 300 millions de dollars (276 millions d’euros).

Et ce n’est pas le seul chantier d’envergure que la manne chinoise a permis de concrétiser ces dernières années. Si, sur ce projet, l’empire du Milieu n’a rien d’autre à gagner qu’une image positive dans la région, c’est évidemment pour satisfaire son immense appétit de matières premières qu’il finance les ports djiboutiens, ainsi que les oléoducs et trains éthiopiens. Ainsi, les Chinois ont investi 80 millions de dollars dans le port de Tadjourah, qui exportera dès l’année prochaine la potasse éthiopienne, et 70 millions de dollars dans celui du Goubet, par lequel transitera le sel djiboutien du lac Assal.

Dans le sud de Djibouti, le terminal de Damerjog, attendu pour fin 2017, expédiera en Chine du gaz éthiopien liquéfié dans une usine en cours de construction pour un coût de 2,6 milliards de dollars. Avec ses 700 km de pipeline tirés depuis l’­Ogaden, le projet pèse plus de 4 milliards de dollars.

« Le plus gros investissement direct étranger jamais réalisé à Djibouti », précise Aboubaker Omar Hadi, le président de l’Autorité des ports et zones franches de Djibouti. Ce dernier peut d’ailleurs se frotter les mains, car depuis l’arrivée en 2013 de China Merchants Holding International (CMHI), à hauteur de 23,5 %, dans le capital de l’organisme public qu’il dirige, les dollars venus de Chine pleuvent sur le port de Djibouti. À Doraleh, un nouveau terminal à conteneurs est programmé, proche du futur quai polyvalent attendu pour mars 2017.

Juste derrière ces nouvelles installations portuaires, destination finale du train en provenance d’Addis-Abeba , une vaste zone franche de 4 800 ha est en cours de réalisation. Elle devrait recevoir quelques-unes des milliers d’entreprises chinoises que Pékin prévoit de délocaliser dans les années à venir en Afrique, pour permettre aux produits chinois de rester compétitifs sur le marché mondial en profitant des faibles coûts de la main-d’œuvre sur le continent. Avec à la clé la création de plusieurs dizaines de milliers d’emplois rien qu’à Djibouti.

Présence militaire

Tous ces investissements représentent quelques centaines de millions de dollars supplémentaires et pourraient bien, à terme, bouleverser l’économie de l’ensemble de la sous-région, alors que Djibouti et Addis-Abeba commencent à parler de plus en plus ouvertement de la mise en place d’une « zone yuan », susceptible de remplacer le dollar et d’unifier le birr et le franc djiboutien pour fluidifier leurs échanges commerciaux.

Pourtant, la grosse affaire du moment n’est pas économique mais militaire, avec la mise en place, dès l’an prochain, d’une base navale chinoise et de son quai, également dans la baie de Doraleh. Officiellement dimensionnée pour accueillir 300 à 500 marins, elle est la première installation du genre à voir le jour en dehors de la Chine et la première perle du collier que Pékin veut mettre en place pour sécuriser la ligne maritime qui traverse l’océan Indien.

L’autorisation délivrée par les autorités djiboutiennes – un bail de dix ans moyennant une redevance annuelle de 20 millions de dollars – a passablement agacé les alliés américains et japonais, également présents dans la petite république.

Ceux-ci n’auraient pas hésité à faire courir les bruits les plus inquiétants, comme l’affectation par Pékin de plus de 10 000 soldats… « Il n’en a jamais été question et cela n’arrivera jamais », insiste Mahamoud Ali Youssouf, qui comprend l’insistance chinoise à affirmer sa présence militaire, « pour protéger ses intérêts commerciaux et ses milliers de ressortissants présents dans la région ».

Un tiers du trafic maritime transitant aujourd’hui par le détroit de Bab-el-Mandeb est d’origine chinoise, alors que les investissements de Pékin dans la région viennent de dépasser les 10 milliards de dollars. De plus en plus confortablement assise sur ses deux piliers éthiopien et djiboutien, l’influence chinoise grandit pour se faire de plus en plus sentir dans la Corne de l’Afrique, voire au-delà.

Au point d’attiser les jalousies et de faire enfler les pires rumeurs. Comme celle qui verrait la main des États-Unis derrière les troubles qui secouent depuis un an le pouvoir central d’Addis-Abeba, afin de contrecarrer l’avancée chinoise dans la sous-région. Partant du principe que « quand l’Éthiopie éternue, c’est toute la région qui s’enrhume », selon l’expression employée par notre expert militaire.


Olivier Caslin 

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[FR] ᐅ Conference about ports of #Djibouti, Tadjourah, Goubet and Damerjog #Horn2025 UnivNantes 21/11/16

[FR] ᐅ Conference about ports of #Djibouti, Tadjourah, Goubet and Damerjog #Horn2025 UnivNantes 21/11/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it

Colloque Human Sea-Marisk - Organisations à Haute Fiabilité en mer - Notions et conditions

Résumé de la vidéo

Présidence : Francis BERTOLOTTI, Président du Conseil de surveillance du Grand Port Maritime de Nantes Saint-Nazaire (France).

INTERVENTIONS

Expliquer le concept d’Organisations à Haute Fiabilité du point de vue de la mise en œuvre en utilisant un cas d’un conglomérat industriel (comprenant une division maritime) // Annette GEBAUER, Dr, Expert senior pour Interventions for Corporate Learning (ICL) organisation à haute fiabilité et changement de culture, (Berlin, Allemagne)

Le concept d'organisations à Haute Fidelité , approche globale de la sécurité // Benoît JOURNÉ, Professeur en Sciences de gestion, Institut d’Économie et de Management de Nantes – Institut d’Administration des Entreprises (IEMN-IAE), Université de Nantes, (France).

Essor du Port de Djibouti et "haute fiabilité // Joël NERVO, Chef de Division, Santé, Sécurité, Sûreté, Environnement, Port de Djibouti, (République de Djibouti).

Le colloque international Human sea - Marisk 2016

Le colloque international Human Sea - Marisk s’est tenu les 3 et 4 octobre 2016 à Nantes. Il s'inscrivait dans la 3e thématique du programme ERC-2013-AdG 340770 : Activités offshore - Problématiques technologiques, sociales & environnementales. Le colloque était jumelé avec la 5e édition de la conférence internationale MARISK, organisée par l'Ecole Nationale Supérieure Maritime, l'Ecole Nationale de la Sécurité et de l'Administration en Mer, le Grand Port Maritime de Nantes / Saint-Nazaire, et le média Mer & Marine.

Le programme Human Sea

Programmé sur 5 ans, le programme Human Sea entend répondre aux problématiques liées au développement des activités humaines en mer qui ont progressivement conduit à une transformation du droit de la mer et du droit maritime et qui restent aujourd'hui juridiquement peu encadrées. L'objectif de ce programme, coordonné par Patrick Chaumette, directeur du Centre de Droit Maritime et Océanique (CDMO), est de repenser les concepts nés de l'histoire des activités maritimes et de la navigation et de s'interroger sur l'intervention des Etats en mer, de leurs eaux territoriales vers la haute mer. Les compromis trouvés en 1982, vis-à-vis du droit de la mer.

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[FR] Chinese Tecno Mobile produces mobile phones in #Ethiopia #Ethiopia2025 Ecofin 10/10/16

[FR] Chinese Tecno Mobile produces mobile phones in #Ethiopia #Ethiopia2025 Ecofin 10/10/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it
«L’Afrique pourrait devenir l’usine de la Chine», selon le think tank américain Brookings Institution

L’Afrique devrait tirer profit des transformations socio-économiques en cours en Chine, en se positionnant comme une terre d’accueil des industriels de l’empire du milieu qui cherchent à fuir la hausse des salaires et l’érosion de la compétitivité des produits made in China, souligne un rapport publié récemment par le think tank américain Brookings Institution.

Intitulé «L’engagement de la Chine en Afrique: des ressources naturelles aux ressources humaines» (China’s Engagement with Africa : From Natural Resources to Human Resources), ce rapport précise que le vieillissement de la population chinoise qui aboutira inéluctablement à la baisse du nombre des ouvriers travaillant dans les usines, la hausse des salaires de ces ouvriers et la baisse de la compétitivité des produits made in China représentent «une opportunité exceptionnelle pour l’Afrique» sur le moyen et le long termes.

«L’Afrique pourrait devenir l’usine de la Chine. Mais il faut rester réaliste. Dans un premier temps, la Chine ira sous-traiter certaines de ses productions au Vietnam ou au Bangladesh. Ensuite, elle pourrait regarder vers l’Afrique. Notamment pour servir de pont vers l’Europe et le Moyen-Orient, mais aussi servir la classe moyenne africaine qui consomme de plus en plus», précise David Dollar, l’auteur du rapport.

«On voit de plus en plus d’industriels chinois regarder vers l’Afrique pour y délocaliser certaines de leur production. L’histoire de la Chinafrique est en train de changer. On passe petit à petit d’un modèle fondé sur l’exploitation des matières premières à un modèle reposant sur l’utilisation des ressources humaines», ajoute cet ex-directeur de la Banque mondiale, en Chine, de 2009 à 2013, et ancien représentant du Trésor américain à Pékin.

Le fabricant chinois de téléphones portables Tecno Mobile, qui dispose déjà d’une unité de production en Ethiopie, a, en effet, annoncé il y a quelques jours une nouvelle implantation industrielle au Nigeria. Une vingtaine d’usines chinoises de textile et de produits électroniques sont, par ailleurs, déjà en activité dans les zones économiques spéciales situées près de la capitale éthiopienne, Addis-Abeba.

Dans ce cadre, David Dollar estime que l’équilibrage de l’économie chinoise sera bénéfique pour l’Afrique, à condition que ce continent daigne investir dans le développement de ses ressources humaines.

«Le ralentissement de la demande chinoise, en matières premières, va se poursuivre et même s’accélérer. L’économie chinoise est en train de changer et de se recentrer sur la consommation intérieure. Un cycle se termine. Les économies africaines doivent se diversifier et surtout investir dans les ressources humaines pour permettre aux usines chinoises de produire directement sur le continent et être une alternative aux centres industriels asiatiques», suggère-t-il.

Le rapport fait, d’autre part, remarquer que la crise a montré que les investissements portés par les privés chinois, en Afrique, sont plus stables et pérennes que ceux engagés par les mastodontes publics, lesquels tendent souvent à quitter le navire au moment du naufrage.

«On voit bien, qu’en RDC ou en Angola, les investissements publics chinois ne fonctionnent pas très bien. Ce sont des investissements à court terme qui ne visent que le profit immédiat. A l’inverse, une entreprise comme Huawei, le géant chinois des télécoms, crée des emplois en Afrique. La prochaine étape pour Huawei serait de produire directement en Afrique certains de ses composants ou de ses téléphones portables», pronostique David Dollar.
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[FR] $ 8.5 million loss for internet blocking since Nov.2015 in #Ethiopia #Ethiopia2025 Ecofin 20/10/16

[FR] $ 8.5 million loss for internet blocking since Nov.2015 in #Ethiopia #Ethiopia2025 Ecofin 20/10/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it
Selon le Centre pour les innovations technologiques (CIT) de la Brookings Institution, basée aux Etats-Unis, les blocages d’Internet et des applications de voix sur IP, enregistrés de juillet 2015 à juin 2016 dans sept pays d’Afrique, ont représenté une perte financière globale de 689 699 769 dollars US. Soit le quart des 2,4 milliards de dollars enregistrés dans les 19 pays concernés par l’étude.

Au Maroc où Skype, Viber et WhatsApp ont été bloqués depuis janvier 2016, l’impact financier sur le produit intérieur brut national a été évalué à 320 456 034 dollars US. En République du Congo, c’est à 72 514 694 dollars qu’a été estimé l’impact de l’interruption des services du 20 au 24 octobre 2015, pour contrer la mobilisation de l’opposition contre le référendum constitutionnel devant permettre au chef de l’Etat de briguer un mandat supplémentaire.

En Algérie, l’interruption des services de Voix sur IP et de Facebook, pour empêcher de nouvelles fuites d’épreuves au baccalauréat, a été estimé à 20 504 794 dollars. Du Côté de l’Ethiopie, le coût du blocage de l’Internet dans la région Oromia, depuis novembre 2015, pour éviter les appels à manifestation de la population locale contre les expropriations, s’est élevé à 8 539 355 dollars US. Au Tchad, le blocage de la VoIP et la restriction de l’accès à Internet, survenus avant et après l’élection présidentielle du 10 avril 2016, ont causé une perte de 3 712 931 dollars US, à l’économie nationale.

Chez les Ougandais, le blocage des médias sociaux pendant les élections générales du 18 février 2016 a été évalué à 2 160 617 dollars. En Libye, des actes de même nature ont entraîné une perte financière de 414 194 dollars à l’Etat.

D’après le CIT, l’argent perdu par les Etat africains, du fait d’une entrave de l’accès à Internet, représente une partie des revenus qu’ils auraient pu obtenir de la taxe sur le revenu annuel imposé aux entreprises télécoms. Ces opérateurs télécoms auraient, en effet, fait des recettes plus importantes grâce à la consommation accrue de la data par les abonnés aux VoIP ainsi qu’aux médias sociaux. Il faut souligner que le blocage de l’Internet a aussi influencé l’activité d’entreprises comme les banques.

Muriel Edjo
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[FR] 10 countries host 56% of the world's refugees, including 736,000 in #Ethiopia #Ethiopia2025 Ecofin 16/10/16

[FR] 10 countries host 56% of the world's refugees, including 736,000 in #Ethiopia #Ethiopia2025 Ecofin 16/10/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it
Alors que l’Europe se chamaille sur l’opportunité ou non d’accueillir des réfugiés et que de nombreux Américains souhaitent murer la frontière mexicaine, Amnesty International fait savoir que 56% des réfugiés dans le monde sont accueillis par 10 pays, dont certains parmi les plus pauvres.

«Les pays riches font preuve d'une totale absence de volonté politique et de responsabilité, en laissant seulement dix pays, qui représentent moins de 2,5 % du PIB mondial, accueillir 56 % des réfugiés de la planète», déplore l’ONG.

La Jordanie est le premier pays d'accueil de réfugiés, avec plus de 2,7 millions de personnes, suivie par la Turquie (2,5 millions), le Pakistan (1,6 million), le Liban (1,5 million) ou encore l’Iran (1 million).

«Le Royaume-Uni a accepté de recevoir moins de 8000 Syriens depuis 2011, tandis que la Jordanie, qui compte presque 10 fois moins d'habitants et dont le PIB représente 1,2% de celui du Royaume-Uni, en accueille plus de 655'000» souligne Amnesty International.

En Afrique, le rapport cite également l'Ethiopie (736'000), le Kenya (554'000) ou l'Ouganda (477'000).
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[FR] The Great Green Wall half-finished #Eritrea #Ethiopia #Djibouti #Horn2025 Ecofin 14/10/16

[FR] The Great Green Wall half-finished #Eritrea #Ethiopia #Djibouti #Horn2025 Ecofin 14/10/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it
Lancé en 2007 par l’Union africaine dans le but de stopper l’avancée du désert, tout en sauvegardant les terres arables et le cadre de vie des populations locales sahéliennes, le projet de la Grande Muraille verte, qui traverse 14 pays, évolue bien. C’est ce que rapporte La Revue Afrique.

S’étendant du Sénégal, sur la côte Atlantique, jusqu’à Djibouti, sur le Golfe d’Aden, cet ambitieux projet environnemental devrait permettre à terme la plantation sur 7775 kilomètres d’une rangée d’arbres de 15 kilomètres de large. Prévu pour être achevé en 2027, le projet permettra ainsi de boiser quelques 11 662 500 hectares. Plus de 500 millions de personnes devraient être impactées.

Selon la FAO, « les pays impliqués dans l’érection de la Grande Muraille verte perdent actuellement en moyenne 1,712 milliard d’hectares de forêts chaque année ».

Au défi environnemental se greffe donc un impératif de sécurité alimentaire et de conservation des espaces fonciers aussi bien agricoles que forestiers.

Souha Touré
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[EN] Sany Chinese machinery manufacturer for #AddisAbaba-#Djibouti railway project #Ethiopia #Horn2025 CRo 02/11/16

[EN] Sany Chinese machinery manufacturer for #AddisAbaba-#Djibouti railway project #Ethiopia #Horn2025 CRo 02/11/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it
The first modern electrified railway line in Africa, Addis Ababa-Djibouti Railway, was opened to traffic on Oct. 5. The manufacturing giant SANY Heavy Industry took part in the huge project.


A total of 43 sets of SANY equipment were used in the railway construction, including concrete machinery, road machinery, excavators and cranes.

The whole construction period lasted for only 25 months, while the tight schedule hasn’t affected the quality, owing to the reliability of SANY equipment and sufficient parts supply.

Thanks to the thorough technical support of SANY, not a single equipment breakdown occurred, guaranteeing the successful completion of the railway project.

The standard-gauge railway runs 751.7 kilometers long, connecting Addis Ababa, the capital of Ethiopia and Djibouti, one of the largest modern ports in East Africa, with the total investment of US$4 billion.

As the first electrified railway in Africa, it is designed for trains at the speed of 120km/h.

This is the second transnational railway built in Africa by a Chinese company following the Tanzania-Zambia railway. It now takes only seven hours from Addis Ababa to Djibouti.

SANY entered the African market in 2002, and SANY machinery has participated in many major projects on the continent. It has not only become the reliable partner of the local customers, but also witnessed the establishment of landmark buildings in Africa.

In the Mombasa-Nairobi Railway Project, Kenya’s biggest infrastructure project since its independence in 1963, SANY has supplied 120 units of heavy machinery, valued at over US$15 million. SANY’s commitment to product quality and service is recognized by the local parties.

About SANY
SANY Group (SANY) is a leading global heavy machinery manufacturer with plants in the US, Germany, Brazil and India, and business covering over 100 countries and regions worldwide. The company has been recognized as one of the most innovative and successful companies in the world, and its concrete machinery is ranked No. 1 globally.

Contact:
Rebecca Zhou
(+86) 010-60737480
zhouyy5@sanygroup.cn

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[FR] The first African textile factory was Italian in 1939 in #Ethiopia #Ethiopia2025 InsideAfricanCloset 26/11/16

[FR] The first African textile factory was Italian in 1939 in #Ethiopia #Ethiopia2025 InsideAfricanCloset 26/11/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it


Nous voyons depuis quelques années émerger des marques en Occident qui prônent une mode africaine moderne, principalement à base de wax. Rien que depuis la création de mon blog (juin 2016), une demi-douzaine de nouvelles marques a vu le jour. Comme décrit dans mon premier article, la période estivale est le champ préféré de l’imprimé africain ou « ethnique », comme maladroitement décrit dans la plupart des magazines féminins. La curiosité mainstream grandissante, attirée par cette mode différente, couplée à une attitude générationnelle de retour vers les origines chez les diasporas afro-descentes, présagent une consommation allant crescendo et non démentie par les marques qui se multiplient à un rythme étourdissant. Sans aucun doute, il y a un nouveau filon à exploiter. Cela mis à part, cet engouement favorise également une promotion positive de ce que l’Afrique a à offrir au reste du monde. Cependant, on peut s’interroger sur le réel profit du continent. Comme un nombre grandissant de consommateurs, j’essaye de m’interroger à chaque achat sur l’origine des vêtements. Est-ce que la mode africaine promue en ce moment est souvent fabriquée en Afrique ? Et si c’est le cas, qu’en est-il des moyens actuels de production du continent, de la matière première jusqu’à sa transformation in situ ? Quels sont les pays qui forment le noyau historique de son industrie textile, quels sont ceux qui tentent de se créer un avenir dans ce secteur ? Enfin, quelles sont difficultés mais aussi les opportunités à venir pour ce continent dans sa conquête textile ?


L’industrie textile africaine

Un peu d’histoire

Pour paraphraser Marcus Boni Teiga, journaliste béninois, dater les origines de la production des vêtements en Afrique n’est pas une mince affaire. La production la plus ancienne vérifiée à ce jour se situe en Egypte ancienne, près de 2000 ans avant Jésus-Christ avec l’utilisation principale de lin mais aussi de laine de mouton, de poils de chèvre et de fibre de palmier, herbe ou encore de roseaux.

Si au cours des siècles et millénaires qui ont suivi, les différentes civilisations du continent ont développé des métiers de tissage, filage à base de coton, de soie en Afrique de l’Ouest, de laine de mouton/chameau en Afrique du Nord ou de raphia en Afrique centrale, on constate que l’industrie textile africaine a longtemps eu la dimension d’artisanat à petite échelle, mis à l’honneur par les maîtres tisserands et encourageant les productions locales et traditionnelles.

De même, si la culture du coton devient un enjeu économique de la colonisation au 19ème siècle dans la plupart des pays africains fréquemment à base de travail forcé et de surproduction (qui diminueront drastiquement les populations colonisées), la révolution industrielle et les usines de transformation textile ne font leur apparition qu’au début du siècle suivant dans les années 20. La mécanisation de l’industrie textile gagnera donc l’Afrique après avoir révolutionné l’Europe à la fin du 19ème siècle. La première usine textile à voir le jour se trouve en Ethiopie, sous l’occupation italienne en 1939. Suivront des unités de filature, tissage et teinture dès 1950 dans l’actuelle zone de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo) qui quitteront la seule production locale pour une production mondiale à partir de 1985 sous l’impulsion d’investissements souvent français.

De nos jours

Production du coton

Le coton demeure la matière première textile majoritaire sur le continent. L’Afrique représente en moyenne 11% (entre 8% et 15% selon les années) de la production mondiale de coton pour 13% des superficies arables mondiales. En comparaison, la Chine produit en 2014 27%, l’Inde 25% et les Etats-Unis 11%.

Autre point important : la transformation du coton (filage, tissage) est encore trop faible : généralement, de 2% à 5% du coton produit sur place est transformé dans des usines encore trop peu nombreuses et à la rentabilité limitée.

La confection des vêtements

Concernant la confection, l’échelle industrielle demeure encore très timide en Afrique subsaharienne (notamment de l’ouest et centrale) avec une tradition ancrée du petit tailleur de quartier sollicité pour les grands événements et par la diaspora. Des usines nationales permettent cependant d’assurer les besoins locaux avec un rendement néanmoins limité. Le continent compte cependant des pôles d’usine en Afrique du nord (Maroc, Tunisie) et en Afrique de l’Est qui jouissent d’exportation internationales et de centres de façon pour les marques venues d’Europe.

Qui sont les acteurs majeurs ?

Concernant la production de coton

La région UEMOA représente 8% des exportations de coton mondiale et occupe 70% de la population active des pays de la zone économique. Hors, seule 2% de la production est transformée sur place (ensuite 90% de la production envoyée en Asie, 8% en Europe). Les états se positionnent sur un objectif de 25% de coton transformé sur place d’ici 2020. Le Burkina Faso est lui le leader africain en production de coton et 9ème mondial avec 272 000 tonnes produites en 2015/2016.
Boules de coton au Bénin

Concernant la production des tissus traditionnels

Prenons l’exemple de deux types de tissu très répandus :

Le wax : bien que majoritairement produit en Hollande, des pays africains se sont engagés sur le créneau pour une production locale : le Bénin (avec notamment l’usine SOBETEX et ses trois qualités de tissu : wax, védomè et chivi), le Ghana (ABC wax), le Niger (Sonitextile) ou encore la Côte d’Ivoire (Uniwax) sont les principaux producteurs locaux.

Le bazin : le coton damassé (ou soie damassée) est importé d’Angleterre, d’Hollande ou de Chine avant d’être teint localement, notamment au Mali qui plébiscite le plus ce tissu brillant des grands évènements.

Concernant la confection

Comme précisé plus haut, les ateliers de confection à échelle industrielle demeurent encore timides sur le continent.

Des pays cependant ont su tirer leur épingle du jeu et ont développé leurs usines pour devenir des ateliers de confection ouverts aux échanges internationaux. On citera le Maroc et la Tunisie qui ont réussi à se nicher une place dans l’univers du façonnage destiné aux marques européennes, favorisés par leur proximité géographique.

Au-delà du Sahara, l’Afrique de l’Est s’impose comme un acteur d’avenir avec l’Ethiopie (que l’on retrouvera dans un dossier plus complet), le Kenya (qui a bénéficié d’une annulation des taxes douanières vis-à-vis des Etats-Unis suite à l’accord de libre-échange américain (AGOA)(*), gonflant ainsi ses exportations de 27,3 %).

Madagascar conserve également une place majeure sur le marché de la maille et vient de voir son économie textile relancée suite à sa réintégration en 2014 dans l’AGOA.

(*) La loi African Growth and Opportunity Act (AGOA) est une loi adoptée en mai 2000 par le congrès américain. Le but de cette loi est de soutenir l’économie des pays africains en leur facilitant l’accès au marché américain s’ils suivent les principes de l’économie libérale.
Source : Wikipédia
Analyse des forces, faiblesses, opportunités et menaces de l’industrie textile africaine

Chasser le naturel, il revient au galop… Pour approfondir cette présentation sommaire de l’industrie textile sur le continent Africain, petit clin d’œil à mes acquis d’école : une analyse FFOM (Force, Faiblesses, Opportunité et Menaces) qui met en perspective les différents paramètres d’évolution du secteur.

Force

Une production locale de coton de qualité

La présence de cette matière première très consommée dans l’industrie textile mondiale est un atout majeur. Ajoutons à cela sa grande qualité en comparaison avec le coton cultivé en Inde ou en Amérique. Cependant, la mise à profit de cette force dépend de l’industrialisation qui apportera une réelle valeur ajoutée avec une transformation faite localement (entre 2 et 5% à ce jour).

Proximité avec l’Europe

La proximité avec le marché européen demeure une réelle force pour convaincre les donneurs d’ordre au-delà de la Méditerranée. Les délais d’acheminement s’en voient réduits, la compatibilité linguistique améliore également la compréhension entre les parties prenantes.

Prix de la main d’œuvre

Une autre motivation pour les investisseurs. L’exemple de l’Ethiopie est assez percutant : un employé chinois dans l’industrie textile coûte 450 dollars mensuels contre 50 dollars pour un ouvrier éthiopien…

Faiblesses

Les infrastructures et le matériel industriel

Energie, transport, communication, etc. L’indice de développement bien que différent selon les 54 pays qui composent le continent, une significative partie d’entre eux pâtit encore d’une présence d’infrastructures insuffisante à un développement effectif et résilient. Les usines en fonctionnement datent souvent de l’ère coloniale, notamment dans la zone franc CFA. A titre d’exemple, « chez Mwanza Ltd en Tanzanie, des centaines de métiers à tisser produisent du tissu à 150 coups la minute. Les standards, aujourd’hui, c’est entre 800 et 1200 coups la minute. En comparaison, au Pakistan, au Brésil, en Inde, en Chine ou en Turquie, une usine avec le même nombre de machines, mais modernes, produit, dans le même temps, 10 fois plus de surface de tissus qu’en Afrique » d’après l’interview de Nicolas Konda sur lesafriques.com. Actuellement des groupes de réflexion s’orientent vers des programmes de développement « sur mesure » et des objectifs à horizon 2030 sous l’impulsion des 17 objectifs de développement durable pour changer le monde. De plus, le 20 novembre, sous l’initiative des Nations Unies, est célébrée comme étant la journée de l’industrialisation de l’Afrique. Elle réunit entre autres l’Union Africaine (UA) autour des partenaires clefs du développement.

Contexte politico-économique et législatif

Selon la Banque mondiale, « il coûte de 20 à 40 % plus cher de faire des affaires en Afrique que dans les autres régions en développement, en raison d’une réglementation trop contraignante, d’une législation foncière floue, de l’inefficacité des systèmes judiciaires, de l’incertitude politique et d’une concurrence déloyale des entreprises bien introduites dans les milieux politiques. Les marchés sont alors entre les mains de quelques sociétés puissantes. ».

Si là encore la situation diffère en intensité selon les pays et les régimes politiques, la stabilité des institutions est un critère incontournable à la réalisation des affaires et la présence d’investisseurs.

Le Franc CFA

Héritage de l’ère colonial dans les zones UEMOA et CEMAC, cette monnaie liée à l’euro pénalise les pays producteurs dans le cadre des exportations.

Opportunités

Le plébiscite de la mode éthique et durable par les donneurs d’ordre occidentaux

Une mode africaine locale en pleine expansion localement et à l’étranger

Les investissements de géants de l’industrie de la mode (H&M et Zara notamment), attirés par des coûts plus bas qu’en Asie

Une population africaine qui ne cesse de croître (entre 2 et 3 milliards en 2050) et qu’il faudra habiller.


Menaces

Concurrence chinoise

La concurrence asiatique a fait beaucoup de mal à une industrie textile africaine prenant doucement ses marques après les indépendances. Comme au reste du monde d’ailleurs avec la fin de l’accord multifibres (AMF) en 2005 qui imposa pendant 32 ans des quotas d’importation de la production asiatiques en Europe et en Amérique. Suite à la fin de ces limitations, l’industrie textile endure le déferlement chinois que l’on connaît. Cette situation de libre-échange a fragilisé de nombreux pays comme l’Afrique du Sud avec 150 000 emplois perdus en 15 ans ou le Maroc et le Lesotho qui ont vu certaines usines délocalisées vers le continent asiatique. Au Burkina Faso, sur les 46 usines de filature fonctionnelles en 2003, seules une dizaine d’usines sont aujourd’hui en état de marche.

L’autre face de la concurrence chinoise consiste en la production de tissu wax pas cher mais souvent de mauvaise qualité, contrefaite, introduite parfois de façon illégale dans les marchés locaux.

Les fripes d’Europe

« Tombola » à Kinshasa, « la fripe » au Cameroun. Depuis les années 1980, les fripes de seconde main des pays Occidentaux sont envoyées dans les pays du Sud, notamment en Afrique, inondant le marché local. Ce système, en contribuant à diffuser la mode occidentale et à habiller les plus pauvres, a influé la production locale et son expansion.

L’impact écologique et socio-économique

Cela est pour le moment peu mentionné dans la plupart des articles qui prônent l’intensification de la production textile en Afrique avec l’arrivée de H&M ou Zara. Pourtant, compte-tenu des exemples occidentaux et asiatiques, il est important de garder en mémoire une volonté de développement maîtrisé du point de vue écologique, socio-économique pour éviter les écueils de surprofits et de pollution que l’on connaît déjà.

Comme présenté, l’industrie textile africaine demeure dans une phase de conquête et de développement avec un but ultime : enfin profiter aux populations locales. Des opportunités naissent et attirent les investisseurs face à des conditions favorables (production du coton, coût bas de la main d’œuvre, proximité avec l’Europe). Il appartient aux différents acteurs du continent de trouver des solutions face à une concurrence asiatique forte tout en préservant l’intégrité de ses terres et de sa population. Le cas de l’Ethiopie, décrite comme la concurrente africaine de la Chine, sera abordé dans la suite de ce dossier (un peu) spécial.

Des commentaires, des informations complémentaires ?
Image en couverture : Usine au Ghana
Pour les sources (nombreuses…) voici les principales, contactez-moi pour la liste exhaustive��
http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/02/12/les-nouvelles-routes-d-approvisionnement-de-l-industrie-textile_4575424_3234.html
http://www.uneca.org/fr/pages/l%E2%80%99industrialisation-et-des-infrastructures
http://www.un.org/africarenewal/fr/magazine/april-2006/textiles-la-perte-de-d%C3%A9bouch%C3%A9s-co%C3%BBte-des-emplois-%C3%A0-l%E2%80%99afrique
http://www.jeuneafrique.com/mag/373176/economie/madagascar-sante-de-lindustrie-textile-nette-amelioration/
http://www.rfi.fr/afrique/20140703-madagascar-secteur-textile-rejouit-reintegration-agoa-etats-unis-exportation
http://www.lesafriques.com/actualite/textile-le-plus-grand-atout-de-l-afrique-c-est-son-coton.html?Itemid=90
http://www.un.org/africarenewal/fr/magazine/april-2006/textiles-la-perte-de-d%C3%A9bouch%C3%A9s-co%C3%BBte-des-emplois-%C3%A0-l%E2%80%99afrique
http://www.industriall-union.org/fr/dossier-le-redressement-pour-lindustrie-textile-dafrique-du-sud
https://www.researchgate.net/publication/44788873_Les_consequences_pour_les_pays_en_developpement_de_la_suppression_des_quotas_dans_le_textile-habillement_le_cas_de_la_Tunisie
http://www.lesafriques.com/actualite/textile-le-plus-grand-atout-de-l-afrique-c-est-son-coton.html?Itemid=90
http://www.black-feelings.com/accueil/detail-actualite/article/wax-et-bazin-quand-les-africains-sapproprient-une-production-venue-dailleurs/

Sin

Lien pour l'usine de Diré Dawa : http://www.bloomberg.com/research/stocks/private/snapshot.asp?privcapid=112265735

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[FR] #Djibouti 22nd African for the tax burden on SMEs with 37.8% of taxes #Horn2025 Ecofin 24/11/16

[FR] #Djibouti 22nd African for the tax burden on SMEs with 37.8% of taxes #Horn2025 Ecofin 24/11/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it
Le Lesotho reste le pays africain où la pression fiscale sur les entreprises de taille moyenne est la plus faible, selon l’étude «Paying Taxes 2017» publiée le 17 novembre par le cabinet d'audit et de conseil PricewaterhouseCoopers (PwC) et la Banque mondiale.

Au Lesotho, le taux d’imposition s’élève à 13,6% seulement du résultat commercial de l’entreprise selon ce classement qui évalue les impôts annuels et cotisations obligatoires des moyennes entreprises (l’imposition des bénéfices, les cotisations et les charges sociales supportées par l'employeur, la taxe foncière, l'impôt sur la transmission du patrimoine, l'imposition des dividendes etc), sur la base d’une « société type » selon les règles fiscales en vigueur.

La Zambie arrive en deuxième position avec un taux d’imposition total moyen de 18,6%. Elle est talonnée par la Namibie (20,7%), l’Ile Maurice (21,8%), le Botswana (25,1%), l’Afrique du Sud (28,8%), le Soudan du Sud (29,1%), les Seychelles (30,1%), la Sierra Leone (31%).

Jusqu’au 9ème rang, le classement des pays africains est resté identique à celui de l’année dernière.

La Libye a cependant ravi cette année le 10è rang à l’échelle africaine à l’Ethiopie. Ce pays pétrolier d’Afrique du Nord affiche un taux d’imposition global de 32,6%.

L’Ethiopie a enregistré la régression la plus forte pour se placer au 24è rang cette année après avoir vu son taux d’imposition moyen des entreprises culminer à 38,6% contre 32,1% dans la précédente édition du classement.

(Voir ci-dessous le classement complet des 53 pays africains étudiés).

A l’échelle continentale, le taux d’imposition total moyen des entreprises s’établi à 47,1% de leur résultat commercial.

Au plan mondial, les pays qui disposent des fiscalités les plus avantageuses pour les entreprises de taille moyenne sont le Qatar, les Emirats arabes unis, la Chine, le Bahreïn, l’Irlande et le Koweït. En bas du tableau, on retrouve le Venezuela, la Bolivie, la République centrafricaine, la Mauritanie ou encore la Guinée Equatoriale.

Classement de 53 pays africains selon le taux d’imposition total moyen des entreprises:

1-Lesotho / taux d’imposition total moyen (13,6%)

2-Zambie (18, 6%)

3-Namibie (20,7%)

4-Ile Maurice (21,8%)

5-Botswana (25,1%)

6-Afrique du Sud (28,8%)

7-Soudan du Sud (29,1%)

8-Seychelles (30,1%)

9-Sierra Leone (31%)

10-Libye (32,6%)

11-Ghana (32, 7%)

12-Zimbabwe (32,8%)

13-Rwanda (33%)

14-Ouganda (33,5%)

15-Nigeria (34,3%)

16-Malawi (34,5%)

17-Swaziland (35,1%)

18-Mozambique (36,1%)

19-Cap Vert (36,6%)

20-Kenya (37,4%)

21-Sao Tome & Principe (37,4%)

22-Djibouti (37,6%)

23-Madagascar (38,1%)

24-Ethiopie (38,6%)

25-Burundi (40,3%)

26-Burkina Faso (41,3%)

27-Egypte (43,5%)

28-Tanzanie (43,9%)

29-Sénégal (45,1%)

30-Gabon (45,2%)

31-Soudan (45,4%)

32-Guinée-Bissau (45,5%)

33-Liberia (45,9%)

34-Angola (48%)

35-Niger (48,2%)

36-Mali (48,3%)

37-Togo (48,5%)

38-Maroc (49,3%)

39-Côte d’Ivoire (51,3%)

40-Gambie (51,3%)

41-République du Congo (54,3%)

42-RD Congo (54,6%)

43-Bénin (57,4%)

44-Cameroun (57,7%)

45-Tunisie (60,2%)

46-Tchad (63,5%)

47-Algérie (65,6%)

48-Guinée (68,3%)

49-Mauritanie (71,3%)

50-Centrafrique (73,3%)

51-Guinée Equatoriale (79,4%)

52-Erythrée (83,7%)

53-Comores (216,7%)

Via Mathias Lacroix
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[FR] #Eritrea 52nd African for the tax burden on SMEs with 83.7% of taxes #Horn2025 Ecofin 24/11/16

[FR] #Eritrea 52nd African for the tax burden on SMEs with 83.7% of taxes #Horn2025 Ecofin 24/11/16 | Horn Ethiopia Economy Business | Scoop.it
Le Lesotho reste le pays africain où la pression fiscale sur les entreprises de taille moyenne est la plus faible, selon l’étude «Paying Taxes 2017» publiée le 17 novembre par le cabinet d'audit et de conseil PricewaterhouseCoopers (PwC) et la Banque mondiale.

Au Lesotho, le taux d’imposition s’élève à 13,6% seulement du résultat commercial de l’entreprise selon ce classement qui évalue les impôts annuels et cotisations obligatoires des moyennes entreprises (l’imposition des bénéfices, les cotisations et les charges sociales supportées par l'employeur, la taxe foncière, l'impôt sur la transmission du patrimoine, l'imposition des dividendes etc), sur la base d’une « société type » selon les règles fiscales en vigueur.

La Zambie arrive en deuxième position avec un taux d’imposition total moyen de 18,6%. Elle est talonnée par la Namibie (20,7%), l’Ile Maurice (21,8%), le Botswana (25,1%), l’Afrique du Sud (28,8%), le Soudan du Sud (29,1%), les Seychelles (30,1%), la Sierra Leone (31%).

Jusqu’au 9ème rang, le classement des pays africains est resté identique à celui de l’année dernière.

La Libye a cependant ravi cette année le 10è rang à l’échelle africaine à l’Ethiopie. Ce pays pétrolier d’Afrique du Nord affiche un taux d’imposition global de 32,6%.

L’Ethiopie a enregistré la régression la plus forte pour se placer au 24è rang cette année après avoir vu son taux d’imposition moyen des entreprises culminer à 38,6% contre 32,1% dans la précédente édition du classement.

(Voir ci-dessous le classement complet des 53 pays africains étudiés).

A l’échelle continentale, le taux d’imposition total moyen des entreprises s’établi à 47,1% de leur résultat commercial.

Au plan mondial, les pays qui disposent des fiscalités les plus avantageuses pour les entreprises de taille moyenne sont le Qatar, les Emirats arabes unis, la Chine, le Bahreïn, l’Irlande et le Koweït. En bas du tableau, on retrouve le Venezuela, la Bolivie, la République centrafricaine, la Mauritanie ou encore la Guinée Equatoriale.

Classement de 53 pays africains selon le taux d’imposition total moyen des entreprises:

1-Lesotho / taux d’imposition total moyen (13,6%)

2-Zambie (18, 6%)

3-Namibie (20,7%)

4-Ile Maurice (21,8%)

5-Botswana (25,1%)

6-Afrique du Sud (28,8%)

7-Soudan du Sud (29,1%)

8-Seychelles (30,1%)

9-Sierra Leone (31%)

10-Libye (32,6%)

11-Ghana (32, 7%)

12-Zimbabwe (32,8%)

13-Rwanda (33%)

14-Ouganda (33,5%)

15-Nigeria (34,3%)

16-Malawi (34,5%)

17-Swaziland (35,1%)

18-Mozambique (36,1%)

19-Cap Vert (36,6%)

20-Kenya (37,4%)

21-Sao Tome & Principe (37,4%)

22-Djibouti (37,6%)

23-Madagascar (38,1%)

24-Ethiopie (38,6%)

25-Burundi (40,3%)

26-Burkina Faso (41,3%)

27-Egypte (43,5%)

28-Tanzanie (43,9%)

29-Sénégal (45,1%)

30-Gabon (45,2%)

31-Soudan (45,4%)

32-Guinée-Bissau (45,5%)

33-Liberia (45,9%)

34-Angola (48%)

35-Niger (48,2%)

36-Mali (48,3%)

37-Togo (48,5%)

38-Maroc (49,3%)

39-Côte d’Ivoire (51,3%)

40-Gambie (51,3%)

41-République du Congo (54,3%)

42-RD Congo (54,6%)

43-Bénin (57,4%)

44-Cameroun (57,7%)

45-Tunisie (60,2%)

46-Tchad (63,5%)

47-Algérie (65,6%)

48-Guinée (68,3%)

49-Mauritanie (71,3%)

50-Centrafrique (73,3%)

51-Guinée Equatoriale (79,4%)

52-Erythrée (83,7%)

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