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ETHIC IT!

ETHIC IT! | Ethic it! | Scoop.it
Christian RAKOTONDRAHAJA's insight:

Ça y est le blog voit enfin le jour! Je souhaite à tous et à toutes les bienvenus!

 

ETHIC IT! EN QUELQUES MOTS!

Ethic it! est une plateforme de veille et de partage de l'esthétique d'utilisation des dispositifs technologiques dans les interactions communicatives, d'apprentissages et de diffusions humainement collaboratif.

 

Certes, "l'innovation est le propre de l'homme".l'on a su à travers l'odyssée magique du progrès l'importance des outils et marqueurs technologiques. Cependant, qui dit "Technologie" en rappelle ses "biens fondés éthiques et philosophiques"

 

Arborant et interpellant de ce fait, d'une part le "monde de la technologie" : numérique, Ntics, internet, dispositifs, TV numérique, tablette, téléphones portables, nouveaux médias, blogs, réseaux sociaux et autres... Et d'autre part leurs modes d'utilisations éthiques, le blog pose ses pierres fondatrices sur une discipline nouvelle; la "Techno éthique" et entend former un esprit critique dans les habitudes  d'utilisations des technologies vues comme figures communicationnelles et sociables.

 

 

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Christian RAKOTONDRAHAJA's curator insight, March 28, 2014 12:13 PM

ETHIC IT: "penser l'utilisation éthique des marqueurs technologiques"

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Améliorer l’éthique des médias.

Améliorer l’éthique des médias. | Ethic it! | Scoop.it
Une organisation populaire mise en place par des journaliste essaye de créer un changement positif dans les médias turques, écrit Yonca Pyraz Dogan, la correspondante de Today's Zaman.
Christian RAKOTONDRAHAJA's insight:

#D9CW3 "Améliorer l'éthique des médias

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Christian RAKOTONDRAHAJA's curator insight, May 8, 2014 9:25 AM
Améliorer l’éthique des médias.

Une organisation populaire mise en place par des journaliste essaye de créer un changement positif dans les médias turques, écrit Yonca Pyraz Dogan, la correspondante de Today's Zaman.

Media Ethics Platform, la plate-forme de médias éthiques, comprend un groupe de journalistes qui sont inquiets pour la direction dans laquelle le journalisme turque se dirige, plus particulièrement en vue de la polarisation des médias du pays – à l’image de notre société.

Jeter un coup d’oeil à notre manifeste en dit plus sur nous:

Ils nous ont demandé de donner les détails ‘sanglants’ des meurtres, de décrire d’un style extravagant les détails ‘pornographiques’ des histoires de viol. Ils nous ont dit que la circulation et les cotes passaient avant tout et l’éthique des médias pouvaient être laissée de côté. Ceci n’est pas vrai. Ils nous ont aussi dit que ce qui doit nous concerner est le pays, que l’éthique est un détail superflue et que si une publication existe dans l’intérêt du pays et du patron, alors les nouvelles peuvent être manipulées. Ceci n’est pas vrai non plus. Media Ethics Platform a été fondée pour défendre le journalisme éthique contre ces mensonges.

Comme l’indique notre manifeste, les principes de journalisme universels sont notre dénominateur commun.

Nous nous sommes rassemblés pour la première fois en Août 2010 afin de réfléchir aux éthiques médiatiques lors d’un cours organisé par l’Association Médiatique et le Centre International de Journalistes. C’est d’ici qu’est venu le Code Ethique pour les Journalistes en Turquie. L’année suivante, nous avons lancé notre site web.

Mais qui sommes-nous? Nous ne sommes pas les “superstars” des médias turques. Nous ne sommes pas appuyés par des sociétés ou magnats de la presse et nous ne sommes pas non plus affiliés à des associations de journalisme. Même si nous travaillons tous dans des organes médiatiques en Turquie, que ce soit des radios ou des journaux, nous ne les avons pas nommés sur notre site web. Nous préférons exister indépendamment grâce à nos capacités personnelles en tant que journalistes préoccupés par l’éthique des médias. Nous sommes un mouvement de journalistes professionnels qui agissent au niveau local.

Avant que la Media Ethics Platform ne soit fondée,  environ dix diplômés en Ethique Médiatique et Journalisme Digital se sont rassemblés pour fonder un groupe sur Yahoo. Nous avons invité tous les diplômés de ce cursus à rejoindre le groupe et la plupart d’entre eux sont ensuite devenus membres. C’était en Mars 2011. Notre groupe a depuis grandi et a maintenant 70 membres. C’est alors que nous avons lancé la Media Ethics Platform.

Nous avons décidé de lancer la plate-forme car il manquait un groupe en Turquie pour travailler uniquement sur l’éthique des médias. Nous ressentions la polarisation et politisation de l’environnement médiatique dans lequel les questions d’éthique étaient ignorées ainsi que l’indépendance journalistique. Maintenant, nous voyons comment la politique forme la façon dont les informations nous sont présentées; les demandes et préoccupations démocratiques des citoyens sont régulièrement ignorées.

Les organes médiatiques ont tendance à couvrir seulement un aspect d’une histoire multidimensionnelle selon le parti pris politique de leur organisation.  Il y a parfois des problèmes avec les rédacteurs qui cherchent à influencer les nouvelles pour leurs intérêts, qu’ils soient idéologiques, politiques ou financiers. C’est alors que la dissémination de haine et de violence prend place dans les médias.

De plus, il n’y a pas de législation pour empêcher les propriétaires des médias de postuler dans les licitations publiques dans des domaines autres que les médias. Il n’y pas de restrictions sur les propriétés croisées et des lois ayant pour but de réformer la loi sur les syndicats ou criminaliser les discours haineux n’ont pas encore été instaurées. C’est pourquoi le journalisme dans notre pays laisse à désirer et peu d’importance est attachée aux reportages éthiques.

Notre plate-forme est encore en train d’essayer de comprendre comment s’attaquer aux problèmes mentionnés. Nous avons quelques projets en cours, dont un qui inclus un code d’éthique pour le journalisme. Même si l’Association de Journalistes Turques a déjà un code d’éthiques, nous pensons que le notre est différent. Dans notre guide il y a une section sur le journalisme en ligne, quelque chose qui jusqu’à maintenant manquait (vous pouvez le lire ici en Anglais et en Turque). Nous avons adopté ces principes et vous invitons à vous joindre à nous.

Au sein de la Media Ethics Platform, nous sommes aussi en train de créer un guide pour journalistes afin de donner des conseils pour éviter les discours discriminatoires ou haineux. Un autre projet propose une critique des nouvelles dans les médias principaux. Par exemple, nous avons publié une critique d’un quotidien qui a publié une photo graphique d’une femme qui avait été poignardée par son mari. La photo énorme la montrait allongée nue avec le poignard dans le dos. Sa tête était tournée vers le lecteur et ses yeux étaient grand ouverts. Nous avons questionné l’usage de ce que nous avons appelé la ‘pornographie morbide’ et avons rappelé à nos lecteur un principe fondamental: tout individu doit être traitée avec dignité et respect.

Maintenant, nous avons un suivi régulier de journalistes et de militants de la société civile qui se rendent sur notre site web. Nous espérons agrandir ce suivi afin de pouvoir transformer notre puissance collective en action. Bien évidemment, nous nous rendons compte que cela va mettre du temps, puisque nos pratiques journalistiques sont en place depuis bien longtemps.

Nous avons aussi conscience que Medyakronik, un organisme de surveillance des médias turques, a tenté un projet similaire avant d’être fermé en 2002, deux après avoir été lancé. L’organisme avait été établi et fonctionnait grâce à des journalistes et des universitaires, et était appuyé par le département de communication de l’Université de Bilgi. Les rédacteurs du site web ont décidé de le fermer après une campagne de dénigrement contre l’université organisée par les médias s’y opposant.

Même si nous nous inspirons de Medyakronik, nous espérons que nous ne subirons pas le même sort. Nous espérons aussi que nous pourrons repousser les limites et remettre en question l’idée que ‘les médias turques ne changeront jamais’.

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Media must maintain highest standards of ethics: Pranab

Media must maintain highest standards of ethics: Pranab | Ethic it! | Scoop.it
Is there an ethical conundrum in paid news? Why limit critical thought on current issues to financially able citizens http://t.co/bwItIBrmvT
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MEDIA MUST MAINTAIN HIGHEST STANDARDS OF ETHICS: PRANAB

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Goccia, le plus petit capteur d’activité connecté - le Web des Objets

Goccia, le plus petit capteur d’activité connecté - le Web des Objets | Ethic it! | Scoop.it

Le capteur d’activité (ou self tracking) a pour objectif d’aider l’utilisateur à améliorer son hygiène de vie en prenant conscience de son niveau d’activité.

Goccia est né d’un constat de chercheurs et d’ingénieurs considérant que les bracelets connectés – capteurs d’activité – peuvent être encombrants et peu pratiques : non résistant à l’eau, peu esthétique, forme non adaptée…

Goccia (goutte d’eau en italien) a été conçu pour suivre l’activité de façon non-intrusive et ainsi faciliter son utilisation pour prendre soin de sa santé au quotidien.

 
Via Mau
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Goccia, le plus petit capteur d'activité connecté qui a pour objectif d’aider l’utilisateur à améliorer son hygiène de vie en prenant conscience de son niveau d’activité.

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» Éthique et médias sociaux | Nathalie Collard

» Éthique et médias sociaux | Nathalie Collard | Ethic it! | Scoop.it
Hier matin, je posais quelques questions à propos de la mince frontière entre l’information et la plogue suite à l’ouverture du restaurant Laurier Gordon Ramsay (feu Laurier BBQ), repris par une équipe à laquelle s’est associée le ...
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Ethique et médias sociaux :Nathalie Collard; Jeudi 11 Août 2011

Hier matin, je posais quelques questions à propos de la mince frontière entre l’information et la plogue suite à l’ouverture du restaurant Laurier Gordon Ramsay (feu Laurier BBQ), repris par une équipe à laquelle s’est associée le chef-vedette Gordon Ramsay.

Le blogue a soulevé un véritable débat autant chez les journalistes que chez les blogueurs et les lecteurs qui consultent les médias, les blogues et les médias sociaux. Toute la journée, j’ai reçu des commentaires et des questions fort pertinentes que j’ai envie de partager avec vous aujourd’hui.

Parlons tout d’abord de la réaction des blogueurs, influenceurs et autres experts en médias sociaux qui se sont multipliés au cours des dernières années. La plupart d’entre eux tombent des nues et ne comprennent même pas qu’on puisse se questionner sur la conduite à adopter sur les différents médias sociaux. Leur étonnement m’étonne. Visiblement, ils ne comprennent rien à la nature du travail journalistique et ne voient aucun problème à ce que tout le monde (journalistes, blogueurs, commentateurs) nagent dans la même grande baignoire de la confusion des genres. Où est le problème, me demandent-ils? (il y a, cela dit, des exceptions. je pense entre autres au superbe blogue La Pantry de Eve Martel sur lequel on peut trouver une «politique éditoriale» qui avise le lecteur des règles de conduite que la blogueuse s’est imposée.)

Le problème, il me semble, c’est de ne plus savoir à qui on a affaire. À un observateur objectif (le journaliste professionnel) ou a un influenceur enthousiaste qui ploguera tous les produits qu’on lui enverra, tous les endroits où il sera gracieusement invité, etc. La distinction est importante.

Cela dit, plusieurs lecteurs éclairés m’ont demandé quelle était la différence entre le blogueur enthousiaste et le journaliste professionnel qui participe, par exemple, à un «junket» cinéma, ces voyages payés par la compagnie de distribution et qui permettent de rencontrer les acteurs et le réalisateur d’un film. Bonne question. Je dirais que la première distinction est que les médias sérieux indiquent à la fin d’un texte que le voyage a été payé par l’entreprise. Le lecteur est donc informé. Ensuite, on essaie souvent, lorsque c’est possible et que les ressources sont disponibles, d’affecter un journaliste différent au pré-papier et à la critique, question de conserver une certaine distance.  Appelons ça un mal nécessaire. Sans compter que le travail du journaliste est soumis en tout temps à des règles déontologiques.  J’ajouterais, comme je l’ai écrit hier à plusieurs d’entre vous, que vous ne lirez jamais un critique cinéma comme mon respecté collègue Marc-André Lussier par exemple, tweeter en direct d’une première de film québécois. C’est un exemple parmi d’autres.
Un autre lecteur me demandait si je ne faisais pas moi-même de la plogue lorsque j’écrivais sur Twitter, comme je l’ai fait plus tôt cette semaine lorsque j’ai écrit qu’il ne fallait pas manquer Anderson Cooper en direct de la Somalie sur CNN? Anderson Cooper n’a rien à vendre mais CNN n’est pas gratuit, il faut payer pour pouvoir le regarder et les nouveaux abonnés génèrent des revenus pour l’entreprise. Vu comme ça, mon commentaire peut être vu comme une plogue, me disait ce lecteur. Je trouve ce commentaire intéressant parce qu’il s’attaque à une des questions soulevées par l’utilisation des médias sociaux: Twitter et Facebook, pour ne nommer que ceux-là, sont des outils très conviviaux et les journalistes sont eux aussi tenté de partager leurs coups de coeur (restos, lectures, sorties, voyages, etc) avec les lecteurs.  Où faut-il tracer la ligne? Est-ce que les journalistes devraient s’abstenir de tout commentaire personnel? Je vous disais que la plupart de mes collègues se posent la question et que la majorité des salles de rédaction de la planète ont adopté, au cours de la dernière année, des politiques en regard aux médias sociaux, politiques qui vont de l’interdiction formelle aux conseils plus larges du genre (servez-vous de votre tête et n’écrivez pas de niaisieries). J’ajouterais qu’à mon avis, il y a une grande différence entre exprimer un coup de coeur gratuitement pour un livre, un film ou un resto ou exprimer un coup de coeur alors qu’on a été invité à découvrir un lieu ou participer à un événement à titre de professionnel.
À lire les réactions suscitées hier,  je vois bien que la question est loin d’être tranchée et que nous n’avons pas fini de nous poser des questions. On en reparlera sûrement au cours de l’année.
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Le transhumanisme : vers un homme augmenté par les technologies ? - YouTube

"Real humans", une série télévisée scandinave remet au goût du jour un vieux rêve des scientifiques : améliorer et augmenter les capacités de l'homme grâce à...
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Le transhumanisme, vers un homme augmenté par les technologies?

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Les nouvelles technologies vont-elles réinventer l'homme ? - YouTube

Depuis l'apparition de la vie, toutes les espèces s'adaptent à leur environnement au fur et à mesure des changements imposés. L'espèce humaine, en revanche, ...
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Depuis l'apparition de la vie, toutes les espèces s'adaptent à leur environnement au fur et à mesure des changements imposés. L'espèce humaine, en revanche, a inversé ce processus en transformant son environnement pour l'adapter à son usage. En même temps survient le spectre du " meilleur des mondes " : jusqu'où doit aller l'amélioration de la nature humaine ? Avec la participation de : Jean-Claude Ameisen, professeur d'immunologie à l'université Paris-VII ; Bernard Bayle, professeur à l'Ecole Nationale Supérieure de Physique de Strasbourg ; Bernadette Bensaude-Vincent, professeur d'histoire et de philosophie des sciences à l'université de Paris-X Nanterre ; Jean-Michel Besnier, professeur de philosophie à l'université de Paris-IV ; Dominique Lecourt, professeur de philosophie à l'université Paris Diderot ; Jean Leonetti, médecin cardiologue, député des Alpes Maritimes. En partenariat avec l'Institut de Paléontologie Humaine.

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CILE Seminar "Media and Ethics" Participants' testimonials 11/2013

http://cilecenter.org/media-center/newsroom/news-details?item=221.
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CILE Seminar : "Media and Ethics" Paricipants' testimonials 11/2013

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Thème 4 : La valeur éthique à l’heure du numérique

Thème 4 : La valeur éthique à l’heure du numérique | Ethic it! | Scoop.it
La valeur éthique à l’heure du numérique : la responsabilité du professionnel de l’information en questions   Depuis plus de vingt temps, les développements technologiques de l’informatique et des ...
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La valeur éthique à l’heure du numérique : la responsabilité du professionnel de l’information en questions  

Depuis plus de vingt temps, les développements technologiques de l’informatique et des télécommunications jouent un rôle clé dans l’émergence d’outils informationnels (internet, réseaux d’information multimédia, technologies numériques, etc.). Ils modifient en permanence les manières d’appropriation du contenu et du savoir, provoquant de fait une perpétuelle interrogation chez le professionnel de l’information quant à ses activités et ses pratiques.

Aujourd’hui, les acteurs économiques, les services publics et les associations professionnelles investissent les espaces numériques pour valoriser leurs biens et services et faciliter le quotidien du client/usager. Ces acteurs génèrent et véhiculent une masse d’information sans cesse croissante provoquant ainsi ce que l’on nomme «l’explosion documentaire ». Dans ce contexte, l’information devient un « bien de consommation, elle s’achète et se vend et confère à celui qui la détient un certain «pouvoir ». Comment le spécialiste de l’information qui a pour mission de collecter et de traiter les données pour produire de l’information à valeur ajoutée et la diffuser, appréhende-t-il ce changement ? Qu’en est-il de ses pratiques informationnelles dans ce contexte ?

Face à la complexité des usages, des services et des besoins, on note l’émergence d’une prise de conscience de l’importance de questions éthiques. Une réflexion approfondie sur de nouvelles pratiques informationnelles, un questionnement sur la finalité et le sens de l’intervention du professionnel de l’information et une remise en cause permanente de sa démarche individuelle sont désormais nécessaires. Comment peut-il mener à bien les mutations nécessaires, tout en restant fidèles aux valeurs qui affirment l’essence même de son engagement professionnel ? Ces valeurs qui définissent sa façon d’agir et de décider, de diffuser et de communiquer avec les différents publics, sont-elles en phase avec l’évolution des besoins en matière de valorisation ? Sont-elles partagées par l’ensemble de la communauté professionnelle ? Quelles sont les règles de comportements déontologiques ? Existe-t-il une charte éthique que le spécialiste de l’information devrait respecter à l’heure du numérique ?

Ces questions s’imposent à cause des nouveaux défis auxquels le spécialiste de l’information est confronté depuis l’usage intensif des nouvelles technologies (les illégalités et les abus, la violation de la vie privée, le pouvoir des financeurs, etc.). Une réflexion collective sur les principes éthiques permettra aux professionnels de l’information de confirmer leur identité professionnelle et de créer ainsi une dynamique d’échanges et des synergies avec tous les acteurs concernés.

Mots clés : Responsabilité éthique ; vie privée ; pouvoir ; protection juridique ; pratique informationnelle ; spécialiste de l’information ; personnalisation des services

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Éthique et numérique - Information - France Culture

Éthique et numérique - Information - France Culture | Ethic it! | Scoop.it
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Une « Place de la toile » un peu spéciale ce soir, enregistrée jeudi depuis l’Assemblée du journal Marianne à Nice, sans Thibault Henneton, toujours plongé dans son ordinateur mais resté à Paris, sanslecture de la semaine ni son. « La communication numérique peut-elle être éthique ? » telle est la question qui nous est soumise aujourd’hui par le journal Marianne, qui tient son Assemblée à Nice, au centre universitaire méditerranéen. Une assemblée consacrée à l’éthique et à l’argent dont il nous revient d’aborder le pan numérique. Le monde numérique pose-t-il des problèmes éthiques propres ? Que serait un monde numérique éthique ? Quels moyens a-t-on à notre disposition pour garantir plus d’éthique dans le monde numérique ? Telles sont quelques-unes des questions dont nous allons discuter ce soir.

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MU Presents Arabic Online Media Ethics Guide | Media Unlimited

MU Presents Arabic Online Media Ethics Guide | Media Unlimited | Ethic it! | Scoop.it
RT @MagdaAbuFadil: @MediaS_NDU @emoufarrej Happy to have launched #ArabicOnlineMediaEthicsGuide http://t.co/vuiFiC6NvT @ #MSF14 w/v special…
Christian RAKOTONDRAHAJA's insight:

ARABIC ONLINE ETHICS GUIDE!

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Rescooped by Christian RAKOTONDRAHAJA from Master AIGEME : Web 2.0 et usages dynamiques
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Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3 - Master 2 AIGEME

Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3 - Master 2 AIGEME | Ethic it! | Scoop.it

La spécialité du Master AIGEME (Applications informatiques : gestion, études, multimédia, eFormation), M2, Parcours Ingénierie de la Formation à Distance, vise à valoriser, par un enseignement informatique pédagogiquement adapté, les compétences d'étudiants formés en Sciences humaines pour les préparer à des emplois métiers liés au multimédia, à la Formation Ouverte et A Distance et tout spécialement à l'intermédiation entre les informaticiens et les utilisateurs dans le domaine de l'eFormation institutionnelle ou en entreprise.

 

Les étudiants formés devront être capables, en relation avec les spécialistes des contenus enseignés, de concevoir et de développer des supports d'enseignement, d'administration des cours, d'évaluation des apprenants, de mise en relation des individus et des applications pédagogiques adaptées au contexte professionnel.


Via Deborah Arnold
Christian RAKOTONDRAHAJA's insight:

LA SPECIALITE MASTER AIGEME: PARIS3 SORBONNE-NOUVELLE

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Thibault Lieurade, Xerfi Canal Les médias et l'information : pourquoi tant de méfiance

Voir la vidéo sur le site Xerfi Canal : http://www.xerficanal.com/emission/Thibault-Lieurade_Les-medias-et-l-information-pourquoi-tant-de-mefiance_1267.html ...
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Les nouvelles technologies vont-elles réinventer l'homme ? - YouTube

Depuis l'apparition de la vie, toutes les espèces s'adaptent à leur environnement au fur et à mesure des changements imposés. L'espèce humaine, en revanche, ...
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Christian RAKOTONDRAHAJA's curator insight, May 7, 2014 5:11 AM

Depuis l'apparition de la vie, toutes les espèces s'adaptent à leur environnement au fur et à mesure des changements imposés. L'espèce humaine, en revanche, a inversé ce processus en transformant son environnement pour l'adapter à son usage. En même temps survient le spectre du " meilleur des mondes " : jusqu'où doit aller l'amélioration de la nature humaine ? Avec la participation de : Jean-Claude Ameisen, professeur d'immunologie à l'université Paris-VII ; Bernard Bayle, professeur à l'Ecole Nationale Supérieure de Physique de Strasbourg ; Bernadette Bensaude-Vincent, professeur d'histoire et de philosophie des sciences à l'université de Paris-X Nanterre ; Jean-Michel Besnier, professeur de philosophie à l'université de Paris-IV ; Dominique Lecourt, professeur de philosophie à l'université Paris Diderot ; Jean Leonetti, médecin cardiologue, député des Alpes Maritimes. En partenariat avec l'Institut de Paléontologie Humaine.

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philosophie media

PHILOSOPHIE in de media.
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#D9CW3 "Philosophie in de media"

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MEDIA ETHICS IN A CHANGING WORLD - International Communications Forum ICF 2014

An exclusive coverage for the International Communications Forum ICF yearly conference in London, with panels of prominent people form the BBC, US State Department, foreign correspondents and...
Christian RAKOTONDRAHAJA's insight:

MEDIA ETHICS IN A CHANGING WORLD_ INTERNATIONAL COMMUNICATION FORUM ICF 2014!

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Améliorer l’éthique des médias.

Améliorer l’éthique des médias. | Ethic it! | Scoop.it
Une organisation populaire mise en place par des journaliste essaye de créer un changement positif dans les médias turques, écrit Yonca Pyraz Dogan, la correspondante de Today's Zaman.
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Améliorer l’éthique des médias.

Une organisation populaire mise en place par des journaliste essaye de créer un changement positif dans les médias turques, écrit Yonca Pyraz Dogan, la correspondante de Today's Zaman.

Media Ethics Platform, la plate-forme de médias éthiques, comprend un groupe de journalistes qui sont inquiets pour la direction dans laquelle le journalisme turque se dirige, plus particulièrement en vue de la polarisation des médias du pays – à l’image de notre société.

Jeter un coup d’oeil à notre manifeste en dit plus sur nous:

Ils nous ont demandé de donner les détails ‘sanglants’ des meurtres, de décrire d’un style extravagant les détails ‘pornographiques’ des histoires de viol. Ils nous ont dit que la circulation et les cotes passaient avant tout et l’éthique des médias pouvaient être laissée de côté. Ceci n’est pas vrai. Ils nous ont aussi dit que ce qui doit nous concerner est le pays, que l’éthique est un détail superflue et que si une publication existe dans l’intérêt du pays et du patron, alors les nouvelles peuvent être manipulées. Ceci n’est pas vrai non plus. Media Ethics Platform a été fondée pour défendre le journalisme éthique contre ces mensonges.

Comme l’indique notre manifeste, les principes de journalisme universels sont notre dénominateur commun.

Nous nous sommes rassemblés pour la première fois en Août 2010 afin de réfléchir aux éthiques médiatiques lors d’un cours organisé par l’Association Médiatique et le Centre International de Journalistes. C’est d’ici qu’est venu le Code Ethique pour les Journalistes en Turquie. L’année suivante, nous avons lancé notre site web.

Mais qui sommes-nous? Nous ne sommes pas les “superstars” des médias turques. Nous ne sommes pas appuyés par des sociétés ou magnats de la presse et nous ne sommes pas non plus affiliés à des associations de journalisme. Même si nous travaillons tous dans des organes médiatiques en Turquie, que ce soit des radios ou des journaux, nous ne les avons pas nommés sur notre site web. Nous préférons exister indépendamment grâce à nos capacités personnelles en tant que journalistes préoccupés par l’éthique des médias. Nous sommes un mouvement de journalistes professionnels qui agissent au niveau local.

Avant que la Media Ethics Platform ne soit fondée,  environ dix diplômés en Ethique Médiatique et Journalisme Digital se sont rassemblés pour fonder un groupe sur Yahoo. Nous avons invité tous les diplômés de ce cursus à rejoindre le groupe et la plupart d’entre eux sont ensuite devenus membres. C’était en Mars 2011. Notre groupe a depuis grandi et a maintenant 70 membres. C’est alors que nous avons lancé la Media Ethics Platform.

Nous avons décidé de lancer la plate-forme car il manquait un groupe en Turquie pour travailler uniquement sur l’éthique des médias. Nous ressentions la polarisation et politisation de l’environnement médiatique dans lequel les questions d’éthique étaient ignorées ainsi que l’indépendance journalistique. Maintenant, nous voyons comment la politique forme la façon dont les informations nous sont présentées; les demandes et préoccupations démocratiques des citoyens sont régulièrement ignorées.

Les organes médiatiques ont tendance à couvrir seulement un aspect d’une histoire multidimensionnelle selon le parti pris politique de leur organisation.  Il y a parfois des problèmes avec les rédacteurs qui cherchent à influencer les nouvelles pour leurs intérêts, qu’ils soient idéologiques, politiques ou financiers. C’est alors que la dissémination de haine et de violence prend place dans les médias.

De plus, il n’y a pas de législation pour empêcher les propriétaires des médias de postuler dans les licitations publiques dans des domaines autres que les médias. Il n’y pas de restrictions sur les propriétés croisées et des lois ayant pour but de réformer la loi sur les syndicats ou criminaliser les discours haineux n’ont pas encore été instaurées. C’est pourquoi le journalisme dans notre pays laisse à désirer et peu d’importance est attachée aux reportages éthiques.

Notre plate-forme est encore en train d’essayer de comprendre comment s’attaquer aux problèmes mentionnés. Nous avons quelques projets en cours, dont un qui inclus un code d’éthique pour le journalisme. Même si l’Association de Journalistes Turques a déjà un code d’éthiques, nous pensons que le notre est différent. Dans notre guide il y a une section sur le journalisme en ligne, quelque chose qui jusqu’à maintenant manquait (vous pouvez le lire ici en Anglais et en Turque). Nous avons adopté ces principes et vous invitons à vous joindre à nous.

Au sein de la Media Ethics Platform, nous sommes aussi en train de créer un guide pour journalistes afin de donner des conseils pour éviter les discours discriminatoires ou haineux. Un autre projet propose une critique des nouvelles dans les médias principaux. Par exemple, nous avons publié une critique d’un quotidien qui a publié une photo graphique d’une femme qui avait été poignardée par son mari. La photo énorme la montrait allongée nue avec le poignard dans le dos. Sa tête était tournée vers le lecteur et ses yeux étaient grand ouverts. Nous avons questionné l’usage de ce que nous avons appelé la ‘pornographie morbide’ et avons rappelé à nos lecteur un principe fondamental: tout individu doit être traitée avec dignité et respect.

Maintenant, nous avons un suivi régulier de journalistes et de militants de la société civile qui se rendent sur notre site web. Nous espérons agrandir ce suivi afin de pouvoir transformer notre puissance collective en action. Bien évidemment, nous nous rendons compte que cela va mettre du temps, puisque nos pratiques journalistiques sont en place depuis bien longtemps.

Nous avons aussi conscience que Medyakronik, un organisme de surveillance des médias turques, a tenté un projet similaire avant d’être fermé en 2002, deux après avoir été lancé. L’organisme avait été établi et fonctionnait grâce à des journalistes et des universitaires, et était appuyé par le département de communication de l’Université de Bilgi. Les rédacteurs du site web ont décidé de le fermer après une campagne de dénigrement contre l’université organisée par les médias s’y opposant.

Même si nous nous inspirons de Medyakronik, nous espérons que nous ne subirons pas le même sort. Nous espérons aussi que nous pourrons repousser les limites et remettre en question l’idée que ‘les médias turques ne changeront jamais’.

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Christian RAKOTONDRAHAJA's curator insight, May 24, 2014 2:03 PM

#D9CW3 "Améliorer l'éthique des médias

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Bernard Stiegler : «Avec le numérique, nous sommes dans l’obligation de repenser l’éducation»

Bernard Stiegler : «Avec le numérique, nous sommes dans l’obligation de repenser l’éducation» | Ethic it! | Scoop.it
Pour introduire notre dossier...
http://www.inriality.fr
Christian RAKOTONDRAHAJA's insight:
Pourquoi l’éducation devrait-elle changer ?

L’éducation doit changer parce que le savoir a changé. Ce changement profond est visible dans des sciences comme les mathématiques, l’astrophysique ou les nano-sciences pour n’en citer que quelques-unes... Mais c’est également vrai dans le domaine de la langue et des savoirs, où Google est en train de bouleverser les cadres traditionnels comme l’a montré Frédéric Kaplan notamment.

Et il n’y a pas que les savoirs académiques qui se trouvent ainsi changés : les savoir-faire sont revisités, notamment par l’écosystème des fablabs (1), et quant aux savoir-vivre, ils se trouvent à la fois détruits par les réseaux sociaux et construits sur de nouvelles bases...

Au passage, je souligne que ma position concernant toute technique est qu’il faut la considérer à la fois comme bonne et mauvaise. Une technique qui ne serait pas bonne ne se serait pas développée, elle a une raison d’être; une technique est mauvaise si on n’en a pas une éducation. Nous sommes donc dans l’obligation de repenser l’éducation, parce que le numérique change toutes les formes de savoir, y compris l’éducation familiale.

Pourquoi l’éducation familiale devrait-elle être repensée ?

Tout simplement parce qu’il est bien difficile, pour les parents, d’éduquer leurs enfants à l’heure du numérique ! Ce domaine mérite donc également d’être pensé car il s’agit en réalité d’un très gros problème, qui risque d’être envenimé par les réactions anti-numérique massives que l’affaire Snowden, et d’autres, semblent susciter. On peut redouter, selon moi, que la positivité qui a entouré Internet récemment ne soit compromise dans les proches années à venir.

Que peut-on attendre des MOOC, ces plateformes de diffusion de cours ouvertes sur Internet ?

Je m’intéresse très activement aux MOOC, notamment dans le cadre du Plan FUN (France Universités Numériques) - après avoir moi-même expérimenté ce type de plateforme depuis plus de 3 ans (cf.www.pharmakon.fr).

Sur ce thème des MOOC, j’observe que le problème est souvent pris à l’envers. La démarche est celle-ci : nous avons des cours, utilisons le numérique pour les distribuer. C’est effectivement nécessaire mais ce n’est pas suffisant, parce que le numérique est d’abord un instrument de recherche - y compris en philosophie.

Je suis philosophe - c’est mon métier - et je travaille au quotidien sur des sources textuelles très nombreuses : le numérique a totalement changé ma façon de travailler. Je produis beaucoup plus, et plus du tout de la même manière. J’échange en réseau avec de nombreuses personnes que, bien souvent, je n’ai jamais rencontrées. Les objets intellectuels eux-même sont profondément changés...

Par conséquent, dans le cas des MOOC et dans le cadre d’une politique d’enseignement supérieur, il faut bien comprendre qu’ils ne peuvent se développer correctement que via une activité de recherche. J’ai donc entrepris de plaider auprès du Ministère pour que soient soutenues des thèses - en grand nombre et dans toutes les disciplines - spécifiquement consacrées au numérique dans une discipline donnée. Dans toutes ces disciplines, il n’est plus possible de faire de la recherche comme autrefois.

En résumé, il convient de mener des recherches sur le numérique en tant qu’il transforme les savoirs eux-mêmes, et parce qu’il constitue un instrument utilisé pour faire de la recherche et communiquer autour d’elle. Il me paraît nécessaire d’apporter des réponses institutionnelles à ces questions.

Quels pourraient être les mécanismes de soutien les mieux adaptés à ces évolutions ?

Il faut créer des processus de transfert rapide, d’un genre tout à fait nouveau. Je travaille à l’Université de Technologie de Compiègne, qui dispose d’un Centre de transfert depuis l’origine - soit environ 40 ans. Nous pensons qu’il s’agit d’une fonction de base d’une université. Mais il faut aussi proposer de nouveaux modèles, tel celui que nous proposons ici, au l’Institut de Recherche et d’Innovation du Centre Georges Pompidou (IRI), sur le thème de la recherche contributive.

Ce cadre de recherche et d’action va d’ailleurs au-delà de la sphère universitaire, avec la capacité d’impliquer des enseignants et élèves, par exemple. Il peut donc y avoir des transferts vers le monde scolaire, qui a grand besoin du numérique...

Quel regard portez-vous sur le numérique en milieu scolaire ?

L’introduction du numérique à l’école est assurément une bonne chose... mais la réalité est que ce qui entre aujourd’hui à l’école avec le numérique, c’est le marché ! Le savoir numérique, lui, vient des universités et pas du marché. Mais comme les universités elles-même ne le produisent pas, il y a une carence que le marché vient combler.

Il faudrait donc créer des processus de recherche-action qui permettraient de produire très rapidement des transferts et de l’acculturation. Processus contributifs qui associeraient les parents, les enseignants, les élus...

Plus généralement, cette approche contributive a toute sa valeur en-dehors du champ de l’éducation, et en particulier dans celui de l’économie, de la formation professionnelle, etc.

Quelle relation établissez-vous entre l’éducation et l’économie ?

Je viens d’en parler au Ministère : le savoir et l’éducation, plus généralement les savoirs rationnels, ne fonctionnent que s’ils s’exposent à une critique qui fait fonctionner la Raison. Cela concerne de nombreux domaines où l’argumentation logique est centrale, et qui vont du débat politique à la critique artistique en passant par la justice... Cette pratique de l’argumentation s’est formalisée avec l’apparition d’une technique de publication - l’écriture - qui a rendu possible la confrontation des points de vue. Chacun sait que l’imprimerie a surmultiplié ce phénomène, et que son influence sur la science, l’économie et la démocratie moderne a été déterminante. Or le numérique est un nouvel espace de publication, doté de capacités radicalement nouvelles.

On peut, par exemple, créer un canal de télévision - ce dont j’ai fait l’expérience avec mon épouse, sans rencontrer de difficultés techniques et sans aucun investissement. Sur l’école en ligne que j’ai créée, plus de 17 000 personnes se sont intéressées aux cours, séminaires et académies d’été, mille personnes suivant régulièrement l’ensemble des cours depuis l’origine, et une centaine de chercheurs de quinze pays différents participant au séminaire et à l’académie d’été... Cela est possible parce que, précisément, le numérique permet d’ouvrir des débats publics. Et je souligne qu’une science, c’est d’abord un débat public – entre pairs.

Il me semble nécessaire d’ouvrir aujourd’hui une nouvelle organologie des savoirs. Et cela parce que les outils numériques utilisés dans ce champ sont conçus et détenus par de grands acteurs économiques, comme Google, Youtube, Facebook... Je les utilise bien sûr mais ils sont très insuffisants. Par exemple, ils ne permettent pas d’organiser et de tracer des confrontations d’idées – alors même que les processus de catégorisation en quoi consiste fondamentalement les activités scientifiques reposent sur de telles controverses, et que l’informatique est avant tout une technologie de catégorisation. Des moteurs de recherche qui seraient capables de faire la cartographie, l’historiographie et l’organisation des réponses qui sont venues nourrir une polémique constituent l’avenir du web er devraient devenir les instruments de base d’une université numérique(3).

Il m’apparaît très probable que la réinvention des outils numériques dans une perspective éducative conduira à une réinvention du web lui-même. Car c’est bien la confrontation - des idées, des savoirs, des entreprises, etc. - qui est source de dynamisme et de progrès. C’est pourquoi je pense que l’Europe aurait vocation à soutenir une nouvelle politique industrielle du numérique sur la base d’une nouvelle politique éducative.

 Le 11.09.2013

Par : Christophe Castro
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