ERRANCES POETIQUES
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ERRANCES POETIQUES
La poésie, forme d'expression qui ne s'impose aucune contrainte pour traduire les rêves et témoigner des réalités de ce monde.
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L'accent !

Jamal Belhaj's insight:

 

(poème à retravailler ! je le soumets quand même à la lecture)

 

____

 

De la passion, champ escarpé remué par maints scrupules
Qui dans tous ses états l’âme est embrasée
De la colère, transport incendiaire aux flammes tentacules
Frémissantes au vent rétif d’une raison braisée
De la tristesse, lassitude désarmée sans le moindre émule
Qui fait du rêve une terre inculte et abrasée
Des suppliques, basses effluves sans le moindre recul
Digne Courage bafoué et échine fière mais brisée … !

Tonique l’émotion s’imprègne de belles évocations lyriques
Mais, point d’attribut qui soit à ce point fidèle
Pour incarner l’essence d’un sentiment réel
Qui se défend vainement de la tyrannie métrique.

Inflexions en syllabes affectées mais guère innocentes
La parole est amante rebelle d’une vieille citadelle
Langue en Cristal aux mille facettes et figures fluorescentes
Où se reflètent, guère fidèles, ces impressions confiés à la chandelle
Ou ces évidences lumières et leurs ombres adjacentes
Ou ces confidences simulacres érigées en modèles
Ou ces remontrances salées et ces afflictions indécentes
Ou ces outrances feintes qui éclatent de plus belle… !
L’amante rebelle s’incline à toutes les envies pressantes
Et s’offre au maitre esprit à la fois reine et servante,
L’accent n’a désormais point de mise inique !

En laisse la voix cabre au gré d’une humeur chevauchée
Et tu l’accentues grave quand elle épanche sa souveraine vigueur,
Affranchie gambadant à l’infini et guère harnachée
Et tu la juges aigue quand le mors souverain dans sa pleine rigueur
Cabre la parole excitée, ce bel étalon dont l’élan est fauché !
Et quand perplexe ne sachant point remédier à sa langueur
Tu la coiffes de cet air suspect, circonflexe, effarouché
Et pourtant tu sais ! Ce bel étalon cette humeur
Est de la parole débridée cette voix bel et bien écorchée
Qui n’a point besoin d’un accent tonique.

 

 

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le capricorne et le saumon !

Jamal Belhaj's insight:

Les lustres ! Ondées pures que prodigue le firmament,

Cristallines effleurant la surface limpide des ondes,
N’altèrent point le visage aimé et cela sert l’argument
Que les ans valorisent plutôt le charme Joconde.
Je n’ai point besoin de me rappeler cette belle fille d’antan
Fraîche, pleine de vie, souriante au teint carné
Le présent dément tant l’impact, comme on le prétend,
Du temps affectant l’éclat de la fraîcheur innée.
Le présent adjoint au charme d’hier m’ayant suborné
Une beauté mûre que je ne cesse d’aimer tant.
Ainsi je devine !
L’infatigable saumon en toi qui par instinct
Ne cesse de remonter intrépide tous les courants,
Ce poisson, par cet appel de l’amont est atteint
Entame son singulier périple deux fois par an.
Jouissant des vastes profondeurs salées et sures,
Il ne s’empêche guère de vivre encore l’aventure,
De nager encore et encore à contre-courant
Tant par instinct le saumon aime tant l’eau douce
Par instinct il accomplit bien son destin épique
D’être l’unique espèce du vaste milieu aquatique
A ne savoir bien souvent céder à la vie douce.
Remontant les rivières et défiant tant de cascades,
Le saumon en peinant frétille et pousse,
Méprisant l’imprévu, le risque et la parade,
Encore loin les sens du devoir atavique.
Le capricorne en moi, son compagnon de toujours,
Ne pouvant guère tenter l’eau du saumon
Longe la rive, traverse vals et monts,
Observe, aime et admire, au jour le jour,
Cet insaisissable saumon dans sa nature liquide.
Ne pouvant guère s’éloigner de la berge,
Il épie le saumon en eaux troubles et limpides,
Sachant que le saumon ne quitte jamais son univers
Qu’il sera désormais ce compagnon à vie,
Lui longeant la berge et le saumon nageant à travers
Ces courants qui coulent à vie de la source
Le capricorne cultive à jamais la belle envie
De saisir le secret de cette interminable course !
De saisir, lui qui aime tant la terre ferme et sure,
Où, même essoufflé, il contemple encore l’horizon
Et fait de son calme, de sa sagesse sa raison
Et de sa devise l’apanage de l’amour pur.
Le capricorne se mire alors dans les ondes,
Regarde le temps qui s’en va avec les flots,
Regarde le saumon qui se débat contre les flots,
Et ne peut qu’adhérer, de loin, à cet étrange monde,
Le capricorne en moi gambadant sur la berge !
Le poisson en toi à aucun moment n’émerge
De cette eau qu’il remonte trop souvent
A contre-courant !
Alors, ma chère !
Je ne cesse de me dire que si contre toute raison
Nous sommes ensemble en toutes saisons,
C’est que nous sommes cette sacrée passion
Que, sur sa belle assise, tous les vents attisent,
Rafales glaciales du nord, brises fraîches de l’océan,
Cherguis aveuglants de l’est ou ces vents de crise
Qui ne manquent point de réveiller céans
Les instincts distincts du Capricorne et du Saumon.
Chaque année est encore ce périple continu,
Anniversaire d’un unisson fort bien soutenu
Dont témoignent Badr un fruit d’amour éternel
Et Sara cet ange calme, beau, sempiternel
Deux enfants qui nous rappellent à toute occasion
Que notre amour, contre vents et marées,
Résiste au temps et reste malgré tout amarré
Au bon port, à cette force inextricable
Qui fait qu’un capricorne, sincère et sans façon,

souhaite le bonheur à un poisson.

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Azrou, éméraude de l'Atlas !

Jamal Belhaj's insight:

Superbe ville au creux d’une belle main ciselée
Superbement dans le roc altier de l’Atlas,
L’Atlas vêtu du large burnous de cèdres,
Arbres millénaires chevauchant ses flancs.
Main enchantée qui a tant bien ensorcelé
Les adeptes épris de cette belle âme berbère
Et toutes ces âmes venant d’ailleurs si lasses
Qui y trouvent poésie, chant et ce bel élan
Du « haidouss » aux refrains fabulés
Brodé par autant de fantaisie que de vers !

Azrou, ce blason berbère né d’un galet,
Emeraude aux saillies jade tendrement enrobée
Dans les feuillages du cèdre, témoin séculaire
De la beauté de l’atlas et de son infinie grâce.
Des toits verts inclinés, par révérence courbés,
Gratifiant l’humilité de ce site légendaire
Par ses pentes, sa place et ses mille impasses
Où l’on aime, où l’on mange ces méchouis salés,

Où l’on chante la nature, où l’on vide son verre,
Où l’on compose avec la nature et ses saisons :
Quand les cheminées attisent cet amour zélé
Qu’annoncent les vents glacés de l’arrière-saison
A l’appel des neiges envahissant la terre ;
Quand les yeux embués et les nez fort gelés
Voient et sentent la robe de la terre embaumée
De rires ruisselants, de souvenirs en diadèmes
Quand les foyers résignés voient les amours d’été
Sortir dans les rues, affranchies de l’hiver,
Chantant à tue-tête : « c’est la ville que j’aime ! »


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Du thé!

Jamal Belhaj's insight:

L’eau boue à en perdre le souffle
Et la théière aux flancs replets
Était là consentante Que ce geste, ô combien simplet !
Sur le brasero l’installe et souffle
En son sein sursise l’attente
Qu’elle accouche encore de triplets.

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Espérances éthérées !

Jamal Belhaj's insight:

Les espérances éthérées convolent l’illusion :
Il est bien sage de s’y faire !
D’essence, oh combien évanescente !
Les vertus notoires d’antan
S’estompent les traces
Pervers !
Le vent ne l’est guère pour autant :
Il dépose autant qu’il efface
Désert !
Le ciel ne l’est guère pour autant :
Il arrose autant qu’il embrase ;
Mille étoiles disséminées, le firmament
Conte ses mille nuits d’extase !
Egrène ses contes, recueille ses vers
Il n’est point sage de s’y faire !

Se dépouille la dune de son ombre
Et la vanité s’en trouve autrement
Heurtée !
Hautaine et vaine,  elle dénombre
Ses traces ses décombres
Exemptées !

…De la mémoire des temps !

Et les airs saccadés
D’une voix lacérée par les vents
Geignarde, acérée et sobre !...
Et les airs cavalcadés
De cet infini mouvement

 Médusé !
De cette  délicatesse sournoise du sabre
De grâce tant affectée…

Immensité cuivrée, reliefs flavescents
Agitée !
La face étanche, ridée et bien livide
Au comble de sa soif qui s’éternise
Face à la face du ciel placide,
Implore autant qu’elle méprise
L’ondée sans effet sur ses vagues…
Le désert n’est pas moins désert
Il assèche, oblitère et ingère !

Les espérances éthérées convolent le vague,
Vague sentiment d’une sournoise méprise
Qui sustente les saillies de la dune,
Réprouve autant qu’elle tolère !
Qui tente l’insondable clair de lune
Éprouve  l’’élan, son revers !
Qui guette l’incidence opportune
Et flatte la patience, ses travers
Il n’est point sage de s’en faire !

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Humeur... crétine!

Jamal Belhaj's insight:

Crétine !
L’humeur au gré des aères s’épanche
Hume l’’haleine des ombres fines et profilées,
Bat de l’aile, butine aux métaphores filées,
Au nectar des mots tatoués…
Pleins, élancés, étanches !


Crétine !
L’humeur badine, jouissive et franche,
Avec les muses ignorées des poètes… rompus !
Que je suis, que vous êtes !
De leur peau de chagrin, elle puise son ardeur
Et quand elles s’épuisent repues !
Mine de rien !
Elle s’en va quémandant ailleurs !

Crétine !
Elle brise le sacre du verbe  obtus et creux ;
Et mine de rien !
Se grise de sa verve, de sa grandeur,
Taquine l’insolite des verbes poreux ;
Et sans nulle méprise, étalant sa candeur,
Elle se lie au carnaval des sens du leurre


Crétine !
Bonne ou mauvaise humeur !
Peu importe !
Elle en veut aux poètes des vues opportunes
Elle en veut aux mages guettant les clameurs
Mesquines …des rumeurs à la Une !
Qu’enseignent  les saintes patelines
Si fausses et si  perfides !

Humeur crétine !
Tu dénigres, à l’insu du monde !
L’incongru des belles immondes ;
Tu délies, au su du monde !
Le sourire figé d’une Joconde ;
Tu savoures, allègre et joyeuse,
Le gras des saillies sans arêtes ;
Tu ris aux éclats !
Tu rimes aux éclats !
Tu grimes ou tu rejettes
Les normes d’un Boileau ou d’un Vaugelas ;
Et tu nargues ces dites précieuses
D’un Molière exégète.
Simple tu es ! Fière tu es !
Tu es comme tu es !
Souveraine, fière, franche
Et crétine !

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Rêve d'intello !

Jamal Belhaj's insight:

Si lent ce mouvement mou fort pesant
Qui grince à ne point finir
Silence ayant valu d’or son pesant Dans ce monde bruyant de ouï - dire
Et sens humble du devoir écrasant
Qui dément ainsi son ultime désir
D’un changement de fond apaisant
Sa faim de savourer maints plaisirs
Aux relents d’épices, agréments grisants
De ces moments que l’on doit saisir,
De ces silences pleins et suffisants,
De ces paroles qui épousent le délire
De ces regards hagards et luisants
Qui, naguère muets, veulent tout dire,
De ces sourires béats de courtisans
S’évertuant à ne point trahir
La flamme flamboyante et l’art plaisant
De sacrer l’élégance et de séduire …
Ouf !
Légère, légère ! Il la désire chemin faisant
Drapée de soie et de gracieux sourires
Cette compagne au regard pur innocent
Qui puisse un beau jour l’affranchir
De sa tête d’intello-merde pensant.

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Noces du loup de l'Atlas !

Jamal Belhaj's insight:

Contemplez planer ce prince des airs !
Sur l’aile de zéphires
Enlaçant les sommets sempiternels
De l’Atlas
L’atlas des rires fracassants
De sanglots grelottants
De peines bues jusqu’ à la lie
De murmures assaisonnés de miel et de cire
D’essaims nés des contes
Connus du vieux cèdre
Dans les monts de l’atlas
L’atlas de mille légendes brassées
De mythes ensevelis
Dans l’oubli bravoure racée

et félicité puérile...

Contemplez l’infinie grâce
D’une valse altière
Battant la mesure
Des saisons qui distraient le temps
De ces temps qui de tout temps jubilent
Et s’enivrent
De ce que l’instant rebelle
Dérobe au temps
Quand les perles scintillant de lumière,
Quand les rayons imbibés et fugaces
Baignent champs et chaumières,
Noces – dit-on - du loup gris de l’Atlas,
Bénies par cette danse effrénée
Là-haut de son acolyte empenné,
L’émule errant des massifs austères,
Qui par pareil temps ne se lasse
De hanter les sentes de ces vertes terres
Et ces sentiers escarpés de l’Atlas,
Quand les rayons du soleil baignent mouillées
Telles des langes coulants légers
La nature dans sa grâce imprégnée
Les hautes altitudes et les vallées basses
Aubade dédiée à la grâce mère révérence
La terre bénie de l’éternel atlas...

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le boubou !

Jamal Belhaj's insight:

Large flottant point de ligne
Machinal, dressé et digne Le geste accommode la stature
Quand s’affaissent les flancs, l’allure !
Peu importe le reste !
La toile dressée résiste au vent
Qui la traverse bien souvent
Et pourvu que l’on redresse les flancs,
Rien n’affecte cet inlassable élan,
Ce geste !

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Regard vaseux !?

Jamal Belhaj's insight:

- Que veut dire vaseux ? Me diriez-vous !
- Obscur, abruti, confus et oiseux !
Il est tout cela ! Regardez autrement !

« Quand larmoyant un regard ému se noie Dans le creux d’une vague pétulant d’émoi
Un rayon d’espoir perce la brume,
Jaillit, éperdu et coi,
Dans le spasme affligé d’une plume,
Dans une chandelle qu’on allume,
Dans un sourire factice et narquois
Qu’on arbore ou qu’on assume !... »

- Est-ce un regard vaseux ?
- Nullement ! Il est trouble, funeste et fangeux !
Il est tout cela ! Regardez autrement !

« Quand de biais un regard fuyant vous épie,
Aux aguets d’une faible complaisance,
Scrute l’éclat de votre pensée et sans répit,
Sonde l’état de votre joie, de votre dépit ;
Et devant la moindre insouciance,
S’affuble d’une servitude factice et tapie,
Alerte et parée à toute défiance !... »

- Est-ce un regard vaseux ?
- Nullement ! Il est glauque, vide et caverneux !
Il est tout cela ! Regardez autrement !

« Quand un regard étincelle de mille feux,
Miroitant maintes pensées rutilantes,
Il comble et envoûte, vaillant et impétueux,
Les valets de l’ingénuité évidente
Qui s’inclinent, nullement avertis
De ce que ces flammes exaltent et consument… ! »

-Est-ce un regard vaseux ?
- Nullement ! Regardez autrement !
Ce regard ne traduit guère son amertume ! Il se suffit à sa misère, par instinct la consume !
Un regard muet qui ne veut même rien dire !
Là ! Il se passe de votre grâce, de vos dires !
Etrange l’émotion, cet abcès qu’il néglige !
Vile motion qui flatte votre ego, vous oblige !
« C’est une belle toile ! S ‘est-elle exclamée !
C’est un Nu africain ! Un corps frêle et cramé ! »
J’ai failli lui répondre : - Trêve d’avis oiseux !
De ces simagrées d’esthète blasée et paumée ;
De la toile, fixez plutôt les yeux !
Regardez autrement ce regard vaseux

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Juste là !

Jamal Belhaj's insight:

Il est là
Juste là !
La tasse fume encore
Et
Le regard prédateur guette l’insolite
De ce mouvement banal qui moule
La réalité profonde
Du monde
Tout est là et rien n’émerge
De la force refoulée du cratère ;
La page immaculée de silence
Se lasse fort bien d’être vierge
De tout ces mots
Qui murmurent, qui grondent,
Qui coulent,
A la surface des vers.

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Pensées et images en filigrane

un poème, c'est pour communiquer en filigrane ce quon vit émotionnellement et intellectuellement, ce dont on rêve!

Jamal Belhaj's insight:

Qui es-tu poète ?

 

Dans la pénombre des scènes publiques
  Où s’exhibe, fausse prude, la vertu étriquée
  Où le prisme des enjeux fort imbriqués
  Unit l’arrogance du snob à la farce épique,
  Je médite !
  Je médite intrigué par tout ce bal masqué
  Où valsent paroles feintes et regards obliques.
 
  - Tu parles ! Sacré poète !
  Tu uses du verbe et tu l’uses
  Ta rhétorique, c’est compliqué !
  Tu colores les papillons !
  Tu t’gonfles comme un paon !
  Tu zieutes l’humain sans t’impliquer
  T’es voyeur ou prophète ?
 
  - Je suis le phare de maints égarés
  Avec leurs maux je cultive l’infertile
  Champ de leurs rêves avortés.
  Avec mes mots je cultive le subtil
  Des métaphores dominant le monde,
  Le monde soumis, le monde qui gronde,
  Champ de tant d’honneurs ratés.
  Je…


  - des mots, des mots, toujours des mots !
  Tu en fais le renom d’une plume fortunée
  Allouée aux cachets de cet autre monde
  Dont je ne suis que l’appât immonde
  Avec des mots !
  J’en fais aussi qui riment à merveille
  Avec mes maux !
  J’en crache et les convertis en douleurs
  Que seules connaissent les vies qui riment
  Avec la frime
  La trime
              La brime
                     Le crime…
  Ça ne rime à rien dans ce bas monde
  Ça rime à jamais dans ce bas monde
  Où vous puisez votre implacable rime !

 

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