Médecine et sciences médicales
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Aérosol doseur pour patients intubés ventilés utilisant les BÊTA 2 MIMÉTIQUES TYPE SALBUTAMOL

Aérosol doseur pour patients intubés ventilés utilisant les BÊTA 2 MIMÉTIQUES TYPE SALBUTAMOL | Médecine et sciences médicales | Scoop.it
Aérosol doseur POUR BÊTA 2 MIMÉTIQUES TYPE SALBUTAMOL. Seringue -60ml AVEC Connecteur Patient ET avec orifice d'aspiration. ��Il est important d'avoir une méthode pour administrer un bronchodilatate...
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Aérosol doseur pour patients intubés ventilés utilisant les BÊTA 2 MIMÉTIQUES TYPE SALBUTAMOL
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Après une césarienne, le médecin a oublié son téléphone portable dans son abdomen

Après une césarienne, le médecin a oublié son téléphone portable dans son abdomen | Médecine et sciences médicales | Scoop.it
JORDANIEHanan Mahmoud Abdul Karim, 36 ans, avait subi une césarienne depuis le 24 avril 2015 dans un hôpital privé à Amman et avait donné naissance à un bébé de sexe masculin pesant 4, 8 kg. Des jours plus tard, elle a été à nouveau hospitalisée et opérée dans un autre hôpital à cause de la présence d'un téléphone portable dans son abdomen.

La mère de Hanan, Abdul Hamid Majeda, a déclaré aux médias locaux que sa fille avait donné naissance à un garçon et que tous semblaient être bien c'est pourquoi elle a été libérée aussi rapidement pour rejoindre sa famille.

Quelques jours plus tard, Majeda affirme que sa fille avait constaté que son estomac vibrait et elle se plaignait de terribles douleurs.

''Ma fille a subi de graves douleurs et ne pouvait pas bouger, je l'ai donc ramenée dans le même hôpital où elle a été traitée, mais elle souffrait toujours''.

''J'ai donc décidé de l'envoyer d'urgence dans l'hôpital public Al Bashir, où les rayons X ont révélé qu'il y avait un objet étrange dans son abdomen''.

Les chirurgiens ont donc retiré l'objet qui était en réalité un téléphone portable.

L'affaire est actuellement en cours devant le parlement jordanien.

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JORDANIEHanan Mahmoud Abdul Karim, 36 ans, avait subi une césarienne depuis le 24 avril 2015 dans un hôpital privé à Amman et avait donné naissance à un bébé de sexe masculin pesant 4, 8 kg. Des jours plus tard, elle a été à nouveau hospitalisée et opérée dans un autre hôpital à cause de la présence d'un téléphone portable dans son abdomen.

La mère de Hanan, Abdul Hamid Majeda, a déclaré aux médias locaux que sa fille avait donné naissance à un garçon et que tous semblaient être bien c'est pourquoi elle a été libérée aussi rapidement pour rejoindre sa famille.

Quelques jours plus tard, Majeda affirme que sa fille avait constaté que son estomac vibrait et elle se plaignait de terribles douleurs.

''Ma fille a subi de graves douleurs et ne pouvait pas bouger, je l'ai donc ramenée dans le même hôpital où elle a été traitée, mais elle souffrait toujours''.

''J'ai donc décidé de l'envoyer d'urgence dans l'hôpital public Al Bashir, où les rayons X ont révélé qu'il y avait un objet étrange dans son abdomen''.

Les chirurgiens ont donc retiré l'objet qui était en réalité un téléphone portable.

L'affaire est actuellement en cours devant le parlement jordanien.

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Anesthésie : peut-on se réveiller pendant une opération ?

Anesthésie : peut-on se réveiller pendant une opération ? | Médecine et sciences médicales | Scoop.it
C'est un scénario digne d'un film de science-fiction : vous entrez au bloc opératoire, on vous rassure, vous vous endormez paisiblement et quelques minutes plus tard, vous ouvrez les yeux alors qu'un chirurgien vous triture les viscères…  Un cauchemar qui peut devenir réalité. Même si cela reste très rare. Dans quelles conditions ces réveils peuvent-ils se produire ? Quels sont les facteurs de risque ? Explications.
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C'est un scénario digne d'un film de science-fiction : vous entrez au bloc opératoire, on vous rassure, vous vous endormez paisiblement et quelques minutes plus tard, vous ouvrez les yeux alors qu'un chirurgien vous triture les viscères…  Un cauchemar qui peut devenir réalité. Même si cela reste très rare. Dans quelles conditions ces réveils peuvent-ils se produire ? Quels sont les facteurs de risque ? Explications.

Respirez lentement, vous allez sombrer dans le plus profond des sommeils... Plus de bruit, plus de lumière… c'est une anesthésie générale. Pour de rares patients, l'anesthésie peut devenir un cauchemar en raison d'un réveil au cours de l'opération. Traumatisant, même si la douleur n'est pas forcément ressentie, ce phénomène est heureusement très rare. On estime que les réveils au cours d'une anesthésie générale concernent un patient opéré sur 19.000.

Pour toute opération, l'anesthésie est réalisée à travers un masque, mais aussi par injection à l'aide de trois classes de médicaments : "Certains assurent la perte de conscience et l'amnésie, ce sont les hypnotiques. Certains assurent principalement l'analgésie, c'est-à-dire le fait que le malade n'ait pas mal et qu'il n'ait pas, même quand il dort, de réaction à la douleur. Enfin, certains types de chirurgies comme la chirurgie abdominale, ont besoin d'une composante de relâchement musculaire qui est assuré par la famille des curares", explique le Dr Valérie Billard, anesthésiste-réanimateur.

Lorsque le patient est curarisé, le risque de réveil est multiplié par deux. Le plus souvent à cause d'un déséquilibre entre les différentes composantes de l'anesthésie comme le confirme le Dr Billard : "On peut avoir une bonne analgésie, une bonne curarisation et si on n'a pas en plus une bonne composante hypnotique de l'anesthésie, on peut être parfaitement réveillé, paralysé et sentir que le chirurgien opère".

L'autre cause de réveil en cours d'intervention, c'est une anesthésie trop légère. Cela peut être dû à une panne de matériel, une erreur humaine mais aussi un sous-dosage volontaire à cause d'une mauvaise tolérance du patient : "On retrouve ces situations à haut risque en obstétrique, dans la césarienne sous anesthésie générale qui se pratique encore de temps en temps en urgence. On endort la maman au minimum afin de ne pas endormir le bébé pour qu'il puisse respirer dès qu'il va être sorti. La deuxième circonstance concerne les malades qui ont beaucoup saigné comme les polytraumatisés, les accidentés de la route… Le moindre médicament va leur mettre une pression artérielle extrêmement basse", précise l'anesthésiste-réanimateur.

Pour limiter le risque de réveil, les médecins disposent désormais d'appareils spécifiques comme des moniteurs qui évaluent la profondeur de l'anesthésie. Pour cela, des électrodes sont posées sur le front du patient. Elles enregistrent en permanence l'électroencéphalogramme dit EEG : "L'EEG ne mesure pas directement le sommeil, qui lui est déclenché par des structures profondes du cerveau. Mais il y a une très bonne corrélation entre le sommeil et l'activité électroencéphalographique à la surface du cerveau", constate le Dr Billard, "et les médicaments d'anesthésie agissent sur ces deux composantes. Donc en mesurant l'une, on peut estimer l'effet sur l'autre".

L'anesthésiste peut se baser sur cette mesure pour réajuster les doses de produits tout au long de l'intervention. Malgré tout, certains réveils passent inaperçus ce qui peut avoir de lourdes conséquences pour le patient comme l'explique le Pr Francis Bonnet, vice-président de la Société française d'anesthésie et de réanimation : "On comprend que cela soulève des problèmes de l'ordre de l'angoisse et que cela soit vécu comme un stress psychologique. Un stress psychologique qui peut avoir des conséquences. Le patient peut de façon récurrente revivre des événements qu'il imagine comme pénibles, perturbants et de ce fait, parfois sur des personnalités qui y sont prédisposées, développer un état dit de post-stress avec son corollaire par exemple un état dépressif qui peut accompagner cette notion de stress peropératoire".

La Société française d'anesthésie encourage les patients victimes de ces réveils à en parler avec leur médecin afin d'envisager une prise en charge spécifique. On estime que près de la moitié d'entre eux en gardent des séquelles psychologiques.

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Large Apical Double Thrombi : Surgery or Medication ? What will you do ? - YouTube

We came across this young patient who was a chronic alcoholic and smoker with H/O dilated cardiomyopathy. He quite interestingly had only slight limitation o...
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Pour quelles chirurgies l'hypnose peut-elle remplacer l'anesthésie ?

Pour quelles chirurgies l'hypnose peut-elle remplacer l'anesthésie ? | Médecine et sciences médicales | Scoop.it
Pour quels types d'interventions l'hypnose peut-elle remplacer l'anesthésie ?
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Pour quelles chirurgies l'hypnose peut-elle remplacer l'anesthésie ?

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Les deux tiers des médecins utilisent leur smartphone comme aide à la prescription

Les deux tiers des médecins utilisent leur smartphone comme aide à la prescription | Médecine et sciences médicales | Scoop.it
C’est de plus en plus le véritable couteau suisse des médecins ! Sans surprise, ils sont aujourd’hui 94% à faire usage de leurs smartphones
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Les deux tiers des médecins utilisent leur smartphone comme aide à la prescription
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Novel Imaging Technique Elucidates Analgesic’s Effect on the Brain

Novel Imaging Technique Elucidates Analgesic’s Effect on the Brain | Médecine et sciences médicales | Scoop.it

The brain has a measurable response to ibuprofen, recent research has found, and the implications of this discovery and the means with which it was made could be important for future research in analgesia and anesthesia.

The study, conducted by researchers at King’s College London and Boston Children’s Hospital, looked at the pre- and postsurgical conditions of 16 male patients who had undergone oral surgery. Set up as a randomized, double-blind, placebo-controlled design, the study, published in Pain (2015;156:1301-1310), used a novel MRI method to examine the cerebral response to pain after being exposed to ibuprofen.

“Surprisingly, little is currently known about the effects of pharmacotherapy and other treatment strategies on the central mechanisms of pain and inflammation in humans,” said Duncan Hodkinson, PhD, a study author and anesthesiology research fellow at Boston Children’s Hospital and Harvard Medical School.

Neuroimaging the Brain

The team used an MRI technique called arterial spin labeling (ASL) to monitor changes in ongoing neural activity when ibuprofen was given before and after surgery for third molar extraction. At the same time, the team presented visual scales to the patients to evaluate their subjective experience of pain. They found that ibuprofen had no effect on brain blood flow during pain-free conditions (i.e., before surgery), but during the postsurgical period they observed two distinct brain networks at work, suggesting a brain-based response to the medication. At the same time, the brain response correlated with pain relief as reported by the patients. Although the observations call for more experiments to replicate the brain’s response, the findings may shed light on how analgesics work and could be used for future pain management.

“Ibuprofen is a common drug that hasn’t been looked at much before,” said David Borsook, MD, PhD, professor of anesthesiology at Boston Children’s Hospital and director of the Pain and Imaging Neuroscience Group at Boston Children’s; Massachusetts General Hospital, also in Boston; and McLean Hospital, in Belmont, Mass. Dr. Borsook didn’t participate in the study, although Dr. Hodkinson is now a member of Dr. Borsook’s research team. “This study also used ASL in a way that few groups have managed to do effectively.”

Dr. Hodkinson studied neuroimaging at King’s College and wanted to apply advanced imaging techniques to real-life clinical questions. He has published research on the reliability of using ASL imaging to map pain response, and wanted to measure the subjective pain experience at the same time. Because most pain studies focus on pain in response to electrical or heat stimulation, which is less clinically relevant, Dr. Hodkinson looked for a clinically relevant model, such as third molar extraction, to assess analgesic drugs. As an anti-inflammatory drug, ibuprofen works on a slower timescale, and ASL best measures slower changes in pain rather than quick changes measured in conventional trial designs.

“In many ways, this is a landmark paper because of the methods used and processes measured,” Dr. Borsook said. “Overall, this is a great example of how imaging can help us understand drugs better and give us insight into brain mechanisms.”

Dr. Hodkinson was surprised to see that specific brain regions were activated in response to ibuprofen, and looks forward to testing the ASL/pain model again for other analgesic responses. In addition, Dr. Hodkinson wants to apply ASL to migraine pain because it may be related to the oral–facial dental pain studied in this model. “I’m optimistic the technique could be beneficial for migraine patients,” he said.

Implications for Drug Discovery

The ASL technique could contribute to the drug development and discovery process as well, Dr. Borsook said. In the pharmaceutical industry, for instance, ASL could be used to study new drugs and their effects in a reliable way. This applies to anesthetics as well.

“We use many medicines and drugs, and have no idea how and where they work in the brain,” Dr. Borsook said. “If we better understand them, we can create drugs that allow patients to get up and not have that postanesthetic hit after surgery.”

This study demonstrated that therapeutic response is a process of both the central and peripheral nervous systems. In fact, clinical outcomes of analgesic drugs may be altered by prior surgical experiences and patient expectations.

“What the patient feels is more complex than we th ink,” Dr. Hodkinson said. “Be aware of the modulating effects on drugs, and remember they are not purely based on pharmacological properties.”

 

- See more at: http://www.anesthesiologynews.com/ViewArticle.aspx?d=Pain%20Medicine&d_id=2&i=November%202015&i_id=1241&a_id=34089#sthash.5XUXHfMY.dpuf
Noreddine Bouarroudj's insight:

The brain has a measurable response to ibuprofen, recent research has found, and the implications of this discovery and the means with which it was made could be important for future research in analgesia and anesthesia.

The study, conducted by researchers at King’s College London and Boston Children’s Hospital, looked at the pre- and postsurgical conditions of 16 male patients who had undergone oral surgery. Set up as a randomized, double-blind, placebo-controlled design, the study, published in Pain (2015;156:1301-1310), used a novel MRI method to examine the cerebral response to pain after being exposed to ibuprofen.

“Surprisingly, little is currently known about the effects of pharmacotherapy and other treatment strategies on the central mechanisms of pain and inflammation in humans,” said Duncan Hodkinson, PhD, a study author and anesthesiology research fellow at Boston Children’s Hospital and Harvard Medical School.

Neuroimaging the Brain

The team used an MRI technique called arterial spin labeling (ASL) to monitor changes in ongoing neural activity when ibuprofen was given before and after surgery for third molar extraction. At the same time, the team presented visual scales to the patients to evaluate their subjective experience of pain. They found that ibuprofen had no effect on brain blood flow during pain-free conditions (i.e., before surgery), but during the postsurgical period they observed two distinct brain networks at work, suggesting a brain-based response to the medication. At the same time, the brain response correlated with pain relief as reported by the patients. Although the observations call for more experiments to replicate the brain’s response, the findings may shed light on how analgesics work and could be used for future pain management.

“Ibuprofen is a common drug that hasn’t been looked at much before,” said David Borsook, MD, PhD, professor of anesthesiology at Boston Children’s Hospital and director of the Pain and Imaging Neuroscience Group at Boston Children’s; Massachusetts General Hospital, also in Boston; and McLean Hospital, in Belmont, Mass. Dr. Borsook didn’t participate in the study, although Dr. Hodkinson is now a member of Dr. Borsook’s research team. “This study also used ASL in a way that few groups have managed to do effectively.”

Dr. Hodkinson studied neuroimaging at King’s College and wanted to apply advanced imaging techniques to real-life clinical questions. He has published research on the reliability of using ASL imaging to map pain response, and wanted to measure the subjective pain experience at the same time. Because most pain studies focus on pain in response to electrical or heat stimulation, which is less clinically relevant, Dr. Hodkinson looked for a clinically relevant model, such as third molar extraction, to assess analgesic drugs. As an anti-inflammatory drug, ibuprofen works on a slower timescale, and ASL best measures slower changes in pain rather than quick changes measured in conventional trial designs.

“In many ways, this is a landmark paper because of the methods used and processes measured,” Dr. Borsook said. “Overall, this is a great example of how imaging can help us understand drugs better and give us insight into brain mechanisms.”

Dr. Hodkinson was surprised to see that specific brain regions were activated in response to ibuprofen, and looks forward to testing the ASL/pain model again for other analgesic responses. In addition, Dr. Hodkinson wants to apply ASL to migraine pain because it may be related to the oral–facial dental pain studied in this model. “I’m optimistic the technique could be beneficial for migraine patients,” he said.

Implications for Drug Discovery

The ASL technique could contribute to the drug development and discovery process as well, Dr. Borsook said. In the pharmaceutical industry, for instance, ASL could be used to study new drugs and their effects in a reliable way. This applies to anesthetics as well.

“We use many medicines and drugs, and have no idea how and where they work in the brain,” Dr. Borsook said. “If we better understand them, we can create drugs that allow patients to get up and not have that postanesthetic hit after surgery.”

This study demonstrated that therapeutic response is a process of both the central and peripheral nervous systems. In fact, clinical outcomes of analgesic drugs may be altered by prior surgical experiences and patient expectations.

“What the patient feels is more complex than we th ink,” Dr. Hodkinson said. “Be aware of the modulating effects on drugs, and remember they are not purely based on pharmacological properties.”

 

- See more at: http://www.anesthesiologynews.com/ViewArticle.aspx?d=Pain%20Medicine&d_id=2&i=November%202015&i_id=1241&a_id=34089#sthash.5XUXHfMY.dpuf
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SALLE OPERATOIRE HYBRIDE

SALLE OPERATOIRE HYBRIDE | Médecine et sciences médicales | Scoop.it

Une salle hybride est une salle d’intervention qui associe les caractéristiques d’une salle d’opération classique de chirurgie cardiaque à celle d’une salle de cardiologie interventionnelle (angiographie).[C'est-à-dire ?]Cette combinaison permet d'effectuer de la chirurgie mini-invasive sous imagerie 2D et 3D. Une définition plus large inclurait des blocs opératoires équipés avec un système TDM (tomodensitométrie) ou IRM.

Applications cliniques

Une large gamme de spécialités cliniques peut bénéficier des avantages d'une salle hybride. C'est parce que l'imagerie :

permet d'effectuer des interventions moins traumatiques avec des incisions plus petites,offre une vue augmentée en 3D là où on bénéficie seulement d'une vue 2D[Laquelle ?] pendant une intervention ouverte,avec des applications avancées donne des informations supplémentaires, comme la fonction[incompréhensible]offre de guidage pendant des interventions complexes[incompréhensible]donne confiance après vérifier le succès de l'intervention avec un angiogramme 3D final[incompréhensible]Chirurgie cardiaque

L'application la plus fréquente en chirurgie cardiaque est l'implantation de bioprothèses valvulaires aortiques ou mitrales par voie artérielle transcutanée, par voie transapicale ou par voie subclaviane. Poser ces bioprothèses est un challenge. Si la prothèse est placée trop bas, elle peut glisser en voie du ventricule. Si elle est placée trop haut, elle peut passer avec le flux sanguin. Si elle n'est pas tournée précisément, elle peut bloquer le flux sanguin des artères coronariennes. Les effets pour le patient sont dangereux[évasif]. Pour faciliter un placement précis, les vendeurs des systèmes d'angiographie ont développé des applications support [non neutre]. Ces applications offrent un guidage basé sur un image 3D et une segmentation de l'aorte dans laquelle les ostiums coronariens et le plein de la valve sont marqués. Ces points de guidage peuvent être superposés sur la fluoroscopie live pendant l'implantation1,2.

Une autre application fréquente est un angiogramme 3D en fin d'une revascularisation ou bipasse pour vérifier le succès2.

Chirurgie vasculaire

En chirurgie vasculaire, il y a un problème similaire auplacement de bioprothèses valvulaires, c'est le placement des endoprothèses complexes pour le traitement des anévrismes aortiques abdominaux sous-renaux. Ces endoprothèses ont des fenestrations afin de ne pas bloquer le flux sanguin dans la voie les artères rénales avec la prothèse. Il faut tourner la prothèse précisément pour exactement superposer ces fenestrations sur les ostiums rénaux. Aussi là, une image volumique superposée sur la fluoroscopie et actualiser avec la rotation de l'arceau supporte le placement. Le guidage offert par une image volumique peropérationnelle est supérieure à une image peropérationnelle (TDM, IRM), parce que l'anatomie et la position du patient changent considérablement entre l'image préopérationnelle et la procédure3,4.

Chirurgie thoraciqueNeurochirurgie

La neurochirurgie s'occupe des pathologies de cerveau et des pathologies de la colonne vertébrale en ce qui concerne le système neurologique.

Traitement des anévrismes cérébrauxSpondylodèse

Pendant une intervention de spondylodèse, on a besoin d'imagerie à répétition5.

Chirurgie orthopédique

Une procédure fréquente en chirurgie orthopédique est le placement de vis pour traiter une fracture (par exemple une fracture de pelvis) ou pour stabiliser la colonne vertébrale. Cette dernière correspond à la procédure décrite en section neurochirurgie. En général, pour placer des vis, on utilise souvent un système de navigation (par exemple un système de navigation chirurgicale de Medtronic ou CURVE de BRAINLAB), que permet le guidage pour le placement sans radiation parce que les instruments et les implants sont localisés de façon électromagnétique. Au début de la procédure, il faut malgré tout enregistrer l'anatomie avec le système de navigation. À cette fin, une intégration avec le système d'angiographie est secourable.

Chirurgie abdominaleTechniques d'imagerieFluoroscopieAngiographie par soustraction numériqueAngiographie rotationnelle (3D)Fusion d'images 2D/3DFusion d'images 3D/3DImagerie fonctionnelle

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Planning d'une salle hybrideConsidérations légales

Dans beaucoup des pays, il y a des régulations légales pour la conception d'une salle hybride. En France, il y a un arrêté du ministère des Affaires sociales et de la Santé du 10 juillet 2012 qui réglemente les critères à accomplir d'une salle hybride cardiaque approuvés pour l'acte de pose de bioprothèse valvulaires aortiques 7.

L'établissement de santé doit avoir une autorisation d'activité de chirurgie cardiaque et une autorisation d'activité interventionnelle sous imagerie médicale, par voie endovasculaire, en cardiologie.La salle hybride doit avoir des caractéristiques techniques permettant de réaliser indifféremment des actes de chirurgie cardiaque ou de cardiologie interventionnelle:traitement de l'air conforme à celui d'un bloc opératoirequalité d'imagerie optimale (analogue à celle d'une salle de cathétérisme cardiaque)caractéristique d'une site anesthésiemembrane d'oxygénation extracorporelle (MOEC)s'il ne s'agit pas d'une salle hybride mais d'une salle de cathétérisme cardiaque, il faut que le salle soit quand même équipée comme un bloc opératoire de chirurgie cardio-vasculaire en termes d'asepsie et d'anesthésie.L'équipe implique au moins un cardiologue interventionnel, un chirurgien cardio-vasculaire et thoracique, un anesthésiste-réanimateur formé à la chirurgie cardiaque, un infirmier anesthésiste et un cardiologue échographiste.

Pour les voies artérielles transcutanées (sous-clavière et fémorale) on a besoin d'un chirurgien vasculaire.

Autres articles concernent la formation de l'équipe et la nombre des procédures nécessaire pour garder l'autorisation.

En même temps, il n'est pas obligatoire d'avoir une autorisation d'activité interventionnelle sous imagerie médicale si on effectue des procédures hybrides des autres spécialités chirurgicales, comme la chirurgie thoracique, orthopédique ou abdominale.

Considérations techniquesChoix de système d'imagerie

Le choix du système d'imagerie dépend :

du mode d'installation préférée : En général, on a le choix entre des systèmes mobiles ou fixes. Pour les systèmes fixes, on a le choix entre des systèmes monoplanes, installés au sol ou au plafond, et des systèmes biplanes, avec un arceau au plafond et un arceau au sol. Les systèmes mobiles ont l'avantage qu'ils peuvent être utilisés pour plusieurs salles, mais les capacités du hardware, d'imagerie 3D et du software sont très limitées comparativement au système fixe. Des systèmes biplanes prennent beaucoup d'espace au bloc opératoire et autour sont seulement installés aux salles de neurochirurgie ou salles utilisé aussi de la cardiologie pédiatrique, où les avantages de deux planes dominent. Donc, le choix pour une salle hybride consacrée aux procédures complexes d'autres spécialités cliniques est entre un système au plafond ou un système au sol. Pour choisir, il faut penser à la couverture du patient, à l'accès au patient pour toute l’équipe, à la taille de la salle, aux exigences hygiéniques et à la flexibilité de manœuvre du système;des exigences en hardware: les systèmes disponibles se différencient du détecteur (image intensifiée vs. flat detector) et du tube (capacité, technologie émetteur);des besoins en imagerie 3D ;des exigences en software ;des environs de la salle.Table d'opération

Pour une salle hybride, il faut avoir une table radiotransparente. Les composants métalliques entravent la qualité d'images. Pour la chirurgie cardiaque et vasculaire, une table flottante est avantageuse pour suivre le flux du produit contraste. Pour d'autres spécialités, il est important d'avoir une table cassable pour le positionnement du patient. Par exemple, pour la neurochirurgie, on choisit souvent une position assise. Dans une salle hybride, il est important d'avoir une table intégrée avec le système d'angiographie pour le positionnement du système d'imagerie. C'est l'intégration disponible avec une table d'angiographie (radiotransparente, flottable) et avec quelques tables opératoire (radiotransparente, cassable)2.

Équipement au plafond

Dans un bloc opératoire, il y a une grande gamme d’équipement installée au plafond, comme des écrans, des lampes, des caméras et des booms pour l’équipement d'anesthésie. Tout cet équipement doit être très proche de la table opératoire, donc du chirurgien, mais quand même pas interfèrent avec le flux laminaire unidirectionnel (en France: conditions ISO 5). Aussi, il faut coordonner la position de ces équipements avec la direction de mouvement du système angiographie et la hauteur du plafond nécessaire2.

Électricité et ventilationÉlectricité

Pendant une procédure, une situation de coupure peut être très dangereuse pour le patient. C'est pourquoi dans les salles hybrides, comme dans les salles interventionnelles, il faut installer un système qui ne supporte pas de coupure. Ainsi, on a besoin d'une fourniture de courant secourue8.

Ventilation hygiénique

Pour la ventilation, à la différence d'une salle d'angiographie classique (radiologie interventionnelle, cardiologie interventionnelle) dans un bloc opératoire, ainsi dans une salle hybride, il faut faire attention aux conditions d'asepsie. Une mesure fréquente (et obligatoire dans quelques pays) est le flux unidirectionnel.

Un flux constant d'air sain du plafond accule l'air contaminé au sol loin du patient et de la région opératoire1. C'est encore plus important pour la chirurgie orthopédique, parce qu'ici un traitement préventif d'antibiotique n'aide pas l’asepsie.

Taille de salle et location

La taille de salle nécessaire pour une salle hybride est un challenge pour beaucoup d'établissements. Alors qu'un bloc opératoire normalement a une taille de 30-40 m2, une salle hybride demande 70 m2 au mois (inclusif espace contrôle, exclusif d'espace préparatoire et d'espace technique). Ce n'est pas seulement à cause du système angiographique mais aussi parce que l'équipe qui travaille dans une salle comme ça est augmentée: dépendant de la spécialité, il y a 8 à 20 personnes inclusif de chirurgien, anesthésiste, radiologiste/cardiologue, infirmières, ingénieurs biomédicaux et peut-être personnel support des entreprises d'implants. D'ailleurs, une préparation spéciale est nécessaire avec radioprotection et renforcement du sol et/ou du plafond pour le poids additionnel du système d'angiographie (approx. 650-1 800 kg)1.

La location d'une salle hybride est la plupart du temps près d'autres blocs opératoires, en prêtant attention au workflow. Seulement pour la chirurgie cardiaque et la chirurgie vasculaire, on pourrait penser à la poser proche des salles de la cardiologie / radiologie interventionnelle, parce que le personnel technique qui s'occupe du équipement se trouve dans ce vantail1. Dans quelques pays, par exemple en France, il y a de considérations légales pour la location d'une salle hybride (cf. ci-dessus).

Protection contre les radiations

Les rayons X sont des radiations ionisante, potentiellement pernicieuse pour les gens. C'est pourquoi il faut réduire la dose de radiation autant que raisonnablement possible (principe ALARA). Néanmoins, il y a inévitable de la radiation dans les salles interventionnelles et hybride parce qu'il y a une nécessité clinique. Ainsi, il faut adopter quelques mesures architecturales pour protéger le personnel de la radiation2:

blindage au plomb des parois (2-3 mm)verre plombé pour les fenêtres, d'épaisseur équivalentedes paravents plombés suspendus au plafond de 0,5 mm Pbdes bavolets plombés à fixer sur la table d'opération, si possible bilatériaux, et de 0,5 mm Pb

En France, les épaisseurs de plomb nécéssaires (ou non) dans les parois de la salle doivent être calculés selon les disposition de la norme NF C15-160 de 2011.

Anesthésie

La position préférée de l'anesthésie est au côté face du patient. L'anesthésiste a besoin d'un espace certain pour ses machines et il faut faire attention au conduit pour tubes qui soignent le patient. L'installation d'un système angiographique prés du côté face du patient commande de discuter en avance avec l'anesthésiste et aussi des autres parties prenantes la mise en place d'équipement et la position de personnel pendant la procédure, pour trouver la position optimale pour le système d'angiographie. Pendant une procédure, les tubes doivent être positionnés de cette façon qu'on puisse faire une angiographie rotationnelle2.

Qualité d'image et dose de radiationRéférences↑ a, b, c et d (en) Georg Nollert, « The Cardiovascular Hybrid OR-Clinical & Technical Considerations », CTSnet,‎ mars 2010 (lire en ligne [archive])↑ a, b, c, d, e et f Nollert, G.; Hartkens, T.; Figel, A.; Bulitta, C.; Altenbeck, F.; Gerhard, V. (2011). The Hybrid Operating Room in Cardiac Surgery / Book 2. Intechweb. ISBN 9799533075531.↑ (en) Lieven Maene, « Dr. » [archive], "3D guided angiography ... bring the future into your hybrid OR today", scientific presentation at Leipzig Interventional Course 2012, LINC (consulté le 17 février 2012)↑ (en) Lieven, MD Maene, « 3D Navigation in Complex TEVAR », Endovascular Today,‎ septembre 2012, p. 69-74↑ (en) Christian Raftopoulos, « Robotic 3D Imaging for Spinal Fusion - Live Case » [archive], YouTube (consulté le 14 septembre 2012)↑ (en) Thomas Hartkens, « Zukünftige Technologien im Hybrid OP », Tagungsband zum Symposium "Medizintechnik Aktuell", 25.-26.10.2011 in Ulm, Germany,‎ 2011, p. 25–29↑ (en) « Journal officiel de la République Francaise » [archive], Texte 20 sur 125, 10 juillet 2012, Ministère des affaires sociales et de la santé (consulté le 27 septembre 2012)↑ norma NFC 15-211


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Une salle hybride est une salle d’intervention qui associe les caractéristiques d’une salle d’opération classique de chirurgie cardiaque à celle d’une salle de cardiologie interventionnelle (angiographie).Cette combinaison permet d'effectuer de la chirurgie mini-invasive sous imagerie 2D et 3D. Une définition plus large inclurait des blocs opératoires équipés avec un système TDM (tomodensitométrie) ou IRM.

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Les médecins ciblés par un nombre record d’agressions

Les médecins ciblés par un nombre record d’agressions | Médecine et sciences médicales | Scoop.it
Ce vendredi matin sera présenté le bilan annuel 2014 des agressions dont sont victimes les médecins. En 2013, le Conseil de l’ordre avait tiré la sonnette d’alarme face à un nombre de déclarations d’incidents record. Ces incivilités voire agressions sont monnaie courante d’après un médecin du Val-de-Marne que nos caméras ont suivi.
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Photo dramatique qui montre un médecin endeuillé après avoir perdu un patient de 19 ans...

Photo dramatique qui montre un médecin endeuillé après avoir perdu un patient de 19 ans... | Médecine et sciences médicales | Scoop.it
Noreddine Bouarroudj's insight:

 Un travailleur  a partagé une photo de son collègue médecin  en deuil suite à la perte d'un patient de 19 ans.

La photo, qui montre un médecin à genoux l'extérieur d'un hôpital de Californie du Sud, a été publiée sur le réseau social Redditearly jeudi matin.

"L'homme photographié était incapable de sauver un de ses patients. Bien que ce soit un phénomène courant dans notre domaine de travail, les patients que nous perdons sont généralement vieux, malades, ou une combinaison des deux. Le patient qui est mort avait 19 ans.

Un utilisateur a commenté, "Wow, ca m'est arrivé à moi!. J'ai perdu mon père plus tôt l'année dernière d'une dissection aortique. Il a commencé à ressentir une douleur étrange dans sa poitrine et enune heure , il était mort. Il était en parfaite santé et 49 années. Les médecins ont continué à nous rassurer qu'il serait bien. Quand il est mort les médecins qui travaillaient avec lui au centre médical UCSD ont été anéantis. Je le voyait dans leurs yeux. Ils m'ont appeléà la maison à plusieurs reprises tout au long de l'année pour voir comment ma famille faisait. Les médecins ne reçoivent pas les éloges qu'ils méritent ".

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CHU de annaba : Deux chefs de service suspendus par arrêté interministériel - Actualité - El Watan

CHU de annaba : Deux chefs de service suspendus par arrêté interministériel - Actualité - El Watan | Médecine et sciences médicales | Scoop.it

CHU de annaba : Deux chefs de service suspendus par arrêté interministériel -

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CHU de annaba : Deux chefs de service suspendus par arrêté interministériel -

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Comment les jeunes médecins s’entraînent à faire face aux cas rares et délicats ?

Comment les jeunes médecins s’entraînent à faire face aux cas rares et délicats ? | Médecine et sciences médicales | Scoop.it
Le centre de simulation, à la faculté de médecine de Limoges, permet au corps médical de s’exercer à des situations de crise sur des mannequins. Un appel au financement participatif a été lancé pour acquérir de nouveaux modèles.
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