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Scooped by L'Info Autrement onto Environnement et Catastrophes "Autrement" |
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Parodie de l'animation crée par l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaure pour expliquer les rejets aériens massifs de la centrale de Fukushima entre le 12 et le 15 mars 2011. Delete the scoop?
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Le constructeur cherche à concevoir un nouveau réacteur plus petit que l'EPR, dont les chantiers sont émaillés de retards et de coûts supplémentaires. L’EPR de Flamanville pourrait bien être l’un des derniers construits au monde. Selon les informations de La Tribune publiées ce lundi, EDF ne tient plus à poursuivre la production de réacteurs de ce type. L’électricien français prévoit de continuer à « proposer » l’EPR aux pays intéressés tant qu’un autre modèle n’est pas prêt, a précisé Hervé Machenaud, membre du comité exécutif d’EDF lors d’une conférence de presse jeudi 10 novembre. Mais il travaille avec son partenaire chinois, CGNPC, à un nouveau réacteur plus petit. « Ce n’est pas grave. C’est comme dans l’automobile, il y a des modèles qui marchent plus ou moins », précise un représentant d’EDF dans La Tribune... Delete the scoop?
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Ces défauts constatés expliquent, en partie, les quatre années de retard du chantier de Flamanville. L'Autorité de sûreté nucléaire multiplie les contrôles et EDF a mis en place un plan de sécurité. Deux accidents mortels, l'annonce d'un nouveau retard, une facture portée à six milliards. On y ajoute une catastrophe au Japon et la question de l'avenir du nucléaire au centre du débat politique. Le chantier de construction de l'EPR à Flamanville tente de se relever d'une série noire... Delete the scoop?
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A l’heure où les coupes drastiques dans les budgets publics touchent les activités les plus fondamentales de l’Etat comme la police, la justice et l’éducation, le secteur nucléaire se paye des danseuses appelées EPR et ITER, financées par l’usager et le contribuable. Combine de temps cela va-t-il durer ?... Delete the scoop?
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Le quotidien économique citait à cet effet Hervé Machenaud, membre du comité exécutif d'EDF, en charge de la production et de l'ingénierie: "un réacteur, quel qu'il soit, n'est jamais la fin d'une histoire technologique. L'EPR est le modèle dont on dispose en ce moment, que nous construisons ici et en Chine, bientôt j'espère en Grande-Bretagne, mais aussi en Pologne et en République tchèque. Mais cela ne veut pas dire qu'il faille s'arrêter dans la réflexion sur le modèle suivant." Pour La Tribune, ces propos étaient clairs: "EDF propose l'EPR tant qu'il n'aura pas un autre modèle dans ses cartons. Et l'électricien y travaille déjà. «Ce n'est pas grave. C'est comme dans l'automobile, il y a des modèles qui marchent plus ou moins », relativise-t-on chez EDF"... Delete the scoop?
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Alors que les négociations se crispent entre le PS et les écolos sur la question du nucléaire, deux élus EE-LV reviennent sur les tenants et les aboutissants de la construction de l'EPR de Flammanville. Depuis le 11 mars dernier, au premier jour de la catastrophe nucléaire toujours en cours au Japon, le monde entier se projette de plus en plus nettement dans un avenir sans nucléaire. Le monde entier ? Pas tout à fait. Un pays résiste, encore et toujours. Le nôtre. La France est le village d'Astérix de l'électricité nucléaire. Ici, les élites économiques et politiques semblent, dans leur grande majorité, n'avoir même pas été troublées par l'irruption d'une catastrophe majeure dont tous pourtant assuraient qu'elle était impossible. La France ne doute pas. Le nuage des incertitudes portées par Fukushima s'est arrêté à nos frontières... Delete the scoop?
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Les retards à répétition dans la construction des réacteurs du futur à Flamanville et en Finlande auront un impact lourd sur le prix du mégawattheure. Du coup, les énergies renouvelables deviennent très concurrentielles face au nucléaire et même l'éolien! Si le nucléaire a toujours été une énergie controversée, chacun s'accordait jusqu'alors pour lui reconnaître un avantage décisif: son coût peu élevé, du moins en France. Grâce à la construction en série de réacteurs par dizaines, essentiellement dans les années 1980, l'Hexagone s'est en effet assuré d'un prix de l'électricité sensiblement inférieur à celui de ses plus proches voisins, et notamment l'Allemagne... Delete the scoop?
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