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Dans le Sichuan, des « hommes-abeilles » pollinisent à la main les vergers

Dans le Sichuan, des « hommes-abeilles » pollinisent à la main les vergers | EntomoNews | Scoop.it
Faute de butineuses, tuées par les insecticides, les paysans chinois pollinisent à la main leurs pommiers.


(via Scoop.it - Mes passions natures "Les hommes-abeilles du Sichuan")


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Christian Allié's curator insight, April 23, 2014 11:19 AM

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La pollinisation manuelle permet aussi d'assurer une fécondation croisée avec les variétés de pommes les plus populaires sur le marché. Traiter minutieusement chaque fleur assure que l'arbre sera surchargé de fruits lorsque viendra la récolte.

An Jiandong, chercheur au département d'apiculture de l'Académie chinoise des sciences agricoles, constate qu'aucune étude sérieuse n'a jusqu'à présent été réalisée sur le déclin des pollinisateurs en Chine. « La pollinisation manuelle requiert beaucoup de main-d'oeuvre et les abeilles comprennent bien mieux les végétaux que les humains », estime M. An.

L'ironie de la situation n'échappe pas à Zhen Xiuqiong, l'agricultrice perchée sur sa branche : son mari est apiculteur. S'il loue bien ses abeilles à certains vergers de la région, hors de question de les laisser butiner les arbres qui occupent tant son épouse, car elle a la main lourde sur les insecticides. « Si ses abeilles pollinisaient ici, elles mourraient », craint Mme Zhen.

Son voisin, Kang Zhaogui, pense comme elle, d'autant qu'il convient de pulvériser les produits chimiques avant la floraison, de sorte qu'aucun loueur d'abeilles ne se risquerait dans sa plantation : « Les abeilles ne survivraient pas. »

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Même à faible dose, les insecticides désorientent les bourdons

Même à faible dose, les insecticides désorientent les bourdons | EntomoNews | Scoop.it

Par Stéphane Foucart. Le Monde. « Insecticides : les bourdons perdent le nord, même à très faible dose »


Un marquage des insectes grâce à des puces à radiofréquence a permis d'évaluer les effets de l'imidaclopride (néonicotinoïde présent dans le Gaucho) sur les colonies de « Bombus terrestris ».


« L’étau scientifique se resserre autour des néonicotinoïdes, cette famille d’insecticides commercialisée depuis le milieu des années 1990 et suspectée depuis d’être l’une des causes majeures du déclin des insectes pollinisateurs – abeilles domestiques et insectes sauvages. Dans la dernière édition de la revue Ecotoxicology, des chercheurs britanniques montrent que des doses infinitésimales d’imidaclopride – l’un des principaux représentants de cette famille chimique – sont susceptibles de perturber le comportement de bourdons communs (Bombus terrestris) et d’affaiblir ainsi de manière durable et significative le fonctionnement de la colonie. »


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[L'étude : Field realistic doses of pesticide imidacloprid reduce bumblebee pollen foraging efficiency]


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En bref : des araignées de nos jardins mangent aussi du pollen

En bref : des araignées de nos jardins mangent aussi du pollen | EntomoNews | Scoop.it
Les araignées de nos jardins ne sont pas toutes des carnivores strictes qui aiment se repaître d’insectes volants. Deux espèces au moins agrémentent volontairement leur régime alimentaire de pollens à...

Via Bourdoncle
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Opération Cymbalaire : Quelle pollinisation en agglomération ?

Opération Cymbalaire : Quelle pollinisation en agglomération ? | EntomoNews | Scoop.it
Par Lisa Garnier. Vigie Nature. « Opération Cymbalaire, le temps de la moisson »  
    

« [...] L’Opération Cymbalaire interroge sur l'investissement des plantes à produire des fleurs pour attirer les insectes pollinisateurs en fonction de leur lieu de vie : en grande agglomération, la densité en insectes est plus faible, est-il rentable pour une plante (en termes de nombre de graines produites) de mettre beaucoup d'énergie à faire de « belles » fleurs aux yeux des pollinisateurs ? Il semble que non. Les cymbalaires poussant en grande agglomération possèdent des pétales de 1,5 mm en moyenne plus petits que celles d'agglomération inférieure à 5000 habitants. Et ce, dès le printemps. »


« Notons que la cymbalaire est tout de même pollinisée. Trois collections du Suivi Photographique des Insectes POLlinisateurs (SPIPOLL) le prouvent ! J’y ai comptabilisé 10 espèces d’insectes différents : un bourdon (genre Bombus), quatre abeilles sauvages (une anthidie, une andrène, une halicte, une mégachile), l’abeille domestique (Apis mellifera), des fourmis et un Gendarme (Pyrrhocoris apterus). Une collection intéressante est celle qui a été réalisée au cœur de Paris sur la montagne Sainte-Geneviève : pendant 20 minutes, aucun insecte n'a été pris en photo sur la cymbalaire. Cette donnée d'absence va dans le sens des résultats de Nathalie Machon. Mais avec une seule donnée, on ne peut pas faire de statistiques. »


« Cependant, qui nous dit que c'est bien par manque de pollinisateurs que les cymbalaires ont évolué vers des plantes productrices de petites fleurs ? Et si c'était dû à un manque de nutriments dans les brèches urbaines des grandes agglomérations ? Afin d'en avoir le cœur net, Nathalie Machon se propose de faire pousser, au printemps prochain, au Muséum national d'Histoire naturelle, des cymbalaires dont les graines proviennent de toute la France. En grandissant dans le même environnement, avec les mêmes ressources, ces cymbalaires auront tous les nutriments à disposition pour fabriquer de grandes fleurs. Si des différences de taille de pétales persistent, alors les chercheuses auront mis à jour une évolution du système de reproduction des cymbalaires en fonction de leur habitat probablement en lien avec leur disponibilité en pollinisateurs. »


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Thrips et pollinisation [en anglais]

Thrips et pollinisation [en anglais] | EntomoNews | Scoop.it


Thrips pollinate numerous plant species, either alone or in conjunction with other vectors (animals, wind). An adult thrips can transport up to several hundred pollen grains. They can move within a plant, between neighboring plants, or even be transported on the wind to distant conspecific plants. Some species are highly specific to particular host blossoms (inflorescences, flowers, sporangiate strobili or “cones”). In contrast, Thrips setipennis in eastern Australia is the only insect able to enter the tightly closed flowers of Wilkiea huegelianaand thus effect pollination, but this thrips also breeds in the flowers of many other plants (Williams et al. 2001).


Kirk (1997) distinguished “thripophily”, a suite of characters defining an angiosperm pollination syndrome, and the following revised version includes: flowers small- to medium-sized, white to yellow or greenish often tipped with pink, pleasantly scented, sometimes borne in compact blossoms or if singly, opening successively, sometimes in the form of sheltering globose or urceolate flowers, blossoms providing minute quantities of nectar and small- to medium-sized pollen grains. However, there are numerous exceptions. Some of these characters overlap with those found in other pollination syndromes, particularly beetle or “cantharophily”, and small to medium-sized beetles are sometimes co-pollinators along with thrips.


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Bernadette Cassel's insight:


SUR ENTOMONEWS :

Pollinisation par les thrips : les abeilles n’ont qu’à bien se tenir !


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Europe's pollination potential for food crops mapped and assessed by JRC scientists

Europe's pollination potential for food crops mapped and assessed by JRC scientists | EntomoNews | Scoop.it


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Insect pollination is necessary for up to 75% of global crops that are used as human food, and for 84% of European cultivated crop species. JRC scientists from the Institute for Environment and Sustainability developed an index of relative pollination potential (RPP), which is defined as the relative capacity of ecosystems to support crop pollination. For this, they applied data on European land cover, land use, and climate to the RPP index model and linked this to regional crop production statistics. RPP is found to be higher in warmer areas with high nesting suitability that offer abundant foraging resources such as nectar-carrying plants and flowers.


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(via Actu-Environnement "Le potentiel de pollinisation des territoires européens cartographié")


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Les plantes à fleurs prennent de l’âge : 100 millions d’années de plus...

Les plantes à fleurs prennent de l’âge : 100 millions d’années de plus... | EntomoNews | Scoop.it
L’histoire des plantes à fleurs vient de vieillir de 100 millions d’années d’un coup ! Des grains de pollen d’angiospermes ont été trouvés dans des roches datant du Trias moyen, dans le nord de la Suisse....


[...]


Il ne s’agit pas de la première découverte de ce type pour les deux chercheurs, qui ont visiblement eu du mal à se faire entendre auparavant. En 2004, ils avaient déjà découvert des grains de pollen datant du Trias moyen. Ils reposaient dans des sédiments extraits du fond de la mer de Barents, au sud du Svalbard, soit à plus de 3.000 km de la Suisse. La structure de tous ces grains de pollen suggère que la pollinisation était accomplie par des insectes, probablement par des coléoptères. En effet, les abeilles seraient apparues 100 millions d’années plus tard.


[...]


Via Christian Allié
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Christian Allié's curator insight, October 7, 2013 4:48 AM

......".........Il ne s’agit pas de la première découverte de ce type pour les deux chercheurs, qui ont visiblement eu du mal à se faire entendre auparavant. En 2004, ils avaient déjà découvert des grains de pollen datant du Trias moyen. Ils reposaient dans des sédiments extraits du fond de la mer de Barents, au sud du Svalbard, soit à plus de 3.000 km de la Suisse. La structure de tous ces grains de pollen suggère que la pollinisation était accomplie par des insectes, probablement par des coléoptères. En effet, les abeilles seraient apparues 100 millions d’années plus tard. "

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Les robots à la rescousse des abeilles et de l’humanité

Les robots à la rescousse des abeilles et de l’humanité | EntomoNews | Scoop.it
Les petites abeilles dronisées du laboratoire de robotique de Harvard suscitent le plus grand intérêt de la communauté scientifique américaine.

 

[...]

 

Les robobees peuvent atteindre jusqu’à cent battements à la seconde – assez pour flotter en l’air telle une abeille.

 

Le problème qui reste à résoudre est celui de leur autonomie. Les abeilles dronisées sont si petites qu’elles n’ont pas la place pour accueillir toute l’électronique et les batteries nécessaires pour effecteur des vols autonomes.

 

Une autre équipe de scientifique, anglaise cette fois, tente de retranscrire en langage informatique les mécanismes du cerveau d’une abeille pour ensuite les implanter dans un robot. Il s’agit du projet Green Brain.

 

Les premiers résultats des deux projets sont prévus pour fin 2014 / début 2015 et des ponts vont se créer entre les deux équipes.

 

[...]


[Vidéo] ▶ RoboBees to the Rescue | NOVA - YouTube
http://www.youtube.com/watch?v=OFN-lZyRpcc


Bernadette Cassel's insight:


SUR ENTOMONEWS :

Et voici venues les Robobees


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Pesticides et abeilles L'Efsa prépare une nouvelle évaluation

Pesticides et abeilles L'Efsa prépare une nouvelle évaluation | EntomoNews | Scoop.it

A la demande de la Commission, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) finalise actuellement un nouveau document d'orientation au sujet des risques potentiels de l'utilisation des pesticides sur les abeilles communes, les bourdons et les abeilles solitaires.

 

Ce dernier, à la différence des précédents, considère les risques liés à l'exposition chronique ou répétée à ces produits ainsi que les risques potentiels pour les larves. Il propose aussi un système d'évaluation pour les bourdons et les abeilles solitaires et une nouvelle méthode permettant d'estimer si le préjudice potentiel pour les abeilles est acceptable.

 

Cette méthode prend en compte quatre types d'expositions : les retombées de pulvérisations et les particules de poussières, la consommation de pollen, celle de nectar et celle d'eau.

 

Elle considère aussi l'exposition aux métabolites des pesticides présents dans le pollen et le nectar. Le risque est ensuite quantifié avec les objectifs de protection spécifiques (OPS) et la série d'« attributs protégés » qui leur sont associés, c'est-à-dire la survie et le développement des colonies, la santé des larves, le comportement des abeilles, l'abondance d'abeilles et la capacité de reproduction.

 

Il en a été déduit que le risque est considéré comme non acceptable quand la taille d'une colonie décline de plus de 7 % suite à une exposition aux pesticides.

 

Disposant de peu de données à propos des bourdons et des abeilles solitaires, les systèmes d'évaluation pour ces espèces sont basés sur des données utilisées pour les abeilles communes, puis ajustés.

 

Un modèle de système d'évaluation des risques concernant l'exposition à des doses sub-létales de pesticides a aussi été développé mais il doit être approfondi car il reste des incohérences entre les tests en laboratoire et la réalité.


Via Bee Api?
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La mécanique des 200 000 passeurs de pollen

La mécanique des 200 000 passeurs de pollen | EntomoNews | Scoop.it
Colibris, papillons, guêpes, fourmis, phalènes… Ils sont les pollinisateurs de la Terre. Et existent sous 200 000 formes et tailles.

 

Bien en rang dans leurs blocs en fibre de coco, des bataillons de plants de tomates grimpent jusqu’au ciel vitré d’une serre, à Willcox, dans l’Arizona. Perchés sur des chariots élévateurs électriques, des techniciens en blouse blanche les émondent avec soin. Eurofresh Farms récolte 60 000 t de tomates par an sur ces pieds parfaits.

 

Ceux-ci remplissent 125 ha de bâtiments, arrosés par des kilomètres de canalisations et sillonnés de treillages en acier où attacher les plants. Leurs fruits, au goût un rien artificiel et plutôt sucré, poussent hors-sol. Mais la nature n’est pas totalement absente de ces lieux, rappelle un bruit de fond grave et continu : des bourdons en pleine activité.

 

Pour se reproduire, la plupart des plantes à fleurs dépendent d’un troisième élément qui transporte le pollen entre les organes mâle et femelle. Certaines ont besoin d’une stimulation additionnelle pour libérer cette poudre d’or.

 

Par exemple, il faut agiter violemment la fleur de la tomate – une secousse équivalente à trente fois la force de la gravité terrestre, explique l’entomologiste Stephen Buchmann, du programme Pollinator Partnership : « Même si l’échelle est différente, souvenez-vous qu’un pilote de chasse perd connaissance au bout de trente secondes lors d’une accélération de 4 à 6 g. »

 

Tables vibrantes, souffleurs, chocs acoustiques, vibrateurs appliqués laborieusement, à la main, à chaque grappe de fleurs : les producteurs ont essayé bien des façons de secouer le pollen des fleurs de tomate. Résultat ? Dans les serres, on estime aujourd’hui que rien ne vaut l’humble bourdon.

 

Livrez-lui accès à une fleur de tomate, il se jettera dessus pour se nourrir, son agitation répandant un nuage de pollen sur les stigmates (l’extrémité femelle) du plant et sur son propre corps duveteux ; puis il se dirigera vers une autre fleur, et les grains de pollen avec lui. Cela s’appelle la « pollinisation vibratile » et fonctionne comme par magie.

 

[...]

 

 

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Bourdons, abeilles, insectes, etc... Qui sont les pollinisateurs ?

Bourdons, abeilles, insectes, etc... Qui sont les pollinisateurs ? | EntomoNews | Scoop.it
Pour se reproduire, la plupart des plantes à fleurs dépendent d’un troisième élément qui transporte le pollen entre les organes…
Bernadette Cassel's insight:

 

→ Diaporama

http://photo.nationalgeographic.fr/bourdons-abeilles-insectes-etc-qui-sont-les-pollinisateurs-1999

 

 

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Bee Week 2013 : Semaine européenne de l'abeille et de la pollinisation

Bee Week 2013 : Semaine européenne de l'abeille et de la pollinisation | EntomoNews | Scoop.it

Un grand colloque scientifique se tiendra sur le campus de Gembloux Agro-Bio Tech (Université de Liège) le 4 juin 2013 à partir de 13h00. Les plus grands spécialistes mondiaux de l’abeille présenteront la situation de l’abeille dans le monde. Cet événement est entièrement gratuit et ouvert au grand public. Une traduction simultanée sera disponible.

 

 

ET

 

La semaine européenne de l’abeille 2013 est organisée sous le parrainage de M. Gaston Franco, Député européen. Un Colloque parlementaire se tiendra à Bruxelles lors de la Journée Mondiale de l’Environnement, le 5 juin 2013. Cet événement est entièrement gratuit et ouvert au grand public. Une traduction simultanée sera disponible.


Via Bee Api?
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Greenpeace cible sept pesticides à interdire pour protéger les abeilles

Greenpeace cible sept pesticides à interdire pour protéger les abeilles | EntomoNews | Scoop.it

 

Greenpeace cible sept pesticides accusés de contribuer au déclin des abeilles et demande l'interdiction de ces substances chimiques largement utilisées en Europe et dont trois sont déjà dans le collimateur de la Commission européenne, dans un rapport scientifique rendu public mardi.

Les données scientifiques sont claires et montrent que la nocivité potentielle de ces pesticides est largement supérieure à tous les avantages qu'ils pourraient apporter en termes de lutte contre les parasites et d'augmentation des rendements agricoles, estime l'ONG, à l'initiative de ce rapport conduit par des scientifiques basés à Exeter (Grande-Bretagne) et en Europe centrale.

Pour Greenpeace, sept pesticides présentent les dangers potentiels les plus immédiats pour la santé des pollinisateurs et doivent être interdits. Y figurent notamment trois néonicotinoïdes (clothianidine, imidaclopride et thiaméthoxame), utilisés pour le maïs, le colza, le tournesol et le coton, que la Commission européenne souhaite suspendre pendant deux ans. Bruxelles se fonde sur un avis très négatif rendu par l'Autorité européenne pour la sécurité des aliments (EFSA).

La proposition de la Commission a pu être adoptée à la mi-mars, faute de majorité qualifiée, mais Bruxelles a annoncé un nouveau vote au printemps en espérant une entrée en vigueur au 1er juillet.

Les quatre autres pesticides dans le collimateur de Greenpeace [1] sont le fipronil, le chlorpyriphos, la cyperméthrine et la deltaméthrine.

 

[...]


[1] Ces précieux pollinisateurs que l’on éradique

http://agriculture.greenpeace.fr/ces-precieux-pollinisateurs-que-lon-eradique


___________________________________________________________________

ET AUSSI :

• Greenpeace cible sept pesticides dangereux pour les abeilles - Libération
http://www.liberation.fr/terre/2013/04/09/greenpeace-cible-sept-pesticides-dangereux-pour-les-abeilles_894750

                                            


Via Bourdoncle
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En France, la production de miel est en chute libre

En France, la production de miel est en chute libre | EntomoNews | Scoop.it
Les apiculteurs demandent l'interdiction de tous les insecticides néonicotinoïdes qui déciment leurs colonies d'abeilles.

Via Bourdoncle
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Les pollinisateurs européens à l’épreuve des biocarburants

Les pollinisateurs européens à l’épreuve des biocarburants | EntomoNews | Scoop.it

par Marine Jobert. Journal de l'environnement. « Il manquerait 7 milliards d’abeilles pour polliniser correctement les cultures européennes. La faute aux agrocarburants, rendus obligatoires dans les réservoirs, qui ont augmenté les surfaces cultivées. [...] »


« Les abeilles domestiques – et les apiculteurs – n’ont pas réussi à tenir le rythme effréné que la réglementation communautaire sur les biocarburants a imposé à l’agriculture européenne. C’est l’un des enseignements d’une étude publiée le 8 janvier dans Plos ONE. Centrés sur la demande en pollinisation des cultures européennes, des chercheurs de l'université de Reading (Royaume-Uni) ont constaté que la mise en culture de près de 4,2 millions d’hectares (+32%) de colza, soja ou tournesol non alimentaires a fait bondir les surfaces pollinisées de 17%. [...] »


[...]


« Alors, qui pollinise "à la place" des abeilles manquantes ? Les abeilles sauvages surtout, qui ont une efficacité pollinisatrice individuelle plus élevée que l’abeille domestique, mais une activité pollinisatrice plus faible, car elles sont souvent moins présentes et donc globalement moins actives. Mais [...] il existe très peu d’étude passées ou en cours sur la pollinisation par les bourdons et autres abeilles sauvages. « Tout le monde s’intéresse à Apis mellifera, mais on n’est qu’une poignée à travailler sur la pollinisation par les 1.000 espèces qu’on a en France », constate Bernard Vaissière. »


[L'étude] Agricultural Policies Exacerbate Honeybee Pollination Service Supply-Demand Mismatches Across Europe


Bernadette Cassel's insight:


SUR ENTOMONEWS :

L'Europe en grave déficit d'abeilles pour polliniser ses cultures


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Le potentiel de pollinisation cartographié dans l'UE

Le potentiel de pollinisation cartographié dans l'UE | EntomoNews | Scoop.it

Pleinchamp. « Des scientifiques d'un centre de recherche dépendant de la Commission européenne (JRC, Institute for environment and sustainability) se sont livrés à un exercice : cartographier les différentes zones de l'Union européenne et en évaluer le potentiel de pollinisation par les insectes : abeilles, bourdons, papillons… L'indice RPP (Relative Pollination Potential) est estimé sur la capacité des zones à procurer des plantes à polliniser pour les insectes. Sans surprise, apparaissent des régions à forts déficits de pollinisation qui correspondent aux grandes plaines céréalières : Est du Royaume-Uni, Bassin parisien, plaine du Pô, Nord de l'Allemagne et de la Pologne. »


« Les chercheurs ont mesuré également la dépendance des productions agricoles à la pollinisation par les insectes. »




Bernadette Cassel's insight:


SUR ENTOMONEWS :

Europe's pollination potential for food crops mapped and assessed by JRC scientists


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La pollinisation par les abeilles donne des meilleures fraises

La pollinisation par les abeilles donne des meilleures fraises | EntomoNews | Scoop.it

Le Nouvelliste. « La pollinisation par les abeilles donne des fraises plus fermes, annonce une étude publiée mercredi. »


[...]


« Les travaux, coordonnés par Björn Klatt de l'université de Goettingen en Allemagne, ont comparé des fraises issues de la pollinisation par les abeilles, par le vent et par autopollinisation.


L'expérience a montré que les fruits qui avaient été pollinisés par les abeilles avaient un poids supérieur, moins de malformations, une couleur plus rouge et étaient plus fermes, cette dernière caractéristique allongeant la durée de vie des fruits sur les étals. »


[...]


[L'étude : Bee pollination improves crop quality, shelf life and commercial value]


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Pollinisation par les thrips : les abeilles n’ont qu’à bien se tenir !

Pollinisation par les thrips : les abeilles n’ont qu’à bien se tenir ! | EntomoNews | Scoop.it
Site de publication des actualités concernant la botanique francophone


Thrips et pollinisation... d’après Thrips and pollination, de Dawn FRAME. Une synthèse réalisée par Ph. Chatelet.


Bien que certains soient des consommateurs avides de pollen, les thrips (Thysanoptères) sont également des agents pollinisateurs, souvent ignorés à cause de leur petite taille (rarement plus de 1 mm de longueur). De nombreuses fécondations non désirées par les hybrideurs - et quelquefois attribuées au vent - sont cependant dues à ces insectes minuscules et déjà Charles Darwin se plaignait que ses travaux sur la pollinisation étaient perturbés par ces créatures « qu’aucun filet ne peut bloquer... ».


[...]



Via Christian Allié
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Christian Allié's curator insight, November 14, 2013 12:24 PM

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D’autres schémas d’interaction existent également ; par exemple, les femelles d’une espèce de Dolichothrips pondent aussi bien dans les fleurs mâles que dans les fleurs femelles de Macaranga hullettii (Euphorbiacées), tandis que dans d’autres espèces de Macaranga apparentées, la pupation peut se faire à l’intérieur des fleurs. Les femelles de Brooksithrips chamaedoreae sont quant à elles attirées par les mâles qui se regroupent sur les inflorescences femelles de plusieurs palmiers du genre Chamaedora, probablement via une phéromone d’agrégation. De même, la chaleur émise par les cônes de Macrozamia lucida et M. macleayi (Cycadées) modifie le comportement et stimule le développement chez les espèces du genre Cycadothrips.
Les thrips peuvent enfin intervenir de façon indirecte : chez Macaranga tanarius, le pollinisateur avéré (une Punaise Anthocoride) est en fait un prédateur des thrips fréquentant également les mêmes fleurs, et pourrait être considéré comme les ayant remplacés dans leur rôle de pollinisateur ancestral (rôle qu’ils tiennent chez d’autres Macaranga, voir ci-dessus).

Il est très probable que le développement des recherches mettra au jour des nouvelles données concernant les thrips et leurs interactions avec leurs plantes-hôtes. Ainsi, l’étude de la pollinisation d’Antiaropsis decipiens, une Moracée endémique de la Nouvelle Guinée, a permis d’identifier une nouvelle espèce (Thrips antiaropsidis) qui parait en être le seul agent pollinisateur.

En conclusion, le rôle de pollinisateur des Thrips, après avoir été complètement négligé, est encore très mal connu, notamment à cause du déficit d’études complètes sur leur biologie ou celle des espèces végétales associées. Toutefois, les données déjà disponibles montrent que, même s’ils ne sont pas d’une aussi grande efficacité que d’autres pollinisateurs plus notoires, ces insectes contribuent effectivement à la pollinisation de nombreuses espèces qui procurent nourriture (pollen, nectar et/ou tissus végétatifs) et abris aux adultes et à leur progéniture.

Synthèse, traduction, et modifications par Ph. Chatelet d’après Thrips and pollination, de Dawn FRAME.

Vous avez envie de vous investir dans la traduction d’écrits, d’études scientifiques ? Rejoignez nous dans le projet Traduction de Tela Botanica.

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Le potentiel de pollinisation des territoires européens cartographié

Le potentiel de pollinisation des territoires européens cartographié | EntomoNews | Scoop.it
Les pollinisateurs sont essentiels à la plupart des productions agricoles.
Bernadette Cassel's insight:


Article open access (en anglais) :


→ Linking Land Cover Data and Crop Yields for Mapping and Assessment of Pollination Services in Europe

http://www.mdpi.com/2073-445X/2/3/472/pdf



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Les gaz d'échappement des moteurs diesel dégradent rapidement les odeurs florales utilisées par les abeilles [en anglais]

Les gaz d'échappement des moteurs diesel dégradent rapidement les odeurs florales utilisées par les abeilles [en anglais] | EntomoNews | Scoop.it
Honeybees utilise floral odours when foraging for flowers; we investigated whether diesel exhaust pollution could interrupt these floral odour stimuli.

 

Honeybees utilise floral odours when foraging for flowers; we investigated whether diesel exhaust pollution could interrupt these floral odour stimuli. A synthetic blend of eight floral chemicals, identified from oilseed rape, was exposed to diesel exhaust pollution. Within one minute of exposure the abundances of four of the chemicals were significantly lowered, with two components rendered undetectable. Honeybees were trained to recognise the full synthetic odour mix; altering the blend, by removing the two chemicals rendered undetectable, significantly reduced the ability of the trained honeybees to recognize the altered odour. Furthermore, we found that at environmentally relevant levels the mono-nitrogen oxide (NOx) fraction of the exhaust gases was a key facilitator of this odour degradation. Such changes in recognition may impact upon a honeybee's foraging efficiency and therefore the pollination services that they provide.

 

[...]

 

L'étude : Diesel exhaust rapidly degrades floral odours used by honeybees


___________________________________________________________________

Un article en français du 7/10/2013 :


→ L'odorat des abeilles mis en danger par le diesel


Futura-Sciences. « L’odorat des abeilles est mis à rude épreuve. Les gaz d’échappement issus du diesel modifient le profil d’odeur d’une plante, principal outil de reconnaissance pour une butineuse. En présence de trop fortes quantités de ces gaz, l’insecte pourrait devenir incapable de discerner des autres la fleur à butiner. »


[...]


Bernadette Cassel's insight:

 

Sniff test (VIDÉO) :

 

→ Bees' foraging for flowers 'hampered by diesel exhaust'

http://www.bbc.co.uk/news/24364637#sa-ns_mchannel=rss&ns_source=PublicRSS20-sa

 

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Les scientifiques le confirment : aux USA, les pesticides tuent les abeilles domestiques

Les scientifiques le confirment : aux USA, les pesticides tuent les abeilles domestiques | EntomoNews | Scoop.it

Honey bees are quickly disappearing from the US – a phenomenon that has left scientists baffled. But new research shows that bees exposed to common agricultural chemicals while pollinating US crops are less likely to resist a parasitic infection.

As a result of chemical exposure, honey bees are more likely to succumb to the lethal Nosema ceranae parasite and die from the resulting complications.

Scientists from the University of Maryland and the US Department of Agriculture on Wednesday published a study that linked chemicals, including fungicides, to the mass die-offs. Scientists have long struggled to find the cause behind the Colony Collapse Disorder (CCD), in which an estimated 10 million beehives at an average value of $200 each have been lost since 2006.

Last winter, the honey bee population declined by 31.1 percent, with some beekeepers reporting losses of 90 to 100 percent of their bee populations. Scientists are concerned that “Beemageddon” could cause the collapse of the $200 billion agriculture industry, since more than 100 US crops rely on honey bees to pollinate them.

The new findings are key in determining one of the causes of the CCD, but they fail to explain why entire beehives sometimes die at once.

UMD and DOA researchers found that pollen samples in fields ranging from Delaware to Maine contained nine different agricultural chemicals, including fungicides, herbicides, insecticides and miticides. One particular sample even contained 21 different agricultural chemicals. To test their theory, they fed pesticide-ridden pollen samples to healthy bees and then infected them with the parasite. They found that the pesticides hindered the bees’ abilities to resist the infection, thus contributing to their deaths. The fungicide chlorothalonil was particularly damaging, tripling the risks of parasitic infection. 

“We don’t think of fungicides as having a negative effect on bees, because they’re not designed to kill insects,” Dennis vanEngelsdorp, the study’s senior author, said in a news release....


Via Kuniko, ANETIC
Bernadette Cassel's insight:

 

→ Crop Pollination Exposes Honey Bees to Pesticides Which Alters Their Susceptibility to the Gut Pathogen Nosema ceranae

 http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0070182#authcontrib

 

 

AUTRE ARTICLE EN ANGLAIS :

 

→ Scientists discover what’s killing the bees and it’s worse than you thought http://qz.com/107970/scientists-discover-whats-killing-the-bees-and-its-worse-than-you-thought/

 

 

ARTICLE EN FRANÇAIS :

 

→ Nouveau suspect

http://www7.inra.fr/opie-insectes/epingle13.htm#sus

 

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Mort à toutes les abeilles !

Mort à toutes les abeilles ! | EntomoNews | Scoop.it

 

Avec une pétition globale pour interdire les pesticides de la famille chimique des néonicotinoïdes, impliqués dans le syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles, qui a déjà recueilli des millions de signatures et avec l’Union européenne mettant en œuvre une interdiction temporaire de précaution, on pourrait penser que les abeilles et leurs défenseurs ont enfin poussé un soupir de soulagement.

 

Mais les menaces contre ces pollinisateurs continuent, comme nous le démontre la méchante Organisation Anti-Abeilles, dont le film de propagande peut être vu ci-dessous.

 

(Death to all bees !)

 

Il s’agit, bien entendu, d’une parodie réalisée par Greenpeace et le Studio néerlandais Smack.

 

Un excellent rappel de l’absurdité de la situation actuelle. Alors que très peu de personnes plaideraient activement pour l’élimination de toutes les abeilles, en tant que société, nous semblons toujours contribuer à cette fin par les menaces persistantes des monocultures intensives, la perte de la biodiversité, l’utilisation des pesticides sans discernement et la progression continue du changement climatique d’origine humaine

 

[...]

___________________________________________________________________

 

→ Le site de greenpeace.org, http://www.greenpeace.org/international/en/

→ Bee the solution → What can you do ? → Sign the petition

http://sos-bees.org/

           

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Pollinisateurs sauvages à risque - Le même destin tragique que l’abeille domestique ?

Pollinisateurs sauvages à risque - Le même destin tragique que l’abeille domestique ? | EntomoNews | Scoop.it
Il est possible de poser des actes concrets pour protéger ces alliées, mais avec l’aide des gouvernements

 

[...]

 

Pendant que les apiculteurs s’acharnent à rebâtir leurs colonies perdues, qui s’occupe des pollinisateurs sauvages ? Ces espèces hébergées par les milieux naturels sont-elles aussi en train de dépérir ?

 

À l’échelle mondiale, quelque 17 000 espèces de pollinisateurs sauvages ont été identifiées, dont 3500 en Amérique du Nord. Au moins 1000 de ces espèces sont présentes au Canada, dont plus de 350 au Québec. Depuis le milieu des années 1990, des baisses de population de ces pollinisateurs ont été signalées sur pas moins de quatre continents.

 

[...]

 

La protection et le maintien des populations naturelles locales s’avèrent des stratégies durables de conservation des pollinisateurs. Or, une des signataires de la présente lettre, Madeleine Chagnon, qui s’intéresse aux effets des insecticides néonicotinoïdes systémiques sur les abeilles, a publié avec sa collègue Monique Boily une étude dans laquelle elles réitèrent leurs inquiétudes par rapport à la présence même de ces composés chimiques dans l’environnement pour la survie des pollinisateurs. En effet, à partir de biomarqueurs, l’étude a démontré une hausse de l’activité de l’enzyme AChE chez les abeilles qui étaient exposées au pollen de plants de maïs qui avaient été ensemencés avec des graines enrobées de ces pesticides systémiques de la famille des néonicotinoïdes. Ainsi traitée, la plante récupère une dose mortelle de l’insecticide, ce qui la protège des insectes ravageurs. Malheureusement, ce produit se retrouve aussi, à plus faibles doses, dans le pollen et le nectar des plantes. Basé sur les résultats de nombreuses études importantes, l’usage de ces insecticides fait présentement l’objet d’un moratoire dans plusieurs pays du monde.

 

Il existe bien sûr d’autres causes possibles du déclin des pollinisateurs, incluant la perte de diversité des ressources florales, les pathogènes et les parasites. Cependant, des études ont démontré que l’exposition, même sous-létale, à ces pesticides neurotoxiques pourrait accentuer les effets néfastes de ces autres facteurs de stress. Des études sont en cours au laboratoire de Valérie Fournier de l’Université Laval pour vérifier les risques d’exposition des abeilles domestiques et sauvages aux poussières de semences contenant des néonicotinoïdes, lors des semis de maïs, de soya et de canola.

 

[...]

 

--

Madeleine Chagnon - Entomologiste et chercheuse associée au Département des sciences biologiques de l’Université du Québec à Montréal

Christine Gingras - Directrice générale adjointe de Nature Québec

 

 

 

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Espagne : Les ruches mobiles pourront-elles sauver les ours ?

Espagne : Les ruches mobiles pourront-elles sauver les ours ? | EntomoNews | Scoop.it
Huit cent mille abeilles s’installent en montagne et volent au secours des ours bruns et des coqs de bruyère.

 

[...]

 

Les unités de pollinisation sont installées dans une zone de 550 kilomètres carrés, composée de nombreuses forêts de chênes et de hêtres. Le rôle des abeilles est d’augmenter la production de baies sauvages, en particulier celle de myrtilles, essentielles à l’alimentation de l’ours brun et du coq de bruyère.

 

[...]

 

 


Via Bourdoncle
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Maraîchage : Savéol lance un élevage d'insectes utiles

Maraîchage : Savéol lance un élevage d'insectes utiles | EntomoNews | Scoop.it

Le 19 avril, la coopérative légumière Savéol (29) a marqué une nouvelle étape dans son engagement en faveur du développement durable. En présence du ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, le spécialiste breton de la tomate et de la fraise a inauguré un nouveau site d'élevage d'insectes utiles à Guivepas (29).

Ce lieu remplace deux sites parvenus à saturation pour la production de bourdons et d'auxiliaires. Il accueille également un espace pédagogique et un département de recherche et développement concernant ces insectes auxiliaires destinés à réduire les traitements en insecticides dans le cadre d'une production intégrée.hes.


Via Bruno Vitasse \\ Zone-AH!, Aurélien BADET
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SUR VARIÉTÉS ENTOMOLOGIQUES :

→ Finistère. À Guipavas, Saveol mise sur les insectes amis des plantes http://sco.lt/5iz9DF

 

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