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La crise d’épilepsie : une activité primitive du cerveau dont les mécanismes sont conservés à travers les espèces

La crise d’épilepsie : une activité primitive du cerveau dont les mécanismes sont conservés à travers les espèces | EntomoNews | Scoop.it
Tout semble différencier une mouche d'un homme. Et pourtant, aussi étonnant que cela puisse paraitre, des chercheurs de l'Inserm dirigés par Christophe Bernard et Viktor Jirsa au sein de l’Institut de Neurosciences des Systèmes (INS) – Inserm U1106 à Marseille viennent de montrer que les crises d'épilepsie suivent des règles mathématiques simples et conservées à travers les espèces. La crise d’épilepsie est une forme d’activité neuronale qui est encodée dans tout cerveau sain, mais qui ne s’exprime que dans situations pathologiques. Grâce à l'identification de ces principes de base, les chercheurs ont pu classer rigoureusement les crises en 16 types distincts ; une classification qui sera très utile aux cliniciens pour envisager des traitements de plus en plus personnalisés et rechercher de nouveaux médicaments. Ces travaux sont publiés dans la revue Brain Continue reading →


→ On the nature of seizure dynamics
http://brain.oxfordjournals.org/content/early/2014/06/10/brain.awu133.short?rss=1http://


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Rescooped by Bernadette Cassel from Phytosanitaires et pesticides
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Des odeurs pour lutter contre les insectes ravageurs des cultures

Des odeurs pour lutter contre les insectes ravageurs des cultures | EntomoNews | Scoop.it

INRA. « Des chercheurs de l’Inra de Rennes1 ont mis en évidence le rôle des odeurs issues des plantes dans la lutte contre les insectes ravageurs des cultures. Une alternative à l’utilisation de pesticides, testée sur la mouche du chou. »


Via Chambre d'agriculture de la Vendée, Isabelle Pélissié, Sylvain Rotillon
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Christian Allié's curator insight, April 7, 2014 4:57 AM

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Les larves de la mouche du chou provoquent d’importants dégâts dans les cultures en s’attaquant aux racines des plantes de la famille des brassicacées (chou, brocoli, radis, navet, colza…). Pour lutter contre cet insecte, les chercheurs ont testé sur le terrain l’action de certaines odeurs issues des plantes capables de fortement diminuer leur infestation par les ravageurs, mais également de stimuler l’action de leurs ennemis naturels.

Chasser d’un côté et attirer de l’autre
Les scientifiques ont ainsi sélectionné une dizaine de composés chimiques volatils (odeurs). Certains qui modifient le comportement de ponte du ravageur et d'autres qui stimulent l'action de ses ennemis naturels. Ils les ont testés sur les cultures de brocoli du domaine expérimental de l’Inra du Rheu. En pratique, ces odeurs réparties sur les parcelles à l'aide de diffuseurs agissent comme des leurres olfactifs. Le ravageur est repoussé par des odeurs placées dans des parcelles cultivées et concentré en bordure par des composés qui l'attirent et qui stimulent la présence de ses ennemis naturels. Avec cette stratégie dite de « push-pull », les chercheurs ont constaté une diminution de la ponte du ravageur sur le brocoli plusieurs années de suite.

Un protocole à affiner
Même si le protocole mis en place par les scientifiques donne de bons résultats, les conditions d’utilisation des odeurs nécessitent d’être optimisées. Les scientifiques ne savent pas encore ce qui se passe exactement entre les deux zones attractive et répulsive et s’interrogent sur une possible interférence entre elles. Pour explorer ces questions, des essais sont notamment prévus au printemps. Il reste également à déterminer si l’action des odeurs sur les insectes est directe ou si les plantes alentours les captent et changent alors leur comportement olfactif en émettant à leur tour des molécules odorantes qui trompent le ravageur.

1Unité mixte de recherche Inra/Agrocampus Ouest/Université de Rennes 1 Institut de génétique, environnement et protection des plantes (Igepp)

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Comment les producteurs de mangues pourraient-ils se passer des fourmis tisserandes !

Comment les producteurs de mangues pourraient-ils se passer des fourmis tisserandes ! | EntomoNews | Scoop.it


La production fruitière d’Afrique de l’Ouest est victime d’un groupe de diptères téphritides rassemblés sous le nom de mouches des fruits. Ces insectes pondent à l’intérieur des fruits et leurs larves, qui s’en nourrissent, les détruisent.


Une espèce invasive originaire du Sri Lanka, Bactrocera invadens, est une des plus redoutables. Elle a été détectée en 2004 au Bénin, comme au Sénégal et au Togo. Elle s’est répandue depuis dans toute l’Afrique de l’Ouest, et les planteurs de manguiers, sans moyens de contrôle efficaces au début de l’invasion, se sont découragés.


Le Cirad et l’IITA ont lancé en 2008 un projet régional de lutte contre les mouches des fruits, le Waffi (West African Fruit Fly Initiative). Centré sur la mangue, ce projet avait pour objectif de mettre à la disposition des producteurs des techniques de lutte intégrée leur permettant de produire des fruits sains. C’est dans le cadre de ce projet, que les chercheurs se sont intéressés aux fourmis tisserandes, un agent de contrôle biologique des mouches des fruits et d’autres ravageurs des forêts d’Afrique de l’Ouest.


Les fourmis tisserandes africaines, Œcophylla longinoda, se rencontrent dans les forêts tropicales, où elles constituent des colonies complexes. Elles colonisent fréquemment les vergers de manguiers, d’agrumes et d’anacardiers, moins souvent les plantations de cacaoyers et de palmiers à huile. Elles ont la particularité de construire des nids arboricoles en « tissant » entre elles les feuilles des arbres avec les fils de soie produits par leurs larves. Ce sont aussi de féroces défenseurs de leur territoire, prêts à combattre tout intrus.


[...]


[Bactrocera invadens, Diptera, Tephritidae /

Œcophylla longinoda, Hymenoptera, Formicidae]

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Christian Allié's curator insight, October 24, 2013 8:33 AM

.....".........Avec les fourmis tisserandes, les producteurs de mangues disposent désormais d’un arsenal complet de moyens pour lutter contre les ravageurs de leurs vergers et produire des fruits sains tout en préservant l’environnement..............

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Perception du temps : pourquoi la mouche vit dans un monde au ralenti et les enfants sont si impatients ?

Perception du temps : pourquoi la mouche vit dans un monde au ralenti et les enfants sont si impatients ? | EntomoNews | Scoop.it
L’idée que les mouches voient le temps passer plus lentement, en percevant nos brusques mouvement de la main, visant à les attraper, comme aussi rapide que le redressement du Costa Concordia, n’était pas étrangère à votre Guru.

 

[...]

 

L’étude publiée sur Animal Behaviour : Metabolic rate and body size are linked with perception of temporal information. http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0003347213003060

 

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Un verre anti-reflet inspiré des yeux de mouche

Un verre anti-reflet inspiré des yeux de mouche | EntomoNews | Scoop.it

Actualités du BTP

 

Les feuilles de verre les plus utilisées actuellement sur le marché reflètent environ 4 à 8% de la lumière ; cela est dû à la nette transition entre des matières disposant d’index de réfraction très différents, à savoir le verre et l’air. Il en résulte un reflet indésirable qui interfère avec la vue de l’homme et obstrue la visibilité.

 

Le verre anti-reflet avancé développé par Rolith et AGC s’inspire de la nature et plus particulièrement des yeux des mouches : le verre est composé d’un réseau de nanostructures imitant les yeux de l’insecte. (...)

 

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L’odeur du mâle

L’odeur du mâle | EntomoNews | Scoop.it

 

(...)

On savait les plantes capables de percevoir l’odeur de plantes voisines attaquées par des herbivores, on connaissait des épiphytes repérant ainsi leur plante-hôte. C’est la première fois que l’odorat des plantes est impliqué dans une relation avec un animal (consommateur) ; son mécanisme reste à découvrir.

Bernadette Cassel's insight:

 

→ Exposure of Solidago altissima plants to volatile emissions of an insect antagonist (Eurosta solidaginis) deters subsequent herbivory

http://www.pnas.org/content/110/1/199.abstract

 

 

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Le changement climatique affaiblit les animaux à sang froid

Le changement climatique affaiblit les animaux à sang froid | EntomoNews | Scoop.it

 

L’élévation des températures conduit les animaux à sang froid, dont les insectes, à dépenser plus d’énergie pour survivre. Ainsi, des chercheurs de l’université de Mercyhurst, en Pennsylvanie, ont découvert que chaque hausse d’un degré Celsius des températures durant l’hiver conduisait la mouche dorée d'écorchure (Eurosta solidaginis) à consommer 12 % d’énergie en plus, rapporte le site Science Daily. Avec moins d’énergie à la fin de l’hiver, ces diptères ont une descendance moins importante. « A partir des données historiques de température hivernales (de novembre à mars), nous avons estimé la consommation d’énergie des mouches dorées d’écorchure. Et à partir de données métaboliques et de températures, nous avons constaté que l’utilisation d’énergie par les mouches a augmenté de plus de 30 % ces 50 dernières années », explique l’entomologiste Elnitsky, l’un des auteurs de l’étude. Ainsi, une hausse des températures peut menacer la survie des espèces à sang froid.

 

Bernadette Cassel's insight:

 

→ Study Probes Impact of Climate Change On Cold-Blooded Animals

http://www.sciencedaily.com/releases/2012/12/121212162715.htm?

 

(Photo P. Coin, North Carolina, CC BY-NC-ND 3.0, via bugguide.net)

 

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Quand s'accoupler rime avec danger | Radio-Canada.ca

Quand s'accoupler rime avec danger | Radio-Canada.ca | EntomoNews | Scoop.it

 

Les sons qu'émettent les mouches lorsqu'elles copulent augmentent grandement leur risque de servir de repas aux chauves-souris, ont découvert des chercheurs allemands de l'Institut Max Planck d'ornithologie.

 

La biologiste Stefan Greif et ses collègues en viennent à cette conclusion après avoir étudié une petite communauté de mouches et de chauves-souris du genre murin de Natterer dans une étable près de Marbourg, en Allemagne. Leurs données montrent que les insectes qui s'accouplent ont six fois plus de risque d'être mangés que les mouches posées seules.

 

 

 

Bernadette Cassel's insight:

 

Sur EntomoNews :

 

→ Vidéo : Les ébats sexuels des mouches les mettent en danger !  http://www.scoop.it/t/entomonews/p/2737293110/les-ebats-sexuels-des-mouches-les-mettent-en-danger

 

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Epilepsie : une découverte majeure des chercheurs de la Timone à Marseille

Epilepsie : une découverte majeure des chercheurs de la Timone à Marseille | EntomoNews | Scoop.it
Après 2 ans de recherche, le laboratoire de l'Inserm de l'hôpital de la Timone à Marseille a découvert que les crises d'épilepsie suivent des règles mathématiques simples, identiques à toutes les espèces, de la mouche à l'homme. Cette étude est publiée ce mercredi dans la revue scientifique "Brain".


[L'étude : "On the nature of seizure dynamics"
http://brain.oxfordjournals.org/content/early/2014/06/10/brain.awu133.short?rss=1http://]

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SUR LE MÊME SUJET :


→ Enfin une piste pour expliquer l'épilepsie, Sciences & Prospectives
http://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/0203596961862-enfin-une-piste-pour-expliquer-lepilepsie-1019461.php




Bernadette Cassel's insight:


SUR ENTOMONEWS :

→ La crise d’épilepsie : une activité primitive du cerveau dont les mécanismes sont conservés à travers les espèces



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Un laser pour provoquer l'accouplement des mouches

Un laser pour provoquer l'accouplement des mouches | EntomoNews | Scoop.it
Une équipe de chercheurs a réussi induire un comportement d'accouplement chez la mouche... à l'aide d'un laser.
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En Afrique de l’Ouest, les mouches des fruits ont trouvé leur maître

En Afrique de l’Ouest, les mouches des fruits ont trouvé leur maître | EntomoNews | Scoop.it


Les mouches des fruits occasionnent des pertes considérables dans les vergers d'Afrique de l’Ouest. Mangues, agrumes et anacardes deviennent impropres à la consommation à cause de leurs piqûres.


Mais ces mouches semblent avoir trouvé leur maître : la fourmi tisserande, l’un de leurs prédateurs, non seulement dévore leurs larves, mais émet aussi des signaux chimiques qui exercent un effet répulsif vis-à-vis de leurs femelles.


Une arme fatale que les chercheurs du Cirad et de l’International Institute of Tropical Agriculture (IITA), au Bénin, ont mise en évidence dans le cadre d’un projet régional de lutte contre les mouches des fruits, le Waffi (West African Fruit Fly Initiative).


Résultat : des fruits nettement moins attaqués et de qualité grandement améliorée.


Lire l’article dans l’espace « Résultats de recherche »


[Bactrocera invadens, Diptera, Tephritidae]


Bernadette Cassel's insight:


→ Comment les producteurs de mangues pourraient-ils se passer des fourmis tisserandes ! http://sco.lt/5sKjVh


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Vietnam : d’étranges créatures trouvées dans des vêtements

Vietnam : d’étranges créatures trouvées dans des vêtements | EntomoNews | Scoop.it

[...]

Des tests conduits par l’Institut de Malariologie, de Parasitologie et d’Entomologie de Qui Nhon n’ont pas réussi à les identifier. Le Ngoc Linh, son directeur-adjoint,  a déclaré qu’il n’avait jamais vu de telles créatures auparavant, et qu’elles n’appartenaient pas aux familles d’insectes et parasites connues. Des échantillons ont été envoyés à l’Institut d’écologie et de ressources biologiques de Hanoï.

Pour Lê Dinh Dung, de la faculté d’entomologie du Centre de santé préventive de Hô Chi Minh-ville, il pourrait s’agir d’une mutation génétique ou d’une nouvelle espèce d’insecte. « Bien que j’aie des années d’expérience dans l’étude des insectes, je n’ai jamais vu cela », a-t-il indiqué, rejetant l’hypothèse que ce soit une sorte de ver, ou une puce de chien ou de chat.

 

Bernadette Cassel's insight:

 

Il pourrait s'agir de larves de mouches... La suite de l'énigme :

 

http://asie-info.fr/2013/01/28/vietnam-les-creatures-des-vetements-chinois-sont-des-vers-516534.html

 

 

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De nouvelles stratégies pour la gestion des insectes ravageurs dans l'agriculture

De nouvelles stratégies pour la gestion des insectes ravageurs dans l'agriculture | EntomoNews | Scoop.it

BE Etats-Unis. « Les insectes ravageurs sont des insectes nuisibles tant pour les champs de culture que pour les élevages de bétail. David Taylor, entomologiste à l'Unité de Recherche sur la Gestion des Agroécosystèmes (AMRU) affilié au Service de Recherche Agricole (ARS) sous tutelle du Département américain de l'agriculture (USDA), a réalisé récemment une étude sur les insectes ravageurs les plus préoccupants à l'échelle des Etats-Unis. »


« Parmi eux, la mouche des étables (Stomoxys calcitrans) est celle qui aurait l'impact financier le plus important, pour l'industrie américaine du bétail, à hauteur de 2,4 milliards de dollars chaque année. Etablie à l'origine dans les étables et les basses-cours, elle a désormais migré vers les pâturages suite à l'utilisation de bottes de foins dans les entrepôts où sont hébergés les animaux durant l'hiver. En effet, les conditions optimales pour la reproduction et le développement de ces mouches sont liées à la présence de foin, de fumier et d'urine. Ces mouches piqueuses se nourrissent du sang des animaux qui se retrouvent alors dans un état de stress (piqûres douloureuses) avec pour principales conséquences une réduction de la production de lait et une diminution de la prise de poids chez les bovins. »


[...]


[Photo Edith Konik - www.galerie-insecte.org « Diptera > Muscidae > Stomoxys calcitrans »]

 

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Des mouches pour mesurer… la biodiversité

Des mouches pour mesurer… la biodiversité | EntomoNews | Scoop.it
Près d'un quart des espèces de mammifères sont aujourd'hui menacées et, dans de nombreux cas, principalement pour les animaux vivant dans les forêts tropicales denses, les données sur la biodiversité sont insuffisantes, voire inexistantes. Or il n'est pas d'action de conservation pertinente sans une mesure précise de la diversité et de la répartition des espèces et, dans ce domaine, la tâche est proprement complexe et herculéenne, sans parler de son coût souvent rédhibitoire... Les écologues se prennent sans doute parfois à rêver d'auxiliaires zélés autant qu'ailés, capables d'explorer sans se fatiguer les espaces naturels et d'y faire, gratuitement ou presque, l'état des lieux du vivant.

 

Si l'on en croit une étude allemande parue ce lundi 7 janvier dans la revue Molecular Ecology, ces auxiliaires existent pour évaluer la diversité des mammifères : ce sont les mouches vertes ou bleues, grandes amatrices d'excréments animaux et de charognes, dont elles dépendent pour une bonne part de leur cycle de vie. Comme me l'a expliqué Sébastien Calvignac-Spencer, chercheur français en post-doctorat à l'Institut Robert Koch de Berlin (sorte d'équivalent allemand de l'Inserm) et premier auteur de cette étude, "le principe est tout bête : on capture des mouches, on les réduit en poudre, on les met en solution et on en extrait l'ADN. Certes il y aura beaucoup d'ADN de mouches, mais il y aura aussi de l'ADN de mammifères, que ces insectes auront ingéré, soit sur des carcasses, soit dans des fèces." Il faut ensuite comparer les séquences génétiques ainsi obtenues à celles des bases de données pour savoir quelles espèces de mammifères vivent dans les parages.

(...)

 

 

Bernadette Cassel's insight:

 

→ Flesh-eating flies map forest biodiversity
http://www.nature.com/news/flesh-eating-flies-map-forest-biodiversity-1.12147

 

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L’œil de mouche | Institut des Sciences du Mouvement - Biorobotique

L’œil de mouche | Institut des Sciences du Mouvement - Biorobotique | EntomoNews | Scoop.it

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Chez la mouche, les 55 neurones à grand champs, tous sensibles au mouvement, de la lobula plate constituent un corpus de données neuro-anatomiques et électro-physiologiques exceptionnel, qui n’a d’équivalent chez aucun autre animal, vertébrés et invertébrés compris.

 

Nos études actuelles se terminent toujours par la simulation puis par la réalisation de robots mobiles, qui mettent en œuvre les principes mêmes de guidage visuomoteur que nous pensons avoir compris chez l’animal. C’est cette démarche (« reconstruire pour mieux comprendre ») que nous avons inaugurée dès 1985, lançant ainsi ce domaine nouveau que l’on appelle aujourd’hui la Biorobotique.

 

Nos robots mobiles dotés de vision inspirés des insectes et de leurs circuits neurosensoriels sont avant tout - contrairement aux robots des laboratoires de robotique traditionnelle - des "robots de compréhension".


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Le seul fossile connu d’une mouche parasite des chauves-souris

Le seul fossile connu d’une mouche parasite des chauves-souris | EntomoNews | Scoop.it
Publiant leur étude dans Systematic Parasitology et dans Parasites and Vectors, des chercheurs américains décrivent un fossile unique en son genre, découvert dans de l’ambre en République dominicaine : celui d’un insecte ‘vampire’ qui parasitait les chauves-souris il y a 20 millions d’années.
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