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Une tour de vers bien décidée à s’accrocher au premier coléoptère venu

Une tour de vers bien décidée à s’accrocher au premier coléoptère venu | EntomoNews | Scoop.it

GuruMeditation. « Ce que vous pouvez voir se tortiller, dans le Gif d’entête et dans la vidéo plus bas, est un rassemblement de vers ronds, ou nématodes, Pacificus Pristionchus. Ils ne sont pas en pleine manifestation, mais tentent désespérément de s’agripper à un coléoptère de passage. Ce n’est pas vraiment un parasite, car il n’a aucune intention belliqueuse… »


[...]


« ... Sider Penkov et Akira Ogawa de l’Institut Max Planck ont constaté que les groupes de P. pacificus peuvent aussi fusionner pour former une seule ondulation, "une tour de dauer" pouvant mesurer jusqu’à 1 cm et composée de près d’un millier d’individus. Certaines sont si grandes qu’elles peuvent être observées à l’œil nu même si leurs membres sont tous microscopiques. »

   

[...]

   

L’étude publiée dans Nature Chemical Biology : A wax ester promotes collective host finding in the nematode Pristionchus pacificus.    

  

[Image] « Dauer towers formed by P. Pacificus for collective host finding »


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Des SMS chimiques transmis avec de l’alcool

Des SMS chimiques transmis avec de l’alcool | EntomoNews | Scoop.it

Par Marc Zaffagni, Futura-Sciences. « Des chercheurs canadiens sont parvenus à envoyer des SMS en se servant d'alcool isopropylique comme vecteur de transmission. Cette communication moléculaire est présentée comme une alternative crédible dans des cas de figure où les connexions cellulaires ou Wi-Fi sont inutilisables. Le système pourrait également être utilisé pour diffuser des traitements médicaux au niveau cellulaire. »


[Image] « Les auteurs de cette étrange technique de communication olfactive se disent inspirés par la nature, où les odeurs sont souvent des messagères. Pour les fourmis, par exemple, c'est un véritable langage »


___________________________________________________________________

Tabletop Molecular Communication: Text Messages through Chemical Signals


« [...] Inspired by nature, one possible solution to these problems is to use chemical signals as carriers of information, which is called molecular communication. For example, chemical signals are used for inter-cellular and intra-cellular communication at micro- and nano-scales, and pheromones are used for long range communication between members of the same species such as social insects. [...] »


Bernadette Cassel's insight:


ET MEILLEURS ENTOMOVŒUX À TOUS POUR 2014 !   : )


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Pinces entomologiques

Pinces entomologiques | EntomoNews | Scoop.it

 

C’est  nouveau, ça vient de sortir : des pinces à chenille en polydiméthylsiloxane, minuscules, et délicates, capables de pincer, même à l’air et la tête en bas.


Ce qui est très nouveau, c’est que cet outil est actionné par la contraction d’un muscle d’insecte (le vaisseau dorsal d’une chenille) irrigué par du liquide nutritif. Il a été difficile d’empêcher l’évaporation de celui-ci mais on a pu couler un film de paraffine pour étanchéifier le dispositif.

 

[...]

 

D’après « Insect-powered microtweezers », par Michael Parkin. Lu le 2 octobre 2013 à www.rsc.org/chemistryworld/ http://www.rsc.org/chemistryworld/2013/10/insect-powered-microtweezers

 

 

Bernadette Cassel's insight:

 

→ Atmospheric-operable bioactuator powered by insect muscle packaged with medium

http://pubs.rsc.org/en/content/articlelanding/2013/lc/c3lc50490e

 

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Interview de Christophe Duplais par l'Institut National de Chimie

Interview de Christophe Duplais par l'Institut National de Chimie | EntomoNews | Scoop.it

 

Christophe Duplais est interrogé par l’INC sur la chimie des substances naturelles : la forêt amazonienne comme vertigineuse source d’inspiration.

 

Sur le Web : Lire l’interview ___________________________________________________________________
 

« Ecofog est un laboratoire pluridisciplinaire basé en Guyane qui aborde la biodiversité guyanaise par différentes approches (écologie, sciences des matériaux et chimie). Christophe Duplais y travaille en tant que chimiste des substances naturelles et l’immensité de la forêt amazonienne a élu domicile sur sa paillasse.

 

Son objectif : déceler dans la nature - et pas seulement la flore - de nouvelles molécules aux propriétés encore insoupçonnées. Son équipe se penche particulièrement sur les propriétés de fluorescence et sur les activités antimalariques de molécules issues des fourmis.»

 

(Extrait de l'article en lien ci-dessous)

 

→ Entretien avec Christophe Duplais, laboratoire « Écologie des forêts de Guyane »

http://www.cnrs.fr/inc/communication/direct_labos/%20itv_duplais.htm


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Ecologie du paysage : une contribution inédite à la lutte intégrée en Afrique

Ecologie du paysage : une contribution inédite à la lutte intégrée en Afrique | EntomoNews | Scoop.it

CIRAD. « Quels paysages réduisent la présence d'un papillon ravageur dans les champs de cotonniers au Bénin ? Réponse : ceux qui comportent des cultures de maïs. Ce résultat est le fruit de recherches inédites menées en Afrique de l’Ouest et faisant appel à l'écologie du paysage. Une approche innovante qui permet d'améliorer la lutte intégrée contre les ravageurs. »


« C'est la première fois que des recherches sur un ravageur prennent en compte l'écologie du paysage en Afrique. Elles concernent un papillon connu sous les noms de noctuelle de la tomate ou armigère (en latin Helicoverpa armigera). En Europe, en Asie ou en Afrique, il pond ses œufs sur plusieurs plantes cultivées (cotonnier, tomate et maïs principalement), les fleurs sont ensuite dévorées par les chenilles. Au Bénin, par exemple, les dégâts causés par l'insecte peuvent faire chuter les rendements des cotonniers jusqu’à 62 % ! »


« Ces recherches innovantes* ont été menées dans le cadre d'un doctorat** prochainement soutenu par Noelline Tsafack, et co-encadré par Philippe Menozzi, entomologiste au Cirad. »


[...]


« Pas simple d'étudier ce ravageur polyphage à l'échelle d'un paysage... La méthode classique d'abondance relative, mesurant le nombre d'individus par unité de surface, n'est pas pertinente sur des insectes aussi mobiles que des papillons. Pour connaître leurs déplacements, ce qui les attire et où ils vont pondre, les scientifiques ont eu recours à des marqueurs chimiques. Ils ont piégé des individus, puis analysé leurs ailes pour quantifier la proportion de deux isotopes stables de carbone. Cette proportion renseigne sur le type de photosynthèse, qui diffère selon les plantes avec lesquelles le papillon s'est nourri au stade larvaire, c'est-à-dire quand il était chenille. En particulier, le type de photosynthèse du maïs (C4) diffère de celui de la tomate et du coton (C3), ce qui permet, grâce aux marqueurs, de savoir si un papillon provient d'un champ de maïs ou non. Pour pousser plus loin l'analyse, Noelline Tsafack s'apprête à utiliser un second marqueur : le gossypol, une molécule spécifique du cotonnier. On la retrouve dans le corps des papillons quand, au stade chenille, ils se sont nourris de cotonniers. »


« Helicoverpa armigera étant un des ravageurs les plus répandus dans les zones tropicales et subtropicales, nul doute que ces innovations méthodologiques créeront un précédent en agronomie tropicale. »



* Tsafack N. et al. "Effects of landscape context and agricultural practices on the abundance of cotton bollworm Helicoverpa armigera in cotton fields: A case study in northern Benin". International Journal of Pest Management, octobre 2013, 59 (4) : 294-302

** Thèse dirigée par Avec Annie Ouin (Ecole nationale supérieure agronomique de Toulouse, unité mixte de recherche Dynafor), sur un financement MAE/FSP et Cirad.


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Earwigs use chemicals for protection / Les perce-oreilles utilisent un "nuage chimique" pour se protéger

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BBC Nature. « Adult earwigs use a chemical cloud to protect themselves from threats, scientists have discovered. »


« A team in Germany found secretions from the insects have antibacterial, antifungal and nematode killing properties.

Results also revealed a substance not previously known in insects.

The scientists suggest earwig secretions are multifunctional, serving both to deter predators and to stay safe from illness.

The findings are published in the Journal of Insect Physiology. »


[...]


____________________________________________________________

Un article qui décrit cette découverte, en français :
Spray auriculaire adulte, par Alain Fraval


« Le forficule, alias perce-oreilles, a une bonne hygiène. Comment ferait-il sinon, lui qui passe l’hiver sous terre confiné avec ses congénères ?
Tina Gasch et ses collaborateurs, à l’université de Giessen (Allemagne), ont étudié la composition des secrétions abdominales (2 glandes dorsales sur les côtés) des imagos de 3 espèces : Forficula auricularia, Apterygida media et Chelidurella guentheri (Derm. Forficulidés). Ces sécrétions, très mal connues, étaient censées jusque-là servir à repousser les assaillants. »


[...]


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Chimie des substances naturelles : la forêt amazonienne comme vertigineuse source d’inspiration

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Entretien avec Christophe Duplais, laboratoire « Écologie des forêts de Guyane »

 

[...]

 

« Comment êtes-vous arrivé à focaliser vos recherches sur les fourmis ?

 

CD : Je m’intéresse beaucoup aux arthropodes, et plus particulièrement aux fourmis, car nous sous-estimons peut-être l’intérêt thérapeutique de leurs métabolites secondaires, notamment contre le paludisme. L’apparition de souches résistantes à l’artémisinine, molécule  antipaludéenne de référence, est un problème inquiétant, d’autant plus que peu de molécules sont en phase clinique III. Il existe donc un besoin important en nouvelles structures actives. Bien que l’étude des arthropodes soit largement développée en écologie chimique, peu d’extraits d’arthropodes ont fait l’objet d’étude dans des tests biologiques. Rappelons que les dernières estimations donnent une fourchette entre 6 et 7 millions d’espèces. Le problème, lorsqu’on s’attaque à la chimie des insectes, est d’avoir suffisamment de matériel biologique pour effectuer un test in vitro et une analyse RMN. C’est l’une des raisons pour lesquelles nous nous tournons vers les insectes sociaux pour assurer des quantités nécessaires reproductibles. Les fourmis sont de formidables usines chimiques ambulantes composées de nombreuses glandes et pour certaines de poches à venins. Plus de 200 alcaloïdes ont été identifiés chez une dizaine de d’espèces tropicales. Cependant nous sommes loin de connaître la diversité chimique des 14 000 espèces présentes sur Terre ni des 550 présentes en Guyane. A nouveau, l’aide de nos collègues écologues du laboratoire Ecofog spécialistes des fourmis et leur expertise écologique et entomologique nous est vitale pour démarrer une telle activité.»

 

Bernadette Cassel's insight:

 

Extrait ci-dessus : dernière partie de l'entretien avec Christophe Duplais, concernant plus particulièrement la chimie des insectes

 

 

SUR ENTOMONEWS :

 

→ Interview de Christophe Duplais par l'Institut National de Chimie http://sco.lt/6ol4y1

 

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