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Une base de données d'ADN de mouches pour résoudre plus rapidement des meurtres

Une base de données d'ADN de mouches pour résoudre plus rapidement des meurtres | EntomoNews | Scoop.it

Muriel Lefevre. Le Vif. « L'ADN des mouches pour résoudre plus rapidement des meurtres »


« Les mouches et leurs œufs sont des indices précieux lorsqu’il s’agit de résoudre des meurtres. Hélas leur analyse prête facilement le flanc à l’erreur. Une base de données belge d’ADN de mouches devrait venir faciliter les enquêtes. »


[...]


« Prendre un échantillon représente beaucoup de travail, mais cela ne sert surtout à rien si on ne peut le comparer à une base donnée. C’est pourquoi Jordaens, avec l’aide de collègues du musée des sciences naturelles et du musée de l’Afrique, a établi un fichier qui reprend l’ADN d’une soixantaine de sortes de mouches qui apparaissent dans nos contrées. Leurs échantillons proviennent de l'Institut National de Criminalistique et de Criminologie qui collecte et recherche les différentes sortes de larves trouvées sur les scènes de crime. Si ce genre de banque de données existe déjà depuis quelque temps aux États-Unis et en Australie, c’est une primeur en Europe. Une avancée qui rendra les enquêteurs moins dépendants des entomologistes médicolégaux, une spécialité qui se fait rare. »


[Source] De Standaard - Insecten geven speurders informatie over tijdstip overlijden - Vliegen-DNA helpt moordzaken sneller oplossen -20/02/2014 | Nikolas Vanhecke

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Des fossiles de mouches pour mieux comprendre la grande révolution écologique

Des fossiles de mouches pour mieux comprendre la grande révolution écologique | EntomoNews | Scoop.it

BE Canada. Les Bulletins Electroniques des Ambassades de France.


« Les Prof. Bruce Archibald et Rolf Mathewes de l'Université Simon Fraser font partie d'une équipe de biologistes qui a découvert trois nouvelles espèces disparues de fossiles de mouches à grosse tête. Selon leurs recherches, publiées dans The Canadian Entomologist, ces fossiles présentent une évolution précoce qui irait de pair avec une révolution écologique, celle qui a formé nos communautés naturelles modernes. »

« Les trois nouvelles espèces de mouches fossiles à grosse tête sont membres de la famille actuelle des Pipunculidae. Le premier fossile, Metanephrocerus belgardeae, est suffisamment bien conservé pour être considéré comme une nouvelle espèce. Il a été nommé en l'honneur de celui qui l'a découvert, Azure Rain Belgarde, un étudiant de la Paschal Sherman Indian School, qui l'a découvert lors d'une mission de terrain dans l'Etat de Washington. »

« Les deux autres espèces, plus énigmatiques, sont décrites à partir de fossiles moins complets découverts à Quilchena dans le sud de la Colombie-Britannique. "Les mouches à grosse tête sont un groupe d'insectes étranges, dont les têtes sont presque entièrement couvertes par leurs yeux bulbeux et composés, qu'ils utilisent pour chasser principalement des insectes ravageurs de jardin", explique le Prof. Archibald. "Les espèces nouvellement découvertes ont été préservées dans des gisements fossiles de l'Eocène vieux de 49 à 52 millions d'années, soit à 12-15 millions d'années après l'extinction des dinosaures. Cette extinction a également perturbé les forêts, où les dinosaures ont vécu, avec souvent comme conséquences une moindre diversité et une chaîne alimentaire fortement perturbée pendant des millions d'années ". »

« À l'époque de ces mouches, l'Eocène, les forêts s'étaient à nouveau diversifiées, mais cette fois avec de nombreuses nouvelles espèces végétales à fleurs qui nous sont familières aujourd'hui, comme les bouleaux, les érables, et bien d'autres. L'établissement de ces nouvelles forêts s'est accompagné d'une diversité croissante d'insectes pollinisateurs et d'herbivores, ainsi que de leurs prédateurs, y compris ces mouches à grosse tête. "Ces nouvelles découvertes sur l'histoire de l'origine de ces curieuses mouches constitue une partie du puzzle composant l'importante révolution éco-évolutive que constituent la mise en place de relations prédateurs-proies et l'augmentation de la biodiversité lors de la formation de nouveaux écosystèmes" conclut le Prof. Archibald. »


Article original: Archibald S. Bruce, C. Kehlmaiera and R. W. Mathewesa1 2014. "Early Eocene big headed flies (Diptera: Pipunculidae) from the Okanagan Highlands, western North America". The Canadian Entomologist.



[Image : Metanephrocerus belgardeae Holotype, SR 08-06-02. (A), photograph]


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SUR ENTOMONEWS :

Découverte de trois nouvelles espèces fossiles de mouches à grosse tête



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Stegomyia pia, nouveau moustique comorien

Stegomyia pia, nouveau moustique comorien | EntomoNews | Scoop.it


Cette nouvelle espèce de moustique a été découverte sur l'île de Mayotte, dans l'archipel des Comores, par Vincent Robert, Gilbert Le Goff et Cécile Brengues, de l'IRD (Institut de recherche pour le développement) à Montpellier. Elle a été nommée Stegomyia pia (« pia » signifie « joli » en shimaore, la langue de Mayotte, en écho aux écailles à reflet argenté ou doré du corps noir et brillant de l'insecte), et fait partie des quatre espèces du même genre Stegomyia présentes à Mayotte.

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SUR ENTOMOSCIENCE :

Dengue, chikungunya : un vecteur potentiel découvert à Mayotte



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Capture de phlébotomes infectés par des Leishmania au sein de la communauté urbaine de Marseille

Capture de phlébotomes infectés par des Leishmania au sein de la communauté urbaine de Marseille | EntomoNews | Scoop.it


Une étude menée dans la communauté urbaine de Marseille par Faucher et al. a investigué la transmission urbaine de leishmanies et de phlébovirus. Pour ce faire, 33 stations de piégeages ont été déployées. Des phlébotomes ont été systématiquement capturés, dont une très large majorité appartenant à l'espèce Phlebotomus perniciosus. La présence de Leishmania infantum a été détectée dans environ 5% des pools constitués, alors que la présence du virus Massilia - phlébovirus dont la pathogénicité humaine reste inconnue - l'a été dans environ 2% des pools.

Cette étude montre ainsi le développement de phlébotomes vecteurs de la leishmaniose et d'arbovirus au sein de la ville de Marseille, accompagné d'un risque de transmission d'agents pathogènes.

Les environnements les plus à risque identifiés par les auteurs de l'étude sont les centres équestres et, dans une moindre mesure, certains jardins publics, qui, combinés à une forte prévalence de leishmaniose parmi les chiens (80%), incitent à mieux considérer ce risque au niveau de zones à forte densité humaine.

 

Référence : Faucher B, Bichaud L, Charrel R, Mary C, Izri A, de Lamballerie X, Piarroux R. Presence of sandflies infected with Leishmania infantum and Massilia virus in Marseille urban area. Clin Microbiol Infect. 2013.


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Des moustiques bloqueurs de dengue libérés au Vietnam

Des moustiques bloqueurs de dengue libérés au Vietnam | EntomoNews | Scoop.it
Pour lutter contre la dengue, les chercheurs ne manquent pas d’imagination. En implantant une bactérie pathogène dans les moustiques, ils ont pu bloquer le développement du virus.


[...]


Wolbachia, une bactérie qui empêche la dengue de s’implanter


La solution pour bloquer la multiplication du virus de la dengue chez les moustiques est arrivée par hasard. Des chercheurs de l’université Monash en Australie s’intéressaient à une bactérie pathogène d’insecte appelée Wolbachia. Ils voulaient implanter ce germe dans les moustiques afin de diminuer leur durée de vie. En 2008, après de multiples tentatives, leurs efforts ont enfin porté leurs fruits et ils ont réussi à introduire la bactérie de façon stable dans la flore bactérienne du moustique, de sorte qu’elle soit transmise aux générations futures de l’insecte. Comme ils s’y attendaient, le moustique modifié avait une durée de vie plus courte que ses congénères.


Mais les chercheurs n’étaient pas au bout de leurs surprises. En plus de vivre moins longtemps, le moustique était devenu résistant au virus de la dengue. En d’autres termes, il n’était plus capable d’accueillir et de permettre à l’agent infectieux de se développer. « Le virus de la dengue ne peut pas se multiplier dans le moustique si Wolbachia est déjà présente, la maladie ne peut donc plus être transmise à l’Homme à partir de ces insectes », s’enthousiasme Scott O'Neill, le directeur de l’équipe.


(Image : Wolbachia)

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Kabylie. La récolte oléicole compromise ?

Kabylie. La récolte oléicole compromise ? | EntomoNews | Scoop.it
La mouche de l'olive ou Dacus olea constitue une menace sérieuse contre l'oléiculture, en ce sens qu'elle cause des dégâts irrémédiables aux oliviers.


[Bactrocera oleae, Diptera, Tephritidae]

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En Afrique de l’Ouest, les mouches des fruits ont trouvé leur maître

En Afrique de l’Ouest, les mouches des fruits ont trouvé leur maître | EntomoNews | Scoop.it


Les mouches des fruits occasionnent des pertes considérables dans les vergers d'Afrique de l’Ouest. Mangues, agrumes et anacardes deviennent impropres à la consommation à cause de leurs piqûres.


Mais ces mouches semblent avoir trouvé leur maître : la fourmi tisserande, l’un de leurs prédateurs, non seulement dévore leurs larves, mais émet aussi des signaux chimiques qui exercent un effet répulsif vis-à-vis de leurs femelles.


Une arme fatale que les chercheurs du Cirad et de l’International Institute of Tropical Agriculture (IITA), au Bénin, ont mise en évidence dans le cadre d’un projet régional de lutte contre les mouches des fruits, le Waffi (West African Fruit Fly Initiative).


Résultat : des fruits nettement moins attaqués et de qualité grandement améliorée.


Lire l’article dans l’espace « Résultats de recherche »


[Bactrocera invadens, Diptera, Tephritidae]


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→ Comment les producteurs de mangues pourraient-ils se passer des fourmis tisserandes ! http://sco.lt/5sKjVh


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On a (presque) trouvé le moustique de Jurassic Park

On a (presque) trouvé le moustique de Jurassic Park | EntomoNews | Scoop.it
Des traces de sang ont été découvertes dans un moustique fossilisé, vieux de 46 millions d’années. Pas assez, hélas, pour avoir croisé des dinosaures.


La découverte fait immédiatement penser au film Jurassic Park dans lequel des chercheurs découvrent de l’ADN de dinosaure dans un moustique fossilisé dans de l’ambre. Aujourd’hui, c’est un fossile de moustique « gorgé de sang », ou plus exactement dont l’abdomen est rempli de molécules présentes dans le sang, qui vient d’être exhumé par une équipe américaine du Muséum National d’Histoire Naturelle de Washington.


Cette découverte des plus surprenantes a été publiée dans la dernière livraison des PNAS, les comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences. Ce moustique femelle contient dans son abdomen des traces de fer et de porphyrines, des constituants très stables de l’hémoglobine, grosse protéine qui transporte l’oxygène dans le sang. Ces porphyrines étaient quasiment ou totalement absentes de moustiques mâles (qui ne piquent pas), eux aussi fossilisés et retrouvés au même endroit.


[...]


[Culiseta (ancien genre de Culicidae), Diptera, Culicidae Culicinae]

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Figure : Fossil Culiseta Female USNM 559050 and Male USNM 559051 http://www.pnas.org/content/suppl/2013/10/09/1310885110.DCSupplemental/pnas.201310885SI.pdf


SUR ENTOMONEWS :


Le plus ancien fossile de moustique contenant du sang découvert



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Bientôt de nouveaux répulsifs anti-insectes moins coûteux ?

Bientôt de nouveaux répulsifs anti-insectes moins coûteux ? | EntomoNews | Scoop.it
Une équipe américaine a identifié les récepteurs olfactifs des insectes sensibles au DEET, un répulsif parmi les plus utilisés contre les moustiques, ouvrant la voie au développement de nouveaux produits aussi efficaces, mais moins coûteux et inoffensifs pour l'homme.

 

Introduit à la fin des années 40 par l'Armée américaine, le DEET, ou diéthyltoluamide, est un composé chimique présent dans de nombreux répulsifs aujourd'hui sur le marché, ces produits qui repoussent les insectes et jouent un rôle important dans la prévention des maladies transmises par les moustiques, comme le paludisme, le chikungunya, la dengue ou le virus du Nil.

 

"Jusqu'à présent, personne n'avait la moindre idée des récepteurs olfactifs utilisés par les insectes pour éviter le DEET", a expliqué l'entomologiste Anandasankar Ray (Université de Californie, Riverside, Etats-Unis), principal auteur de l'étude publiée mercredi dans la revue Nature.

 

Son équipe a examiné systématiquement tous les récepteurs sensoriels de l'insecte. Les recherches ont été menées sur la drosophile, ou mouche du vinaigre, génétiquement modifiée de façon à ce que les neurones activés par le DEET s'illuminent en vert fluorescent. Les chercheurs ont ainsi pu établir que les récepteurs impliqués dans la réaction au DEET, appelés Ir40a, tapissaient l'intérieur d'une région peu étudiée de l'antenne de l'insecte, le sacculus.

 

De plus, l'équipe d'Anandasankar Ray a déjà identifié de nouveaux composés qui agissent sur les mêmes récepteurs et qui pourraient un jour servir d'alternative au DEET.

 

[...]

 

Bernadette Cassel @collemyria on Twitter's insight:

 

→ Odour receptors and neurons for DEET and new insect repellents

http://www.nature.com/nature/journal/vaop/ncurrent/full/nature12594.html

 

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Avenir Adn Agri's curator insight, October 3, 2013 10:38 AM

Amis Agri une bonne News ==>Bientôt de nouveaux répulsifs anti-insectes moins coûteux ? | @scoopit via @MarechalPA http://sco.lt/...

Rescooped by Bernadette Cassel @collemyria on Twitter from L'actualité de l'Université libre de Bruxelles (ULB)
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Le mystère de la maladie du sommeil est dévoilé par des chercheurs belges

Le mystère de la maladie du sommeil est dévoilé par des chercheurs belges | EntomoNews | Scoop.it
Les chercheurs de l’ULB ont mis au point une protéine qui tue le parasite résistant. Un médicament pourrait naître dans la foulée.

 

 Université Libre de Bruxelles's insight:

« Le professeur Etienne Pays et son équipe ont mis au point une protéine qui tue le trypanosome, que l’on voit ici en bleu, actif au coeur d’un foie infecté, cinq jours après la contamination. »


Via Université Libre de Bruxelles
Bernadette Cassel @collemyria on Twitter's insight:

 

 SUR LE MÊME SUJET :

 

→ Des scientifiques belges déchiffrent le mystère de la maladie du sommeil http://tinyurl.com/pjnn2xs

 

→ Mouche tsé–tsé et trypanosome: la guerre est déclarée http://tinyurl.com/psh53xa

 

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Université Libre de Bruxelles's curator insight, August 22, 2013 3:31 AM

Le professeur Etienne Pays et son équipe ont mis au point une protéine qui tue le trypanosome, que l’on voit ici en bleu, actif au coeur d’un foie infecté, cinq jours après la contamination.

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Santé : la guerre au moustique est déclarée

Santé : la guerre au moustique est déclarée | EntomoNews | Scoop.it
Des chercheurs américains ont trouvé une nouvelle parade contre les moustiques : une molécule qui inhibe leur odorat et rend ainsi les humains « invisibles » à leurs appétits. Cette découverte s’ajoute à l’arsenal déjà mis en œuvre pour combattre un insecte responsable de centaines de milliers de morts par an dans le monde.

 

[...]

 

Image :

« Pas plus grand qu'un timbre-poste, ce patch pourrait tenir les moustiques à l'écart jusqu'à 48 heures.»

 

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SUR ENTOMONEWS :

→ L’indifférence dans la peau http://sco.lt/5aEfFB

 

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L’indifférence dans la peau

L’indifférence dans la peau | EntomoNews | Scoop.it

 

[...]

 

Ulrich Bernier (ministère états-unien de l’agriculture, USDA) a étudié les réactions des moustiques aux diverses sécrétions de la peau. Un groupe de produits, incluant la 1-methylpiperzine, s’est révélé capable de rendre le moustique anosmique : l’insecte ignore la peau du bras de l’entomologiste qui lui est offerte, ointe de ce produit, et reste sur la paroi de la cage, l’air complètement indifférent.

 

[...]

 

D’après « Mosquito 'invisibility cloak' discovered », par Melissa Hogenboom. Lu le 9 septembre 2013 à www.bbc.co.uk/

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→ Mosquito 'invisibility cloak' discovered

http://www.bbc.co.uk/news/science-environment-23987827

 

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Pourquoi les moustiques nous piquent plus la nuit

Pourquoi les moustiques nous piquent plus la nuit | EntomoNews | Scoop.it
La nuit, l’attaque des moustiques est encore plus traîtresse que le jour. Ils se posent en silence, piquent et disparaissent, gorgés de leur butin sanguin.
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→ Daily rhythms in antennal protein and olfactory sensitivity in the malaria mosquito Anopheles gambiae

http://www.nature.com/srep/2013/130829/srep02494/full/srep02494.html

 

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Découverte de trois nouvelles espèces fossiles de mouches à grosse tête

Découverte de trois nouvelles espèces fossiles de mouches à grosse tête | EntomoNews | Scoop.it

Sci-News.com. « Three New Fossil Species of Big-Headed Flies Discovered /  »


« Scientists led by Dr Bruce Archibald of Simon Fraser University have discovered three extinct species of big-headed flies that lived in what is modern North America during the early Eocene period, between 52 and 49 million years ago. »


[Image] « Modern big-headed fly shows its round head covered by compound eyes. Image credit: Nikola Rahmé. »


[L'étude : Early Eocene big headed flies (Diptera: Pipunculidae) from the Okanagan Highlands, western North America]


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Ci-dessus, image d'une mouche à grosse tête actuelle, sa tête ronde entièrement occupée par les yeux à facettes


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Le spermatozoïde du moustique a une antenne

Le spermatozoïde du moustique a une antenne | EntomoNews | Scoop.it

Par Alain Fraval. OPIE-Insectes - Les Épingles entomologiques. « Le spermatozoïde du moustique a une antenne »


« Surprise : les substances chimiques auxquelles l’imago d’Aedes aegypti (Dip. Culicidé) est sensible sont les mêmes qui stimulent ses spermatozoïdes. Les récepteurs (« OR ») situés sur l’antenne du premier sont identiques à ceux qu’on vient de découvrir sur le flagelle du second. »


« Disposés tout au long du flagelle, ils contrôlent ses mouvements, accélérant la nage du spermatozoïde vers son but si les signaux chimiques favorables sont perçus. »


« La femelle du moustique s’accouple une fois et stocke le sperme dans sa spermathèque. Puis elle se met en quête d’un vaisseau sanguin superficiel chez un entomologiste (par exemple) où puiser le sang nécessaire à la maturation des ovocytes. Ensuite de quoi a lieu la fertilisation – par les spermatozoïdes qui ont reçu le signal chimique ad hoc - et le développement embryonnaire. »


« Jason Pitts et ses collaborateurs (université Vanderbilt, États-Unis) cherchaient depuis plusieurs années à comprendre pourquoi ils trouvaient tant d’OR – en principe l’apanage des femelles - chez les mâles d’Anopheles gambiae. Ceci dans le cadre de la recherche de répulsifs anti-moustiques. »


« Cette équipe a déjà retrouvé ces OR spermatozoïdaux « Orco » chez le Moustique tigré Aedes albopictus, la Mouche du vinaigre Drosophila melanogaster et Nasonia vitripennis (Hym. Ptéromalidé. Elle avance que ces OR jouent un rôle dans la reproduction chez beaucoup d’insectes et qu’ils ont préexisté à ceux des antennes. »


D’après « Mosquito sperm have 'sense of smell' », lu le 3 février 2013 à phys.org/news/


NDLR : le flagelle du spermatozoïde de l’entomologiste – bien plus petit - possède aussi un « sens de l’olfaction » mais dont le rôle reste controversé.


[Image via Phys.org « This is a photomicrograph of the sperm of the mosquito Aedes aegypti magnified 50 times. Mosquito sperm is substantially larger than human sperm. » Credit: Jason Pitts, Vanderbilt University]


[L'étude : Odorant receptor-mediated sperm activation in disease vector mosquitoes, PNAS, www.pnas.org/cgi/doi/10.1073/pnas.1322923111]


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Comment s’inspirer de l’œil poilu des insectes ?

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De loin, les insectes peuvent apparaitre lisses, mais de plus près, on peut discerner des centaines de minuscules poils appelés setæ sur tout leur corps, même sur leurs yeux.


[...]


L’équipe scientifique a dévoilé son travail de recherche à la 66e réunion annuelle de l’American Physical Society, division de la dynamique des fluides : How flies clean their eyes.


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Comment évaluer le libre arbitre d’une mouche ?

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Disposons-nous d’un libre arbitre ? Si ce n’est pas le cas, nous sommes à un palier en dessous de l’échelle métaphysique des mouches des fruits.


Effectivement, des scientifiques ont constaté que les mouches des fruits (drosophiles) ont un  libre arbitre. Et la chambre expérimentale pour mouche qu’ils ont créée afin de le découvrir est vraiment très étrange.


[...]


L’étude publiée sur PlosOne : Order in Spontaneous Behavior.


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Protection fruits et légumes : Une troïka contre Drosophila suzukii

Protection fruits et légumes : Une troïka contre Drosophila suzukii | EntomoNews | Scoop.it

La Suisse, l'Allemagne et l'Autriche vont travailler ensemble sur des stratégies de lutte contre Drosophila suzukii. Sont impliqués dans le projet l'Agroscope, centre de recherche helvétique, et les stations cantonales de Thurgovie, St-Gall et Zurich ; le centre de recherche pour les fruits du Lac de Constance à Ravensburg (Allemagne) ;  l'université de Weihenstephan-Triesdorf  de Bavière et la chambre d'agriculture de Vorarlberg. Le projet est soutenu financièrement jusqu'à fin 2014, par l'Union européenne, dans le cadre de la coopération inter frontalière Interreg IV.


Source : Réussir Fruits et Légumes



Via Ingénieurs Fruits et Légumes
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SUR INSECT ARCHIVE :

Drosophila suzukii, la drosophile du cerisier ou drosophile à ailes tachetées (La Suisse, l’Allemagne et l’Autriche s’unissent contre la drosophile du cerisier)


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Comment les producteurs de mangues pourraient-ils se passer des fourmis tisserandes !

Comment les producteurs de mangues pourraient-ils se passer des fourmis tisserandes ! | EntomoNews | Scoop.it


La production fruitière d’Afrique de l’Ouest est victime d’un groupe de diptères téphritides rassemblés sous le nom de mouches des fruits. Ces insectes pondent à l’intérieur des fruits et leurs larves, qui s’en nourrissent, les détruisent.


Une espèce invasive originaire du Sri Lanka, Bactrocera invadens, est une des plus redoutables. Elle a été détectée en 2004 au Bénin, comme au Sénégal et au Togo. Elle s’est répandue depuis dans toute l’Afrique de l’Ouest, et les planteurs de manguiers, sans moyens de contrôle efficaces au début de l’invasion, se sont découragés.


Le Cirad et l’IITA ont lancé en 2008 un projet régional de lutte contre les mouches des fruits, le Waffi (West African Fruit Fly Initiative). Centré sur la mangue, ce projet avait pour objectif de mettre à la disposition des producteurs des techniques de lutte intégrée leur permettant de produire des fruits sains. C’est dans le cadre de ce projet, que les chercheurs se sont intéressés aux fourmis tisserandes, un agent de contrôle biologique des mouches des fruits et d’autres ravageurs des forêts d’Afrique de l’Ouest.


Les fourmis tisserandes africaines, Œcophylla longinoda, se rencontrent dans les forêts tropicales, où elles constituent des colonies complexes. Elles colonisent fréquemment les vergers de manguiers, d’agrumes et d’anacardiers, moins souvent les plantations de cacaoyers et de palmiers à huile. Elles ont la particularité de construire des nids arboricoles en « tissant » entre elles les feuilles des arbres avec les fils de soie produits par leurs larves. Ce sont aussi de féroces défenseurs de leur territoire, prêts à combattre tout intrus.


[...]


[Bactrocera invadens, Diptera, Tephritidae /

Œcophylla longinoda, Hymenoptera, Formicidae]

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Christian Allié's curator insight, October 24, 2013 8:33 AM

.....".........Avec les fourmis tisserandes, les producteurs de mangues disposent désormais d’un arsenal complet de moyens pour lutter contre les ravageurs de leurs vergers et produire des fruits sains tout en préservant l’environnement..............

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Un récepteur gustatif pour sentir la température

Un récepteur gustatif pour sentir la température | EntomoNews | Scoop.it



Percevoir la température est crucial pour les insectes : ils ne peuvent vivre que si elle n’est ni trop élevée ni trop basse, et certains, tels les moustiques, s’en servent pour repérer leurs proies. Lina Ni, de l’Université Brandeis, dans le Massachussets, et ses collègues ont découvert qu’un récepteur gustatif (une protéine membranaire nommée GR28B) était impliqué dans cette perception chez la drosophile.


Les chercheurs ont modifié génétiquement des drosophiles pour qu’elles produisent une version dysfonctionnelle de la protéine GR28B. Confrontées à des tubes chauffés à différentes températures, elles ne préféraient plus celui qui avait une température optimale pour elles. Les mécanismes d’action de la protéine restent à préciser. Quoi qu’il en soit, les chercheurs pensent qu’elle n’est qu’un élément parmi tout un ensemble de mécanismes thermosensitifs.


Lina Ni et al., A gustatory receptor paralogue controls rapid warmth avoidance in Drosophila, Nature, en ligne le 07/08/2013.

[Published online 07 August 2013 - Corrected online 19 August 2013]


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SUR ENTOMONEWS :

→ Un capteur thermique découvert chez la drosophile http://sco.lt/9BpWOv


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Spermatozoïdes : quand ils entrent en compétition

Spermatozoïdes : quand ils entrent en compétition | EntomoNews | Scoop.it
Après la copulation, quand il y a plusieurs partenaires, c'est la femelle qui choisit la lignée qui la fécondera. Démonstration chez les mouches.

Via Bourdoncle
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Découverte clé dans la maladie du sommeil

Découverte clé dans la maladie du sommeil | EntomoNews | Scoop.it
Des chercheurs de l’Université libre de Bruxelles identifient le mécanisme permettant au trypanosome d’infecter l’homme. 

 

Méconnue, hormis par son nom évocateur, la maladie du sommeil menace des millions de personnes dans 36 pays d’Afrique subsaharienne. Elle est causée par un parasite, du genre Trypanosoma qui est transmis à l’homme par la piqûre d’une glossine ou mouche tsé-tsé. En Afrique, les trypanosomes sont capables d’infecter de nombreux mammifères mais seul celui responsable de la maladie du sommeil, Trypanosoma brucei gambiense parvient à échapper aux défenses immunitaires de l’homme.

 

[...]

 

(Image au microscope électronique d'un trypanosome dans un vaisseau sanguin hépatique de souris. Gilles Vanwalleghem, Daniel Monteyne and David Pérez-Morga, CMMI, Laboratory of Molecular Parasitology, Université Libre de Bruxelles, Belgium)

 

___________________________________________________________________
 

Mechanism of Trypanosoma brucei gambiense resistance to human serum


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Les moustiques Stegomyia à Mayotte, étude taxonomique et description de Stegomyia pia n. sp.

Les moustiques Stegomyia à Mayotte, étude taxonomique et description de Stegomyia pia n. sp. | EntomoNews | Scoop.it


G. Le Goff, C. Brengues et V. Robert, Stegomyia mosquitoes in Mayotte, taxonomic study and description of Stegomyia pia n. sp., Parasite, vol. 20, 31, 2013


Résumé

 

Quatre espèces de moustiques du genre Stegomyia sont rapportées de Mayotte, Océan Indien Occidental, dont une nouvelle espèce pour la science. Les espèces les plus abondantes étaient Stegomyia aegypti et St. albopicta. Une seule espèce du groupe St. simpsoni a été observée, St. bromeliae. La quatrième espèce est Stegomyia pia Le Goff & Robert n. sp., dont la larve, la nymphe, et les adultes mâles et femelles sont ici décrits. Les stades larvaires de St. pia n. sp. sont morphologiquement proches de ceux de St. aegypti mais en diffèrent par le nombre de branche des soies 1-X; l’adulte est aisément reconnaissable grâce à de nombreux caractères, par exemple l’ornementation du scutum. Stegomyia pia n. sp. est une espèce peu commune sans être rare et largement distribuée sur l’ensemble de Mayotte. Ses gîtes préimaginaux sont naturels et variés, trous de rocher, trous d’arbres, bambous coupés et fendus. On ignore encore tout de la biologie des adultes, en particulier des comportements trophiques des femelles. Les caractères morphologiques ainsi que les séquences nucléotidiques des gènes ITS2 et COI indiquent que cette espèce est placée dans le genre Stegomyia. Des clés dichotomiques de détermination des quatre espèces de Stegomyia de Mayotte sont proposées pour les adultes et pour les larves de stade 4. Le rôle de vecteur potentiel de ces moustiques est envisagé. Cet article contribue à la connaissance de la biodiversité de l’outre-mer français.

 

[Stegomyia aegypti / St. albopicta / St. bromeliae / Stegomyia pia, Diptera, Culicidae]

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SUR ENTOMONEWS :

→ Découverte d'un nouveau moustique vecteur de la dengue et du chikungunya http://sco.lt/6XlkjB

 

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Découverte d'un nouveau moustique vecteur de la dengue et du chikungunya

Découverte d'un nouveau moustique vecteur de la dengue et du chikungunya | EntomoNews | Scoop.it
Une nouvelle espèce de moustique susceptible de transmettre la dengue et le chikungunya a été découverte à Mayotte, selon une étude rendue publique jeudi.

 

[Stegomyia pia, Diptera, Culicidae]

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Image :

 

« Baptisé Stegomyia pia, il est "extrêmement proche" du moustique Aedes egypti, originaire d'Afrique et qu'on trouve aujourd'hui dans toutes les régions tropicales du monde.»

 

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Mouches des fruits - Des chercheurs autrichiens découvrent un remède potentiel contre la démence

Mouches des fruits - Des chercheurs autrichiens découvrent un remède potentiel contre la démence | EntomoNews | Scoop.it
Des chercheurs autrichiens découvrent un remède potentiel contre la démence---Des chercheurs autirichiens ont découvert un remède naturel qui pourrait jouer un rôle important dans le traitement de la démence.

 

[...]

 

Dans leur étude, les chercheurs ont effectué des tests sur les mouches des fruits, où il a été établi que les mouches âgées auxquelles la spermidine ont été administrée ont de meilleures capacités de mémoire. Confrontées à des stimulants, ces mouches âgées, qui avaient de mauvais résultats, ont réagi avec le même succès que les mouches plus jeunes.

 

Du fait que les mouches des fruits, comme les souris, ont des processus de mémoire similaires à ceux des êtres humains, les chercheurs espèrent que ces résultats positifs peuvent être adaptés pour le traitement de la démence chez les humains, avec des études sur les patients ciblés dans la prochaine étape.

 

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→ Feeding fruit flies with spermidin suppresses age-dependent memory impairment

http://medicalxpress.com/news/2013-09-fruit-flies-spermidin-suppresses-age-dependent.html

 

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