Enseigner l'Histoire-Géographie
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Liens collectés, nouveautés et actualités de l'enseignement de l'Histoire-Géographie
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Des images de Paris au Moyen Age

Des images de Paris au Moyen Age | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Le Louvre, l'Hôtel de Ville ou Notre Dame présentaient des visages différents au Moyen Age. Voici des images de synthèse qui permettent de découvrir la ville de Paris telle qu'on ne l'a jamais vue. Passionnant.

Via Mila Saint Anne
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De nouvelles approches pour enseigner la première guerre mondiale grâce aux archives

De nouvelles approches pour enseigner la première guerre mondiale grâce aux archives | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Dans le prolongement des programmes, qui mettent l’accent sur l’« expérience combattante » et le concept de « guerre totale », deux lycées, à Lille et ...
alozach's insight:

Dans le prolongement des programmes, qui mettent l’accent sur l’« expérience combattante » et le concept de « guerre totale », deux lycées, à Lille et Paris, mettent en œuvre des projets alliant enseignement de l’histoire et perpétuation de la mémoire.

 

Des recherches sont menées à partir de l'histoire familiale via le site Mémoire des hommes et l'utilisation des archives.

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Elodie Maurel's curator insight, January 7, 2014 8:38 AM

dans la lignée des savantures parisiennes, une initiative qui dépoussière les manuels

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10 sites pour télécharger des images et photos du domaine public

10 sites pour télécharger des images et photos du domaine public | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Tous les éditeurs de contenu en ligne savent que les images et photos qui circulent en ligne et qu'on trouve sur google Images ne sont pas toutes libres de droit et qu'il faut mentionner la source de chaque image utilisée sans permission de son...

Via Freewares&Tutos, Sylvia Crozemarie
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cela peut être pratique !

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Freewares&Tutos's curator insight, February 24, 2013 2:07 PM

de bonnes ressources à garder sous la main

Pierre Mongin 's curator insight, January 8, 2014 1:56 AM

super pour les professeurs confrontés à l'utilisation par les élèves d'images capturées sur Google images sans respect des droits d'auteur. 

cddp19's curator insight, January 10, 2014 4:17 AM

Il faut savoir perdre un peu de temps sur le droit à l'image pour créer des ressources mutualisables.

Rescooped by alozach from Centenaire Première Guerre mondiale - Académie de Rennes
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"14-18, une guerre photographique" racontée en photos 3D et avec les archives du "Miroir"

"14-18, une guerre photographique" racontée en photos 3D et avec les archives du "Miroir" | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it

Le dispositf "14-18, une guerre photographique" consiste en une exploration en ligne de fonds photographiques de la première guerre mondiale en utilisant de nouvelles formes d’interactions, d’interfaces, de narration et d’organisation de données. Le dispositif se présente sous la forme de 2 modules pour 2 fonds photographiques disponibles sur le site www.uneguerrephotographique.eu :

. Le Miroir, une revue photographique août 1914 – décembre 1919

. Les yeux de la guerre, vues stéréoscopiques.


Via HG Académie de Rennes
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HG Académie de Rennes's curator insight, December 31, 2013 4:19 AM

Source : information signalée aussi par Pierrick Auger sur son excellent blog Histoire-Géo dont nous vous conseillons la lecture http://pierrickauger.wordpress.com/2013/12/26/des-archives-photographiques-sur-la-premiere-guerre-mondiale/

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L’Histoire s’écrit-elle en 140 caractères ?

L’Histoire s’écrit-elle en 140 caractères ? | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
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Les 47 tweets triés sur le volet et décortiqués par Olivier Tesquet, journaliste incontournable des sphères numériques (Télérama, Le Mouv’, France Inter) et Christelle Destombes, community manager, nous amènent à considérer ou reconsidérer l’influence de cet outil et de ses 500 millions d’utilisateurs sur l’écriture de l’Histoire. Une Histoire qui s’écrirait en 140 caractères, pas un de plus…

Tweets, l’Histoire s’écrit-elle en 140 caractères ? est le premier véritable ouvrage de référence sur Twitter, son fonctionnement, son influence et ses innombrables communautés. Un outil indispensable pour appréhender le monde actuel.

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Enigm App: faites de vos sorties pédagogiques de véritables enquêtes géolocalisées sur mobiles | Le coutelas de Ticeman

Enigm App: faites de vos sorties pédagogiques de véritables enquêtes géolocalisées sur mobiles | Le coutelas de Ticeman | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it

Via Sophie Bocquet
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via @sophiebocquet and by @Ticeman 

 

Merci pour cette découverte !

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Un corrigé de sujet du CNED confond Tutsis et Hutus. Vive réaction au Rwanda !

Un corrigé de sujet du CNED confond Tutsis et Hutus. Vive réaction au Rwanda ! | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
C'est un enseignant d'un lycée français à Kigali qui a tiré la sonnette d'alarme.
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Cas de figure intéressant, par le malaise légitime qu'il provoque, mais surtout par le traitement médiatique qui peut en être fait en France et au Rwanda

D'une part le titre de ouest-france (donné par l'AFP) parle de manuel scolaire pour faire simple, alors que l'erreur vient dun corrigé d'un sujet de français (et non d'histoire).

Et voici la réaction d'un journal rwandais qui, dans son titre, affirme que la France nie le génocide des tutsi dans un document officiel. 

http://www.rnanews.com/component/content/article/1-latest/8003-la-france-nie-le-genocide-des-tutsi-dans-un-document-officiel

Une leçon à retenir : il y a des erreurs en histoire qui ne sont pas permises (sauf par les professeurs qui corrigent leurs élèves)

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Trente ans de politique de la ville en deux minutes

Trente ans de politique de la ville en deux minutes | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
L'observatoire des zones urbaines sensibles rend son nouveau rapport mercredi. Retour en deux minutes et en vidéo sur l'évolution de la politique de la ville depuis la création des premières zones prioritaires en 1983.
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Et si on jouait au bingohistoire ?

Et si on jouait au bingohistoire ? | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Vous avez aimé le bingosocle ? Vous aimerez sans doute le bingoshistoire ! Le principe est le même : que vous soyez devant votre ordinateur, devant certaines revues ou journaux, devant un poste de ...
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Par le mordant Laurent.

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«être esclave » "à bord du négrier" Récits de la traite négrière à hauteur d'homme

«être esclave » "à bord du négrier" Récits de la traite négrière à hauteur d'homme | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Deux passionnants essais, l'un américain et l'autre français, contribuent à écrire une histoire à hauteur d'homme de la traite négrière.
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Interview

 

Les deux ouvrages Etre esclave (La Découverte) et A bord du négrier (Seuil) portent des titres explicites sur l'ambition de leurs auteurs : l'historienne Catherine Coquery-Vidrovitch, coauteur du premier, écrit une histoire de l'esclavage du point de vue de ses principaux protagonistes, paradoxalement souvent oubliés, quand son collègue américain, qui signe le second, retrace la vie à bord des bateaux qui traversaient l'Atlantique.



Peut-on dire de vos ouvrages respectifs qu'ils sont des histoires de la traite à hauteur d'homme ? 

Marcus Rediker Je dirais que mon projet a été de faire l'ethnographie d'un navire négrier : concentrer mon observation sur la façon dont vivent ensemble le capitaine et ses officiers, les différents groupes de marins et les esclaves, aux origines géographiques et culturelles diverses. L'une des choses que j'essaie de montrer est qu'une certaine conception de la race est littéralement " fabriquée " pendant le voyage. Prenez des marins (français, espagnols, anglais, américains…) embarqués à Liverpool ou à Londres : quand ils arrivent le long des côtes africaines, ils deviennent " blancs " même s'ils ne sont pas blancs en termes de peau. Ils le deviennent parce qu'ils font partie du groupe qui possède le pouvoir sur le navire négrier. Prenez ensuite des Africains de groupes ethniques différents. En montant sur le navire, ils deviennent " noirs ". Ce qui est intéressant, c'est que les marins perdent leur " blancheur " au fur et à mesure du voyage. Ils perdent le pouvoir de la blancheur, parce que le capitaine veut se débarrasser d'eux afin de ne pas payer les gages. C'est pourquoi je dis que le navire négrier est une usine, une " machine ", où sont produites des relations, des catégories, des cultures qui se révèlent déterminantes.

Catherine Coquery-Vidrovitch Nous avons cherché, avec Eric Mesnard, coauteur du livre, à retracer comment des hommes et des femmes sont devenus esclaves, à comprendre les processus. D'abord en Afrique, sur les côtes, puis sur les bateaux et dans les Amériques. En cela, il y a bien une ressemblance avec le livre de Marcus Rediker, même si nous étudions une période beaucoup plus large : nous partons du XVe siècle (quand l'Amérique n'existait pas encore pour les Portugais) jusqu'à la fin du XIXe. Je verrais néanmoins une différence plus marquée entre nos approches : nous pensons que les esclaves ont été " esclavisés ", pour reprendre un néologisme dont usent les chercheurs, en Afrique. Et donc quand ils embarquent, ils sont déjà différents de ce qu'ils étaient avant.

Par ailleurs, sur la question du racisme, il faut se souvenir que, aux XVe et XVIe siècles, les Européens (Portugais et en particulier Hollandais) sont peu nombreux. Ils s'associent avec les chefs de la côte africaine ; ils prennent des femmes noires, et tout le monde est métis à la deuxième génération. La couleur est moins déterminante à cette période. Le racisme est devenu plus fort au fur et à mesure que les hommes blancs ont été plus nombreux ; c'est une question de rapport de force. Pour le XVIIe et le XVIIIe siècle, je rejoins en effet l'idée d'une fabrication de la race. Mais il faut garder à l'esprit que le commerce qu'étudie Marcus Rediker, à son âge d'or, ne concerne qu'une petite majorité de la traite dans son ensemble. 45 % des esclaves ont été " traités " dans l'Atlantique sud.

M. R. En effet, au début du XVIIe siècle, la notion de race était un concept encore fluide. En revanche au XVIIIe, dans les sociétés européennes, se forment de nouvelles conceptions : la race tend à devenir une catégorie — une catégorie qui influence la traite et qui en est simultanément le produit. Il y a une tension entre ces deux pôles.



Vous tenez, Marcus Rediker, à souligner les limites d'une approche uniquement quantitative de la traite, recensant le nombre de victimes… 

M. R. Oui. Tout ça part d'un constat — qui n'est pas indifférent à mon engagement contre la peine de mort : pour les personnes qui ont des ascendances africaines, l'expérience de la race a fréquemment été, aux Etats-Unis, une expérience de la terreur. Cela a été vrai du lynchage, de grandes parts du système d'esclavage, et c'est certainement vrai aujourd'hui de la disproportion avec laquelle s'applique la peine capitale à leur encontre. Quand j'ai commencé à travailler sur ce livre, j'ai rencontré des personnes dans le couloir de la mort, j'ai parlé avec eux de cette relation entre la race et la terreur. Et c'est là que j'ai compris que je pouvais montrer l'origine de ce lien dans ce qui se passait sur les navires négriers, parce que la conception de la race s'est forgée dans une extrême violence. Je crois que même les plus grands historiens n'ont pas saisi dans toute son ampleur la violence de l'esclavage. C'était encore pire que ce qu'on croit.

J'ai été très intéressé, par exemple, par la façon dont les marchands se cachaient à eux-mêmes l'atrocité à laquelle ils participaient. Une approche presque purement quantitative finit par présenter la traite comme un objet froid, comme une simple histoire de chiffres. Mon idée, au contraire, est que, pour combattre les conséquences de la traite dans notre présent, nous avons besoin de connaître l'histoire humaine.

C. C.-V. Cette violence s'est développée sur les navires négriers mais aussi avant. Il est juste néanmoins de dire qu'elle se diffuse. Et pas uniquement dans la société américaine. On peut expliquer les violences contemporaines en Afrique en les reliant à cette histoire-là. Car le commerce des esclaves n'existe que parce qu'il y a des traites internes : c'est une culture de la violence qui s'instaure et se propage aussi bien vers l'Amérique, ce qui est le sujet de Marcus Rediker, que du côté africain, dans l'intérieur des terres. Le lien est d'autant plus facile à faire qu'au XIXe siècle, quand l'interdiction de l'esclavage est relativement respectée, du moins dans l'Atlantique nord, la société africaine devient de plus en plus esclavagiste — c'est le corollaire d'une diminution du marché de la traite externe. La violence s'y démultiplie au moment où elle se rigidifie du côté américain.



Que savons-nous de l'esclavagisme dans les sociétés africaines ? 

C. C.-V. C'est un sujet très compliqué, sur lequel circulent beaucoup d'idées reçues. Comme le fait que l'esclavage serait une histoire entre de méchants Blancs et de pauvres Noirs. Ce que montre la recherche historique est infiniment plus complexe et moins manichéen, notamment à cause du rôle déterminant de la traite interne. La question réveille des tensions entre sociétés africaines et sociétés caribéennes ou afro-américaines, entre ceux chez qui se sont recrutés les faiseurs d'esclaves et ceux qui sont devenus esclaves. Cela ne fait que dix ans qu'il y a des travaux d'historiens africains sur l'esclavagisation côté africain.

M. R. Les antagonismes sont persistants entre les Africains et les descendants américains d'Africains. En Sierra Leone, je suis allé dans le village où a vécu un grand marchand d'esclaves ; j'ai parlé avec un de ses descendants directs et lui ai demandé s'il savait quelque chose de ceux, vendus par ses ancêtres, qui s'étaient révoltés sur le négrier Amistad. Sa réponse en disait long : " Pourquoi s'intéresser à eux ? Ce n'était que des esclaves ! " C'est tout. Le problème est qu'aux Etats-Unis certaines personnes mettent l'accent sur l'esclavagisme africain pour minimiser la réalité de l'engagement des sociétés d'Europe de l'Ouest. C'est un grave déni de responsabilité. France, Grande-Bretagne, Pays-Bas, Etats-Unis ont encore beaucoup à faire pour s'attaquer à ce moment de leur histoire. Qui est loin d'être terminé.

Julie Clarini

 

A bord du négrier. Une histoire atlantique de la traite

(The Slave Ship. A Human History),

de Marcus Rediker,

traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Aurélien Blanchard, Seuil, " L'univers historique ", 554 p., 24 €.

Etre esclave. Afrique-Amériques (XVe-XIXe siècle),

de Catherine Coquery-Vidrovitch et Eric Mesnard,

La Découverte, 330 p., 22,50 €.

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malik berkati's curator insight, December 14, 2013 12:43 PM

A bord du négrier. Une histoire atlantique de la traite

(The Slave Ship. A Human History),

de Marcus Rediker,

traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Aurélien Blanchard, Seuil, " L'univers historique ", 554 p., 24 €.

Etre esclave. Afrique-Amériques (XVe-XIXe siècle),

de Catherine Coquery-Vidrovitch et Eric Mesnard,

La Découverte, 330 p., 22,50 €.

 

Pour lire l'entier de l'article (Le Monde n'en laisse qu'un extrait): http://sco.lt/6CI1g1

MaB

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CONTROVERSE • Faut-il enseigner la Shoah à l’école primaire ? - En projet en Israël

CONTROVERSE • Faut-il enseigner la Shoah à l’école primaire ? - En projet en Israël | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
En Israël, le projet du ministre de l’Education, Shai Piron, de mettre le génocide au programme des élèves de CP a suscité une véritable levée de boucliers. Mais la mesure n’a pas que des opposants.
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Nelson Mandela et l'apartheid : un dossier pédagogiqueLeWebPédagogique

Nelson Mandela et l'apartheid : un dossier pédagogiqueLeWebPédagogique | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Un dossier pédagogique sur le livre de Nelson Mandela, Un long chemin vers la liberté, et le film qui s'en est inspiré. Pour profs d'Histoire-Géo, français.

Via Mila Saint Anne, Françoise Chatelain
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Travail par compétences dans les établissements : partagez vos expériences | Éduveille

Travail par compétences dans les établissements : partagez vos expériences | Éduveille | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
A la faveur de la mise en place du socle commun, les initiatives en matière de compétences se sont multipliées dans les écoles,...
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"

A la faveur de la mise en place du socle commun, les initiatives en matière de compétences se sont multipliées dans les écoles, les collèges et les lycées depuis quelques années.  On en retrouve des traces sur les sites des académies (notamment les pages des CARDIE), dans la banque nationale Expérithèque, dans certaines publications comme les Cahiers pédagogiques, etc.

Un peu partout en France, en effet, des enseignants travaillent autour des compétences dans des configurations variées : en école primaire, comme au collège ou au lycée, à leur propre initiative dans leur classe, dans le cadre de leur projet d’établissement, entre collègues d’une même discipline ou avec des collègues d’autres disciplines, etc.

Nous avons identifié, dans le cadre du projet européen KeyCoNet, un certain nombre d’expériences françaises qui ont fait l’objet d’études de cas plus approfondies. Il nous est en revanche apparu qu’il était souhaitable de permettre aux acteurs des établissements de se mettre en relation les uns avec les autres, de façon complémentaire aux cadres institutionnels existants.

C’est dans cet esprit que la plate forme KeyCoNet France a été lancée, dans un esprit de  mutualisation."

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La géographie, une question de point de vue

La géographie, une question de point de vue | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Il y a plus d'une manière de voir le monde...
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Pour faire comprendre aux élèves la différence entre déterminisme et possibilisme, à partir d'une métaphore sur les veugles et l'éléphant.

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Comment se répartit la population mondiale, selon la latitude et la longitude ? Une réponse carto-graphique

Comment se répartit la population mondiale, selon la latitude et la longitude ? Une réponse carto-graphique | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Radical Cartography, brought to you by Bill Rankin

Via Seth Dixon
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Geoff Findley's curator insight, January 9, 2014 9:37 PM

Cool Cartogram...

 

Keisha Lewis's curator insight, January 12, 2014 8:15 AM

Majorly cool! So many discussions about population distribution can come out of this. :)

Whitney Souery's curator insight, May 28, 2014 6:53 PM

We can see that the majority of the world's population is clustered in the mid latitudes in particularly Asia. Showing population in terms of latitude shows how people live based on environmental factors while longitude remains the same throughout, thus showing countries/continents and their rates of population simply based off of that country's growth rate or demographic momentum aside from just looking at climatic preference. For instance, Asia is the most populated area and this is evident because of the current growth rates. 

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1914, dernières nouvelles - ARTE

1914, dernières nouvelles - ARTE | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Le webdocumentaire « 1914, dernières nouvelles » est une expérience qui plonge l’internaute au cœur de l’actualité d’il y a 100 ans. Jour après jour, photos, textes et films tissent la trame de l’inéluctable montée vers la Première Guerre mondiale.

Via HG Académie de Rennes
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Paris, Londres, Berlin dans la Première Guerre mondiale - Académie de Paris

Paris, Londres, Berlin dans la Première Guerre mondiale - Académie de Paris | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it

L’arrière, dans les représentations de la Grande Guerre, se confond souvent avec l’espace métropolitain. Pour les capitales engagées dans le conflit, devenues autant de centres névralgiques reliés au front, une nouvelle symbolique s’y attache désormais.

En effet, avec l’expérience de la Première Guerre mondiale, les métropoles se métamorphosent : ces capitales européennes, industrielles, modernes et rayonnantes, cristallisent une nouvelle identité qui prend sens par rapport à celle du front.


Via HG Académie de Rennes, Profleluherne
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HG Académie de Rennes's curator insight, December 28, 2013 3:11 AM

Synthèse complète de l'article d'Emmanuelle Cronier, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Picardie-Jules-Verne (en collaboration avec Belinda Davis, Jan Rüger et Armin Triebel) : « La rue à Paris, Londres et Berlin pendant la Première Guerre mondiale » dans le cadre du projet Capital cities at war. Paris, London, Berlin. A Cultural History, paru chez Cambridge University Press en 2007. Synthèse rédigée par Aurélia Merle d’Aubigné, professeur au lycée Paul Valéry (XIIe arrondissement) (relecture, Emmanuelle Cronier).

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ChronoZoom : frise interactive des temps géologiques et historiques (en Anglais)

alozach's insight:

Pas forcément d'un abord simple pour des élèves. Pour aborder les périodes historiques, cliquez sur humanity : le zoom est impressionnant et permet de mettre en rapport la courte échelle de l'histoire des hommes face à celle de la terre et du cosmos.

Des dossiers intéressants mêlent des représentations et des textes, comme par exemple celui de la première "globalization" à partir du 15è siècle, autour du commerce et de la circulation de l'argent (métal)

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pernet's curator insight, December 29, 2013 6:32 AM

On se sent petit...

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@louiscastel44, un soldat virtuel (2GM) pour intéresser les jeunes à l'Histoire - mémorial de Caen

@louiscastel44, un soldat virtuel (2GM) pour intéresser les jeunes à l'Histoire - mémorial de Caen | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Le mémorial de Caen raconte depuis aujourd'hui la vie quotidienne d'un jeune Français avant, pendant, et après le débarquement de juin 1944 en Normandie. Les internautes peuvent interagir avec le soldat.
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"Quelle aurait pu être la vie d'un soldat pendant la Seconde guerre mondiale si les réseaux sociaux existaient? Une uchronie à laquelle s'est attaqué le mémorial de Caen à l'approche du 70e anniversaire du Jour J, en créant sur Facebook et Twitter le faux profil d'un Français engagé dans les troupes américaines. Le tout, pour la bonne cause: intéresser les plus jeunes aux destins héroïques de ces combattants.

«L'idée m'est venue en regardant mes enfants. Je me suis aperçu qu'ils passaient énormément de temps sur les réseaux sociaux et donc que cela pouvait être un bon moyen de transmettre l'Histoire», raconte au Figaro Stéphane Grimaldi, directeur du mémorial.

Le GI français s'appelle Louis Castel, il est né le 19 mars 1920 et a donc 23 ans. Il s'est engagé en tant que GI après avoir vu à la télé, depuis le sol américain, la rencontre de Montoire entre Pétain et Hitler en octobre 1940. Il aime le baseball, les westerns et... raconter sa vie quotidienne sur ses comptes Facebook et Twitter. Son histoire numérique a commencé le 15 novembre avec ce message: «Bientôt en permission, je vous écrirai le 19 décembre...». "

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Cahiers d'Histoire : Pourquoi l'histoire globale ?

Cahiers d'Histoire : Pourquoi l'histoire globale ? | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique Mise en ligne du n° 121 | 2013, Pourquoi l'histoire globale ? http://t.co/6acWQKrHFr

Via reyser
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Le Serious game s'empare du Château de Fontainebleau

Le Serious game s'empare du Château de Fontainebleau | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Mercredi, le château de Fontainebleau eau lancera son premier « Serious game » (jeu sérieux), offrant ainsi à son jeune public, une véritable machine à voyager dans le temps.

Via Audrey Bardon
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Tiens, une sortie en famille à prévoir prochainement

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Histoire-géo à l'école primaire : un rapport de l'IGEN à côté de la plaque

Histoire-géo à l'école primaire : un rapport de l'IGEN à côté de la plaque | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Dans son dernier rapport (2013-266), l’Inspection générale de l’éducation nationale (IGEN) dresse un bilan très critique de la mise en œuvre...
alozach's insight:

Encore une fois, Bernard Girard fait mouche.

 

"L’histoire scolaire a fait les frais, sans doute plus que d’autres, de cette conception mécaniste et simpliste d’un enseignement qui se limite à la mémorisation – d’ailleurs à très court terme – de dates, de faits et de personnages, sans autre lien entre eux que la référence arbitraire à l’étroit territoire de la France actuelle."

 

"La lourdeur des programmes comme obstacle aux apprentissages : l’objection récurrente et justifiée dépasse de beaucoup les considérations sommaires et paternalistes de l’Inspection générale sur les enseignants « pleins de bonne volonté mais trop peu formés » et renvoie en réalité au vice consubstantiel à l’histoire scolaire, qui fait de l’accumulation stérile de dates sans rapport entre elles mais improprement assimilée à la chronologie le fondement de son enseignement."

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Les pays qui contribuent à la fabrication d'un pot de Nutella - carte

Les pays qui contribuent à la fabrication d'un pot de Nutella - carte | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Turkish hazelnuts, Malaysian palm oil, Nigerian cocoa, Brazilian sugar, French vanilla...
alozach's insight:

Une empreinte carbone plutôt mauvaise !

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Les 36000 communes françaises dans OpenStreetMap - 250 contributeurs, 6 ans de travail

Les 36000 communes françaises dans OpenStreetMap - 250 contributeurs, 6 ans de travail | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
alozach's insight:

évolution en vidéo

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La didactique pour mieux enseigner : le cas de l'histoire-géographie

La didactique pour mieux enseigner : le cas de l'histoire-géographie | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
A quoi sert l'enseignement de l'histoire et de la géographie aujourd'hui ? Si la question peut paraître saugrenue, ce livre y répond sous l'angle de la didactique et permet d'outiller les enseignan...
alozach's insight:

"A quoi sert l’enseignement de l’histoire et de la géographie aujourd’hui ? Si la question peut paraître saugrenue, ce livre y répond sous l’angle de la didactique et permet d’outiller les enseignants face aux nouveaux enjeux : construire une culture partagée et un savoir plus critique. A travers la didactique, les auteurs, Nicole Tutiaux-Guillon et Yannick Mével, livrent une réflexion et des pistes de travail qui pourraient inspirer une communauté éducative élargie, des professeurs de terrain aux concepteurs de programme, en passant par les formateurs et les inspecteurs. La réflexion didactique est en effet une pierre d’angle d’un système scolaire qui souhaite se refonder. « Ce livre ne répond pas à la question « comment enseigner » ? mais plutôt à la question « comment choisir comment enseigner » ? » Ainsi, ce sont avant tout les pratiques professionnelles de l’enseignant qui sont interrogées, un enseignant considéré selon les mots de Schön( 1993) comme un « praticien réflexif ». Conception exigeante qui vise à « interroger certains automatismes, certaines routines, certaines fausses évidences du métier d’enseignant d’histoire-géographie »."

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alozach's curator insight, December 3, 2013 2:55 AM

"A quoi sert l’enseignement de l’histoire et de la géographie aujourd’hui ? Si la question peut paraître saugrenue, ce livre y répond sous l’angle de la didactique et permet d’outiller les enseignants face aux nouveaux enjeux : construire une culture partagée et un savoir plus critique. A travers la didactique, les auteurs, Nicole Tutiaux-Guillon et Yannick Mével, livrent une réflexion et des pistes de travail qui pourraient inspirer une communauté éducative élargie, des professeurs de terrain aux concepteurs de programme, en passant par les formateurs et les inspecteurs. La réflexion didactique est en effet une pierre d’angle d’un système scolaire qui souhaite se refonder. « Ce livre ne répond pas à la question « comment enseigner » ? mais plutôt à la question « comment choisir comment enseigner » ? » Ainsi, ce sont avant tout les pratiques professionnelles de l’enseignant qui sont interrogées, un enseignant considéré selon les mots de Schön( 1993) comme un « praticien réflexif ». Conception exigeante qui vise à « interroger certains automatismes, certaines routines, certaines fausses évidences du métier d’enseignant d’histoire-géographie »."