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Edgar, nouveau service web pour raconter et présenter un récit. Ex. Cortès et la conquête du Mexique

Edgar, nouveau service web pour raconter et présenter un récit. Ex. Cortès et la conquête du Mexique | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it

Edgartellesme est un site en Anglais qui permet très simplement de créer une histoire en sept étapes. 

alozach's insight:

HG Académie de Rennes l'a présenté ainsi sur Scoop.it 

"Un logiciel en ligne pour monter, raconter des histoires en 7 moments clés maximum. Pour chacun de ces moments, vous pouvez intégrer une image ou une vidéo et un texte de 140 caractères maximum. Les contraintes éditoriales sont intéressantes pour forcer les élèves à organiser, à structurer leur récit ou leur reportage. On pourra ainsi leur demander de raconter un évènement historique en trois moments clés : une situation initiale, un évènement perturbateur et une situation finale. A tester !"


J'ai donc voulu essayé. L'usage est très simple et le montage est très rapide. Le résultat s'apparente à un diaporama simplifié, mais efficace.  


Ticeman sur Scoop.it précise :

"Possibilité de présenter des images avec du texte. Avantage de pouvoir ajouter des images HD qui sont ensuite navigables dans la présentation. Avec un clic souris le texte s'efface et si l'image dépasse le cadre, on peut se déplacer dans toute sa surface"


Les images que j'ai insérées ne sont pas de grande résolution, et pourtant l'affichage est tout à fait correct à l'écran. 


Je pense aussi que ce service peut servir au professeur à présenter et problématiser un épisode historique. Les élèves ensuite construisent leur récit autour de cette trame. Il importe alors de bien faire figurer les mots-clés dans le texte.

Il me semble possible d'intégrer de courts textes (transformés en images) pour une lecture collective. les documents présentés peuvent être ainsi ceux que les élèves utiliseront par la suite. Le seul inconvénient est que la limitation du texte à 140 caractères empêche de mentionner la source du document. 

 

Il est certain que les usages peuvent être variés, servir aussi à la géographie, et à d'autres disciplines.

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La route des épices - Du poivre à la cannelle, la passion au rendez-vous - une synthèse accessible

La route des épices - Du poivre à la cannelle, la passion au rendez-vous - une synthèse accessible | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
La route des épices : du poivre à la cannelle, la passion au rendez-vous - Histoire de cette première mondialisation qui entraîna dans son sillage aromatisé les plus grandes puissances, soudainement avides de petits plats rel
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Le Moyen Âge comme vous ne l'avez jamais vu - vidéo du CNRS

Le Moyen Âge comme vous ne l'avez jamais vu - vidéo du CNRS | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Dans le Languedoc-Roussillon, les plafonds peints de grandes demeures médiévales sont tirés de l'oubli, voire sauvés de la destruction, grâce à une poignée d'historiens. En marge des manuscrits et de l'architecture, jusqu'alors principales références du Moyen Âge, elles devraient apporter un regard tout neuf sur la vie quotidienne à la fin du XVe siècle, avec des citadins qui semblaient beaucoup aimer s'entourer d'images... Lire aussi notre article "Les plafonds polissons du Moyen Âge", dans le Journal du CNRS n°269.
alozach's insight:

Superbes images du quotidien, surprenantes. Un historien compare l'usage de ces plafonds peints à celui des réseaux sociaux aujourd'hui.

Cette vidéo peut être une entrée féconde pour questionner l'Histoire avec des élèves, notamment en histoire des arts, car elle permet de relier le présent et un passé lointain, y compris dans une approche très matérielle.

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Des élèves créent des vidéos autour de la guerre 14-18 : superbe travail réalisé en IDD

Des élèves créent des vidéos autour de la guerre 14-18 : superbe travail réalisé en IDD | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
alozach's insight:

Blog montrant le travail de la classe de 4eE du collège Anjou de Sablé-sur-Sarthe dans le cadre d'un Itinéraire de Découverte (IDD). 1h30 par semaine pour travailler différemment sur 14-18.


Il faut absolument regarder les vidéos réalisées par les élèves, qui redonnent vie aux témoignages des soldats. Bravo à eux et à leurs professeurs


Merci à @valeriquev de m'avoir fait connaître ce projet.

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Christian Grataloup : "Il faut désormais penser l’histoire à l’échelle de l’humanité, dans un « nous » global"

Christian Grataloup : "Il faut désormais penser l’histoire à l’échelle de l’humanité, dans un « nous » global" | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Quand les hommes ont-ils commencé à tracer la route ? D’abord, la route n’est pas, comme on le pense souvent, synonyme d’infrastructures....
alozach's insight:
Depuis quand les hommes voyagent-ils, comment les routes ont-elles été tracées, quel impact ont-elles sur l’économie et la société ? Réponses de Christian Grataloup, spécialiste de géohistoire et l'un des promoteurs de l’histoire globale, professeur à l’université Paris VII-Denis-Diderot et à Sciences Po... Retrouvez aussi tous les articles du « spécial histoire » d’Enjeux-Les Echos, « Les routes qui ont changé le monde », parution le 5 juillet 2013.Quand les hommes ont-ils commencé à tracer la route ?

D’abord, la route n’est pas, comme on le pense souvent, synonyme d’infrastructures. Longtemps elle a été tout simplement un chemin par où l’on pouvait passer, avec le sentiment qu’au-delà du col, de la forêt, il existait d’autres sociétés et d’autres produits que l’on pourrait échanger. En témoigne le vase de Vix, découvert en 1953 près de Châtillon-sur-Seine (Côte d’or). On a retrouvé cet objet cultuel grec d’une facture remarquable, haut d’un mètre quarante-cinq sur autant de large, dans la tombe d’une princesse gauloise inhumée cinq siècles av. J.-C. Les sociétés méditerranéennes commerçaient avec celles du nord, des peuples encore néolithiques, pour échanger leurs produits manufacturés contre l’étain, nécessaire à la fabrication du bronze, et les esclaves qui compensaient leur déficit chronique de main-d’œuvre. Certains chemins plus anciens encore ont désormais disparu. Entre 50 000 et 15 000 ans avant notre ère, le niveau des mers était inférieur de 150 mètres à ce qu’il est aujourd’hui. Grande-Bretagne et Japon n’étaient pas des îles, Australie et Nouvelle-Guinée n’en formaient qu’une seule. Il y a douze mille ans, on passait à pied sec le détroit de Béring, d’où cet arc linguistique « sibérien » qui relie certains peuples de la Sibérie aux Amériques en passant par l’Alaska.

Les routes maritimes sont-elles aussi anciennes ?

Tout à fait. On a retrouvé en Crète des silex taillés il y a 100 000 ans, alors que cette île s’est détachée du continent il y a deux millions d’années ! L’Australie a été peuplée 40 000 ans av. J.C., par la mer forcément. On sait aussi désormais à quel point les Polynésiens ont été de grands navigateurs. Leurs pilotes « lisaient » la mer comme les Touareg le désert. Ils repéraient les atolls de très loin grâce aux légères brumes qui flottent au-dessus, et se guidaient au goût de l’eau. Ils ont même laissé des cartes-maquettes où figuraient îles et étoiles. Ils ont quitté la Chine environ 3 000 ans avant notre ère et ont petit à petit gagné Taiwan, les Philippines, la Malaisie, l’Indonésie pour atteindre Madagascar et la Nouvelle-Guinée cinq siècles av. J.-C., puis Tahiti au début de notre ère et enfin l’île de Pâques. Ils pourraient même avoir atteint l’Amérique du Sud en suivant vents et courants. Au VIIIe siècle, ils avaient parcouru le Pacifique et l’océan Indien, soit les deux tiers de la planète ! Cela relativise quelque peu « les découvertes » occidentales des siècles suivants.

Quand les Européens se mettent-ils à naviguer ?

Ils commencent à explorer les mers et à construire des bateaux d’une plus haute technicité vers la fin du XIIIe siècle. Etroites et rapides, des galères de Venise atteignent Bruges. Cela leur permet d’éviter les routes terrestres et leurs nombreux obstacles, en particulier les forêts. Si les foires de Champagne, par exemple, ont eu un si grand succès à partir du XIIe siècle, c’est en partie parce que cette région était peu boisée. Les marchands y étaient plus en sécurité. Et puis ces itinérants n’aiment pas non plus qu’on les taxe, ce que font les souverains français. Aussi vont-ils contourner le royaume, par la mer d’une part, et par la vallée du Rhin d’autre part. C’est ainsi que se formera ce que le géographe Roger Brunet appellera en 1989 « la banane bleue » ou « dorsale européenne », ce célèbre croissant économique qui relie Londres à Milan… en évitant soigneusement la France.

Parallèlement se développe la route de la soie… Peut-on déjà parler de mondialisation ?

En quelque sorte. Elle est très ancienne. César connaît déjà la soie, un produit extrêmement coûteux à l’époque, dont la Chine a détenu le monopole jusqu’au VIe siècle. Les sociétés « à pattes » (éleveurs nomades) maîtrisent la route entre les mondes chinois et romain, sociétés « à racines » (agriculteurs sédentaires), et se renforcent à chaque fois que les empires enracinés s’affaiblissent. Les Mongols ont ainsi détruit Bagdad en 1258 et ont poussé jusqu’en Pologne. A son apogée, l’empire de Gengis Khan s’étendait entre l’Europe de l’Ouest et le Japon. Il a su transformer des routes nomades en territoire politique et en optimiser les échanges commerciaux en instaurant une pax mongolica fondée sur la mise en scène de la terreur : tas de crânes au bord des routes, humiliation des voyageurs, etc. Mais ce régime et la prospérité qu’il a apportée au long du XIIIe siècle ont permis à Marco Polo de se rendre en Chine, à l’imprimerie, la poudre à canon, etc., de se diffuser et à l’Europe de financer ses cathédrales. Seulement la mondialisation des biens et des personnes s’accompagne toujours de celle des maladies : au XIVe siècle, c’est la peste noire. L’Europe y a perdu un tiers de sa population, l’empire mongol s’est désarticulé et la route de la soie est redevenue périlleuse…

C’est la peste noire qui provoque la recherche d’autres routes… et la découverte de l’Amérique ?

Indirectement, oui. Aux XIIIe et XIVe siècles, l’élite européenne découvre le sucre et y prend goût. Et comme les autres épices, il faut de l’or pour le payer. Le mobile est assez puissant pour stimuler les aventuriers. Au XVe, les Européens cherchent donc une route vers l’Asie pour contourner le Moyen-Orient alors aux mains des Turcs, tandis que les Chinois cherchent une route maritime car la voie terrestre fonctionne mal. La Chine veut aussi faire la démonstration de sa puissance et susciter les allégeances. Mais les aventures des uns et des autres n’auront pas le même impact. La Chine, en effet, ne fait pas de réelle découverte. La célèbre flotte de Zhen He et ses 30 000 hommes (contre 105 marins pour Colomb) va suivre les vents de mousson qui la porteront jusqu’au Mozambique, mais ce sont des routes maritimes déjà millénaires. Les Européens, eux, ont commencé à explorer l’Atlantique dès la fin du XIVe siècle. Ils sont déjà à Madère et aux Açores. Surtout, les missions chinoises sont étatiques contrairement aux aventures européennes qui sont privées et bénéficient de la concurrence. Ainsi, lorsque Christophe Colomb se fait rabrouer par le roi du Portugal qui juge son projet irréaliste, peut-il se tourner vers celui d’Espagne et envoyer son frère cadet plaider sa cause auprès du roi de France. Tandis que, quand en 1432 la Chine décide d’interrompre les expéditions maritimes (la capitale s’est déplacée de Nankin à Pékin pour faire face au péril du Nord et les ressources sont désormais allouées à la défense de l’empire), les navigateurs n’auront pas le moindre recours. Les chantiers navals et les cartes maritimes sont détruits. La Chine se replie sur elle-même. C’en est fini de la découverte du monde.

Les Européens s’enorgueillissent de la découverte de l’Amérique. Mais aujourd’hui de nombreux pays lui contestent cette première. Ont-ils des raisons d’avoir raison ?

L’acte essentiel pour la connaissance de notre monde est sans conteste le franchissement de l’Atlantique par Christophe Colomb parce que cette route n’existait pas et qu’on ignorait l’existence du continent américain. Cette découverte fait donc l’objet de nombreux fantasmes. On a pu ainsi lire sous la plume du Britannique Gavin Menzies que les jonques de Zheng He avaient poussé jusqu’aux Amériques. Mais si c’était vrai, on trouverait des traces de leur passage. Ce qui n’est pas le cas à ce jour. Les Vikings aussi ont été jusqu’au Labrador en passant par les Hébrides, l’Islande, le Groenland, baptisée « terre verte » car le climat d’alors y permettait l’élevage. Mais le petit âge glaciaire du XIIIe siècle bloque le passage et l’Islande devient le terminus. On enseigne aussi aux écoliers sénégalais, sur la base d’une unique chronique arabe, que le prédécesseur du richissime empereur Moussa du Mali aurait envoyé 1 000 pirogues vers l’ouest au XIIIe siècle, dont l’une aurait atteint le Brésil. Pourquoi pas : les vents soufflent d’est en ouest et 3 000 km seulement séparent le Cap Vert de la pointe nord-est du pays ; c’est la partie la moins large de l’Atlantique. Mais là encore, cette « découverte » n’a laissé aucune trace et, surtout, il n’y a pas eu de « retour »…

C’est donc le retour de Christophe Colomb qui fait de sa traversée une véritable première ?

Oui, car ce n’est pas tant le premier voyage de 1492 qui est important, que le second, celui de 1493. Non seulement Christophe Colomb est revenu au Portugal, mais il repart, cette fois avec dix-sept belles caravelles toutes neuves, au lieu des trois navires d’occasion du premier voyage. On peut alors véritablement parler de « route » car un lien est créé.

Ensuite commencera la grande épopée des Compagnies des Indes… Encore une histoire de concurrence ?

Une histoire de concurrence qui sera la matrice même du capitalisme actuel. Au XVIe siècle les Espagnols et les Portugais règnent sur le Nouveau Monde, Venise contrôle encore la Méditerranée, mais son commerce est affaibli par les routes atlantiques. Au fil des guerres, les Hollandais s’affranchissent petit à petit de l’empire espagnol. Ils en viennent à financer leurs propres campagnes d’épices et fondent en 1602 la Compagnie unie des Indes Orientales (VOC). Une initiative de l’Etat financée par les bourgeois d’Amsterdam qui achètent des parts de la compagnie et se les échangent. C’est l’ancêtre de la Bourse. Ces expéditions sont en effet à la fois très coûteuses et très risquées, d’où le partage des risques. Les Anglais imitent les Hollandais, suivis des Français. Ainsi naît Lorient, anciennement Port-Louis. Ces courses vers les Indes vont considérablement enrichir l’Europe qui va pouvoir ainsi s’offrir le reste du monde – la colonisation – et financer ensuite la Révolution industrielle. La suite c’est ce nationalisme forcené qui conduira aux catastrophes suicidaires des deux Guerres mondiales.

L’Europe a conquis le monde. Mais avec le réveil des anciens empires (Inde, Chine) et l’émergence de nouveaux pays (Brésil), ses représentations géographiques, économiques, culturelles sont désormais en concurrence. Quels en sont les enjeux ?

Pour les historiens cela se traduit par une nouvelle approche qu’on appelle l’« histoire globale ». C’est une manière de replacer l’histoire européenne dans un ensemble plus large. Jusqu’ici ils considéraient le monde comme si eux seuls avaient une histoire – les autres n’étant que des « civilisations » intemporelles, comme si d’histoire ils n’en avaient pas. Notre description du monde et son découpage temporel et géographique procèdent en effet de conventions arbitraires : le Moyen Age n’a aucun sens pour les Chinois ou les Indiens. Les océans Pacifique et Atlantique ne forment qu’une seule masse liquide. Ce sont les encyclopédistes du XVIIIe siècle qui ont fait de l’Oural la limite de l’Europe et de la Mer Rouge la limite entre l’Asie et l’Afrique. Auparavant c’était le Nil… etc. Ces catégories sont certes utiles pour nos hommes d’affaires et assureurs, mais elles ne nous renseignent pas sur les visions que les autres ont du monde et ne nous aident pas à les comprendre. Au-delà, il s’agit désormais de penser l’histoire à l’échelle de l’humanité, non pas dans un face à face « nous et les autres », mais dans un « nous » global. L’humanité n’a pas d’ennemis, elle n’a que des problèmes – des ressources limitées dans un espace dégradé – qu’elle ne peut résoudre que globalement. 

Pascale-Marie Deschamps


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/enjeux/les-plus-denjeux/idees/0202854460859-christian-grataloup-il-faut-desormais-penser-l-histoire-a-l-echelle-de-l-humanite-dans-un-nous-global-582221.php?kqEvREWFCoTXevzI.99

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François Arnal's curator insight, June 7, 2:25 AM

Le spécialiste français de la géohistoire revient sur les origines de la mondialisation.

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Les programmes d’histoire en France : la construction progressive d’une « citoyenneté plurielle » (1980-2010)

Les programmes d’histoire en France : la construction progressive d’une « citoyenneté plurielle » (1980-2010) | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it

par Patricia Legris, in Histoire de l'éducation, 126, 2010

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Croquis vs Google Maps, par Guy Delisle

Croquis vs Google Maps, par Guy Delisle | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Avec Google Maps, j'ai retrouvé quelques endroits de Lisbonne où j'ai fait des croquis. Ce qui est bien avec les croquis, c'est qu'on garde uniquement ce qui nous intéresse, tout ce qui est fils él...
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juste parce que j'adore cet auteur

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L'enseignement de l'histoire des esclavages et leurs abolitions - Éduscol HG

L'enseignement de l'histoire des esclavages et leurs abolitions - Éduscol HG | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it

Sur ce portail, le dossier Ressources pour l’enseignement de l’histoire des esclavages et leurs abolitions recense des ressources proposées par les partenaires de l’institution scolaire et des ressources hors institution scolaire sur cette thématique. Il s’agit de sites de ressources et de référence, DVD, ouvrages scientifiques ainsi que des ouvrages à vocation pédagogique du CNDP ou de la Documentation Photographique.


Via HG Académie de Rennes
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HG Académie de Rennes's curator insight, May 15, 12:51 AM

Un dossier proposé par la DGESCO recensant un très grand nombre de ressources toutes plus utiles les unes que les autres. À découvrir !

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"Enseigner la pensée historique" Propositions didactiques et pédagogiques pour une réforme curriculaire

"Enseigner la pensée historique" Propositions didactiques et pédagogiques pour une réforme curriculaire | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
The TC2 Store Enseigner la pensée historique [978-0-86491-350-0] - Enseigner la pensée historique est axé sur six concepts interdépendants et essentiels à développer la capacité des élèves à réfléchir dans le domaine de l’histoire. Ces concepts de base sont les suivants : l’importance historique appel aux sources et interprétation la continuité et le changement la cause et la conséquence la perspective
alozach's insight:

Enseigner la pensée historique est axé sur six concepts interdépendants et essentiels à développer la capacité des élèves à réfléchir dans le domaine de l’histoire. Ces concepts de base sont les suivants :

l’importance historiqueappel aux sources et interprétationla continuité et le changementla cause et la conséquencela perspective historiquele jugement éthique

La nature et l’importance de chaque concept ainsi que les problèmes associés à aider les élèves à les comprendre font l’objet de discussions. On suggère dans cette ressource comment présenter des concepts aux élèves et comment les intégrer au curriculum en histoire. Un échantillon élargi d’enseignement démontre comment ces concepts agissent dans l’apprentissage de la pensée critique en histoire. Le livre offre aussi des exemplaires de feuilles d’activités pour créer des leçons stimulantes en histoire.

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L’archéologie de la Grande Guerre

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Depuis une vingtaine d'années, les archéologues doivent répondre à la question : que faire avec les morts de 1914-18 qu'ils découvrent sur leurs chantiers de fouilles ?
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"Bon nombre d’archéologues sont désormais convaincus que ces niveaux contemporains ont autant d’importance que les couches stratigraphiques plus anciennes. Mais cet aggiornamento aura pris vingt ans. Vingt années d’une archéologie de combat, née d’initiatives et d’expérimentations individuelles et locales d’archéologues professionnels « en mission » (Alain Jacques à Arras, Yves Desfossés dans le Nord, puis en Champagne, Gilles Prilaux en Nord-Pas-de-Calais), relayant l’action des amateurs. Vingt années pour que s’opère la lente maturation de deux grands questionnements scientifiques dépassant l’anecdotique, l’événementiel ou le fait mémoriel : l’un portant sur les vivants — la façon dont avaient vécu au quotidien les soldats de la Grande Guerre —, l’autre sur les morts — la manière dont ils avaient fait face au traumatisme de la mort de masse."

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L'épave du Thésée, 74 canons fleuron de la flotte de Louis XV, va-t-elle être renflouée ?

L'épave du Thésée, 74 canons fleuron de la flotte de Louis XV, va-t-elle être renflouée ? | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Depuis 250 ans, par 23 mètres de fond en baie de Quiberon, gît l'épave du Thésée. Un joyau de la flotte de Louis XV coulé par les Anglais lors de la bataille des Cardinaux, et quasiment intact, qu'une équipe de passionnés veut renflouer.
alozach's insight:

Un pari archéologique et économique pour le sud-bretagne. S'il marche, on pourra remercier l'incompétence du commandement : 

"le vaisseau, commandé par le capitaine Guy-François Kersaint, n'aura même pas l'occasion de combattre. En virant de bord pour aller soutenir l'arrière-garde en détresse, il sombre corps et biens avec ses 600 hommes d'équipage en quelques minutes. Une manoeuvre fatale : les sabords étaient restés ouverts."


Mille milliards de mille sabords.

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Guillaume le conquérant - Bande-annonce

Normandie, XIe siècle. Guillaume, « le Bâtard » succède à son père le Duc de Normandie. De 1027 à 1087, ce film retrace soixante ans de la vie d’un homme qui a métamorphosé…
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“Apocalypse”, une modernisation de l'histoire qui tourne à la manipulation, selon l'historien Laurent Véray

“Apocalypse”, une modernisation de l'histoire qui tourne à la manipulation, selon l'historien Laurent Véray | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
“Apocalypse Première Guerre mondiale”, son succès... et ses méthodes contestables. Historien du cinéma, spécialiste des films sur 14-18, Laurent...

Via mc bonneau-darmagnac
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Relations internationales. Pourquoi cette multiplication des murs interétatiques et sont-ils efficaces ? France Culture

Relations internationales. Pourquoi cette multiplication des murs interétatiques et sont-ils efficaces ? France Culture | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
alozach's insight:

De la Grande muraille de Chine au mur d’Hadrien, les murs sont légion.  

Dans notre période contemporaine, il est facile de citer le mur de Berlin, heureusement écroulé, le mur israélien qui empiète en plus sur la Cisjordanie, le mur marocain dans l’ancien Sahara occidental, le mur séoudien le long de l’Irak.

Discontinu ou non, ouvrage de maçonnerie ou non, le mur remplit souvent la fonction d’une nouvelle frontière.

Comme elle, il sépare mais réunit aussi. 

Il lui arrive de se vouloir provisoire, il tient pourtant des années. Même abattu, il laisse des traces indélébiles sur place mais aussi dans les cœurs.

Il s’en est érigé un bon nombre depuis la seconde guerre mondiale.

Pourquoi ? Comment ? Et avec quelle « utilité » ?   

 

 

Elisabeth Vallet est professeur associée de géographie à l’Université du Québec à Montréal (UQAM)

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Vincent Lahondère's curator insight, June 8, 12:02 PM

    Interview des journalistes de France Culture d'Elisabeth Vallet, professeur associée de géographie à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).


Pour aller plus loin

    - Blog sur les murs dans le monde : " Ce site qui n’est encore qu’une ébauche vous propose d’ouvrir à l’heure de la mondialisation un débat sur l’inquiétante prolifération de ces Murs dressés sur nos frontières en tristes reflets de ceux qui se sont sournoisement érigés dans nos têtes.

    Construits sur les ruines du passé ils nous séparent de notre avenir et nous enferment dans nos peurs complices de la haine.

    S’adressant à nos Murs intérieurs, ces pages sont une invitation  à prendre conscience, avant que l’histoire ne nous convoque, que si les murs semblent, à court terme être la solution , à long terme, ils deviennent le problème."

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Première Guerre mondiale : chronologie interactive | Site intéressant conçu par l'AFP

Première Guerre mondiale : chronologie interactive | Site intéressant conçu par l'AFP | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
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un site intéressant à utiliser comme ressource avec les élèves. Une approche chronologique et thématique.

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L'Histoire de l'Occident - déclin ou métamorphose ?

L'Histoire de l'Occident - déclin ou métamorphose ? | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Empire romain, chrétienté médiévale, grandes découvertes, Lumières, colonisation, révolution scientifique, guerre froide, valeurs universelles, mondialisation…De l’Antiquité au XXIe siècle, le concept d’« Occident » renvoie à des réalités différentes.Récits en 188 pages de l’histoire de l’Occident, au gré des rencontres entre les peuples, des échanges et des emprunts, des débats et des conflits.Un ouvrage de référence, riche de la contribution des meilleurs experts mondiaux, d’une iconographie et de cartes originales.
L’Occident toute notre histoireDepuis neuf ans, les atlas publiés par La Vie et Le Monde connaissent un succès constant. La collaboration des journalistes et des universitaires permet d’aborder dans leur globalité les principaux défis culturels et géopolitiques de notre temps. Ces hors-séries reposent sur un parti pris de lenteur assumée et de labeur patient : 12 mois de travail, soit une seule parution par an. Alors que le rythme de l’information s’accélère, un choix éditorial aussi radical peut surprendre. Si l’on veut mener à bien de tels projets, il nous semble une condition indispensable.La même ambition sous-tend la création d’une nouvelle collection, consacrée à des thématiques majeures de notre histoire. Vous en tenez le premier exemplaire entre les mains. La passion des Français en la matière est connue. De nombreux amateurs la pratiquent par la lecture, le tourisme, la visite d’expositions ou l’entretien du patrimoine. Pour eux, mais aussi pour les étudiants et les enseignants, nous avons voulu apporter quelque chose de neuf. Dans ce nouveau titre, vous trouverez abordé de manière transversale, et toujours avec un grand souci de l’accessibilité, un enjeu fondamental et… actuel. Si nous sommes allés chercher la clé de l’Histoire, c’est pour ouvrir la porte du monde contemporain.D’où vient et où va l’Occident ? Qui sont et où en sont les Occidentaux ? On nous dira peut-être que ces questions ne se posent pas, l’Occident étant un concept à la fois chargé d’idéologie et dépourvu de consistance ou d’homogénéité. La problématique traverse notre numéro. La ligne de partage des deux empires romains qui se dessine sous Dioclétien n’a pas grand-chose à voir avec les contours tracés par Charlemagne. Les « grandes découvertes » projettent l’Occident hors de lui-même, jusqu’à ce qu’il se confonde, peut-être, avec la quasi-totalité de la planète. Constitué en grand vis-à-vis, l’Orient ne correspond pas davantage à une civilisation unique. De Rome à Washington comme de Jérusalem à Pékin, l’Orient et l’Occident ne cessent d’avoir commerce commun, guerre commune, intelligence commune. Ils s’éprouvent comme autant de réalités mouvantes, liées par la répulsion et la fascination. Reformulons donc notre question, quitte à risquer le paradoxe : où est cet Occident qui n’existe pas ?Il est ici et maintenant. Dans l’imaginaire comme sur le terrain. Alors que nous travaillions sur ce numéro, beaucoup de volcans que l’on pensait éteints se sont réveillés. Du Nigeria de Boko Haram au Proche-Orient de l’État islamique en Irak et au Levant, sans parler bien sûr d’al-Qaida, il faut désormais compter avec la haine armée d’un Occident perçu comme exploiteur et décadent. À l’est de l’Union européenne, la crise ukrainienne montre aussi que l’Occident tel que la guerre froide l’avait défini n’a pas complètement disparu. Notre Histoire de l’Occident est écrite en ce temps particulier. Temps de doute pour la France et pour l’Europe, temps de moins grande certitude pour une Amérique qui, en terme de revenus par habitant, d’innovation technologique ou de dépenses militaires, reste pourtant largement dominante. Finalement, l’Occident est-il en déclin ou en plein renouveau ? La Chine va-t-elle le supplanter ? Lisez ce qui suit : nous tentons de répondre.
Jean-Pierre DenisDirecteur de la rédaction de La Vie
Didier PourqueryRédacteur en chef « Développement éditorial » Le Monde
Date de parution : juin 2014.
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Le nouvel or du monde : la mondialisation de l'amour maternel

Les femmes du Sud sont les nouvelles domestiques du Nord. Lorsqu'elles émigrent, quittant souvent maris et enfants, c'est généralement pour aller s'occuper de la progéniture des familles aisées des p
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Une façon d'aborder les questions de mondialisation autrement. Sans doute intéressant à aborder avec des élèves.

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L’enseignement de l’histoire nationale à l’école primaire avant la IIIe République

par Annie Bruter, in Histoire de l'éducation, 126, 2010

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Il est couramment admis que c’est l’école qui a forgé le sentiment national chez les petits Français grâce à l’enseignement de l’histoire nationale mis en place par la IIIe République, elle-même héritière de la Révolution française. Or l’examen des textes officiels sur cet enseignement montre qu’il s’agit là d’une généalogie mythique. La Révolution n’a pas souhaité faire enseigner l’histoire de France à l’école primaire ; en revanche, la création de cet enseignement est due au Second Empire et non à la IIIe République, dont l’œuvre propre consiste dans la suppression de celui de l’histoire sainte. On est ainsi conduit à relativiser le rôle de l’école dans l’édification du sentiment national, en posant la question des canaux qui l’ont diffusé et entretenu avant que les républicains ne parviennent au pouvoir à la fin du XIXe siècle.

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Rescooped by alozach from Centenaire Première Guerre mondiale - Académie de Rennes
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"Il faut redonner de la complexité à l'enseignement de la guerre" - Journal d'UNIGE n°90

"Il faut redonner de la complexité à l'enseignement de la guerre" - Journal d'UNIGE n°90 | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it

Les Journées de didactique de l’histoire seront consacrées cette année à l’enseignement de la guerre, et en particulier de la Grande Guerre. Présentation avec le professeur Charles Heimberg. «L’Allemagne, depuis plus de cent ans, rêve d’être la maîtresse du monde. Elle aime se jeter sur les pays voisins pour les conquérir et les forcer à lui obéir.» Voilà comment, à l’aube des années 1950, les manuels scolaires français présentaient les causes du premier conflit mondial et, par extension, du second. Certes, on attend de l’historien qu’il confère du sens aux événements passés. Mais avec quels objectifs et à l’aide de quels outils ce travail d’interprétation doit-il s’effectuer? Au regard du chemin parcouru depuis les analyses simplistes de l’immédiat après-guerre, il paraît clair que la réponse à cette question est intimement liée à la société qui la pose. Les 14, 15 et 16 mai prochains, les participants aux Journées de didactique de l’histoire aborderont cette problématique sous l’angle de l’enseignement des guerres et en particulier celui de la Grande Guerre. Professeur de didactique de l’histoire à la Section des sciences de l’éducation (FPSE) et à l’Institut universitaire de formation des enseignants, Charles Heimberg est l’organisateur de ces Journées avec l’Equipe de didactique de l’histoire et de la citoyenneté.

 

 


Via HG Académie de Rennes
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HG Académie de Rennes's curator insight, May 17, 7:58 AM

Un article de l'université de Genève très intéressant qui analyse le lien recherches universitaires / programmes d'enseignement qui n'hésite à porter rapidement un regard extérieur sur les pratiques en France. Une lecture enrichissante.

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"L'histoire des arts, un enseignement intégrateur"

"L'histoire des arts, un enseignement intégrateur" | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Centre d'Etudes Pédagogiques pour l'Expérimentation et le Conseil - Le CEPEC, institut missionné de l’Enseignement Catholique, est un institut de formation et de recherche pédagogique ...
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extrait de l'entretien avec Patrick Peronnet

 

Ne pas oublier que c’est l’élève qui travaille…

L’histoire des arts est le seul oral du DNB (coefficient 2). Pour Patrick PERONNET, il est fondamental que les adultes n’imposent pas des sujets aux élèves. Cet enseignement doit donner à chacun une conscience commune : celle d’appartenir à l’histoire des cultures et des civilisations, à l’histoire du monde. C’est aux élèves de se l’approprier. Les enseignants et les enseignements ne sont que des  passeurs, des facilitateurs. Ils peuvent fournir une méthodologie à la recherche dans le cadre du collège. C’est donc la curiosité, les réflexions des élèves qui permettront ensuite la mise en place collective et en interdisciplinarité de démarches pour que l’élève construise son oral.

Cette préoccupation doit être le moteur de l’engagement des enseignants qui doivent constamment se demander :

Quand l’élève travaille-t-il ?A quel moment croise-t-on plusieurs disciplines ?Quelles démarches met-on en place pour préparer l’élève à son oral ?

 

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Découverte de la « Santa Maria » de Christophe Colomb

Découverte de la « Santa Maria » de Christophe Colomb | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Une équipe d'archéologues sous-marins a découvert l'épave du navire à bord duquel Christophe Colomb a découvert l'Amérique en 1492.
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Si la découverte est confirmée, elle serait d'importance. Selon The Independent, une équipe d'archéologues sous-marins a découvert l'épave de la Santa Maria, le navire à bord duquel Christophe Colomb a découvert l'Amérique en 1492. Construite sur la côte du Pays basque au cours de la deuxième moitié du XVe siècle, la caravelle s'est abîmée sur des récifs au large d'Haïti, quelque temps après la découverte des Bahamas. 

« Toutes les preuves géographiques, la topographie sous-marine et les preuves archélogiques tendent à confirmer qu'il s'agit bien du navire amiral de Colomb », indique Barry Clifford, un archéologue sous-marin dont l'équipe n'a, pour l'instant, que photographié les lieux et pris des mesures.

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C.Falaise's curator insight, July 8, 6:08 AM

Histoire 5e: Les grandes découvertes

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Quand la BD vous fait (re)découvrir l'histoire #3 - série d'articles

Quand la BD vous fait (re)découvrir l'histoire #3 - série d'articles | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Quand la BD vous fait (re)découvrir l'histoire #3 - L'Etudiant Trendy
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Lip, des héros ordinaires

Malpasset (barrage de Fréjus) et d'autres BD qui font aimer l'histoire sont à découvrir sur le site "Trendy"

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Voyager dans le temps grâce à Google Street View - France Info

Voyager dans le temps grâce à Google Street View - France Info | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Google lance un nouveau service grâce à Google Street View. Il permet de voir l'évolution de plusieurs lieux au fil des années. De l'impact de la construction des stades de foot pour la Coupe du monde à l'influence des saisons sur un paysage italien.

Via HG Académie de Rennes
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HG Académie de Rennes's curator insight, April 24, 12:55 AM

Que ne proposa pas Google ! Une fonctionnalité à tester qui peut être très intéressante par exemple en géographie pour suivre des aménagements nationaux de grande ampleur (ligne TGV, ZIP, plateau de Sarclay, etc.) ; ou internationaux (canal de Panama, rénovation urbaine de Londres ou Sotchi pour les JO, etc.). A suivre...

HG Académie de Rennes's curator insight, April 24, 1:26 AM

Que ne proposa pas Google ! Une fonctionnalité à tester qui peut être très intéressante par exemple en géographie pour suivre des aménagements nationaux de grande ampleur (ligne TGV, ZIP, plateau de Sarclay, etc.) ; ou internationaux (canal de Panama, rénovation urbaine de Londres ou Sotchi pour les JO, etc.). A suivre...

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Rouen raconte l’histoire des cathédrales, Diaporama photos - Connaissancedesarts.com

Rouen raconte l’histoire des cathédrales, Diaporama photos - Connaissancedesarts.com | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Visionnez le diaporama photo "Rouen raconte l’histoire des cathédrales" de Connaissancedesarts.com. Retrouvez toutes les galeries d'images Archi-Jardin & Patrimoine de la rédaction du magazine d'art.

Via reyser
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C.Falaise's curator insight, July 8, 6:09 AM

Exposition qui se tient jusque fin août au musée des Beaux Arts de Rouen

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La Grande Guerre au miroir de la bande dessinée

La Grande Guerre au miroir de la bande dessinée | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it

"Nombreux sont aujourd’hui les récits dessinés qui évoquent le premier conflit mondial et certains critiques vont même jusqu’à parler d’une nouvelle écriture de la guerre en bande dessinée, voire d’un sujet à la mode. Pourquoi la Grande Guerre intéresse-t-elle autant les auteurs de bandes dessinées ? Qu’elle soit réaliste, humoristique, fantaisiste, et quelles que soient les époques (de Bécassine1 à la série Le Cœur de Bataille2 ), la bande dessinée se manifeste comme un véritable laboratoire d’imageries mémorielles de la Grande Guerre. Or loin des illustrés d’époque et depuis Tardi avec C’était la guerre des tranchées3, qui fait figure de classique fondateur - comment les dessinateurs se sont-ils emparés d’un tel sujet ? Peut-on aujourd’hui parler d’un renouveau de la Représentation de la Grande Guerre en bande dessinée ? Et si les artistes recréent et réinterprètent l’Histoire avec des référents et des approches qui leur appartiennent, est-il pertinent de parler d’une représentation de la Grande Guerre au singulier ?"


Via Emmanuel Bethoux, Lyonel Kaufmann
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Lyonel Kaufmann's curator insight, April 18, 4:31 PM

La  conclusion  :

«De ce rapide parcours, se dessine dans le miroir de la bande dessinée un reflet déformé de la Grande Guerre. De fait un certain nombre de stéréotypes, invariants de l’imaginaire émerge de l’étude d’un large corpus structurant ainsi le cadre d’une mythologie iconographique de la Première Guerre mondiale. Cette déformation du regard, ce travestissement de la mémoire intéresse au plus haut point l’historien car les images sur 14-18 qui peuplent notre imagination, et notamment celles des dessinateurs, ne naissent pas ex-nihilo mais sont le fait d’un long cheminement historique. Cependant, la Grande Guerre a aussi été abordée sous des angles de vue divers, cherchant aux limites du temps, de l’espace et des thèmes à concilier l’horreur de masse et l’individualisme propre au héros classique, la soumission hébétée au contexte et la notion de libre arbitre. De nouvelles voies plutôt étroites, tout en en oubliant d’autres (les bandes dessinées traitant de l’arrière demeurent encore trop peu nombreuses !) cherchent à renouveler la représentation de la Grande Guerre ce qui contribue à « rendre vivant » l’imaginaire de 14-18 dans la bande dessinée.»

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Jacques Le Goff et l’enseignement de l’histoire à l’École - L'Histoire

Jacques Le Goff et l’enseignement de l’histoire à l’École - L'Histoire | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it

Parmi les nombreuses facettes de Jacques Le Goff, l’une d’entre elle semble avoir été oubliée,  dans les hommages justifiés qui viennent de lui être rendus, son rôle dans la question de l’enseignement de l’histoire à l’École. Il est vrai qu’elle ne l’a occupé pleinement  que pendant une courte durée, moins de deux ans, de janvier  1984 à septembre 1985. par Philippe Joutard.


Via HG Académie de Rennes
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HG Académie de Rennes's curator insight, April 10, 1:39 AM

La revue L'Histoire propose dans cet article disponible en accès libre en ligne, un rappel de l'engagement de Jacques Le Goff sur la question de l'enseignement de l'histoire.