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Enseigner l'Histoire-Géographie
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« La Glace & le Ciel » – un brillant site pédagogique sur le réchauffement climatique

« La Glace & le Ciel » – un brillant site pédagogique sur le réchauffement climatique | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Hello ! Il y a queques jours j'ai reçu un e-mail de mon ami et camarade François Pumir, responsable numérique chez Wild Touch. Il me présentait sa dernière
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un peu d'histoire, des sciences, et un enjeu contemporain décrypté grâce à un site à la narration simple et à un design élaboré.

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clunypedia · l'encyclopédie des sites clunisiens

clunypedia · l'encyclopédie des sites clunisiens | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Une encyclopédie numérique pour retracer onze siècles d'histoire clunisienne
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avec des reconstitution en 3D et de nombreux sites explorés.

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Hermione: à nous l'Amérique

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La réplique de la frégate de Lafayette appareillera ce week-end depuis La Rochelle. Après une escale aux Canaries, elle est attendue en juin et juillet dans des ports de la côte Est américaine.
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CNAM : neuf portraits de scientifiques français

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Pour rendre hommage aux membres de l’établissement qui ont marqué la science et la technique depuis le XVIIIe siècle, le Cnam a proposé à C215, artiste pochoiriste, de réaliser le portrait de neuf d’entre eux, incarnant l’innovation sous toutes ses facettes, et de disséminer ses œuvres dans le site Saint-Martin.

Depuis sa fondation en 1794 par Henri Grégoire pour concourir à la diffusion des avancées technologiques, des savoirs scientifiques et de l’esprit de création, le Cnam a toujours été un lieu d’innovation. En effet, de Nicolas-Jacques Conté et son crayon, en passant par Aimé Laussedat et son théodolite photographique ou Claude Servais Pouillet et sa boussole des tangentes, les professeurs du Conservatoire ne se sont pas contentés d’enseigner. Ils ont aussi été à l’origine de nombreuses découvertes dans leur domaine d’expertise et même, pour certains, d’inventions qui ont révolutionné notre vie quotidienne.
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Tambora, 1815 : autopsie d’un monstre volcanique qui a marqué l'Histoire mondiale

Tambora, 1815 : autopsie d’un monstre volcanique qui a marqué l'Histoire mondiale | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Les scientifiques mesurent l'impact climatique de l'éruption qui a causé 15 000 morts les 10 et 11 avril 1815.
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Extraits

 

La plus puissante, la plus meurtrière, la plus lourde en conséquences climatiques et économiques du dernier demi-millénaire : l’éruption que les scientifiques s’apprêtent à commémorer a marqué l’histoire. Plusieurs réunions internationales sont prévues d’ici à l’été, la première à Berne, du 7 au 11 avril. Quant à la revue Nature Geoscience, elle consacre à l’événement quatre articles et son éditorial, afin d’appeler la communauté scientifique à bien mesurer les risques que pareil cataclysme ferait aujourd’hui courir à notre planète.

Colonnes de flammes

Car c’est bien un déluge qui s’est abattu sur le monde cette année-là. Les 10 et 11 avril 1815, pendant vingt heures, le feu se déchaîne. Le volcan, haut de 4 300 mètres, crache plus de 35 kilomètres cubes de magma dense. « Il est classé au niveau 7 sur une échelle de 8 degrés, c’est considérable », insiste Patrick Allard, de l’Institut de physique du globe de Paris, premier vulcanologue à être descendu dans le cratère, en 1979. Le sommet est pulvérisé, la montagne ramenée à 2 850 m.

Les explosions sont entendues jusqu’à Sumatra, à 2 000 km. Dans le ciel, trois colonnes de flamme s’élèvent, qui bientôt fusionnent puis s’effondrent, sous le poids de la matière. Après la pluie de roches, des nuées ardentes s’abattent sur l’île de Sumbawa, dans l’est de l’archipel indonésien. La ville de Sanggar est ravagée, laissant 15 000 personnes sans vie. Des vagues de 10 mètres frappent les villages de pêcheurs. Sur toute l’île et plus loin dans le pays, tsunamis, famines et épidémies font entre 50 000 et 70 000 victimes, suivant les bilans.

« Comment responsabiliser une société pour des phénomènes qui surviennent une ou deux fois par millénaire ? », s’interroge le géographe Clive Oppenheimer

Les informations sont lacunaires. Les Britanniques assurent un intérim entre deux règnes néerlandais sur l’archipel et leur administration est défaillante. Alors qu’en 1883, lors de l’éruption du Krakatoa (Indonésie, 36 000 morts), le télégraphe permettra une circulation rapide des données, Morse n’a pas encore mis au point son invention en cette année 1815. Aussi l’événement reste-t-il cantonné aux frontières.

Mais pas ses conséquences. Un nuage de cendre se répand à travers le continent, qui retombe vite. En revanche, le dioxyde de soufre contenu dans la colonne de 40 km de haut est pris dans les courants stratosphériques. Les particules de sulfate deviennent autant de petits écrans solaires. L’impact climatique est considérable. En Europe occidentale, la température moyenne chute de 3 degrés en 1816. C’est l’« année sans été ».

En Grande-Bretagne, en France, en Allemagne, des records de froid et de précipitations sont battus entre juin et août. De la pluie, de la neige parfois, qui ruinent les cultures. Les raisins restent verts, les pommes de terre pourrissent, les fruits sont faméliques. « Le prix des céréales a doublé entre 1815 et 1817 des deux côtés de l’Atlantique », souligne Clive Oppenheimer, géographe à l’université de Cambridge, qui s’est attaché à peser les conséquences politiques et sociales de la formidable éruption.

La famine fait 100 000 victimes en Europe. La natalité chute, tandis que la mortalité augmente de 4 % en France, de 6 % en Prusse, de 20 % en Suisse et en Toscane. Partout, des émeutes de la faim éclatent, violemment réprimées. « A Cambridge, une loi spéciale a été promulguée, leRiot Act, des condamnations à mort ont été prononcées. Je pense qu’on peut y voir une conséquence de l’éruption de Tambora », poursuit Clive Oppenheimer. Petite consolation : la perturbation climatique offre aux générations futures les ciels rouges peints par Turner et Constable.

Faut-il attribuer au volcan, à la crise alimentaire et à la mort de nombreux chevaux qui s’ensuivit l’invention de la bicyclette en 1817 ? Accuser le Tambora, par inondations et froid interposés, d’avoir provoqué le remplacement des cultures du riz par celles de l’opium dans la province du Yunnan (Chine), premier acte d’un marché international des stupéfiants ? « Il faut être prudent, ne pas faire de l’histoire avec des conjectures ou des coïncidences, estime Clive Oppenheimer. D’autres éléments ont pesé à l’époque, comme la chute de l’empire napoléonien. Mais il est certain qu’un tel cataclysme bouleverse la planète. »

 

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sciences/article/2015/04/03/tambora-autopsie-d-un-monstre-volcanique_4609175_1650684.html#LMpo5XfX75qmxzBA.99

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Avons-nous des ancêtres communs ? Pourquoi suis-je différent des autres ? Histoire et génétique.

Avons-nous des ancêtres communs ? Pourquoi suis-je différent des autres ? Histoire et génétique. | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Nous avons tous deux parents, quatre grands-parents, huit arrière-grands-parents… Si l’on remonte à l’époque de Charlemagne, cela représenterait bien plus que la population humaine de l’époque. Nous avons donc tous les mêmes ancêtres, alors comment se fait-il que nous ne soyons pas identiques ? C’est là qu’intervient la grande loterie génétique, comme nous l'explique Pierre-Henri Gouyon.
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Une démonstration dans une brève vidéo.

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Quelles sont les sources de la laïcité en France ? Quelles sont ses conceptions aujourd'hui ?

Quelles sont les sources de la laïcité en France ? Quelles sont ses conceptions aujourd'hui ? | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Depuis les attentats, la laïcité est sur toutes les lèvres. Mais d’où vient ce concept et quand la France l’a-t-elle adopté ? Dans ce deuxième volet de notre série consacrée à l’«après-Charlie», «CNRS Le journal» revient, avec le chercheur Philippe Portier, sur l’histoire de ce mot qui ne semble plus couler de source.
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Plus d’un siècle après la loi de 1905, la laïcité fait désormais l’objet d’interprétations différentes, considérées par certains comme de dangereux reculs et par d’autres comme de sages adaptations. « Le mot “laïcité” est aujourd’hui polysémique et recouvre trois grandes conceptions, explique Philippe Portier. Une conception plutôt différentialiste, tentée d’accorder des droits spécifiques à chaque communauté, et portée par le think tank Terra Nova ou des sociologues comme Michel Wieviorka. Une laïcité classique incarnée par la Fédération nationale de la libre pensée, dont le principe est de ne pas intervenir dans le champ des religions. Enfin, une laïcité contrôleuse qui a aujourd’hui le vent en poupe. » Cette dernière entend contenir la religion dans la sphère privée. Le débat est d’importance, car ce sont tout simplement les règles du vivre-ensemble de la société française qui sont en jeu.

 

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Savoirs CDI: les multiples usages pédagogiques des cartes mentales

Savoirs CDI: les multiples usages pédagogiques des cartes mentales | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
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un article assez complet et truffé d'exemples, daté de 2013.

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Comment nourrir l'humanité au XXIème siècle ? Conférence de Bruno Parmentier

Comment nourrir l'humanité au XXIème siècle ? Conférence de Bruno Parmentier | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Bruno Parmentier est ancien directeur général de l’ESA (Ecole supérieure d’agriculture d’Angers). Il est l'auteur du livre Nourrir l'humanité (Editions La Découverte 2009, prix Terra), de Manger tous et bien (Editions du Seuil 2011) et de Faim zéro, en finir avec la faim dans le monde (Editions La Découverte 2014) qui mettent l’accent sur les différents modes d’agricultures et sur nos pratiques alimentaires.
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Comment nourrir l'humanité du XXIème siècle sur une planète aux ressources déclinantes ? Car, si les progrès de l'agriculture ont été considérables depuis 50 ans (quantité, qualité, prix...), la dérégulation provoque des soubresauts difficilement compatibles avec le développement de l'agriculture, et la « révolution verte » ne tient plus ses promesses. Si les solutions du XXème siècle ne marchent plus, Bruno Parmentier nous propose une analyse argumentée et des exemples de solutions disponibles pour répondre à ces enjeux fondamentaux de développement pour l'avenir de nos sociétés.
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L'historien et les climats du passé : échelles, sources et méthodes - par Emmanuel Garnier

L'historien et les climats du passé : échelles, sources et méthodes - par Emmanuel Garnier | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it

Emmanuel Garnier est directeur de recherche CNRS et historien du climat et des risques au Laboratoire Littoral, Environnement et Sociétés (LIENSs, CNRS/Université de La Rochelle).

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Du haut de ses siècles d’archives, l’historien ne peut que constater les fluctuations longues ou courtes ayant affecté les sociétés du passé. Ce constat est encore plus frappant quand il s’intéresse aux événements extrêmes des 500 dernières années et qu’il découvre que non seulement ils ont toujours existé mais que, de surcroît, ils ont été plus fréquents à certaines périodes qu’au cours de la période contemporaine. Néanmoins, il convient de rappeler que le climat vu par l’historien est surtout un climat perçu par nos ancêtres dans la mesure où la documentation est pétrie de chair humaine. Sans hommes pas d’archives et, sans archives, il n’y a pas d’histoire du climat…

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HG Académie de Rennes's curator insight, February 19, 3:29 AM

Le site internet «Le climat en questions» est édité par l'Institut Pierre-Simon Laplace (ISPL) qui regroupe 9 laboratoires, s'intéressant aux évolutions du climat, de l'effet de serre et de la couche d'ozone. L'auteur de l'article, Emmanuel Garnier, est directeur de recherche CNRS et historien du climat et des risques au Laboratoire Littoral, Environnement et Sociétés (LIENSs, CNRS/Université de La Rochelle). Un article très intéressant sur le rôle de l'historien pour la connaissance des climats du passés. A découvrir.

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Le climat en questions - superbe site de vulgarisation scientifique

Le climat en questions - superbe site de vulgarisation scientifique | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it

Pour proposer des réponses de scientifiques aux questions les plus courantes sur le climat et sur son évolution.
Ce site a été créé par l’Institut Pierre-Simon Laplace avec le soutien de l’INSU (CNRS)

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Partant de questions courantes sur le climat, ce site créé par des experts scientifiques propose de découvrir les multiples facettes des enjeux climatiques actuelles. Les textes proposés sont de deux niveaux : élémentaire et avancé.

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De l'histoire universelle, à l'histoire globale, à la Chronique des mondes ? Hervé Inglebert

De l'histoire universelle, à l'histoire globale, à la Chronique des mondes ? Hervé Inglebert | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Hervé Inglebert analyse les enjeux de l’histoire à grande échelle : comment restituer la totalité des passés de l’humanité ?

Hervé Inglebert est un historien qui affectionne la longue durée, les grandes synthèses. Son dernier ouvrage, Le Monde, L’Histoire (1 240 pages) est unehistoria, une enquête au sens antique du terme. Ce livre protéiforme peut se lire comme un exposé quasi exhaustif des histoires universelles*, d’ici et d’ailleurs, d’hier et d’aujourd’hui ; ou comme une réflexion épistémologique sur la notion d’Histoire universelle ; voire un questionnement sur la raison d’être de telles fresques. Car l’auteur ambitionne d’adapter la marche de cette histoire aux nécessités de notre temps.

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Dans une interview pour Science Humaines (mars 2015), extraits :

 

Un premier constat : l’Histoire universelle, comme concept, apparaît vers 1750 en Europe. Il a existé avant des récits qui se sont intéressés à la totalité du passé. Mais la plupart des cultures s’intéressent au passé comme mythologie, non pas comme histoire. Et parmi celles qui voient le passé comme histoire, rares sont celles qui envisagent une histoire universelle. Car cela suppose de prendre en compte l’histoire des autres, quand la plupart des peuples ne s’intéressent qu’à eux-mêmes.

[...]

Vers 1750, en Europe, l’idée d’une providence divine incompréhensible, ou partiellement incompréhensible, cède la place à autre chose. Pour Bossuet (1627-1704), dans sonDiscours sur l’histoire universelle, il existe des points clairs, et d’autres qui ne le sont pas. Ces points clairs, pour Bossuet, montrent que Dieu intervient dans l’histoire, que sa providence agit, mais ils n’expliquent pas tout. C’est seulement vers 1750 que l’on estime que l’on peut comprendre toute l’histoire, lui donner des lois, comme on peut comprendre la physique.

[...]

Néanmoins, nous autres historiens avons quand même intérêt à écrire des histoires universelles pour aujourd’hui. Parce que si nous ne le faisons pas, n’importe qui le fera. Comme tout point de vue idéologique et partiel a prétention à la totalité, on va pouvoir écrire des récits qui seront très problématiques. Ne serait-ce que parce que l’on écrit encore aujourd’hui des histoires universelles comme en 1900, où la quasi-totalité du contenu ne porte que sur l’histoire européenne…

L’autre option, si l’on ne veut pas faire comme en 1900, c’est de faire de l’histoire globale. C’est la seule forme sérieuse actuelle de l’Histoire universelle aujourd’hui. Avec des aspects qui sont tout à fait intéressants, et d’autres qui posent question.

Le principal problème, c’est que l’histoire globale a tendance à s’intéresser à ce qui globalise. D’où le risque de téléologie, d’une part. Mais surtout, et c’est peut-être plus gênant du point de vue de la méthode : ceux qui sont le moins connectés apparaissent beaucoup moins. La globalisation apporte de la lumière sur un certain nombre de processus, mais elle met dans l’ombre toute une série d’autres choses. Et c’est pour ça que l’histoire globale ne peut pas être une histoire totale.

[...]

L’idée, c’est qu’il faut dépasser l’étape de l’histoire globale. Et l’étape suivante serait une chronique des Mondes. On comprend bien le pluriel, car un seul point de vue ne sera pas suffisant. Par exemple, un Européen n’a pas la même perception du monde qu’un Chinois. Mais on peut estimer que vraisemblablement, nous avons des perspectives et des conceptions différentes d’un monde commun. Ce qui n’était sans doute pas vrai il y a cent ans. La globalisation actuelle fait que le monde devient de plus en plus commun, partagé. Même les gens de Daesh sont de leur temps, condamnés à être modernes.

Le terme « chronique » est important, parce que le terme « histoire » n’est pas neutre. Il suppose un récit continu et intelligible. Or il n’est pas certain qu’il y ait une histoire universelle comme processus continu.

[...]

L’histoire globale est démunie pour expliquer le temps antérieur à la connexion. L’histoire mondiale n’intègre pas la diversité des points de vue. Il faut inventer une chronique des Mondes qui rompe avec la téléologie et les visions chronocentrées, mais ce seront les réalisations concrètes qui trancheront la querelle des mots. Historiens, au travail !

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Avec ses villes en fusion, l'artiste Istvan réinvente la cartographie - Courrier International

Avec ses villes en fusion, l'artiste Istvan réinvente la cartographie - Courrier International | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Pour l’exposition “Contemporary Venice”, qui s'est tenue jusqu’au 12 janvier 2015 à Venise, l’artiste suisse Istvan a cartographié des villes selon une approche “qui n’a absolument rien de scientifique”, indique le site de photographie Colossal. “Ses cartes se fondent totalement dans l’environnement des villes et symbolisent l’impact des métropoles sur ce qui les entoure”, rapporte la publication. Pour l’artiste, cet impact est semblable à “un fluide invisible qui déborderait de la ville pour envahir son environnement”, une vision traduite avec précision dans ses œuvres numériques.

Via HG Académie de Rennes
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HG Académie de Rennes's curator insight, February 12, 2:41 AM

Des œuvres d'une grande beauté, étonnantes et originales qui mériteraient une attention toute particulière à l'occasion d'un travail en histoire des arts. Des notions comme l'étalement urbain, les réseaux (pour ne pas dire le rhizome), les connexions, la métropolisation et l'urbanité, aussi essentielles que difficiles d'appréhension pour les élèves, pourraient ainsi être reprises, ressenties et analysées par ce travail artistique. À découvrir

association concert urbain's curator insight, February 12, 11:05 AM


Via @Lakolianov 

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Exposition "La population en cartes postales"

Exposition "La population en cartes postales" | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Dans le cadre du cycle Portraits de Familles de Paris Bibliothèques en partenariat avec l’Ined
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Exposition à la bibliothèque André Malraux dans le cadre du cycle Portraits de Familles de Paris Bibliothèques en partenariat avec l’Ined

Quand les petits garçons naissaient dans les choux et les petites filles dans les roses...

La collection de cartes postales anciennes réunie par le démographe Jean-Noël Biraben fait défiler des bébés "à vendre", des jeunes filles à marier, des belles-mères aimables et des maris trompés. De la question de la "dépopulation" à l’apparition de la pilule, ces images du passé retracent une histoire démographique française.

Un thème particulièrement présent dans le premier quart du XXe siècle, c’est sans conteste celui de la repopulation. Les cartes de cette collection mêlent humour, cynisme et sens de la dérision.

Jean-Noël Biraben, médecin de formation a exercé l’ensemble de sa carrière à l’Ined comme historien des populations. Il s’est fait en particulier connaître dans les années 1970 en publiant aux éditions Mouton, en deux tomes, Les hommes et la peste en France et dans les pays méditerranéens.

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Comment se réveillait-on avant l'invention du réveil?

Comment se réveillait-on avant l'invention du réveil? | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Petite histoire des astuces utilisées pour tirer du lit les travailleurs avant la création de cet instrument de torture.
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Un résumé instructif, de l'antiquité à nos jours, qui s'appuie sur Merci Dominique Fléchon, expert auprès de la fondation de la Haute horlogerie de Genève et auteur de La Conquête du temps, l'histoire de l'horlogerie des origines à nos jours 

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Les recherches sur le climat interrogent comme nulle autre la place du scientifique en société.

Les recherches sur le climat interrogent comme nulle autre la place du scientifique en société. | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Alors que s’intensifie la préparation de la COP 21, la grande conférence internationale sur le climat qui se tiendra à l’automne à Paris, notre chroniqueur Denis Guthleben revient sur quelques jalons qui ont marqué l’histoire de la climatologie.
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Dans la longue trajectoire des études sur le climat, il y a des jalons. Les plus courageux vont les quérir jusque dans l’Antiquité, chez Hippocrate et Théophraste. Plus raisonnablement, on peut citer les observations des Lumières sur l’influence du climat sur les hommes et leurs sociétés. « Il ne faut pas être étonné que la lâcheté des peuples des climats chauds les ait presque toujours rendus esclaves, et que le courage des peuples des climats froids les ait maintenus libres », soutenait ainsi Montesquieu dans son Esprit des lois – les Lumières n’ayant pas toujours été très éclairées.Vient plus tard, en 1824, la description plus scientifique de l’effet de serre par Joseph Fourier.

L’année 1896, surtout, est retenue comme fondatrice. Elle voit le chimiste Svante Arrhenius, qui s’intéresse au cycle des glaciations terrestres, relier les températures au CO2 présent dans l’atmosphère. Ainsi, un doublement de son taux provoquerait un réchauffement climatique de plus de 4 °C. Excellente intuition ! Mais on oublie parfois de rappeler que le savant y voyait un bien plus qu’un mal. S’inspirant de ses travaux, certains ont même songé à brûler massivement du charbon à seule fin de voir la densité de CO2 exploser, et les températures augmenter en proportion. Quand on accomplit sa carrière en Suède, sans doute quelques degrés de plus sont-ils toujours bons à prendre...


À mesure que les observations s’affinent, que les données se multiplient, la climatologie s’installe peu à peu dans le paysage scientifique, au carrefour d’une multitude de champs de recherche, et en renouvelant sans cesse ses méthodes et ses moyens. Dans un premier temps, les mécanismes en jeu paraissent si complexes que l’influence de l’homme est peu prise en compte. Les facteurs anthropiques sont ainsi négligés au moment même où ils gagnent en ampleur ! Leurs effets commencent toutefois à être mesurés à partir du milieu du XXe siècle et sont reconnus de plus en plus largement depuis les années 1960. On ne s’étendra pas ici, car plusieurs milliers de pages seraient nécessaires, sur les preuves qui s’accumulent depuis lors, sur les alertes qui sont lancées, sur les succès et les échecs de la sensibilisation des pouvoirs publics et des citoyens – car les recherches sur le climat interrogent aussi comme nulle autre la place du scientifique en société. Et l’on reviendra à l’histoire, qui peut une fois encore apporter sa pierre à l’édifice.

Des travaux de plus en plus nombreux tentent de cerner les impacts des changements climatiques du passé, qu’il s’agisse de cycles longs – le petit âge glaciaire des XVe-XIXe siècles, par exemple – ou de dérèglements plus ponctuels et localisés. Dans tous les cas, ils mettent en lumière des conséquences considérables, voire catastrophiques. Alors qu'un accord international ambitieux est espéré lors de la COP 21(link is external) qui se tiendra cet automne à Paris, disons-le crûment : face au changement climatique, l’homme, surtout s’il ne s’y est pas préparé, prend toujours très cher ! À bon entendeur…


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Les voix du goulag / série documentaire sur RFI/France culture

Les voix du goulag / série documentaire sur RFI/France culture | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
De 1939 à 1950, un million d’Européens sont déplacés de force dans les camps de travail soviétiques ou relégués dans des villages isolés de Sibérie ou d’Asie centrale. Les Archives sonores du goulag donnent la parole aux derniers témoins. Une série documentaire, réalisée à partir de ces archives avec la collaboration du Cercec (CNRS/EHESS), démarre ce week-end sur RFI et France Culture.
alozach's insight:

extrait :

 Avant et après la Seconde Guerre mondiale, près d’un million d’Européens ont été déportés, raconte Alain Blum, l’un des trois fondateurs du projet. Les technologies numériques nous permettent aujourd’hui de reconstituer une histoire collective à partir des ­témoignages individuels. » L’idée du site est née un jour de printemps 2005, lors d’une rencontre entre Alain Blum, sa collègue Marta Craveri et Valérie Nivelon, journaliste à RFI. Pour le financer, les chercheurs déposent un projet à l’Agence natio­nale de la recherche, qui sera accepté en 2007. De son côté, RFI fournira des moyens techniques, et surtout son expérience de la voix et de la prise de son. Jamais pareille entreprise transfrontalière n’a été menée. Des témoignages ont certes déjà été ­recueillis, mais toujours dans un cadre strictement national.

 

Treize scientifiques européens – des anthropologues, des géographes, des historiens et des sociologues –, de huit nationalités différentes, partent donc à la recherche des rescapés des goulags dans leurs pays d’origine ou d’accueil, voire en Sibérie et au Kazakhstan pour ceux qui sont restés là où ils avaient été déportés, soixante ans plus tôt. Ils vont en retrouver 160. Qui sont-ils ? « Avant la guerre, ce sont surtout des membres des élites économiques, socia­les ou politiques des pays nouvellement annexés », explique Marta Craveri. Après la guerre, les arrestations et déportations concernent les collaborateurs des nazis, vrais ou supposés, les combattants natio­nalistes et tous ceux qui sont soupçonnés de les aider, souvent des paysans. Des villages entiers sont brûlés, et les ­populations, envoyées en Sibéries

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Hors-série : Napoléon et Paris

Hors-série : Napoléon et Paris | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Ce hors-série s\'interroge sur les liens entre Napoléon et Paris.

Via reyser
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« À Fukushima, la population est dans une situation inextricable »

« À Fukushima, la population est dans une situation inextricable » | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Quatre ans après l’explosion d’une centrale nucléaire à Fukushima, le sort des populations concernées est loin d’être réglé. La chercheuse Cécile Asanuma-Brice décrypte la politique qui vise à inciter ces personnes à réintégrer les zones encore contaminées.
alozach's insight:

Combien de personnes restent déplacées ? Dans quelles conditions vivent-elles ?
Cécile Asanuma-Brice : Le gouvernement japonais fait état de 118 812 personnes déplacées1, dont 73 077 à l’intérieur du département de Fukushima et 45 735 à l’extérieur, ce qui représente une baisse puisque les mêmes statistiques officielles affichaient 160 000 personnes déplacées en 2011, quelques mois après la catastrophe. En réalité, le nombre de personnes déplacées est bien plus élevé que cela. Car le système d’enregistrement mis en place par l’Administration est extrêmement contraignant et une partie non négligeable des habitants n’a pas voulu s’y plier. J’ai personnellement interviewé plusieurs familles regroupées au sein d’associations qui ont refusé cet enregistrement, car cela aboutissait à leur faire perdre des droits, notamment quant à la gratuité de leur suivi médical.

Dans un premier temps, le gouvernement japonais a ouvert à la gratuité le parc des logements publics vacants sur l’ensemble du territoire aux personnes qui souhaitaient s’installer ailleurs. Cette mesure était positive, même si elle ne s’est pas accompagnée de politiques d’aide à l’emploi qui auraient permis une intégration durable des nouveaux migrants dans les territoires d’accueil. En outre, cette directive a pris fin en décembre 2012. Simultanément, des logements provisoires ont été construits mais en partie sur des zones contaminées selon la carte de répartition de la contamination produite par le ministère de la Recherche du gouvernement japonais.

Dans la loi, la vie dans ces logements est limitée à deux ans en raison de l’inconfort des lieux. Mais le provisoire est en train de durer. Les réfugiés qui vivent sur ces terrains vacants aux marges des villes ont à leur charge la consommation d’électricité, de gaz et d’eau, et sont également contraints d’acheter les aliments qu’ils produisaient autrefois, la plupart d’entre eux étant fermiers. Le revenu de compensation de 100 000 yens (environ 750 euros, NDLR) par mois qui leur est versé par Tepco, l’entreprise de gestion de la centrale, est insuffisant pour couvrir ces frais. Enfin, des logiques de discrimination commencent à apparaître, pointant les réfugiés comme des « assistés », ce qui est extrêmement mal considéré dans un pays qui place très haut la valeur du travail.

 

 

 
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Patrick Boucheron : “Les historiens se doivent d’être indisciplinés”

Patrick Boucheron : “Les historiens se doivent d’être indisciplinés” | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
C’est quoi, être médiéviste aujourd’hui ? Puiser dans le passé pour comprendre le présent, ou l’inverse ? Etre au cœur de la...
alozach's insight:

extrait : 

En quoi l’histoire peut-elle être « critique » ?
Je suis bien conscient qu'il s'agit là d'un usage minoritaire de la discipline. Beaucoup d'historiens s'intéressent d'abord au passé pour échapper au présent. Mais on demande sans cesse aux historiens de nous rassurer sur nos origines, nos identités, nos valeurs, et je crois que face à cette injonction, les historiens se doivent d'être indisciplinés. Défendre des valeurs républicaines comme la laïcité ou la liberté d'expression est certes res­senti comme une urgence, mais pour les défendre effica­cement à l'école, c'est-à-dire pour se préparer à ce que certains les contestent, mieux vaut avoir été formé à la critique de ces valeurs.

Comprendre, par exemple, que l'héritage des Lumières est une collection de problèmes davantage que de certitudes, que la liberté de la presse s'est d'emblée pensée au XVIIIe siècle dans une tension avec la nécessité de protéger l'espace public contre la calomnie. Critiquer, ce n'est pas tout détruire. C'est mettre à jour l'histoire de nos socles de croyance, rappeler que ces croyances sont des constructions sociales, et que celles-ci sont toujours complexes et contradictoires. Cela n'empêche pas, ensuite, de les défendre, bien au contraire.

Commémorations de 14-18, du débarquement de juin 1944, bientôt de la mort de Louis XIV. Trop d’histoire tue-t-il l’histoire ?
La critique de la fièvre commémorative, conduite depuis les années 80, alerte sur un double danger : considérer que l'histoire n'est qu'un simple rappel des événements du passé et, en même temps, un réservoir commode pour justifier certaines positions que l'on prend sur l'actualité. En specta­cularisant la Révolution française, les manifestations du bicentenaire lui ont enlevé son contenu idéologique qui fait toujours débat, même si, par ailleurs, elles furent aussi dynamiques et inventives. On pourrait dire de même du centenaire de la Première Guerre mondiale. Quoi qu'il en soit, les historiens doivent occuper ­l'espace des commémorations, même s'ils sont parfois ­insatisfaits de leur contenu. Pour être au plus près de la ­société, ils doivent faire entendre leur voix.

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La mémoire filmée de la Shoah, du côté soviétique

La mémoire filmée de la Shoah, du côté soviétique | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
L'exposition «Filmer la guerre : les Soviétiques face à la Shoah» qui se déroule en ce moment à Paris présente un point de vue poignant mais parfois insoutenable sur ce que l’on a appelé «la Shoah par balles». Valérie Pozner, spécialiste de l’histoire du cinéma russe et soviétique, nous en explique le caractère inédit.
alozach's insight:

L'exposition du mémorial de la Shoah éclaire à la fois le génocide juif (la Shoah par balles) et l'histoire de ces archives soviétiques restées longtemps oubliées et/ou méconnues des Occidentaux.

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Caron's curator insight, March 14, 5:43 AM

Des images inédites et des reportages absolument terrifiants

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"Nos ancêtres Sarrasins"

"Nos ancêtres Sarrasins" | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it

Un parcours original autour des traces laissées en France par les civilisations arabo-musulmanes.

alozach's insight:

Un site animé de Francetv en collaboration avec l'INRAP et l'IMA notamment.

Après une vidéo d'animation en ontroduction, autour du mot sarrasin,un astrolabe propose 5 parcours :

les récits

les savoirs

l'histoire

les images

la mémoire

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Au total, combien d’êtres humains sont nés sur Terre ? La réponse est...

Au total, combien d’êtres humains sont nés sur Terre ? La réponse est... | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Les estimations sont grossières, mais révélatrices du boom que l'humanité a connu au cours de notre ère.
alozach's insight:

extrait final de la réponse apportée par science-et-vie :

En tout cas, il reste qu’environ 40 milliards de personnes, soit l’autre moitié de l’humanité, ont vu le jour au cours des deux derniers millénaires. Là, la marge d’erreur est moindre. Car la population continue de progresser : on compte 1 milliard d’individus en 1800. Puis, grâce aux progrès de la médecine et de l’hygiène, la croissance s’emballe : 2 milliards en 1927, 4 en 1974, 6 en 1999… jusqu’au dépassement de la barre des 7 milliards de personnes en 2011.

Cela signifie donc que, sur un total de 80 milliards d’hommes nés depuis le Paléolithique, 1 sur 5 a vécu au cours des deux derniers siècles – et près de 1 sur 10 sera encore en vie en 2025 !

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Dans les coulisses de l'Historial Jeanne d'Arc de Rouen – ouverture le 21 mars

Dans les coulisses de l'Historial Jeanne d'Arc de Rouen – ouverture le 21 mars | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it
Au pied de la cathédrale, découvrez en vidéo et en avant première les salles du nouveau lieu dédié à l'histoire de Jeanne
alozach's insight:

un reportage vidéo de France3 haute-normandie

Je suis curieux de voir le résultat, mais j'ai également des craintes sur le contenu historique et le sens de la "muséographie".

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Rescooped by alozach from carto mapping - la carte et ses usages
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Carte. Des migrants morts par milliers aux portes de l’Europe

Carte. Des migrants morts par milliers aux portes de l’Europe | Enseigner l'Histoire-Géographie | Scoop.it

Depuis 2004 et la première carte réalisée par Olivier Clochard et Philippe Rekacewicz pour le Monde diplomatique et réactualisée en 2006, [CLOCHARD & REKACEWICZ, 2006], la mise image des données concernant les migrants morts aux frontières de l’Europe a été mise à jour de nombreuses fois [MIGREUROP, 2009 et 2012].  Dans la dynamique du  précédent billet,  je profite ici du travail colossal réalisé dans le cadre du projet “The Migrants’ Files” pour réactualiser une nouvelle fois cette carte. J’en publie ici deux versions. Une première, classique, dans la lignée des cartes précédemment réalisées. Et une seconde, plus engagée, qui s’appuie sur le point de vue de nombreuses associations et organisations d’aide aux migrants et de défense des droits de l’homme. Le titre de cette seconde carte y fait d’ailleurs explicitement référence en prenant comme titre celui d’un article collectif publié en octobre 2013 dans le journal Libération après un énième naufrage au large des côtes de Lampedusa dans lequel ont péri au moins 300 personnes. Aujourd’hui encore, 11 février 2015, 203 migrants – hommes, femmes et enfants – sont morts dans le naufrage de leurs bateaux. L’hécatombe continue…

Nicolas Lambert


Via cB
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cB's curator insight, February 12, 12:03 AM

Nicolas Lambert

Jamin's curator insight, April 10, 9:49 AM

Un article clair et documenté sur l'état de nos frontières  et la situation après Mare nostrum. Beaucoup de cartes, très parlant.