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Dispositifs d'accompagnement, insertion professionnelle, passerelles, procédures d'admisssion...
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L’UTC Compiègne met philo, musique et sport au programme des futurs ingénieurs

« « L’ingénieur seul devant sa paillasse ou son écran d’ordinateur, c’est fini ! martèle Frédéric Huet. Aujourd’hui, les problèmes techniques sont liés à des questions sociales, éthiques ou d’usages. » Ce maître de conférences en sciences économiques est également responsable pédagogique du département de technologies et sciences humaines de l’Université de technologie de Compiègne (UTC).

Il y a cinq ans, l’école a revu son offre de formation pour y intégrer des cours de psychologie, d’ergonomie ou de philosophie. Les étudiants en choisissent un ou deux par semestre, parmi la centaine de thématiques proposées. » […]
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L’entrée sur le marché du travail semée d’inégalités

L’entrée sur le marché du travail semée d’inégalités | Orientation | Scoop.it
« Pour trouver rapidement un emploi bien payé en France quand on est jeune, il est préférable d’être un homme et d’avoir en poche un diplôme d’ingénieur. C’est ce que rappelle, sans surprise, le volet « orientation professionnelle » du « Portrait social de la France 2016 », publié mardi 22 novembre. » […]
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Réussite en licence : « Les enseignants sont plus attentifs à l’hétérogénéité des étudiants »

Réussite en licence : « Les enseignants sont plus attentifs à l’hétérogénéité des étudiants » | Orientation | Scoop.it
[…] « Les taux de réussite en licence restent très faibles. Comment les expliquez-vous ? »

« Depuis vingt-cinq ans que j’enseigne à l’université, je n’ai jamais vu un étudiant « réussir » sans venir aux examens. Ce que je veux dire, c’est que ces chiffres, certes marquants, sont à prendre avec précaution. Les taux faisant le ratio « nombre de diplômés/nombre d’inscrits » incluent les étudiants qui abandonnent en cours d’année. Ce qui amène les observateurs à parler d’échec important, sans s’intéresser à la réussite individuelle. Or si on regarde les taux de réussite des étudiants présents aux examens, ils sont bien meilleurs. Et les enquêtes sur le devenir à N + 1 des étudiants absents aux examens montrent qu’une grande majorité d’entre eux s’est finalement inscrite dans une autre formation. »

« L’université peut-elle aujourd’hui accueillir et faire réussir « tous » les étudiants ? »

« L’université fait sa mission de service public en accueillant tous les étudiants et en donnant sa chance à chacun. Avec la massification de l’enseignement supérieur, elle accueille aujourd’hui un public plus diversifié, avec entre autres plus de bacheliers technologiques et professionnels. Le point d’attention à avoir est donc celui de l’orientation en amont. Mais une fois qu’ils sont à l’université, nous avons la responsabilité de les accompagner, en soutenant ceux qui ont des difficultés, et en accompagnant ceux qui changent de voie. Nous y arrivons déjà mieux qu’avant, et cela va continuer. La multiplication des conventions entre les universités et les lycées à l’œuvre depuis 2015 va contribuer à mieux faire connaître l’enseignement supérieur aux lycéens et ainsi améliorer leur orientation. De même, la spécialisation progressive en licence initiée en 2014 doit permettre aux étudiants de retarder l’heure du choix, de modifier et d’affiner leur parcours de formation au fil des années. Tout comme le développement, récent, de l’année de césure. » […]
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Lise Damelet : « La transformation numérique crée une rupture sans précédent de notre métier d’avocat »

Lise Damelet : « La transformation numérique crée une rupture sans précédent de notre métier d’avocat » | Orientation | Scoop.it

Entretien avec Lise Damelet, avocate chez Orrick, Herrington & Sutcliffe, et cofondatrice de l’Incubateur du barreau de Paris, qui soutient une dizaine de projets innovants d’avocats ou de start-up.


« D’où est venue l’idée de l’Incubateur ? »


« L’Incubateur a été officiellement créé en 2014, mais ce projet a mûri depuis fin 2012. À cette époque déjà, aux Etats-Unis, étaient apparues plusieurs « legal start-up » [leur objectif est principalement d’automatiser informatiquement le traitement de certains contentieux]. De jeunes entrepreneurs, pas nécessairement diplômés en droit, se positionnaient sur le marché des services juridiques en étant associés, ou pas, à des avocats. […] »


« Que propose concrètement cette structure ? »


« Nous soutenons une dizaine de projets innovants qu’ils proviennent d’avocats ou de fondateurs de « legal start-up » sans, pour l’instant, que l’Ordre des avocats du barreau de Paris ne prenne de participation capitalistique. » […] « Nous permettons à ces projets de se mettre en conformité avec nos règles de déontologie. […] »


« Dans cette nouvelle offre juridique, qu’est-ce qui vous surprend le plus ? »


« L’intelligence artificielle est déjà utilisée par certains robots pour produire des consultations juridiques assez simplifiées, c’est un premier pas mais pour le moins très important. Des algorithmes permettent de créer des bases prédictives, pour prévoir, par exemple la récidive d’un criminel. En droit de la concurrence, il va être possible de prédire la sanction encourue par l’entreprise pour des pratiques anticoncurrentielles après analyse algorithmique de la jurisprudence et de la pratique décisionnelle. Certaines « legal start-up » travaillent aussi sur des algorithmes pour créer des documents juridiques issus d’une machine préprogrammée générant des statuts types, des modèles d’accords, de confidentialité… »


« Comment ce bouleversement numérique est-il perçu dans votre profession ? »


« C’est une rupture sans précédent de notre métier d’avocat. Légalement, la profession d’avocat est réservée aux avocats. Le droit était un secteur assez sacré, peut-être même réservé à certaines élites. Aujourd’hui, nous voyons deux fondateurs d’une « legal start-up » avec une formation commerciale proposer une mise en relation d’avocats à laquelle les avocats eux-mêmes n’ont pas pensé. Notre métier est finalement un service, mais notre profession ne se pensait pas positionnée sur le « marché des services juridiques », qui était même plutôt un terme grossier. Nous avons traversé les siècles et les siècles en conservant notre pré carré, en conservant notre pouvoir de conseil, notre valeur ajoutée et aujourd’hui des acteurs viennent remettre tout cela en question. Ni la première révolution industrielle ni la seconde n’ont transformé le droit comme la révolution numérique est en train de le faire. »


« Comment, face aux machines, certains avocats vont-ils pouvoir justifier le prix de leurs services ? »


« J’ai tendance à penser que nous allons vers une bipolarisation du secteur économique des avocats avec des firmes qui seront positionnées sur la haute valeur ajoutée et à l’autre pôle des cabinets qui seront concurrencés par ces nouveaux acteurs proposant à très bas coûts des services juridiques. »


« Pour trouver sa place dans ce nouveau monde, que conseilleriez-vous aux étudiants en droit ? »


« Le droit est plus que jamais un secteur d’avenir. Le conseil que je donnerais aujourd’hui est de suivre une formation juridique, mais pas seulement. Le droit, ce n’est plus que du droit, c’est aussi une compréhension de l’environnement économique dans lequel on évolue. Il n’existe plus de voie prédestinée pour les juristes, un très bon juriste sera aussi un très bon économiste, peut être aussi un très bon technicien ou un très bon codeur. […] » […]

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Bachelor, masters : pourquoi l’Ecole polytechnique lance de nouveaux diplômes

Bachelor, masters : pourquoi l’Ecole polytechnique lance de nouveaux diplômes | Orientation | Scoop.it
« Il y a quinze ans, l’École polytechnique proposait essentiellement un cycle d’ingénieur, dit « cycle polytechnicien ». S’il reste toujours en tête de tous les classements, ce n’était pas suffisant pour assurer la renommée de l’École dans le monde. L’X a donc développé peu à peu une formation doctorale et toute une gamme de programmes de masters et, à la rentrée prochaine, c’est un bachelor qui voit le jour. Directeur de l’enseignement et de la recherche de l’École polytechnique, Frank Pacard nous explique sa stratégie. » […]
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Les dates clés d’APB 2017 sont tombées

Les dates clés d’APB 2017 sont tombées | Orientation | Scoop.it
« Les dates des différentes procédures de la plateforme Admission Post Bac sont connues pour l’année scolaire 2016-2017. »
[…]
« Le site d’Admission Post Bac version 2016-2017 ouvrira le jeudi 1er décembre. […] »
[…]
« C’est ensuite à partir du 20 janvier qu’ils passeront aux choses sérieuses. Il faudra alors rentrer ses choix puis valider ses vœux avant le 20 mars. Les réponses tomberont à partir du 8 juin. Pour les retardataires ou les déçus, il restera la procédure complémentaire pour s’assurer de pouvoir poursuivre ses études. » […]
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Avec Pluripass, l’université d’Angers révolutionne les études de médecine

Avec Pluripass, l’université d’Angers révolutionne les études de médecine | Orientation | Scoop.it
L’université d’Angers « expérimente pour la deuxième année le système Pluripass, qui a remplacé la redoutée PACES […] qui promettait l’échec à 80 % des candidats. Dorénavant, les étudiants n’ayant pas réussi leur année pourront rebondir plus facilement vers d’autres filières. »

« […] A Angers, seuls 10 % d’entre eux étaient ainsi admis en licence 2 […] ». « Malgré quelques couacs de mise en route, le premier bilan de Pluripass est nettement positif : 72 % des 1 100 étudiants ayant passé l’ensemble des examens ont validé leur année. Parmi les 600 étudiants qui n’ont pas obtenu de place en médecine, pharmacie ou dentaire, près de 200 ont fait le choix de se réorienter immédiatement, dont la moitié vers une autre licence universitaire. »

« A ce cursus plus diversifié, Pluripass ajoute une autre nouveauté : la fin du redoublement, remplacé par la possibilité, pour retenter le concours, de rejoindre le semestre 3. Une entité créée afin de « rattraper » les étudiants qui auraient échoué en première année. Ainsi, si 75 % des 325 places du numerus clausus sont distribuées à l’issue de la première année d’études, 25 % le sont après ce troisième semestre qui réunit, pour sa première année d’existence à la rentrée 2016, 360 étudiants. S’ils échouent de nouveau au concours de médecine, ces derniers auront accès directement à un quatrième semestre, aménagé pour leur permettre de rejoindre ensuite une troisième année de licence de leur choix, en sciences, en écoles d’ingénieurs (150 places leur sont réservées par des établissements partenaires) mais aussi en droit, économie, psychologie… A cette fin, ont été adjoints aux matières « classantes » des enseignements en sciences humaines étoffés et un bloc d’enseignements transversaux (anglais, numérique, option, projet professionnel), dispensés principalement à distance. »

[…]

« La révolution « Pluripass » a débuté par la suppression du traditionnel concours. Si le numerus clausus reste le même – 325 places ouvertes pour 900 inscrits –, les deux sessions « couperets » de fin de semestre, destinées à classer les candidats, ont laissé la place à cinq évaluations réparties sur l’année. Une manière de permettre à chacun de se situer par rapport aux autres au plus tôt, afin d’évaluer ses chances et de réfléchir à son orientation le cas échéant. »

« D’autres spécificités de ce système ont pu faire peur, comme l’apparition d’une évaluation à l’oral, inédite dans ce monde gouverné par les QCM (questionnaires à choix multiples) et autres QROC (question à réponse ouverte courte). Une première moitié d’étudiants a été sélectionnée uniquement sur ses résultats à l’écrit, tandis que l’autre est passée par un oral. « Ces oraux se sont très bien passés, se réjouit la doyenne. 20 % des étudiants reçus in fine l’ont été grâce à l’oral, qui est selon nous un mode d’évaluation tout à fait pertinent pour des jeunes qui se destinent aux métiers de la santé. »

[…]

« Cette ouverture se fait néanmoins parfois à contrecœur pour les étudiants obnubilés par la réussite aux concours. « Nous avons des emplois du temps ultra-chargés, avec moins de temps pour travailler à côté », souligne Philippine, étudiante en première année. Le nombre d’heures de cours est passé d’environ vingt heures à vingt-cinq heures hebdomadaires. Dans leur module de « projet professionnel », les étudiants sont même obligés de bûcher sur deux projets, l’un en filière santé, l’autre en dehors. « Ce n’est pas facile car on nous demande de penser à notre échec, sourit Philippine, qui rêve de chirurgie et d’obstétrique. Mais c’est bien de nous forcer un peu. » […] »

« […] il reste une problématique économique : la PACES demeure une année bien moins chère à mettre en œuvre. Pluripass a en effet nécessité la création d’une dizaine de postes dans les différentes composantes de l’université. Avec un soutien des collectivités locales de 500 000 euros pour cette phase d’amorçage. « Ce n’est pas tenable à diffuser sans moyens », reconnaît Jean-Paul Saint-André, ancien président de l’université, auteur d’un rapport sur les expérimentations. Il insiste : la rentabilité, à l’arrivée, en économisant des années de redoublement et en mettant fin à la casse sociale de l’échec en PACES, sera au rendez-vous. »
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Mobilité internationale : les étudiantes françaises moins promptes au départ

Mobilité internationale : les étudiantes françaises moins promptes au départ | Orientation | Scoop.it
« Des étudiantes étrangères plus présentes, en France, dans les filières sciences humaines, des étudiantes françaises qui partent moins à l'étranger que leurs camarades masculins. Campus France dresse le profil de la mobilité internationale des étudiantes, dans une étude parue mercredi 14 septembre 2016. » […]
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Partir à l’étranger n’est pas bénéfique à l’insertion professionnelle

Partir à l’étranger n’est pas bénéfique à l’insertion professionnelle | Orientation | Scoop.it
« Selon une étude du Céreq, les séjours à l’étranger pendant le cursus n’ont pas d’incidence sur l’insertion professionnelle. Ce sont les diplômes et origines sociales des étudiants mobiles qui expliquent les bons chiffres. » […]
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L'apprentissage rebondit enfin en France

L'apprentissage rebondit enfin en France | Orientation | Scoop.it
« Le nombre de jeunes entrés en filière d'apprentissage en 2015-2016 a augmenté de 5%, selon le ministère du Travail. Un regain dû notamment aux aides mises en place par le gouvernement. »

« […] Après une chute spectaculaire depuis 2012, -32 000 apprentis de 2012 à 2014, l'apprentissage connaît un regain de forme pour l'année 2015-2016. Sur cette période, les entrées en apprentissage ont bondi de 5%, selon les dernières données du ministère du Travail. Au total, entre juin 2015 et mai 2016, 283.380 contrats ont été signés, contre 269.910 sur la période précédente. Parmi eux, 271.050 contrats ont été conclu dans le privé, soit une hausse de 3,7%, et 12.330 dans le public, soit une hausse de 45,4%. » […]
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Que vaut encore le diplôme de Sciences Po ?

Que vaut encore le diplôme de Sciences Po ? | Orientation | Scoop.it
[…] « Le diplôme de Sciences Po n’a pas perdu de sa superbe. Alors que de nombreux jeunes peinent toujours à trouver du travail au sortir de leurs études, 95% des diplômés de l’IEP ont trouvé un emploi une fois leur master en poche. Autre chiffre notable: 87% des diplômés sont employés moins de 6 mois après la sortie de l’école. Selon une enquête OpinionWay, il faut en moyenne 27 semaines à un étudiant de deuxième cycle pour décrocher un travail (échantillon de 335 étudiants). L’institut affiche donc un score record à nuancer cependant: le taux d’insertion professionnelle ne concerne que les étudiants entrés dans la vie active. Et il ignore ceux qui ont préféré continuer leurs études, ou prendre une année sabbatique. Ce chiffre est cette fois-ci un peu en hausse: 25 % des diplômés de l’IEP ne sont pas entrés dans la vie active en 2015 contre 23 % en 2014 et 22 % en 2013. »

« En moyenne, les jeunes de moins de 29 ans (comprenant donc des doctorants) gagnent 1700 euros net par mois (source Insee). Avec un master, rajoutez ... 700 euros. En effet, la rémunération annuelle moyenne des élèves fraîchement sortis de l’institut d’études politiques atteint 28695 € net soit 2400 euros par mois. Un chiffre alléchant qui cache cependant une triste réalité: les femmes diplômées touchent 26180 euros net par an pour un premier emploi; contre 31570 euros chez les hommes. Un écart de 5000 euros qu’entend diminuer l’école en «sensibilisant les étudiants, enseignants et partenaires aux questions d’inégalités femmes-hommes et en poursuivant son programme de recherche et d’enseignement des savoirs sur le genre». » […]
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Une mention au bac, oui, mais pour quoi faire ?

Une mention au bac, oui, mais pour quoi faire ? | Orientation | Scoop.it
« Un élève sur deux décroche aujourd'hui son bac avec mention. Les mentions très bien explosent. Pourquoi ? Et à quoi ça sert ? Explications. » [...]
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Ecoles d’ingénieurs : des bachelors à deux vitesses

Ecoles d’ingénieurs : des bachelors à deux vitesses | Orientation | Scoop.it
« Longtemps, les classes prépas scientifiques, les fameuses math sup et math spé, ont été la voie royale et incontournable pour accéder aux écoles d’ingénieurs. Un autre chemin est désormais possible, et même l’emblématique Ecole polytechnique, vient d’annoncer début juin l’ouverture d’un « bachelor », un diplôme en trois ans accessible après le bac. » […] « Comme l’X, de nombreuses autres écoles d’ingénieurs réfléchissent à ouvrir ces cursus en trois ans, avec des ambitions différentes. »

« Pour l’Ecole polytechnique, l’objectif est double : recruter des étudiants internationaux de haut niveau et retenir les bacheliers français qui pourraient être tentés par des cursus à l’étranger […] ». « « Nous voulions reconquérir ces parts de marché et nous aimerions également développer des liens avec les lycées français de l’étranger car chaque année ces bacheliers échappent aux universités et aux classes prépas françaises », développe Jacques Biot, le président de l’école. »

« […] Pour faire jeu à armes égales avec les grandes universités, notamment américaines et britanniques, les cours du bachelor seront exclusivement dispensés en anglais et, contrairement au cycle ingénieurs où les élèves polytechniciens bénéficient d’une solde mensuelle, le prix devrait se situer dans une échelle comprise entre 10 000 et 15 000 euros par an de frais de scolarité. »

« Polytechnique n’est pas la seule école à concourir sur le marché mondial du bachelor. Sur le même modèle international, l’Ecole centrale de Nantes proposera elle aussi un « bachelor of science in engineering » sur son campus de l’île Maurice en octobre 2016 pour 7 000 euros l’année. Une offre configurée pour attirer spécifiquement les meilleurs étudiants africains anglophones. » « Toutes les écoles n’ont pas vocation à attirer les étudiants internationaux avec des frais de scolarité élevés. L’Ensam (Ecole nationale supérieure des arts et métiers), par exemple, a fait un choix radicalement différent en créant en 2014 un bachelor de technologie sur ses campus de Bordeaux et de Châlons-en-Champagne. Objectif : diversifier les profils des étudiants et recruter hors du vivier des classes prépas. »

« […] Ce cursus à l’Ensam est conçu pour les bacheliers technologiques des filières STI2D (sciences et technologies de l’industrie et du développement durable) qui avaient de l’appétence mais pas le niveau », explique Laurent Champaney, le directeur général adjoint aux formations de l’Ensam. A l’issue de leurs trois ans de formation, à 184 euros l’année, ces étudiants pourront s’insérer sur le marché du travail ou poursuivre leurs études pour décrocher un diplôme d’ingénieur. »

« Cette nouvelle offre de formation à bac +3 est aussi censée coller aux besoins des entreprises françaises. » […] « Selon le Medef, certaines branches professionnelles, comme la métallurgie ou le numérique, ont besoin de recruter des profils « d’assistant-ingénieurs » qui accompagnent les ingénieurs dans la réalisation des projets et qui ont un bagage technique. […] »

« Au sein des écoles d’ingénieurs, des discussions sont en cours sur le choix d’un modèle de bachelor en trois ans, quatre ans, ou même en apprentissage. Les options sont encore ouvertes. « Il faut des fleurons français qui puissent attirer les meilleurs étudiants chinois et indiens, et l’X a l’avantage d’avoir le nom, l’image et les moyens pour le faire, mais il faut aussi que les bacheliers professionnels aient des débouchés dans l’enseignement supérieur parce qu’aujourd’hui seuls les bacheliers généraux ont accès à toutes les filières », analyse François Cansell, président de la conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs (Cdefi). »

« En attendant un arbitrage, les bachelors se multiplient dans les écoles d’ingénieurs. Que vaut ce diplôme si chaque école y met ce qu’elle veut ? Quelles garanties auront les étudiants si l’Etat ne reconnaît pas leur formation ? Le bachelor est-il équivalent à une licence ? Pour le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, « le bachelor peut être un peu tout et n’importe quoi. Historiquement c’était un diplôme de commerce et de gestion équivalent à bac +3 avec pour finalité une insertion professionnelle. Il y a eu une dérive, et ces diplômes se sont transformés en produits d’appel pour recruter post-bac et ensuite réinjecter ces étudiants dans les programmes grandes écoles. Le phénomène du bachelor en écoles d’ingénieurs est assez récent, mais posera à coup sûr les mêmes questions. D’autant que certaines demandent déjà la reconnaissance du grade licence. » Le ministère a déjà commencé à étudier la demande de l’Ensam en ce sens. »

« Pour l’instant, ces bachelors restent des diplômes d’établissements qui n’ont pas valeur de diplôme d’Etat. « Le bachelor de l’X a le tampon de l’école, mais pas la Marianne de la République », conclut le ministère. »
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Des jeunes ingénieurs au registre toujours plus large

Des jeunes ingénieurs au registre toujours plus large | Orientation | Scoop.it
« Au-delà des savoirs techniques et du management, la formation des ingénieurs intègre désormais des notions comme la responsabilité sociale, le développement durable et le « savoir-être ». » […]
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Au lycée, les filles plus studieuses, attentives et à la fin plus diplômées

Au lycée, les filles plus studieuses, attentives et à la fin plus diplômées | Orientation | Scoop.it
« Selon une enquête nationale menée en 2015 par le ministère de l’éducation nationale, les filles s’impliquent davantage dans leur travail scolaire et se sentent en sécurité au lycée. »

« […] Interrogés en 2015, « dans leur grande majorité, les lycéens sont satisfaits de l’ambiance dans leur établissement » […] » L’étude souligne également que les jeunes filles sont plus studieuses que leurs homologues masculins et que les violences physiques au sein des établissements concernent les garçons dans plus de 66 % des cas. »

« En 2015, les filles ont encore largement surpassé les garçons dans la conquête du baccalauréat. Alors que 85,6 % des détenteurs de chromosomes X et Y obtenaient leur collante, les demoiselles étaient majoritaires avec 90,1 % de réussite. Pourquoi ? La note de la DEPP [Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance] donne des éléments de réponse : « Les deux tiers des jeunes filles consacrent au moins deux heures hebdomadaires à leur travail scolaire » quand les garçons se contentent de la moitié… Pour bien réviser est-il important de prendre des notes en classe ? 86 % des filles en sont convaincues. Un pourcentage qui chute de quinze points lorsque la question est posée à un garçon. Les lycéennes sont aussi beaucoup plus souvent attentives en cours (83 % contre 76 % des garçons). » […]
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Classement QS de l’employabilité : l’Ecole polytechnique dans le top 10 mondial

Classement QS de l’employabilité : l’Ecole polytechnique dans le top 10 mondial | Orientation | Scoop.it
« Un établissement français dans le top 10, quatre dans le top 100, onze dans le top 300… Dans son classement mondial des universités pour leur employabilité, publié mercredi 23 novembre, le think tank britannique Quacquarelli Symonds (QS) place la France en 7e position (en nombre d’établissements cités). Derrière les Etats-Unis (56 universités dans le top 300), le Royaume-Uni (37), la Chine (22), le Japon (16), l’Allemagne et le Canada (15) et l’Australie (14).

Cette performance tricolore ressemble à ce que fait habituellement la France dans les palmarès internationaux des universités, alors qu’un classement Emerging-Trendence de l’employabilité, publié mercredi 16 novembre, lui accordait une 2e position ex-aequo : avec 11 établissements dans son top 150, elle faisait aussi bien que le Royaume-Uni et l’Allemagne, juste derrière les Etats-Unis. »

« L’explication des différences entre le classement QS et celui d’Emerging-Trendence est à chercher du côté des deux méthodologies utilisées : Emerging-Trendence a uniquement demandé à 2 500 recruteurs « représentatifs » de donner les noms des établissements reconnus pour leur capacité à former des étudiants aptes à travailler immédiatement. Alors que le classement de QS prend en compte cinq indicateurs : la réputation auprès de quelque 37 000 employeurs (30 % de la note finale), les résultats d’anciens élèves (20 %), les partenariats avec les employeurs (25 %), la présence des employeurs sur le campus (15 %) et le taux d’emploi des diplômés (10 %). » […]
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Etudes de médecine : les alternatives à la Paces restent méconnues

Etudes de médecine : les alternatives à la Paces restent méconnues | Orientation | Scoop.it
« Les alternatives à la première année commune aux études de santé (Paces), qui s’achève par l’ultrasélectif concours de médecine, fonctionnent-elles ? Un bref rapport, dont Le Monde a pris connaissance, dresse un premier bilan des expérimentations lancées depuis 2013, alors que le ministère de l’enseignement supérieur vient d’appeler les universités à lui soumettre de nouveaux projets d’expérimentation. » [...]
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Le double diplôme ingénieur-manageur : un pari gagnant ?

Le double diplôme ingénieur-manageur : un pari gagnant ? | Orientation | Scoop.it
« C’est une tendance de fond : près de la moitié des écoles d’ingénieurs proposent des doubles formations d’ingénieur-manageur. Un cursus exigeant, parfois coûteux, mais apprécié des entreprises. »
[…]
« Pour autant, un double diplôme ne se traduit pas par une insertion professionnelle nettement plus forte : d’après l’enquête emploi 2013 de l’APEC, 68 % des détenteurs d’un diplôme d’ingénieur sont en poste six mois après la sortie de l’école contre 65 % des doubles diplômés. En revanche, les conditions d’emploi de ces derniers sont meilleures. « On trouve plus de cadres parmi ceux qui ont suivi un double cursus », fait valoir Pierre Lamblin. En l’absence d’étude précise sur le sujet, il est difficile de mesurer l’impact réel du double diplôme sur la rémunération. »

« Romain Doutre, responsable de la division ingénieurs du cabinet de recrutement Robert Walters, n’en conclut pas que le diplôme d’ingénieur soit devenu insuffisant. « Aujourd’hui, la demande du marché porte sur des profils très techniques », affirme-t-il. Et selon Vincent Mattei, chargé du recrutement et de la mobilité chez Thales, l’acquisition d’une double compétence peut même présenter des inconvénients : « Cela amène des jeunes diplômés à vouloir faire du commerce, de la vente, à occuper des postes de chef de projet. Or, les premiers postes qu’on vous propose à la sortie de l’école sont majoritairement techniques. » Selon ces deux spécialistes, il serait plus rentable de compléter un diplôme d’ingénieur par une formation en management après quelques années d’expérience. « Les entreprises préféreront toujours le candidat qui a validé un diplôme d’une bonne école qu’il enrichira plus tard par un MBA ou un master spécialisé », argumente Romain Doutre. »

« D’autant que la CTI impose qu’une part significative (environ un quart) du temps de formation soit consacrée à un volet « humanités ». « Ce qui, pour un premier poste, est largement suffisant », estime Anne-Marie Jolly, surtout si l’on sort d’une école bien classée. « Pour les étudiants d’écoles d’ingénieurs moins prestigieuses, dans lesquelles les cours d’économie et de management sont peut-être moins développés, il peut être intéressant de suivre en parallèle des études de management. Pour certains étudiants, issus de milieux moins favorisés ou qui souhaitent rejoindre une PME, cela permet de connaître les codes de l’entreprise », poursuit-elle. » […]
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Master en ingénierie : les universités les adorent, les étudiants les ignorent

Master en ingénierie : les universités les adorent, les étudiants les ignorent | Orientation | Scoop.it
« Quatre ans après leur création officielle, les cursus master en ingénierie sont proposés par près d'un tiers des universités. Alors que les enseignants-chercheurs vantent leur intérêt pédagogique, les étudiants les boudent encore. La faute à un manque de visibilité et à l'absence du titre d'ingénieur. » […]
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Les clefs de la sélection en IUT

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« Comment intégrer un IUT? »
« Entrer dans un Institut universitaire de technologie (IUT) peut se faire immédiatement après le bac, qu’il soit général ou technologique. Pour avoir toutes les chances d’être admis, le candidat doit avoir un projet professionnel déjà clairement construit ainsi qu’une bonne connaissance du secteur auquel il se destine. En France, il existe 112 IUT, très bien répartis sur l’ensemble du territoire. Le candidat peut choisir entre 24 spécialités sur le site Admission post-bac (APB). Celles du secteur tertiaire (commerce, info-com, administration…) sont très demandées. Il y a malheureusement beaucoup de recalés. A l’inverse, les formations liées à l’industrie (génie mécanique, robotique…) sont moins encombrées, alors que les débouchés professionnels sont plus larges. A la rentrée 2016, 773.600 candidatures, dont 104.600 en vœu n°1 sur APB, ont été enregistrées, alors que seules 63.000 places étaient disponibles. »

« Quelle est la différence avec un BTS, une licence ou une prépa? »
« La formation comporte peu de cours magistraux et repose avant tout sur des travaux pratiques et la réalisation de projets. L’étudiant doit effectuer au moins 10 semaines de stage pendant la formation. Celle-ci peut être réalisée en alternance: 20% des étudiants en IUT font ce choix. Comme le BTS, l’IUT met l’accent sur l’acquisition de compétences professionnelles. Mais l’IUT, rattachée à une université, donne plusieurs avantages à l’étudiant, comme l’accès aux bibliothèques universitaires et la proximité avec les enseignants-chercheurs. A l’inverse, le BTS prépare à des métiers et à des compétences bien précis. »

« Peut-on travailler une fois diplômé? »
« L’IUT prépare à une insertion professionnelle rapide. Néanmoins, une fois leur DUT en poche, une grande majorité des étudiants poursuivent leur formation. Beaucoup choisissent d’intégrer une licence professionnelle afin d’obtenir le niveau bac +3. D’autres intègrent une école de commerce ou d’ingénieurs via un concours ou grâce à leurs équivalences. »

• Un Mooc pour booster sa candidature « L’université Paris-Descartes a réalisé un MOOC (cours en ligne gratuit) à l’attention des bacheliers qui souhaitent entrer en IUT… ou qui hésitent toujours. Le cours, qui a réuni 5000 participants lors de sa précédente session, ouvrira sa prochaine session en janvier sur la plateforme FUN. D’une durée de quatre semaines, il ouvre les coulisses de la sélection en IUT et donne les clés pour construire son projet d’études, bien choisir sa spécialité et convaincre son recruteur. »
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Parcours Avenir : Un guide pour les chefs d'établissement

Parcours Avenir : Un guide pour les chefs d'établissement | Orientation | Scoop.it
« "Le présent document a été conçu comme un guide d’accompagnement qui s’intègre dans l’ensemble des parcours proposés aux élèves. Il complète utilement le référentiel du parcours Avenir, conçu pour l’ensemble des équipes éducatives, tandis que ce guide est destiné à répondre plus particulièrement aux chefs d’établissement", note l'Onisep qui édite ce Guide particulier pour la mise en place de l'éducation à l'orientation..

"Ce guide est constitué de quatre parties. La première rappelle les objectifs et principes du parcours. La deuxième est consacrée à l’élaboration du diagnostic des pratiques pédagogiques relevant du parcours Avenir. La troisième développe les modalités de sa mise en oeuvre au sein des établissements scolaires. La quatrième partie propose des annexes avec des points de repère et des ressources pour aller plus loin."

Le Guide travaille la mise en place du Parcours Avenir et l'engagement des acteurs de l'établissement dans cette démarche. »

Le Guide pratique « Parcours Avenir » de l’ONISEP à destination des chefs d’établissement :
http://cache.media.eduscol.education.fr/file/Orientation/82/2/2016_09_Guide_PA_PerDir_626822.pdf
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BAC +2 ou BAC+3 : Quel diplôme a le plus de valeur en France?

BAC +2 ou BAC+3 : Quel diplôme a le plus de valeur en France? | Orientation | Scoop.it
« […] les diplômes ont-ils la même valeur? Plus particulièrement, vaut-t-il mieux quitter en France le système d’éducation avec un DUT/BTS (BAC +2) en poche ou avec une Licence (BAC +3) ? Les données tout juste publiées dans Regards sur l’éducation 2016 nous apportent un éclairage sur cette question. Elles montrent que la France est atypique par rapport à la plupart des pays de l’OCDE. » […]
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Le baccalauréat 2016 - Session de juin

Le baccalauréat 2016 - Session de juin | Orientation | Scoop.it
« À la session du baccalauréat de juin 2016, avec 88,5 % d’admis en France entière, le taux de réussite global est légèrement plus élevé que celui de 2015 (87,8 %).

Le taux de réussite au baccalauréat général, de 91,4 %, est identique à celui de 2015. Celui du baccalauréat technologique, qui avait augmenté fortement de 2005 à 2014, est stable depuis à 90,7 %. Dans la voie professionnelle, le taux de réussite gagne 1,9 point et dépasse son niveau de 2014 avec 82,2 %. On compte ainsi 3 100 bacheliers professionnels de plus qu’en 2015. La part des bacheliers dans une génération augmente de 77,7 % en 2015 à 78,6 % en 2016 en raison du plus grand nombre de candidats dans la voie générale. » […]
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Ingénieurs : toujours plus de femmes diplômées

Ingénieurs : toujours plus de femmes diplômées | Orientation | Scoop.it
Voici les principaux chiffres de la 27e édition de l’enquête d’Ingénieurs et scientifiques de France (IESF).
«Chaque année, cette association qui regroupe près d’un million d’ingénieurs, publie une vaste enquête socioprofessionnelle traitant des conditions d’emploi et de salaire des ingénieurs français. »

« 29 %
C’est le pourcentage de femmes parmi les ingénieurs diplômés en 2015, soit 11 000 en tout. L’IESF note une « progression spectaculaire du nombre de femmes ingénieurs ». […] »

« 38 000
C’est le nombre total de nouveaux ingénieurs en 2015. Ils remplacent en fait 8 000 à 9 000 départs à la retraite. Aujourd’hui la France compte près d’un million d’ingénieurs alors qu’ils n’étaient que 680 000 en 2009, un chiffre qui augmente de 4 % par an en moyenne. 747 000 ont le statut de salarié. »

« 16 %
C’est le pourcentage d’ingénieurs français installés à l’étranger. Cela représente en gros un professionnel sur six, un chiffre stable par rapport aux années précédentes. Les principaux pays d’accueil des ingénieurs français sont la Suisse (16 150), les Etats-Unis (14 250), l’Allemagne (13 400) et le Royaume-Uni (11 050). […] »

« 18 %
C’est le pourcentage d’ingénieurs qui ont déjà créé une entreprise. […] » 11 % des ingénieurs ou néo-ingénieurs envisagent de créer ou reprendre une entreprise dans les cinq années à venir. Pour expliquer cette volonté de « monter sa boîte », il faut prendre en compte le fait que 26 % des moins de 30 ans ont été préparés à créer une entreprise au cours de leurs études d’ingénieur. « Alors qu’ils sont seulement 17 % à l’être dans la tranche des 30-39 ans et 7 % dans la tranche des 40-49 ans », rappelle l’étude. »

« 16 %
C’est le pourcentage de jeunes ingénieurs tout juste diplômés qui décident de continuer leurs études, principalement avec une thèse. « Alors qu’ils ne sont que 5 % à la sortie d’une école de commerce » note l’étude. Au total 17 000 ingénieurs préparaient une thèse en 2015 en tant que doctorants salariés, soit une augmentation estimée de 17 % par rapport à 2014. Ces derniers, qui « restent cantonnés des activités de recherche, avec peu de responsabilités hiérarchiques », sont moins rémunérés que leurs homologues en postes dans le public ou le privé. Leur rémunération médiane à 26 256 euros est inférieure de 22 % à la rémunération d’un ingénieur débutant. »

« 36 %
C’est le pourcentage d’ingénieurs titulaires d’un second diplôme de niveau bac +5 ou supérieur – management, gestion, sciences humaines, sciences, etc. Mais, note l’étude, « les bénéfices du double diplôme ne se traduisent pas toujours en termes de salaires, mais également de satisfaction et de réalisation d’un projet personnel ». »
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Bac : peut-on dire que le niveau baisse ?

Bac : peut-on dire que le niveau baisse ? | Orientation | Scoop.it
« […] y a-t-il des éléments qui permettraient d’affirmer que, « en général », le niveau du baccalauréat baisse ? »

« Le contexte politique volontariste, favorable à plus de réussite au baccalauréat, explique en partie le sentiment que peuvent avoir enseignants, examinateurs ou observateurs extérieurs, qui estiment que le niveau de difficulté de l’examen recule. » [En 2015, 77,2 % des 17-24 ans ont le bac et le taux de réussite est de 90% en bac général, 80% pour le bac pro]

[…]

« En réalité, pour juger du niveau de l’examen, il faudrait davantage d’éléments que ces chiffres qui ne disent rien de la difficulté des épreuves, comme peut le faire une étude qualitative telle que PISA (Program for International Student Assessment – Programme international pour le suivi des acquis des élèves) […] ou comme l’étude « Lire, écrire, compter […] »

« Or, pour le bac, il n’existe pas d’étude qualitative équivalente. […] »

« Enfin, une question incontournable pour aborder la prétendue baisse de niveau est méthodologique. Stéphane Ménia, professeur d’économie en classes préparatoires, décrivait ainsi sur son blog Econoclaste le biais méthodologique de cette comparaison.

« Les enseignants qui constatent années après années la baisse du niveau sont victimes d’un biais d’observation. Contrairement à leurs élèves qui, eux, évoluent, ils comparent des élèves différents toujours au même niveau. »

« Les arguments des détracteurs de la démocratisation scolaire sont les suivants : « Le niveau baisse, on le voit bien en regardant le niveau moyen des élèves qui arrivent à un degré donné. Les élèves de terminale d’aujourd’hui sont moins bons que ceux qu’on connaissait dix ans en arrière. Et c’est le cas à tous les niveaux d’études. Conclusion : la démocratisation scolaire est un leurre. » »

« Mais pour l’économiste, ce raisonnement ne tient pas : « Si des élèves qui n’accédaient pas aux niveaux d’études supérieurs y accèdent désormais, peu importe qu’ils y apprennent moins de choses que ceux qui y accédaient traditionnellement. Comparés à leurs aînés ou à leurs équivalents dans un pays sans démocratisation scolaire, ils sont meilleurs que ce qu’ils auraient été sans démocratisation scolaire ; ce qui améliore le niveau d’ensemble du système scolaire. » »

« Conclusion : il est difficile, tant d’un point de vue quantitatif, qualitatif que méthodologique, d’affirmer que le niveau du bac baisse. La question n’est peut-être pas là d’ailleurs. Qu’il valide la fin des études secondaires est une chose, qu’il mette tous les bacheliers au même niveau en ignorant les inégalités entre les filières en est une autre. » […]
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