« La C3D (Conférence des directeurs et doyens Staps) avait fait l'effort voici quelques années de réduire le nombre de spécialités à cinq au niveau national. » Avec la suppression de celles-ci, « il nous semble donc légitime de retrouver cinq mentions ». Voilà ce qu'estime Didier Delignières, doyen de la faculté des sciences du sport de Montpellier-I et vice-président de la C3D, en charge des masters enseignement, dans un entretien à AEF mardi 23 avril 2013. Selon lui, « l'existence d'une seule mention Staps » portera « un coup rude » à l'insertion professionnelle des étudiants. Par ailleurs, interrogé sur les masters MEEF, il estime que la volonté d'harmonisation des maquettes « vise avant tout un effet d'affichage ». En outre, en raison des « volumes de formation réduits » en M2, « c'est la bagarre » pour construire les maquettes. Enfin, accepter en M2 enseignement des reçus-collés suppose la création de « parcours différenciés », mais « avec quels moyens ? », s'interroge-t-il. (...) - AEF, par Aurore Abdoul-Maninroudine, 24/04/2013