Égypt-actus
408.7K views | +25 today
Follow
Égypt-actus
Égypt-actus
revue de presse sur l'actualité culturelle, archéologique, politique et sociale de l'Égypte
Curated by Egypt-actus
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

"Sharia and the Making of the Modern Egyptian", by Reem A. Meshal

"Sharia and the Making of the Modern Egyptian", by Reem A. Meshal | Égypt-actus | Scoop.it

The American University in Cairo Press, 2014, 304 pages

 

The origins of citizenship and individual rights in the Sharia courts of sixteenth-century Cairo 

In this new study, the author examines sijills, the official documents of the Ottoman Islamic courts, to understand how sharia law, society, and the early-modern economy of sixteenth- and seventeenth-century Ottoman Cairo related to the practice of custom in determining rulings. In the sixteenth century, a new legal and cultural orthodoxy fostered the development of an early-modern Islam that broke new ground, giving rise to a new concept of the citizen and his role. Contrary to the prevailing scholarly view, this work adopts the position that local custom began to diminish and decline as a source of authority. These issues resonate today, several centuries later, in the continuing discussions of individual rights in relation to Islamic law.

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

The Silence of the Law

What does it mean to implement sharia today? Khaled Fahmy, professor and chair of the history department at AUC, tackles this question by examining Egypt's encounter with modernity in the nineteenth century and the origins of the Egyptian legal system.

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Egypt’s new democracy is ‘12 percent’s coup’

Egypt’s new democracy is ‘12 percent’s coup’ | Égypt-actus | Scoop.it

As Egypt gets gripped by a new wave of deadly protests, analyst William Engdahl tells RT that the country has got under yet another minority’s rule and most Egyptians are against any kind of Sharia constitution which the Muslim Brotherhood promotes.

 

If the Muslim Brotherhood doesn’t step down, there isn’t going to be a peaceful solution, says William F. Engdahl, the author of ‘Myths, Lies and Oil wars’.

 

There are different ethnic religious groups in Egypt and only a coup by 12 percent, which is represented by the Muslim brotherhood, voted for the Sharia constitution, according to the writer.

RT:What we are seeing now is basically a protest against protest. Is there a way to reach an agreement between Islamists and opponents?

WE: I don’t believe so. What we’ve had in Egypt in the last two years is in fact a coup by 12 percent, the actual number of eligible voters who voted for this Sharia constitution, and that’s the Muslim Brotherhood.

I have friends in Egypt that report on this directly, that the majority of Egyptians are dead-set against any kind of Sharia constitution. They want their democracy, they want to be able to breathe openly, and worship God in their own way and not be told what to do.

 

I think the interesting thing is what's now happening in Washington as the second Obama term began. Hillary Clinton was a strong supporter of the Brotherhood option in Egypt and Tunisia and elsewhere. She’s now gone and John Kerry is coming in as Secretary of State, we’re pending the new secretary of Defense, who made certain statements that irritated certain war hawk factions in Washington and elsewhere.I think what we’re seeing here is an Obama pivot.

 

The entire Muslim brotherhood experiment of the Arab Spring is turning out to be a catastrophe and they're pivoting their energies towards China and downgrading their support of figures like Morsi.

 

I think what’s playing out now is that the Muslim brotherhood is finished in Egypt. I don’t see any way that there’s going to be reconciliation. People smell that, they sense that, they feel that and that is what is driving this. So either the Brotherhood steps down peacefully and respects the will of the majority or it’s going to be bloody

 

More on: http://rt.com/news/egypts-coup-democracy-protests-390/

 

 

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Égypte• La révolte des artistes

Égypte• La révolte des artistes | Égypt-actus | Scoop.it
Des acteurs ont porté plainte et gagné leur procès contre des islamistes qui les avaient accusés d’immoralité. Pour les artistes, les limites imposées par les religieux sont une attaque contre l’identité culturelle du pays.
Egypt-actus's insight:

Depuis leur arrivée au pouvoir, les islamistes égyptiens ont lancé plusieurs assauts contre les arts et la culture. Les islamistes n’ont pas d’avis tranché sur la culture et l’art. Certains n’acceptent que “l’art qui a un [bon] sens”, tandis que d’autres se désintéressent de la question tant que certaines limites sont respectées, notamment en ce qui concerne la nudité ou les sujets tabous. D’autres encore, plus radicaux, considèrent l’expression artistique comme une forme d’occidentalisation encourageant des valeurs contraires aux traditions islamiques du pays. Les artistes n’ont pas seulement été attaqués par les chefs religieux, ils ont été agressés dans la rue, où des partisans des Frères musulmans ou des mouvements salafistes s’en sont directement pris à eux.

Pour de nombreux artistes, les limites imposées par les religieux sont une attaque non seulement contre les libertés arrachées après la révolution de 2011, mais aussi contre l’identité culturelle du pays. Dès le 23 janvier 2012, date de la première session de l’Assemblée du peuple [chambre basse du Parlement égyptien] avec 70 % d’élus islamistes, des milliers d’artistes ont convergé vers l’opéra du Caire pour appeler le premier Parlement élu depuis la révolution à veiller au respect de la liberté d’expression. Depuis, l’antagonisme entre ces deux groupes n’a cessé de croître, et les tensions se sont poursuivies toute l’année. 

La mobilisation est organisée par le Freedom of Creativity Front [le Front de la liberté de création], un regroupement d’artistes et de penseurs né de l’inquiétude suscitée par plusieurs interventions télévisées d’islamistes à propos des arts et de la culture.Le porte-parole du mouvement salafiste, Abdel Moneim Al-Shahat, a en effet qualifié Naguib Mahfouz (prix Nobel de littérature en 1988) d’infidèle et déclaré que ses livres encourageaient l’athéisme et l’homosexualité. Al-Shahat s’en est également pris aux constructions pharaoniques, disant qu’elles promouvaient une culture qui n’honorait pas Dieu, et a déclaré que la démocratie était un péché [une fatwa appelant à détruire le sphinx et les pyramides de Gizeh a aussi été promulguée].D’autres prédicateurs islamistes ont publiquement attaqué l’immoralité de certains artistes.

 

Plus : http://www.courrierinternational.com/article/2013/01/30/la-revolte-des-artistes

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Pour les Coptes d'Egypte, un premier Noël sous pouvoir islamiste

Pour les Coptes d'Egypte, un premier Noël sous pouvoir islamiste | Égypt-actus | Scoop.it

Les Coptes orthodoxes d'Egypte célèbrent lundi leur premier Noël sous un pouvoir issu des Frères musulmans, dans un climat d'inquiétude face à la montée en puissance de l'islam politique, en dépit des assurances des autorités.

Egypt-actus's insight:

Extraits

 

Depuis son élection en juin, le président a promis à plusieurs reprises de garantir les droits et l'égalité de tous les citoyens, sans distinction de religion, et a adressé ses félicitations au nouveau patriarche copte, Tawadros II, intronisé en novembre.

 

Mais ces propos n'ont pas suffit à rassurer les Coptes, qui représentent 6 à 10% des quelque 83 millions d'Egyptiens. Beaucoup d'entre eux parlent désormais de l'exil, citant l'exemple de proches ou de voisins.

 

 

Comme du temps de l'ex-président Hosni Moubarak, la charia reste la "source principale de la législation", et selon ses détracteurs, la nouvelle Constitution adoptée en décembre pourrait ouvrir la voie à des interprétations radicales de cette loi islamique.

Les Coptes sont présents à travers tout le pays, avec des concentrations plus fortes en Moyenne-Egypte. On les trouve également dans toutes les catégories sociales, des pauvres éboueurs du Caire ("zabbaline") aux grandes familles patriciennes.

Déjà très peu représentés dans les instances gouvernementales et la haute fonction publique, ils redoutent de se voir davantage marginalisés. Ils déplorent également une législation très contraignante pour l'édification des églises, alors que la construction de mosquées est plus libre.

De nombreux affrontements, parfois meurtriers, entre chrétiens et musulmans ou avec les forces de l'ordre, ont jalonné la transition depuis la chute de Hosni Moubarak en février 2011.

Mais la communauté n'était pas épargnée du temps de l'ancien président. Dans la nuit du 1er janvier 2011, un attentat non revendiqué a fait 23 morts à la sortie d'une église copte d'Alexandrie, après la messe du Nouvel An.

 
more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Outsourcing Justice in the Sinai: Sharia Courts Thrive in the Shadow of a Weak State

Outsourcing Justice in the Sinai: Sharia Courts Thrive in the Shadow of a Weak State | Égypt-actus | Scoop.it

The declaration of a state of emergency in Egypt’s Sinai Peninsula on March 9 in anticipation of planned jihadist attacks on government targets indicates the seriousness of a systemic security breakdown that threatens to destabilize not only Egypt but also its volatile borders with Gaza and Israel. With an estimated 1,600 extremists on the loose in Sinai, it’s no wonder this 23,000-square-mile desert has been ominously dubbed, “the new Afghanistan.”  A land bridge linking the black markets and fragile states of North Africa with the greater Middle East, Sinai has become a transcontinental corridor of organized crime and global terrorism. It is a place where masked gunmen routinely hijack police cars in broad daylight, jihadists brazenly test-fire long-range missiles from rogue training camps, and gangs of human traffickers sell sub-Saharan refugees into slavery, or worse, steal their organs.

 

In the economically destitute and politically disenfranchised governorates of North and South Sinai, the need for law and order has never been more acute, yet public confidence in the central government is at an all-time low. After decades of economic mismanagement and a misguided counter-terrorism crackdown that resulted in the mass incarceration of thousands of Bedouins – whose twenty some-odd tribes account for roughly 70 percent of the population of the North and South Sinai governorates – the Egyptian state is associated not with security, but with incompetence, repression and predatory corruption.

 

In a region where government officials are an object of pubic disdain and anger, it is unsurprising that residents of Sinai are looking elsewhere for security and justice. Increasingly, they are turning to a growing number of informal Islamic courts, which are steadily displacing an official justice system viewed as corrupt and inefficient. Since the revolution, informal Islamic courts claim to have absorbed an estimated 75 percent of the caseload once handled by the official justice system. These courts – which operate on shoestring budgets in basements and school classrooms after hours – have successfully capitalized on the fragility of the state in their campaign to promote Sharia law as the only legitimate alternative to what would otherwise be a legal vacuum. 

Egypt-actus's insight:

Informal dispute resolution has been practiced in the Sinai for centuries through the administration of tribal common law known as “urf,” but what has changed since the revolution is the increasingly Islamic character of customary justice – a byproduct of the overall Islamization of tribes that accelerated in the 1980s, under the influence of Salafi ideology imported by Bedouin students returning from the Nile Delta region and particularly Zagazig University, one of the key intellectual strongholds of hardline Islamism. By the 1990s, a wave of newly Islamized Bedouins were actively proselytizing and setting up Salafi community associations in North Sinai, where their activities were tolerated and even encouraged by the Mubarak regime, which viewed Salafis as a politically expedient counterweight to the more moderate Muslim Brotherhood. Since the revolution, Salafi influence in Sinai has continued to increase through the spread of charitable organizations offering badly needed services that the state has failed to deliver.

 

http://www.acus.org/egyptsource/outsourcing-justice-sinai-sharia-courts-thrive-shadow-weak-state

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

The Silence of the Law

What does it mean to implement sharia today? Khaled Fahmy, professor and chair of the history department at AUC, tackles this question by examining Egypt's encounter with modernity in the nineteenth century and the origins of the Egyptian legal system.

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Egypt Islamists say clerics must approve IMF loan

Egypt Islamists say clerics must approve IMF loan | Égypt-actus | Scoop.it
Egypt's main hardline Islamist party says an IMF loan agreement requires the approval of a body of Muslim scholars under the new constitution and it is considering legal action to make sure the government sticks to the law.


The case could set a marker on the extent to which clerics will have a say over state affairs according to the Islamist-tinged constitution that was signed into law in December following its approval in a referendum.

The Salafist Nour Party says the loan agreement, seen as vital to easing a deep economic crisis, must be approved by a body of senior scholars at Al-Azhar, a religious institution whose new role is embedded in the constitution.

Such a challenge could complicate the Muslim Brotherhood-led administration's effort to finalize the International Monetary Fund deal that was tentatively agreed last year but shelved following political unrest in Cairo.

Abdullah Badran, head of the Nour Party's bloc in the upper house of parliament, told Reuters the move was intended to "activate the role of the Senior Scholars' Authority in all matters pertaining to sharia (Islamic law)". He said the party was studying its legal options.

 

More on: http://www.reuters.com/article/2013/02/12/us-egypt-islamists-imf-idUSBRE91B1DA20130212

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Faute de révolution sexuelle, les printemps arabes ont réinstallé l'obsession pour la charia

Faute de révolution sexuelle, les printemps arabes ont réinstallé l'obsession pour la charia | Égypt-actus | Scoop.it
Aucune libération sexuelle ni aucune révolution libertaire n'a eu lieu, mais la charia est devenue un véritable slogan populaire en Egypte et ailleurs depuis les printemps arabes, explique Mathieu Guidère.
Egypt-actus's insight:



C’est la deuxième constatation qu’il est possible de faire en écoutant et en lisant les islamistes de tous bords en Égypte et ailleurs. Tous envisagent
ou réclament l’application de la charia, mais selon des modalités diverses et variées dans le temps et dans l’espace. C’est une constante des discours et des programmes politiques, qui frise l’obsession dans certains pays. Plusieurs groupes portent désormais le nom de « Ansar al-charia » (Défenseurs de la charia).

Le mot en soi est devenu un slogan populaire, alors même qu’il fait peur en Occident. Les peuples occidentaux sont traumatisés par les images insoutenables de lapidations, d’amputations et autres formes d’exécutions ou de mutilations qui ont marqué les dernières décennies. À l’inverse, les partis islamistes présentent la charia comme un ensemble de principes, de normes et de prescriptions visant à mieux gérer des pays et des sociétés en déshérence.

Bref, nous sommes là face à un véritable choc des perceptions. Car en regardant de plus près ce que recouvre, dans l’esprit des islamistes, ce concept central de charia, on constate paradoxalement qu’il a été desséché et réduit à quelques prescriptions coraniques, considérées comme évidentes, sur lesquelles les idéologues de l’islamisme tentent de construire un semblant de consensus théologique et d’unité doctrinale. Les traditions du prophète Mahomet sont parfois convoquées pour appuyer telle ou telle interprétation, mais pour l’essentiel c’est le Coran qui demeure la première et la principale source de la charia.


Plus : http://fr.news.yahoo.com/faute-r%C3%A9volution-sexuelle-printemps-arabes-r%C3%A9install%C3%A9-lobsession-charia-093405726.html

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Pour les Coptes d'Egypte, un premier Noël sous pouvoir islamiste

Pour les Coptes d'Egypte, un premier Noël sous pouvoir islamiste | Égypt-actus | Scoop.it

Les Coptes orthodoxes d'Egypte célèbrent lundi leur premier Noël sous un pouvoir issu des Frères musulmans, dans un climat d'inquiétude face à la montée en puissance de l'islam politique, en dépit des assurances des autorités.

Egypt-actus's insight:

Extraits

 

Comme du temps de l'ex-président Hosni Moubarak, la charia reste la "source principale de la législation", et selon ses détracteurs, la nouvelle Constitution adoptée en décembre pourrait ouvrir la voie à des interprétations radicales de cette loi islamique.

Les Coptes sont présents à travers tout le pays, avec des concentrations plus fortes en Moyenne-Egypte. On les trouve également dans toutes les catégories sociales, des pauvres éboueurs du Caire ("zabbaline") aux grandes familles patriciennes.

Déjà très peu représentés dans les instances gouvernementales et la haute fonction publique, ils redoutent de se voir davantage marginalisés. Ils déplorent également une législation très contraignante pour l'édification des églises, alors que la construction de mosquées est plus libre.

De nombreux affrontements, parfois meurtriers, entre chrétiens et musulmans ou avec les forces de l'ordre, ont jalonné la transition depuis la chute de Hosni Moubarak en février 2011.

Mais la communauté n'était pas épargnée du temps de l'ancien président. Dans la nuit du 1er janvier 2011, un attentat non revendiqué a fait 23 morts à la sortie d'une église copte d'Alexandrie, après la messe du Nouvel An.

more...
No comment yet.