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revue de presse sur l'actualité culturelle, archéologique, politique et sociale de l'Égypte
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Egypt's Mursi says his Jewish comments misunderstood

Egypt-actus's insight:

(Reuters, via Aswat Masriya) - Egypt's President Mohamed Mursi said on Wednesday vitriolic remarks he made against Jews and Zionists in 2010 had been taken out of context and said he was not against the Jewish faith.

"As I have said before the quotes were taken out of context... I am not against the Jewish faith, I am not against Jews who practise their religion," Mursi told a joint news conference with German Chancellor Angela Merkel in Berlin.

"I was talking about the practices and behaviour of believers of any religion who shed blood or who attack innocent people or civilians. That's behaviour that I condemn."

"I am a Muslim. I'm a believer and my religion obliges me to believe in all prophets, to respect all religions and to respect the right of people to their own faith," he added.

 More : http://en.aswatmasriya.com/news/view.aspx?id=862932fd-7263-4d59-83ba-0bceb71ffa9d
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Égypte : Mohamed Morsi sous pression

Égypte : Mohamed Morsi sous pression | Égypt-actus | Scoop.it

Sorti gagnant en décembre d'un bras de fer avec l'opposition autour de la Constitution, le président islamiste égyptien Mohamed Morsi fait face à une nouvelle crise qu'il lui sera cette fois-ci difficile de désamorcer. Silencieuse depuis le début des troubles qui ont fait 52 morts en quelques jours, l'armée est montée au créneau mardi mettant en garde contre "l'effondrement de l'État" si la situation actuelle dans le pays perdurait. Le ministre de la Défense et commandant des forces armées, le général Abdel Fattah al-Sissi, a sommé "toutes les forces politiques" de mettre en veilleuse leur conflit pour trouver une solution aux "problèmes politiques, économiques, sociaux et sécuritaires". Il a souligné que les militaires faisaient face actuellement à "un dilemme grave, à savoir comment éviter des confrontations avec les citoyens et respecter leur droit à manifester et en même temps protéger les sites vitaux du pays"

Egypt-actus's insight:

"Cette crise ne passera pas facilement", estime Mostafa Kamel el-Sayyed, professeur des sciences politiques à l'université du Caire. Le bras de fer sur la Constitution "opposait les libéraux et la gauche d'une part aux islamistes de l'autre, le peuple n'y était pas vraiment impliqué. Mais, en ce moment, des catégories de la population sans affiliation politique prennent part aux manifestations pour protester contre la détérioration de leurs conditions de vie". Selon lui, un nouvel acteur est apparu également sur la scène : "des groupes de jeunes anarchistes (surnommés les "Black Bloc") qui affichent leur détermination à se lancer dans une confrontation violente avec la police".

"Faute de concessions de la part du président et des Frères musulmans dont il est issu, il n'y aura pas de solution", estime pour sa part un éditorialiste du quotidien indépendant al-Chourouq, Abdallah Essennawi. "Car, ajoute-t-il, il ne peut y avoir de solution sécuritaire à la crise d'autant que les forces de sécurité sont épuisées et que l'armée ne veut pas être entraînée dans des accrochages avec des civils." Et d'ailleurs, poursuit-il, les déclarations du général Sissi "sont un avertissement clair à Mohamed Morsi et, dans un moindre degré, à l'opposition". Mohamed Morsi "serait amené à faire des concessions et à accepter peut-être une des principales revendications de l'opposition, c'est-à-dire la formation d'un gouvernement d'union sous la présidence d'une personnalité de poids comme Mohamed El Baradei", un des chefs de file du FSN, ajoute-t-il.

 

AFP, via Le Point

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Le président égyptien réinvite le principal bloc d'opposition au dialogue

Egypt-actus's insight:

(Xinhua, via Afriquinfos) - Le président égyptien Mohamed Morsi a renouvelé lundi son invitation à dialoguer avec le principal bloc d'opposition du pays, qui avait refusé une première invitation à une réunion organisée lundi, a rapporté mardi le quotidien officiel Ahram sur son site internet.

"Je suis prêt à communiquer, à titre personnel, avec les dirigeants et membres du Front du salut national (FSN), et à les réinviter à un dialogue", a déclaré le président Morsi lors de la réunion de lundi, dont le FSN était absent, qui a duré quatre heures.

Le FSN avait refusé l'appel au dialogue du président, du fait que le dialogue en question ne prenait pas en compte les principales revendications sur la formation d'un gouvernement d'unité nationale et la modification de la Constitution, a déclaré le principal bloc d'opposition lors d'une conférence de presse.

"Nous ne refusons pas le dialogue avec la présidence de manière générale, mais nous refusons tout dialogue qui ne bénéficiera pas aux Egyptiens", a expliqué Hamdeen Sabahy, membre important du FSN.

Dans le sillage du dialogue de lundi, un comité politique chargé d'étudier et de préparer le document sur la nouvelle Constitution controversée sera formé, ainsi que quatre autres comités chargés respectivement des affaires politiques, économiques, médiatiques et sécuritaires.

Davantage de détails sur le dialogue seront publiés lors d'une conférence de presse mardi.

Dimanche, M. Morsi avait publié une déclaration dans laquelle il invitait au dialogue 11 partis et certaines figures indépendantes lors de la réunion du lendemain. Le parti al-Dostour dirigé par Mohamed ElBaradei, le parti Liberté et Justice dirigé par les Frères musulmans, le parti al-Wafd, le parti Egypte Forte figuraient sur la liste des invités.

M. Morsi avait également décidé d'imposer un couvre-feu de 30 jours et l'état d'urgence à Port Saïd, Suez et Ismaïlia en réaction aux violents affrontements entre manifestants et forces de l'ordre dans ces trois villes qui ont fait des dizaines de morts et des centaines de blessés ces derniers jours.


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Egypte: Mohamed Morsi, sur les pas de Moubarak, par Christian Makarian

Egypte: Mohamed Morsi, sur les pas de Moubarak, par Christian Makarian | Égypt-actus | Scoop.it
Les islamistes sont jugés sur leur incapacité à répondre aux aspirations que les insurgés de la place Tahrir avaient ainsi résumées: "Pain, liberté et justice sociale".
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Pays en ébullition permanente, l'Egypte est encore bien loin de se stabiliser. La première étape, visant à l'accaparement du pouvoir politique, orchestrée par les Frères musulmans, a été franchie prestement par un Mohamed Morsi singulièrement révélé par son habileté à s'emparer de tous les pouvoirs. La deuxième phase, que les plus fins observateurs prévoyaient dès les débuts, est maintenant en cours: les islamistes sont jugés sur leur incapacité à répondre aux aspirations que les insurgés de la place Tahrir avaient ainsi résumées: "Pain, liberté et justice sociale". (...)

Pire que tout, le spectre de l'éclatement plane sur le pays des pharaons. Contre Le Caire et son centralisme répressif s'expriment de vieilles rivalités régionales, qui menacent l'unité nationale. Les émeutes de Port-Saïd sont à cet égard très significatives, de même que l'exaspération des insurgés d'Ismaïlia et de Suez , encore plus déterminés à combattre le régime depuis la proclamation de l'état d'urgence. 

Autant de facteurs qui rapprochent, trait pour trait, le nouvel ordre de l'ancien. L'islamisme, doctrine du passé usant de pratiques dépassées, suit le chemin de la dictature et s'inscrit à mille lieues des réalités de la société civile égyptienne. Avec un changement, de taille: il sera bien plus difficile de faire taire la contestation. 


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'You can't turn Egypt into a democracy overnight' (interview with Jan Techau,Director of think-tank Carnegie Europe )

'You can't turn Egypt into a democracy overnight' (interview with Jan Techau,Director of think-tank Carnegie Europe ) | Égypt-actus | Scoop.it

Europeans can do little to help end violence in Egypt, says political analyst Jan Techau. But Mohammed Morsi will not want to create facts on the ground that would make a partnership with the EU impossible. (...)

 

Jan Techau: I think there's huge concern on behalf of the Europeans that this entire transition process can get out of hand and go in a distinctively wrong direction. There are lots of indicators that this may already be the case. But here in Brussels, the focus is on balance-thinking. Obviously the situation is not ideal, and obviously many people are greatly disappointed in Mohammed Morsi and in the way he's conducted affairs.

On the other hand, people here are quite realistic that you can't turn Egypt into a democracy overnight - after so many years of autocratic rule. So people are willing to cut the Egyptians some slack. They also understand the value of order that needs to be restored. But they're watching the situation very keenly in a very concerned way. (...)

 

A key role is played by the EU delegation, which is now an embassy really, that reports from Egypt and delivers an independent assessment of what's happening. All of this is currently being looked at. But the situation in Egypt is volatile and in flux. It's been difficult to exercise influence over Egypt after the end of Mubarak, and it's getting even more difficult now. (...)

 

The question is: What do you mean by involvement? The way the EU and the Europeans per se can influence the situation on the ground is very limited. One of the hallmarks of this revolutionary movement that brought Mohammed Morsi to power is that the people want their own decisions. They don't have an interest in getting outside powers involved very deeply. They're interested in trade; they're interested in development in the widest sense. Investment and agreements of that kind have been made between the Egyptians and the EU just recently. But the political influence you can have on the ground is very limited. Obviously, there's no military option.

 

In a situation of crisis, in particular, where the news is coming out on a minute by minute basis, it's very difficult to exercise a calming influence. In the end, Mohammed Morsi needs to manage the crisis in a way that leaves the door open to afterwards still talk to the Europeans, and not create facts on the ground that make him an impossible partner. I think the ball is very much in his court at the moment.(...)

Egypt-actus's insight:

I think the ball is mostly in Mohammed Morsi's court. The key in the kind of offer that Mohammed Morsi made is that he means it. It's important that he actually gives a real opening to these forces and does not just create some kind of a fig leaf, some kind of a token meeting that in the end is only there to calm down the masses.

 

Mohammed Morsi has not fully understood that the political situation in Egypt has changed in a way that you can't just restore autocratic rule under a different label, under the Muslim Brotherhood label. The situation has changed because of the revolution. More inclusion is needed. All kinds of people now have a voice. All of these people have to have a say. You will not get social peace in Egypt if you still think that you can talk to the people and it doesn't mean anything. This is the kind of learning curve that Mohammed Morsi is experiencing at the moment. The question is: How flexible can he be? Does he have it in himself to embrace the situation? Will his political allies let him? Ultimately only the Egyptians can answer these questions. Not us. (...)

 

Their [US & EU] influence is limited. The Europeans have a big economic force behind them. They have trade issues that the Egyptians are extremely interested in. The Europeans are also very strong at tourism and other factors, which the Egyptians bitterly need. That gives the Europeans some leverage. But that's more long-term political leverage than it is immediate crisis management leverage.

 

I don't think that any European leader can have much of an influence at this point. Nobody can pick up the phone and tell Mohammed Morsi how to do it. I think we can only take a long-term perspective. That is the trickiness of the issue: 95 percent of foreign policy consists of managing of things that happen on a daily basis. Only 5 percent is long-term. That's why much of the long-term outcome depends on crisis situations like this. So the immediate influence is very limited. The same goes for the Americans, who have a very strong military cooperation with Egypt. There, it's even more difficult to exercise influence because the role of the military in all of this is reduced. Mohammed Morsi is less dependent on them than Egypt's previous rulers were. He has his own mandate.

 

So my feeling is that the Americans - just like the Europeans - are hoping that this crisis can get resolved in a somewhat decent way. And then, they hope, the more long-term political process can start again, in which we have a stronger influence and can play out the cards that we have. (...)

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Egypte: Etat d'urgence dans trois villes du pays (extraits du discours de Morsi)

Al Qarra - Le président égyptien, Mohamed Morsi, a décrété dimanche l’état d’urgence pendant trente jours dans les villes de Suez, Ismaïlia et Port-Saïd.  Depuis quelques jours, ces 3 villes sont le théâtre d’affrontements qui ont fait 46 morts.

Mohamed Morsi, président égyptien:

« Pour mettre un terme à l’effusion de sang, pour maintenir la sécurité contre les vandales et ceux qui transgressent la loi, et pour protéger les citoyens, j’ai décidé après avoir examiné la Constitution de déclarer l’état d’urgence dans les gouvernorats de Port-Saïd, Suez et Ismaïliya, pour trente jours, à partir de minuit. »

Dans un discours à la nation retransmis en direct à la télévision, le président égyptien a également annoncé l’instauration de couvre-feu.

Mohamed Morsi, président égyptien:

« Des couvre-feu seront imposés dans les gouvernorats Port-Saïd, Suez et Ismaïliya pour la durée de l’état d’urgence, entre neuf heures du soir et six heures du matin. »

A Port-Saïd, les violences ont éclaté samedi, après la condamnation à mort de 21 supporteurs du club de football local Al-Masry. Ils seraient  impliqués dans les violences ayant fait 74 morts en février 2012, après un match à Port-Saïd contre une équipe du Caire. Refusant un verdict jugé « politique », des proches des condamnés à mort ont alors essayé de prendre d’assaut la prison où ces derniers sont détenus, tandis que des habitants ont attaqué deux postes de police.

A Suez et Ismaïlya, les troubles ont débuté vendredi, à l’occasion du 2e anniversaire du début de la révolution. Après l’annonce de Mohamed Morsi, 200 habitants d’Ismaïlya sont redescendu dans la rue pour protester contre cette décision.  

Ali Sayed

« Je ne suis pas satisfait du couvre-feu. Comment vont-ils dédommager tous les gens qui commencent à travailler après minuit? Comme les livreurs? Certains d’entre eux travaillent toute la journée dans des entreprises et travaillent de nouveau la nuit. Pourquoi Suez? Pourquoi impose-t-il un couvre-feu à Suez et Port Saïd, de quoi a-t-il peur ? »

A l’occasion de son discours, le président égyptien a par ailleurs appelé les dirigeants de l’opposition à un dialogue national lundi.

Mohamed Morsi, président égyptien:

« J’ai décidé d’inviter tous les leaders politiques à un dialogue demain (lundi) au sujet de la situation actuelle, pour réfléchir au dialogue. »

Le Front du salut national, FSN, principale coalition de l’opposition, est convié à ce dialogue qui doit avoir lieu à 18H00 heure locales au palais présidentiel au Caire. Le FSN a prévu de se réunir lundi en début d’après-midi pour déterminer sa réponse à l’invitation du président.

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Wide reactions follow Mursi’s emergency state deceleration to halt chaos

Wide reactions follow Mursi’s emergency state deceleration to halt chaos | Égypt-actus | Scoop.it

Egyptian President Mohamed Mursi’s speech late on Sunday prompted various reactions from the country’s political factions, after he declared a state of emergency in three Suez Canal provinces that had been experiencing violent protests for the past four days.

The country’s April 6 Movement released a statement criticizing the president’s speech and calling for more protests on Monday.

“Day after day, Mursi proves that he is the worst Egyptian president throughout the country’s history,” the movement said in a statement. “He is a criminal not working for the benefit of the of the Egyptian people".

 

The movement accused the ministry of interior and militia’s belonging to the Brotherhood of attacking participants in the Port Said funeral procession on Sunday. State television said seven people died from gunshot wounds in Port Said on Sunday. Port Said’s head of hospitals, Abdel Rahman Farag, told Reuters more than 400 people had suffered from teargas inhalation, while 38 were wounded by gunshots.

“We waited for the Egyptian president to speak and calm down outraged people,” the statement said, adding that “the Brotherhood leader instead made matters worse by warning of more killings.”

Distancing itself from the latest flare-ups, the opposition National Salvation Front said Mursi should have acted far sooner to impose extra security measures that would end the violence. (...)

 

Mursi had invited 11 political parties, including Islamist, liberal and leftist groups, along with four top politicians to a meeting on Monday at 6 p.m. local time (1600 GMT)to work out a basis for a fruitful dialogue that would resolve the political crisis, according to a statement from his office.

The Front said it will meet earlier on Monday to discuss the invitation.
(...)




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Point de vue : l’Egypte dans une spirale infernale, par Mohammed Larbi

Point de vue : l’Egypte dans une spirale infernale -
Egypt-actus's insight:

Extraits

 

Tout le monde a en effet relevé que dans les affrontements opposant manifestants et forces de l’ordre, des armes à feu sont utilisées. Ce qui est réellement grave. Pourquoi ce changement ? Comment a-t-il pu se produire ? Est-ce le signe de l’exaspération des manifestants ou celui du pourrissement de la situation ? Une espèce de radicalisation dans les positions des uns et des autres que rapporte la position de l’opposition, exprimée samedi, mais qui exclut tout recours à la violence. Et qui arme les manifestants ? Des médecins ont indiqué que toutes les victimes avaient été tuées par balles réelles.

L’armée, pour sa part, a démenti avoir utilisé de telles munitions. Sont-ce de simples manifestants qui veulent faire aboutir leurs revendications? Et qui définit les cibles, car là, il s’agit d’attaques en règle visant notamment les postes de police ? L’Egypte avait même peur que ses installations parmi les plus importantes et les plus sensibles en soient aussi la cible. Il en est ainsi du canal de Suez dont la protection a été renforcée par l’armée après les heurts meurtriers à Port-Saïd et à Suez, deux villes situées sur cet axe majeur du commerce international.

(...)

Ce que l’on retiendra de ces bouleversements qui suscitent l’appréhension des services de sécurité, c’est que des armes ont été dérobées à ces mêmes forces. Il y a bien eu des attaques contre les installations militaires, notamment dans le Sinaï, ou des gazoducs, et leurs auteurs ont été tués ou pourchassés sans que leur identité soit établie ou révélée.

Faisant face une contestation de plus en plus forte et surtout toujours aussi déterminée, le président égyptien Morsi a appelé les Egyptiens à «rejeter la violence», alors que ceux auxquels il s’adresse considèrent que la première violence est bien la sienne pour s’être emparé de tous les pouvoirs. Il a provoqué une rupture de confiance si celle-ci venait à exister, sinon à exacerber les tensions, les manifestants considérant qu’ils ont été spoliés de leur victoire. Autant dire que la marge de manœuvre du président égyptien est réduite, le pays traversant aussi une grave crise économique.

L’opposition, qui revendique une «solution globale» passant par la mise sur pied d’un gouvernement de «salut national» et d’une commission devant amender la Constitution qualifiée d’illégale, n’en élargit pas le spectre.
Que fera-t-il alors ? L’immobilisme n’a jamais été une solution pour extraire l’Egypte de cette spirale de violence.

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Réactions: Tweets d'El-Baradei et El-Aswani

Réactions:  Tweets d'El-Baradei et El-Aswani | Égypt-actus | Scoop.it

 

Dr. Mohamed El-Baradei, Président du Parti de « la Constitution » a déclaré sur son compte Twitter que tout dialogue avec le président Morsi à l'heure actuelle serait une perte de temps.

 

Le Président devrait avoir le courage de déclarer pleinement ses responsabilités, en tant que président du pays, dans l'escalade des événements actuels.

 

D'autre part,l’écrivain Alaa El-Aswani a également publié un tweet, dans lequel il considérait que l’acceptation de l’invitation au dialogue national, lancée par le Président Morsi, tout en gardant en vigueur la Constitution actuelle, était une trahison pour la Révolution.


 

(pour El-Aswani: http://onaeg.com/?p=545182-

 

-أكد الدكتور محمد البرادعي، رئيس حزب الدستور، أن اى حوار مع الرئيس محمد مرسي فى الوقت الحالي، سيكون مضيعة للوقت، ما لم يتحلى بالشجاعة الادبية، ويعلن مسئوليته الكاملة كرئيس للبلاد، عن تصاعد الاحداث الجارية

 

- أكد الدكتورعلاء الاسوانى، الاديب والروائي العالمي، ان قبول دعوة الرئيس محمد مرسي للحوار، فى ظل الابقاء على الدستور الحالي، هو خيانة للثورة

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Francoise Autier's comment, January 28, 2013 2:15 AM
je n aime pas baradei mais il a raison. ca ne sert a rien de parler avec Morsi. et c est trop tard, il a trop de sang sur les mains !!!!
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Paralysie politique et violences sociales dans l'Egypte de Mohamed Morsi

Paralysie politique et violences sociales dans l'Egypte de Mohamed Morsi | Égypt-actus | Scoop.it

Les violences se poursuivent en Egypte. Le président Mohamed Morsi a appelé au calme et à l’ouverture d’un dialogue national. Le gouvernement des Frères musulmans doit faire face à la colère de la rue. Mais également à celle des partis de l’opposition. Ceux-ci réclament des réformes constitutionnelles et menacent de boycotter les élections législatives.

Egypt-actus's insight:

Depuis novembre dernier, l’Egypte vit au rythme des crises politiques et des manifestations. Plus exactement depuis que le président Morsi a annoncé vouloir se doter de pouvoirs exceptionnels afin d’accélérer son projet de Constitution.

Et même si cette Constitution controversée a été adoptée par référendum, elle continue de diviser le pays. Depuis vendredi, jour du deuxième anniversaire de la révolution, des milliers d’Egyptiens sont dans la rue. Au Caire, ils ont réinvesti la place Tahrir : ils accusent les Frères musulmans d’avoir trahi la révolution.

Si Mohamed Morsi doit faire face à autant de crises en Egypte, c’est sans doute à cause de ses erreurs de gestion. Le parti au pouvoir n’aurait vraisemblablement pas compris que l’Egypte ne se gouverne plus comme au temps de l’ancien régime.

Pouvoir monopolisé

Depuis leur accession à la présidence, les Frères musulmans monopolisent aussi bien le pouvoir exécutif que le législatif.

L’opposition égyptienne dénonce des abus et menace désormais de boycotter les prochaines élections législatives. Le président égyptien a appelé samedi 26 janvier à l’ouverture d’un dialogue national : « De la poudre aux yeux » rétorquent les partis de l’opposition.

Selon certains spécialistes égyptiens, la crise que traverse le pays pourrait persister si les Frères musulmans ne comprennent pas que l’Egypte ne peut plus être dirigée par un seul groupe de personnes sans provoquer de vives réactions d’une partie de la population.

 

RFI

http://www.rfi.fr/afrique/20130127-paralysie-politique-violences-sociales-egypte-mohamed-morsi-port-said

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Des échauffourées entre manifestants et “FM” à Sharkiya

Des échauffourées entre manifestants et “FM” à Sharkiya | Égypt-actus | Scoop.it

Des heurts ont éclaté tôt ce dimanche entre les pro et anti-Morsi dans sa ville natale de Zagazig, à Sharkeya.

Les forces de sécurité ont lancé des grenades lacrymogènes pour disperser les manifestants appartenant à des courants politiques variés,dont les  partis islamistes.

 

وقعت اشتباكات بين أنصار الرئيس محمد مرسي ومعارضيه، في مسقط رأسه بمدينة الزقازيق بالشرقية، في وقت مبكر من صباح الأحد، وأطلقت قوات الأمن قنابل الغاز المسيل للدموع لفض الاشتباكات بين المتظاهرين الذين ينتمون للقوى السياسية المختلفة، وأنصار الرئيس...

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Egypt: Morsi Extends Condolences With Families of Suez Victims

Egypt: Morsi Extends Condolences With Families of Suez Victims | Égypt-actus | Scoop.it

President Mohamed Morsi has expressed condolences with families of victims of the violence in Suez.

Nine died in clashes between police and protesters who took to the street of the Canal city yesterday to mark the second anniversary of the January 25 Revolution.

"The State will exert utmost efforts to secure peaceful rallies and chase criminals and bring them to justice," Morsi said on his twitter account.

Morsi urged Egyptians to peacefully express their opinion and denounce violence.

"I condole with all Egyptians and residents of the brave Suez City over civilian and police deaths," Morsi tweeted.

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Germany praises Egypt’s Morsi

Germany praises Egypt’s Morsi | Égypt-actus | Scoop.it

A German government spokesman on Friday praised Egyptian President Mohammed Morsi as “constructive,” five days before he arrives in Berlin for talks with Chancellor Angela Merkel.

Egypt-actus's insight:

“Within his term as Egypt's first freely elected president, Mr Morsi has stressed that Egypt will be bound by foreign policy commitments. That expressly applies to the peace treaty with Israel,” the Foreign Ministry spokesman said.

Morsi's government had been “very reasonable” and “very successful” in bringing about a ceasefire between Hamas and Israel last year. “We are confident that this constructive role in Middle East peace process will continue,” he said.

Merkel's talks with Morsi next Wednesday would be a “good opportunity” to “discuss these topics in private.”

He refused to comment on anti-Semitic remarks that news reports claim Morsi made two years ago when speaking as a senior official in Egypt's Muslim Brotherhood, but said Berlin believed that “whichever side they come from, aggressive or hurtful remarks are not helpful.” - Sapa-dpa

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Les Egyptiens organisent des manifestions contre Morsi en Allemagne

Les Egyptiens organisent des manifestions contre Morsi en Allemagne | Égypt-actus | Scoop.it

Les Egyptiens résidant en Allemagne organiseront deux manifestations au cours de la visite du Président Morsi à Berlin ce mercredi, afin de protester contre la conjoncture économique et les évolutions sociales et politiques en Egypte depuis sa prise de fonction.(…)

Ces « expatriés » ont créé une page sur FB sur laquelle ils ont publié les détails des 2 manifestations : la 1ère serait devant l bureau de la Chancelière allemande à midi. La 2ème, étant devant  l’Ambassade égyptienne à 18h00.

Les organisateurs de la page ont indiqué que les horaires des 2 manifestations ont dû être modifiés plusieurs fois dû à l’écourtement de la durée de la visite de Morsi.


Un militant égyptien a publié sur la page (FB ?) d’Angela Merkel un message dans lequel il a souligné que le président Morsi n’avait pas tenu ses promesses au peuple égyptien, qu’il avait violé les droits des Egyptiens et qu’il n'avait pas respecté le pouvoir législatif.

Le message a ajouté que Morsi avait divisé le pays en défendant les intérêts idéologiques des partis islamiques, ce qui est très clair avec la nouvelle Constitution.

 

Traduction par Randa CHART

 

يعتزم مصريون مقيمون في ألمانيا تنظيم مظاهرتين أثناء زيارة الرئيس محمد مرسي لبرلين يوم الأربعاء، احتجاجا على ما آلت إله الأوضاع الاقتصادية والاجتماعية والسياسية في مصر منذ توليه الحكم

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Crise en Egypte: Morsi va-t-il faire des concessions?

Sorti gagnant en décembre d'un bras-de-fer avec l'opposition autour de la Constitution, le président islamiste égyptien Mohamed Morsi fait face à une nouvelle crise qu'il lui sera cette fois-ci difficile de désamorcer sans concessions, selon des analystes.

Egypt-actus's insight:

Extrait

 

Le bras de fer sur la Constitution "opposait les libéraux et la gauche d'une part aux islamistes de l'autre, le peuple n'y était pas vraiment impliqué. Mais, en ce moment, des catégories de la population sans affiliation politique prennent part aux manifestations pour protester contre la détérioration de leurs conditions de vie".

Selon lui, un nouvel acteur est apparu également sur la scène: "des groupes de jeunes anarchistes (surnommés les "Black Bloc") qui affichent leur détermination à se lancer dans une confrontation violente avec la police".

"Faute de concessions de la part du président et des Frères musulmans dont il est issu, il n'y aura pas de solution", estime pour sa part un éditorialiste du quotidien indépendant al-Chourouq, Abdallah Essennawi.

"Car, ajoute-t-il, il ne peut y avoir de solution sécuritaire à la crise d'autant que les forces de sécurité sont épuisées et que l'armée ne veut pas être entraînée dans des accrochages avec des civils".

Et d'ailleurs, poursuit-il, les déclarations du général Sissi "sont un avertissement clair à M. Morsi et, dans un moindre degré, à l'opposition".

M. Morsi "serait amené à faire des concessions et à accepter peut-être une des principales revendications de l'opposition, c'est-à-dire la formation d'un gouvernement d'union sous la présidence d'une personnalité de poids comme Mohamed el-Baradei", un des chefs de file du FSN, ajoute-t-il.

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La course en solitaire de Mohamed Morsi, par Sarah Diffalah

La course en solitaire de Mohamed Morsi, par Sarah Diffalah | Égypt-actus | Scoop.it
Deux ans après la révolution, les violences de ces derniers jours illustrent l'échec du président égyptien à rassembler derrière lui.
Egypt-actus's insight:

Mohamed Morsi est accusé de ne pas avoir réussi à rétablir la sécurité, de ne pas avoir mener les réformes nécessaires pour reconstruire l'économie du pays toujours au point mort et de ne pas être parvenu à rassembler les Egyptiens plus divisés que jamais. Pire, depuis l'automne, le dirigeant égyptien a choisi la méthode dure. Le 22 novembre, il s'est accordé de larges pouvoirs exécutifs et judiciaires qui empêchent notamment les tribunaux de contester ses décisions et de dissoudre l'Assemblée constituante. Le 30, c'est le passage en force du projet de Constitution, soumise à référendum, qui a fait sortir de nouveau les Egyptiens dans la rue. Pas moins de sept conseillers, proche du président et qui n'ont pas été associés à ce projet, ont démissionné. Mohamed Morsi a annulé le décret qu'il lui donnait les pleins pouvoirs mais a maintenu le référendum qu'une majorité d'Egyptiens a boycotté. Le vice-président, Mahmoud Mekki, ainsi que le ministre des Télécommunications, ont, eux aussi, quitté leurs postes.

Tout semble indiquer que Mohamed Morsi navigue à vue et les Egyptiens, qui se préparent de nouveau à revoter pour de nouvelles élections législatives en avril, n'alimentent plus aucun espoir. "Il y a quelques jours, je suis descendue en bas de mon immeuble, sur la corniche, le long du boulevard qui longe le Nil, là où se déroule la plupart des affrontements, pour demander à un policier à parler avec un responsable parce que j'avais entendu parler de cas de tortures", raconte Chaymaa Hassabo, chercheur égyptienne. "Il m'a répondu : 'Est-ce que tu crois qu'il y a des responsables dans ce pays...' Plus personne ne sait ce qui se passe, ici".

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Conjuring the demon

Conjuring the demon | Égypt-actus | Scoop.it

So the president waves his forefinger at us during a long awaited speech amid bloodshed and chaos, declaring a 30-day curfew in the three major canal cities and a state of emergency, while allowing harsher measures to be taken by his now-beloved Ministry of Interior.

 

It is quite interesting that he would impose curfew in Ismailia (which didn’t have much rioting until the curfew decision!) and leave Cairo, which is paralysed by the violence in its downtown area and the frequent cutting of major roads and bridges. These are of course questions to be asked and never answered.

Egypt is bursting with opposition to this decision, except of course those who support Morsy (no matter what he does and before he does it), and those who believe that crushing people will bring “stability.

I am not one of those; I am against all acts of violence and oppression. A state of emergency and curfews and more weapons are never the solution. Besides, what will be the gain from announcing a state of emergency? (...)

 

These are not the people fighting for a constitution…they are fighting for food, for justice, for survival. They can burn it all down.

 

Morsy, if you think that meeting the opposition figures on a “national dialogue” will bring an end to this, you are completely delusional. To think that the shameful National Salvation Front or the weak political parties or even the popular activists can put a stop to this, or have any control over those on the streets, you must be joking.

 

You are not fighting ElBaradei’s fans, nor Hamdeen’s, nor even Shafiq’s. The ladies and gents of Heliopolis and Zamalek are no longer your battle, you have moved behind those who have good jobs and posh homes. You are now face to face with those who have lost everything, including their hope for a better future and their faith in you. It will not be the likes of me marching on those protests anymore, it will be those who can handle violence, those who have nothing left to lose, who are way too many and way too chaotic.(...)

Egypt-actus's insight:

Well, I don’t have a solution. But then again, I am not the one who caused this deadlock, and as the Egyptian proverb goes: That who conjured the demon, should exorcise it!

 

I am also quite positive that if our rulers want a peaceful solution, they can find one. If they realise that they are no longer an illegal organisation, if they move beyond the phobia of those trying to overthrow their regime, beyond the treason conspiracy theories. If only they ask themselves, why were people out on the streets in the first place?

Maybe then , they will realise that it is Morsy and Co’s fault. They did this! Their interior ministry did this by continuing to torture people and detain them for no reason, while not doing their real job of maintaining peace and order on the streets. Their cabinet and its continuing failures in all aspects, on top of which the economic disaster we are living. Their constituent assembly and its deformed constitution. Their judges and their political agendas. Their counsellors, and their guidance bureau who time after time prove their ignorance of strategy and policy making, and most importantly how they ignore the poor people of this country. (...)

The solution is never weapons and force and detentions (...)

 

Those fighting you now are the Egyptians who are frustrated with their miserable daily hardships, their every day struggle, and guess what? They have no leader, but apparently they have a lot of weapons… and you have taken away their hope!

 

Deal with it… and never ask me to approve of curfews and emergency laws and murder!

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Morsi, un président en perdition

Morsi, un président en perdition | Égypt-actus | Scoop.it

En pleine crise économique et accusé d’autoritarisme, la popularité du dirigeant islamiste s’effondre.Les appels au calme du président Mohamed Morsi n’ont servi à rien. Alors qu’il avait demandé aux Egyptiens de célébrer le deuxième anniversaire de la révolution de «manière pacifique et civilisée», les affrontements entre policiers et manifestants ont fait près d’une quarantaine de morts et plus de 450 blessés entre vendredi et dimanche, selon un bilan officiel.

Egypt-actus's insight:
Des violences qui ont été imputées par Mohamed Morsi à des «criminels» qui seront «poursuivis et traduits en justice». Mais ces heurts marquent surtout l’affaiblissement du président islamiste, accusé par l’opposition de dérive autoritaire et fragilisé par une constante baisse de popularité depuis son élection en juin. 

Samedi, le Front du salut national (FSN), la principale coalition opposée aux Frères musulmans dont Morsi est issu, a menacé de boycotter les élections législatives qui devraient se tenir en mars ouavril. Estimant qu’une «nouvelle vague révolutionnaire» s’était levée en Egypte, le Front du salut national exige la formation d’un nouveau gouvernement dans les prochains jours, le limogeage du procureur général et la création d’une commission de juristes pour amender la Constitution qu’il juge «illégale». 

Charité. Adoptée par référendum en décembre, la Constitution a toujours été contestée par l’opposition qui la juge trop «islamiste». Durant la campagne, des heurts, parfois violents, avaient opposé de jeunes manifestants à des salafistes, qui soutenaient le texte. Les opposants ont accusé le pouvoir de jouer sur ses relais dans les mosquées et sur les œuvres de charité des Frères musulmans pour convaincre les habitants des quartiers et des villes pauvres de voter oui. En dépit de fraudes évidentes, la Constitution a finalement été adoptée avec un taux de participation très faible (environ 32%). 

Cette incapacité de Morsi à mobiliser illustre sa perte de popularité. Le chômage et la pauvreté ont augmenté depuis la révolution de janvier 2011 et la période de transition n’en finit pas alors que le tourisme, principale ressource du pays, est quasiment au point mort. 

Acculé, Morsi a tenté de débloquer un prêt de 4,8 milliards de dollars (3,6 milliards d’euros) du Fonds monétaire international (FMI) en annonçant, début décembre, une augmentation des taxes sur 70 produits de consommation courante, dont les cigarettes et les boissons gazeuses. Mais le Président a aussitôt suspendu le décret, craignant qu’il ne lui fasse perdre le référendum. 

Marché libre. Pour convaincre le FMI de sa bonne volonté, il a en revanche largement remanié son gouvernement au début du mois et nommé un nouveau ministre des Finances, El-Morsi el-Sayed Hegazy, favorable au marché libre. Il s’est également tourné vers le Qatar, qui a accepté de doubler son aide à l’Egypte en la portant à 3,8 milliards d’euros. 

Accusé d’incompétence sur le plan économique par l’opposition libérale, le président Morsi doit aussi faire face à la pression des islamistes radicaux. Leur soutien n’est pas sans faille. Lors du premier tour de la présidentielle, le parti salafiste Al-Nour avait ainsi soutenu Abdel Moneim Aboul Fotouh, un islamiste dissident. 

Depuis, les divergences apparues au sein du parti risquent de fragiliser encore un peu plus le chef de l’Etat égyptien. Début janvier, Emad Abdel Ghafour, ancien porte-parole d’Al-Nour, a créé sa propre formation, Al-Watan («la patrie»). Jugé moins conservateur, Ghafour a pourtant annoncé dans la foulée une alliance pour les élections législatives avec l’islamiste Hazem Abou Ismaïl, le plus charismatique des prédicateurs salafistes égyptiens. 

 Lundi 28 Janvier 2013 - 08:55

 

Source Libération, via Atlas info
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Les militants diffusent deux vidéos contradictoires de Morsi sur l’état d’urgence.

Les militants diffusent deux vidéos contradictoires de Morsi sur l’état d’urgence. | Égypt-actus | Scoop.it

- Mécontentement et  cynisme sur "Twitter" du discours du président égyptien, assimilé à ceux de Moubarak.

En déclarant l’état d’urgence dans 3 villes égyptiennes, le président égyptien Morsi est revenu sur ses promesses de ne jamais recourir à l’état d’urgence.

 

Les militants ont diffusé sur les réseaux sociaux deux videos : la 1ère  où Morsi faisait de telles promesses, lors de sa campagne électorale pour la présidence. La 2ème, son allocution de dimanche où il a décrété l’état d’urgence dans les 3 villes du Canal, et menacé d’étendre cette mesure à d’autres villes s’il le fallait.

Les Egyptiens ont exprimé sur Twitter et autres réseaux sociaux leur grande déception vis-à-vis de cette déclaration , qu’ils considèrent comme empiètement sur leurs libertés civiles.

 

Ils ont également souligné une contradiction dans la personnalité du Président dont les paroles pendant sa campagne électorale contredisent totalement ses actes.

 

 

 

تراجع الرئيس المصري، محمد مرسي، عن وعوده السابقة، إبان ترشحه للرئاسة، وبعد فوزه، بعدم اللجوء إلى حالة الطوارئ مهما كان الأمر، عندما أعلن اليوم عن حالة الطوارئ في محافظات بورسعيد والسويس والإسماعيلية.

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Egypt opposition mulls response to Mursi dialogue call

Egypt opposition mulls response to Mursi dialogue call | Égypt-actus | Scoop.it

 

Egypt's main opposition will meet Monday to consider its response to President Mohamed Mursi's call for a national dialogue aimed at ending the crisis gripping the country, an opposition member told AFP.

 

Egypt plunged into a new crisis after the deaths of 46 people in three days of violence across three provinces, prompting Islamist Mursi late Sunday to impose a month-long state of emergency in the riot-hit regions.

Facing stiff resistance from an opposition of mainly leftists and liberals, Mursi also called all political forces to a national dialogue.

 

"The National Salvation Front will meet" in the early afternoon to determine its position, said Hussein Gohar of the Egyptian Social Democratic Party, a member of the NSF.

 

Mursi also invited the Al-Dustur party founded by Nobel laureate Mohamed Elbaradei, former Arab League chief Amr Moussa, and Hamdeen Sabbahi, a presidential candidate in last year's election -- all members of the NSF.

 

In a statement late Sunday, Sabbahi's movement expressed its "refusal to participate amid the continuing bloodshed and continuing crimes by the regime against demonstrators".

 

It said it believes that "any serious call for dialogue needs real guarantees for success, the most important being that the president offers political solutions and security."

 

Mursi's reaching out to the opposition came after at least 46 people were killed in three days in Suez Canal cities, with the deadliest clashes in Port Said where 37 people lost their lives. (...)

Despite the state of emergency and the announcement of the curfew, residents of Port Said demonstrated into the night and are preparing for new rallies on Monday, witnesses said.

 
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Editorial: Violence that bodes ill for Egypt's future

Editorial: Violence that bodes ill for Egypt's future | Égypt-actus | Scoop.it

It is no revelation to say that regime change is often messy, whether the impetus comes from outside, as in Iraq, or from within, as in Egypt. Blowing the lid off a seething cauldron only exposes the myriad currents competing beneath. To count on a calm and uncontested transition in such circumstances is foolhardy.

But Egypt's transition has unleashed violence in unexpected places. The football pitch, which elsewhere has allowed opposing factions to play out their hostility by non-lethal means, has become something of a war zone in itself. At Port Said last February, more than 70 people were killed in a riot following a match between the home team, al-Masry, and al-Ahly from Cairo. And last week, when a Cairo court sentenced all 21 defendants to death for their role in that violence, to whoops of joy from the courtroom, the rioters simply picked up where they left off. In Port Said more than 30 people were reported killed, including two footballers; the prison was stormed and the state security building set on fire. Yesterday's funerals brought more violence.

Egypt's new rulers have shown a particular knack for poor timing. The sentences in the Port Said riot case were handed down just the day after Egypt had marked two years since the fall of Hosni Mubarak – an occasion bound to exacerbate the country's divisions. That anniversary brought protests, some violent, in many Egyptian cities, where people expressed their dissatisfaction with President Morsi and with each other. By yesterday, there were seven dead and more than 400 injured nationwide. The potential for the different protests – the football and the politics – to fuse to malign effect should have been clear for all to see.


 

The timing of the sentences was not the authorities' only misstep. They had already precipitated needless uncertainty by annulling the first trial of the former President and calling a new one. With Mr Mubarak old and ill – so ill last time around that he was brought to the courtroom on his hospital bed – it is hard to conceive of any decision less likely to quell political passions and promote the spirit of common purpose that Egypt so badly needs. And this was after President Morsi had inflicted a blow to his own, and Egypt's, interests by seizing the power to overrule the country's judiciary. At home and abroad, this false move almost eclipsed his achievement in brokering the ceasefire between Israel.

Egypt-actus's insight:

Such confused signals and outright mistakes can be put down partly to Mr Morsi's inexperience of politics and government, after the decades in which the Muslim Brotherhood existed, at best, in a twilight zone. But they have only accelerated the growth of popular disillusionment. The economy is still in a dire state; tourism remains in the doldrums – and the latest violence will hardly remedy that. No progress has been made either in stemming unemployment or boosting public services – failures that reflect poorly on the efficacy of government.

This is not to negate the progress that has been made in the past two years. Egyptians have been to the ballot box no fewer than four times, in reasonably good order, and some of the recent violence doubtless reflects the heady effects of sudden freedom. But Mr Morsi does not have the luxury of time. With legislative elections due in late spring, he has still to convince voters that government can improve their lives and that there are better ways to settle differences than resorting to violence on the streets.

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Discours du Pt Morsi

Discours du Pt Morsi | Égypt-actus | Scoop.it
Egypt-actus's insight:

Points principaux :

 

- condoléances aux victimes

- condamnation des contre-révolutionnaires et  "mains criminelles" du pays

- état d'urgence à Suez, Ismailiya et Port Said pour une durée de 30 jours

- remerciements à la police qui a fait son devoir pour la défense des citoyens et des bâtiments publics

- invitation lancée aux forces politiques de l'Opposition pour un "dialogue" demain

 

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(Reuters) - Egyptian President Mohamed Mursi announced on Sunday he was imposing a state of emergency for 30 days in three cities along the Suez Canal that have been the scene of the worst violence that flared at the weekend, killing more than 45 people.

Mursi made the announcement in a televised address in which he said a curfew would also be introduced in Port Said, Ismailia and Suez starting Monday from 9 p.m. (1900 GMT) to 6 a.m. (0400 GMT). He also called for dialogue with top politicians. (Reporting by Yasmine Saleh; Writing by Edmund Blair; Editing by Jon Hemming)

 

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Al-Ahram

Egypt President Mohamed Morsi has on Sunday declared a 30-day state of emergency in Port Said, Suez and Ismailia, the three governorates which have witnessed deadly clashes since the second anniversary of the Egyptian revolution on 25 Jan.

 

During a speech broadcast on state television, the under-fire Morsi has also said a curfew will be imposed in the three cities from 9 pm to 6 am during the duration of the emergency state in an attempt to curb increasing violence.

The Islamist president's decisions take effect from Monday.

"I always said I'm against any exceptional measures, but I also said I might resort to such measures if I had to," a glum-looking Morsi added.

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Egypt independent

President Mohamed Morsy announced a state of emergency in Port Said, Suez and Ismailia Sunday for 30 days, along with the imposition of a curfew from 9 pm to 6 am in a move to ease the escalation of violence in the cities, which since Friday have witnessed clashes that have killed at least 47 people.

In a speech broadcast live on state TV, Morsy said he would take other stricter measures if “chaos” in the country continues. But he did not give further details about what these measures would be.

Morsy also called for dialogue with political groups tomorrow adding, that details about the agenda for the dialogue would later be announced by the presidency.

This is the first time that Morsy has directly addressed Egyptians since the outbreak of four days of violence. He had previously sent a series of messages over Twitter, and appeared on state TV Saturday during his meeting with the National Defense Council.

Clashes in cities such as Cairo and Suez stemmed from protests against the Muslim Brotherhood for the 25 January revolution’s two-year anniversary Friday, while in Port Said, demonstrators protested a court verdict that recommended the death sentence for 21 people convicted of involvement in last year’s football violence.  

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Dernière Minute: Morsi s'adresse au Peuple

Dernière Minute: Morsi s'adresse au Peuple | Égypt-actus | Scoop.it

Le Président Morsi fera une allocution dans un moment à propos des événements en cours

 

الرئيس محمد مرسي عاجل.. مرسي يوجه كلمة للشعب بعد قليل بشأن الأحداث الجارية

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Morsi Cancels His Visit To Ethiopia

Morsi Cancels His Visit To Ethiopia | Égypt-actus | Scoop.it

Reliable sources in the presidency stated that President Mohamed Morsi has canceled his visit to Ethiopia on account of the circumstances that the country facing.

The Egyptian president was supposed to travel to Ethiopia on Saturday morning to attend the African Summit and to deliver a speech there.

On the other hand, both the Egyptian Minister of Agriculture and Land Reclamation, Dr Salah Mohamed, and Minister of Water Resources and irrigation, Dr Mohamed Bahaa El Din, traveled to Addis Ababa to participate in the African Union Summit tomorrow.(...)

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Eypte - Journée à haut risque après un anniversaire meurtrier

Eypte - Journée à haut risque après un anniversaire meurtrier | Égypt-actus | Scoop.it
Sept personnes ont été tuées et 450 blessées dans des manifestations, deux ans après le début de la révolution. Ce samedi, des supporteurs ont menacé les autorité de "chaos" alors que s'ouvre le procès du drame de Port-Saïd.
Egypt-actus's insight:

Saura-t-il trouver une issue à la crise ? Après des heurts qui ont fait sept morts et 450 blessés vendredi 25 janvier, le président égyptien Mohamed Morsi a appelé ses compatriotes à "rejeter la violence dans les paroles et dans les actes" et promis que les responsables seraient "traduits en justice", dans des messages postés dans la nuit sur ses comptes Twitter et Facebook.

Mohamed Morsi a toutefois assuré que des policiers figurent parmi les morts, et le ministère de l'Intérieur a revendiqué 95 blessés.

La journée de samedi s'annonce également à hauts risques avec un verdict attendu dans le procès de l'un des pires drames du football - plus de 70 morts l'an dernier à Port-Saïd - qui soulève des passions. 

En février 2012, 74 personnes étaient mortes à Port-Saïd après un match entre le grand club cairote d'Al-Ahly et une équipe locale, Al-Masry. Plus de 70 personnes ont été inculpées pour les violences. Elles récusent toutes les charges de meurtre avec préméditation et de port d'armes prohibé pesant sur elles.

Les "Ultras" d'Al-Ahly, des supporteurs fervents et organisés qui revendiquent la grande majorité des victimes, ont prévu de manifester dans la journée de samedi et menacé les autorités de "chaos" si le verdict n'est pas assez sévère.

L'armée a déployé dans la soirée des hommes et des blindés légers afin de protéger les bâtiments de la police et du gouvernorat local à Suez, à l'entrée sud du canal du même nom et théâtre des plus fortes violences de vendredi, ont indiqué des témoins et des sources de sécurité.

 

Plus : http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20130126.OBS6770/egypte-journee-a-haut-risque-apres-un-anniversaire-meurtrier.html


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