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revue de presse sur l'actualité culturelle, archéologique, politique et sociale de l'Égypte
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Exodus of foreign investors drives Egypt stocks down

Exodus of foreign investors drives Egypt stocks down | Égypt-actus | Scoop.it

Egypt's stock exchange slumped on Tuesday as violence and political uncertainty impelled non-Arab foreign investors to sell their holdings in the troubled market. The main EGX30 index fell 2.01 per cent to sit at 5,495 points. Its gains since the beginning of the year dropped to just 0.6 per cent.

"The political scene in Egypt is very bad for investment, and foreign investors are exiting the market," Mostafa Badra, capital markets expert told Ahram Online.

Non-Arab foreign investors made up 28 per cent of the day's LE488 million turnover, and net-sold at a sizeable LE102 million. Arab and Egyptian investors were net buyers at LE46 million and LE57 million respectively. 

The Commercial International Bank (CIB) saw a whopping 5.3 per cent drop on a LE93 million turnover. (...). "CIB is a share that is heavily held by foreigners; it is normal that it would lose value as they exit the market," Badra said.

Many governorates across Egypt, including Cairo, are still experiencing violent clashes in the aftermath of the Port Said massacre verdict.

The real estate sector was also hit hard, losing 2.14 per cent. The two largest developers, Talaat Mostafa Group and Palm Hills Development, saw their share prices fall (...).

The broader EGX70 dropped 1.26 per cent to record a 5.5 per cent decline since the beginning of the year. (...).

The telecommunication sector dropped 1.17 per cent, mainly due to declines in Telecom Egypt and Orascom Telecom and Media Technology.

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"L'Egypte est enfoncée dans une succession de violences et d'accalmies", par Yves Bourdillon

"Peut-on craindre une déstabilisation de l'Egypte ?"

Elle est déjà déstabilisée depuis la chute d'Hosni Moubarak en février 2011. On constate la difficulté du pouvoir, malgré deux référendums, une élection présidentielle et une législative, à assurer une transition démocratique et la stabilité politique, économique et sociale. Il faut donc s'attendre à des flambées régulières de violence, comme celles qui ont marqué le deuxième anniversaire du début de la révolution, vendredi dernier, ou celles qui ont suivi le verdict à l'encontre des responsables de violences durant le match de football de Port-Saïd en février dernier. Ces violences seront très vraisemblablement suivies de périodes d'accalmie plus ou moins longues. Cette situation éminemment instable se poursuivra au cours des mois, voire des années qui viennent. Sans pour autant que ça débouche sur le chaos ou un risque de guerre civile, qui serait sans précédent dans l'histoire du pays, car les principaux acteurs, les Frères musulmans et l'armée, savent jusqu'où ne pas aller trop loin pour défendre leurs intérêts respectifs.

"Quel est l'impact de cette crise institutionnelle sur la vie économique et sociale ?"


L'économie égyptienne était déjà en mauvais état sous Moubarak, mais cette tension politique récurrente aggrave la situation. La plupart des tour-opérateurs ont retiré l'Egypte de leur catalogue, alors que le tourisme est un des principaux pourvoyeurs de devises. Les investissements étrangers n'ont pas complètement cessé mais sont en chute libre. Les poches de misère se développent, ce qui ajoute à la tension politique et sociale, le nombre d'Egyptiens vivant sous le seuil de pauvreté augmente rapidement. Les infrastructures de transport ou de santé se détériorent à vue d'oeil.

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Egypte : la politique socio-économique des Frères musulmans, par Saker El Nour

Egypte : la politique socio-économique des Frères musulmans, par Saker El Nour | Égypt-actus | Scoop.it

- La nature de la politique économique de Morsi et des Frères musulmans dont il est issu.

- Leur vision économique telle que présentée dans leur programme présidentiel et défendue dans les discours des leaders économiques des Frères musulmans.

- La politique fiscale (les taxes, les impôts) et celle de l’endettement qui se poursuit.

- Les groupes et les secteurs privilégiés et ceux marginalisés par le programme présenté par le gouvernement au FMI (Fonds monétaire international).

- L’ensemble des décisions économiques qui ont été avancées et/ou approuvées par le président Morsi et son gouvernement au cours des six derniers mois.

Egypt-actus's insight:

Quelles sont les catégories les plus favorisées par le gouvernement actuel ? 


En analysant les politiques mises en œuvre, sans tenir compte des discours, on constatera que, depuis son accession au pouvoir, Morsi a donné la priorité à l’augmentation des salaires et des retraites des forces armées, de la police et des professeurs des universités. Ce qui montre que ces catégories sont les plus importantes et les plus privilégiées par le gouvernement. Cela sans oublier les hommes d’affaires dont le gouvernement veille à protéger les intérêts, en acceptant, avant son élection, de ne pas leur appliquer un impôt sur le revenu, ni sur les plus-values ou sur la fortune. Le gouvernement s’est engagé en effet à n’adopter aucune politique fiscale ou mesures qui seraient incompatibles avec leurs intérêts, même si un consensus national est en jeu. 
En plus de la non-application des impôts incompatibles avec leurs intérêts, le plan budgétaire de 2012-2013, proposé par le gouvernement, stipule que ces hommes d’affaires percevront des subventions à l’exportation, estimées à plus de 3 milliards de livres par an par le Fonds de soutien à l’exportation. Celui-ci a été créé en 2002. Il alloue des subventions à l’exportation en faveur de 1000 hommes d’affaires proches alors du régime de Moubarak. Il a été prouvé que ce soutien est un « surprofit » s’ajoutant aux bénéfices des exportateurs pour leurs activités spécifiques et à ceux réalisés grâce à la dévaluation de la livre égyptienne par rapport aux autres devises. 
Il convient de noter que les monopoles hérités du régime de Moubarak – qui contrôlent toujours les structures de la distribution, de l’importation et des industries de base (tels que le fer, le ciment, les engrais, la viande, l’huile, le sucre, le lait, etc.) – n’ont pas été mis en question par l’arrivée au pouvoir des Frères musulmans. Au contraire des négociations ont été menées avec eux afin de les intégrer dans le nouveau système par le biais de l’homme d’affaires Hassan Malek [qui a créé en mars 2012 l’Ebda, Association égyptienne pour le développement des affaires et que Morsi a nommé dans le groupe de consultants du président pour attirer des capitaux internationaux] et le partenariat avec Abou Alayen, un influent homme d’affaires et membre de la commission des politiques au sein du Parti national démocrate déchu. 


Les secteurs exclus et les groupes marginalisés 


Les marginalisés sont les ouvriers, les paysans, les travailleurs dans le secteur informel et les habitants des bidonvilles et à la périphérie éloignée des grandes villes. Au plan politique, l’objectif est qu’ils acceptent la « transition démocratique » qui ne consiste, en réalité, qu’en un vote tous les quatre ans.
Parmi eux, un secteur de jeunes rêve de justice sociale et pas seulement d’une marge de liberté. Ils font partie des 8 millions de chômeurs, qui représentent 25% de la population active. Ces secteurs sociaux sont largement exclus des services de la santé, de l’éducation et n’ont pas accès à l’eau potable, à l’évacuation des eaux usées et aux transports publics. 
5.1. Les groupes marginalisés 
Le 1er mai 2010, les syndicats indépendants ont organisé une grande manifestation sur la place Tahrir pour réclamer un salaire minimum de 1200 livres, conformément à la décision judiciaire obtenue par l’avocat des droits humains Khaled Ali. Depuis cette date, la revendication d’un salaire minimum est devenue la principale revendication du peuple. En revanche, le projet de loi budgétaire 2012-2013 n’envisageait pas l’application d’un salaire minimum et maximum ni n’indiquait une augmentation des retraites. La question de l’augmentation des salaires a porté simplement sur l’augmentation annuelle, en incluant les primes liées aux traitements de base pour les années précédentes. 
Le mouvement syndical indépendant qui s’est développé avant la révolution et a continué après, avec une croissance régulière, va être arrêté par l’Etat au moyen de la Constitution et la loi. L’interdiction du pluralisme syndical fut approuvée dans un article de la Constitution quelques jours avant l’approbation de cette dernière, ce qui permet au pouvoir exécutif une intervention directe dans le mouvement syndical et limite son pouvoir comme ses relations avec le mouvement des salarié·e·s. 
Dans un discours présidentiel, Morsi avait promis d’annuler les dettes auprès de la Banque de développement de 44’000 petits agriculteurs. En revanche, dans la pratique et contrairement à ce qu’a été annoncé par le président, ce dernier n’annula que les dettes des agriculteurs non solvables (pour défaut de paiement). On pourrait ainsi penser que les instructions données à la Banque de développement n’étaient probablement pas claires, puisque les agriculteurs ayant bénéficié de cette mesure ne représentent que moins d’un quart du total. Ainsi, le scénario de 2009 s’est reproduit, lorsque Moubarak avait annoncé lors de la fête du paysan l’annulation totale de leurs dettes, qui n’a pas été appliquée par la banque. En revanche, alors, des terres ont été saisies et quelques paysans furent emprisonnés. 
Le gouvernement Morsi a adopté une loi limitant l’activité des commerçants ambulants non déclarés, sans pour autant leur garantir d’autres marchés alternatifs. Il a en effet ignoré ce point et a durci les sanctions contre ces vendeurs de rue. Théoriquement, cela semble logique et favorable pour la circulation des véhicules et des piétons, et également pour ne pas bloquer les stations de métro et des bus. Cependant, en appliquant ces mesures dans le contexte d’une situation économique toujours désespérée, le secteur dit informel, qui représente 40% de l’activité économique, sera gelé. Les conséquences en seront directes sur la classe pauvre citadine, en permanente augmentation, en particulier dans les grandes villes. Pour contourner cette loi et garder leur activité, ces vendeurs de rue se sont organisés en une sorte de coopérative. Mais la décision de l’Etat et de ses experts fut irréversible et non négociable. Le gouvernement a simplement rejeté leur demande.

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Deux ans après la révolution, l’Egypte en quelques chiffres

Deux ans après la révolution, l’Egypte en quelques chiffres | Égypt-actus | Scoop.it
L'Egypte, considérée comme un pays émergent, est la quatrième puissance économique d'Afrique. Mais c'est un colosse économique aux pieds d'argile.
Egypt-actus's insight:

En Egypte, la population augmente...
La misère sociale fut le ferment de la révolte populaire qui a éclaté il y a tout juste deux ans. Le salaire moyen hebdomadaire atteignait 252 livres égyptiennes (31 euros) en 2007, selon les derniers chiffres dont dispose le Bureau international du travail (OIT). Plus de 18% des quelque 80 millions d'Egyptiens vivent avec moins de deux dollars par jour selon les chiffres de la Banque mondiale.

Le pays avait connu une période de forte croissance depuis 2008 mais la révolution qui a chassé Moubarak du pouvoir a laissé des traces. Fuite des investisseurs étrangers et des touristes, grèves et mouvements sociaux à quoi il faut ajouter le retour au pays des Egyptiens travaillant en Libye, la machine économique est en panne. La croissance économique, la lutte contre la pauvreté et les inégalités sociales restent le premier défi du pays.

Le chômage des jeunes aussi.
La population égyptienne est en plein boom, plus 1,3 million d'habitants chaque année. Un Egyptien sur trois a moins de 15 ans, près de deux sur trois ont moins de 30 ans. On estime que 700.000 jeunes arrivent chaque année sur un marché du travail déprimé. Officiellement, chez les 15-24 ans, ils sont presque un sur quatre à être sans emploi, soit 24,8%. Les filles sont deux fois plus nombreuses que les garçons à chercher du travail.

"Le chômage des jeunes a été une des causes fondamentales des changements révolutionnaires du printemps arabe dans les pays d'Afrique du nord et du Moyen Orient. L'OIT compte fournir une aide spécifique au niveau national pour amener les jeunes du travail", souligne le Directeur de cette organisation internationale.

Les richesses de l'Egypte
Le Canal de Suez et le Nil sont les artères économiques du pays, tant pour le commerce intérieur que pour son ouverture sur le Proche-Orient. Le Canal de Suez et les droits de passage sont l'une des principales sources de devises pour le pays : 5 milliards de dollars par an

L'activité économique se déploie principalement le long du fleuve. Le Nil nourricier car les eaux du fleuve, notamment depuis la création du barrage d'Assouan, permettent l'irrigation des terres dévolues à l'agriculture, un secteur qui emploie un tiers des Egyptiens.

Le tourisme, l'autre manne de l'Egypte
Le tourisme constitue la principale ressource du pays, il représente ¼ de ses revenus en devises. Le tourisme fournit un emploi sur huit, il pèse 12 % du PIB national. Mais voilà, le secteur a connu beaucoup d'aléas ces dernières années. Les attentats, l'instabilité politique puis bien sûr, la révolution ont dissuadé les touristes d'aller visiter les trésors des pharaons et de l'Egypte ancienne. Rien qu'en 2011, le tourisme a diminué d'un tiers. Depuis 2012, on note une timide reprise mais on est encore loin des niveaux d'avant la révolution. 14,5 millions de touristes avaient alors visité l'Egypte.

Méline Freda / Sources, OIT, Banque Mondiale et Perspectives économiques en Afrique, via Arte.fr
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The surprising priorities of Egypt’s public

The surprising priorities of Egypt’s public | Égypt-actus | Scoop.it
Egypt-actus's insight:

In a Pew survey  of Egyptian attitudes, about 81 percent considered it very important to live in a country with a judicial system that treats everyone the same way, while roughly six in 10 said it is very important to have a free press and free speech. The survey is from last year, but Pew brought it up  again this week as a reflection on the ongoing protests there.

Meanwhile, fewer than half said freedom for religious minorities or an uncensored Internet were very important.

It’s a fascinating survey for several reasons. First, it differs so starkly from the priorities we might see in many Western countries. Civil liberties, including equal rights for women, ranked near the bottom, while a fair judiciary and improved economic conditions ranked first. But it also reflects the main conflicts that have been underpinning Egypt’s two-year transition to a democratic nation.

 

The economic aspect doesn’t get a lot of attention amid all of Egypt’s colorful protests, but it’s arguably one of the country’s biggest challenges. As the Post’s Abigail Hauslohner reported, about 40 percent of Egypt’s population lives on less than $2 a day, and the country is struggling with a massive budget deficit as it attempts to meet requirements for an IMF loan .

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Egyptian economy is a time bomb

Egyptian economy is a time bomb | Égypt-actus | Scoop.it

Businesses in Egypt are having a hard time as the country's currency weakens. That situation, combined with the massive subsidy system threatening to collapse, may be fertile ground for revolts.

Wahid Mardenly has been a businessman for many years. He runs a textile factory in a Cairo suburb where 500 employees currently sew clothing for well-known companies, such as C&A, Zara and Marks & Spencer. The factory is able to accommodate some 3,000 workers, but business isn't doing well at the moment.

Just recently, Mardenly lost a contract to a foreign competitor. "The problem is that our clients are concerned about placing orders with us," he noted. "We do business with major companies abroad, but they no longer have confidence in our country. They invest here, too, by sending us the fabrics to sew."

Mardenly's employees receive the textiles, buttons and other materials duty-free from their clients in this free trade zone. They sew the items there, and then ship the finished products to Europe and the United States.

Mardenly said that since the revolution two years ago, his employees have become more attuned to their rights and demand more money. But what really concerns him is the problematic security situation. His employees, mainly young women, are brought to work by bus, but their parents are worried about them. "They often won't let their daughters leave home. They're afraid the bus could be raided," he said. "That's already happened two or three times. Criminals stopped the bus and demanded money."

Egypt-actus's insight:

Security situation and power outages hamper production

 During former president Hosni Mubarak's regime, brutal security forces were omnipresent, but following his overthrow, the police disappeared from the streets. Former regime members tried to make the situation in the country as chaotic as possible. On the other hand, many high-level police officers also make no secret that they do not want to support the ruling Muslim Brotherhood. 

But it's not only safety concerns that make the parents of Mardenly's workers reluctant to send off their daughters. "The Islamists sometimes go to the girls' parents and tell them that they shouldn't go to work because it's against the religion - they say a woman should stay home and be a mother," he noted.

But it's not only safety concerns that make the parents of Mardenly's workers reluctant to send off their daughters. "The Islamists sometimes go to the girls' parents and tell them that they shouldn't go to work because it's against the religion - they say a woman should stay home and be a mother," he noted.

But an even more serious problem for businesses are the regular power outages. Very frequently, electricity goes out for up to four hours a day, bringing production to a complete standstill. That has resulted in Mardenly not being able to deliver his clothing products on time, which in turn has caused some of his clients to take their business to Bangladesh and Morocco, where the fabrics are sewn together. (...)

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Egypte : la révolution, puis la crise

Egypte : la révolution, puis la crise | Égypt-actus | Scoop.it
Deux ans après avoir renversé l'ancien régime, les Egyptiens attendent toujours de récolter les premiers fruits de leur "sursaut".
Egypt-actus's insight:

L’Egypte est sur les genoux. Deux ans jour pour jour après sa révolution, le pays plus peuplé du monde arabe est confronté à une situation économique alarmante que la crise politique peine à résorber rapidement. Désertion des touristes et des investisseurs, creusement du déficit budgétaire, inflation, chômage des jeunes, précarité croissante et austérité attendue, le cocktail est explosif. Et bien loin des idéaux de justice sociale et de bien-être économique prônés par la révolution.

Le pays, qui doit relancer sous peu une négociation avec le Fonds monétaire international (FMI) pour l’obtention d’un prêt crucial, a un besoin urgent de capitaux sous peine de ne pouvoir faire face à ses dépenses courantes. Depuis la révolution, l’Egypte a vendu pour plus de la moitié de ses réserves de change, qui ont chuté de 36 à 15 milliards de dollars. Si bien que la Banque centrale a reconnu, il y a quelques semaines, que les réserves avaient atteint un "minimum critique".

L’Egypte tente, depuis fin de l’année dernière, d’obtenir un prêt de 4,8 milliards de dollars (3,6 milliards d’euros) au FMI. Mais l’octroi de ce prêt est conditionné à la mise en œuvre d’une série de réformes, telle une réduction drastique des subventions sur les carburants et les produits alimentaires de base.

Des mesures impopulaires que le gouvernement égyptien avait décidé de postposer, de même que sa demande formelle de prêt au FMI, le temps que la population participe au référendum sur le projet de constitution. Une tactique qui s’est révélée payante, le texte ayant été adopté. Au risque de creuser l’ornière financière dans laquelle se trouve le pays. Ce prêt du FMI est crucial dans la mesure où il est la clé qui ouvrira d’autres portes.

 

Plus : http://www.lalibre.be/actu/international/article/792714/egypte-la-revolution-puis-la-crise.html

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Egypte : deux ans après la révolution (France Info)

Egypte : deux ans après la révolution (France Info) | Égypt-actus | Scoop.it
Chute de Moubarak, élections, nouvelle constitution... L'Egypte a connu ces deux dernières années un chemin chaotique. Malgré la présence nouveau du Président, Mohamed Morsi, le pays loin cherche toujours sa voie.
Egypt-actus's insight:

Ce 25 janvier, l'Egypte fête un anniversaire, celui de deux ans de sa révolution. Pourtant, pour beaucoup d'Egyptiens, le coeur n'est pas à la fête. Une partie de ceux qui ont longuement lutter se demandent ce qu'est devenue la révolution égyptienne . Le pays a un nouveau Président, Mohamed Morsi, mais il n'est pas stabilisé pour autant.

Un pays toujours pas stabilisé

Le chef de file des frères musulmans a obtenu 64 % des suffrages au profit de la nouvelle constitution  mais les heurts sur la désormais célèbre Place Tahrir ne cesse pas pour autant. Le pays est divisé et aucun consensus n'est pour l'instant imaginable entre pros et antis Morsi.

La campagne sur le référendum constitutionnel et les affrontements qui en ont découlé ont divisé jusque dans les familles et les plaies sont loin d'être cicatrisées. Pas d'apaisement dans le pays d'autant que l'état de finances n'est pas au beau fixe.

La livre égyptienne s'écroule, le prix des produits s'envole

Et c'est sans doute économiquement que la situation est la plus critique.La Banque Centrale  ne peut compter que sur trois mois de réserves. La livre égyptienne s'écroule et par conséquent, le prix des produits importés explose.

 

 

Politiquement la crise est aussi sensible. Les opposants au régime en place, parle de "frérisation de la société" pour dénoncer l'emprise des des Frères musulmans sur tous les postes clefs.

Quant aux libertés individuelles , les dernières tentatives du gouverment pour tenter de faire taire l'humoriste Bassem Youssef  qui anime une émission critique à l'égard du pourvoir en place les vendredi soirs.

Plus largement, les condamnations pour insultes au Président ne cessent d'augmenter. Mais ils sont encore nombreux à ne pas vouloir baisser les bras et à ne pas vouloir céder la place aux pouvoir actuel. Comme l'explique le romancier Khaled al Khamissi.

 

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Bureaucracy, Corruption Are Pressing Challenges Hinder Economic Stability: Al Wakeel

Bureaucracy, Corruption Are Pressing Challenges Hinder Economic Stability: Al Wakeel | Égypt-actus | Scoop.it

Mr. Ahmed Al Wakeel, Head of the Federation of Egyptian Chambers of Commerce, said both of bureaucracy and corruption are the important challenges facing the economic stability.

During a seminar, titled "Why States fail?", organized yesterday by the Faculty of Commerce at Alexandria University in association with the Economic Research Forum (ETF), Al Wakeel referred to the necessity of increasing the awareness and cultures, in addition to organizing a number of seminars and dialogues and to consider the education and scientific research.

He also referred to the bureaucracy and the continuity 0of corruption inside the governmental institutions as the most pressing challenges facing the economic stability; stressing on the necessity of take some procedures and make use of the economic experiences to be implemented in Egypt.

On the same context, the economist James Robinson, a Professor in the US University of Harford, said the economic development of the states is based on the democratic development; mentioning a number of states, as America, England, South Korea and South Africa.

Robinson emphasized that the Arab Spring countries have to adopt the solidarity economy, which gives equivalent opportunities to individuals, and also gives the priorities to the best qualified ones.

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‘No Glimmers of Hope’: Two Years After Egypt’s Revolution, an Economic Crisis Looms

‘No Glimmers of Hope’: Two Years After Egypt’s Revolution, an Economic Crisis Looms | Égypt-actus | Scoop.it
Ramadan Khalaf Amin, 24, a microbus driver who earns the equivalent of $4.50 a day, is one of the myriad faces of the Egyptian revolution the world does not know.
Egypt-actus's insight:

With the two-year anniversary of the revolt approaching, Egypt’s economy is struggling and the new Muslim Brotherhood-backed government is far from resolving the manifold problems of poverty and urban deprivation that bubbled beneath the 2011 revolt. If anything, a rapidly dropping currency combined with austerity measures mandated by international lenders mean that life is only going to get harder for the middle class and for the poor in the coming months.

Amin’s parents migrated to Cairo from the Upper Egypt town of Asyut years ago in search of work. He was born in Cairo and lived his whole life in Manshiet Nasser, dropping out of school after the fourth grade. Amin is actually faring better than many in his neighborhood. The family moved into recently built subsidized housing. He earns more than the quarter of Egypt’s 80 million people surviving on just a dollar and a half a day, according to government figures released in 2012.

He despairs at lacking government services in his neighborhood and the slow pace of change since the revolt. “I don’t think this area will ever change,” he says, referring to Manshiet Nasser. “People are not only poor but also uneducated.”

Poverty alone does not cause revolutions. Many other countries are poorer and more socially stratified than Egypt. People of a broad swath social classes participated in the uprising that toppled the Mubarak regime. Their grievances with the autocratic regime were many, including corruption, a lack of freedom of expression and an often terrifying police state. But a widening gap between rich and poor, eroding infrastructure, and government neglect of the shantytowns were also parts of the long, complex backstory of the popular uprising that toppled Mubarak.



Read more: http://world.time.com/2013/01/23/no-glimmers-of-hope-two-years-after-egypts-revolution-an-economic-crisis-looms/#ixzz2ImBUfkcf

 

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Egypt pound drops further at central bank forex auction

Egypt pound drops further at central bank forex auction | Égypt-actus | Scoop.it

Egypt’s pound extended losses on Tuesday at a central bank forex auction, leaving it 6.8 percent weaker than when the sales were launched at the end of December to safeguard foreign currency reserves.

The central bank set a cut-off price at the currency sale of 6.6025 pounds to the dollar, and the pound weakened further still to 6.6354 on the interbank market . (...)

Egypt’s foreign reserves have tumbled during two years of domestic turmoil. They stood at $36 billion before the uprising that toppled Hosni Mubarak and have now fallen to $15 billion, covering roughly three months of imports.

The central bank has said reserves are now at a critical level, though they have held steady for months with the help of billions of dollars of support from donors, particularly Gulf states.

Qatar has given or lent Egypt $5 billion in budget and other support.

In an initiative made public this week, the central bank said it was allowing lenders to temporarily refinance import operations for their clients, based on the banks’ evaluation of the clients’s creditworthiness.

 

Egypt-actus's insight:

The move is seen helping keep essential imports flowing into Egypt.

Investment bank Beltone said previous rules allowed such financing only to borrowers who could show they had the foreign currency resources to repay them at a later date.

 

"We expect that the temporary facilities in FX will only be provided to particular clients who are importing necessary items that go into the local production of other goods," Beltone said.

 

At Tuesday's auction, the bank offered $75 million and said it had accepted bids worth $73 million.

 

(Writing by Edmund Blair; Editing by John Stonestreet)

 

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Iran-Egypt Economic Expo Due In Tehran

Iran-Egypt Economic Expo Due In Tehran | Égypt-actus | Scoop.it

The first conference and exhibition on Iran-Egypt Economic Cooperation will be held in Olympic Hotel of Tehran on Feb. 19-20.

The event which aims at developing exports of commodities and technical and engineering exports to Egypt will be organized by Iran's Interest Section in Cairo, Chamber of Commerce, Industry, Mines and Agriculture, related ministries and organizations, IRNA reported.

With respect to the importance of the economic and industrial event, a large number of Egyptian businesspersons and high ranking officials will participate in the exhibition and conference.

On January 10, Foreign Minister Ali Akbar Salehi met Egypt's President Mohamed Morsi in Cairo and expressed Iran's readiness to provide the experience it has gained since the victory of the Islamic Revolution to the Egyptian nation.

Salehi extended President Mahmoud Ahmadinejad's invitation to Morsi to visit Iran and said Tehran and Cairo "can complement each other".

Ahmadinejad is expected to visit Cairo in early February

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KFAED To Bankroll Development Projects In Egypt

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Kuwaiti Fund for Arab Economic Development (KFAED) is one of the Arab and foreign development foundations that support all steps taken by the Egyptian government at the economic level, said International Cooperation Minister Ashraf el-Arabi in statements to Kuwait's "Al-Anbaa" newspaper.

Egypt is in need of $14.5 billion in soft foreign loans until the end of June 2013, Arabi said. Of that only 4.5 billion has been secured through an in-principle agreement with the International Monetary Fund (IMF).

The Egyptian government has always maintained good ties with Arab funds, Arabi said, believing this is beneficial for both sides.

Arabi said cooperation with the Kuwaiti fund amounted to a total of 2.2 billion dollars between 1964 and 2012. Egypt has since received 35 loans from Kuwait, Arabi noted.

A proposed cooperation program between 2013 and 2016 states that Kuwait provides Egypt with an annual $200 million to be used in bankrolling development projects in the sector of electricity and energy and in upgrading railways and expanding natural gas networks, Arabi told the daily.

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Egypt pound slides on IMF loan worries

Egypt’s pound weakened further against the dollar at the central bank’s foreign exchange auction Tuesday on worries that turmoil on the streets could further delay a long-awaited IMF loan.

 

At Tuesday’s foreign exchange auction, the central bank set a cut-off price of 6.6525 pounds to the dollar, prompting the currency to weaken to 6.6857 on the interbank market, where the authorities limit how far the currency can move.

 

The pound has now lost 7.5 percent of its value against the dollar since the central bank began auctions at the end of December to try to preserve foreign reserves, which now barely cover three months of imports. The currency has been hitting a series of record lows.(...)

 

“I’m worried about the IMF deal in light of all of this [violence],” said one Cairo analyst, adding that he did not expect that a deal was imminent.

 

“I’d like to see the government sell the fiscal reforms it had planned to the people on the street now. If it does, there’s a good chance we will see more violence erupt. If it doesn’t, then we’re not getting the money,” he said.

(...)

 

The IMF has not set a date for when a team will return to Cairo for talks on the deal. Presidential spokesman Yasser Ali told reporters that “in the coming few days the IMF will decide on its visit to Egypt.” He did not elaborate.

Egypt-actus's insight:

Securing the IMF loan is seen as a vital step toward stabilizing the economy, both by providing a cash injection to bolster reserves and by offering an IMF seal of approval on the government’s reform program that would reassure investors.

 

“We think the pound could fall by a further 10 to 15 percent to around 7.50 [to the dollar], although much hinges on the progress of talks with the IMF. Meanwhile, the region’s equity markets have underperformed other emerging markets,” London-based Capital Economics wrote.

 

At current levels, the pound has weakened by 13 percent to the dollar in the two years since the uprising that toppled Hosni Mubarak and plunged the nation into turmoil. If it hits 7.50, the currency would have fallen about 22 percent.

On the interbank market, the central bank limits trades in a 0.5 percent band above or below the weighted average of bids at the most recent currency auction, limiting how far it can move.

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Egypte: Mohamed Morsi, sur les pas de Moubarak, par Christian Makarian

Egypte: Mohamed Morsi, sur les pas de Moubarak, par Christian Makarian | Égypt-actus | Scoop.it
Les islamistes sont jugés sur leur incapacité à répondre aux aspirations que les insurgés de la place Tahrir avaient ainsi résumées: "Pain, liberté et justice sociale".
Egypt-actus's insight:

Pays en ébullition permanente, l'Egypte est encore bien loin de se stabiliser. La première étape, visant à l'accaparement du pouvoir politique, orchestrée par les Frères musulmans, a été franchie prestement par un Mohamed Morsi singulièrement révélé par son habileté à s'emparer de tous les pouvoirs. La deuxième phase, que les plus fins observateurs prévoyaient dès les débuts, est maintenant en cours: les islamistes sont jugés sur leur incapacité à répondre aux aspirations que les insurgés de la place Tahrir avaient ainsi résumées: "Pain, liberté et justice sociale". (...)

Pire que tout, le spectre de l'éclatement plane sur le pays des pharaons. Contre Le Caire et son centralisme répressif s'expriment de vieilles rivalités régionales, qui menacent l'unité nationale. Les émeutes de Port-Saïd sont à cet égard très significatives, de même que l'exaspération des insurgés d'Ismaïlia et de Suez , encore plus déterminés à combattre le régime depuis la proclamation de l'état d'urgence. 

Autant de facteurs qui rapprochent, trait pour trait, le nouvel ordre de l'ancien. L'islamisme, doctrine du passé usant de pratiques dépassées, suit le chemin de la dictature et s'inscrit à mille lieues des réalités de la société civile égyptienne. Avec un changement, de taille: il sera bien plus difficile de faire taire la contestation. 


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Egypte : l'économie de marché va-t-elle avoir la peau de l'islam politique ?

Egypte : l'économie de marché va-t-elle avoir la peau de l'islam politique ? | Égypt-actus | Scoop.it
Mohamed Morsi, loin d'être un dangereux idéologue, prépare en coulisse son pays à de vastes réformes économiques basées sur un libéralisme peu complexé....

Interview de Didier Billion, Directeur des publications de l’IRIS.



Egypt-actus's insight:
Atlantico : Alors que l'impopularité du gouvernement égyptien va croissante, le Président Morsi s'apprête à mener plusieurs réformes douloureuse visant à libéraliser l'économie égyptienne. Peut-on dire que l'islam politique est en train de devenir pragmatique face à l'exercice du pouvoir ?

Didier Billion : Incontestablement. Je pense que les expériences de ce que l'on appelle l'islam politique, en Egypte en Tunisie mais aussi d'une certaine manière au Maroc, vont démontrer dans les mois et les années à venir que les formations qui s'en réclament auront une pratique du pouvoir adaptée à leurs nouvelles responsabilités. Tant qu'ils étaient dans l'opposition les partis islamistes pouvaient se contenter de slogans très théoriques (« l'Islam est la solution » par exemple) mais l'histoire a déjà démontré que la gestion d'un pays appelle des mesures qui sortent du logiciel idéologique de ses dirigeants. L'Egypte traverse comme ailleurs une profonde crise économique et le gouvernement actuel doit non seulement se montrer pragmatique, mais aussi extrêmement souple dans l'application des mesures, forcément austéritaires, qui seront bientôt prises, ce qui suggère une certaine technicité dépassant les discours incantatoires. Face à la complexité de la situation on peut donc dire que le pragmatisme sera le maître mot de l'islam politique, ce qui semble être déjà visible en Egypte.

Cela peut s'expliquer par le fait que les réseaux de charité et de solidarité sont traditionellement le fait de la société civile dans le monde musulman ce qui fait que la logique d'Etat-Providence n'y a jamais vraiment pris pied.

Quelle est la position des Frères musulmans face aux mesures libérales qui s'annoncent ?

Les Frères Musulmans dans leur ensemble se montrent depuis une dizaine d'années plutôt favorables aux principes libéraux, contrairement à ce que l'on pourrait penser. Leur principal combat a été jusque là de dénoncer la corruption et le système de captation des ressources qu'avaient mis en place plusieurs autocraties du Moyen-Orient mais pas de s'attaquer à l'économie de marché en tant que telle. Le scénario d'un gouvernement Morsi se posant en bon gestionnaire du capitalisme est ici loin d'être absurde, son parti n'ayant rien de révolutionnaires cherchant à renverser les fondements du système économique actuel. Il n'y a donc pas de réelle probabilité de guerres internes au sein du parti actuellement au pouvoir.


En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/decryptage/egypte-economie-marche-va-t-elle-avoir-peau-islam-politique-didier-billion-621156.html#1q30WdXrk78qaGOL.99

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Egypt pounds dips, weekend violence prompts caution

Egypt pounds dips, weekend violence prompts caution | Égypt-actus | Scoop.it

Egypt's pound weakened against the dollar on Sunday, as street violence and deaths added to the political crisis, extending a steady decline at the central bank's foreign exchange auctions since their launch last month.

One analyst said trading was cautious but not panicked after a weekend of flare-ups across Egypt that killed at least 41 people. Repeated eruptions of violence have weighed heavily on the pound, which has been hitting fresh lows against the dollar.

 

At 6.500 to the dollar, the pound has lost about 7 percent of its value since the auctions began at the end of December. It is about 12.5 percent weaker than before the uprising that ousted Hosni Mubarak in 2011.

At the latest auction on Sunday, the central bank said it had accepted bids worth $48.1 million with a cut-off price of 6.6235 Egyptian pounds to the U.S. dollar.

"There is an overall sense of caution as the market absorbs the current developments on the street, but no panic or overreaction," said Youssef Kamel, a fixed income analyst at financial firm Rasmala.(...)

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Egypt’s Free Economy Excludes the Poor

Egypt’s Free Economy Excludes the Poor | Égypt-actus | Scoop.it

Egypt’s 25 January Revolution produced few economic benefits for the country’s poor even though they were instrumental in overthrowing the old order. The Muslim Brotherhood has other economic priorities, including pushing measures that further economic liberalization in Egypt.

Egypt-actus's insight:

Despite the steady economic growth in the last decade of Mubarak's rule, the proportion of the population living below the national poverty line rose from almost 17 percent of the population in 2000 to 22 percent in 2008, according to the latest figures available from the World Bank.

Nevertheless, when SCAF took power after the fall of Mubarak, they ignored these facts and rejected the expansionary budget presented by Minister of Finance and prominent NDP member Samir Radwan. Instead, the first post-revolution budget was austere: workforce training funds were scaled back to 1 billion Egyptian Pounds ($151 million) from an original 2 billion, and funds for low-income housing were never raised by the expected EGP500 million ($75 million).

Furthermore, SCAF sought to protect the rich from any burdens, such as the tax increase proposed by Radwan on the distribution of capital gains by financial institutions.

Although the last days of SCAF's rule witnessed an open struggle between the military class and Islamist forces, the conflict was not an indication of different economic policies. “The Islamist parties, which between them won a majority in the 2011-12 parliamentary election appear to favor the continuation of a broadly pro-market policy..." explained an April 2012 report from Chatham House titled “‘Bread, Dignity and Social Justice': The Political Economy of Egypt's Transition.”

 

The new Egyptian Constitution is a glaring example of the bias of the Muslim Brotherhood (MB) towards market liberalization. It stipulated linking salaries with production for the first time and neglected to set a ceiling for agricultural property.

But the constitution aligns with the Brotherhood’s previous positions: the group had been the primary opponent of agrarian reform during the Nasser era and endorsed a 1992 act liberating the relationship between landlord and tenant on agricultural land. The act had abolished gains won by peasants and was faced with wide-scale opposition in 1997.

 

More : http://english.al-akhbar.com/content/egypt%E2%80%99s-free-economy-excludes-poor

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L'Egypte, une économie au bord de la faillite 24 mois après la révolution

Bien qu'elle ait apporté des changements politiques radicaux en Egypte, la révolution du 25 janvier a affecté sérieusement le secteur économique devenu au bord de la faillite, vingt-quatre mois après la chute du régime du président Hosni Moubarak,...
Egypt-actus's insight:


Selon des organisations internationales spécialisées, l'économie égyptienne traverse une "grave crise" en raison de la chute enregistrée dans les domaines du tourisme et des investissements. 

Les indicateurs prouvent la gravité de la situation. Selon un communiqué de la Banque Centrale d'Egypte (BCE), la livre égyptienne a atteint son plus bas niveau depuis 8 ans. 

L'inflation est passée de 4,2 pc en novembre à 4,4 pc en décembre dernier et les réserves en devises, qui servent à soutenir la monnaie nationale et à assurer les importations vitales, sont passées de 38 milliards de dollars à 15 milliards en deux ans. 

Le 24 décembre dernier, après le référendum populaire sur une Constitution controversée, l'agence de notation Standard and Poor's (S&P) a revu à la baisse la notation des trois plus grandes banques égyptiennes à B- au lieu de B pour l'emprunt souverain à long terme. Une autre baisse est prévue si l'instabilité politique persiste", avertit S&P. 

Il s'agit, en fait, de la troisième fois depuis le 25 janvier 2011 que la notation de l'Egypte est revue à la baisse sur fond d'instabilité politique. 

Cette crise politique s'était amplifiée le 22 novembre dernier quand le président Morsi a émis une déclaration constitutionnelle lui accordant une immunité temporaire contre toute poursuite judiciaire et protégeant le Conseil consultatif et l'assemblée constituante, à majorité islamiste, contre une dissolution par la Haute Cour constitutionnelle. 

Cette crise a été accentuée après la décision du président Morsi d'approuver une augmentation des dépenses publiques de 50 milliards de L.E., ce qui signifie une hausse du déficit budgétaire. 

Suite à cette décision, les prévisions sur le déficit budgétaire ont été revues à la hausse à 11,7 pc pour l'exercice en cours qui prend fin en juin 2013, au lieu de 10,9 pc prévus initialement. 

Pour pallier à cette crise, l'Egypte est actuellement en discussion avec certaines institutions financières internationales notamment le Fonds monétaire international (FMI) pour un prêt de 4,8 milliards de dollars. 

Dans le cadre du programme économique 2013-2014, le gouvernement islamiste du président Mohamed Morsi envisage d'accélérer les reformes structurelles en réduisant les subventions à l'énergie tout en maintenant un appui pour les groupes sociaux les plus vulnérables, améliorant les recettes fiscales notamment en augmentant la progressivité de l'impô t sur le revenu et en élargissant la taxe générale sur les ventes pour devenir une valeur à part entière ajoutée (TVA). 

Ces nouvelles ressources financières générées seront utilisés pour accroitre les dépenses sociales et co-financer les projets d'infrastructure en partenariat public privé. 

En matière de politique monétaire et de change, le FMI recommande l'approfondissement des reformes pour faire reculer à moyen terme l'inflation, renforcer les réserves de change pour résister aux chocs extérieurs, accroitre la compétitivité internationale de l'Egypte et attirer les flux de capitaux. 

Concernant l'environnement des affaires, les pouvoirs publics devront s'assurer d'affaires des règles du jeu équitables et transparentes entre les intervenants du secteur privé. 

Plusieurs partenaires bilatéraux et multilatéraux se sont engagés à soutenir, par des prêts et des crédits concessionnels, le plan de financement de 14,5 milliards dollars de ce programme, jugé par l'opposition insuffisant pour faire sortir l'économie de sa léthargie. 

En 2011, l'économie égyptienne a été touchée de plein fouet par les troubles politiques ayant entrainé une baisse des fréquentations touristiques et un gel des investissements privés. 

D'après certains observateurs, le pays a besoin de quelque 11 milliards de dollars sur deux ans pour pouvoir redresser son économie et si cette situation de crise dure encore un an, toute l'économie égyptienne s'effondrera.

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Arab world takes centre stage at Davos

Arab world takes centre stage at Davos | Égypt-actus | Scoop.it

The Arab world takes centre stage at the World Economic Forum in Davos on Friday with Jordan's King Abdullah II set to address global political and business leaders.

The premiers of Egypt, Lebanon, Libya, Tunisia and the Palestinian Territories will discuss transformations in Arab countries, while US Senator John McCain is taking part in a panel on the future of conflict-torn Syria. (...)

Egyptian Prime Minister Hisham Qandil also spoke Thursday of the need for his country to focus on its economy now that the political transition is moving forward two years after the fall of Hosni Mubarak.

"Two years ago the Egyptian people stood against the tyrant of Egypt, and in only 18 days they put down Mubarak and his regime and started a new era," he told journalists.

He said that following the election of a civilian president, the Islamist Mohamed Morsi, and a constitutional referendum Egypt would have parliamentary elections in two or three months.

"After that we have completed or ended the transition with all the democratic institutions in place. On the other hand, we have to big time work on the economy," he said. (...)

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On Revolt’s Anniversary, Egypt Needs Economic Miracle

On Revolt’s Anniversary, Egypt Needs Economic Miracle | Égypt-actus | Scoop.it

By Samir Radwan

 

It may be too early to judge the success or failure of Egypt’s 2011 revolution, but this much is clear: The young people who led the uprising feel betrayed, and the Islamist government that followed is focused on consolidating power when it should be ensuring economic recovery.

Egypt-actus's insight:

The genius of the Jan. 25 revolt was reflected in its slogan -- “bread, freedom, social justice.” Those words expressed an aspiration for change that created unprecedented expectations, and today the country’s mounting dissatisfaction is first of all due to the underperforming economy. It is no coincidence that the first word of the uprising’s slogan was bread.

Egypt’s economy faces daunting challenges. Technically in a recession, the country has experienced an extended period of slow growth, a big budget deficit, declining foreign-currency reserves and a widening gap in the balance of payments. The Egyptian pound is under intense pressure. Meanwhile, throughout the country more people are slipping below the poverty line, while those already beneath it are sinking ever deeper. (...)

It seems that only a miracle can now rescue Egypt’s economy, and indeed society, from the bleak future that it now faces. Miracles do happen, but they require vision and political will. The much-touted program of Nahda, or Renaissance, that the Muslim Brotherhood’s rulingFreedom and Justice Party proposed as the road to recovery and prosperity after presidential elections in May and June of 2012, vanished into thin air. The program is now the butt of satire from cartoonists and comedians. Any serious vision must in reality -- not just on paper -- address the trio of growth, employment and poverty. Without a return to prerevolutionary growth of more than 7 percent, unemployment and poverty rates will not fall and the crisis will continue.

Egypt’s gross domestic product rose less than 2 percent in 2012, roughly the same as the rate of population growth. So, in per-capita terms that matter to individual Egyptians, the economy was stagnant. Without growth, there are no new jobs. Official data put unemployment at almost 13 percent in 2012, representing 3.6 million people out of work, rising to about 25 percent for the age group 15-29. That statistic alone constitutes a socioeconomic time bomb.

Slow growth, combined with rising unemployment, also explains an explosion in the unregistered economy, which now accounts for one-third of the working labor force, or about 8 million people, according to Egypt’s statistics agency. The same causes lie behind an increase in the numbers living below the poverty line to 25 percent, from 20 percent in 2010. A further 22 percent of Egyptians are at risk of falling into poverty in the event of an economic shock, such as a sudden acceleration of inflation, according to a World Bank study.

 

More : http://www.bloomberg.com/news/2013-01-24/on-revolt-s-anniversary-egypt-needs-economic-miracle.html?utm_medium=referral&utm_source=t.co

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Morsi calls on expats to prop up Egypt's economy

Morsi calls on expats to prop up Egypt's economy | Égypt-actus | Scoop.it

Egyptian President Mohamed Morsi, who was in the Kingdom to attend the Arab Economic and Social Development Summit in Riyadh, called on his countrymen to continue their remittances and renew their investments in Egypt.

Morsi was addressing a gathering of 350 Egyptians from various parts of the Kingdom at the Egyptian ambassador's residence in Riyadh.

Morsi contended that Egypt's economy is stable, but there is a need for an increased role of expatriates in helping the nation's economy grow.

Egyptians who had gathered in Riyadh described the meeting as historical. Their enthusiastic applause on his arrival at the venue is a reflection of the support Morsi enjoyed among the Kingdom's expatriate community.(...)

 

During the meeting, the Egyptian expatriates spoke to Morsi on various issues, especially on education where they requested the cancelation of achievement test. They said children of Egyptians abroad should receive the same treatment as their peers back home in university fees and admissions.

The minister of education reacted positively to the call and sent a message that he will visit Saudi Arabia next week to discuss education-related issues with the Egyptian community.

Egypt-actus's insight:

The attendees also called for representation of Egyptian expatriates in the Shoura Council, and Morsi promised to look into that request when the next Shoura is constituted.

Morsi also promised the community, which had complained about poor treatment of Egyptians on arrival at sea ports, that they would "soon see a sea change in attitudes."

The president called on Egyptian expatriates to nominate representatives who could come to Egypt and discuss their issues with concerned officials.

The participants also renewed their request of opening Egyptian banks' branches in Saudi Arabia.

Morsi, while slamming some media outlets for exaggerating, said all rights of women are reserved.

On Egyptians inRiyadh prisons, Morsi revealed that out of 167 detainees, only 24 are left. He, however, said those convicted of major crimes are not included in the count.

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Egypt's Central Bank to allow foreign currency facilities for importers

Egypt's Central Bank to allow foreign currency facilities for importers | Égypt-actus | Scoop.it

Egypt's central bank will permit banks to refinance importing operations for clients by providing “temporary facilities in foreign currency” based on the bank's credit evaluation.

The information was provided in a statement dated 14 January and posted on the central bank’s website on Monday.

The central bank law of 2003 allowed such financing only to borrowers who could show they had enough foreign currency resources to repay them.

“They are relaxing the rules for trade financing by allowing banks to lend to clients who don’t possess the foreign exchange resources. It will allow them to get around the shortage of foreign exchange liquidity, so that business activities are not interrupted,” said Mohamed Abu-Basha, an economist at Cairo-based investment bank EFG-Hermes Holding SAE.

“This might help ease the situation a bit, but the problem will remain as there’s a growing gap between the demand and supply of foreign exchange in the market.”

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Dubai retailer MAF aims to bid for Egypt shop chain (Metro)

Dubai retailer MAF aims to bid for Egypt shop chain (Metro) | Égypt-actus | Scoop.it

Dubai’s Majid Al Futtaim (MAF) expects to bid for the supermarket arm of Egypt’s Mansour Group in the first quarter, MAF chief executive said, after it posted a 10 percent rise in annual revenue.

Mansour Group, also the largest distributor of General Motors cars in Egypt, aims to sell supermarket chain Metro and discount grocery store Kheir Zaman. Sources told Reuters in December that the deal was valued at $200 million to $300 million (...)

The discussions signal growing appetite by Gulf-based firms to expand their presence in the most populous Arab state at a time when valuations are low due to political strife in Egypt.

Egypt-actus's insight:

Metro is the country’s largest supermarket chain with more than 40 outlets in 10 cities. Kheir Zaman has over 2,000 employees and 30 stores throughout the country.

Unlisted MAF entered Egypt in 2000 and it owns two shopping malls, plus 14 hypermarkets and supermarkets.

"We continue to believe that Egypthas a large consumer base that is attractive," said Malas, adding the country provided 5-9 percent of the company’s revenue in 2012.

In Cairo, MAF will start building its Mall of Egypt project in the first quarter and also plans to expand its Maadi City Centre mall and develop land it owns near the citys airport.

The family-owned group is the sole franchisee of French hypermarket chain Carrefour in the Middle East and owns 11 shopping malls and 11 hotels in the Middle East andNorth Africa.

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DHL invests LE500‭ ‬million in Egypt‭ ‬

DHL invests LE500‭ ‬million in Egypt‭ ‬ | Égypt-actus | Scoop.it

DHL Express Egypt‭, ‬a market specialist in express mail and logistics in the Middle East‭, ‬signed a memorandum of understanding with Cairo Airport Cargo Company to establish its biggest logistics hub in Africa in the new Cargo Village at Cairo International‭ ‬Airport‭.‬

The new DHL facility‭, ‬with an estimated cost of LE500‭ ‬million‭, ‬will be the MENA hub for consolidating‭, ‬sorting and re-exporting‭ ‬shipments coming from Europe‭, ‬a company press release quoted its country manager Amr Tantawi as saying‭.‬

Tantawi stressed that improving transport infrastructure is a prerequisite for the development of Egypt's logistics sector‭, ‬boosting its position as a competitor to the global logistics hubs of Dubai and Hong Kong‭.‬

 





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