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Egypte : la vidéo du passage à tabac d'un manifestant par la police sème le trouble

Egypte : la vidéo du passage à tabac d'un manifestant par la police sème le trouble | Égypt-actus | Scoop.it

L'opposition égyptienne a annoncé samedi qu'elle s'associait aux appels à une chute du régime et demandé que le président islamiste Mohamed Morsi soit jugé pour les « crimes » commis lors des manifestations réprimées par la police.

L'opposition égyptienne a appelé samedi à la démission du ministre de l'Intérieur après des séquences vidéo montrant un homme nu sauvagement battu et traîné lors de la répression vendredi soir d'une manifestation devant le palais présidentiel au Caire.

« Les images horribles et déshonorantes montrant des officiers de la sécurité centrale et des policiers traînant et battant sauvagement un homme complètement nu autour du palais présidentiel doivent conduire à une démission immédiate du ministre de l'Intérieur » Mohamed Ibrahim, a dit Khaled Daoud, porte-parole du Front du salut national (FSN), principale coalition de l'opposition.

Une telle affaire « ne peut pas être réglée par de simples excuses du porte-parole du ministère de l'Intérieur », a-t-il ajouté, alors que les images, diffusées par des chaînes de télévision et sur l'internet, suscitaient de vives réactions sur les réseaux sociaux

Egypt-actus's insight:

Sur la vidéo, on voit des policiers anti-émeutes battre l'homme avec des matraques, le bousculer et lui retirer ses vêtements, avant de le traîner tout nu sur le sol, puis l'embarquer dans un fourgon blindé, en poste devant le palais.

L'homme, Hamadah Saber Mohamed Ali, un ouvrier de 50 ans, a été pris en chasse par des policiers car il était « en possession de 18 cocktails Mololov et de deux bidons d'essence », a indiqué le parquet en citant les premiers éléments de l'enquête.

La présidence de la République, tout en dénonçant « des actes de vandalisme » ayant émaillé les manifestations de vendredi, a évoqué dans un communiqué de possibles « violations des libertés civiles ».

« La présidence ne tolèrera pas de tels abus », affirme-t-elle, notant que « dans un incident, un individu a été vu alors qu'il était traîné et battu par la police, et le ministère de l'Intérieur a annoncé une enquête ».

« C'est un acte isolé », a affirmé le ministère de l'Intérieur en présentant ses « excuses » pour l'incident dans un communiqué.

Le FSN devait se réunir dans l'après-midi pour examiner sa stratégie après les violents affrontements entre manifestants hostiles au président Mohamed Morsi et les forces anti-émeutes devant le palais présidentiel qui ont fait un mort et des dizaines de blessés la veille.

Fin 2011, l'image d'une manifestante voilée que l'armée traînait sur la chaussée près de la place Tahrir au Caire et mettait à découvert son soutien-gorge et son ventre, avait provoqué l'indignation à travers le pays et dans le monde.

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Salafist preacher Borhami accuses ElBaradei of inciting violence

Salafist preacher Borhami accuses ElBaradei of inciting violence | Égypt-actus | Scoop.it

Salafist preacher Yasser Borhami has accused head of the Constitution Party Yasser Borhami of inciting violence through his social media statements.

 

Referring to ElBaradei's tweet posted late Friday reading "Violence and chaos will continue until Morsi & co listen [to] people's demands: new gov (government), democratic const (constitution), independent judiciary," Borhami said the liberal figure should be held accountable for encouraging the violence.

 

"[The statement] can be considered a form of incitation for violence and a subversion from the agreement of the Azhar initiative … He has to be held accountable," said the Salafist figure in a press statement Saturday.

 

An Al-Azhar initiative to stop the present violence was launched Thursday amidst escalating clashes between protesters and police across Egypt, and is joined by both the Salafist El-Nour Party and the National Salvation Front (NSF) of which ElBaradei is a founding member.  

 

Borhami's attack on ElBaradei comes after El-Nour Party, of which the Salafist figure is considered a godfather, and the NSF had come to agreement over possible reforms that could better ground a national dialogue.

 

More : http://news.egypt.com/english/permalink/171027.html

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Egypte : la présidence sous protection renforcée après une nuit de violences

Egypte : la présidence sous protection renforcée après une nuit de violences | Égypt-actus | Scoop.it
Des milliers de personnes ont à nouveau manifesté au Caire et dans plusieurs villes d'Egypte contre le président Morsi, vendredi.
Egypt-actus's insight:
D'importants effectifs de la police anti-émeutes étaient déployés, samedi 2 février au matin, aux abords du palais présidentiel au Caire après une nuit de violents heurts entre police et manifestants qui se sont soldés par un mort et des dizaines de blessés. Aucun manifestant n'était visible autour du palais et les principales avenues du secteur ont été rouvertes au trafic.

 

Plus : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/02/01/en-egypte-nouvelle-journee-de-manifestation-contre-le-pouvoir_1826068_3212.html

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Interior Ministry expresses regret after beating, stripping protester

Interior Ministry expresses regret after beating, stripping protester | Égypt-actus | Scoop.it

The Interior Ministry said Friday evening that it regrets the stripping and beating of a protester earlier in the day during clashes in front of Ettehadiya Palace.

 

Security forces dragged the protester through the streets, stripped him naked and beat him with batons before forcing him into an armored vehicle. The attack, which was captured by Al-Hayat satellite channel TV cameras, came amid vlashes between security forces and opponents of President Mohamed Morsy's rule in front of the palace.

 

 

 

In a press statement, the ministry described the incident as an “individual act” that does not represent police or security forces on the whole, describing them as making every effort "to protect the nation's security and stability, and sacrifice their lives for the security of the citizen.”

 

The statement added that an investigation is underway and that it would announce its findings to the public.

 

The ministry also claimed that it would not cover up any mistakes, and said that its role was to protect human rights and freedom after the 25 January revolution. (Al-Masry Al-Youm, via Egypt.com)

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Egypte : La présidence tient les forces politiques responsables des violences

Egypte : La présidence tient les forces politiques responsables des violences | Égypt-actus | Scoop.it
Egypt-actus's insight:

"Les violences, les actes de vandalisme n'ont rien à voir avec les pratiques politiques légitimes de l'expression d'une opition", indique le communiqué.

La présidence invite toutes les forces politiques à dénoncer la violence perpétré devant le palais présidentiel et à demander à leurs partisans de partir immédiatemment.

"Les forces de sécurité agiront strictement pour faire appliquer les lois et protéger les institions du pays", note le communiqué.

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Egypt braces for fresh protests

Egypt braces for fresh protests | Égypt-actus | Scoop.it

Opponents of Egyptian President Mohammed Morsi are expected to hold new protests, after the deadliest week of violence since he came to power.
More than 60 people have been killed in the unrest.

On Thursday leaders of some of the main political factions signed an agreement condemning the violence.

But youth groups later called for more rallies. They plan to gather in Tahrir Square in Cairo after Friday prayers and march on the presidential palace.

The planned protests coincide with the first anniversary of football riots in Port Said, in which 74 people were killed.

Port Said has seen the worst of the violence over the past week, in clashes sparked by death sentences imposed on 21 local people in connection with the football riots.

Human rights officials, meanwhile, have expressed alarm over a rise in sexual violence against women in Cairo.

According to the UN's Office of the High Commissioner for Human Rights, 25 women have been sexually assaulted, mainly in Tahrir Square, since the protests erupted.

Michelle Bachelet, of the UN's Entity for Gender Equality and the Empowerment of Women, said she was "deeply disturbed by the gravity of [the] recent attacks".

Sexual assaults against women around Tahrir Square was widely reported during the uprising there which eventually unseated Hosni Mubarak (...)

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Égypte : pour l'opposition, "l'arrêt de la violence est la priorité"

Égypte : pour l'opposition, "l'arrêt de la violence est la priorité" | Égypt-actus | Scoop.it

Des dirigeants du Front du salut national (FSN), la principale coalition de l'opposition égyptienne, ont appelé, mercredi 30 janvier, à une réunion d'urgence avec le pouvoir. Dimanche, ce même front avait estimé que l’appel du président Morsi à un dialogue national était "vide de sens" et appelé à manifester vendredi
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Egypt-actus's insight:

Le Front du salut national (FSN) infléchit sa position. Des dirigeants de la principale coalition de l'opposition en Égypte ont appelé, mercredi 30 janvier, à une réunion d'urgence avec le pouvoir. Mohamed Morsi, sa formation le Parti de la Liberté et de la Justice (PLJ, islamiste), les ministres de l'Intérieur et de la Défense ainsi que le courant salafiste, dont un représentant s'est improvisé médiateur, sont invités à y participer.

« L'arrêt de la violence est la priorité », a déclaré sur Twitter le coordinateur du FSN, Mohamed el-Baradei, tout en conditionnant la participation à un « dialogue sérieux » à certaines garanties, au premier rang desquelles « la formation d'un gouvernement de salut national et une commission pour amender la Constitution ».

L'ancien secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, autre figure de proue du FSN, a lui aussi estimé que « la grave situation actuelle » nécessitait d'accepter un dialogue. Des représentants du FSN se sont réunis dans l'après-midi avec le président du principal parti salafiste Al-Nour, Younes Makhyoun, qui les avait invités à parler de « la détérioration de la situation ». Les discussions vont se poursuivre sur les demandes du FSN, a-t-il dit à la presse.

« Une faction seule ne peut assumer la responsabilité de la gestion des affaires du pays », a-t-il dit. « Nous sommes soucieux de l'intérêt général. Nos idéologies diffèrent mais nous sommes les enfants d'un seul pays ». Dimanche, la FSN avait estimé que l’appel du président Morsi à un dialogue national était « vide de sens » et appelé à manifester vendredi. Le Front juge que la Constitution, rédigée par une commission dominée par les islamistes et approuvée par référendum, n'est « pas valide ».

 



Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Égypte : pour l'opposition, "l'arrêt de la violence est la priorité" | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

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De la violence politique en Egypte, par Hicham Mourad

Le discrédit dont l’Etat et ses institutions font l’objet n’est certainement pas la conséquence de la seule révolte du 25 janvier. Il est également le produit de la chaotique période de transition, émaillée d’erreurs de parcours, et du fossé grandissant séparant les deux principaux protagonistes de la vie politique égyptienne : la mouvance islamiste, notamment les Frères musulmans et les salafistes, et le courant laïque, dont les forces révolutionnaires, composé de partis de droite et de gauche et de groupes politiques en tous genres.

Egypt-actus's insight:

Les deux principaux camps de la vie politique en Egypte souffrent dans leur relation bilatérale d’un manque aigu de confiance et semblent cloîtrés dans leur propre logique, s’accusant mutuellement de tous les maux. Réagissant à la violence et aux troubles qui ont accompagné la commémoration du 25 janvier, les Frères musulmans ont ressorti la théorie du complot. Ils ont, en fait, porté la responsabilité aux « voyous », aux médias « trompeurs » et aux partis de l’opposition, en allusion à ce qu’ils appellent souvent les forces de la « contre-révolution », liées aux « résidus » de l’ancien régime. De son côté, l’opposition libérale, en minorité et incapable de tenir tête aux islamistes aux élections, recourt régulièrement à des mobilisations populaires, qui dégénèrent souvent, car incontrôlables. Certes, les manifestations sont un moyen d’expression, mais il n’est pas le seul, loin s’en faut. Peut-être sont-elles le plus facile. Le plus dur, mais indispensable, est de gagner la confiance du plus grannombrd’électeurs.Untravail de longue haleine qui se joue avant tout sur le terrain par des campagnes de sensibilisation et de services de proximité.


Plus : http://hebdo.ahram.org.eg/NewsContent/959/4/132/1511/De-la-violence-politique-en-Egypte.aspx

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Egypt politicians renounce violence at crisis talks

Egypt politicians renounce violence at crisis talks | Égypt-actus | Scoop.it

(Reuters) - Egypt's feuding politicians finally met on Thursday, summoned by the country's most influential Islamic scholar who made them call an end to violence after a week of the deadliest protests since President Mohamed Mursi took office.

 

Egypt-actus's insight:

The meeting, called by the head of the thousand-year-old al-Azhar university and mosque, was attended both by top officials of Mursi's Muslim Brotherhood and secularist foes who had previously rebuffed the Islamist president's calls for talks.

Sheikh Ahmed al-Tayyeb told the politicians that a national dialogue, "in which all elements of Egyptian society participate, without any exclusion, is the only tool to resolve any problems or differences".

"Political work has nothing to do with violence or sabotage and the welfare of everyone and the fate of our nation depends on respect for the rule of law," the sheikh said.

Leaders of all the main political parties signed a document at the meeting renouncing violence, attendee Ahmed Maher said in a Twitter message.

Al-Azhar, one of the main seats of learning in Sunni Islam worldwide, has tended to keep itself above Egypt's political fray. The extraordinary intervention follows a warning by the army chief on Tuesday that street battles could bring about the collapse of the state.

Nearly 60 people have been killed in violent protests, which broke out last week to mark the second anniversary of the uprising that toppled President Hosni Mubarak.

 

More :http://www.reuters.com/article/2013/01/31/us-egypt-crisis-idUSBRE90U0JE20130131

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Amnesty monitor the violence in Egypt

29th January: Amnesty International researcher Diana Eltahawy describes the situation in Egypt after talking with those effected by the violence.
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Egypt Violence Persists Despite Emergency Moves

Protesters and riot police clashed in Cairo and Port Said as Egypt's political violence stretched into a fifth day on Monday, despite the Islamist president imposing a state of emergency in three provinces. (Jan. 28)

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Point de vue : l’Egypte dans une spirale infernale, par Mohammed Larbi

Point de vue : l’Egypte dans une spirale infernale -
Egypt-actus's insight:

Extraits

 

Tout le monde a en effet relevé que dans les affrontements opposant manifestants et forces de l’ordre, des armes à feu sont utilisées. Ce qui est réellement grave. Pourquoi ce changement ? Comment a-t-il pu se produire ? Est-ce le signe de l’exaspération des manifestants ou celui du pourrissement de la situation ? Une espèce de radicalisation dans les positions des uns et des autres que rapporte la position de l’opposition, exprimée samedi, mais qui exclut tout recours à la violence. Et qui arme les manifestants ? Des médecins ont indiqué que toutes les victimes avaient été tuées par balles réelles.

L’armée, pour sa part, a démenti avoir utilisé de telles munitions. Sont-ce de simples manifestants qui veulent faire aboutir leurs revendications? Et qui définit les cibles, car là, il s’agit d’attaques en règle visant notamment les postes de police ? L’Egypte avait même peur que ses installations parmi les plus importantes et les plus sensibles en soient aussi la cible. Il en est ainsi du canal de Suez dont la protection a été renforcée par l’armée après les heurts meurtriers à Port-Saïd et à Suez, deux villes situées sur cet axe majeur du commerce international.

(...)

Ce que l’on retiendra de ces bouleversements qui suscitent l’appréhension des services de sécurité, c’est que des armes ont été dérobées à ces mêmes forces. Il y a bien eu des attaques contre les installations militaires, notamment dans le Sinaï, ou des gazoducs, et leurs auteurs ont été tués ou pourchassés sans que leur identité soit établie ou révélée.

Faisant face une contestation de plus en plus forte et surtout toujours aussi déterminée, le président égyptien Morsi a appelé les Egyptiens à «rejeter la violence», alors que ceux auxquels il s’adresse considèrent que la première violence est bien la sienne pour s’être emparé de tous les pouvoirs. Il a provoqué une rupture de confiance si celle-ci venait à exister, sinon à exacerber les tensions, les manifestants considérant qu’ils ont été spoliés de leur victoire. Autant dire que la marge de manœuvre du président égyptien est réduite, le pays traversant aussi une grave crise économique.

L’opposition, qui revendique une «solution globale» passant par la mise sur pied d’un gouvernement de «salut national» et d’une commission devant amender la Constitution qualifiée d’illégale, n’en élargit pas le spectre.
Que fera-t-il alors ? L’immobilisme n’a jamais été une solution pour extraire l’Egypte de cette spirale de violence.

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Port-Saïd, capitale égyptienne de l'ultraviolence

Port-Saïd, capitale égyptienne de l'ultraviolence | Égypt-actus | Scoop.it

Quand Port-Saïd n'est pas une ville fantôme, elle est en deuil. Des milliers de personnes sont rassemblées devant la mosquée Maryam. Silence et prière. Puis, une grande clameur, et le cortège part enterrer ses morts au cimetière. Tareq Helbishy, rencontré sur le chemin, est calme, très calme: «On fait payer Port-Saïd pour acheter la paix ailleurs. Nous avons beaucoup de richesses, ici, avec la mer, le pétrole et le canal de Suez. On préfère être indépendants plutôt qu'obéir à ce gouvernement. Après les funérailles, on va brûler les commissariats et les sièges des Frères musulmans. Ils comprendront notre colère.»

Egypt-actus's insight:

Les Port-Saïdis, quand ils entendent le verdict, laissent éclater une colère longtemps retenue. De nombreuses personnes s'étaient rassemblées près de la prison de la ville. Les affrontements commencent dès l'annonce du jugement. Là encore, difficile de savoir qui a tiré le premier. Pour Karim Hamed, un supporteur de l'équipe locale, c'est non seulement la police, mais aussi des tireurs non identifiés postés sur les toits aux alentours de la prison. «Puis, ils ont lancé des gaz lacrymogènes. On ne pouvait pas laisser faire. On a essayé de se battre. Très vite, des gens de notre côté sont venus avec des armes. Je n'approuve pas, on s'est fait dépasser, mais depuis un an, personne ne nous écoute. L'Égypte fait de Port-Saïd un bouc émissaire», continue Karim, fier de porter le maillot des supporteurs locaux. Durant une longue journée, quand Port-Saïd n'est pas une ville fantôme, elle est en guerre urbaine. «Ce n'est pas étonnant. Des émeutiers ont essayé de s'emparer de la prison pour libérer les prisonniers», dit le directeur de l'hôpital général de la ville, Mohsen Mahfouz. Il hausse les épaules.

Le bilan de la journée de samedi est l'un des pires depuis la chute de Hosni Moubarak: 33 personnes ont perdu la vie à Port-Saïd - dont deux policiers. Dimanche, des sources médicales évoquent sept morts. Le drame de Port-Saïd continue de faire des victimes. Dans la soirée, le président égyptien, Mohammed Morsi, a décrété l'état d'urgence pour trente jours dans cette province, ainsi que dans deux autres, Suez et Ismaïlia. Cette mesure sera accompagnée d'un couvre-feu nocturne de 21 heures à 6 heures locales (20 heures à cinq heures en France). Mohammed Morsi a aussi menacé de prendre «d'autres mesures exceptionnelles» si les émeutes reprennent et a appelé les dirigeants de l'opposition à un dialogue national lundi.

 

Plus : http://www.lefigaro.fr/international/2013/01/27/01003-20130127ARTFIG00158-port-said-capitale-egyptienne-de-l-ultraviolence.php

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Presidency : Dragging protester is an individual act

Presidency : Dragging protester is an individual act | Égypt-actus | Scoop.it
Egypt-actus's insight:

Egypt's presidency said on Saturday that it had been following the unfortunate events which occurred in front of the presidential palace on Friday. It stressed that the shocking video which depicts how some police officers deal with the protesters does not consist with human rights.

Footage of a number of policemen brutally beating, stripping and dragging one of the protesters near the presidential palace was widely spread on satellite channels and the internet.

The presidency posted a statement on its official page confirming its keenness on guaranteeing the rights of citizens, which prohibits torturing or terrorizing or inflicting physical or psychological harm upon him.

The presidency praised the reaction of the Ministry of the Interior regarding the video, which confirmed that what happened was an individual act that does not reflect in any way the doctrine of the police.

"It is not acceptable to bid on individual errors which are denounced by everyone in order to justify the aggression on state enterprises or adopt violence and vandalism rather than peaceful expression of opinion," said the presidency.

The presidency added that "there will be an immediate investigation into the incident. The findings will be announced to the public in full transparency to achieve the demands of the glorious revolution of January 25."

 

This content is from :Aswat Masriya  
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Egypte-violences : la présidence attristée

International : Egypte-violences : la présidence attristée - - Europe1.fr
Egypt-actus's insight:

La présidence égyptienne s'est dite samedi "attristée par les images choquantes" de policiers frappant un homme nu pendant des heurts vendredi devant le palais présidentiel, diffusées par des télévisions et sur l'internet.

"La présidence est attristée par les images choquantes de certains policiers traitant un manifestant d'une manière qui n'est pas conforme à la dignité humaine et les droits de l'Homme", a-t-elle affirmé dans un communiqué.

 

 

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Egypt independent

Presidential Spokesperson Yasser Ali said Saturday that investigations into the clashes in front of Ettehadiya Palace Friday have begun, and that investigators were trying to determine whether or not the clashes were instigated by political groups.

In a phone call with a talk show aired on the privately-owned satellite channel CBC, Ali said several people involved in yesterday’s clashes were arrested and were currently being interrogated.

Regarding the protester who was stripped naked and dragged by security forces in front the palace, Ali said that the president's office rejects such incidents and that it is following the Interior Ministry's investigations.

http://www.egyptindependent.com/news/president-s-office-investigations-ongoing-determine-cause-clashes

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Video of protester stripped and beaten fires Egypt fury

Video of protester stripped and beaten fires Egypt fury | Égypt-actus | Scoop.it
Egypt-actus's insight:

(Reuters, via Aswat Masriya) - After eight days of protests that killed nearly 60 people, a video of one demonstrator stripped naked, dragged across the ground and beaten with truncheons by helmeted riot police has fired Egyptians to a new level of outrage.

Hamada Saber, a middle-aged man, lay in a police hospital on Saturday, the morning after he was shown on television naked, covered in soot and thrashed by half a dozen policemen who had pulled him to an armoured vehicle near the presidential palace.

President Mohamed Mursi's office promised an investigation of the incident, which followed the deadliest wave of bloodshed of his seven-month rule. His opponents say it proves that he has chosen to order a brutal crackdown like that carried out by Hosni Mubarak against the uprising that toppled him in 2011.

"Mursi has been stripped bare and has lost his legitimacy. Done," tweeted Ahmed Maher, founder of the April 6 youth movement that helped launch the anti-Mubarak protests.

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AFP, via Le Point

L'opposition égyptienne a appelé samedi à la démission du ministre de l'Intérieur après des séquences vidéo montrant un homme nu sauvagement battu et traîné lors de la répression vendredi soir d'une manifestation devant le palais présidentiel au Caire. "Les images horribles et déshonorantes montrant des officiers de la sécurité centrale et des policiers traînant et battant sauvagement un homme complètement nu autour du palais présidentiel doivent conduire à une démission immédiate du ministre de l'Intérieur" Mohamed Ibrahim, a dit Khaled Daoud, porte-parole du Front du salut national (FSN), principale coalition de l'opposition. Une telle affaire "ne peut pas être réglée par de simples excuses du porte-parole du ministère de l'Intérieur", a-t-il ajouté, alors que les images, diffusées par des chaînes de télévision et sur l'internet, suscitaient de vives réactions sur les réseaux sociaux.

Sur la vidéo, on voit des policiers antiémeute battre avec des matraques l'homme nu, la cinquantaine, qu'ils ont traîné avant de l'embarquer dans un fourgon blindé, en poste devant le palais. Le FSN devait se réunir dans l'après-midi pour examiner sa stratégie après les violents affrontements entre manifestants hostiles au président Mohamed Morsi et les forces antiémeute devant le palais présidentiel qui ont fait un mort et des dizaines de blessés vendredi. Pourtant le pouvoir et l'ensemble de la classe politique s'étaient engagés jeudi à favoriser le dialogue pour sortir de la grave crise politique et à prévenir la violence. La présidence de la République a dénoncé "des actes de vandalisme" ayant émaillé les manifestations de vendredi et évoqué dans un communiqué de possibles "violations des libertés civiles".

http://www.lepoint.fr/monde/egypte-une-video-d-un-homme-nu-sauvagement-battu-par-la-police-fait-scandale-02-02-2013-1623029_24.php

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Violence des manifestations : témoignages de journalistes présents sur place

Messages via Twitter

Egypt-actus's insight:

 

 Samuel Forey

- Grosse charge de CRS à l'instant sur Khalifa mamoon, les assaillants ont dû reculer - les ambulances aussi. Chaos

- Pas bon de trainer aux abords d'ittihadeya maintenant. Émeutiers dans tous les coins, on sait que ça tire mais pas où. Sirènes hurlantes.

 

Sonia Dridi 

- Je ne sais plus qui peut encore sauver l'Egypte de ce chaos et des affrontements à répétition depuis deux ans maintenant...et comment...

 

Vanessa descouraux 

- Selon sources médicales, un mort devant palais présidentiel, un étudiant en commerce de 23 ans. Balle dans la poitrine.

 

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Egypte : Discussions pour une sortie de crise

Al Qarra - Jeudi au Caire, des représentants de tous les mouvements politiques, révolutionnaires ou religieux se sont réunis à l’Université Al-Azhar, la plus haute autorité de l’islam sunnite. A l’issue de cette rencontre sous la médiation du chef de l’institution, le cheikh Ahmed al-Tayyeb, les participants sont tombés d’accord sur un certain nombre de principes. A travers la signature du « document d’Al-Azhar », ils se sont engagés à dénoncer la violence et à ne pas l’inciter.

Mohamed El Baradei, membre du Front de salut national (FSN):

« Nous sortons de cette réunion avec une sorte d’optimisme malgré les nombreux défis. Chacun pense que le destin de l’Egypte est en jeu et nous allons faire tout ce que nous pouvons avec une bonne volonté pour construire la confiance entre les factions du peuple égyptien ».

Amr Moussa, membre du Front de salut national (FSN) :

« Nous travaillons pour sauver l’Egypte, qui passe par une mauvaise situation, une situation instable, et c’est notre responsabilité. »

Les participants ont pris l’engagement de privilégier le dialogue et une résolution pacifique de la crise.

Saad al-Katatni, chef du Parti de la Justice et de la Liberté de Morsi:

« Tous les participants à la réunion ont exprimé qu’ils étaient prêts à faire des compromis pour que ce dialogue réussisse. »

Depuis une semaine, une nouvelle vague de violences a fait au moins 56 morts en Egypte. L’opposition a néanmoins appelé à des manifestations vendredi pour dénoncer la politique du président Mohamed Morsi. Elle l’accuse de trahir l’esprit de la révolution, et de concentrer le pouvoir entre les mains des Frères musulmans, dont il est issu.

 

Par Jihane Boudraa

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"ONU-Femmes" préoccupé par la montée des violences contre les femmes en Égypte

"ONU-Femmes" préoccupé par la montée des violences contre les femmes en Égypte | Égypt-actus | Scoop.it
La Directrice exécutive d'ONU-Femmes a exprimé jeudi sa profonde préoccupation devant l'escalade des violences contre les femmes en Égypte.
Egypt-actus's insight:

 Elle se déclare très « perturbée » par la gravité des attaques perpétrées contre des manifestantes lors de la commémoration du deuxième anniversaire du soulèvement populaire de février 2011.

 

« ONU-Femmes est profondément troublé par la gravité des récentes attaques commises contre des femmes, y compris les signalements d'agressions sexuelles, dont beaucoup se sont produits sur la place Tahrir, là même où les femmes s'étaient ralliées aux hommes pour contribuer ensemble à un avenir meilleur pour leur pays », indique Michelle Bachelet dans un communiqué de presse.

 

Environ 25 femmes auraient fait l'objet, vendredi dernier, d'agressions sexuelles sur la place Tahrir, en plein centre du Caire, la capitale égyptienne, au cours d'un rassemblement. Dans certains cas, ces agressions auraient été d'une violence sans précédant, a relevé de son côté le Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme, qui déplore l'incapacité des autorités à prévenir de tels incidents ou à faire comparaitre les suspects devant la justice.

 

Des dizaines de milliers de personnes auraient défilé contre le Président de l'Égypte, Mohammed Morsi, deux ans après les manifestations gigantesques qui avaient conduit au renversement de son prédécesseur, Hosni Moubarak, et inauguré une période de transition vers un régime démocratique.

 

Selon les médias, des dizaines de personnes ont été tuées dans la récente vague de protestations et plus d'un millier d'autres blessées. Devant l'escalade des violences, M. Morsi a déclaré l'état d'urgence pour une période de 30 jours, ainsi qu'un couvre-feu dans les quartiers d'Ismaïlia, de Suez et de Port-Saïd.

 

Mme Bachelet appelle maintenant les dirigeants égyptiens à adopter des lois et des mécanismes juridiques afin de garantir la protection des femmes et des enfants, et à promouvoir les droits de l'homme pour l'ensemble de la population.

 

« En tant que moteur de la société civile, les femmes continuent de faire pression pour que soient respectés leurs droits et leur pleine participation aux processus de prise de décisions qui touchent tous les Égyptiens, de même que les principes de la révolution par les plus hauts dirigeants du pays », ajoute la Directrice exécutive.

 

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Article en anglais: http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=44046&Cr=egypt&Cr1

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Egypte : en marge de l'appel au calme, des victimes de la répression témoignent

Egypte : en marge de l'appel au calme, des victimes de la répression témoignent | Égypt-actus | Scoop.it

C’est un premier signe d’apaisement dans la crise politique que traverse l’Egypte depuis vendredi et le deuxième anniversaire de la révolution : plusieurs membres de l’opposition et du parti au pouvoir se sont engagés, sous l’égide de la plus haute autorité de l’islam sunnite, à dénoncer la violence et à trouver une solution pacifique. De nouvelles manifestations sont prévues ce vendredi.

Egypt-actus's insight:

Malgré l’appel au calme lancé par les dirigeants des principaux partis égyptiens, de nouvelles violences sont à craindre.

La journée de manifestation qui doit avoir lieu ce vendredi a été baptisée « jour de colère » par les occupants de la place Tahrir.

 

Plus : http://www.rfi.fr/moyen-orient/20130131-egypte-caire-manifestation-vendredi

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Egypte : Septième jour de violences, 56 morts en une semaine

Al Qarra ­- L’Egypte entame le septième jour d’affrontements entre policiers et manifestants. Le ministère de la santé a annoncé jeudi que le bilan humain s’élève à 56 morts dont 3 morts pour la seule journée de mercredi.

Plusieurs manifestants ont été interpellés mercredi devant les bâtiments du parquet général au Caire. Ils sont soupçonnés d’appartenir à la mouvance des Black Blocs. Un groupe d’activistes qui ont beaucoup fait parler d’eux lors des sommets internationaux ces dernières années. Pour la justice égyptienne, il s’agit d’une « menace terroriste ».

Les affrontements entre policiers et manifestants ont continué au Caire mercredi soir faisant encore des blessés. Par ailleurs, dimanche soir, Mohamed Morsi avait aussi appelé à un dialogue national, rejeté par la principale coalition de l’opposition, le Front du salut national, qui l’avait qualifié de « vide de sens » et appelé à manifester vendredi.

Mais le coordinateur du FSN, Mohamed ElBaradei, a infléchi sa position mercredi en appelant à une réunion d’urgence avec Mohamed Morsi, sa formation le Parti de la Liberté et de la Justice, les ministres de l’Intérieur et de la Défense ainsi que le courant salafiste, dont un représentant s’est improvisé médiateur.

 

Par Wissal Ayadi

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L'Egypte dans la tourmente et la violence

L'Egypte dans la tourmente et la violence | Égypt-actus | Scoop.it
L'Egypte s'enfonce dans le chaos. Le plus grand pays arabe vacille. Deux ans après la "révolution de la place Tahrir", au Caire, les Egyptiens vivent à l'heure d'une anarchie rampante. Sur fond d'instabilité politique, voilà dix jours que des affrontements de rue installent un climat de violence, qui achève de détériorer une situation économique catastrophique.
Egypt-actus's insight:

Le tourisme et l'investissement étranger sont en chute libre. L'Etat est au bord de la faillite financière, mais il est d'abord miné par la faillite politique.

Premier président librement élu dans l'histoire du pays, M. Morsi vient des Frères musulmans, le grand parti islamiste. Adoptée par référendum, une nouvelle Constitution le dote de vastes pouvoirs. Mais il n'a pas su tendre la main à ses opposants laïques. Méfiant, quasi paranoïaque, comme peut l'être un homme venu d'une formation hier martyrisée et sortant d'une semi-clandestinité, M. Morsi – dont le programme économique est inexistant – devait ouvrir grand son gouvernement. Il devait rassurer, être un homme d'inclusion, pas d'exclusion. Il n'a pas pu ni su lefaire. Il se comporte en Frère musulman, pas en homme d'Etat.

Ses opposants, divisés, minés par des querelles de personnes, ne l'ont pas aidé. S'il ne leur a pas tendu la main, eux se sont comportés avec défiance. Comme s'ils rejetaient la légitimité d'un homme venu d'une famille politique qui a récupéré plus qu'elle n'a provoqué la révolution de 2010.

Sur les bords du Nil, un vieux peuple réclame son dû : une élite responsable.

 

Plus : http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/01/31/l-egypte-dans-la-tourmente-et-la-violence_1825397_3232.html

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Violence rages as Egyptians defy curfew

Violence rages as Egyptians defy curfew | Égypt-actus | Scoop.it

Thousands of Egyptian protesters ignored a curfew Monday to take to the streets in cities along the Suez Canal, defying a state of emergency imposed by Islamist President Mohammad Mursi to end days of violence that has killed at least 51 people.


Egypt-actus's insight:

The demonstrators accuse Mubarak’s successor Mursi of betraying the revolution that brought down the former dictator. The Muslim Brotherhood leader and his supporters accuse the protesters of seeking to overthrow the country’s first ever democratically elected leader through undemocratic means. (...)

A Cabinet source told Reuters any trials would be in civilian courts, but the step is likely to anger protesters who accuse Mursi of using tactics similar to those used by Mubarak.

Propelled to the presidency in a June election by the Brotherhood, Mursi has lurched through a series of political crises and violent demonstrations while trying to shore up the economy and prepare for a parliamentary election to cement the new democracy in a few months.

This instability unnerves Western capitals, where officials worry about the direction of a key regional player that has a peace deal with Israel. The United States condemned the deadly violence and called on Egyptian leaders to make clear such actions are not acceptable.

Reutersn via The Daily Star


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State human rights body to investigate recent violence

State human rights body to investigate recent violence | Égypt-actus | Scoop.it
The National Council for Human Rights has decided to form eight different fact-finding committees to investigate recent clashes in the governorates of Port Said, Ismailia, Suez, Cairo, Alexandria, Beheira, Sharqiya and Gharbiya.
Egypt-actus's insight:

The council said in a statement that the committee were formed "on the background of the violation of the right to life, guaranteed by international conventions and agreements, including the third article of the Universal Declaration of Human Rights and Article VI of the International Covenant on Civil and Political Rights.”

Each of the eight committees will write a detailed report and submit it to the council.

The council is headed by former senior judge Hossam al-Gheriany, who also headed the Constituent Assembly that drafted the recently-adopted Constitution.

Forty-nine people have been killed in ongoing violence since Thursday, and opponents of President Mohamed Morsy have called for further protests on Monday

The eight committees follow the decision by the Shura Council Sunday to set up another fact-finding committee specifically to investigate the violence in Port Said.

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Protests continue in Egypt: Signs of new revolt raise concerns

Protests continue in Egypt: Signs of new revolt raise concerns | Égypt-actus | Scoop.it
Egypt-actus's insight:

Washington, London close their embassies in Cairo over growing security fears as European Union foreign policy chief urges authorities to restore order.

(...)

 

The opposition, meanwhile, threatened to boycott upcoming parliamentary polls if Morsi did not find a "comprehensive solution" to the unrest.

The National Salvation Front, the main coalition of parties and movements opposing the ruling Islamists, said it would "not participate" in the polls unless a "national salvation" government was formed.

Egypt's national defence council, which is headed by Morsi, appealed for calm and called for a dialogue with "independent national figures" to agree on a mechanism for the polls.

European Union foreign policy chief Catherine Ashton on Saturday expressed "great concern" over the violence, urging the authorities "to restore calm and order" and appealing for restraint on all sides.

Inside and outside the court on Saturday there were explosions of joy at the verdict. Women ululated, relatives hugged each other and shouted "Allahu akbar" (God is greatest).

"I am satisfied with the verdict," said a man whose son was killed in the Port Said violence.

Hassan Mustafa, who wore a picture of his dead friend pinned to his chest, said he still wanted "justice served for those who planned the killing."

Egypt's top cleric must ratify Saturday's verdicts, as is customary. The sentences are also subject to appeal. Verdicts will be announced on March 9 for another 52 defendants, including nine police officers.

 

More : http://www.middle-east-online.com/english/?id=56663

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