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revue de presse sur l'actualité culturelle, archéologique, politique et sociale de l'Égypte
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Samar "Tahrir", my revolution - Episode 4 Mariam

At 22, Mariam is a feminist and passionate advocate of human rights. She explains how the revolution broke her fear barrier and made her realise that millions of Egyptians have the same aspirations as hers. During the protests, she says, differences disappear and man and women are equal before the revolution.

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Mariam: «Nous n'avons pas plus de liberté ou de justice sociale» (épisode 4)

Mariam: «Nous n'avons pas plus de liberté ou de justice sociale» (épisode 4) | Égypt-actus | Scoop.it
ÉGYPTE, AN DEUX (4/8) - Le Figaro dévoile, deux ans après la révolution de la place Tahrir, des portraits d'Égyptiens qui racontent comment ils ont pris part au mouvement et comment leur vie a évolué ou non.
Egypt-actus's insight:

 22 ans, Mariam a déjà les droits de l'Homme et le féminisme chevillés au corps. Elle explique comment la révolution a brisé chez elle la barrière de la peur et lui a fait réaliser que des millions d'autres Égyptiens ont les mêmes aspirations qu'elle. Dans les manifestations, explique-t-elle, les différences tombent: hommes et femmes sont égaux devant la révolution.

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Women of the Revolution.. Eman Anwar

Two years after protests swept across North Africa and the Middle East, what has become of the women who played an essential role during the Arab Spring uprisings? Who are the Women of the Revolution and what have the changes in their country done for them?

Thomson Reuters Foundation is launching an exclusive video project 'Women of the Revolution', giving a voice to women in post-Arab Spring countries.

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"Tahrir", ma révolution : Rana

Rana a perdu son emploi dans le tourisme suite à la révolution mais ne regrette pour rien au monde les instants passés à Tahrir, et le sentiment d'unicité du peuple égyptien ressenti alors. Depuis, elle s'élève contre les tentatives de division de ce dernier par le pouvoir en place et l'instrumentalisation du religieux par les Frères musulmans et les salafistes qui n'hésitent pas à qualifier leurs concurrents politiques d' "infidèles" pour les discréditer.

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CrossTalk: Unfinished Revolution

Egypt's revolution is in crisis. Will it lead to revolution 2.0? The current political establishment has barely had enough time to govern -- does this mean the country is at a dead-end? Does the opposition only want to see the current powers fail? Could it do a better job? CrossTalking with Karl Sharro, Weil Eskandar and Ariel Ratner.

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Robert Solé : "Je ne pense pas que l’Egypte soit passée du jour au lendemain de la dictature à la liberté"

Robert Solé : "Je ne pense pas que l’Egypte soit passée du jour au lendemain de la dictature à la liberté" | Égypt-actus | Scoop.it
De visite au Caire, l’ex-éditorialiste du Monde, et écrivain consacrant son oeuvre à l’histoire du pays des pharaons, Robert Solé débroussaille un nouveau projet d’essai sur Sadate.
Egypt-actus's insight:

Extraits

 

— Pensez-vous que les médias amplifient véritablement les aspects négatifs qui règnent aujourd’hui ? Comment voyez-vous aujourd’hui l’évolution de l’image de l’Egypte, 2 ans après la révolution ?


— L’image de l’Egypte en Europe, la fascination depuis le temps des pharaons, a beaucoup évolué. Depuis le 25 janvier 2011, on s’intéresse à nous, au peuple, et non pas aux ancêtres, pas uniquement à l’His­toire. L’image a changé. L’image du sable, des croisières, celui de l’Egypte éternelle qui rassure dans un monde qui évolue de plus en plus vite a certes changé. Les télévisions diffusaient la révolution en direct : ce n’est pas l’Egypte qu’on connaît, mais un peuple jeune qui donne l’impression de surgir, qui se prend en charge, c’est Oum Al-Donia qui se réveille. Le civisme, sans leader, mais des protestations organisées. Pas d’idéologie, ni d’islamisation. Mais une unité nationale qui donnait lieu à un phénomène dans les médias, et ça devient normal qu’on choisit ce qui conforte l’image vou­lue. L’image a été inversée depuis un an et demi, et de loin, on a l’impression que contre le civisme, il y a une division de lea­dership, contre l’ab­sence d’idéologie, on ne cesse d’évoquer la cha­ria et l’islamisme, contre la liberté, l’on assiste aux arrestations et aux châtiments.

Les médias occiden­taux sont comme tous les médias du monde, ils amplifient l’image très négative. Car une image ne correspond pas à la réalité. Il existe un déca­lage entre image et réa­lité. La France, par exemple, son image est la gastronomie, la tour Eiffel, et non pas la grande puissance indus­trielle. Mais l’image est quand même impor­tante, puisqu’en Egypte, l’on connaît les problèmes du tou­risme et des investissements, une image qui inquiète. Mais c’est un pays qui continue à vivre au-delà de sa coupure en deux, des difficultés économiques, de l’affaiblissement de l’Etat, de l’armée, et de toutes ses institutions.

 

Plus : http://hebdo.ahram.org.eg/NewsContent/0/8/27/1558/Robert-Sol%C3%A9--%C2%AB-Je-ne-pense-pas-que-l%E2%80%99Egypte-soit-p.aspx

 

 

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Egypt's revolution two years on: 'raise your head, you're Egyptian'

Egypt – two years of revolution: Rana El-Nagar, 24, lost her job in a tourism agency because of the revolution, but does not regret her role in the Tahrir uprising
Egypt-actus's insight:

Rana El-Nagar, 24, lost her job in a tourism agency because of the revolution, but does not regret her role in the Tahrir uprising. Since then, she fights the manipulation of religious faith by the Muslim Brotherhood and the Salafists who she says call political opponents infidels in order to discredit them

• This video interview is part of a series marking the second anniversary of the Tahrir Square revolution, produced by Samar Media

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Commémoration du 2ème anniversaire de la Révolution du 25 janvier 2011

Commémoration du 2ème anniversaire  de la Révolution du 25 janvier 2011 | Égypt-actus | Scoop.it
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Centre culturel d'Egypte à Paris
111, boulevard Saint-Michel, 75005 Paris

 

Mercredi 30 janvier à 18h30

Conférence

“La Révolution égyptienne, deux ans après”

avec Mme Agnès Levallois

Consultante, spécialiste du Moyen-Orient, chargée de cours à Sciences Po Paris

 

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Les vrais révolutionnaires de l’an III

Par Christian Merville/L'Orient Le Jour

 

Et vlan ! La réponse a claqué comme un coup de fouet : « Un dialogue vide de sens », une « façade ». Non, l’opposition égyptienne ne veut pas discuter avec le pouvoir de l’état d’urgence, de la violence qui a marqué ces six dernières journées, de la mission confiée à l’armée, désormais chargée de faire la police. « La solution n’est pas sécuritaire, elle est politique », ont fait savoir Mohammad el-Baradei, Amr Mousa et Hamdine Sabbahi. Diagnostic établi par l’ancien secrétaire général de la Ligue arabe : « L’Égypte va mal. Nous avons besoin, il faut, nous devons remédier à cela. » Oui, mais comment, alors que la rue est occupée par des manifestants, que des « éléments non identifiés » tirent sur eux, faisant des morts (plus de 50 à ce jour), et que le président, visiblement dépassé, paraît de moins en moins apte à trouver une issue à la crise ?

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On conviendra que le régime avait pris un bien mauvais départ avec ces édits adoptés au pas de charge, dans l’ivresse née du succès remporté lors de la présidentielle. On n’en reconnaîtra que plus volontiers que ce n’est pas avec des décrets comme ceux-là que l’on pouvait espérer tirer de l’ornière le char de l’État englué dans la fange de décennies de corruption, d’incompétence et de négligence. À tout le moins auront-ils donné l’occasion à un monde qui n’en est toujours pas revenu de découvrir un peuple moins désireux qu’on ne le croyait de se voir gouverné par les Ikhwane. Un jeune manifestant de la place al-Tahrir : « Nous voulons la chute du régime et en finir avec cet État dirigé par les Frères musulmans. »

Il est évident que la rue ne suit plus un chef qui l’abreuve de belles promesses mais œuvre en douce à asseoir l’autorité des siens, réveillant ainsi de mauvais souvenirs pas si anciens. « Je suis là parce qu’on n’a pas fait la révolution pour qu’un groupe corrompu en remplace un autre », disait vendredi dernier une femme, la quarantaine, voilée, un drapeau égyptien à la main. Justifié ou non, tel est le sentiment de la population, celle à tout le moins qui proteste aujourd’hui parce qu’elle a l’impression qu’ils sont quelques-uns à avoir hijacké « sa » révolution, après avoir longtemps hésité avant de feindre de s’y rallier. Ces jours-ci, on retrouve les mots d’ordre scandés il y a deux ans : « Pain, liberté, justice sociale. » Et, plus grave, cette injonction faite à Mohammad Morsi : « Dégage ! Dégage ! »

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Egypt chaos points to longer, riskier transition

Egypt chaos points to longer, riskier transition | Égypt-actus | Scoop.it
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(Reuters Breakingviews, via Aswat) - The deadly chaos in Egypt marking the second anniversary of the uprising shows that the transition in the Arab world's most populous country will be long and painful. The anti-government violence in several cities along the Suez Canal, which has left 49 people dead and parts of the country in a state of emergency, is rooted in a deep distrust of the country's basic institutions. That's a problem the Muslim Brotherhood government cannot afford to ignore any longer. (...)


The difficulty of overcoming Egypt's political divisions has been widely underestimated. Though the country's long-term growth story remains intact, a recovery will take longer than many expected, and it will be riskier too as each month of instability brings fresh economic losses and deters investment.

The violence is weighing on the Egyptian pound which has already lost 8 percent of its value this year. Amid rising prices, the government has little room to maneuver. And the fact that violent riots are happening along the Suez Canal will reinforce worries about the security of that strategic route, and the precious foreign currency it generates for Cairo.

Egypt's disparate political factions blame each other for the disorder but none alone look able to generate enough popular support to launch the necessary deep reforms the country badly needs. To restore meaningful stability, it looks increasingly urgent for the Muslim Brotherhood to try to find a compromise with its political adversaries, and build a consensus on how best to modernise the country.

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Egypt protester: "There is no bread, no freedom"

Egypt protester: "There is no bread, no freedom" | Égypt-actus | Scoop.it

(..) Opponents accuse Morsi and his Muslim Brotherhood party of not delivering economic reforms and not living up to pledges to represent all Egyptians.

 

"None of the goals of the revolution we made two years ago have been achieved," said protester Maher Hamam. "There is no bread, no freedom, no dignity." (…)

 

President Morsi went on state TV to announce a 30-day state of emergency and an overnight curfew in three Egyptian cities (…)

 

Military patrols have taken to the streets to restore order, and the local commander said the army had requested authority to arrest lawbreakers.

The Egyptian president called for dialogue, but more demonstrations are planned for Monday

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American University in Cairo : Faculty Reflect on Second Anniversary of January 25, Future Prospects

American University in Cairo : Faculty Reflect on Second Anniversary of January 25, Future Prospects | Égypt-actus | Scoop.it
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On January 25, 2011, thousands of Egyptians packed the historic Tahrir Square calling for the ouster of Mubarak and his regime. Protestors assembled for days on end, relentless in the face of violent practices, chilly nights and communication blackouts. Shoulder to shoulder, Muslims stood next to Christians, the rich chanted alongside the poor, and the educated slept next to the illiterate. For 18 days, the world observed the string of events, gripped by feelings of somberness, tension and, ultimately, elation as Mubarak stepped down. Today, two years since the uprising, many questions remain. How successful was the revolution in achieving its goals? To what extent have the issues it stirred been resolved? Is Egypt on the right path? Where does the country stand now, and what comes next ?Faculty experts from various disciplines sought to answer these questions, giving their perspective on the current situation in Egypt and their vision for the future. 

“There is general discontent when it comes to socioeconomic policies,” said Ashraf El Sherif, assistant professor of political science. “The current regime seems to be doing little to redress issues that pertain to the failed state and infrastructure. Rather than developing a policy of radical reform, the regime is struggling to maintain the status quo. The current administration is reformative at best, conservative at worst, but it cannot really be classified as a revolutionary movement.” (...° What’s Next? 

For many faculty members, Egypt will witness a prolonged phase of instability and insecurity. “It is clear that Egyptians will be running into a period of political and economic turmoil ahead,” noted Hamzawy. “The main political concern is that the Freedom and Justice Party is entitled to the ikhwanization of the political office, but not the state. Nevertheless, the goals of the revolution will eventually be met amidst severe public discontent, leading to an unstable and volatile political situation.”

Rizk believes that poor economic conditions will instigate political change within the country. “Ultimately, the economy will have the final say because people now have expectations more than they ever did,” she said. “If one thing is bound to bring about nationwide political change, it will be economic pressure. People will no longer tolerate poor economic conditions that negatively impact their livelihood.”

She added, “Clearly, the year 2013 will be quite eventful for Egypt. Things will get worse before they get better. Economic issues will take the front seat. While the current regime's economic policies echo its predecessor's- - albeit wearing a religious cloak -- the people themselves have changed. They have broken the barrier of fear; they have expectations, and they are impatient. They will not sit back and put up with their livelihood being compromised. They will speak up. Loudly.”

For Shahin, the revolution’s sociopolitical gains will certainly sustain. “The principles of people power, participatory democracy and social justice are now rooted in Egyptian society,” he said. “These are the democratic gains of the January 2011 upheaval. The biggest challenge for policymakers now lies in striking the balance between imposing austerity measures and ensuring social justice for all.” 
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Deuxième Révolution ? par Nabil El Choubachy

Deuxième Révolution ? par Nabil El Choubachy | Égypt-actus | Scoop.it
Egypt-actus's insight:

A l'occasion de ce deuxième anniversaire, les Frères musulmans avaient convenu de lancer une initiative intitulée: "Ensemble nous construisons l'Égypte", les Egyptiens sont descendus dans les rues pour leur faire comprendre que jamais le pays n'était tombé aussi bas que depuis qu'ils sont au pouvoir, qu'ils sont en train de "détruire l'Egypte" et qu'aucune demande de la Révolution n'a été accomplie depuis la victoire de Mohamed Morsi. Economie, sécurité, liberté, justice sociale, le bilan de Morsi est médiocre, inexistant, nul. Le président nous avait promis les premiers résultats 100 jours après son accession au pouvoir, nous en sommes maintenant à plus de 200 jours et rien ne permet d'avoir un brin d'optimisme ni une lueur d'espoir. Le bilan est catastrophique et les Egyptiens commencent à sentir le piège dans lequel ils sont tombés en élisant Mohamed Morsi. L'ancien président de la République, Hosni Moubarak se vantait d'avoir un "doctorat d'entêtement", Mohamed Morsi s'avère être son héritier dans ce domaine. Au lieu d'écouter son peuple et de faire un virage à 180 degrés de sa politique sectaire qui conduit le pays vers le chaos, le président campe sur ses positions et s'enferme de plus en plus dans ses idéaux.


Plus : http://213.158.162.45/~progres/index.php?action=news&id=19055

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Egypte. "La révolution de 2011 était pleine d'espoir, il ne reste que de la colère"

Egypte. "La révolution de 2011 était pleine d'espoir, il ne reste que de la colère" | Égypt-actus | Scoop.it

Deux ans après la chute d'Hosni Moubarak, l'Egypte, désormais dirigée par les Frères musulmans, s'embrase à nouveau et s'enfonce dans la crise politique. Ces derniers jours, des affrontements ont fait plus de 50 morts, surtout à Port-Saïd, sur la rive occidentale du canal de Suez, et l'opposition appelle à de nouvelles manifestations, vendredi 1er février. Pour comprendre la situation, francetv info a interrogé Sophie Pommier, chargée de cours à Sciences Po et directrice du cabinet de conseil Méroé.

Francetv info : Comment expliquer cette nouvelle flambée de violence ?

Sophie Pommier : C'est la conjonction de plusieurs paramètres. Il y a d'abord un terreau : la déception par rapport aux attentes de la révolution. Une déception politique, car les opposants de Mohamed Morsi [le président égyptien] refusent de voir les Frères musulmans s'arroger tous les pouvoirs. Et une déception économique, car la crise s'aggrave et l'Egypte est presque en faillite. A cela s'ajoutent les 2 ans de la révolution, qui sont un rendez-vous pour l'opposition, et le jugement du massacre du stade de Port-Saïd [21 supporters du club de football de Port-Saïd ont été condamnés à mort pour avoir déclenché des émeutes, le 1er février 2012, qui ont fait près de 80 morts et des centaines de blessés].

Des correspondants de presse sur place évoquent la présence de black blocs dans les manifestations…

Le pays compte des milliers de jeunes en déshérence, qui saisissent toutes les occasions pour s'en prendre aux forces de l'ordre. Il y a les "ultras", des supporters de foot. Ils étaient du "bon côté" lors de la révolution en 2011, mais peuvent avoir des comportements limites. Par ailleurs, il y a environ 700 000 "enfants des rues" en Egypte,  dont certains ont basculé dans la délinquance. Quant aux black blocs, il est difficile de savoir si ce sont vraiment des anarchistes organisés, structurés, ou si ce sont ces mêmes jeunes Egyptiens "borderline" qui avancent désormais masqués et habillés de noir.

Quel rôle joue à présent l'armée ?

L'armée égyptienne est parvenue à montrer qu'elle était indispensable. L'Etat ménage les militaires. La nouvelle constitution soustrait le budget militaire au contrôle du Parlement, deux sous-marins ultra modernes viennent d’être achetés à l’Allemagne alors que le pays s’enfonce dans la crise économique, etc. Comme le pouvoir des Frères musulmans ne s'est pas attelé à reconstruire l'appareil policier, il est obligé de recourir à l'armée pour maintenir l'ordre en période de troubles. Mais je pense que l'armée n'a pas franchement envie de reprendre les rênes, sauf risque grave de déstabilisation. Elle peut en revanche exercer une certaine pression sur

Egypt-actus's insight:

Quelle est la stratégie des Frères musulmans ?

Ils vont essayer de tenir jusqu'aux élections législatives, prévues au printemps. L'Etat est presque en faillite et compte sur l'aide internationale. Le pouvoir attend un prêt du FMI (Fonds monétaire international) de 4,8 milliards de dollars, qui déclenchera d'autres aides, de l'Union européenne notamment. Mais le FMI exige en contrepartie l'assainissement des finances du pays, qui passe par des mesures impopulaires. Les Frères musulmans sont coincés. Pour tenir jusqu'au printemps, ils mènent une campagne en faveur des pauvres, qui constituent la base de leur électorat, en distribuant des vivres par exemple.

L'opposition est-elle organisée ?

Non, le Front du salut national (FSN) n'est pas structuré. Il rassemble des sensibilités très différentes et chacun parle en son nom. De plus, ils n'ont aucun sens politique. Ils critiquent le pouvoir, menacent de boycotter les élections, sans apporter de propositions. Ils s'enferment dans une stratégie contreproductive et cela contribue au mal-être de la population, qui ne voit plus d’alternative.

Est-ce le début d'une nouvelle révolution ?

La révolution de 2011 était porteuse d'espoir. Cette fois, le mouvement, violent, est chargé de désespoir. Les manifestants ne souhaitent ni le retour de l'ancien régime, ni donner le pouvoir à l'armée, ni aux Frères musulmans. Et les libéraux sont aujourd'hui incapables de gouverner. Il ne reste que de la colère.

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Women of the Revolution.. Heba Morayef

Two years after protests swept across North Africa and the Middle East, what has become of the women who played an essential role during the Arab Spring uprisings? Who are the Women of the Revolution and what have the changes in their country done for them?

Thomson Reuters Foundation is launching an exclusive video project 'Women of the Revolution', giving a voice to women in post-Arab Spring countries.

'After the excitement of the Arab Spring and the uprisings ended we went back to the political, legal and social realities that women have been struggling against for decades in Egypt," said Heba Morayef, Egypt director of the Middle East and North Africa division at Human Rights Watch. "(...) It is important to remember that there are many other women who are also fighting for social justice and for them this is fighting to be able to survive."

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"Tahrir", ma révolution - Episode 1: Yasser (FR) / Diffusion : 25 Jan 2013

Un leader du Mouvement du 6 avril
Al-Haram (Pyramides), Gizeh
29 ans

Engagé contre le régime de Moubarak et ses abus bien avant le soulèvement de Tahrir, Yasser, membre du Mouvement du 6 avril, raconte comment la manifestation d'une cinquantaine de personnes qu'il menait le 25 janvier 2011 est devenue une révolution... 

Ce père de deux enfants natif de Gizeh revient aussi sur les circonstances qui ont menées à l'élection de Mohamed Morsi à la tête de l'Egypte. Il explique comment la révolution a été confisquée par les Frères musulmans dont il regrette de voir qu'ils tentent d'établir une Etat islamique.

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The debate Part 2: Egypt's endless revolution, how to break the stalemate

Egypt's endless revolution
Has president Morsi lost his grasp and will the army's chaos warning concentrate the minds? François Picard's panel argues over how to break Egypt's bloody political stalemate and whether it's coming to a head.
With: Bel TREW. Freelance features writer specialising in the Middle East - from Cairo; Abdul MAWGOUD DARDERY. Member of the Freedom and Justice Party - from Fridley, Minnesota; Bernard GUETTA. International Affairs Editor, France Inter; Hicham EZZAT. Egyptian Activist.
01/30/2013 THE DEBATE part 2

PART 2 - A live debate on the topic of the day, with four guests. From Monday to Thursday at 7.10 pm, presented by François Picard.

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Après la révolution, le tumulte égyptien

Après la révolution, le tumulte égyptien | Égypt-actus | Scoop.it

Deux ans après la révolution, l'État égyptien pourrait-il s'effondrer? C'est ce que dit craindre le chef de l'armée égyptienne. Après six jours de tumulte dans le pays qui ont fait au moins 60 morts, le général Abdul-Fattah al-Sisi appelle au calme toutes les forces en présence. Survol des enjeux en cinq questions.


par Laura-Julie Perreault/La Presse.ca

Egypt-actus's insight:

Extrait

 

Q L'Égypte est-elle vraiment près d'un effondrement étatique ?

 

R Les experts consultés hier s'entendent pour dire que l'avertissement de l'armée est quelque peu alarmiste. Selon Houchang Hassan-Yari, du Collège militaire royal du Canada, l'armée tente ainsi de réaffirmer son rôle d'arbitre. «Si l'armée veut faire avancer son propre programme, le langage doit être dramatique. L'armée lance un avertissement à tous les acteurs politiques en présence et leur rappelle que les intérêts de l'État sont plus importants que les rivalités politiques. Du coup, l'armée cherche à se faire valoir comme élément central et stabilisateur du pays», estime l'expert.

 

Même s'il ne croit pas que l'Égypte soit près d'une implosion, le sociologue Rachad Antonius, de l'Université du Québec à Montréal, estime quant à lui que l'étendue des manifestations des derniers jours n'est pas anodine. «Ça se passe dans toutes les villes, en campagne, dans le delta du Nil. Ce n'est pas rien», note M. Antonius en soulignant que même s'ils sont peu nombreux, les manifestants rallient une bonne partie de l'opinion publique.

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Le Black Bloc égyptien, une nouvelle race de révolutionnaires

Le Black Bloc égyptien, une nouvelle race de révolutionnaires | Égypt-actus | Scoop.it
Au coeur de la révolte en Egypte, Le Temps dresse ce mercredi le portrait d'un mouvement hétéroclite, rebelle et violent, appelé le Black Bloc.
Egypt-actus's insight:
L'éclosion de nouveaux révolutionnaires en Egypte

Tout droit inspiré des groupuscules anarchistes européens, décrit la journaliste du Temps, le Black Bloc égyptien est un mouvement sans tête qui entraîne dans son sillage une palette hétéroclite d'ex-révolutionnaires, de jeunes désoeuvrés, d'ultras du football, de casseurs, mais aussi de femmes. On les reconnaît à la cagoule noire qui cache leur visage. Ces rebelles d'un nouveau genre sont de tous les rassemblements, de toutes les bagarres. Le Black Bloc égyptien compte plus de 20'000 fans sur Facebook. Les Frères musulmans les accusent d'être cautionnés par l'opposition libérale. Cette dernière reproche aux Black Blocs de "délégitimer" la révolution aux objectifs pacifiques. Des Black Blocs qui aujourd'hui affirment ne se reconnaître en aucun homme politique. Un mouvement dont le sens est résumé par un étudiant qui se présente comme l'un des co-fondateurs: "On nous appelle 'la génération perdue', on nous traite de voyous. Mais tout ce qui nous importe, c'est de sauver l'honneur des martyrs". (RTS info)

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Retour à Mahalla El-Koubra, le berceau de la révolution

Retour à Mahalla El-Koubra, le berceau de la révolution | Égypt-actus | Scoop.it

Deux ans après le début de la révolution, les Egyptiens dressent un constat assez morose de la situation : insécurité, pas d'amélioration des conditions de vie et maintenant, crise économique. Beaucoup d'Egyptiens s'inquiètent aussi de voir les islamistes s'accaparer le pouvoir. Notre équipe s'est rendue à El-Mahalla El-Koubra, le poumon industriel du pays et là où la révolution a débuté. Le quotidien s'est-il là bas amélioré ?

Egypt-actus's insight:

http://monde-arabe.arte.tv/video/retour-%c3%a0-el-mahalla-el-koubra-le-berceau-de-la-r%c3%a9volution-%c3%a9gyptienne/

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Dark days

Dark days | Égypt-actus | Scoop.it
THE Muslim Brotherhood, amidst widespread public anger, wanted to mark the second anniversary of Egypt’s revolution by planting 500,000 trees, helping a million hospital patients and renovating 2,000 schools. Instead, the country looks like it is falling apart. Tear gas swirled through the windows of the posh hotels surrounding Tahrir Square. Ten people were killed during anti-government protests in Suez. In Port Said riots sparked by a court ruling left 35 dead. On Sunday night, the president, Mohammed Morsi, declared a state of emergency in those two cities and Ismailia, promising that any further unrest would be dealt with even more harshly. 
The past two days in Egypt looked at times like a slow-motion repeat of the revolution that toppled Hosni Mubarak two years ago: the marches, the gas, the shouted demands to topple the regime, and a miscalculated response by the president (Mr Morsi took to Facebook and Twitter to express his condolences to the families of those killed). Hard-nosed Suez, where the first demonstrator was killed in 2011, again provided the spark. Protesters ripped down police shacks and set government buildings alight. The police killed ten of those protesting.

The unrest felt darker, more anarchic, than the uprising of 2011. The peaceful protests that began on Friday in Cairo to mark the two-year anniversary of the revolution by Sunday had been overtaken by the armed street battles in Port Said. In the coastal city at the northern mouth of the Suez Canal, 33 civilians and two police officers were killed after relatives tried to storm a prison housing 22 local football fans sentenced to death on Saturday over a bloody stadium stampede last year.
Egypt-actus's insight:
Blurry video showed prison guards popping up from behind their turreted towers to fire at the angry crowd a few of whom were shooting back. The Port Said families are furious; their innocent sons, they say, have been wrongly condemned by a politicised court to avoid the chaos that would engulf Cairo if the victims of the pitch invasion—mostly supporters of Cairo’s Ahly club—were not avenged. The Ahly fans are equally furious; the massacre, abetted by the government, they say, must be punished, or they will take action. The riots have revealed worrying signs of a state that is both absent and untrusted by the people. Two years of transition and seven months of Brotherhood administration have failed to restore a sense of accountability. The Port Said families took matters, violently, into their own hands because they did not trust the court. The Ahly fans threatened to do the same. Protesters in Tahrir Square believe that Mr Morsi has lied to them too often to remain in office. The opposition says it will boycott elections unless the president reviews the transition process. Who will lead Egypt out of its current crisis is unclear.
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Egypte : un mort dans des affrontements près de la place Tahrir au Caire

Egypte : un mort dans des affrontements près de la place Tahrir au Caire | Égypt-actus | Scoop.it
Une personne a été tuée dans des affrontements entre policiers et manifestants, qui se poursuivaient pour la cinquième journée consécutive.
Egypt-actus's insight:
Une personne a été tuée lundi 28 janvier dans des affrontements entre policiers et manifestants, qui se poursuivaient pour la cinquième journée consécutive près de la place Tahrir au Caire, a annoncé un responsable de la police.

Un homme a été mortellement atteint à la tête par un tir de chevrotine alors que les manifestants jetaient des pierres sur les policiers, qui répliquaient par des gaz lacrymogènes, aux abords de la place et sur un pont y menant. De petits groupes de manifestants s'étaient heurtés toute la nuit aux forces de l'ordre aux abords de la place Tahrir.

Au total, quarante-neuf personnes ont été tuées depuis jeudi. Les opposants au président Mohamed Morsi, qui accusent les Frères musulmans, dont il est issu, d'avoir trahi la révolution de 2011, ont appelé à de nouvelles manifestations lundi. "A bas, à bas Morsi ! A bas, à bas le régime qui nous a tués et nous a torturés !", scandaient la foule dans les rues de Port-Saïd au passage des cercueils des victimes de samedi.

Lors d'une intervention télévisée, le président, qui est par ailleurs aux prises avec une grave crise économique, a déclaré qu'un couvre-feu serait en vigueur à Port-Saïd, à Ismaïlia et à Suez à partir de lundi entre 21 heures (19 heures GMT) et 6 heures du matin.

Cette annonce, couplée à un appel au dialogue, a provoqué de nouvelles manifestations importantes dans les trois villes, où des centaines de manifestants ont cherché à braver le couvre-feu pour protester contre cette décision. "A bas Morsi ! A bas l'état d'urgence !", ont scandé les manifestants.

 

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«Il y a eu de vrais changements en Egypte»

«Il y a eu de vrais changements en Egypte» | Égypt-actus | Scoop.it

Par Delphine Minoui

 

EGYPTE, AN DEUX (2/8)- Le Figaro poursuit la diffusion d'une série de huit portraits d'Égyptiens qui ont participé à la révolution en 2011.

Un des rares habitants de son quartier à avoir soutenu le soulèvement de Tahrir, Sameh est à la fois commerçant et entraîneur de l'équipe de football locale. Ancien membre du Parti National Démocratique de Moubarak jusqu'en 2000, il s'est plus tard rapproché des Frères musulmans. Satisfait du nouveau pouvoir issu des urnes et de quelques acquis importants déjà enregistrés depuis la révolution, il regrette cependant le chaos, l'impatience et l'usure des Egyptiens et les errements d'une partie de la jeunesse qu'il dit détruite à cause de l'ancien régime.

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Janvier 2013 = Janvier 2011

Cette vidéo a été mise en ligne le 28 Janvier 2011

 

Egypte , la revolution est en marche en avant vers la democratie , rien ne sera obtenu sans sacrifices , les têtes des dictateurs doivent tomber,l'heure de rendre des comptes est arrivée.

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Egypte : le berceau de la Révolution ne renonce pas

Egypte : le berceau de la Révolution ne renonce pas | Égypt-actus | Scoop.it
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Son visage de cire est mangé par de grandes lunettes de soleil. Allongé sur un lit d’hôpital, confiné derrière des barreaux. Avec indifférence, il écoute sa condamnation à la perpétuité, pour la mort de 850 manifestants. C’est sans doute la dernière image publique de Hosni Moubarak. Nous sommes en juin 2012, presque un et demi après sa chute.

Toujours en juin, cette même année : une nouvelle figure s’impose : barbe poivre et sel, chevelure noire, Mohamed Morsi est élu premier Président civil d’Egypte. Très vite, ce membre des Frères musulmans engage un bras de fer avec l’armée et limoge le Maréchal Tantaoui, qui tenait les rennes du pouvoir pendant la transition.

Morsi place, dit-on, ses hommes aux postes importants : plusieurs ministres, dont celui de l’Information, sont islamistes. Quelques gouverneurs aussi.

Dès novembre, 4 mois après son élection, il s’arroge les pleins pouvoirs, déclenche une crise majeure avec les juges. Mais leur grève générale n’y fera rien, ni le boycott de l’opposition qui refuse d’écrire le Texte fondamental : La Constitution égyptienne sera bien adoptée en décembre. 63% de "oui". Mais moins d‘un quart du corps électoral s’est déplacée pour voter.

Aujourd’hui, deux ans après l’embrasement du 25 janvier, l’Egypte se prépare à élire, une fois encore, ses députés.  Mais le pays fait face à une crise économique qui pourrait bien emporter le nouveau régime, tant elle est sévère.

Reportage, deux ans après la chute de Moubarak, dans la ville ouvrière de Mahalla, signé Vanessa Descouraux


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