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revue de presse sur l'actualité culturelle, archéologique, politique et sociale de l'Égypte
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Les clefs de la révolution arabe

Les clefs de la révolution arabe | Égypt-actus | Scoop.it

Au-delà de la logique révolutionnaire, il y a la complexité de la démocratie elle même. Aujourd'hui dans le monde, la division de leurs opinions publiques rend les régimes démocratiques de moins en moins gouvernables. L'existence de désaccords sur les fondamentaux s'exprime sur des questions centrales, qu'elles soient de société comme le droit au mariage pour tous, ou sur la place et le rôle de l'Etat dans la gestion de l'économie. Mais l'existence d'une culture démocratique rend ces divisions plus ou moins gérables. Le respect de la personne et des idées de l'autre est la base même de la démocratie. Et il existe des institutions capables d'imposer un principe d'ordre qui s'impose à tous. Aux Etats-Unis, par exemple, personne ne conteste les décisions de la Cour suprême. Mais « l'esprit des lois » est une conquête tardive et fragile. En Tunisie et en Egypte, le respect de la différence chez l'autre existe d'autant moins qu'il n'existe pas de culture démocratique ni d'équilibre institutionnel. Seule l'armée, en Egypte, peut apparaître comme garante de l'impartialité de l'Etat. L'armée n'a pas cette centralité et cette force dans la société tunisienne.

A cette absence de culture et d'institutions démocratiques s'ajoute une dimension de nature culturelle et idéologique liée à l'islam lui-même. Les partis religieux sont portés par une foi qui ne distingue pas entre ce qui appartient à Dieu et ce qui appartient à César. Dire qu'il y a une incompatibilité entre islam et démocratie est une simplification abusive de la réalité. L'expérience de la Turquie ou celle de l'Indonésie constituent un démenti à cette affirmation. Mais, à l'inverse, nier qu'il puisse exister un problème d'ajustement entre islam politique et progrès démocratique serait se voiler pudiquement la face. Il n'existe pas à la tête de l'islam l'équivalent d'un pape, une autorité de référence qui puisse s'élever contre les dérives autoritaires et fondamentalistes. De même qu'hier ,au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, il n'y a pas eu de grandes manifestations des musulmans pour condamner les actes terroristes, les Frères musulmans en Egypte ou le parti Ennahda en Tunisie ne s'élèvent pas avec force et clarté aujourd'hui contre les dérives extrémistes en leur sein. Un silence retentissant qui sonne comme une forme, sinon de soutien, tout du moins de compréhension. (Dominique MoÏsi/Les Echos)

 

Plus : http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/debat/0202557755425-les-clefs-de-la-revolution-arabe-537096.php

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Les révolutions inachevées

Monde arabe. Le 10 février 2011, Hosni Moubarak était chassé du pouvoir en Égypte, moins d’un mois après Ben Ali en Tunisie. Deux ans plus tard, la liesse des Printemps arabes est retombée. Mais les soubresauts continuent.

 

En Égypte

Depuis le départ de Moubarak, la violence n’a jamais totalement quitté la rue égyptienne. Les militaires, qui ont assuré l’intérim, ont favorisé la tenue d’élections qui ont vu l’émergence des Frères musulmans. Comme dans les autres pays, la question de l’identité religieuse a pris le pas sur la question constitutionnelle. Avec des coups de force des salafistes. Autre inquiétude : l’ancienne sécurité d’État n’a pas totalement disparu. Elle est même soupçonnée par les activistes de la Révolution d’être derrière tous les drames récents, dont Port-Saïd (74 supporters tués). Les élections législatives (en avril) seront cruciales, mais l’opposition – le Front de salut national en tête – ne parvient pas à toucher le petit peuple, plus favorable aux islamistes. Il menace même de boycotter le scrutin.

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Egypt's unfinished revolution

Egypt's unfinished revolution | Égypt-actus | Scoop.it

Mohsen al-Domiati, a cap pulled low over his forehead, stands dejectedly near a mosque in the Egyptian city of Port Said, which recently has been a source of seething protests against the rule of President Mohamed Morsi. He stares off into space vacantly. His eyes are red.

Just hours earlier, Mr. Domiati attended the funeral of his brother, Mohamed, who was killed the day before by police cracking down on the protesters. According to Domiati, his brother was an innocent victim: Mohamed, a waiter at a local restaurant who has an 18-month-old daughter, was heading out to get groceries just after sunset. Amid the chaos in the streets, police started shooting. A guy next to Mohamed fell down. He tried to save him. Moments later, he was shot in the head.

Now Domiati, who says his brother died in the simple quest to get some yogurt, has become a committed opponent of the president. Already dubious of the heavy-handed rule of Mr. Morsi, he vows to defy the new regime any way he can.

"As long as there is no justice, we are not going to stop protesting," he says. "This is going to end only when they give us [our] rights. We are eventually going to die, but we are not going alone. We're going to take lots of them with us."

Domiati's words are a harsh reminder to Morsi of one of the truisms of history, particularly in the modern Middle East: Taking power is one thing. Governing is something far different.

 

More on: http://www.csmonitor.com/World/Middle-East/2013/0210/Egypt-s-unfinished-revolution?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+feeds%2Fworld+%28Christian+Science+Monitor+%7C+World%29

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National Conscience Front: We aim to prevent 'reproduction' of old regime

National Conscience Front: We aim to prevent 'reproduction' of old regime | Égypt-actus | Scoop.it

Leading political figures affiliated with the Freedom and Justice Party’s newly-formed National Conscience Front have said that the group is aiming to prevent a “reproduction” of former President Hosni Mubarak’s regime.

In a press conference Saturday at El Sawy Culture Wheel, members of the front also called for cooperation to end “violence and sabotage.”

Former Minister of Legal Affairs and Parliamentary Councils Mohamed Mahsoub, a member of the Islamist Wasat Party, said that the front’s founders do not represent a specific party or trend, but rather seek to preserve the revolution. (Egypt independent)

 

More : http://www.egyptindependent.com/news/national-conscience-front-we-aim-prevent-reproduction-old-regime

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SAMAR "Tahrir", ma révolution. Episode 7: Nihel

Co-fondatrice du Mouvement Bassma
Dokki, Le Caire
26 ans 

Inspirée par son héritage familial et sa foi, Nihal est active depuis son adolescence sur le front social. Elle explique en quoi la révolution a bouleversé son mode de vie et sa façon de penser. Elle a depuis créé un mouvement de bénévoles appelé Bassma qui agit contre le harcèlement sexuel au Caire. Elle fustige aussi l'attitude du nouveau gouvernement islamiste dont elle dit qu'il a un problème bien identifié: la femme.

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Two Years After, Egypt's Arab Spring And Revolution Seems Like A Long Time Ago

Two Years After, Egypt's Arab Spring And Revolution Seems Like A Long Time Ago | Égypt-actus | Scoop.it
Hosni Mubarak and his cronies are gone, but two years after their fall, Egypt is beset by political unrest and economic problems.

 

Two years after President Hosni Mubarak stepped down on Feb. 11, Egypt’s revolution has gone seemingly wayward. The popular revolt ended an era in which Egypt’s politics and economy were tightly controlled by Mubarak loyalists and brought a promise of a new Egypt. The Arab world’s biggest country, with its 82 million people, could reclaim its role as a regional powerhouse.

But the revolution offered little in terms of new economic opportunities or political representation for millions of young Egyptians. For the most vulnerable sector of the population, including women and members of the Christian minority in this Muslim country, prospects got bleaker.

In 2013, Egypt faces many of the same challenges that sparked the popular revolt against the Mubarak regime, including anger over police brutality and torture, rampant unemployment and new economic challenges. The uncertainty that has paralyzed business has only grown more acute in the past two years. Violent protests against the government are still occurring across Egypt; young people are clashing with the police, and dying, while calling for the president’s resignation. Except this time it’s not Mubarak – it’s Mohamed Morsi, the Muslim Brotherhood-backed president who took office last year. (Daria Solovieva/International Business)

 

More : http://www.ibtimes.com/two-years-after-egypts-arab-spring-revolution-seems-long-time-ago-1070676?utm_medium=referral&utm_source=t.co


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Nihal: «Avant, une femme non voilée se sentait fautive» (épisode 7/8)

Nihal: «Avant, une femme non voilée se sentait fautive» (épisode 7/8) | Égypt-actus | Scoop.it

Le Figaro poursuit la diffusion d'une série de portraits d'Égyptiens qui ont pris part à la révolution de la place Tahrir. Deux ans après, ils racontent ce qui a changé ou non dans leur vie en Egypte.

 

Inspirée par son héritage familial et sa foi, Nihal est active depuis son adolescence sur le front social. Elle explique en quoi la révolution a bouleversé son mode de vie et sa façon de penser. Elle a depuis créé un mouvement de bénévoles appelé Bassma qui agit contre le harcèlement sexuel au Caire. Elle fustige aussi l'attitude du nouveau gouvernement islamiste dont elle dit qu'il a un problème bien identifié: la femme.

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Egypt: To the barricades, again

Egypt: To the barricades, again | Égypt-actus | Scoop.it

WITH angry crowds across the nation baying against him, Egypt’s president wagged his finger at the people in a late-night televised speech. He declared a curfew for some cities, he called for support for the police, he deployed the army to the streets. Seemingly as an afterthought, he added a conciliatory call for dialogue with his political opponents (...)

 

The drama that has been unfolding since January 25th, the anniversary of the beginning of the uprising which toppled Mr Mubarak two years ago, would have looked peculiarly familiar even without the eerily precise coincidence of the dates. Some are tempted to see the similarities carried through to the outcome, hoping that Mr Morsi, a stalwart of the Muslim Brotherhood and Egypt’s first freely elected president, will soon fall too. "It is amazing how history accelerates," was the catty remark of a prominent defector from the Brotherhood. "Morsi has got to the point Mubarak reached after 30 years in just six months."

 

But though the situation may seem similar, the country itself has changed a great deal since what was at the time seen as a revolution (many shy from the term today). Egypt’s economy has foundered dangerously in the absence of firm government policy. Politics has polarised between an ostensibly empowered Islamist camp and a disgruntled, alienated or outright hostile minority that includes much of the educated, urban elite. Amid this mess, fearful for the future and dispirited by haggling politicians, most Egyptians have little appetite for another big upheaval. The army, which stepped in to shunt Mr Mubarak aside and then lingered too long, is reluctant to dirty its hands again.

 

More on:http://www.chicagotribune.com/news/plus/chi-nsc-economist-egypt-crisis-again,0,5778010.story

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SAMAR "Tahrir", ma révolution - Episode 6: Nesma (FR)

SAMAR MEDIA - "Tahrir", ma révolution.

Episode 6: Nesma

El Hawamdya, Le Caire
Etudiante à la Faculté des Arts Appliqués
19 ans

Fervente admiratrice du très populaire téléprédicateur égyptien Amr Khaled depuis plusieurs années, la jeune Nessma jongle entre ses études d'arts appliqués et ses activités au sein de la société civile. Malgré les souffrances et les errances causées par le Printemps arabe et la révolution égyptienne, elle perçoit ces événements comme une bénédiction dont l'issue sera positive. 

En dépit de son jeune âge, elle a des idées précises sur la place de la religion dans sa vie et le rôle de la femme au sein de la famille et de la société.

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Port Said: New centre for Egypt's revolution

Port Said: New centre for Egypt's revolution | Égypt-actus | Scoop.it

Over a year ago, the Suez Canal city of Port Said was thrust into the centre of Egypt’s ongoing revolution. It had been almost a year since a popular uprising had ousted Hosni Mubarak. But it had become apparent that the ruling Supreme Council of the Armed Forces (SCAF) would not facilitate the sort of democratic transition protesters had hoped it would. (...)

As martyrs continue to fall in Port Said, in Tahrir and across the country, the Morsi government is quickly losing legitimacy. Its complete disregard for protests which at their core are driven by calls for justice, the same calls of the uprising which toppled a regime and ultimately brought Morsi to power, is a dangerous decision. The Port Saidis, a people characterised by their resilience, may just be the ones to take the ongoing Egyptian revolution into its next phase.

 

More on: http://www.aljazeera.com/indepth/opinion/2013/02/20132572953689159.html

 

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Born of revolution: Egypt's enlivened art scene

Born of revolution: Egypt's enlivened art scene | Égypt-actus | Scoop.it

The Egyptian revolution meant not only a resurgence of the political scene inEgypt and the Arab world, but also the birth of a new kind of art. From the earliest days of the revolution people witnessed the colouring of the streets with slogans, revolutionary words and even poetry in the art form known as graffiti. Months later, the art transformed into another genre: political memes.

Designers and visual artists monitoring the political scene take famous comic quotes or commentaries and develop them into graphics. This form of art spreads through the internet, and Tumblr is one site frequently used.

Tumblr is a social media website based on the sharing of images, although one can also share text and videos. On the World Wide Web, Tumblr is the hipster of social media websites. Unlike Facebook or Twitter, it is used primarily by those who are artistic or creative. With the spark of the revolution, Egyptian Tumblr underwent a huge change.

Before January 2011, people shared dim black and white images of Om Kalthoum and Abdel Halim. Afterwards, people began to share graffiti snapshots and political memes portrayed in drawings, illustrations and repetitive gifs.

The Bassem Youssef show proved a fertile ground for such memes to develop, in addition to the jokes created by protesters and citizens.

One visual artist, Mohamed Gaber, also known as @gue3bara, said that for his Morsillini illustration (shown here), “the most inspiring source was Morsi himself; a hilarious muppet that inspires me every time I watch him on TV”.  

This work was also inspired by a Japanese Manga character, a figure he combined with Morsi to produce Morsillini. His work depends on “strong graphics carrying political messages for political and social awareness.”

Gaber uses Flicker and Twitter to share his work instead of Tumblr. He considers it a good website for inspiration, but one of the drawbacks is that “you do not find its content listed in the search results”. He also considers Tumblr to be a closed society, while Twitter and Facebook enable him to archive his work.  He has been basing art on political themes since 2007, but some of his older work such as Be with the Revolution became popular after the revolution.

The political aspect of life has become an integral part of every citizen’s life since 2011, and it is only natural that it seeps into our art, self-expression, and everyday life.  People not only stumbleupon political works of art, but also seek them out. They share art on social media websites, hoping that visual artists can express their thoughts in a way that they are unable to do themselves- in images.

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Amr: «J'étais pour une solution révolutionnaire en Égypte» (épisode 5)

Amr: «J'étais pour une solution révolutionnaire en Égypte» (épisode 5) | Égypt-actus | Scoop.it
ÉGYPTE, AN DEUX (5/8) - Le Figaro poursuit la diffusion d'une série de portraits d'Égyptiens qui racontent comment ils ont participé à la révolution de la place Tahrir il y a maintenant deux ans.
Egypt-actus's insight:

Issu d'une famille très politisée proche du nassérisme et du nationalisme arabe, Amr se définit comme très croyant. Il a été membre des Frères musulmans avant de les quitter en 2009, moment où il a fait le constat de leur volonté d'éviter toute confrontation directe avec le régime de Moubarak et de l'incapacité de l'organisation, trop repliée sur elle-même, à définir un vrai projet de changement pour l'Égypte. N'ayant plus d'espoir dans la vieille garde des Frères et très marqué par son expérience de Tahrir qui continue de le transformer au quotidien, il mise aujourd'hui sur la jeunesse dans son ensemble pour redresser le pays.

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Taking stock of Egypt’s revolution

Taking stock of Egypt’s revolution | Égypt-actus | Scoop.it

Two years after the fall of Hosni Mubarak, the shifting political situation in Egypt remains unsettled. DW sorts through the chaos and answers questions about the most important developments in the country.

What does the current state of emergency mean for Egyptians?

After riots that left dozens dead, Egyptian President Mohammed Morsi declared a temporary state of emergency in a number of cities in January 2013. For many Egyptians, the emergency measures bring back memories of former president Hosni Mubarak. Mubarak assumed power in 1981 after the assassination of his predecessor, Anwar El Sadat, and consolidated power with the help of emergency legislation that was continually extended up until the end of May 2012 - long after he stepped down.

A state of emergency, which the constitution allows in the event of war or catastrophe, restricts civil rights and simultaneously increases the power of security forces. They can, for example, arrest any "suspicious person" without needing grounds for doing so. Both of Mubarak's predecessors, Gamal Abdel Nasser and Anwar El Sadat, also declared states of emergency to ensure their own positions of power.

How much power does Mohammed Morsi have?

When Mohammed Morsi assumed the office of the Egyptian presidency in June 2012, his authority was still unclear. The new constitution had yet to be prepared. The interim constitution that was valid between March 2011 and December 2012 was shaped in large part by Egypt's Supreme Council of the Armed Forces (SCAF); in the process, the military secured sole supreme command over Egyptian security forces.

 

The new Egyptian constitution, which has been in effect since December 26, 2012, also provided the military a degree of independence from the government. The constitution is frequently criticized as "Islamist," because hardly any views of liberal, secular and leftist groups are represented in the document. However, it passed a popular referendum and designated the authority of the president.

In reality, Morsi's political reach goes far beyond the powers formally entrusted to him in the office of the president. He is able to leverage his power through the Muslim Brotherhood, which has tremendous influence throughout Egypt. Morsi was a member of the group up until he became president. Many observers presume that Morsi's political decisions were an attempt to help his former party achieve a majority in parliament. (...)

Egypt-actus's insight:

Can Egypt reclaim leadership of the Arab world?

Cairowas long considered the center of the Arab world. But in the past two decades, the economic and political influence of the Gulf monarchies has grown at the expense of Egypt, the Arab world's most populous nation with 80 million people. The United Arab Emirates (UAE) has attracted investors and guest workers from all over the world and has turned Dubai into a modern metropolis, where many Egyptians work as well.

Qatarhas used its wealth from gas and oil extraction to make a name for itself in the world. For example, the television network Al Jazeera - which has become the leading media outlet in the Arab world - is considered by some observers to be an arm of Qatari foreign policy. In addition, the emir of Qatar has become something of a regional conflict mediator in recent years, a role once played by Egypt. Saudi Arabia, meanwhile, has bought a certain amount of economic and political influence in Egypt by lending Cairo financial support.

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Tunisie, Egypte, Syrie... La Révolution désenchantée

Tunisie, Egypte, Syrie... La Révolution désenchantée | Égypt-actus | Scoop.it
Porté par une vague d'espoir il y a deux ans, le Printemps arabe est aujourd’hui... à bout de souffle. Des secousses sans précédent ébranlent ces pays qui, il y a deux ans encore, vivaient dans l'espoir d'un avenir meilleur.

 

Egypte : retour à la case départ ? Il y a deux ans, le Caire s'embrasait aux cris de "Moubarak dégage !". L’élection de son opposant, issu des Frères musulmans, Mohamed Morsi, à la tête du pays, devait couronner la Révolution de la place Tahrir. Pourtant, "Morsi dehors !" résonne désormais dans les rues du Caire. Pour Mathieu Guidère, l'Histoire se répète. "Les Egyptiens ont fait la Révolution en 1952, comme en 2011, pour renverser un régime autoritaire. Puis, deux plus tard, ils réclament le retour de l'ordre car le pays s'enlise dans une insécurité grandissante. C'est encore le cas aujourd'hui. Depuis la chute de Moubarak, le pays est plongé dans le chaos économique et social et Mohammed Morsi n'a pas su rétablir la sécurité. Il a incarné l'homme providentiel, mais il n'a finalement pas réussi à rassembler les égyptiens et n'a pas acquis de légitimité. Résultat : même les islamistes sont déçus de la Révolution".

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Denis Bauchard : "Il faut prêter une très grande attention à ce qui se passe en Tunisie"

Denis Bauchard : "Il faut prêter une très grande attention à ce qui se passe en Tunisie" | Égypt-actus | Scoop.it

Ancien ambassadeur de France en Jordanie, puis directeur Afrique du Nord et Moyen-Orient au ministre des Affaires étrangères, Denis Bauchard (*) a été président de l’Institut du monde arabe. Il est aujourd’hui conseiller pour le Moyen-Orient à l’Institut français des relations internationales (Ifri).

Egypt-actus's insight:

Extraits

 

(...) ces révolutions ont été initiées par des forces "libéralo-progressistes" tournées vers la modernité et l’Occident : des internautes, des étudiants, des ouvriers mobilisés par l’UGTT. Parmi ceux-là, personne n’avait pour but de promouvoir la charia. Mais ces forces qui ont déclenché les révolutions, si elles ont exercé une influence décisive sur le thème "Dégage!", ne possédaient pas de véritable programme de gouvernement. Divisées, elles n’ont su s’organiser en partis politiques viables et passer du blog à une campagne électorale efficace. D’où l’éclatement puis la défaite de ce camp "libéralo-progressiste", battu aux élections en Tunisie et en Egypte. Ceci dit, le combat n’est pas terminé. Avant même le printemps arabe, l’affrontement existait déjà entre eux et les islamistes ; il va se poursuivre. (le JDD)


Plus : http://www.lejdd.fr/International/Maghreb/Actualite/Denis-Bauchard-Il-faut-preter-une-tres-grande-attention-a-ce-qui-se-passe-en-Tunisie-interview-590666

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No difference between Mubarak, Armed Forces or Muslim Brotherhood - Revolutionary forces

No difference between Mubarak, Armed Forces or Muslim Brotherhood - Revolutionary forces | Égypt-actus | Scoop.it
Egypt-actus's insight:

A number of political forces and movements have called on Egyptians to rally on Monday, which marks February 11, the anniversary of toppling the former president Hosni Mubarak.

The revolutionary forces said in a statement issued on Sunday that oppression, poverty and attempts to thwart the revolution are uninterrupted.

"There is no difference between the rule of Mubarak, the Armed Forces or the Muslim Brotherhood," stressed the statement.

The statement observed that "all those who assumed power after Mubarak, whether the Armed Forces or the Muslim Brotherhood, they support Mubarak's policies. They are supported by the same business owners ... The Armed Forces did not dispense them because they are a part of them and the Brotherhood did not let go of them because they have common interests."

The political forces called on the masses to renew their demands of overthrowing the regime. (Aswat Masriya)

 

More : http://en.aswatmasriya.com/news/view.aspx?id=65da6de7-5010-4993-acb2-862c2cc25be8

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The Encyclopaedia of the Egyptian Revolution

The Encyclopaedia of the Egyptian Revolution | Égypt-actus | Scoop.it

By Abdel-Rahman Sherief

The Egyptian revolution does not only represent a political change that resulted in the ousting of a ruler, but it is also a great social and demographic movement that deserves to be thoroughly researched and studied as it may turn out to be one of the more significant occurrences in Egyptian history.

The time after the uprising of 25 January has been filled with so many important and significant political events that very few writers and researchers to date have analysed the revolution as a whole. The Egyptian Book Authority recently released the first part of the Encyclopaedia of the Egyptian Revolution, in which they attempt to record and document the Egyptian Revolution.

The Encyclopaedia will consist of eight books and is written by Egyptian researcher and head of Egypt’s Folk Encyclopaedia Project Hisham Abdul-Aziz.

 

More : http://www.dailynewsegypt.com/2013/02/10/the-encyclopaedia-of-the-egyptian-revolution/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+DailyNewsEgypt+%28Daily+News+Egypt%29

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A front renversé

En Egypte, il ne reste plus de traces ou presque de la parenthèse enchantée de la «Nahda» - la renaissance - des années 30, qu’un cinéma pionnier et pompier avait immortalisée dans un élan éperdu de grâce. Quand hommes et femmes chantaient et dansaient dans des comédies endiablées, libres et sensuelles aujourd’hui censurées. Le spectre d’un pouvoir autoritaire rode à nouveau dans ce pays qui, pendant plusieurs millénaires, fit de l’ordre et de l’immobilité une religion ultra. Au Caire, des bruits de bottes se rapprochent et semblent annoncer des lendemains plus douloureux encore. (Vincent Giret/Libération)


Plus : http://www.liberation.fr/monde/2013/02/08/a-front-renverse_880557

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Tahrir Imam holds Egypt president accountable for 'betraying revolution'

Tahrir Imam holds Egypt president accountable for 'betraying revolution' | Égypt-actus | Scoop.it
Egypt-actus's insight:

"The people responsible for the deaths of young revolutionaries today are the same people who opposed the exit of the ruling regime during the January 25 revolution,” he said.

Shaheen, who has been dubbed the “Tahrir preacher”, directed his words at the ruling Islamist regime, headed by President Mohamed Morsi, who hails from the Muslim Brotherhood.

Preaching the Friday sermon ahead of protests set to take place in Tahrir as well as at locations outside Cairo to mark the “Friday of human dignity,” Shaheen said that it was regrettable that opposing forces call for the death of their opponents.

 

“It is unbelievable that when a person opposes the ruling regime, he is threatened with death.” (Ahram Online, via Egypt.com)

 

More : http://news.egypt.com/english/permalink/171698.html

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A Suez, la frustration des déçus de la révolution égyptienne

A Suez, la frustration des déçus de la révolution égyptienne | Égypt-actus | Scoop.it

l'entrée de Suez trône un portrait du colonel Gamal Abdel Nasser, héros de la révolution de 1952. Sous cette figure synonyme de liberté en Egypte, un char est positionné. Comme à chaque intersection de cette ville industrielle de 500 000 habitants, marquée par des années d'abandon. L'armée a été déployée à nouveau, samedi 26 janvier, au lendemain de heurts entre policiers et manifestants ayant fait huit morts. Sa seule présence a suffi à apaiser les esprits.

"On s'est arrêté de manifester quand la police s'est retirée et a été remplacée par l'armée. Elle nous a assurés de sa neutralité", explique Islam Mohamed, coordinateur du Mouvement révolutionnaire des jeunes du 6 avril. Militaires et habitants ont même défié ensemble le couvre-feu imposé par le président Mohamed Morsi, lors de matchs de football improvisés.

POLICE HAÏE

A l'image de sa mairie, éventrée par les cocktails Molotov, la population de Suez la contestataire est sortie meurtrie du deuxième anniversaire de la révolution égyptienne. Plus de 5 000 personnes étaient descendues pour voir aboutir leurs revendications de "pain, liberté et justice sociale". Sous l'œil attentif d'une police haïe, toujours sous les ordres du directeur général de la sûreté générale de Suez, Adel Rifaat, que les manifestants tiennent pour responsable de la mort de plus de 50 personnes depuis 2011.

Echaudées par les provocations des manifestants, les forces de sécurité centrale ont engagé une véritable chasse à l'homme, tirant à balles réelles sur toute personne croisant leur chemin. Comme Moustapha Eid, un adolescent de 15 ans, fauché par une balle alors qu'il allait en moto acheter à dîner avec un ami.

Dans le salon d'une maison mitoyenne de l'ancien quartier colonial de Port Tawfik, aujourd'hui occupé par les fonctionnaires du canal de Suez, sa famille reçoit les condoléances. Un cortège de femmes en deuil, tout de noir vêtues, vient soutenir sa mère, effondrée. Elle tient entre ses mains le carnet de troisième de son fils, ouvert à la page où il a noté ses vœux de carrière : "policier". "Il a été touché au flanc droit. Il est mort à l'hôpital parce qu'il n'a pas pu être opéré à temps", raconte, dans une rage contenue, son grand frère Mohamed. Le jeune homme veut la démission des responsables : le président et ses ministres de l'intérieur et de la santé. "Je ne laisserai pas le sang de mon frère couler pour rien. Je veux ma vengeance, menace-t-il. Je vais chercher qui a tiré sur mon frère et s'ils ne le poursuivent pas en justice, je le tuerai moi-même."

La famille Eid refuse de participer aux manifestations. Comme une partie de la population, bien que déçue d'un président en qui elle avait placé ses aspirations, elle ne rêve pas d'une autre révolution. "Je ne veux pas que la révolution continue. J'étais bien à l'époque de Moubarak, j'avais la tranquillité. Les Frères musulmans nous ont presque noyés. Aujourd'hui, n'importe qui peut faire sa loi dans la rue et les caïds ont pris les rênes des affaires", regrette Ibrahim Youssef, un grossiste de 51 ans travaillant dans le quartier populaire de l'Arbaïn, le Tahrir local. Lui ne rêve que de sécurité, d'un logement et de marier ses deux filles

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GRÈVES

Dans la ville, les Frères musulmans font pour le moment profil bas. "Il n'y a pas de tensions avec les Frères, mais ils ne se montrent plus. Ils savent que nous sommes un peuple libre qui n'aime pas être étouffé", avance Mohamed Ibrahim, un ouvrier électricien de 35 ans. La nomination, il y a un mois et demi, d'un gouverneur proche de leur formation au pouvoir, le Parti de la justice et du développement, n'a pas été bien accueillie dans la ville. Il se déplace sous protection de l'armée. "Même le cheikh salafiste Hafez Salama est contre eux maintenant", précise l'homme, ancien étudiant à l'université islamique d'Al-Azhar. Dans la ville, l'aura de ce héros de la résistance contre Israël a permis aux salafistes de remporter 51% des voix aux législatives, un record national.

La déception ne grossit pas pour autant les rangs de la mobilisation. La population, majoritairement ouvrière, est accaparée par la dégradation de l'économie. "La colère est toujours là, mais les gens doivent travailler. Trois quarts des jeunes sont au chômage et partent au loin", indique Mohamed Ibrahim, qui a cherché un emploi à deux heures de route, dans le Haut-Sinaï. En dépit des débouchés qu'offrent le canal et le port, la ville souffre. Les entreprises locales préfèrent embaucher des travailleurs d'autres provinces, jugés plus dociles.

"On a appelé à une grève générale, mais c'est difficile de mobiliser les travailleurs. Si les ouvriers participaient, on réussirait notre révolution", assure Islam, médiateur du Forum démocratique pour le travail et les libertés. C'est en ordre dispersé que les travailleurs de Suez arrêtent le travail. Après celle de la société d'électricité, ce sont les 1 200 employés de la société de services Platonium, la plus importante du port, qui ont commencé mardi une grève contre leur direction.

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Amnesty International Report on Gender-Based Violence against women in Tahrir

Amnesty International Report on Gender-Based Violence against women in Tahrir | Égypt-actus | Scoop.it

In February, Amnesty International published a report on violence against women in Tahrir Square.

In February, Amnesty International published a report on violence against women in Tahrir Square.

 

Extract:

Violent sexual assaults against women, including rapes, have surged in the vicinity of Cairo’s iconic Tahrir Square in recent months. They peaked in scale and brutality on 25 January 2013 during protests commemorating the second anniversary of the start of the 2011 uprising that ousted President Hosni Mubarak. (....)

Egypt-actus's insight:

 

More (and Full Report ) on:http://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&frm=1&source=web&cd=1&ved=0CDQQFjAA&url=http%3A%2F%2Fwww.amnesty.ca%2Fsites%2Fdefault%2Ffiles%2Fgender-based_violence_against_women_around_tahrir_square.doc&ei=fG8TUcP2Ac6a0QXSsoCYAw&usg=AFQjCNFy_-jrf-P6tFMrPZbZdBh_bXC1mw&sig2=IXBgFNDW-fqFgmZU7TgcHQ&bvm=bv.42080656,d.d2k

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Interview: Egyptian Pastor on the Revolution, Coptic-Evangelical Unity, Muslim Relations

Interview:  Egyptian Pastor on the Revolution, Coptic-Evangelical Unity, Muslim Relations | Égypt-actus | Scoop.it

A window into the remarkable leadership and ministry of the Al-Dubara Evangelical Church in downtown Cairo, Egypt, was opened when the Arab Spring blew across Tahrir Square right into the palace of President Mubarak. Over the coming months, the media trained their cameras on a city church surprising the world. The Al-Dubara Evangelical Church was turned into a field hospital for the injured, welcomed young revolutionaries and offered counsel and encouragement amid chaos.

 

To radical Islamists, the church's pastor Dr. Sameh Maurice spoke wise words, and to the bereaved, he spoke words of comfort. Maurice, an evangelical pastor in Cairo, sat down with Brian Stiller, the global ambassador of the World Evangelical Alliance and a senior editorial advisor to The Christian Post, in late January in a conference center outside of Cairo, for a conversation about his church's active role in the recent revolution in Egypt, the improved relationship between the Coptic Church and evangelicals since the revolution, and the respect Muslims now have for the Church.

 

More on: http://www.christianpost.com/news/interview-egyptian-pastor-on-the-revolution-coptic-evangelical-unity-muslim-relations-89533/

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"Why Egypt’s Revolution is So Different" by Carl Finamore

"Entering the third year of the revolt in Egypt, no amount of repression seems able to contain the swelling pressure exploding throughout the country the last several weeks. In fact, protests against the Muslim Brotherhood government of President Mohammed Morsi seem to be gaining support.

The truth is, the revolution in Egypt is deeper and more profound than any of the other valiant examples of the Arab Spring. (...)

As an alternative, a new Egypt can arise when the youth, unemployed, women and working class, sharing similar economic objectives, unite nationally in a new, mass political force that combines electoral and direct action mobilizations challenging the power of the elite to finally establish a democratic, just and economically prosperous society benefiting the majority.

The future of this great country will be determined by which social force, the bottom or the top, actually succeeds in filling the political void that so far has made Egypt’s revolution so unique and so powerful."

(Counterpunch)

 

More : http://www.counterpunch.org/2013/02/05/why-egypts-revolution-is-so-different/

 
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SAMAR "Tahrir", my revolution. Episode 5: Amr

Episode 5: AMR (Feb.4) 

Computer engineer 
Masr Al- Gadida, Cairo
31.

Born in a politically oriented family (his father was a Nasser sympathizer and an Arab Nationalist), Amr describes himself as very religious. He was a member of the Muslim Brotherhood. He left them however in 2009 when he realised their reluctance to confront Mubarak 's regime and their incapacity to devise a new program of change for Egypt. He lost faith in the Old Guard of the Muslim Brothers.

He says that his experience in Tahrir continues to transform him daily and he now counts on the Egyptian Youth to redress the country.

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