Égypt-actus
Follow
Find tag "cinéma"
358.7K views | +21 today
Égypt-actus
Égypt-actus
revue de presse sur l'actualité culturelle, archéologique, politique et sociale de l'Égypte
Curated by Egypt-actus
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Egypte : Le Grand mufti confirme la peine de mort contre six Coptes

Egypte : Le Grand mufti confirme la peine de mort contre six Coptes | Égypt-actus | Scoop.it
Egypt-actus's insight:

Le Grand mufti d’Egypte, Ali Gomaa, a confirmé la peine de mort par contumace à l’égard de six chrétiens coptes pour leur participation au film anti-islamique « L’Innocence des musulmans ».

Le site internet « Egypt Independent » a annoncé le 29 janvier que la décision de la plus haute autorité musulmane du pays a été rendue publique par la Cour pénale du Caire. Les six accusés résident tous à l’étranger (un en Australie, un autre au Canada et le reste aux Etats-Unis). Ils ont été condamnés à mort par la justice en novembre 2012 en raison de leur participation au tournage du film amateur « L’Innocence des musulmans ». La peine devait encore être approuvée par le Grand mufti.
Le procureur avait accusé les six prévenus d’incitation à la haine, offense à la religion, ainsi que de mise en danger de l’unité nationale et de la paix sociale. Le film, d’une duré de quelques minutes et diffusé sur internet comme un vidéo clip, a provoqué des mouvements de protestation sanglants en septembre 2012 à travers le monde. Parmi les personnes condamnées à mort en Egypte figure le producteur, Nakoula Basseley Nakoula.

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Festival du cinéma africain de Louxor : Quatre films algériens en compétition

Festival du cinéma africain de Louxor : Quatre films algériens en compétition | Égypt-actus | Scoop.it

Enchaîner une nouvelle édition dans le climat pas très reluisant, que vit l'Egypte aujourd'hui, s'apparente à du militantisme d'où la nécessité d'encourager, coûte que coûte, cet événement.

Egypt-actus's insight:

Il aura lieu du 15 au 24 mars prochain, au sud de l'Égypte. Un festival qui consacre sa programmation aux cinémas d'Afrique en Egypte. Oui ça existe! Etrennée l'année dernière, la nouvelle édition s'annonce sous de nouveaux auspices. Le Festival du cinéma africain de Louxor en Égypte est géré en fait par un organisme indépendant. Il s'agit de la Fondation indépendante Shabab (FIS) qui est une association civile à but non lucratif, appartenant au ministère de la Solidarité sociale. Elle a été établie depuis l'année 2006 et choisie pour lancer le festival en raison de sa croyance en l'importance du Festival de Louxor pour le film africain. En plus, l'équipe de Shabab jouit d'une compétence en théâtre, cinéma et la gestion des événements avec, notamment, d'innombrables projets artistiques à leur actif. C'est dire qu'ils sont loin de représenter certains bureaucrates des institutions étatiques qui gèrent les festivals dans le monde.
En effet, l'idée est née à l'esprit du scénariste Sayed Fouad, vu la faible présence des films africains en Egypte et vice versa, souligne le communiqué de présentation sur le site web du festival. Par ailleurs, Louxor a rarement des événements culturels. Elle a été choisie pour l'éloignement de la centralisation du Caire et d'Alexandrie. Enchaîner une nouvelle édition dans le climat pas très encouragent que vit l'Egypte aujourd'hui s'apparente à du militantisme. Une action vivement à encourager. L'Algérie participera cette anée avec quatre films à la deuxième édition du Festival du film africain de Louxor.


Plus : http://www.lexpressiondz.com/culture/167982-quatre-films-algeriens-en-competition.html

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Le Crowd-Funding mène un court-métrage égypto-palestinien en compétition à Rotterdam

Le Crowd-Funding mène un court-métrage égypto-palestinien en compétition à Rotterdam | Égypt-actus | Scoop.it
Egypt-actus's insight:

Ce court accompagne quatre autres films sud-méditerranéens en première mondiale au festival international

Un film égypto-palestinien financé majoritairement grâce au crowd-funding fait partie des quatre courts métrages palestiniens en première au Festival International du Film de Rotterdam, qui se tiendra dans la ville néerlandaise du 23 janvier jusqu’au 3 février.

Though I Know the River is Dry (lit. Même si je sais que la rivière est à sec) d’Omar Robert Hamilton, est en effet en lice dans la compétition de courts-métrages Tiger Awards, et a notamment été financé à travers des campagnes sur Twitter et Facebook, et grâce aux dons de ses nombreux supporters, dont les plus célèbres sont le Doha Film Institute, l’analyste du Moyen-Orient Sultan al Qassemi et la mère du réalisateur, l’auteur à succès Ahdaf Soueif.

« Il n'y avait pas d'autres options », a expliqué Hamilton à Euromed Audiovisuel sur le choix du crowd-funding pour le financement de cette première production de River Dry Film. En l'absence de perspectives commerciales permettant de garantir des revenus aux investisseurs privés et face à l’absence de financement gouvernemental, le cinéaste anglo-égyptien et son producteur Louis Lewarme ont choisi la plateforme de crowd-funding Indiegogo – la préférant à Kickstarter – ainsi qu’Aflamnah, dédiée spécifiquement aux initiatives arabes, pour parvenir à réunir les nécessaires. Deux campagnes ont été menées sur une période de deux ans – une pour la production, la suivante pour la post-prod – et un total de 182 personnes a ainsi contribué à leur projet, rassemblant 29,000 $. Le film est arrivé à Rotterdam deux jours après avoir été achevé.

Hamilton, dont le court-métrage Maydoun a également été sélectionné au festival du film de Rotterdam l’an dernier, a voyagé en Palestine au cours des sept dernières années, notamment en tant que producteur du Festival Palestinien de Littérature. Il a écrit son quatrième court métrage de fiction Though I Know the River is Dry en pensant à l’acteur palestinien Kais Nashif (Paradise Now) , et a été ravi lorsque celui-ci a lu le scénario et signé pour le projet. Le film, dans lequel un homme retourne en Palestine plusieurs années après avoir posé un choix décisif l’ayant conduit aux Etats-Unis, a été tourné près de Ramallah l'été dernier avec une équipe de professionnels palestiniens. Hamilton a lui-même filmé caméra à l’épaule, fort de son expérience pour le collectif Mosireen lors de la révolution égyptienne.

En route pour les Pays-Bas , Hamilton confie qu’il n'est pas sûr de recourir au crowd-funding pour ses futurs projets : « quelque chose sur la révolution » tiré de 1000 heures d'images, et un western tourné en Egypte. Il nuance rapidement en précisant qu’il pourrait essayer.

Pendant ce temps, Though I Know the River is Dry sera en bonne compagnie à Rotterdam. Trois autres courts-métrages de Palestine feront également leur première dans la section Spectrum Shorts : Home Movies Gaza de Basma Al Sherif, Nation Estate de l’artiste palestino-danoise Larissa Sansour – un court métrage de science-fiction dans lequel la Palestine devient un gratte-ciel colossal – et la création norvégienne-palestinienne de Jumana Manna A Sketch of Manners (Alfred Roch's Last Masquerade).

Crop, le documentaire expérimental égyptien de Marouan Omara (The Doll) et Johanna Domke fera également ses débuts mondiaux au festival. Il s’agit d’une discussion sur le pouvoir de l'image, entièrement tourné sur place à Al-Ahram, le plus grand quotidien étatique égyptien , confie Omara à Euromed Audiovisuel. Il décrit ensuite le bâtiment comme un monde à part où vous pouvez obtenir une assurance médicale, consulter un médecin et même payer votre facture de téléphone. Sa bande originale est composée d'entretiens avec la théoricienne des médias Maria Golia et le photographe de fiction Yasser Alwan. Celui-ci a lui-même développé un scénario basé sur des entretiens des co-réalisatrices avec 20 photographes, sur le thème du contrôle des images en Egypte. Omara note à ce propos que si certains interviewés attribuaient ce contrôle à de ‘simples’ éditeurs, d’autres allaient jusqu’à Zakaria Azmy, chef d’état major de l'ancien président Moubarak. Le film est notamment financé par le Goethe Institute et le Danish Arts Council et est soutenu par la Townhouse Gallery du Caire, où les co-réalisatrices se sont rencontrées. (...)

Depuis 1972, le Festival International du Film de Rotterdam cherche à promouvoir des films alternatifs et innovants. Son Fonds Hubert Bals soutient des projets de films venant de pays en développement, de la scénarisation à la distribution. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 1er mars.

Alice Hackman

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

THE SQUARE A film by Jehane Noujaim

THE SQUARE A film by Jehane Noujaim | Égypt-actus | Scoop.it

In February 2011, Egyptians—particularly young ones—showed the world the way people demanding change can drive an entire nation to transformation. The result was a profound movement toward democracy that is still evolving across the Arab world.

The Square, a new film by Jehane Noujaim (Control Room; Rafea: Solar Mama), looks at the hard realities faced day-to-day by people working to build Egypt’s new democracy. Catapulting us into the action spread across 2011 and 2012, the film provides a kaleidoscopic, visceral experience of the struggle. Cairo’s Tahrir Square is the heart and soul of the film, which follows several young activists. Armed with values, determination, music, humor, an abundance of social media, and sheer obstinacy, they know that the thorny path to democracy only began with Hosni Mubarek’s fall. The life-and-death struggle between the people and the power of the state is still playing out.

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Daring to Care: Hannan Turk and other celebs visit Gaza

Daring to Care: Hannan Turk and other celebs visit Gaza | Égypt-actus | Scoop.it

Retired Egyptian actress Hannan Turk has paid a special visit to Gaza with Islamic aid delegates that also included actor Tareq Al Dasouqi and Saudi actress Lujain Umran. The visit of the delegates hoped to give moral support to people in Gaza after the most recent Israeli attacks.

The schedule of the delegates included a visit to the specialized children’s hospital and to the Al Dalu family , one of the most harshly hit communities during the attacks. The aid group also visited destroyed schools and a number of other severely damaged sites.

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Cinéma: "Un révolutionnaire ne démissionne jamais" (film sur Ahmad Foued Nejm)

Cinéma: "Un révolutionnaire ne démissionne jamais" (film sur Ahmad Foued Nejm) | Égypt-actus | Scoop.it

Ahmad Foued Nejm, à qui le film est dédié, est un témoin vivant de l'histoire contemporaine de son pays. Son combat a commencé depuis l'occupation anglaise, pour se poursuivre pendant les règnes de Abdennasser, de Sadate et de Moubarak.

C'est d'après le propre journal du poète égyptien Ahmad Foued Nejm qu'est né le scénario d'El Fagoumi, signé Issam Chammaâ. Cet auteur est également le réalisateur du film qui porte le même nom et qui a vu le jour en 2011, dédié aux martyrs de la révolution égyptienne. Cette révolution n'est qu'une bataille dans la guerre que le poète mène depuis sa jeunesse. Agé aujourd'hui de 83 ans, Ahmad Foued Nejm est un témoin vivant de l'histoire contemporaine de son pays. Son combat a commencé depuis l'occupation anglaise, pour se poursuivre pendant les règnes de Abdennasser, de Sadate et de Moubarak.

Entre fiction et documents d'archives, l'écriture et la réalisation de Issam Chammaâ s'approchent plutôt de l'adaptation libre. Ahmad Foued Nejm devient ainsi Adham Nessr, rôle campé par Khaled Saoui, et son compagnon de route, Cheikh Imam Issa, est dans le film Cheikh Hamam Moussa, interprété par Salah Abdallah. La trame est ponctuée par les événements marquants de l'histoire de l'Egypte, qui passe de révolution et espoir de changement, à défaite et désillusion, avant que le coeur du pays ne batte de nouveau. Cette dynamique est portée par la diversité du peuple, où les intellectuels, de tous bords politiques, côtoient les gens simples. Le terrain commun est souvent la pauvreté et les difficiles conditions de vie, mais surtout les rêves de gloire de la nation.

 

Egypt-actus's insight:

Dans cette précarité est né Nejm, orphelin de père, amoureux des livres au point que sa mère, ne pouvant subvenir à ses besoins, a dû l'inscrire dans un orphelinat pour qu'il puisse continuer à aller à l'école. Au début du film, on découvre Nejm récitant ses poèmes dans la rue. Un élan de générosité qui le caractérise. Cette scène le présente tel que le voit l'auteur du film, tel qu'il a choisi de l'écrire et de le filmer. Pour Issam Chammaâ, Nejm est l'homme simple, spontané, fils du peuple et proche de tous. C'est aussi un être intelligent socialement. Il a le don de savoir s'adresser et toucher tous ceux qu'il rencontre, autant les plus hauts gradés de la police que les amis proches et les femmes. C'est ce même don qui lui fera dire des mots magiques, exprimer toute la complexité de la réalité qui l'entoure, à travers des rimes simples et symboliques, telles des fables des temps modernes.

L'auteur de Masr yamma ya bahiya (que tu es belle, Egypte) est souvent au coeur du combat politique et social. Il ne compte plus ses passages en prison. C'est là qu'il écrira, par exemple, son poème Morr et kalam (les mots amers). Son inspiration vient de tout ce qu'il vit. Dans le film, on découvre les circonstances dans lesquelles sont nés chaque poème et chaque texte auxquels la musique de Cheikh Imam Issa a donné une autre vie, une autre dimension. L'intégration de ces chansons --autrement arrangées et interprétées par Ahmad Saâd-- dans les scènes du film, renforcent son rythme et le sauvent parfois de la monotonie. C'est, en somme, un film nostalgique et sans prétention, dont le principal propos semble affirmer l'aspect continu de l'acte révolutionnaire. Et comme le dit si bien le Che, auquel Nejm a dédié le poème Guevara mat (Guevara est mort), «un révolutionnaire ne démissionne jamais».

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Ahmed Helmy swears over his dead body he's no thief

Ahmed Helmy swears over his dead body he's no thief | Égypt-actus | Scoop.it

In the Arab celebosphere it's usually female divas stirring up all the drama but lately their male counterparts have been getting in on the act too.

Egyptian actor Hossam Dagher and comic star, Ahmed Helmy, are the latest celebs to show the ladies how it's done, swapping viscous accusations that would leave even the likes of Haifa Wehbe in shock. 

The manly-brawl began when Hossam accused Ahmed of stealing a scene from his play, 'Qahwa Sada' (Black Coffee), for the movie 'Ala Jihiti' (Over My Dead Body). 

Hossam claimed that his fellow star watched the play a number of times before blatantly stealing and re-working the scene on the movie set.

While, for now, the duo are keeping their their fight out of the courtroom, with Ahmed refusing to own up, this is one celeb war that looks set to get nastier.

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Sundance accueille deux coproductions sud-méditerranéennes pour leurs premières

Sundance accueille deux coproductions sud-méditerranéennes pour leurs premières | Égypt-actus | Scoop.it
Egypt-actus's insight:

Deux films réalisés par des femmes originaires de la région sud-méditerranéenne et nées aux États-Unis sont sur le point de recevoir les honneurs de la première mondiale au Festival du Film de Sundance, qui a débute aujourd’hui et s’étend jusqu’au 23 janvier.

May in the Summer, de la réalisatrice Palestino-Américaine Cherine Dabis, et The Square, de l’Egypto-Américaine Jehane Noujaim, font respectivement partie des sections US Dramatic Competition et World Cinema Documentary.

Le deuxième long-métrage de la réalisatrice Cherine Dabis, May in the Summer, ouvrira aujourd’hui le festival.  Dabis a écrit, réalisé, produit et fait ses débuts d'actrice dans cette histoire d'une jeune femme amenée à reconsidérer sa vie lorsqu’elle rentre en Jordanie. Cette coproduction États-Unis/Qatar/Jordanie a notamment été soutenue par le Jordan Film Fund et cofinancée par le Doha Film Institute. L’agence française de Elle Driver gère ses ventes à l'international.

Après son documentaire primé Control Room (2004) et, plus récemment, Rafea: Solar Mama (2012), le nouveau projet de la cinéaste américano-égyptienne Jehane Noujaim The Square se penche sur les dures réalités rencontrées par les Égyptiens travaillant à construire la nouvelle démocratie de leur pays. Il a notamment reçu une subvention du Sundance Institute.

« Notre histoire parle vraiment de ce qui s'est passé après que les caméras des grandes chaines d’informations sont parties et nous sommes très fiers de pouvoir enfin partager l'histoire humaine poignante se situant au-delà de la politique avec un public plus large », écrit Dina Amer  à Euromed Audiovisuel au nom de l'équipe du film.« Nous espérons montrer aux gens la dure et violente réalité à laquelle les Égyptiens ont dû faire face pour atteindre leur rêve de changement. »

Faire le documentaire n'a pas été facile.

« J'ai été arrêté par des militaires alors que j'étais sur la ligne de front des affrontements entre l'armée et les manifestants. J'ai été détenu et finalement libéré par Ragia Omran, un des protagonistes [du documentaire], s’avérant par hasard être avocat», écrit le réalisateur du film. « Notre producteur Karim Amer a été arrêté alors qu’il prenait du son en marchant près de la place avec notre personnage Ahmed Hassan et mon très talentueux directeur de la photographie, Mohammed Hamdi, a reçu une balle de plomb derrière la tête alors qu'il filmait une confrontation entre les forces de sécurité et les manifestants à Tahrir. Il a reçu des points de suture dans un hôpital voisin et est retourné directement vers Tahrir pour continuer le tournage. » 

En plus de ces deux coproductions du Sud de la Méditerranée, au moins deux autres grandes représentantes de la région seront présentes au Festival de Sundance cette année.

Le premier long métrage de la réalisatrice israélienne Rama Burshtein, Fill the Void, sera présenté hors compétition dans la section Spotlight après avoir remporté le Prix FIPRESCI du meilleur film étranger à Palm Springs plus tôt ce mois-ci. La réalisatrice et actrice libanaise Nadine Labaki, dont le film Et maintenant on va où ? a été primé à Cannes en 2011, a quant à elle le plaisir et la dure tâche d’officier comme membre du jury pour la compétition World Cinema Dramatic.

 

Alice Hackman/Euromed

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

El Nabawy, un acteur égyptien à Hollywood loin des clichés sur les Arabes

El Nabawy, un acteur égyptien à Hollywood loin des clichés sur les Arabes | Égypt-actus | Scoop.it

Cheveux gominés et rasé de près, l’acteur égyptien Khaled El Nabawy est monté au créneau lors d’une interview avec la chaîne CNN publiée le 5 janvier dans laquelle il appelle les étrangers à visiter l’Egypte et à porter un regard neuf sur son pays.
Improvisé à plusieurs reprises déjà ambassadeur de l’Egypte à l’étranger, il avait à l’occasion du gala de charité de l’organisation «Cinema for peace», le 14 février 2011 à Berlin, invité les Occidentaux à se rendre en Egypte, un pays où «les gens sont gentils, et ont un sens de l’humour exceptionnel!».

«Je suis optimiste… les Egyptiens sont déterminés à transformer leur pays» a-t-il expliqué à la chaîne américaine.
L'acteur du film hollywoodien «The Citizen» fut découvert par le réalisateur mythique égyptien Youssef Chahine qui le fit tourner dans son film Al Mohager.
Il est surtout connu pour son engagement en faveur des manifestations du printemps arabe à l’origine de la chute de l’ancien président Hosni Moubarak, auxquelles l’acteur participa.
Il fut d’ailleurs à l’origine du déplacement de l’Américain Sean Penn sur la place Tahrir, «pour montrer au monde qu’un artiste américain et un artiste égyptien peuvent marcher ensemble dans la rue».
Dans le film «The Citizen», la nouvelle coqueluche internationale d’Hollywood interprétait un Libanais débarqué aux Etats-Unis après avoir gagné la loterie des visas américains et injustement accusé d’avoir participé aux attaques du 11 septembre.
Dans son interview, l’acteur dit vouloir faire tomber les clichés sur le monde arabe. Ses rôles dans des productions américaines ont selon lui en commun d’éviter les pièges de la caricature.
«Ma responsabilité est de donner une image véridique de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, parce je suis persuadé que nous en savons plus sur l’Occident que l’Occident en sait sur nous. Ma responsabilité est de dire la vérité», explique-t-il.

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Hala Lotfy, réalisatrice égyptienne :"Le cinéma égyptien et arabe se doit d’être un cinéma d’auteur"

Hala Lotfy, réalisatrice égyptienne :"Le cinéma égyptien et arabe se doit d’être un cinéma d’auteur" | Égypt-actus | Scoop.it
Egypt-actus's insight:

La réalisatrice égyptienne Hala Lotfy, membre du nouveau réseau de distributeurs sud-méditerranéen MEDIS et qui a récemment décroché le Wihr d’or à la 6ème édition du festival d’Oran du film arabe, revient pour le quotidien algérien Horizons sur plusieurs thématiques. Cette cinéaste dynamique et à la créativité débridée ne manque jamais d’imposer du neuf.

 

Quelle est, selon vous, la recette pour réussir un festival du cinéma ?

Je l’ai dit à maintes reprises, la réussite d’un festival ne sera pas en fonction du nombre de films mais en fonction du public qui y prend part. On a besoin de soutien, d’étude et de maturité dans le rapport public-cinéma. Il faut donc travailler d’arrache-pied pour rendre l’événement accessible à tout le monde. Quand le public ira voir les films et participera aux débats, ce sera forcément une réussite.

Pensez-vous que vous méritez le prix que vous avez décroché en Algérie ?

En toute sincérité, je ne m’attendais pas à cette gratification. J’ai été très émue par cette consécration. C’est toujours gratifiant quand on reconnaît votre travail.

Si vous aviez une ou plusieurs choses à refaire ou à améliorer sur Coming Forth By Day (Sortir au jour), qu’est-ce que ce serait ?

Je ne pourrais pas remonter le temps. J’ai réalisé ce film durant une époque précise de ma vie. Certes, j’y ai décelé plusieurs lacunes mais je préfère les garder pour moi. Coming Forth By Day est un film qui relate l’histoire de deux femmes, une mère et sa fille qui s’occupent de leur époux et père malade. Un cliché habituel, n’est-ce pas ?

On dit que la vie est un éternel recommencement. J’ignore si ce sujet a déjà été traité auparavant mais j’espère de tout cœur avoir apporté un regard neuf à cette thématique.

On dit que vous êtes une réalisatrice engagée et rebelle aussi. On sait aussi que vous avez littéralement refusé la participation de votre film au festival du Caire. Pourquoi cette démarche ? 

Tout d’abord, j’aimerais préciser, à mon petit niveau, que le cinéma égyptien et arabe en général, se doit d’être un cinéma d’auteur, de message par opposition au cinéma commercial. Je rejette et dénonce la tendance du cinéma commercial et de divertissement, qui depuis quelques années prend le dessus en Egypte par mimétisme du cinéma hollywoodien.

Est-ce pour votre position que votre film n’a bénéficié d’aucune aide ? 

Du moins pour ce film, je n’ai en effet bénéficié d’aucuns moyens de visibilité. Je souhaite, par ailleurs, la naissance de sociétés de production indépendantes dans les pays arabes, et ce, pour résister aux grosses maisons de production qui imposent leur politique.

Existe-t-il d’autres difficultés qui minent le secteur du cinéma en Egypte ?

Les difficultés ont depuis des lustres existé. On peut citer une difficulté récurrente. Il s’agit du facteur financier et bien d’autres. Pour moi, il est décevant que l’on ne reconnaisse pas la valeur de l’artiste de manière générale.

Quel est votre avis sur le niveau du cinéma algérien et maghrébin de nos jours ?

C’est une question à laquelle il m’est difficile de répondre, vu que je ne maîtrise pas très bien le sujet. Toutefois, je sais qu’après la période post-indépendance, la création dramaturge et cinématographique a accompli un saut qualitatif tant au niveau national qu’international. Le cinéma a remporté un franc succès dans certaines manifestations internationales.

J’estime que l’idéal serait d’aider à perfectionner le savoir-faire des professionnels du cinéma, mettre en confrontation les différentes approches et favoriser la coopération entre les créateurs de l’ensemble des pays maghrébins et arabes.

 

Source : Horizon DZ

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Ten Cairo Music Videos

Ten Cairo Music Videos | Égypt-actus | Scoop.it

A top ten list of favorite music videos or musical scenes from film shot on location in Cairo. In some of these clips Cairo is unrecognizable, particularly those from the 60s where the city appears to have functioning public transport, low-rise low-density neighborhoods, far less cars and more trees than one can ever imagine this city having. (CairObserver)

Egypt-actus's insight:

Opening sequence of the musical film “Love in Karnak,” 1967. مقدمة فيلم غرام في الكرنك


Soad Hosny in the final scene of the 1972 film “Take Care of Zuzu”  سعاد حسني في المشهد الاخير من “خلي بالك من زوزو” سنة 1972


Child actress Fairuz، “karawan al fann” in the 1954 film “Gold” فيروز مع انور وجدي كروان الفن في فيلم “ذهب” 1954


YAZ (Yasmine Hamdan), Get it right, 2009. ياسمين حمدان (ياز) من البوم Arabology و اسم الاغنية “جيت ات رايت”، 2009


Abdel Halim Hafez, “Ahbik” from the 1967 film “Maboodat al gamaheer”عبد الحليم حافظ، “احبك” من فيلم معبودة الجماهير.


Ahmed Zaki from the 1993 film “Mister Karate”احمد زكي من فيلم مستر كاراتي


Deeb, “Maw3ood,” 2012. ديب، موعود


Amr Diab “De7ket Oyoon 7abibi,” 1993. عمر دياب، ضحكة عيون حبيبي


Hany Adel and Amir Eid “Sout al Horeya.” هاني عادل و امير عيد “صوت الحرية،” 2011


Karim Shukry “take me back to Cairo,” 60s. كريم شكري “تيك مي باك توكايرو” من الستينات


http://cairobserver.com/post/38822845370/ten-cairo-music-videos

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Participez au concours de courts métrages "MADE in MED" et assistez au Festival de Cannes 2013

Participez au concours de courts métrages "MADE in MED" et assistez au Festival de Cannes 2013 | Égypt-actus | Scoop.it
Egypt-actus's insight:

Date limite de participation : 28 février

Soumettez vos courts métrages avant le 28 février et offrez-vous une chance de participer à l’édition 2013 du Festival International du Film de Cannes et au Short Film Corner !

 

« MADE IN MED » est un concours de courts-métrages organisé par le programme Euromed Audiovisuel de l’Union européenne. Le concours consiste en une série de trois compétitions s’articulant autour de trois thèmes chers à la Méditerranée :

Talking ‘bout (A)rab Revolution – La révolution arabe dans l’objectifEuroméd-itation – La Méditerranée en histoiresPréserver la Med – L’environnement en Méditerranée

Le concours est ouvert à tout auteur/société de production/institution de nationalité d’un des pays suivants : Algérie, Égypte, Israël, Jordanie, Liban, Libye, Maroc, Syrie, Territoires palestiniens occupés et Tunisie. Il est également ouvert aux auteurs d'une autre nationalité mais résidant dans l’un de ces pays.

La durée des courts métrages peut varier de 2 à 10 minutes.

Au total, six prix seront décernés :

Un jury international sélectionnera un lauréat dans chaque catégorie. Les trois lauréats seront invités à participer au Festival International du Film de Cannes 2013 (voyage + per diem pour 5 jours + accréditation) et au Short Film Corner du Festival  (accréditation + networking + présence sur le stand du Short Film Corner + participation aux conférences et aux évènements).Le deuxième prix, honorifique, sera décerné par le vote du public au meilleur film de chaque section.

Les 30 meilleurs films sélectionnés par le jury seront accessibles en ligne sur le site web du Programme Euromed Audiovisuel www.euromedaudiovisuel.net à partir d’avril 2013.

 

Lisez le règlement complet et les conditions de participation en cliquant ici :

http://www.euromedaudiovisuel.net/Files/2013/01/21/1358779850807.pdf  ;

Soumettez votre court métrage via la plateforme Reelport.

Pour plus d’informations, veuillez contacter Samer Mohdad : smohdad@euromedaudiovisuel.net

 

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Egypt's 'The Square' wins big at Sundance

Egypt's 'The Square' wins big at Sundance | Égypt-actus | Scoop.it

Among the winners of the Sundance Film Festival for 2013 is a documentary film 'The Square' by award winning director Jehane Noujaim, scoring the Audience World Cinema Award in the Documentary category. 

Noujaim is the same director behind ‘Pangea Day’ and ‘Control Room.’

‘The Square’ is still a work in progress. The filmmakers prepared an initial edit of the film for Sundance, but are continuing to raise funds to work on its production and distribution plan.

The film follows a group of Egyptian activists and citizen journalists who document the political events over the past two years as they develop. Among the activists followed are Khaled Abdallah, of Mosireen Film Collectiveand actor along with Aida El-Kashef, also a member of Mosireen and recently won an award for best actress in the Dubai Film Festival.

Producer Karim Amer and Cinematographer Mohamed Hamdy were present in Utah, USA to collect the award.

The film crew will continue their quest to fund the film independently through their crowdfunding.

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

La seule sortie égyptienne de la semaine piratée dès le premier soir

La seule sortie égyptienne de la semaine piratée dès le premier soir | Égypt-actus | Scoop.it
Egypt-actus's insight:

La seule sortie nationale de cette semaine doit non seulement faire face à un grand nombre de productions étrangères, principalement américaines, mais se colle en plus à un piratage instantané dans la région.

La comédie Over My Dead Body, le premier long de Mohammed Bekir a en effet les honneurs du grand écran et meten vedette le très populaire Ahmed Helmy (XLarge, Assel Aswad). Il a suffi qu’il soit projeté dans les salles égyptiennes pour qu’il semble avoir été filmé dans un cinéma et mis en ligne le lendemain gratuitement et illégalement. Le vendredi – un jour plus tard – une version basse qualité du film était disponible sur YouTube.

Dès le samedi, les producteurs du film ont pris des mesures. Une heure après que le comédien et musicien Hany Adel (Asmaa, musique du récent film Snapshot) a exhorté ses partisans de ne pas voir le film en ligne, le quotidien égyptien El Youm El Saabi indiquait que, suite à un accord avec le co-producteur du film New Century, l’entreprise internet Roznama Online, basée au Caire, avait réussi à supprimer tous les liens menant à la copie piratée du film.

L’entreprise de production d’Helmy Shadows Communications, coproductrice du film avec New Century, a confié à Euromed Audiovisuel qu'elle ne pensait pas que le film piraté affecterait négativement ses ventes, en particulier en raison de la popularité de Helmy. Le piratage de films est très fréquent en Egypte, et ce n'est pas la première fois qu’une de leurs productions en est la victime.

Il devrait toutefois y avoir plus de sanctions pour les responsables, a-t-elle ajouté.

Over My Dead Body a été distribué dans plus de 80 salles de cinéma en Egypte, et les droits ont été acquis pour le Maroc, la Jordanie, l'Irak, le Liban, le Koweït, et au Canada, selon Shadows Communications.

Les résultats du box-office démontreront bientôt si la mise en ligne gratuite de la comédie a affecté ses résultats. Cet épisode rappelle de toute façon la menace que le piratage de films constitue encore pour une industrie cinématographique durable dans le Sud de la Méditerranée.

Alice Hackman

 

http://youtu.be/JtbqcSsg0tI

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Les films des ateliers Varan Le Caire au Quai Branly : 25 janvier 2013

Les films des ateliers Varan Le Caire au Quai Branly : 25 janvier 2013 | Égypt-actus | Scoop.it

Le musée du Quai Branly (Paris) diffusera le vendredi 25 janvier 2013 à 18h30 les films réalisés lors de l’édition 2012 des ateliers Varan Le Caire, pour permettre au public de découvrir les films documentaires réalisés par de jeunes cinéastes égyptiens qui, à travers leurs travaux, questionnent la société égyptienne après la révolution de 2011.

Ces films ont été réalisés à l’occasion de l’atelier de 7 semaines, qui s’est tenu entre mars et juin 2012. 

 

Suite de l’atelier Varan Le Caire de trois semaines en juin 2011, un nouvel atelier de 7 semaines a été créé entre mars et juin 2012, organisé à la SEMAT par Canal France International, ARTE France et l’Institut Français du Caire. Tous les partenaires étaient convaincus de la nécessité de poursuivre une action de formation qui accompagnerait l’Histoire du pays et permettrait aux stagiaires de 2011 de continuer leur recherche documentaire.

Ce nouvel atelier, plus long, intervient à un moment de tension de l’Histoire égyptienne : les premières élections présidentielles démocratiques du pays, les espoirs et désillusions d’un mouvement révolutionnaire éclaté, la montée fracassante des mouvements islamistes. Encore une fois les jeunes réalisateurs égyptiens, déjà participants du précédent atelier, questionnent la société égyptienne, mais aussi eux-mêmes.

Les projections sont présentées et suivies d’un débat animé par Christine Seghezzi, réalisatrice, avec le réalisateur de Mahragan Omar El Shamy, et les deux formateurs Varan, Jean-Noël Cristiani et David Gheron Tretiakoff.

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Award-winning revolution doc causes a stir in Cairo (24/1/2013 at 21h00)

Award-winning revolution doc causes a stir in Cairo (24/1/2013 at 21h00) | Égypt-actus | Scoop.it

Directed by Omar Shargawi and Karim El-Hakim, '1/2 Revolution' is described as a “a fast-paced handheld thriller” for its raw, candid, and highly personal presentation of the violent and highly emotional events of the initial 18 days of the Egyptian revolution.

The documentary film will be screened on Thursday at Cairo's downtown cultural venue, Makan. It will be followed by a Q&A with the directors.

The Danish/Egyptian production revolves around a group of activist friends who took part in protests in Cairo's Tahrir Square during Egypt's revolution in 2011. With cameras for weapons, Shargawi and El-Hakim took the streets to capture the rebellion spreading through the streets and the brutality of security forces. 

This documentary film has been screened at more than 40 international film festivals, including an appearance at the highly esteemed Sundance Film Festival in 2012 and Dubai International Film Festival in 2011. "1/2 Revolution" was awarded Best Documentary Film at the Aljazeera Documentary Film Festival and the Audience Award at the Karama Human Rights Film Festival in Jordan.

In his official director’s statement, filmmaker Omar Shargawi described the experience of making "1/2 Revolution" as "an extremely rich personal experience that has changed a lot in me on the human, personal and professional level… We had to record what was happening despite the dangers we faced on a daily basis.”

Egypt-actus's insight:

Karim El-Hakim felt that creating this film was a duty. “It became something we had to do, even though it was dangerous. And in a way it was also the adrenalin rush of being in this kind of protest and uprising," he explains in a statement on the film’s official website.

The documentary "1/2 Revolution" will also be screened among a number of films by independent Arab filmmakers at the 8th Arab-American National Museum in Michigan, USA, during its 8th Annual Arab Film Festival, which will take place from Thursday, 24 January until Saturday, 26 January.

 

Programme:
Thursday, 24 January at 9pm
Makan Culture Centre, 1 Saad Zaghloul St. El Dawaween, Cairo

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Champ libre (1/1) : « Egypte, carnets intimes d'une révolution » (documentaire diffusé le 24 janvier 2013, à 17:00)

Champ libre (1/1) : « Egypte, carnets intimes d'une révolution »  (documentaire diffusé le 24 janvier 2013, à 17:00) | Égypt-actus | Scoop.it

Le 25 janvier 2011, quatre journalistes suivent de jeunes Egyptiens dans le quartier populaire de Boulaq Dakrour, au Caire qui vont manifester pour la première fois de leur vie et promettent une révolution. Les journalistes Marion, Nina, Pauline, et Rachida sont sceptiques. Pourtant, dix-huit jours plus tard, la révolte populaire chassait Hosni Moubarak, raïs indéboulonnable depuis trente ans.

 

Après avoir enregistré les premiers cris, les premiers slogans et assisté aux premiers affrontements avec la police pour prendre la place Tahrir, elles ont vécu au rythme du soulèvement, au côté des jeunes activistes, jubilant en se découvrant une force insoupçonnée le 28 janvier, ou pleurant leurs morts lorsque les snippers du régime visaient les manifestants près du ministère de l'Intérieur.

 

Au fil des jours, entre deux articles, deux directs, elles ont noté dans leur carnet les anecdotes de ce quotidien exceptionnel. Elles ont abandonné leur objectivité de journaliste pour dire leurs émotions face à cet évènement historique, oscillant, comme les Egyptiens, entre angoisse et colère, découragement et exaltation.

 

Avec :

Maha, Nizar, Soleyfa, Shama, Mahmoud, Mona, Bouthana, Mohamed, Asmae, Ahmed...

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Atelier Egypte au musée du quai Branly / Projection-débat le 25 janvier à 18h30

Atelier Egypte au musée du quai Branly / Projection-débat le 25 janvier à 18h30 | Égypt-actus | Scoop.it

Dans sa salle de cinéma, le musée du quai Branly accueille chaque trimestre des projections des Ateliers Varan. Elles permettent au public de découvrir les films documentaires réalisés dans le cadre des ateliers à l’étranger. Dans la lignée du cinéma direct de Rouch, Leacock, Perrault et Wiseman, les Ateliers Varan forment de jeunes cinéastes de terrain : ils leur apprennent à filmer les réalités quotidiennes et à exprimer en images ce qui fait une identité culturelle.

Egypt-actus's insight:

Atelier Egypte 2012
Vendredi 25 janvier 2013 à 18h30 - Salle de cinéma du musée du quai Branly

En février 2011, l’Institut français d’Egypte demande aux Ateliers Varan d’animer une semaine d’écriture et de tournage au sein d’une association de cinéastes indépendants, SEMAT. Cette proposition, aussi passionnante soit-elle en ce moment historique pour la liberté d’expression en Egypte, ne tenait pas compte de la durée nécessaire pour qu’une structuration de l’expression personnelle puisse apparaître. Conscients de ce qui se jouait alors dans le pays, ARTE, CFI et VARAN, s’associent et répondent en proposant un stage d’une durée minimum (trois semaines) pouvant permettre la transmission puis la mise en actes de l’écriture par la réalisation de brefs films documentaires d’auteur. Il s’agira d’initier neuf stagiaires débutants (étudiants, journalistes, scénaristes) à approcher la spécificité du regard documentaire, à pratiquer la réalisation et le montage, en faisant résonner les problématiques actuelles de l’Egypte, enjeu principal de ce stage.

Le succès rencontré par ces premiers films dans les festivals et les besoins en formation au cinéma documentaire en Egypte ont incité à continuer le travail. Ainsi en 2012 un nouveau stage a permis la réalisation de films plus structurés, tous les partenaires étant convaincus de la nécessité de poursuivre une action de formation qui accompagnerait l’Histoire du pays. Ce nouvel atelier, plus long, intervient à un moment de tension de l’Histoire égyptienne :  les premières élections présidentielles démocratiques du pays, les espoirs et désillusions d’un mouvement révolutionnaire éclaté, la montée fracassante des mouvements islamistes. Encore une fois les jeunes réalisateurs égyptiens, déjà participants du précédent atelier, questionnent la société égyptienne mais aussi eux-mêmes.

en présence de Jean-Noël CRISTIANI et de David GHERON TRETIAKOFF, membres VARAN et coordinateur de l’atelier Egypte et de Omar AL SHAMY, réalisateur.

 

Séance de projection en accès libre, dans la limite des places disponibles

Salle de cinéma du musée du quai Branly
37, quai Branly
75007 Paris
Tél. : 01 56 61 70 00

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

2e anniversaire de la Révolution de janvier : 6 films seront proposés par le Palais du Cinéma (le Caire), du 20 au 23 janvier

2e anniversaire de la Révolution de janvier : 6 films seront proposés par le Palais du Cinéma (le Caire), du 20 au 23 janvier | Égypt-actus | Scoop.it
Egypt-actus's insight:

 

ينظم قصر السينما احتفالية بمناسبة الذكرى الثانية لثورة 25 يناير خلال الفترة من 20 إلى 23 يناير بالقصر، تتضمن عرض مجموعة من الأفلام التسجيلية.
ومن الأفلام المقرر عرضها فيلم "18 يوم فى مصر" يوم 20 يناير، من إخراج أحمد صلاح سونى ورمضان صلاح، وفيلم "عيون الحرية .. شارع الموت" يوم 21 يناير، وفيلم "أنا والأجندة"، "الشارع لنا" من إخراج نفين شلبى، يوم 22 يناير فيلم "مصر تولد من جديد" إخراج هشام عبد الحميد, يوم 23 يناير فيلم "يوميات مراسل" إخراج محمد السباعى, تقام العروض الساعة السابعة مساءً .

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

Cinéma : Place aux jeunes

Cinéma : Place aux jeunes | Égypt-actus | Scoop.it
Après une année qui s’est achevée en demi-teinte, riche en super-héros nés de l’esprit de la révolution, 2013 se présente comme une année charnière avec les prémices d’un cinéma dédié principalement à la nouvelle jeunesse.
Egypt-actus's insight:

Si 2012 a été un grand cru pour le cinéma des jeunes en Egypte, cette nouvelle année s’annonce encore plus variée à travers deux films qui viennent de sortir, faisant place à une jeunesse en révolte contre les stéréotypes, optant plutôt pour des héros déchirés entre la révolte et la corruption.

Le premier de ces deux films est Haflat montassaf al-leil (séance de minuit), écrit par Mohamad Abdel-Khaleq et réalisé par Mahmoud Mourad.

Regroupant une gamme de jeunes comédiens, tels que Rania Youssef, Dorra, Abir Sabri, Ahmad Wafiq, Edouard et Hanane Motawie, cette fiction, dont le tournage s’est terminé 2 jours avant le déclenchement de la révolution égyptienne, se voulait une analyse des causes de l’injustice sociale. Elle explorait les facettes multiples de la corruption, au lendemain des élections parlementaires, sous Moubarak, dominées par le Parti national démocrate au pouvoir. (...)

Le second film sorti à l’occasion du nouvel an est Sabbouba (gagnepain), écrit et réalisé par le jeune Peter Mimi. En fait, il s’agit d’une intrigue inspirée du film hollywoodien Reservoir Dogs réalisé en 1992 par l’Américain Quentin Tarantino.

Le film, interprété par les jeunes Ahmad Haroun, Randa Al-Béheiri et Khaled Hamzawi, peut être considéré comme une oeuvre de marque pour tout un groupe de jeunes et de techniciens, dont la majorité prend la première chance au cinéma. Résultat : une belle surprise.

L’intrigue repose sur une bande de cambrioleurs, découvrant la trahison de l’un d’entre eux lors d’une transaction pour voler un sac de diamants. Tous les complices cherchent alors à se venger et le payent tous de leur vie. De quoi laisser à certains hommes de pouvoir la chance de s’acquérir les diamants.

Plus: http://hebdo.ahram.org.eg/NewsContent/0/5/25/1272/Cin%C3%A9ma--Place-aux-jeunes.aspx

more...
No comment yet.
Scooped by Egypt-actus
Scoop.it!

La Vierge, Les Coptes et moi [Film Complet]

http://blogcopte.fr
Egypt-actus's insight:

Une exclusivité Blog copte : http://blogcopte.fr/2013/01/08/5927/

more...
No comment yet.