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Scooped by Egypte actus onto Égypte-actualités |
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Egypte actus's insight:
Egypt's judiciary received on Wednesday a scientific report that confirms that 9 thousand tons of carcinogenic pesticides have entered Egypt in the era of the former regime despite a cabinet decision to ban these products. A report by a Scientific Committee formed to investigate the case of the entry of carcinogenic pesticides to Egypt during the tenure of the former Ministers of Agriculture Youssef Wali and Amin Abaza. The report revealed that around 33 banned pesticides entered Egypt despite the ban. Thirty-five brands of pesticides that are known to cause cancer were banned by Egypt in 1996, yet Wali permitted the chemicals to cross into the country between 1998 and 2004. The Criminal Court had sentenced Wali to prison for ten years for being convicted with selling an island in the Nile River for less than its original price to a businessman who was close to the former President Hosni Mubarak. The report explained that there are safer alternative chemicals that can have been used instead of the banned pesticides. It pointed out that the risk of the banned pesticides is not limited to causing cancer, as many of these products have severe toxic effects even if the level of exposure is at a low dose. It added that these pesticides lead to genetic abnormalities and delayed formation, growth and death of embryos and ovarian cancer and other diseases. The members of the Committee based their report on the results of scientific research on the impact of pesticides and its relationship to cancer in Egypt. (Aswat Masriya) Delete the scoop?
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Présentation du volume
À côté des dictionnaires généraux qui embrassent plusieurs états de la langue égyptienne, comme le classique Wörterbuch der ägyptischen Sprache d’Erman et Grapow ou le Großes Handwörterbuch de Hannig, on déplore l’absence d’outils modernes dont le premier public sont les étudiants qui commencent l’étude de la langue égyptienne.
Le volume qui est présenté ici est un lexique moyen égyptien – français. Son but avoué est d’abord de rendre service aux étudiants qui entament un premier cycle d’étude en moyen égyptien. Ce n’est donc pas un dictionnaire scientifique de référence. Son ambition est limitée : d’abord par le nombre de mots retenus (env. 2500), ensuite par le nombre restreint de renseignements qu’il contient. Le lecteur trouvera pour chaque mot une graphie, jugée la plus représentative, la transcription, l’appartenance à une classe de mots, et une traduction standard. On retiendra toutefois deux innovations majeures : d’abord, le regroupement des mots en fonction de la racine ; ensuite, une liste des mots classés en fonction du classificateur sémantique.
Le corpus considéré est, en gros, l’égyptien classique (textes littéraires et textes d’affichage) et le moyen égyptien (textes de la pratique). L’ère chronologique couverte va de la Première Période Intermédiaire jusqu’à la xviiie dyn.
En préambule, le lecteur trouvera une présentation générale, volontairement réduite, de l’écriture hiéroglyphique, de l’histoire de la langue égyptienne, de la formation des mots, et un aperçu synthétique de la grammaire de l’égyptien classique.
Notice des auteurs
Jean WINAND est professeur ordinaire à l’Université de Liège et Doyen de la Faculté de Philosophie et Lettres. Ses domaines de recherche sont la langue et la philologie de l’Égypte ancienne. Il a publié, entre autres, Études de néo-égyptien. La morphologie verbale (1992), Grammaire raisonnée de l’Égyptien classique(1999, avec Michel Malaise), Temps et Aspect en égyptien. Pour une approche sémantique (2006).
Alessandro STELLA est doctorant à l’Université de Liège, où il étudie les verbes de perception visuelle en égyptien ancien selon une perspective diachronique. Ses domaines de recherche sont la lexicologie, la lexicographie, la sémantique lexicale et la philologie.
Presses universitaires de Liège, 2013, 250 pages