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Brotherhood Airways for Egypt?

Brotherhood Airways for Egypt? | Égypt-actus | Scoop.it

Businessman and prominent leader of the Muslim Brotherhood, engineer Khairat al-Shater, has begun investing in the aviation in recent weeks, a source familiar with the matter told Al Arabiya on Monday. 

Speaking on condition of anonymity, the source said Shater “is currently looking for a partnership to buy seven airplanes from Egypt Air that owns (many planes) but is operating with half of its capacity since the revolution erupted (in 2011).”

Shater’s attempt comes after a deal with Coptic businessman and leader of the Masrena (Our Egypt) Party Rami Lakah was not sealed, according to the source.

The source said that Shater’s rejection of letting Lakah be the sole manager brought the expected deal to an end.

According to the source, the new company was set to launch flights to and from Cairo and Tehran, while also flying to and from Cairo and America. 

Lakah, who previously made investments in the aviation field, had been able through one of his companies to gain the approval of American authorities to land in American airports after paying 1.2 billion dollars. 

The deal between Lakah and Shater was supposed to result in buying seven airplanes from Egypt Air, three Boeing 37500 and four Airbus 340 and 320. The price of each is nearly $45 million.

 

http://www.albawaba.com/business/-egypt-airline-shater-476651http://www.albawaba.com/business/-egypt-airline-shater-476651

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Karnak, 1907 : un scarabée géant sort des sables

Karnak, 1907 : un scarabée géant sort des sables | Égypt-actus | Scoop.it

C'est en 1907 que Georges Legrain, directeur des Antiquités à Louxor, fait à Karnak une découverte extraordinaire.

"Selon les ordres de M. Maspero, nous avons cette année déblayé le monument de Taharqa au sud du Lac Sacré. Ce travail ne nous a rien fait connaître de nouveau, mais par contre, en poussant le déblaiement plus au sud, nous avons trouvé un monument important entre l'angle sud-ouest du monument de Taharqa et le Lac Sacré. C'est un énorme scarabée long de plus d'un mètre, sculpté à même un socle de granit haut de deux mètres qu'il surmonte. Un véritable chef-d'œuvre. L'animal sacré est tourné vers le sud. Le socle a été aplani de ce côté et orné d'une grande et belle stèle…"


Eugène-Melchior de Vogüé est à Louxor au moment de la découverte. Il en fait ce récit dans le Figaro : "Nous passions à l'angle nord-ouest du Lac Sacré pour gagner une autre partie de l'enceinte. Une équipe de bambins fourmiliers grattait par là. "Granit!" crie l'un d'eux. Une pierre dure a résonné sous sa pioche. Une section de colonne en granit rose de Syène montre bientôt son orbe rugueux ; le fût a été brisé à cette place… Le tronçon de colonne est dégagé jusqu'à sa base quadrangulaire, une inscription hiéroglyphique apparaît sur une face ravalée. "Bon, cela!" s'écrie Legrain après une lecture sommaire des premiers signes. Les gamins lui signalent un autre fragment de pierre dont l'arête affleure la première heure… Un second bloc, un simple fragment de la colonne brisée est extrait… puis… sur la face enfouie du tronçon, un énorme scarabée, sculpté en plein bloc, à même le dur granit rosé, dans toute la largeur du champ. C'est le plus grand exemplaire qu'on ait jamais trouvé de l'emblème de résurrection cher aux anciens Égyptiens. Il mesure un mètre de longueur sur cinquante centimètres de largeur, le plus remarquable par la beauté du travail, le seul qui se soit présenté dans ces conditions insolites. D'autres éclats de la colonne, recueillis aux alentours, s'adaptaient parfaitement aux cassures et complétaient l'inscription sous la tête du scarabée... La colonne tronquée surmontée de son mystérieux scarabée était devenue la grande affaire des quelques Français réunis à Louxor, l'émotion, l'obsession qui les attirait comme un aimant."


Georges Legrain étudie longuement les inscriptions, puis la stèle montrant "Aménothès III agenouillé devant Tourn d'Héliopolis". Il livre ces intéressantes réflexions : "La mention d'un temple de Khoprî-Kbopiremto (?) est fort importante à l'époque d'Amenothès III et marque une des étapes qui ont précédé la révolution atonienne. J'ai pensé et je pense encore que le scarabée de Karnak n'était pas seul jadis et avait au moins un vis-à-vis, formant ainsi une sorte d'allée de scarabées sacrés devant une chapelle héliopolitaine."

 

Ce scarabée, réalisé par Aménophis III, est-il sur son emplacement d'origine ? La dédicace au dieu Atoum sous la forme de Khepri louant son fils Neb-maat-rê (un des noms du pharaon Amenhotep III) pourrait-elle aussi permettre de penser qu'il puisse provenir de son temple de la rive ouest ?

Remonté, restauré, le scarabée restera de nombreuses années tout au bord du Lac Sacré (près de l'ancienne cafétéria). Puis, en 2004, il a été déplacé de quelques mètres, ceci afin de permettre aux nombreux touristes qui en font 7 fois le tour, à titre de porte-bonheur, d'avoir un espace suffisant pour tourner.

Marie Grillot


Pour en savoir plus :

http://www.cfeetk.cnrs.fr/fichiers/Documents/Ressources-PDF/documents/K550-LEGRAIN.pdf

http://egyptopedia.fr/entree.php?lettre=S&entree=Scarabée

http://hebdo.ahram.org.eg/arab/ahram/2004/6/30/patri2.htm

Article sur le scarabée écrit par Eugène-Melchior de Vogué publié dans "Le Figaro" en 1908

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2880198/texteBrut


Illustration : Wouter Hagens (Creative Commons)


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En payant elle-même pour la construction du barrage géant de la Renaissance, l'Ethiopie contrarie l'Egypte, mais elle prend des risques.

En payant elle-même pour la construction du barrage géant de la Renaissance, l'Ethiopie contrarie l'Egypte, mais elle prend des risques. | Égypt-actus | Scoop.it

Ethiopia's bold decision to pay for a huge dam itself has overturned generations of Egyptian control over the Nile's waters, and may help transform one of the world's poorest countries into a regional hydropower hub.

By spurning an offer from Cairo for help financing the project, Addis Ababa has ensured it controls the construction of the Renaissance Dam on a Nile tributary. The electricity it will generate - enough to power a giant rich-world city like New York - can be exported across a power-hungry region.

But the decision to fund the huge project itself also carries the risk of stifling private sector investment and restricting economic growth, and may jeopardize Ethiopia's dream of becoming a middle income country by 2025.

The dam is now a quarter built and Ethiopia says it will start producing its first 750 megawatts of electricity by the end of this year. In the sandy floor of the Guba valley, near the Sudanese border, engineers are laying compacted concrete to the foundations of the barrage that will tower 145 meters high and whose turbines will throw out 6,000 megawatts - more than any other hydropower project in Africa.

So far, Ethiopia has paid 27 billion birr ($1.5 billion) out of a total projected cost of 77 billion birr for the dam, which will create a lake 246 km (153 miles) long.

It is the biggest part of a massive program of public spending on power, roads and railways in one of Africa's fastest growing economies. Ethiopia's output has risen at near double digit rates for a decade, luring investors from Sweden to China.

But economists warn that squeezing the private sector to pay for the public infrastructure could hurt future prospects. Growth is already showing signs of slowing.

Even so, Addis Ababa says the price is worth paying to guarantee Egypt has no veto over the dam, the centerpiece of a 25-year project to profit from East Africa's accelerating economic growth by exporting electricity across the region.

"We did not want this dam to suffer from external pressures, particularly with respect to financing," said Fekahmed Negash, a director within Ethiopia's Ministry of Water and Energy.

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La navigation en Égypte ancienne

La navigation en Égypte ancienne | Égypt-actus | Scoop.it

Compte rendu, par François Tonic, du colloque d'Arles du 12 avril 2014

Le 12 avril dernier, le musée départemental d’Arles accueillait la conférence « la navigation en Égypte ancienne », rencontres égyptologiques de l’association Provence égyptologie. 

La journée débuta par la conférence « les types de navires et construction navale ». Il a été rappelé les particularités du Nil : facile à descendre (courants du fleuve) et relativement facile à remonter avec les vents. Nous possédons de nombreuses représentations de navires. L’archéologie a découvert plusieurs vestiges d’embarcations, les dernières furent découvertes à Abou Roach près du Caire. Très tôt, les Égyptiens ont navigué sur le Nil. Nous avons des exemples sur des vases du milieu du 4e millénaire. Ces premiers navires possédaient des rames, des rames gouvernails et des branches et feuilles de palmes servant de voiles primitives. Les premiers exemples de véritables voiles datent dès 3500 av. J.-C..

À l’Ancien Empire, les Égyptiens diversifient la construction navale et semblent l’adapter aux différents besoins (navire de mer, transport de céréales, etc.). On voit les premiers de gouvernails axiaux et les voiles sont plus hautes que larges. Sur les navires de mer, la question se pose sur leurs origines : égyptien ou étranger. Une des particularités des navires égyptiens est le câble de tension qui permettait de rigidifier la structure.

Au Moyen Empire, les navires nous sont connus par les nombreuses maquettes. La voile devient plus large que haute et surtout, le mot unique apparaît. Au Nouvel Empire, les navires sont plus nombreux et encore plus spécialisés. Les gouvernails latéraux redeviennent la norme. La navigation en haute mer se développe. Les expéditions lointaines se multiplient : Pount, mer Rouge, Byblos, etc. 

- première partie : http://www.pharaon-magazine.com/actualites/actualit/la-navigation-en-gypte-ancienne-colloque-darles-du-12-avril-2014-1ere-partie

- deuxième partie : http://www.pharaon-magazine.com/actualites/actualit/la-navigation-en-gypte-ancienne-colloque-darles-du-12-avril-2014-2e-partie

- troisième partie : http://www.pharaon-magazine.com/actualites/actualit/la-navigation-en-gypte-ancienne-colloque-darles-du-12-avril-2014-3e-partie

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L'Égypte cherche à redonner vie au tourisme sur le site des pyramides de Guizeh

L'Égypte cherche à redonner vie au tourisme sur le site des pyramides de Guizeh | Égypt-actus | Scoop.it

By Waleed Abu al-Khair 

In an effort to revive tourism to the Giza pyramids, the Egyptian Ministry of Tourism has been working with other government agencies since April 15th to implement an emergency plan to rehabilitate the area's services and facilities.
The popular archaeological site has suffered neglect due to Egypt's recent security conditions, Mahmoud Shukri of the ministry's Tourism Promotion Authority told Al-Shorfa.
Tourism has been adversely affected by the resulting lack of regulation of souvenir vendors and camel, horse and stagecoach owners, he said.
"Immediate action had to be taken by government institutions, and this has indeed been done, with 21 million Egyptian pounds ($3 million) allocated towards emergency rehabilitation, particularly for lighting and electronic surveillance cameras," he said.
During the rehabilitation process, makeshift entrances to the site will be closed down, restricting entry and exit to legal entrances, and roads surrounding the site will be paved, he said.
The walls of the ancient site also will be repaired under the plan, Shukri said, and the area will be equipped with service facilities such as mobile lavatories.
Repair and maintenance work is due to be completed by June 1st, the start of the tourism season, he said.
The ministries of tourism and finance have been partnering with the Giza governorate to carry out this work, he said, adding that additional government funds will be used to conduct more repair and regulatory work in the region during the upcoming fiscal year.
Additionally, he said, there will be increased security at the archaeological sites.

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La réplique de la tombe de Toutankhamon va ouvrir le 30 avril

La réplique de la tombe de Toutankhamon va ouvrir le 30 avril | Égypt-actus | Scoop.it

By RANY MOSTAFA

CAIRO: An exact replica of Tutankhamun’s tomb is to open April 30 in the west bank of Luxor to protect the original tomb from further deterioration.

Under the supervision of Egypt’s Supreme Council for Antiquities (SCA), the creation of the tomb’s replica was initiated in 2009 and was led and funded by the Spanish firm Factum Art.

“The archaeologists tasked with the recreation of the tomb have spent five weeks recording every detail of the tomb, measuring 100 million points in every square meter,” Magdy Abdel Mohsen, head of the Revival of Ancient Art Department at the SCA, told The Cairo Post.

Laser scanners were used to capture the shape, texture and colors of the tomb, before recreating it with machine-operated blades, he said.

Despite a drop in Egypt’s tourism since the January 25 Revolution, there are times when hundreds of people visited the tomb every day, he said.

But the temperature and humidity levels change inside the tomb, causing the walls to expand and contract, crumbling the elaborately decorated plaster walls, Abdel Mohsen said.

Bacteria and moisture from tomb visitors breathing, along with the heat emerging from their bodies and the warmth of the lighting will also negatively impact the tomb in the long run, he said.

The replica tomb is installed next to the house of Howard Carter, the British archaeologist who discovered the tomb in November 1922.

Carter’s house, which is located one kilometer south of Tut’s original burial site, is currently a museum. It was his residence for 10 years during the excavation of the Valley of the Kings.

“The project is part of a major initiative by the Supreme Council of Antiquities to preserve the tombs at the Theban Necropolis,” Abdel Mohsen said.

The project aims to divert tourists away from the badly damaged original tomb while still providing them the chance to experience what the tomb looks like.

Out of 63 tombs that have been excavated so far in the Valley of the Kings, only 23 are opened, Khaled Abu El Haggag, chief antiquity inspector at the Valley of the Kings, told the Cairo Post.

“Some tombs have never been opened to public since they were discovered because they are either in a bad state of preservation or their excavation has not been completed yet,” he said.

Tutankhamun’s tomb has been closed since 2012 for restoration purposes, said Abu El Haggag, who added that when the tomb was opened to the public, it had up to 200 visitors per day.

Tutankhamun’s tomb is the only archaeological site to be discovered intact throughout Egypt, tour guide and Egyptologist Hesham Nour told The Cairo Post.

“The tomb is the smallest in the Valley of the Kings, and it is not the best preserved tomb, but due to the magnificent treasures found inside the intact tomb, most of my guests are keen to visit it,” he said.

All the treasures that were found in the tomb, except for the mummy and the coffin, are exhibited in the Egyptian Museum in Cairo, he added.

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Le faux discours prédominant des médias égyptiens

By Mohamed Shuman


With very few exceptions, Egyptian media has become a media where one voice minimizes the opportunities for critical or opposing viewpoints. It imposes one predominant discourse which acquires its influence from insistence and repetition and narrowing the available options displayed before the people in the present and the future. Thus, it is a discourse with neither imagination nor ambition.

Like any other discourse it presents a narrative or a story which is compact in form rather than content.

The most salient features of such a discourse are as follows: Egypt is facing a foreign conspiracy relying on the Muslim Brotherhood and the fifth column as its arms. The 25 January Revolution is a part of this multi-party conspiracy from inside and outside Egypt. There is no alternative but to embrace the security solution in order to confront the Brotherhood and terrorism. Security takes precedence over democratic transition and public freedoms. El-Sisi will achieve great victory in the presidential elections due to his widespread popular support and the military and the backing of state institutions. This in turn, will drive him to vanquish the foreign conspiracy, solve Egypt's problems and achieve a comprehensive developmental start. At this point the underlying discourse of the embodiment of Gamal Abdel-Nasser and Anwar Sadat in El-Sisi begins to be recalled. But analyzing the components of the discourse reveals huge contradictions in attempting to hide behind three mechanisms, namely:

First: vagueness. The discourse promotes a conception of an internal reality which is sophisticated, vague and confusing from the outbreak of the 25 January Revolution to this very moment. The incidents and events of the revolution have been written ambiguously twice. The first time, it was a great and unique popular revolution in which the Egyptians made history as usual and taught humanity how a revolution can be peaceful and popular without a leader or an ideology. Gradually and mysteriously, the narrative evolved as the revolution morphed into a foreign conspiracy executed by the Brotherhood and the youth of the 6 April and Facebook groups.

The story of the 25 January Revolution is far from finalised as history is written by victors and it seems that victory has yet to be achieved in a decisive way for any one political or social party to this point. This provides context for contemplation of the current situation which began on 30 June and the military-created roadmap; will it succeed or repeat the mistakes of the first transitional period led by the Supreme Council of Armed Forces in 2011?

For this reason, media discourse has been focused on the necessity of the roadmap’s success regardless of the vagueness of some of the features of the political system concerning the status and the role of the Brotherhood and political Islam groups, the military's role within politics, the powers of the incoming president and parliament in achieving the revolution's objectives, saving the economy, confronting terrorism and establishing stability and security.

Second: conspiracy mechanisms. The predominant media and political discourse asserts the previously mentioned vagueness and ignores its dangers and sometimes makes use of it to support conspiracy thought mechanisms and rouse the fears of people from the Brotherhood and terrorism. Because the conspiracy in all its manifestations is a mysterious matter and individuals can't possibly discover it, state apparatuses, leaders and intellectuals have been designated as those who hold the relevant experience and knowledge to unveil the conspiracy to the people. But the problem here lies in the fact that the people who believe in the conspiracy may wonder about the ability of such leaders in confronting and defeating it through exacting revenge from the internal and foreign conspiring parties and triumphing over them.   

Third: illusions and historical similarities. The discourse promotes many illusions based on wrong perceptions and false presumptions. At the forefront of this is the facileness of the battle to eliminate terrorism and the ability of the security state to efface the Brotherhood from social and political life. This implies that the police and the military will be handling more than they can bear. Moreover, the discourse presumes that El-Sisi is a reproduction of the character and the achievements of Abdel-Nasser and Sadat at the same time albeit the contradictions between them and the difference in circumstance and the historical context among the three men. Thus, the media and political discourse falls victim to the trap of illusions of illogical historical similarities with the only aim being to supply the masses with unrealistic hopes for quick-fixes to their problems. Such hopes were not mentioned by El-Sisi in his nomination address where he was careful to present a totally realistic vision of the country's problems and the necessities of working hard and sacrificing for the sake of rebuilding and development. However, the discourse didn't focus on what El-Sisi stated and instead constructed another world of illusions and historical similarities which is meant to remind Egyptians of Nasser's era and of regaining national dignity and pride. Here the dilemma of media discourse appears as being a short-sighted and opportunistic as it will take a matter of months for people to discover that their problems continue to exist and that actual positive changes move at a rate much slower than the speed of the discourse surrounding such changes. Consequently, the falsity of the predominant media’ discourse will be unveiled, at which point it will return to the conspiracy mechanism to feed the populist trend which is scared for its own security and the protection of the country from conspiracies planning for the state's demolition, infighting and the division of Egypt.

In sum, the predominant discourse of Egypt’s media, which evokes a false narrative of ambiguity, conspiracies, and false comparisons, will revolve in empty circles to reproduce its failure and exert tremendous efforts to hide its contradictions. But like all the false discourses, the predominant discourse might fail and the majority may consequently rebel against it and recall what it has learned from the years post 25 January that reality differs from media discourse and that there are other alternatives to what this discourse promotes.




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Conférence "Le parc Al-Azhar du Caire"

Conférence "Le parc Al-Azhar du Caire" | Égypt-actus | Scoop.it

Cité de l'architecture et du patrimoine 
lundi 05 mai 2014 à 19h00
1, place du Trocadéro et du 11 novembre 
75116 Paris


Avec Christophe Bouleau, architecte du patrimoine, Trust Aga Khan pour la Culture (Programme Villes Historiques

Modérateur : Chéhrazade Nafa, architecte, enseignante à l'Ecole de Chaillot et à l'Ecole nationale supérieure d'architecture et du paysage de Lille

Initié en 1992, le programme "Villes Historiques" du Trust Aga Khan pour la Culture a pour ambition de conserver et réutiliser les édifices et les espaces publics dans les villes historiques du monde islamique. Ce programme comprend un ensemble de projets patrimoniaux et urbains qui poursuivent l’objectif de restaurer et réhabiliter le bâti ancien et les espaces publics afin de favoriser un développement social, économique et culturel en améliorant les conditions de vie des populations.

Parmi les activités réalisées par le programme "Villes Historiques", le programme mené au Caire depuis 1996, comprenant la création du parc Al-Azhar et la revitalisation du quartier de Darb Al-Ahmar illustre, par sa dimension et la variété des projets suivis, la démarche de développement intégré qui lie étroitement les problématiques de la réhabilitation physique du bâti au développement. Les activés réalisées ont porté sur l’enceinte médiévale fortifiée et les monuments, l’espace public, le logement et les réseaux d’infrastructure, associés à des activités sociales dans les domaines de la santé, l’éducation, la formation professionnelle et la micro finance.

Les activités conduites au Caire ont ainsi constitué un laboratoire de mise au point des méthodes de revitalisation d’ensembles urbains privés en déclin, en montrant comment la réhabilitation culturelle peut agir comme catalyse du développement et permet de développer des modèles de restauration urbaine dans des villes historiques. Nombreuses sont les solutions préalablement mises au point par le Trust qui ont été testées avec comme objectif d’être ensuite répliquées, dans un souci de durabilité. Après les campagnes de restauration, la réutilisation adaptée des sites réhabilités, la mise en place d’institutions durables de gestion, ainsi que la formation des cadres et techniciens locaux permettent de pérenniser l’intervention. 

Christophe Bouleau détient un master du Département d’architecture à l’Ecole Polythechnique Fédérale de Lausanne et un diplôme de spécialisation en restauration du patrimoine du Centre des Hautes Etudes de Chaillot à Paris. Sa carrière a commencé par des restaurations de monuments historiques en France et en Italie et par des missions à Singapour et en Malaisie. Par la suite, il a entrepris des études et réalisations de conservation archéologique au Mexique et en Egypte. Depuis 2001, il travaille auprès du Programme des Villes Historiques de l’Aga Khan Trust for Culture en tant qu’architecte-restaurateur basé au Caire et chargé du programme de restauration du quartier de Darb al-Ahmar. Il a aussi contribué à la mise en place et au suivi de projets à Damas et Alep en Syrie. Depuis 2008, en tant que Chef de Projet-Restauration, il supervise à partir du siège du Trust à Genève des programmes de restauration et de réhabilitation en Afrique de l’Ouest (programme de réhabilitation de l’architecture en terre) et fournit des conseils et du suivi en réhabilitation et réutilisation d’édifices historiques à plusieurs agences de l’Aga Khan Development Network au Canada et en Inde. 

Cette conférence est organisée en marge de l'exposition "5 projets pour un monde responsable. Prix Aga Khan d'Architecture 2013", présentée à la Cité de l'architecture et du patrimoine du 26 mars au 12 mai 2014.

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L'Egypte a besoin d'au moins 5 milliards de dollars pour remettre en état son réseau électrique vétuste.

L'Egypte a besoin d'au moins 5 milliards de dollars pour remettre en état son réseau électrique vétuste. | Égypt-actus | Scoop.it

Egypt needs to find at least $5 billion to invest in its dilapidated power grid, a government official told Reuters, highlighting a major challenge for the next president as the country faces the risk of worsening blackouts this summer.

Energy is a politically explosive issue in Egypt, where power cuts have become commonplace even in the capital Cairo. Blackouts deepened discontent with Islamist President Mohamed Mursi before his ouster last July.

While gas shortages have been blamed for the crisis, senior electricity ministry official Sabah Mohamed Mashaly said modernizing the grid should be a priority.

"We don't have any (capacity) reserves, we just cover the load demand," Mashaly said in an interview.

She said additional power capacity was needed to fill sudden production falls caused by accidents and maintenance work at Egypt's 51, mainly gas-fired, power stations, of which about a quarter are more than 20 years old.

Mashaly said renovating these and building new ones would carry a price tag for cash-strapped Egypt of "no less than $4 or $5 billion" plus several billion more to boost the generation capacity of the system.

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Dans le sud de l'Egypte, la colère monte chez les Nubiens

Dans le sud de l'Egypte, la colère monte chez les Nubiens | Égypt-actus | Scoop.it

Par Alexandre Buccianti

 

Début avril, des accrochages entre une tribu arabe et une tribu nubienne ont fait une trentaine de morts dans la ville d’Assouan. Une démonstration spectaculaire du ras-le-bol des Nubiens. Ces habitants de l’extrême sud de l'Egypte ne sont plus disposés à subir en silence ce qu’ils considèrent comme une longue injustice.

La colère des Nubiens va bien au-delà du différend sur la terre entre la tribu arabe des Banu Hilal et la tribu nubienne de Daboudiya qui a mis le feu aux poudres à Assouan début avril. Cela fait cinquante ans que les Nubiens ont été expulsés de leurs terres pour détourner le Nil et construire le haut barrage d’Assouan. Une Nubie qui, depuis lors, est immergée sous le lac Nasser qui s’étend sur 500 kilomètres entre l’Egypte et le Soudan. Les terres où les Nubiens ont été transférés étaient partiellement occupées par des tribus arabes qui sont en conflit permanent avec les Nubiens.

La Nubie, un nouveau Sinaï ?

Il y a deux ans, de jeunes Nubiens ont annoncé la formation du mouvement armé « Katala », « un mouvement de libération » selon ses fondateurs qui sont pour le moment ultra-minoritaires. Un mouvement né après la décision, fin 2012, du gouvernement Frère musulman de vendre les terrains en bordure du lac Nasser aux enchères à des sociétés d’investissement nationales et internationales. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase pour des Nubiens qui, depuis des années, réclamaient « le droit de retour » à leurs terres.

Importance stratégique

Les autorités ont commencé par geler le projet des Frères musulmans. La mention de la langue et de la culture nubienne a été votée dans la Constitution amendée début 2014. Les Nubiens sont en effet les seuls Egyptiens à disposer d’une langue native autre que l’arabe si l’on exclut l’oasis de Siwa où les bédouins parlent une forme d’amazigh. Les chefs des tribus nubiennes ont récemment été reçus par l’ex-maréchal al-Sissi, candidat ultra-favori pour la présidence de la République. Un militaire conscient de l’importance stratégique des Nubiens en tant que gardiens de la frontière sud de l’Egypte dont le sud-ouest, contrôlé par les bédouins, est une vraie passoire.

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En Egypte, les attentats contre les hauts gradés se poursuivent

En Egypte, les attentats contre les hauts gradés se poursuivent | Égypt-actus | Scoop.it
Un général de la police a été tué, mercredi 23 avril, par une bombe placée sous sa voiture au Caire, ont annoncé les forces de l'ordre, victimes de multiples attentats dans une Egypte théâtre d'une sanglante répression.

L'attaque a été perpétrée dans le quartier huppé du 6-Octobre, dans l'est de la capitale, et visait le général de brigade Ahmed Zaki, haut responsable de la police antiémeute. Cette unité est toujours aux premiers rangs des forces de l'ordre dans la répression des manifestations des pro-Morsi.

Il s'agit de la cinquième attaque visant la police en une semaine, et M. Zaki est le troisième général tué depuis le début de l'année dans des attentats revendiqués principalement par des groupes djihadistes armés disant s'inspirer d'Al-Qaida et assurant agir en représailles de la répression menée contre les partisans de M. Morsi, seul président jamais élu démocratiquement en Egypte.

 

Depuis la destitution et l'arrestation du président Morsi par l'armée le 3 juillet, plus de 1 400 manifestants islamistes ont été tués par les policiers ou les soldats — dont 700 au Caire dans la seule journée du 14 août —, et plus de 15 000 de sespartisans ont été arrêtés et des centaines condamnés à mort dans des procès expéditifs.

Dans le même temps, les attentats et attaques visant la police et l'armée se sont multipliés : le gouvernement installé et dirigé de facto par l'armée assure que plus de 250 policiers, près de 190 soldats et une soixantaine de civils ont péri dans ces attaques, qu'il attribue, lui, aux Frères musulmans, l'influente confrérie de M. Morsi, décrétée « organisation terroriste ».

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L'économie : le défi pour le nouveau président égyptien

L'économie : le défi pour le nouveau président égyptien | Égypt-actus | Scoop.it

By: Omar Wehbe

 

Serious challenges lie ahead for the Egyptian economy. There is a sense of anticipation in the air tainted by pessimism due to the current political situation. According to the last poll conducted by the Egyptian cabinet’s Information and Decision Support Center, 80 percent of citizens do not trust the performance of the government. But what specifically is driving the average Egyptian citizen’s pessimism? And what should economic reforms focus on?

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Avec le retour de l'utilisation du charbon, l'Egypte est-elle au bord d'un désastre environnemental ?

Avec le retour de l'utilisation du charbon, l'Egypte est-elle au bord d'un désastre environnemental ? | Égypt-actus | Scoop.it

A joint statement by several rights and environmental groups accused the government of giving in to pressure by cement factories while turning a blind eye to the disastrous impact of coal on Egypt and its citizens.

“Cement investors are waging a political and media war to push the government to overlook the hazards of using coal through taking advantage of the current energy crisis and promising to reduce cement prices in return,” said the statement. “The cabinet is siding with those investors and ignoring the studies that underline the grave consequences of such a decision.”

In addition to the general environmental hazards, the statement specifically highlighted the impact of using coal on residents of areas surrounding cement factories, and which is expected to last for several generations. The signatories expressed their surprise that while the world’s biggest industrial countries are moving away from coal, Egypt insists on using it.

“In Germany, 61% of energy used in the cement industry is generated from waste and in the Netherlands, the percentage rose to 98% in 2009.” According to the statement, several developing countries are also working on long-term plan to discard polluting sources of energy. “Kenya is expected to generate 50% of its energy from solar energy by 2016 while Morocco will generate 42% of its energy from renewable sources by 2020.”

Egyptians Against Coal, one of the signatories of the above statement, emerged as the most vocal opponent to the use of coal. Comprised of rights activists and environmental experts, the group launched a campaign to underline the damaging effects of coal.

According to a statement issued by the group, the only beneficiary of the cabinet’s decisions are cement investors whose profits will skyrocket after using a cheap source of energy such as coal. The main loser is the Egyptian people, whose health will suffer drastically.

“Coal affects the brain, the nerves, the lungs, and the blood. Research proved that inhaling coal dust causes redox reactions and increases chances of lung cancer, blood viscosity, and narrowed blood vessels.” All these effects, the statement explained, are the result of being around coal, and before even starting the process of burning it to generate power.

The group questioned the government’s allegations about the use of coal being a temporary solution. “The use of coal requires a significant change in the infrastructure, which would make Egypt dependent on it for at least the coming 40 years. We can already see other industries like iron and steel and tiles asking to use coal, too.”

Minister of Trade, Energy and Investment Mounir Fakhry Abdel Nour was among the most prominent senior officials who supported the cabinet’s decision. Abdel Nour said Egypt is facing a real energy crisis and coal offers a realistic solution. “Energy shortage is a major challenge to economic and industrial development, especially with oil and natural gas being unable to meet all demands,” he said.

Several developed countries have had positive experiences with coal as long as regulations are applied, he added. Abdel Nour, who announced that coal will start to be used as of September, argued that while depending on new and renewable sources of energy is vital, it does not offer an immediate solution.

“Those offer medium- to long-term solutions, while we need alternative sources of energy as soon as possible to supply industrial needs, attract investment, and create more job opportunities,” he said.

Minister of Electricity and Energy Mohamed Shaker adopted the same view, as he unraveled plans to construct a coal-operated power station in the Red Sea to solve the problem of blackouts, and downplayed fears of harmful effects. “Power-generating stations have now reached the highest levels of technology so emissions are reduced to the minimum,” he said.

Owners of cement factories see importing coal as the only available way to save their businesses, which had for a long time depended on subsidized natural gas. “My factories completely stopped operating for almost a month last summer,” said Moataz Mahmoud, who owns cement factories in the Upper Egyptian cities of Qena and Aswan. “We have a huge energy crisis.”

In response to the argument about the effect on coal on residents in neighborhoods close to the factories, Mahmoud said this only applies to a few cases. “Most of the factories are far away from residential areas, so why don’t they give at least approval now to the factories that are far away?”

Ramah Taha, managing director of a cement factory in Aswan, said the cement sector submitted a study that details the plan cement factories are to follow in order to ensure the safest use of coal.

“The study included all the precautions that we would take in order to use coal, the specifications of the filters, mills, and ports, and all the involved ministries agreed, including the prime minister, except for the minister of environmental affairs,” he said.

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Trois nouveaux ouvrages sur l’Égypte et l’égyptologie

Trois nouveaux ouvrages sur l’Égypte et l’égyptologie | Égypt-actus | Scoop.it

“Coptic Civilization : Two Thousand Years of Christianity in Egypt”, by Gawdat Gabra

The American University in Cairo Press, 2014, 360 pages


A comprehensive cultural history of the Copts and their rich contributions of literature, art and architecture, material arts, and music

Egypt’s Copts make up one of the oldest and largest Christian communities in the Middle East. Yet despite the availability of a large number of books on aspects of Coptic culture, including art and architecture, monasticism, theology, and music, there is to date no single volume that provides a comprehensive cultural history of the Copts and their achievements. Coptic Civilization aims to fill this gap, by introducing the general reader, the interested non-specialist, to Coptic culture in all its variety and multi-faceted richness. With contributions by twenty scholars, Coptic Civilization includes chapters on monasticism, the Coptic language, Coptic literature, Christian Arabic literature, the objects and documents of daily life, magic, art and architecture, and textiles, as well as the history of the Coptic Church, its liturgy, theology, and music.

Contributors: Dominique Bénazeth, Lois Farag, Cäcilia Fluck , Peter Grossmann, Gisele Helmecke, Magdalena Kuhn, Marvin Meyer, Samuel Moawad, Elisabeth R. O’Connell, Monica René , Tonio Sebastian Richter, Saad Michael Saad, Mark Sheridan, Mark N. Swanson, Hany N. Takla , Jacques van der Vliet, Nelly van Doorn-Harder, Gertrud J.M. van Loon, Youhanna Nessim Youssef, Ewa D. Zakrzewska

Includes chapters on Coptic Historiography • Church History • Monasticism • Alexandrian Theology • Liturgy • Music • The Coptic Language • Gnosticism and Manichaeism • The Coptic Bible • Coptic Literature • Documentary Evidence of Daily Life • Magic • Copto-Arabic Literature • Archaeology • Architecture • Church Decoration • Objects of Daily Life • Post-pharaonic Textiles • The Coptic Church Today • Contemporary Coptic Art • Coptic Civilization in the Diaspora

(présentation de l’éditeur)

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“The Growth and Nature of Egyptology”, by S. R. K. Glanville

Cambridge University Press, 2014, 38 pages


Originally published in 1947, this book presents the content of Stephen Glanville's inaugural lecture upon taking up the position of Professor of Egyptology at Cambridge University. This book will be of value to anyone with an interest in Egyptology, ancient history and archaeology.

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“L’Empire d’Alexandre”

Volume 9 de la collection Histoire et Civilisations, présentée par Jacques Le Goff, éditée par Le Monde 2014


La conquête d’Alexandre figure parmi les événements qui ont le plus marqué l’histoire de l’Occident et de l’Orient. Le roi macédonien, fils de Philippe II et élève d’Aristote, devint le modèle du conquérant, intrépide et tenace, fondateur d’un empire trop vaste pour les hommes, trop fragile pour perdurer. Lui seul était à la mesure de ses conquêtes.

Partis de Macédoine, Alexandre et son armée parcoururent la quasi-totalité du monde connu, du Nil jusqu’à l’Indus, exportant leurs coutumes, découvrant les traditions étrangères, perses ou égyptiennes. Sur leur passage, ils fascinaient et inquiétaient. Car, aux yeux des Grecs conquis, et, à plus forte raison, des élites du brillant Empire achéménide déchu, Alexandre et ses hommes n’étaient que des barbares, issus d’une civilisation de bergers.

Se présentant pourtant comme l’héritier de l’hellénisme classique et le défenseur des cités face à l’ennemi perse, Alexandre fit de l’Orient un monde grec. Mais ce monde, dès la précoce disparition du conquérant, se morcela. Il devint composite et cosmopolite, à l’image des nouvelles grandes agglomérations : Alexandrie, Antioche, Pergame. Issus des guerres fratricides opposant les anciens généraux et amis d’Alexandre, apparurent les royaumes.

Cette forme politique caractéristique du monde hellénistiques vit l’apparition de dynasties qui régnèrent jusqu’à l’avènement d’une nouvelle ère : Rome et ses légions. Le terme “hellénistique”, désignant cette période qui s’étend de la mort d’Alexandre à la conquête romaine, inventé par les historiens allemands du XIXe siècle, signifie “qui parle le grec”. Cet ouvrage raconte comment, à la suite d’une conquête, le monde méditerranéen et l’Orient se mirent à parler grec.

(présentation de l’éditeur)


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Vladimir Poutine voudrait avoir l’Egypte pour partenaire stratégique

Vladimir Poutine voudrait avoir l’Egypte pour partenaire stratégique | Égypt-actus | Scoop.it

Par le colonel Jean-Louis Dufour 

La question d’Ukraine n’est pas la seule dont traite Vladimir Poutine. Le président russe a fait sien le vieux rêve des tsars qui est d’atteindre les mers chaudes. Il ne s’agit pas tant d’y naviguer et de s’y ménager d’accueillantes escales mais bien de nouer d’étroites relations avec certains pays riverains. Il n’a pas échappé au Kremlin que l’Egypte, après l’Iran, vient d’émerger comme un possible allié pour réduire l’influence des Etats-Unis au Moyen-Orient. Une délégation russe a séjourné au Caire du 23 au 26 mars; elle y a rencontré les plus hautes autorités, dont le futur président. Les conversations ont porté sur un projet d’accord de libre-échange entre l’Egypte et l’Union douanière créée par Moscou qui comprend aussi le Kazakhstan et la Biélorussie.
A cet accord, s’il est conclu, l’Egypte, dont les difficultés économiques sont colossales, pourrait trouver avantage. Ce qui permettrait à la Russie d’apparaître comme un ami, désireux d’aider. Si Le Caire ne voit sans doute pas d’inconvénient à effectuer un bout de chemin avec Moscou, ses relations avec les Etats-Unis ne sont pas de celles dont on se passe aisément. Toutefois, cet intérêt de Poutine, déjà manifeste sous Khrouchtchev, peut donner envie à la diplomatie égyptienne de jouer un Grand contre l’autre, afin d’en tirer profit.
L’ambition de Moscou est double. Nouer des liens avec des pays clés n’aidera pas seulement la Russie à recouvrer son statut de puissance globale mais aussi à grignoter les positions des Etats-Unis. L’Iran a longtemps servi cette politique. Cependant, depuis que les rapports Téhéran-Washington connaissent une relative détente, Moscou est en quête de nouveaux partenaires. L’activisme russe en Syrie est aussi notoire qu’ancien(1) mais n’est pas forcément très productif. La Russie souhaite aussi investir en Irak et y accroître ses exportations. L’Egypte est un autre dossier, sans doute plus important, même si sa situation est critique. Au moment où ce pays s’acharne à trouver des solutions aux problèmes qui l’accablent, financiers, énergétiques, alimentaires, il peut aider Moscou à effectuer un retour signalé dans ce phare du monde arabe.
En Egypte, la crise politique a durement frappé le tourisme et réduit drastiquement les investissements étrangers. Dans le même temps, les exportations de gaz baissent, compte tenu d’une consommation domestique accrue. La production intérieure de l’Egypte diminue dangereusement au fur et à mesure que la demande locale se contracte.

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Violence sexuelle contre les femmes en Égypte : les gouvernements successifs ont échoué à prendre des mesures pour y mettre fin.

Violence sexuelle contre les femmes en Égypte : les gouvernements successifs ont échoué à prendre des mesures pour y mettre fin. | Égypt-actus | Scoop.it
Sexual harassment and assault against women remain rife, our organisations warn in a report released today, constituting major obstacles to their participation in the political transition of their country. Successive governments have failed to take measures to stop violence against women and such crimes continue to meet with complete impunity.
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Accord parental obligatoire : l’histoire pas très belle de Haïfa dans l’Egypte du maréchal Sissi…

Accord parental obligatoire : l’histoire pas très belle de Haïfa dans l’Egypte du maréchal Sissi… | Égypt-actus | Scoop.it

Par Yves Gonzalez-Quijano 
(...)
Présenté dans les salles égyptiennes le 8 avril, le film, financé par la société du producteur très commercial Ahmed El-Sobki (on a déjà parlé de lui ici), aura été retiré de l’affiche une semaine plus tard. Ibrahim Mahlab, l’homme qui assure en tant que Premier ministre l’interim (lui-même totalement illégal) à la tête du gouvernement qui précède l’élection claironnée à l’avance du maréchal Sissi, a en effet décidé d’innover dans la très riche tradition locale de la censure arbitraire. Alors qu’il avait reçu, contre toute attente, son visa d’exploitation, avec la seule mention d’une interdiction aux mineurs, ce remake de Malèna, histoire d’une veuve lascive qui fascine tous les mâles du coin, parmi lesquels figure un garçonnet, ne sera plus projeté avant de repasser devant ladite commission. Naturellement, celle-ci va s’arranger pour l’interdire, et ce n’est pas la démission, digne en l’occurrence, du responsable présumé du service officiel de la censure cinématographique qui changera quoi que ce soit !…
A l’origine de ce revirement qui ne s’embarrasse pas d’arguties juridiques (mais le pays en a vu d’autres, et des plus graves), l’éternel surenchère des pères-la-pudeur effarouchés par les charmes généreux de la diva libanaise. Signe que tout va mal dans le pays, ce n’est pas Al-Azhar qui a sonné la charge cette fois, mais un très sérieux National Council for Childhood and Motherhood qui s’est inquiété de cette mise en scène qui ne correspond pas « aux valeurs et aux habitudes de la société égyptienne » et qui s’est même ému du danger que constituait cette œuvre (malgré son interdiction aux mineurs) pour les jeunes enfants du pays… Bien entendu, l’institution religieuse a emboîté le pas très vite, en considérant qu’il fallait non seulement interdire ces images mais juger ceux qui, « par ces œuvres cinématographiques occidentalisées mettent en danger la sécurité morale de la société ».
(...)
Malheureusement, il est bien plus probable que ceux qui s’agitent sont avant tout des opportunistes hypocrites. Après tout, le film est tout juste à peine suggestif au regard de ce qu’on trouve sur Internet où la frustration de la jeunesse arabe trouve un pauvre exutoire à ses désirs inassouvis (selon cette très intéressante étude, les 22 pays arabes comptent pour 10 % des requêtes mondiales avec le mot « sex » sur Google, sans compter les demandes en caractères arabes !)
Interdit ou pas (en Egypte, mais aussi à Bahreïn, aux Emirats…), le film trouvera son public, comme le sait fort bien son producteur qui « menace » de l’offrir gratuitement (article en arabe) à la distribution dans les salles égyptiennes : émeute garantie! Quant à Haïfa, le scandale de Halawet al-rûh n’est qu’un nouvel épisode dans une très longue série, qui ne diminuera en rien la fascination qu’elle exerce sur le public, bien au contraire. Et pour finir sur cette triste comédie à l’égyptienne, précisons encore que le dernier mari officiel de la comédienne libanaise (ils ont divorcé en novembre 2012) n’était autre que le richissime homme d’affaire Abu Hashima. Cette très très grosse fortune – dont l’origine est tout aussi sulfureuse que la vie privée de Haïfa au regard d’une certaine morale – est un des principaux soutiens du maréchal Sissi…

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Le coût du visa touristique va augmenter de 5 dollars à partir du 1er mai 2014

Le coût du visa touristique va augmenter de 5 dollars à partir du 1er mai 2014 | Égypt-actus | Scoop.it

Visa fees for tourists coming to Egypt will increase starting May to reach $20 instead of $15.

 

According to Hesham Zazou, tourism minister, the increase is slight and is not expected to affect the flow of tourists to the country. 

The decision to increase the cost of a tourist visa to Egypt was previously postponed several times. The decision was initially meant to be implemented in November 2013. It was then postponed to February 2014, and finally to 1 May. 

According to the tourism ministry, Egypt’s visa is still amongst the cheapest worldwide.

The number of tourists visiting Egypt in the first two months of 2014 dropped 28 percent to 1.3 million in comparison to January and February 2013.

As the security situation in South Sinai has deteriorated under a growing militant insurgency, Germany issued a warning against travel to the peninsula.

Egypt’s revenues from tourism, a key source of foreign currency, dropped drastically after the 2011 revolution amid subsequent political instability and violence.

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Reprise partielle de l'aide militaire américaine à l'Egypte

Reprise partielle de l'aide militaire américaine à l'Egypte | Égypt-actus | Scoop.it

Par Anne-Marie Capomaccio

 

Les Etats-Unis reprennent une partie de leur aide militaire à l’Egypte, avec la livraison de 10 hélicoptères d’attaque. Cette aide avait été interrompue après la répression violente contre les partisans du président déchu Mohammed Morsi et la prise de pouvoir par les militaires.

10 hélicoptères de combat vont donc être envoyés au Caire, mais ce n’est qu’une reprise partielle de l’aide militaire américaine à l’Egypte. Il n’est pas question pour l’instant des avions F16, ni des chars Abrams, ou des missiles, convoités par le gouvernement égyptien.

Le secrétaire d’Etat John Kerry, et le ministre de la Défense Chuck Hagel ont eu des entretiens téléphoniques avec leurs homologues hier, et les éléments de langage sont les mêmes : les Égyptiens respectent leurs engagements vis-à-vis des Etats-Unis et d’Israël.

Des élections à valeur de test

Cette reprise partielle de l’aide militaire, a pour seul objectif d’aider le Caire à assurer sa sécurité en luttant contre le terrorisme. « C’est une mesure qui sert nos intérêts stratégiques », explique très simplement le porte-parole de la Défense dans un communiqué.

L’administration américaine attend de l’Egypte qu’elle s’engage clairement sur la voie de la démocratie selon le département d’Etat. La tenue des élections à venir aura manifestement valeur de test, pour éventuellement revenir à la coopération initialement prévue, avant la prise de pouvoir des militaires et la répression qui a suivi.

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L'ancien ministre des Antiquités égyptiennes Zahi Hawass mis en examen suite à des accusations de gains illicites.

L'ancien ministre des Antiquités égyptiennes Zahi Hawass mis en examen suite à des accusations de gains illicites. | Égypt-actus | Scoop.it

World-renowned Egyptologist and former antiquities minister Zahi Hawass is under investigation by Egypt's authorities on charges of illicit gains, Al-Ahram's Arabic news website reported on Wednesday.

The superstar archaeologist and former secretary-general of the Egyptian Supreme Council of Antiquities (SCA) has been accused by officials at the council of illegally acquiring a fortune of some $14 million kept in US banks.

This is not the first time such accusations have been levelled at Hawass, but past investigations cleared him of such charges.

Hawass has gained prominence in international media throughout his career, appearing in several documentaries and television series, including Chasing Mummies: The Amazing Adventures of Zahi Hawass, which was aired on the History Chanel in 2010.

In April 2011, Hawass, who had recently been re-appointed as antiquities chief in the newly-formed cabinet of then prime minister Essam Sharaf, was sentenced to serve one year in jail for refusing to fulfil a court ruling over a land dispute. He was also relieved of his governmental duties and ordered to pay a LE1,000 fine.

Hawass had initially resigned from his ministerial post when he was criticised for his close ties to ousted president Hosni Mubarak.

The SCA appealed the court ruling, arguing that the land in question included monuments and should therefore be treated as government-owned land.

Awarded a doctorate in Egyptology from the University of Pennsylvania in 1987, Hawass is the author and co-author of several books, his latest being Ancient African Kingdoms on the Nile: Nubia, released in 2012.

He was profiled as one the world's 100 most influential people by Time magazine in 2006.

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Les Pyramides d'Égypte

Cairo, 1920, an archaeologist is about to discover the secret of the Egyptian Pyramids...

Directed by Corentin Charron, Lise Corriol, Olivier Lafay, Nicolas Mrikhi
Music by Kalina Świątnicka

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Un explorateur anglais brave tous les dangers pour battre un nouveau record: Longer le Nil à pied, du Rwanda jusqu'en Egypte

Un explorateur anglais brave tous les dangers pour battre un nouveau record: Longer le Nil à pied, du Rwanda jusqu'en Egypte | Égypt-actus | Scoop.it

Levison Wood, ex-capitaine de l’armée britannique de 31 ans, s’est lancé un défi de taille: longer la plus grande rivière du monde… à pied!
Il s’est donné un an pour battre ce record, qui l’emmènera du Rwanda en Egypte, en traversant des pays tels que la Tanzanie et l’Ouganda.
Trois ans ont été nécessaires pour préparer cette longue marche sur le continent africain. "J’ai toujours été passionné par l’Afrique. La rivière du Nil m’a toujours fasciné et je me suis demandé: quelle pourrait être la plus grande expédition à faire? Et marcher le long du Nil fut la réponse", a confié Levison à The Associated Press.
Un trek ambitieux et éprouvant commencé il y a maintenant plus de 4 mois, qui apporte quotidiennement son lot de bonnes et de mauvaises surprises…

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Un heureux hasard aide l'Egypte dans sa lutte pour récupérer son patrimoine volé

Un heureux hasard aide l'Egypte dans sa lutte pour récupérer son patrimoine volé | Égypt-actus | Scoop.it

By Stephen Kalin and Tom Perry 

Antiquities theft has flourished in Egypt in the three years of chaos since the 2011 uprising, robbing this ancient civilization of an indeterminate amount of heritage stolen from museums, mosques, storage facilities, and illegal excavations.

A small group of government employees tasked with scouring the internet in search of stolen treasures put up for sale has seen its work increase dramatically following the antiquities crime wave that accompanied the political upheaval of 2011.

In a few cases, thanks to serendipity, experts have spotted Egyptian artifacts in auction houses and private collections in the West and worked for their repatriation.

But while Egypt has recovered about 1,400 artifacts to date, it faces a struggle to get back all that has been lost.

There is no record of just how many antiquities have gone missing. Many were taken from illegal digs, and there is no way to know that they even exist.

"Most of them are not registered, because they were excavated by criminal gangs, not by specialists," said Ahmed Sharaf, head of museums at Egypt's antiquities ministry.

Swathes of the desert are now pockmarked with unauthorized digs, where thieves have used shovels and backhoes in search of buried treasure. Some have even dug tunnels to break into untapped antiquities sites without attracting attention.

Though officials claim improved security is curbing the theft, pieces continue to go missing, even from well-guarded sites. Just this month, two ancient statues were stolen from a storage facility at Luxor temple in southern Egypt.

"In the last three years, the sale of stolen antiquities has flourished - inside Egypt and abroad," said Sharaf.

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Le cinéma abandonné dans le Sinaï a été détruit

Le cinéma abandonné dans le Sinaï a été détruit | Égypt-actus | Scoop.it

S'il semble n'avoir jamais servi (le générateur électrique aurait été «saboté» lors de l'inauguration par des Egyptiens), on ne sait pas du tout de quand date ce cinéma. On ne connaît également que très peu de choses sur cet étrange Français (qui s'appellerait Dynn Eadel, MessyNessy reconnaît que ça ne fait pas très français comme nom), sur les autorités locales ou sur les Egyptiens qui n'ont pas apprécié cette idée. C'est donc un contexte qui manque avant tout. Or, comme l'expliquait Sean O'Hagan, en février dernier, dans un article sur la fascination des lieux urbains abandonnés:

«Ce sont les gens qui sont partis qui sont le contexte réel de ces photographies. Sans ce contexte humain, [les lieux abandonnés] sont juste romantiques et tristement beaux, visuellement séduisants mais vides de sens.»

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Appel à contribution : Les Fatimides et la Méditerranée centrale, Xe-XIIe siècle

Appel à contribution : Les Fatimides et la Méditerranée centrale, Xe-XIIe siècle | Égypt-actus | Scoop.it

La structuration des domaines de spécialité, géographiques ou dynastiques, a amené à une sorte d’amnésie de l’histoire de la Méditerranée centrale (Adriatique, Grèce, Italie, Sardaigne, Sicile, Libye, Maghreb central et Ifrīqiya) pendant la première moitié du Moyen Âge. Zone de détroits, d’espaces insulaires, aux stratégies spécifiques, région de circulations maritimes intenses, elle est rarement envisagée comme un ensemble dont les dynamiques à travers le temps demandent à être étudiées globalement. Trop souvent considéré comme ce qui n’est ni la Méditerranée orientale, ni la Méditerranée occidentale ou bien comme la périphérie de ces deux aires, cet espace a joué un rôle certain dans la construction du Dār al-islām médiéval et dans l’émergence d’un califat installé dans ces terres centrales de l’Islam (centrales par rapport aux deux autres capitales califales). Les Fatimides eux-mêmes sont le plus souvent envisagés avant tout en relation avec l’Égypte, l’Orient et la mer Rouge, dimensions essentielles du califat, bien entendu, mais non exclusives ; les relations de ces régions avec la Méditerranée centrale par leur intermédiaire mériteraient en particulier de nouvelles analyses. Cela n’a pas toujours été le cas et une série d’études synthétiques parues il y a quelques décennies sont encore considérées comme des références quasi indépassables. Or, dans le domaine textuel comme dans le domaine archéologique et artistique, des sources nouvelles apparaissent sans cesse, dont les apports peinent à être pris en compte, surtout pour ce qui concerne la culture matérielle.

Dans le prolongement de tendances qui avaient émergé au ixe siècle, la Méditerranée centrale semble acquérir une importance particulière avec la construction du califat fatimide, lequel débute au xe siècle et se poursuit jusqu’au xiie siècle, tandis que les Byzantins reprennent l’offensive en Méditerranée et au Levant. Le califat fatimide s’affirme à partir de cette base régionale (Ifrīqiya, Sicile dont la conquête est achevée après un siècle et demi), où il développera des formes de délégation après son transfert en Égypte à partir de 973.

Si l’on peut penser qu’un comparatisme plus systématique entre les différentes contrées du Dār al-islām serait utile et que la régionalisation des études empêche de bien lire les interactions et les circulations en son sein, on constate que la question se pose déjà pour la Méditerranée centrale et ce, en dépit d’une évidente histoire partagée. Comment les dynasties (Zirides, Hammadides, Kalbides) et les régions ont-elles interagi dans ce cadre ? Quel fut le poids des mouvements dissidents et des minorités religieuses ? Les circulations intellectuelles, artistiques et commerciales apparaissent plus clairement aujourd’hui que par le passé et permettent peut-être de retracer une histoire révisée de cet espace au cours de ces trois siècles. Quelle fut la place de la Méditerranée centrale, sous domination islamique ou non, dans la construction fatimide ? Quelles relations avec la Grèce, la Sardaigne ou l’Italie continentale ? Quels furent les liens entre les deux rives de la Méditerranée après la conquête de la Sicile par les Hauteville ?

Une ouverture sera ménagée vers al-Andalus et le Maghreb al-Aqṣā, sans lesquels il est difficile de comprendre une partie de ces circulations. La compétition califale ne se joue en effet pas seulement avec l’Orient du Dār al-islām, mais beaucoup avec le califat d’Occident, avec pour enjeu, non seulement l’emprise territoriale proprement dite, mais aussi le contrôle de la mer et des pistes transsahariennes. Si ce point est bien établi aujourd’hui, il est important d’en tirer toutes les conséquences.

Pour ce faire, on proposera des éléments nouveaux permettant de repenser les circulations méditerranéennes et de redonner toute sa place à un espace trop souvent négligé, alors même que durant les xe-xiie siècles il a occupé une grande partie de l’horizon de la dynastie fatimide.

Les propositions (4 000 signes maximum) seront envoyées par courriel àannliese.nef@univ-paris1.fr avant le 15 septembre 2014

Envoi des articles sélectionnés (45 000 signes) avant avril 2015

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L'Égypte a signé 186 000 contrats pour l'achat de 4,25 millions de tonnes de blé auprès des agriculteurs locaux

L'Égypte a signé 186 000 contrats pour l'achat de 4,25 millions de tonnes de blé auprès des agriculteurs locaux | Égypt-actus | Scoop.it

Egypt has signed 186,000 contracts to buy 4.25 million tonnes of wheat from local farmers, the Agriculture Minister said on Monday, which if procured could help the world's largest wheat importer trim its foreign bill.

Egypt seeks to buy more of the domestic crop to reduce its reliance on international markets for the commodity needed to produce bread, its main staple.

If the amount agreed in the contracts is delivered, it would be a 25 percent increase from the 3.4 million tonnes of wheat the government bought from farmers last year, Minister Ayman Abou Hadid was quoted by state news agency MENA as saying.

Private traders surveyed in a Reuters poll this month expected government purchases from the local harvest at no more than 3.7 million tonnes.

The amount of wheat that the government ends up buying locally often falls short of its forecasts, however.

State procurement from the local harvest began last week and runs through June. Some farmers in the country's Nile Delta region have not yet begun harvesting their crop.

Hadid also said that government was predicting a productivity rate of 2.85 tonnes per feddan (0.42 hectares).

Hadid had told Reuters in an interview in November that Egypt was targeting an increase in productivity per feddan to 3-3.2 tonnes, without specifying the timeframe to achieve this.

Some 3.2 million feddans (1.34 million hectares) of land has been planted with wheat this year, according to a state newspaper article on Sunday that cited a government report.

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