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Cairo University to withdraw PhD from former German minister

Cairo University to withdraw PhD from former German minister | Égypt-actus | Scoop.it

German Education Minister Annette Schavan, after a German university withdrew the PhD she had received, according to German reports.

Schavan resigned on 9 February, four days after the University of Dusseldorf withdrew the doctorate she had received 33 years ago, for deliberately presenting parts of her thesis without proper bibliography.

“She does not deserve our honorary PhD if the University of Dusseldorf withdrew its degree,” Motaz Abdallah, dean of the Cairo University Faculty of Arts, told the German Focus magazine in an issue published Monday.

Abdallah added that he would ask the College Board in March to withdraw the degree that Schavan had in 2009.

The Japanese Meiji University is also considering to withdraw the doctorate degree it had granted Schavan, but the Hebrew University in Jerusalem and the German University of Lubeck refused to withdraw theirs on the grounds that they were granted for Schavans extraordinary efforts, and not for her academic achievements.

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revue de presse sur l'actualité culturelle, archéologique, politique et sociale de l'Égypte
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21 avril : Anniversaire du décès de Nina de Garis Davies

21 avril : Anniversaire du décès de Nina de Garis Davies | Égypt-actus | Scoop.it

Artiste, copiste "des couleurs au bout des doigts"


Anna (Nina) Macferson Cummings, naît à Salonique (Grèce) le 6 janvier 1881.

Elle n'a que 3 ans lorsque son père décède. Toute la famille regagne alors Aberdeen, en Écosse, puis Bedford, puis Londres. C'est dans cette ville, à la Slade School of Arts, puis au Royal College of Arts, qu'elle suit des cours de dessin et de peinture.

A 25 ans, elle part retrouver des amis à Alexandrie. Elle découvre alors l'Égypte… et rencontre celui qui, en 1907, devient son mari : Norman de Garis Davies. Il connaît bien l'Égypte, il y a déjà travaillé avec William Flinders Petrie, Georges A. Reisner et James Henri Breasted.


Le couple s'installe en Égypte où Norman prend la direction de la section graphique de l'expédition commandée par le Metropolitan Museum of Art (MMA). Nina devient implicitement sa collaboratrice et participe aux relevés effectués dans les tombes thébaines. A l'époque, le fac-similé est le seul moyen de représentation, dessin et couleurs. La TT 45 (Djehouty) sert de test. Le procédé suivant est adopté : retracer au crayon les contours de la scène au moyen d'un calque, puis les rapporter ensuite sur le support définitif. À la technique de l'aquarelle succède celle de la peinture 'a tempera' qui se révèle pleinement satisfaisante. Nina excelle dans la méthode d'application de cette peinture et dans le rendu des couleurs.


Alan Gardiner apprécie grandement son travail et s'attachera sa collaboration de 1909 à 1929. En 1927, c'est tout naturellement qu'il se tourne vers le couple alors qu'il rédige sa grammaire égyptienne "pour laquelle il a décidé de produire une source hiéroglyphique reposant sur les formes de la XVIIIe dynastie. Ils travaillent durant leur temps libre et mettent à profit leur expérience des tombes du Nouvel Empire, pour collecter les éléments, sous la forme de dessins et aussi d'échantillons de couleur individuels. Nina a continué à peindre des exemples de hiéroglyphes et a ainsi utilisé la collection amassée pour les bases de l'édition de "Picture Writing in Ancient Egypt". Simultanément, ils poursuivent leur travail pour le MMA.


1929, Gardiner est convaincu que l'excellent travail réalisé par Nina mérite une meilleure reconnaissance artistique. James Henri Breasted le met alors en contact avec J.D. Rockfeller, son "supporter et sponsor". Il accepte de promouvoir le travail de Nina et, en 1929, les copies des scènes de tombes qu'elle a réalisées font l'objet d'une publication en deux volumes, financée conjointement par Alan Gardiner et J.D Rockfeller junior, publication qui sera complétée en 1936.

Une exposition de ses œuvres est réalisée à Londres, puis à Bruxelles et  Oxford. Le MET possède 120 relevés, provenant de divers tombes et sites.

En effet, outre les tombes thébaines, les Davies exercent leur art en 1926-1927 à Amarna, avec le concours de Charles K. Wilkinson, à Beni Hasan en 1932, où la majeure partie des travaux est l'oeuvre de Nina, puis à Abydos, en 1936.

En 1939, la situation mondiale les contraint à quitter l'Égypte. Ils abandonnent alors "Beit Nimsawi", la maison qu'ils occupaient depuis 1807 sur la West Bank de Louxor (qui existe encore aujourd'hui).


Norman de Garis Davies décède d'une crise cardiaque le 5 novembre 1941.

En 1950, à la demande d'Alan Gardiner, Nina retourne à Thèbes. Il souhaite qu'elle termine la restauration des peintures d'un coffre du trésor de Toutankhamon dont elle avait déjà réalisé une grande partie auparavant. Elle participe aussi à diverses publications, en particulier en 1953, sur le temple d'Hibis à Kharga. Elle reprend sa collaboration avec Alan Gardiner pour l'édition de "Sept tombes privées à Gournah". Puis, paraît "Scènes de quelques tombes privées" qui complète la publication de 1920.


En parcourant sa vie, on se rend compte que d'une carrière débutée totalement dans l'ombre de celle de son mari, elle a réussi à être reconnue pour ses propres compétences et son talent tout personnel. Il manque à ce portrait une touche personnelle, une description de Nina. "Tout comme son mari, elle était de petite stature. Elle était toujours élégante et soignée, et malgré le fait qu'elle travaillait dans les tombes, toujours fraîche et égale à elle-même". Des témoignages des années 50 la présentent comme timide mais très sympathique, agréable en société et sachant recevoir.

Elle meurt à Oxford, le 21 avril 1965, elle a 84 ans. L'égyptologie perd, ce jour-là, la meilleure de ses artistes copistes.

MG - CD


Sources : Nina M. Davies  (Nigel Strudwick) pour le texte, et "Women in Old Archeology"

http://www.brown.edu/Research/Breaking_Ground/results.php?d=1&first=Nina&last=Davies

http://www.brown.edu/Research/Breaking_Ground/bios/Davies_Nina.pdf "

http://www.tawy.nl/EN_dh_Beit_Nimsawi_Home_to_Norman_and_Nina_de_Garis_Davies.html


Illustration : TT 38 Djeserkaraseneb - femme à la toilette
copie réalisée par Nina Davies
Ashmolean Museum

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La Bibliothèque d'Alexandrie lance un programme de soutien à la créativité, à la diversité culturelle et à l'innovation en Égypte, financé avec 1 million d'euros de l'Union européenne.

La Bibliothèque d'Alexandrie lance un programme de soutien à la créativité, à la diversité culturelle et à l'innovation en Égypte, financé avec 1 million d'euros de l'Union européenne. | Égypt-actus | Scoop.it

Bibliotheca Alexandrina, a library and cultural center in Alexandria, has launched a program to support creativity, cultural diversity and innovation in Egypt, funded with 1 million euros from the European Union, according to media reports Sunday.

The program will finance initiatives including art programs in classrooms to teach youth drawing, story writing, documentary filmmaking andgraphic design.

The 1 million euro agreement was signed between the head of the EU Delegation to Egypt James Moran, and the Bibliotheca Alexandrinadirector on April 19, Alwatan reported.

The program is scheduled to be executed for two years across the country, it reported. Reuters reported Moran as saying the program will boost and activate creativity and cultural diversity along with promoting local development and dialogue.

At her meeting with interim president Adly Mansour in April, European Union Foreign Policy Chief Catherine Ashton confirmed the EU’s keenness to support Egypt in this period, following the events of June 30 and the ousting of President Mohammed Morsi.

Egypt is considered the first beneficiary of the EU’s aid to countries in the region for 2014, for its receiving of 558 million euros as a three-year grant to support reform operations in Egypt, according to a statement of the State Information Service.

Egypt also received 10 million euros in the same period for education in Egypt and development of infrastructure, it reported.

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Quand les sépultures de Canaan imitent les Egyptiens

Quand les sépultures de Canaan imitent les Egyptiens | Égypt-actus | Scoop.it

Une série de tombes a été découverte en Israël lors de la construction d'un pipeline. L'une d'elle contient un impressionnant cercueil en argile et une bague en or à l’effigie du pharaon Séthi Ier. Quelle était le lien entre le défunt et l'Egypte ? L’imitation des pratiques funéraires égyptienne était visiblement le summum du luxe en Canaan. L’autorité des antiquités d’Israël a annoncé le 10 avril la découverte d’un cercueil cananéen vieux de 3300 ans accompagné d’une bague en or à l’effigie du pharaon Séthi Ier. Ces fouilles ont eu lieu suite à la contraction d’un pipeline de gaz naturel près de Tel Shadud.

"Pendant ces fouilles nous avons découvert quelque chose d’unique", explique à Past Horizons l’équipe dirigée par Edwin van den Brink. Il s’agit d’un cercueil cylindrique en argile avec un couvercle anthropomorphe, entouré de divers céramiques surtout composée de contenant à nourriture, de vaisselle, de céramique de culte et d’ossements d’animaux. "Conformément à la coutume, il semble qu’il s’agissait d’offrandes aux dieux et que cela permettait d’équiper le mort pour l’au-delà", précise l'équipe. Un symbole du pouvoir égyptien Dans ce cercueil de l’âge du bronze, les archéologues ont retrouvé un adulte. La céramique a été produite localement mais l’artefact le plus impressionnant reste sans nul doute une bague en or. Elle représente un sceau en forme de scarabée avec le nom de Séthi Ier. Ce pharaon, père de Ramsès II, a régné au XIIIe siècle avant notre ère, ce qui correspond à la même période que celle du cercueil. Séthi avait maté une révolte en Canaan et affirmé son pouvoir sur la région. L’iconographie de l’anneau, avec une évocation de Ra et la présence d’un cobra pharaonique, semble indiquer que le défunt souhaitait se placer sous la protection des égyptiens et de leurs dieux. Face à ces éléments, les archéologues ont dégagé deux hypothèses à propos de la personne inhumée dans cette tombe délite. Dignitaire ou imitateur ? Premièrement, il aurait pu s‘agir d’un dignitaire cananéen au service du gouvernement égyptien. Cela expliquerait la présence d’insignes aussi fidèles à ceux utilisés par les pharaons. Autre possibilité, la personne inhumée aurait pu vouloir simplement imiter les coutumes égyptiennes. A proximité de la sépulture, les archéologues ont également retrouvé les tombes de deux hommes et deux femmes. Ils pourraient appartenir à la famille du riche défunt.

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Manifestations déguisées

Manifestations déguisées | Égypt-actus | Scoop.it
Conférences de presse, marathons: il faut faire preuve d’imagination aujourd’hui en Egypte quand on veut manifester dans la rue contre le gouvernement. Pour limiter le nombre d’arrestations et de morts, les activistes organisent des activités d’apparence inoffensive, qui finissent toujours par inclure comme par inadvertance des slogans anti-régime militaire. Les marches ces jours-ci demandent l’abrogation de la loi régulant les manifestations de novembre dernier que les activistes appellent la loi « anti-manifestations », et la libération des activistes emprisonnés. Les activités politiques de ces jours-ci veulent rassembler des forces avant le 26 avril, un mois avant l’élection présidentielle: ce jour-là les activistes appellent à manifester devant le palais présidentiel. Depuis novembre dernier, la police a le droit de disperser avec entrain, usage de la force à volonté et arrestations à la pelle, les manifestations non autorisées. Pour être honnête, elle le faisait déjà avant cette nouvelle loi qui régule les manifestations. Après tout, dans la dispersion des sit-ins pro-islamistes du mois d’août, c’est près de 1000 personnes qui avaient trouvé la mort, et une grosse cinquantaine le 6 octobre 2013, islamistes ou détracteurs de la destitution du président issu des Frères musulmans déchu en juillet 2013 et élu juste un an auparavant, Mohamed Morsi. Mais cette loi de novembre a agacé surtout ceux que l’on décrit comme la troisième voie en Egypte, ni pro-armée, ni pro-islamistes. Pour les détracteurs de cette loi, qui par bien des aspects est pourtant semblable à ce qui se fait dans bien des pays occidentaux, encadrer si strictement les manifestations dans un pays où, dans l’ensemble, les changements de pouvoir, ces dernières années, ne se sont pas faits dans les bureaux de vote mais dans la rue, revient à geler toute possibilité de changement de régime à l’avenir. Le poids de la troisième voie est pour le moment très faible. Vu le jeu de massacre auquel se livrent les autorités et les islamistes, ils avaient décidé de laisser la situation refroidir un peu. Aussi jeudi 10 avril, divers mouvements révolutionnaires ont-ils appelé à une « conférence de presse » sur les marches du syndicat des journalistes, dans le centre du Caire. Ils demandent l’abrogation de la loi régulant les manifestations, et la libération des activistes emprisonnés. Ces derniers sont souvent accusés de « manifester ou appeler à manifester illégalement, inciter au chaos » notamment. Lorsque les deux ou trois centaines de personnes ont quitté le syndicat, elles se sont toutes dirigées ensemble vers le métro, et ont parcouru les rues au pas de course, pour ne pas bloquer la circulation, et par crainte des arrestations, mais la police ne s’est pas montrée. Face aux slogans hostiles à l’armée et au système, certains des badauds ont montré un brin de sympathie mais beaucoup haussaient les épaules voire exprimaient leur désir de voir ces « gamins » quitter les rues, au besoin à l’arrière d’un panier à salades. 10 avril 2014 Le 12 avril, l’activité était un « marathon ». Le blogueur et activiste Alaa Abdel Fattah, qui vient de sortir de détention provisoire (le pauvre a fait un séjour en prison sous tous les régimes que l’Egypte a connus ces dernières années) a couru aussi. D’après les organisations de défense des droits de l’homme, ce sont plusieurs milliers de personnes, islamistes ou activistes sécularistes, qui ont été arrêtées ces derniers mois.
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Il est possible que le Qatar prenne des mesures pour ne plus "sponsoriser" les Frères musulmans

Il est possible que le Qatar prenne des mesures pour ne plus "sponsoriser" les Frères musulmans | Égypt-actus | Scoop.it

By AMIRA EL-FEKKI

CAIRO: Qatar, the Muslim Brotherhood strongest ally on national, regional and international levels, seems to be inclined towards dropping its support for the organization amid Gulf States pressure on Doha.

This comes after Gulf Cooperation Council (GCC) granted Qatar “one last chance” to end its support of the Muslim Brotherhood, after the Council’s Thursday meeting, preparing the Riyadh Document to go into effect and discussing Doha’s commitment to regional security and stability, Al-Masry Al-Youm reported April 18.

In an initiative appearing to show Qatar’s willlingness to reach a solution to its crisis with Gulf states, sources close to the Amiri Diwan in Qatar revealed that orders have been given to several Muslim Brotherhood members not to speak to the media, and even spoke of sending them away, Al-Arab British newspaper reported Saturday.

Among those figures are the Head of the International Union of Muslim Scholars Yusuf al-Qaradawy, whose controversial statements have been viewed as hostile to Egypt, who might be sent to Turkey, Sudan, or later Tunisia.

The details of the Riyadh Document established Nov. 23, 2013, were released to the press on April 18, revealing nine articles concerning Qatar’s foreign policies.

The pact, signed by Qatari, Kuwaiti and Saudi leaders, granted Qatar a two-month grace period to ban a number of judicially pursued figures who are hostile to GCC countries, in addition to stop sponsoring some Muslim Brotherhood members wanted by Egypt, which Qatar has refused to extradite.

Additionally, it commands Qatar to ban Brotherhood figures from obtaining the Qatari nationality, giving public speechs whether in mosques or in the media, and stop all activities and individuals “inciting against Egypt’s stability.”

Islamist Asala Party leader Ehab Shiha in Doha denied that Qatar’s authorities had asked them to leave the country. In statements to Al-Masry Al-Youm newspapers, Shiha said Qatar’s policy towards the situation in Egypt has not changed. “We are still there, and we appear on Al-Jazeera channel, we say what we want.”

Magdy Qurqur, member of the National Alliance Supporting Legitimacy (NASL) believes that
“Qatar will not be subordinated to other countries,” adding that such a decision is “not likely to be practiced at all,” Qurqur told The Cairo Post on Saturday.
According to Qurqur, the Brotherhood aims to have a presence inside Egypt more than in other countries.

Saudi Arabia, the United Arab Emirates and Bahrain released a joint statement March 5 announcing the withdrawal of their ambassadors from Doha, “due to Qatar’s failure to commit to the principles of the Gulf Cooperation Council (GCC) Al-Hayat Saudi newspaper had reported on March 6.

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Présidentielle égyptienne: Hamdine Sabahi affrontera al-Sissi

Présidentielle égyptienne: Hamdine Sabahi affrontera al-Sissi | Égypt-actus | Scoop.it

Par Alexandre Buccianti

 

Ce sera finalement un duel. Une bonne nouvelle pour beaucoup d’Egyptiens qui craignaient que la course à la présidence ne se transforme en plébiscite. De quoi éloigner les souvenirs des années 1960, quand Nasser était plébiscité par 99,9% des voix. Hamdine Sabahi peinait en effet à rassembler les 25 000 parrainages nécessaires pour devenir officiellement candidat. Il en a finalement récolté 31 000.

C'est presque sept fois moins que l’ex-maréchal Sissi, qui en a récolté plus de 200 000 et qui a déposé son dossier il y a déjà une semaine. Mais pour M. Sabahi, les parrainages ne reflètent pas la popularité réelle du candidat. Il multiplie donc les déclarations, les conférences et les meetings, alors que Sissi garde le silence. L’ex-chef des armées est un habitué des campagnes, mais pas des campagnes électorales. Samedi, Abdel Fattah al-Sissi a fait sa première apparition publique depuis une dizaine de jours. Il s’est rendu à la cathédrale copte et a présenté ses vœux pour Pâques.

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Lundi de Pâques : c'est Sham el-Nessim

Lundi de Pâques : c'est Sham el-Nessim | Égypt-actus | Scoop.it

"Hume la brise" - "Sens la brise de printemps" - "Respire l'odeur du Zéphyr"

 

En Égypte, Pâques est célébré par les Coptes, catholiques ou orthodoxes, mais la fête qui rassemble l'ensemble du pays, c'est traditionnellement le lundi de Pâques, jour de Sham el-Nessim.

Cette fête trouve ses origines dans l'antiquité et semble associée à "shemou", la fête du printemps. En effet, à l’époque pharaonique, l’équinoxe de printemps donnait lieu à une célébration particulière, car il était associé au commencement de la création. Les pharaons appelèrent cette fête “Chamus”, ce qui signifie "Résurrection".

Les familles se retrouvaient alors au bord du fleuve afin de "respirer l'odeur du Zéphyr". Les barques étaient décorées de fleurs. Selon les annales écrites par Plutarque au cours du 1er siècle après J.-C., les anciens Égyptienss offraient à leurs divinités du poisson salé, de la laitue et des oignons. Une autre tradition consistait à offrir des fleurs de lotus aux personnes aimées.

 

Plus tard, “Chamus” est rebaptisée “Cham” par les Coptes ; puis on lui ajoute le mot “Nessim” pour faire référence à l'arrivée du printemps.

Cham el-Nessim a perduré à la conquête arabo-musulmane et est fêtée aujourd'hui par tous les Égyptiens, chrétiens et musulmans.

 

Dans son livre "Les us et coutumes des Égyptiens modernes", paru en 1834, Edward William Lane écrit : "Une coutume appelée "Shemm en-Nessem" (ou l'odeur du Zéphyr) est observée le premier jour du printemps. Tôt dans la matinée, de nombreuses personnes en particulier des femmes, brisent un oignon et le sentent ; et au cours de la matinée un grand nombre de citoyens se promènent dans les villes ou dans les campagnes, ou partent en bateau, généralement vers le nord, pour prendre l'air, ou, comme ils l'appellent, l'odeur de l'air, qui en ce jour est réputé avoir un effet bénéfique. Ils choisissent de déjeuner à l'extérieur, au bord ou sur le fleuve."

 

Si Sham el-Nessim a perdu tout caractère religieux, le rituel demeure… Les Égyptiens s'installent dans les espaces verts, plus souvent encore au bord du Nil, et l'Égypte semble alors faire un immense pique-nique composé du fétikh (poisson salé, mulet gris), de laitue et d’oignons verts. Les enfants aiment particulièrement cette fête qui est souvent l'occasion d'avoir de nouveaux vêtements, parfois de faire des concours de décoration d'œufs, et toujours de manger des friandises au chocolat !

MG

 

http://www.dailynewsegypt.com/2013/05/04/sham-el-nessim-a-new-spring-has-come/#sthash.dGUyXSnj.dpuf

http://www.dailynewsegypt.com/2013/05/04/sham-el-nessim-a-new-spring-has-come/

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L'Observatoire égyptien des droits et libertés a qualifié les prisons égyptiennes de "charniers pour détenus" en raison d'une "négligence médicale délibérée"

L'Observatoire égyptien des droits et libertés a qualifié les prisons égyptiennes de "charniers pour détenus" en raison d'une "négligence médicale délibérée" | Égypt-actus | Scoop.it

The Egyptian Observatory for Rights and Liberties declared Egyptian prisons “mass graves for detainees” due to “deliberate medical neglect” of inmates in a Thursday statement.
The observatory cited the Thursday death of a 63 year-old man in a Fayoum prison, two days after he suffered a heart attack; he was given medical assistance allegedly two hours after his cellmates requested it, the observatory said on its Facebook page.

Sayed Ali was arrested six months ago, two days after his son had been arrested without charge, said the observatory, claiming that the father had objected to torture he had witnessed at the police station when visiting his son, which prompted the father’s arrest.

The observatory alleged that about 5,000 detainees suffering from disease are in Egyptian prisons and they are suffering from the slow death due to “the deliberate medical neglect”.
The National Council for Human Rights’ members met with President Adly Mansour Wednesday to address complaints which the council received about violations against inmates and the poor conditions of detainees at prison in addition to discussing the protest law.

Australian Peter Greste, a correspondent for Al Jazeera, who was arrested in late December on charges of “spreading false news,” released a letter published on Al Jazeera that alleged his colleague journalist, who was also detained, had been denied medical treatment for his severely injured shoulder. He and his three colleagues are currently standing trial.
Egyptian news website Mada Masr published in mid-February an English translation of a testimony of Islam Abu Ghazala, who was arrested Oct. 6, 2013 during an anti-government protest, detailing the systematic torture he said endured in Wadi al-Natroun prison.

“As the policemen made us crawl on the floor, they followed us with sticks, belts, and water pipes, lashing our backs to force us to crawl faster,” Ghazala said. In early January he started a hunger strike in protest of his treatment.

The Arabic Network for Human Rights Information published a statement on Feb. 11, calling for “an immediate, independent investigation into growing claims of the brutal torture and sexual assault of detainees held in prisons and police stations in Egypt after their arrest in demonstrations on January 25th.” Sixteen prominent Egyptian human rights organizations signed the statement.

Assistant Interior Minister for Human Rights Abu Bakr Abdel Kareem denied any human rights violations or incidents of torture on Feb. 10 in an interview with ONTV.

“If there are such violations presented by any person about torture, please send him to the ministry, and we will investigate the case,” he said.

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Egypte: la diffusion du film égyptien "Halawet Rooh" suspendue

Egypte: la diffusion du film égyptien "Halawet Rooh" suspendue | Égypt-actus | Scoop.it

Le gouvernement égyptien a suspendu la diffusion du film égyptien Halawet Rooh mettant en scène la chanteuse populaire libanaise Haïfa Wehbé, accusée par des médias et des critiques de se livrer à des scènes sexuellement provocantes. Les salles de cinéma doivent le retirer de leur programmation jusqu’à ce que le comité de censure du ministère de la Culture donne son avis sur le contenu du film, selon un communiqué du cabinet du Premier ministre Ibrahim Mahlab daté de mercredi. Halawet Rooh (la beauté de l’âme), qui s’inspire du film Malena réalisé en 2000 par l’Italien Giuseppe Tornatore et mettant en scène Monica Bellucci, raconte la vie de Rooh, incarnée par la très populaire chanteuse et actrice libanaise Haïfa Wehbé, une jeune femme qui déclenche les passions parmi les hommes de son quartier quand son mari est absent. Le film est sur les affiches des cinémas égyptiens depuis le 3 avril, mais surmontées de la mention “pour adultes seulement”. Wehbé, court vêtue et arborant souvent des décolletés plongeants, multiplie les attitudes lascives dans la bande annonce du film. Ces scènes ont provoqué une vague de critiques dans une partie des médias dans un pays pourtant habitué à des films parfois plus explicites.

“Halawet Rooh: comment produire un film porno égyptien ?” titre ainsi le quotidien Al-Masri Al-Youm jeudi. “Le film ne contient pas une seule scène dans laquelle Haïfa ne montre pas une partie de son corps”, juge sévèrement le critique du journal. Le Conseil national égyptien pour l’enfance et la maternité, qui dépend du ministère de la Famille, estime que le film présente “un danger moral” et qu’il pourrait influencer “négativement la morale publique”. ”Il ne contient rien qui remette en cause la décence publique”, a rétorqué le producteur égyptien du film, Mohamed al-Sobky, sur la chaîne privée Al-Mehwar, assurant que seul le Qatar n’a pas mis Halawet Rooh à l’affiche dans le monde arabe.

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Mariemont : le retour de la momie d'Hor

Mariemont : le retour de la momie d'Hor | Égypt-actus | Scoop.it
Une pièce exceptionnelle est arrivée jeudi au Musée Royal de Mariemont : la momie d'Hor, un prêtre d’Amon qui vivait en Égypte 700 ans avant notre ère. Le cercueil en bois peint, parfaitement conservé et restauré, est exposé à côté du corps emmailloté dans la salle des collections égyptiennes du musée. Cette pièce restera visible pendant plusieurs années à Mariemont grâce à un accord de prêt à long terme avec le Rijksmuseum van Oudheden de Leiden (Pays-Bas), propriétaire de la momie.

Arnaud Quertinmont, docteur en égyptologie, est attaché au Département Égypte et Proche-Orient et à ce titre responsable de l'accueil des restes funèbres de Hor au Musée Royal de Mariemont. Il est chargé notamment des conditions de préservation et d’exposition du corps embaumé : "Il faut prendre des précautions particulières : température et taux d’humidité contrôlés, aucune lumière solaire directe pour éviter la chaleur et les rayonnements ultraviolets. C’est nécessaire parce qu’il s’agit d’une pièce fragile, car il s’agit de bois, mais aussi de restes humains, ce qui implique par ailleurs un volet éthique."

En pratique, confronté au corps d’une personne qui n’a plus aucun proche en vie depuis longtemps et dont la religion et même la civilisation ont disparu, on peut difficilement imaginer de respecter des rites… "Il s’agit plus d’une forme de respect laïc pour la dépouille de ce qui a été un être humain. Elle s’installe naturellement", explique Arnaud Quertinmont. "Lorsque nous avons ouvert la caisse contenant la momie, toutes les personnes présentes ont spontanément baissé le ton. On n’aurait pas imaginé faire la fête autour de ce corps. Ni de l’exposer démailloté ou sous une lumière vive. Au contraire, la momie d’Hor est présentée sous une lumière tamisée." Une ambiance qui invite au recueillement et accroît le mystère entourant cette pièce archéologique. La momie est présentée à côté du cercueil, entourée de ses amulettes et couverte d’une résille de perles.

"Hor", aussi commun à l'époque que Pierre Dupont aujourd'hui

On ne sait pas grand-chose du personnage momifié, notamment parce qu’on ne sait rien des circonstances de sa découverte : "Ce n’est pas une pièce de fouilles, explique Arnaud Quertinmont, elle a été achetée au XIXe siècle, à une époque où les antiquités égyptiennes étaient très à la mode, et elle appartient depuis cette époque au Rijksmuseum van Oudheden. Mais on est sûr de son authenticité, notamment grâce à la cohérence du style et du niveau de langage des inscriptions en hiéroglyphes. Les faussaires les recopient sans rien comprendre et sur les fausses momies, les textes ne signifient rien. De même les pratiques de momification observées sur Hor sont conformes aux techniques d’époque. Tout ce qu’on peut dire d’Hor, un nom très répandu en Égypte, ce qui ne facilite guère les possibilités d’identifier le défunt à d’autres sources, c’est qu’il a été un prêtre d’un certain niveau, quelque chose comme l’équivalent d’un évêque, explique l’égyptologue, mais c’est hasardeux de comparer. D’autant qu’à l’époque, la prêtrise n’était pas un boulot pour la vie, mais une activité temporaire, sauf pour les grands-prêtres. On peut dire que notre personnage a reçu un traitement de momification ‘standard-plus’ : pas du bas de gamme, mais pas le ‘top’ non plus."

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Les investissements pour le train à grande vitesse sont de 7.3 milliards d'euros

Les investissements pour le train à grande vitesse sont de 7.3 milliards d'euros | Égypt-actus | Scoop.it

By SARA OSAMA SHOUREAP

CAIRO:  Investments in the project of the high-speed train in Egypt reached 7.3 billion euros, and it is set to pass from north to south through five governorates, Spanish Newspaper El Mundo said Tuesday, according to Youm7.

The Ministry of Defense chose the path of the high-speed train in the Western Desert to aid the current and future urban agglomerations, Minister of Transport Ibrahim el-Demiery said in a Sunday press conference.

The newspaper added that the train will move at the speed of 350 kilometer per hour, and stops at Alexandria, Giza, Asyut, Luxor and Aswan.

Head of Thales Company in Spain Jesus Sanchez Barjaz said that he is trying to renew the contract for an additional 100 million euros with the Egyptian authorities to update the railway crossings.

In 2013, Thales Company signed a contract with the Egyptian authorities for 109 million euros to update the railway crossings between Cairo and Alexandria, to continue for 4 years, according to El Economista Spanish newspaper.

The updates will help in adjusting the railway of the train in addition to increasing the speed of the train from 140 kilometers in one hour to 160 kilometers in one hour.

The adjustments in the railway will also facilitate constructing the high-speed train.

According to Thales’ official website, in May 26, 2013, the Egyptian National Railway Authority signed a contract valued at over 109 million euros during the rule of Former President Mohamed Morsi, to update the “signaling systems on the Cairo-Alexandria corridor.”

The Ministry will begin the first stage of the project from Alexandria to Giza (220 kilometers) in December 2014, with the cost of 18.32 billion EGP, and is set to take three years, with 50 million passengers annually, Demiery said during the Sunday conference.

Demiery added that the Ministry of Defense had a great role in determining the path of the train from Alexandria-Aswan, in addition to participating in the current studies.

He added that the international advisory office will present the final studies of the project next month, to complete the legal procedures at the end of June, in order to start the coordination stage with the Cabinet and the rest of the governmental bodies from July until December.

Additional reporting by Fatma Shawqi.

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Protection renforcée autour du lieu où un serdab vient d'être découvert, rue Sa'ad Zaghloul, au Caire, au cours de la construction d'un bien immobilier.

Protection renforcée autour du lieu où un serdab vient d'être découvert, rue Sa'ad Zaghloul, au Caire, au cours de la construction d'un bien immobilier. | Égypt-actus | Scoop.it
كتبت دينا عبد العليم
وجه د. محمد إبراهيم، وزير الآثار، بتشكيل لجنة أثرية متخصصة من خبراء الآثار المصرية والإسلامية لمعاينة أحد السراديب والذى تم الكشف عنه أثناء تشييد أحد العقارات بشارع سعد زغلول بمحافظة الجيزة، لافتا إلى أنه تم إيقاف أعمال البناء بالموقع لحين التوصل إلى ماهية السرداب المكتشف، كما تم التنسيق مع وزارة الداخلية لوضع حراسة مشددة على الموقع حتى إنهاء أعمال اللجنة المشكلة. 

وأوضح الأمين العام للمجلس الأعلى للآثار، د. مصطفى أمين، أن أعمال المعاينة المبدئية التى أجراها خبراء قطاع الآثار الإسلامية والقبطية أكدت فى تقريرها أن ما تم الكشف عنه هو سرداب لم تحدد طبيعته بعد، إن كان أثرا من عدمه حتى الآن، الأمر الذى تطلب تشكيل لجنة متخصصة فى الآثار المصرية والإسلامية للكشف عن حقيقة الموقع المكتشف.
 
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Haïfa Wehbé "trop provocante", l'Egypte suspend son dernier film

Haïfa Wehbé "trop provocante", l'Egypte suspend son dernier film | Égypt-actus | Scoop.it

"Le film ne contient pas une seule scène dans laquelle Haïfa ne montre pas une partie de son corps".
Le gouvernement égyptien a suspendu la diffusion du film égyptien Halawet Rooh mettant en scène la chanteuse populaire libanaise Haïfa Wehbé, accusée par des médias et des critiques de se livrer à des scènes sexuellement provocantes.
Les salles de cinéma doivent le retirer de leur programmation jusqu'à ce que le comité de censure du ministère de la Culture donne son avis sur le contenu du film, selon un communiqué du cabinet du Premier ministre Ibrahim Mahlab daté de mercredi.
Halawet Rooh (la beauté de l'âme), qui s'inspire du film Malena réalisé en 2000 par l'Italien Giuseppe Tornatore et mettant en scène Monica Bellucci, raconte la vie de Rooh, incarnée par la très populaire chanteuse et actrice libanaise Haïfa Wehbé, une jeune femme qui déclenche les passions parmi les hommes de son quartier quand son mari est absent. Le film est sur les affiches des cinémas égyptiens depuis le 3 avril, mais surmontées de la mention "pour adultes seulement".
Wehbé, court vêtue et arborant souvent des décolletés plongeants, multiplie les attitudes lascives dans la bande annonce du film. Ces scènes ont provoqué une vague de critiques dans une partie des médias dans un pays pourtant habitué à des films parfois plus explicites.
"Halawet Rooh: comment produire un film porno égyptien ?" titre ainsi le quotidien Al-Masri Al-Youm jeudi. "Le film ne contient pas une seule scène dans laquelle Haïfa ne montre pas une partie de son corps", juge sévèrement le critique du journal. Le Conseil national égyptien pour l'enfance et la maternité, qui dépend du ministère de la Famille, estime que le film présente "un danger moral" et qu'il pourrait influencer "négativement la morale publique".
"Il ne contient rien qui remette en cause la décence publique", a rétorqué le producteur égyptien du film, Mohamed al-Sobky, sur la chaîne privée Al-Mehwar, assurant que seul le Qatar n'a pas mis Halawet Rooh à l'affiche dans le monde arabe.

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Ce sont les jeunes qui ont conduit la Révolution égyptienne, mais c'est toujours la vieille garde qui gouverne

Ce sont les jeunes qui ont conduit la Révolution égyptienne, mais c'est toujours la vieille garde qui gouverne | Égypt-actus | Scoop.it
Many young Egyptians are frustrated about the country’s increasingly authoritarian trajectory.

 

By Erin Cunningham
(...)
More than half of Egyptians are younger than 25, and their ranks are growing faster than the rest of the population. The government, meanwhile, is dominated by aging political veterans: The youngest member of the cabinet is the youth minister, 55-year-old Khaled Abdel Aziz, and Prime Minister Ibrahim Mahlab, 65, is a holdover from the era of strongman Hosni Mubarak.

Rapid growth in the youth population is a common trend in developing countries, where older, seasoned politicians often call the shots. But analysts say the combination creates an especially high risk for political instability in Egypt, where security forces have cracked down fiercely on student protests and youth-led street demonstrations.

“There is definitely a big difference in the thinking of the younger and the older generations,” Mustafa said. “They want the military, and we don’t want anyone from the military to rule us ever again.”

For most of the past 60 years, Egypt was governed by military strongmen. The exception was the recent year-long tenure of elected President Mohamed Morsi, an Islamist backed by the Muslim Brotherhood. As defense minister, Sissi spearheaded the coup that removed Morsi from power last July.

“But what can we do?” Mustafa said. “If we try to change things, they will put us in jail.”

Deepening apathy

The rift between generations is certainly not absolute. A significant number of young people support Sissi and the current military-backed order, and some older people oppose the government and its security campaigns.

But when Egyptians voted in a referendum on the new, military-supported constitution in January, unofficial results from election monitors showed that less than a quarter of voters younger than 30 had cast ballots.

No figures are available on the percentage of young people who voted in 2012 on a previous constitution drafted by the Muslim Brotherhood. But according to Magued Osman, director of the independent Egyptian Center for Public Opinion Research, more young voters participated in that referendum.

The low turnout in January suggests a deepening apathy among Egypt’s youths, just three years after young people spearheaded the pro-democracy revolt against Mubarak.

For many of them, the stability the government promised with the new constitution is reminiscent of the Mubarak years, when young people languished under a corrupt police state or sought to emigrate for work in Europe or the Persian Gulf region.

Since 1950, Egypt’s population has quadrupled to 86 million, according to the United Nations. An unprecedented number of people are entering the job market at a time of sluggish economic growth. Those ages 15 to 24 are six times as likely to be unemployed than older workers, according to the International Labor Organization.

“Nothing has changed since [the 2011 revolt]. And the youth, they have lost hope,” said Ayman Zohry, a Cairo-based demographer.

“They were very naive,” he added. “They thought the revolution would make corruption disappear overnight, but the same power relations are in place. And now the older generation believes they are against stability and security — that they just want to protest and write graffiti on walls.”

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L'Église copte orthodoxe d'Egypte maintient l'interdiction à ses fidèles de visiter les lieux saints en Israël et en Palestine, mais cette mesure, prise en 1978, commence à faire débat

L'Église copte orthodoxe d'Egypte maintient l'interdiction à ses fidèles de visiter les lieux saints en Israël et en Palestine, mais cette mesure, prise en 1978, commence à faire débat | Égypt-actus | Scoop.it
Egypt's Coptic Orthodox Church has maintained a ban on Copts visiting holy sites in Israel and Palestine since 1978, but some are debating its merit.

 

By Tom Rollins
Shenouda's successor, Pope Tawadros II, has maintained the ban. But Lotfy says he was not aware of this until after he’d planned his trip, got permission from a Catholic vicar in Alexandria and taken the Air Sinai flight to Ben Gurion Airport.

This year has been no different. Al-Masry Al-Youm cited Father Royce Morcos, official spokesman for the Alexandrian Coptic Orthodox Church, as saying that those violating the ban would be punished. All the while, the newspaper reported, at least 300 Copts had left for Tel Aviv ahead of Palm Sunday.

In the past, those violating the ban could face "ecclesiastical punishment," including one-year excommunication or — as some Coptic Christians told Al-Monitor — smaller punishments, like not being allowed to take communion for short periods of time.

Egyptian Christians can't always just pack up and go to mark the "Week of Pains" — the week between Palm and Easter Sunday. For younger Egyptians, some of whom feel more of a link with Palestine, Jerusalem is that place across the desert they may not get to see.

Bishoy Tamry from the Maspero Youth Union, a Coptic activist coalition, tried to go last year, but found getting permission "difficult."

Nonetheless, Tamry believes being in Jerusalem is a more useful act of solidarity. "Going to Jerusalem and visiting Palestine is pro-Palestinian," he says. "It's about being close to the Palestinians, which is better than being far away and just shouting from Egypt." Tamry claims it's about bearing witness to the Israeli occupation and talking face-to-face with those living under it, as well as making a pilgrimage to the holy sites.

There is also not always consensus within the church itself. Bishop Marqos of Shubra El-Khemeina diocese best summed up his position in 2009 during an interview: "Pilgrimage. Absolutely not. But for business, it's OK." Coptic businessmen are purportedly free to go to Israel for work, while multi-billionaire Copt Naguib Sawiris, ranked as the 13th-richest Arab according to Forbes Middle East, is known to have several business links in Israel.

Palestinian Christian organizations have meanwhile told Copts to not go on pilgrimage as an act of boycott.

The so-called Kairos Palestine Document of 2009 marked a call by Palestinian Christian organizations endorsing "nonviolent resistance" against the Israeli occupation. Kairos — meaning "moment of truth" in Greek — calls on "all the churches and Christians in the world" to take a "position of truth with regard to Israel’s occupation of Palestinian land." The document was signed by an Egyptian Coptic representative in Jerusalem.

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Encore une enquête biaisée sur le monde "arabe"

Encore une enquête biaisée sur le monde "arabe" | Égypt-actus | Scoop.it
Que pense la "jeunesse arabe"? ASDA'A Burson-Marsteller, subsidiaire d'une société de conseil internationale, a mené l'enquête sur ce groupe démographique, du Maroc au Qatar. Présentés la semaine dernière, les résultats annonceraient, selon la société, qui en a même fait une vidéo, une tendance de modernisation de la "jeunesse arabe". Mais l'enquête, qui avait pour ambition de donner un aperçu juste et représentatif des inquiétudes et des désirs dans ces pays, a joué dans les approximations. D'abord en fourrant toute cette "jeunesse" dans un même panier "arabe", puis en ne consultant que les jeunes urbanisés des grandes villes. Les jeunes de régions sont, une fois de plus, oubliés. Les "valeurs modernes", pas si populaires que ça L'étude présente dix résultats phares. Entre autres, la "jeunesse arabe" aurait ainsi confiance en leurs gouvernements, adopterait toujours plus les "valeurs modernes" et serait de plus en plus attirée par l'entrepreneuriat et le secteur privé. Les résultats sont simplifiés dans un titre accrocheur: "Nous voulons adopter les valeurs modernes". A y regarder de plus près, seuls 43% des personnes interrogées ont confirmé cette assertion, plus de la moitié soulignant l'importance de préserver les valeurs traditionnelles. Si la progression de la "modernité" (17% en 2011) est évidente, le titre, largement repris dans les médias, est trompeur. Burson Marsteller vend ses résultats sans dissocier entre les pays. Les statistiques couvrent ainsi une "jeunesse arabe" mélangeant celle du Qatar, pays le plus riche au monde par habitant, à celle de la Palestine. Pourtant, 61% des jeunes Egyptiens sont inquiets du chômage, contre seulement 35% à Oman. En termes de confiance au gouvernement, l'étude ne présente même pas de résultats par pays. C'est dans les inquiétudes que cette erreur se traduit le mieux. Les enquêteurs ont demandé à toutes les personnes interrogées quels étaient, selon eux, les principaux obstacles pour la région, proposant, parmi les réponses, la montée des Frères musulmans. Pas sûr que les Qataris - chapeauteurs du mouvement - soient du même avis. Au final, 28% de la "jeunesse arabe" a opté pour ce choix, affirme l'étude. Le résultat unique est d'autant plus inégal que certains pays sont moins bien représentés que d'autres. Ainsi, PBS n'a interrogé que 150 Palestiniens pour 300 jeunes des Emirats Arabes Unis. La "jeunesse arabe"... des grandes villes PSB a le mérite d'avoir interviewé les personnes en chair et en os plutôt que par téléphone. Les personnes interrogées "ont été sélectionnées de manière à donner une juste représentation des données géographiques et socio-économiques de chaque pays", en évitant de rester cantonné aux habitants des capitales. Un boulot monstre si on en croit cette ambition. Mais à deuxième vue, les personnes ciblées sont moins représentatives que prévu. En Tunisie par exemple, les enquêteurs se sont déplacés à Tunis (50%), à Sousse (25%) et à Sfax (25%), soit les trois centres économiques du pays. Même topo dans les autres pays, où seules les grandes villes ont été ratissées. Tenant compte du faible nombre de personnes interrogées par pays (200 en moyenne), la marge d'erreur de 1,8% annoncée par l'étude est étonnamment faible. A titre de comparaison, une étude de l'institut de sondage BVA sur les intentions de vote avant les municipales françaises, qui portait sur environ 500 personnes, annonçait une marge d'erreur calculée de 5 à 6%. Pour effectuer l'enquête, Burson-Marsteller a engagé PSB, présentée comme étant "une société de sondage internationale". En réalité, PSB est spécialisé dans les études de marché et se targue de travailler pour des clients allant des "entreprises Fortune 500" à des candidats politiques aux studios hollywoodiens, pour les aider "à atteindre leurs objectifs". Burson-Marsteller et PSB Research font partie du même groupe de communication WPP, côté à la bourse de Londres.
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The square. Portait d'un chaos politique

The square. Portait d'un chaos politique | Égypt-actus | Scoop.it

On a tous suivi, de loin ou de plus près, les débuts de la révolution arabe. On s’est tous passionné pour ces millions d’Égyptiens qui sont enfin descendus défendre une dignité arabe longtemps oubliée. Les cris euphoriques et les bruits qui avaient empli la place  Tahrir le jour où Moubarak a délaissé ses fonctions présidentielles sont autant chargés d’émotions que le premier jour où l’on a crié avec eux devant nos écrans. On a ensuite vu l’armée prendre en charge le pays en attendant les élections anticipées, et c’est avec un grand désarroi qu’on a visionné des vidéos sur les réseaux sociaux où certains manifestants, qui campaient toujours sur la place du Tahrir, se faisaient tabasser par les forces de l’Armée.

Certains les ont alors discrédités : l’afflux d’informations,  la multitude et la subjectivité des sources rendant le fait de suivre ce qui se passe en Egypte de plus en plus difficile.

Ensuite,  on a assisté aux prières des Frères musulmans, comme descendus du ciel pour se masser dans la même place qui a vu les premières voix libres s’élever contre les injustices des dictateurs arabes. Cette vague de prières, de barbes islamistes et de slogans divins a rapidement envahi l’espace, une sorte d’islamisation progressive de cette révolution a commencé à s’installer. De l’extérieur, et malgré les comptes Twitter indépendants et les vidéos Youtube réalistes, on a perdu le contrôle sur le type d’information (souvent biaisée) qu’on recevait sur la situation réelle de ces soulèvements. Ensuite, Morsi fut élu, au grand dam de ceux qui osaient rêver de libération de la femme et de la sexualité, et peut-être même de laïcité. On craignit alors une iranisation du pays mais on donna à Morsi une chance. Une année plus tard, les foules envahirent une deuxième fois la place du Tahrir pour lui demander, comme à son prédécesseur, de « dégager ».

The Square, en plus de relayer de première main tous les événements qui ont rythmé l’Egypte depuis le début 2011, donne aussi la parole à des manifestants divers et inattendus, audacieusement, poussant ainsi la réflexion sur la nature de ce printemps, vers des perspectives rarement envisagées de l’extérieur.

Ce documentaire, qui soit dit en passant, a été nominé pour les Oscars 2014 dans la catégorie du meilleur documentaire, réveillera le révolutionnaire arabe même en le plus cynique quidam d’entre nous. Tout comme les mots directs et perçants de Farah Chamma, ou encore les vers révolutionnaires d’Abou Elkassim Chabbi, le documentaire est une immersion directe, totale, chaotique et émotionnelle dans l’Egypte révoltée de ces 3 dernières années. Les interlocuteurs, dans leur simplicité attendrissante, ont une croyance farouche en leur pouvoir en tant que peuple, une croyance aveugle, presque naïve. Comme ce jeune Ahmed, protagoniste, qui arpente les rues du Caire et n’hésite pas à s’engager dans des discussions ardentes avec des inconnus sur les dangers de l’armée, ou encore sur l’existence d’accords politiques entre Sissi et les Frères. Il y a un moment dans le documentaire où, pour convaincre, il ne fait que répéter une phrase, plus fort à chaque fois. Il a presque l’air, dans sa fougue et ses élans émotionnels, d’un enfant entêté, qui y croit au-delà de toute rationalité. Et puis il y a ce père de famille, touchant malgré sa barbe imposante de Frère musulman, qui a souffert de l’oppression violente et de la torture qu’avait fait subir l’ancien régime à son parti, ou encore le chanteur Ramy Essam, figure musicale emblématique des manifestations du Tahrir, l’acteur Khalid Abdalla revenu d’Angleterre, des militants de tout âges, rassemblés et unis comme cela est rarement le cas dans le monde arabe.

Le documentaire, en plus d’être une sorte de boule de démolition émotionnelle et affective, offre pour la première fois une occasion pour revivre et contempler les moments vides dans une révolution. Ceux où les gouvernements étrangers perdent intérêt, et où la majorité des gens commencent à zapper les informations car ils perdent le fil des manifestations. Il arrive à capturer des moments humains dans une révolution inhabituelle des peuples arabes longuement silencieux, une révolution héroïque, presque surhumaine. Mais il capture tout aussi loyalement les moments de frustration, de colère, d’incompréhension, où ces jeunes se perdent, se noient dans ce mouvement qui les dépasse, qui est tiré dans tous les sens, de partout et par tout le monde. Il y a aussi ces scènes de chants et de danses, de bonne humeur et de jeu, où l’on a l’impression que les habitants temporaires de Tahrir sont en fait devenus des habitants permanents, et qu’ils ont commencé à développer leurs habitudes et leur routines dans cette nouvelle maison, une sorte de terre sacrée où la liberté peut enfin exister malgré les coups de bâtons de la police, et où les injustices se dissipent au milieu de l’espoir et du courage.

The Square nous plonge dans un tourbillon d’événements complexes et flous, où l’information doit toujours être prise avec des pincettes, et où l’incertitude est la seule chose qui existe vraiment. Il nous fait vivre la révolution de ces jeunes et moins jeunes dans lesquels on se reconnait. On finit par penser que ce printemps est réellement commun à tous les arabes, et qu’il est aussi le nôtre. Elle nous rappelle qu’on n’a pas besoin de chef, ni de symbole, et que pour la première fois, unis, on peut enfin dire Non. Mais surtout, The Square finit par montrer que ce n’est que le début, que le chemin est encore périlleux, long, incertain et que la lutte durera longtemps. Aussi longtemps qu’il sera nécessaire pour nos responsables et nos élus de réellement démocratiser l’éducation et l’accès à l’emploi, de garantir l’égalité des chances et le respect de la liberté d’expression, de faire confiance aux peuples, à leur volonté et leurs perspectives pour leurs futurs et leurs pays. Car seul celui qui s’est accaparé du pouvoir par la force a besoin de la force pour le garder.

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La politique du pèlerinage égyptien à Jérusalem

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By HANAN FAYED

CAIRO: Hundreds of Egyptian Christians have left for Israel in the past few days to celebrate Easter, reported several news outlets.

The visits have increased since the 2012 passing of the late Pope Shenouda, who banned Christians from traveling to Israel in 1979 “unless with Muslims when it is liberated.” The ban was issued after late President Anwar al-Sadat, who was at odds of Pope Shenouda, signed a peace treaty with Israel the same year.

Shenouda, however, was not the first Orthodox pope to ban traveling to Jerusalem. His precedent late Pope Cyril VI banned pilgrimage to Jerusalem in 1968, after its illegal annexation in 1967 by Israel.

The earlier ban was not only an objection to the annexation, but also because Ethiopian monks took over Deir el-Sultan Monastery in 1970, allegedly with the help of the Israeli government. Before that, it was under the control of the Egyptian Church for hundreds of years.

Shenouda’s death did not mean the ban came to an end. Since 2012′s Easter, representatives of the Egyptian Church have reiterated in press statements that it would deny the sacrament to Copts who defy its ban.

Copts defying the ban

However, Coptic intellectual Suleiman Shafiq and coordinator of the Secular Current in the Church Kamal Zakher told Youm7 on April 13, 2014 that the ban is not enforced and that many Copts have travelled to Jerusalem and were not punished at the church. Moreover, other Christian minorities from other sects are allowed to travel by their churches.

The Israeli Interior Ministry said 2,500 Egyptians entered the country during the first 10 days of April 2012, according to AP.

The owner of a tourist agency that organizes trips to Jerusalem told Youm7 that some 5,000 Christians traveled to Jerusalem this year. Refusing to give his name, he said his agency can organize trips to Jerusalem only after an approval from security services for each Christian.

Only Christians born before 1970 are allowed to go, unless an exceptional security approval is provided, he added.

Gamal Asaad, a prominent Coptic intellectual and writer, told Al-Nahar TV on April 15, 2014 that the Pope’s decision is more of a “political nature than a religious one,” and thus is not binding.

“However, those aware of the dangers of normalization and know about the Palestinian suffering and their cause should not go to Jerusalem whether or not there is a ban,” Asaad said.

Since Egypt and Israel signed a peace treaty in 1979, the joint relations have not amounted to anything more than an end to active military enmity, limited commercial relations and tourism from the Israeli side.

Asaad noted that pilgrimage to Jerusalem is not binding in the Christian faith and that Copts may seek blessings at holy sites where Virgin Mary and her baby Jesus are believed to have been in Egypt.

Egyptians’ visiting Jerusalem is not “normalization” but rather a move against the “Judaization” of the city, Ishaq Hanna, member of the Secular Current in the Orthodox Church told Al-Nahar TV.

Archbishop Bassanti, member of the Holy Synod of the Coptic Orthodox Church, told Al-Nahar TV in the same episode that “instead of being perceived as lacking loyalty to the region, our loyalty to the region is very important.”

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Egypte: quand le chef des censeurs refuse de censurer

Egypte: quand le chef des censeurs refuse de censurer | Égypt-actus | Scoop.it
Le chef du bureau de la censure égyptienne a démissionné pour protester contre la suspension par les autorités du film "Halawet Rooh" mettant en scène la chanteuse populaire libanaise Haïfa Wehbé, accusée de se livrer à des scènes provocantes.

 

Le réalisateur Ahmed Awad a annoncé sa démission vendredi soir sur la télévision privée CBC2, disant assumer son choix d'autoriser à un public adulte "Halawet Rooh" (La beauté de l'âme). Ce film, inspiré de "Malena" réalisé en 2000 par l'Italien Giuseppe Tornatore et mettant en scène Monica Bellucci, raconte la vie de Rooh, incarnée par la très populaire chanteuse et actrice libanaise Haïfa Wehbé, une jeune femme qui déclenche les passions parmi les hommes de son quartier quand son mari est absent. 

"J'ai pris la décision d'autoriser le film, je m'y tiens et j'en porte l'entière responsabilité. L'Etat a un autre avis, ils ont annulé notre décision et arrêté la diffusion", a dit M. Awad, ajoutant que cette décision avait été prise sans qu'il ne soit consulté. "Comme tout responsable qui se respecte (...) j'ai présenté (ma démission)", a-t-il ajouté. 

Mercredi, le Premier ministre Ibrahim Mahlab avait annoncé que les salles de cinéma devaient retirer le film de leur programmation jusqu'à ce que le comité de censure du ministère de la Culture donne un nouvel avis sur son contenu. 

Le film est à l'affiche depuis le 3 avril avec la mention "pour adultes seulement". Haïfa Wehbé, court vêtue et arborant souvent des décolletés plongeants, multiplie les attitudes lascives dans la bande annonce du film. Ces scènes ont provoqué une vague de critiques dans une partie des médias dans un pays pourtant habitué à des films parfois plus explicites. 

"Halawet Rooh: comment produire un film porno égyptien ? ", avait ainsi titré jeudi le quotidien indépendant Al-Masry Al-Youm. "Le film ne contient pas une seule scène dans laquelle Haïfa ne montre pas une partie de son corps", jugeait sévèrement le critique du journal. 

Le Conseil national égyptien pour l'enfance et la maternité, qui dépend du ministère de la Famille, a de son côté salué la décision de M. Mahlab, estimant que le film présentait "un danger moral" et qu'il pourrait influencer "négativement la morale publique". 

Mais Ibrahim Eissa, qui présente un talk-show sur une télévision privée, a dit son inquiétude: "celui qui interdit aujourd'hui un film parce qu'il va à l'encontre de la morale, interdira demain un film pour des raisons politiques", a-t-il lancé. 

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Le général maréchal Al-Sissi a-t-il un plan pour l'économie de l'Egypte ? par Mohamed El Dahshan

Le général maréchal Al-Sissi a-t-il un plan pour l'économie de l'Egypte ? par Mohamed El Dahshan | Égypt-actus | Scoop.it

Candidate Sisi does not promise any sort of improvement in the living conditions of Egyptians any time soon (for "a generation or two" at least, as he puts it). Is this grim realism, or an unwillingness to conduct difficult reforms?

In all likelihood, it's the latter. His alignment with the big business interests of the Mubarak era, who have already pledged their support to him, entails the restoration of their private interests in public policy. The clearest example of this is the government's reluctance to reform industrial subsidies. Cutting these subsidies would have relatively little impact on the average citizen and would go a long way to repairing public finance -- yet officials continue to focus attention on the need to reduce personal consumption subsidies. Sisi also shows little interest in taking on urgently needed judicial reform, presumably because most members of the third estate are fully aligned with him. For similar reasons, few Egyptians expect him to attempt restructuring the all-important ministry of interior.

Sisi's economic plan, which is conspicuous for its inability or unwillingness to offer specific solutions beyond a bleak and threatening outlook, can essentially be summarized as a warning to Egyptians to brace themselves for tough times ahead. It is fascinating that a candidate running for elections in a crisis-ridden country seems prepared to promise little more than darkness at the end of the tunnel.

It appears that the senior career officer has little understanding of the needs and pains of the people. Even more crucially, he seems unaware that civilians do not take marching orders the way military troops do. His tone deafness suggests that he will show little inclination to soften his policies.

The question then becomes: Will Sisi's popularity allow him to push through harsh economic policies? One might argue that the current atmosphere of fawning over the man potentially gives him the needed political capital to pass difficult reforms. But this assumption discounts two important elements.

First, though Sisi completely dominates public discourse, his popularity is largely overestimated. The Muslim Brotherhood and his other most obvious political opponents will reject his policies from the get-go; likewise, the secular opposition and the apolitical masses will have no incentive to tow the line, especially if short term policies bring no relief.

Second, Sisi's current popularity will quickly ebb if the Egyptian people, who have just endured three years of extraordinary hardship, do not see an immediate improvement in their quality of life. The expectation of an imminent rise in living standards has been fostered, ironically enough, by Sisi's own grand speeches of the "Egypt will be as important as the world" type.

Indeed, one can easily imagine that Egypt's economic challenges will hand Sisi his first hard-learned lesson in civilian politics: In a nation where politics is based on personality cults, people will analyze your every word, sometimes read between the lines, and -- who knows -- even hold you accountable.

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Un nouveau groupe djihadiste menace l'Egypte

Un nouveau groupe djihadiste menace l'Egypte | Égypt-actus | Scoop.it
Un nouveau groupe djihadiste en Egypte, Ajnad Misr, revendique huit attentats depuis le 20 novembre dernier et menace d’en commettre d’autres, dans une vidéo mis en ligne sur Twitter, ce jeudi. 

Un nouveau péril apparaît en Egypte après la diffusion, ce jeudi, d’une vidéo d’un groupe djihadiste jusque-là peu connu, qui revendique déjà huit attentats en Egypte et menace d’en commettre d’autres. Le message a été diffusé sur Twitter. Ajnad Misr (les soldats d’Egypte, en arabe) veut être le défenseur des manifestantes islamistes opprimées par la police.

Les dernières manifestations des islamistes pro-Morsi ont été sévèrement réprimées par les forces de l’ordre égyptiens. On a pu voir des images de femmes voilées molestées par des policiers. Sur la vidéo, Ajnad Misr promet « aux mères de ceux qui ont été tués ou emprisonnés qu’elles seront bientôt contentées », rapporte l’AFP. Le groupe menace l’Egypte sur la préparation de nouvelles attaques.

Ce groupe djihadiste a été adoubé par Ansar Beit al-Maqdess, qui est basé dans le Sinaï, d’où ont débuté les attaques contre des forces de l’ordre et des soldats, avant de se propager dans la capitale, Le Caire.

Face à la répression subit par les partisans de l’ex-président Mohamed Morsi, ces groupes djihadistes déclarent s’inspirer d’Al-Qaïda pour organiser les représailles contre le pouvoir en place. Depuis la destitution du président islamiste en juillet dernier, plus de 1 400 morts, 15 000 arrestations ainsi que des centaines de condamnations à mort de façon expéditives sont à déplorer.

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“Hajj, le pèlerinage à La Mecque” : une exposition organisée par l’Institut du monde arabe et la Bibliothèque nationale du Roi Abdulaziz (Riyad)

“Hajj, le pèlerinage à La Mecque” : une exposition organisée par l’Institut du monde arabe et la Bibliothèque nationale du Roi Abdulaziz (Riyad) | Égypt-actus | Scoop.it

Le hajj ou pèlerinage à la Mecque est l’un cinq piliers de l’Islam – avec la profession de foi (chahâda), la prière, le jeûne du mois de ramadan et l’aumône (zakât). Il ne constitue une obligation pour le croyant que dans la mesure où celui-ci a les moyens physiques et matériels de l’accomplir, une fois dans son existence. Le hajj doit être entrepris à une date précise du mois de dhu al-hijja du calendrier lunaire de l’islam, mais l’umra (petit pèlerinage) peut être accompli tout au long de l’année.


Le pèlerinage a des racines qui remontent à la période antéislamique. Depuis l’instauration de l’Islam, c’est-à-dire depuis tantôt quinze siècles, le hajj est l’occasion d’une rencontre religieuse, mais aussi sociale et culturelle, de millions de Musulmans de toutes origines ethniques et géographiques. Théologiens, lettrés, artistes, commerçants, politiques ou simples croyants, font de la Mecque, pendant quelques jours, un microcosme universel.


L’exposition vise à présenter le pèlerinage à la Mecque dans ses diverses dimensions et à travers leur évolution historique. Expérience mystique individuelle, de méditation religieuse, source d’inspiration artistique et d’échanges transculturels, ces multiples facettes du pèlerinage sont présentées au public à l’aide d’ objets d’art médiéval, de manuscrits et enluminures, de tissus d’apparat et offrandes.

La dimension contemporaine est largement présente, avec le regard d’artistes saoudiens sur le pèlerinage, les nombreux projets architecturaux d’aménagement des lieux saints et la parole des pèlerins. Le regard occidental n’est pas oublié : peintres orientalistes, voyageurs et chroniqueurs se sont interrogés sur cet évènement central de l’Islam, croisant des thèmes communs aux deux civilisations : universalisme, figure d’Abraham, rapport à l’autre. L’exposition invite ainsi le public à la découverte de cette pratique ancestrale, mais toujours aussi vivante.


Organisée en coproduction par l’Institut du monde arabe et la Bibliothèque nationale du Roi Abdulaziz à Riyad, l’exposition “Hajj,le pèlerinage à la Mecque” reprend le projet du British Museum, présenté en 2012, en le faisant évoluer. Le commissariat de l’exposition est assuré par Fahad Abdulkareem, de la Bibliothèque du Roi Abdulaziz et Omar Saghi, politologue et écrivain.


Institut du monde arabe

1, rue des Fossés-Saint-Bernard

Place Mohammed-V 75005 Paris

Du 23 avril au 10 août 2014


http://www.imarabe.org/activites-evenements/collections-expositions/expositions/hajj-pelerinage-mecque


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Al-Sissi, Sabbahi et le devenir de l'économie égyptienne

Al-Sissi, Sabbahi et le devenir de l'économie égyptienne | Égypt-actus | Scoop.it

By Daniel Stoker 

At the end of March, Egypt’s high electoral commission announced the dates of Egypt’s presidential elections. As expected former Defense Minister Abdel Fattah al-Sisi announced his candidacy joining long time activist Hamdeen Sabbahi in the race for the presidency. The success of Egypt’s next president will, for the most part, depend on how he addresses the economy. Burdened by instability, lack of foreign investment, high unemployment, acute energy crisis, and crumbling infrastructure, Egypt’s battered economy will require sound macroeconomic policies to recover. The uprisings against both Hosni Mubarak and later Mohamed Morsi were in part related to Egypt’s deteriorated economic conditions. While neither candidate has proposed any clear economic policy for their administration, both have given subtle hints about how they would address Egypt’s economic ills.
(...)
There are several areas of both Sisi’s and Sabbahi’s future economic policy that remain unclear. In a basic sense, Sisi may represent a return to Mubarak era economic policies. The transitional government, in which Sisi likely had considerable sway, has been in talks with several Mubarak-era businessmen who fled Egypt following his fall regarding their return. Sabbahi is the flip side of the coin, endorsing Nasserist policies that failed to solve Egypt’s economic issues in the fifties and sixties. Both candidates are likely to receive very little leeway if elected. After three years of economic turbulence, Egyptians have little patience for a new administration’s growing pains.

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Meritamon, l'aimée d'Amon, "Celle dont la face est splendide"

Meritamon, l'aimée d'Amon, "Celle dont la face est splendide" | Égypt-actus | Scoop.it

C'est lors de la saison de fouilles 1895-1896 que William Flinders Petrie découvre, à la périphérie nord du temple du Ramesseum, une superbe statue de reine. D'une hauteur de 76 cm, d'une largeur de 44 cm, elle est en calcaire blanc lustré rehaussé de couleurs. Sa facture exceptionnelle la classe dans les chefs d'œuvre de la statuaire du Nouvel Empire.

Le visage est magnifique, surmonté d'une épaisse perruque maintenue par un diadème et dominée par un mortier cerclé de cobras dressés. Elle est richement parée d'importantes boucles d'oreille, d'un bracelet, et d'un large collier menat à plusieurs rangs de fines perles dont elle tient le contrepoids dans la main gauche.


Cette statue demeure longtemps anonyme car seul le texte de la partie supérieure du pilier dorsal est conservé ; aussi, faute de pouvoir lui attribuer une identité, elle est surnommée "La Reine blanche".

Ce n'est qu'en 1981, lors de la découverte, dans les ruines du temple de la ville d'Akhmîm, d'une statue "inscrite", beaucoup plus grande, mais dont la ressemblance est frappante, que l'on peut l'attribuer à Méritamon.


"Méritamon (ou Merytamen ou Mérytamon ou Meryt-Amon ou Meritamen ou Meryetamen ou Mérite-Amon ou Merytamun ou Meritamun - Mrjt Jmn) est une reine d'Égypte de la XIXe dynastie. Elle fut la 4e fille et l'épouse du Pharaon Ramsès II (1279-1213), et la 3e fille de la Reine Néfertari. Parce qu'elle occupa un rang privilégié dans l'imagerie officielle, elle naquit sûrement avant le couronnement de Ramsès II et fut probablement la plus vieille des filles de Néfertari qui lui ait survécu. Selon Christian Leblanc, pourtant rien n'autorise à voir en elle l'aînée de cette lignée maternelle, puisque sa position varie assez souvent dans les processions princières figurées dans le contexte."


"L'aimée d'Amon" est mentionnée dans le temple de Louxor comme exerçant la fonction de Prêtresse Chanteuse d'Hathor.

Elle est parée de qualificatifs extrêmement élogieux : Celle qui remplit l'avant-cour de l'odeur de son parfum ; Celle qui se tient près de son Seigneur comme Sothis est à côté d'Orion ; Chanteuse d'Atoum ; Joueuse de sistre de Mout ; Danseuse rituelle d'Horus ; La joueuse de menat d'Hathor ; Maîtresse du sistre ; La bien-aimée de son Seigneur ; La bien-aimée du Seigneur des Deux Terres ; Belle dans le palais ; On est heureux de ce qu'elle dit quand elle ouvre sa bouche pour apaiser le Seigneur des Deux Terres ; Celle dont le front est parfait portant l'uraeus ; Fille du Roi dans le palais [?] du Seigneur de nombreux festivals [?] ; Celle dont la face est splendide, qui est magnifique dans le palais.   


Cette statue de Merytamon est exposée au Musée du Caire : quant à sa demeure d'éternité, référencée QV 68, elle se trouve dans la Vallée des Reines, entre la tombe de Néfertari et celle de Bentanat.

Marie Grillot


Pour en savoir plus

http://www.mafto.fr/sites-archeologiques/la-chapelle-dite-de-la-reine-blanche/

http://euler.slu.edu/~bart/egyptianhtml/kings%20and%20Queens/Merytamen.html

http://www.quickiwiki.com/fr/M%C3%A9rytamon_(fille_de_Rams%C3%A8s_II)

http://www.madrid.es/UnidadWeb/Contenidos/EspecialInformativo/TemaCulturaYOcio/Cultura/MuseosMuni/TemploDebod/Actividades/PDFsTebas/recherches.pdf


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Une ancienne tombe égyptienne découverte au sud de Guizeh

Une ancienne tombe égyptienne découverte au sud de Guizeh | Égypt-actus | Scoop.it

By RANY MOSTAFA

CAIRO: An ancient Egyptian tomb was accidentally discovered on Thursday when sanitation workers were fixing a sewage pipeline in Giza, west of Cairo, according to Youm7.

Workers at the Greater Cairo Sanitary Drainage Company were repairing a broken pipeline in Al-Bahr al-Azam Street, south of Giza before they found a serdab: an Ancient Egyptian tomb structure concealed or accessible by a narrow passage and containing a statue of the deceased.

The work was suspended before security forces cordoned off the area, security sources told Youm7.

A committee from the Ministry of Antiquities rushed to the spot to initiate preliminary excavations.

Dean of the Faculty of Tourism and Hotels in Minya University Sherif al-Sabban expressed his surprise of the potential new excavation at this area, which is 2.5 kms to the east of the Memphis necropolis, in a statement to The Cairo Post.

“If the revealed excavation is a royal tomb, it would change the archaeologist’ traditional assumption that the royal tombs of the Old Kingdom period Pharaohs are only located in the Memphis necropolis,” said Sabban.
The Memphis necropolis is the graveyard of Pharaohs of the old dynasty (2650 B.C – 2100-B.C) and stretches from Abu Rawash, 15 km north of the Giza Pyramids to Dahshour, 30 km south of Giza.

The tomb most likely belongs to a nobleman or probably a worker who participated in the construction of a royal tomb, said Sabban.

Abdel Halim Nour el-Din, former chairman of Egypt’s Supreme Council of Antiquities, reaffirmed to The Cairo Post that the area near Al Bahr al-Azam Street has not been listed as an area for antiquities.

As it overlooks the River Nile, archaeologist would never think of excavating in this area as there have been no sites excavated there, he continued.

“We will have to wait for further information before any assumptions are made,” said Nour el-Din, who added that new information about the new discovery will be revealed within a week.

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