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Le Front du salut national, principale formation de l'opposition en Egypte regroupant des libéraux et des partis de gauche, a dénoncé samedi le projet de loi de contrôle des organisations non-gouvernementales visant, selon le FSN, à les étouffer. Le texte, qui est l'œuvre des Frères musulmans au pouvoir, a été soumis au Conseil de la Choura, qui fait office de Parlement. Selon le FSN, il est encore plus restrictif que la législation en vigueur à l'époque du régime déchu de Hosni Moubarak. Le projet, estime l'opposition dans un communiqué, "cherche à reproduire une police d'Etat en inscrivant dans la loi le rôle des organes de sécurité chargés de contrôler les activités des groupes de la société civile". Le texte prévoit que les ONG doivent être soumises à l'approbation d'une commission composée en partie de représentants des services de sécurité et devront obtenir une autorisation officielle pour recevoir des fonds venant de l'étranger. Le texte est également critiqué par des organisations de défense des droits de l'Homme. A l'époque de Hosni Moubarak, des ONG ont eu maille à partir avec les autorités à propos de leur financement par des pays occidentaux, un problème qui a perduré après la chute du "raïs" et l'arrivée au pouvoir des islamistes. En 2012, lorsque l'armée assurait l'intérim du pouvoir, les relations égypto-américaines avaient connu une brève crise en raison de l'ouverture d'une enquête sur le fonctionnement d'ONG internationales, y compris celles basées aux Etats-Unis. Reuters, via Libération.ma Plus : http://www.libe.ma/Un-projet-de-loi-de-controle-des-ONG-pose-probleme-en-Egypte_a38274.html
Le président égyptien Mohamed Morsi a rejeté, dimanche 19 mai, toute négociation avec les ravisseurs de sept policiers et soldats dont une vidéo a été mise en ligne dans la journée. "Il n'y a aucune négociation avec les criminels et la crainte de l'Etat sera préservée", a affirmé M. Morsi, cité par l'agence officielle Mena. Une vidéo mise en ligne dimanche via un compte anonyme sur YouTube montre les sept otages, yeux bandés et mains sur la tête, déclinant leur identité face à la caméra. L'un d'eux est tenu en joue par un fusil, probablement tenu par quelqu'un hors cadre, tandis qu'un autre déclare que les ravisseurs réclament la libération de"militants politiques" bédouins détenus, mentionnant un bédouin condamné à mort pour une attaque contre un poste de police en 2011 à El-Arich, dans le Nord-Sinaï. "Nous espérons que vous, président, relâcherez aussi rapidement que possible les militants politiques du Sinaï, car nous ne pouvons plus supporter la torture", dit l'un des otages. Les trois policiers et quatre soldats ont été enlevés jeudi dans la péninsule égyptienne du Sinaï par des hommes armés réclamant la libération d'un groupe de prisonniers détenus dans un poste de police dans le Nord-Sinaï. Les policiers enlevés travaillaient au point de passage de Rafah. Le Monde Plus : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/05/19/egypte-le-president-morsi-exclut-de-negocier-pour-liberer-les-policiers-enleves_3363648_3212.html
Le directeur et le rédacteur en chef du journal égyptien El Watan, qui ne ménage pas ses critiques envers le président Mohamed Morsi et les Frères musulmans, vont être jugés pour diffamation, rapporte dimanche le journal Al Ahram. Plusieurs journalistes, comédiens et humoristes ont dû répondre de la même accusation ces derniers mois et les militants de l'opposition accusent le gouvernement de chercher ainsi à les faire taire. Le procureur général Talaat Ibrahim, nommé par Mohamed Morsi en novembre dernier, a ordonné que Magdi El Galad, rédacteur en chef d'El Watan, et Alaa El Ghatrifi, directeur de ce journal, passent en jugement pour avoir diffamé le directeur d'un centre de recherche et d'étude d'opinions. La date du procès n'a pas été fixée. Il y a quelques jours, El Galad a été inculpé de "diffusion de fausses nouvelles dans le but de troubler l'ordre public", El Watan ayant publié les noms de personnes que des militants islamistes, selon le quotidien, chercheraient à assassiner. (Shaimaa Fayed et Maggie Fick; Guy Kerivel pour le service français) Zone Bourse http://www.zonebourse.com/actualite-bourse/Deux-journalistes-egyptiens-poursuivis-pour-diffamation--16871188/
Exposition "Icônes coptes"
Ils reprochent aux Frères musulmans d'être en contradiction avec les enseignements islamiques et de "ne représenter l'Islam en aucune façon". Objets de leurs récriminations : - la politique du gouvernement en matière de tourisme (trop de laxisme) ; - un manque de cohérence dans la volonté exprimée de libérer Jérusalem ("La libération de Jérusalem ne sera pas atteinte par les slogans, mais par un changement réel qui passe par une réelle volonté de mettre en œuvre la charia d'Allah") ; - le rétablissement des relations avec l'Iran. Un article en anglais Ahram online http://english.ahram.org.eg/NewsContent/1/64/71769/Egypt/Politics-/Salafists-launch-another-attack-on-Egypts-ruling-M.aspx
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Les travailleurs de la Compagnie d’Eletricité du Caire-Nord (NCEDC) reprennent le travail ce lundi après avoir obtenu dimanche la libération de leurs collègues arrêtés et le retrait par la direction d’un projet de réduction d’une partie des primes. Les travailleurs de la NCEDC se sont mis en grève la semaine dernière pour la libération de 17 de leurs collègues arrêtés lors d’une manifestation contre le projet de réduire de 50% certaines primes de leurs salaires mensuels. Samedi la direction a publié une déclaration affirmant que les primes ne seraient pas baissées. Dimanche les 17 ouvriers arrêtés étaient libérés.
Source : El-Ahram, via Solidarité Ouvrière http://communismeouvrier.wordpress.com/2013/05/20/le-caire-fin-de-la-greve-des-travailleurs-de-la-ncedc/
Du balcon de leur magasin, Agnès Debiage et Ludovic Piantanida - un couple de Français installé en Égypte - ont une vue imprenable sur la célèbre place Tahrir, au Caire. Un lieu d'où ils ont assisté à toutes les phases du tourbillon égyptien. Les clients peuvent profiter des bancs en bois traditionnels qui y sont installés pour regarder le spectacle de la vie quotidienne du centre-ville, ou observer les manifestations qui secouent régulièrement le secteur. Le couple qui dirige « Oum El Dounia » - à la fois librairie francophone et magasin d'artisanat local - a vécu à travers ce commerce toutes les phases du tourbillon égyptien, des espoirs de démocratie à la grave crise économique qui sévit désormais. « Le 25 janvier 2011 (premier jour de la révolte populaire), on s'attendait à voir quelques dizaines de manifestants se faire matraquer et disparaître, comme d'habitude sous Hosni Moubarak », se souvient Ludovic. « En fait, c'est la première fois que, depuis mon balcon, je voyais la police égyptienne totalement débordée par des gens venus par milliers. La situation était tout à fait nouvelle », raconte ce natif de Redon (35). « Oum El Dounia » (« la mère du monde », un surnom de l'Égypte) va rester ouvert les premiers jours de la révolte, puis devra fermer pendant une courte période devant la violence des affrontements. Une situation d'autant plus inédite que le magasin n'avait pas fermé une seule journée depuis sa création, sept ans plus tôt, au premier étage d'un immeuble d'une artère commerçante, en bordure de la place. « Nous venions tous les jours vérifier que la porte tenait bon » alors que les affrontements faisaient rage, se souvient Agnès. Le Télégramme Plus : http://www.letelegramme.fr/ig/generales/france-monde/monde/egypte-un-breton-aux-premieres-loges-de-la-revolution-20-05-2013-2107777.php?utm_source=rss_telegramme&utm_medium=rss&utm_campaign=rss&xtor=RSS-31
Exposition "Révolution [nom, féminin] : Le printemps arabe des femmes"
Le Dr Saad Katatni, président de Liberté et Justice, a souligné que son parti "a besoin des jeunes, en raison de leur énergie, de leur vitalité et de leur créativité. Il va leur permettre de prendre les plus hauts postes et d'effectuer les fonctions les plus importantes dans la période à venir. Le rôle de la jeunesse ne se limite pas au sport. Les jeunes ont un devoir important dans la construction et la gestion des institutions de l'Etat." Article en anglais Ikhwan web http://www.ikhwanweb.com/article.php?id=30954
Interview, en anglais, par Al-Akhbar. Extraits "Morsi a pris le pouvoir à travers des élections, et nous devons en respecter les résultats en conformité avec les principes démocratiques. Mais les dirigeants démocratiques qui prennent le pouvoir par des moyens démocratiques doivent aussi exercer le pouvoir démocratiquement. Nous rappelons que la Déclaration constitutionnelle (instaurée par le pouvoir en place) est anti-démocratique. (N'oublions pas non plus ) les blessés à l'extérieur du palais présidentiel al-Ittihadiya. De tels incidents sapent naturellement la légitimité de Morsi. Morsi a une légitimité juridique, qui fait l'objet de critiques, mais sa légitimité politique s'est effondrée avec la Déclaration constitutionnelle, ainsi que sa légitimité morale depuis que des Egyptiens ont perdu la vie. En d'autres termes, il est au pouvoir avec une légitimité juridique discutable, et une légitimité politique et morale inexistante." http://english.al-akhbar.com/content/hamdeen-sabahi-interview-brotherhood-has-divided-egypt
Conférence "Un intellectuel musulman libéral : Gamâl al-Bannâ (1920-2013)" par Dominique Avon
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