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The role of the chantress in ancient Egypt, by Suzanne Lynne Ostine

The role of the chantress in ancient Egypt, by Suzanne Lynne Ostine | Égypte-actualités | Scoop.it

The specific nature of the title ‘s_m`yt’ or “chantress”, which occurred from the Middle Kingdom onward, is investigated through the use of a database cataloging 861 women who held the title. Sorting the data based on a variety of details has yielded patterns regarding their chronological and demographical distribution. The changes in the social status and numbers of women who bore the title indicate that the Egyptians perceived the role and status of the title differently through time. Information on the titles of the chantresses’ family members has allowed the author to make inferences concerning the social status of the women who held the title “chantress”. Middle Kingdom title-holders were of modest backgrounds and were quite rare. Eighteenth Dynasty women were of the highest ranking families. The number of women who held the title was also comparatively small. Nineteenth Dynasty women came from more modest backgrounds and were more numerous. Women of the Third Intermediate Period were nearly all from priestly families at Thebes and the large number indicates the strength of the cult of Amun.

 

The title occurs sporadically after the Third Intermediate Period, but is known through the Ptolemaic era. From the earliest occurrences of the title until the latest, it is clear that the title was closely associated with the state religious hierarchy. It has been shown that during the New Kingdom the ‘s_m`ywt’ participated in state religious rites including processions, daily temple rituals, and the ‘Sed’-festival ceremony. This association with the state religious apparatus also had political implications. The author has interpreted the fluctuating numbers of women who held the title, along with their historical context, to conclude that, at times, the title may have been used by the religious authorities as a tool to involve more families in the temple systems and the local or national power structures

Egypte actus's insight:

Click here to read this thesis from University of Toronto : http://www.collectionscanada.gc.ca/obj/s4/f2/dsk3/ftp04/NQ58632.pdf

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Le « capitalisme extrême » des frères musulmans

Le « capitalisme extrême » des frères musulmans | Égypte-actualités | Scoop.it

Aux affaires en Egypte, les Frères musulmans ne peuvent plus se contenter du slogan « L’islam est la solution ». Car leur politique libérale risque de susciter de fortes oppositions.

MONSIEUR Khairat Al-Shater est le numéro deux des Frères musulmans, et le représentant de son aile la plus conservatrice. Quant au richissime Hassan Malek, après avoir débuté dans les affaires en partenariat avec M. Al-Shater, il dirige aujourd’hui avec son fils un réseau d’entreprises dans le textile, l’ameublement et le commerce employant plus de quatre cents personnes. Ces deux hommes incarnent bien le credo économique des Frères musulmans en faveur de la libre entreprise, qui se conforme davantage à la doctrine néolibérale que la forme de capitalisme développée sous la présidence de M. Hosni Moubarak.

Le portrait de M. Malek dressé par Bloomberg Businessweek aurait pu s’intituler « L’éthique frériste et l’esprit du capitalisme », tant il semble paraphraser l’ouvrage classique du sociologue Max Weber. Les Malek, explique le magazine, « font partie d’une génération de conservateurs religieux ascendante dans le monde musulman, dont la dévotion stimule la détermination à réussir dans les affaires et la politique. Comme le dit Malek : “Je n’ai rien d’autre dans ma vie que le travail et la famille.” Ces islamistes posent un formidable défi à la gouvernance laïque dans des pays comme l’Egypte, non seulement à cause de leur conservatisme, mais aussi en raison de leur éthique de travail, de leur détermination et de leur abstention apparente du péché de paresse. (…) “Le fonds de la vision économique de la confrérie, s’il fallait la définir d’une façon classique, est un capitalisme extrême”, dit Sameh Elbarqy, ancien membre de la confrérie (1) ».

Ce « capitalisme extrême » se manifeste dans le choix des experts en économie participant à l’assemblée chargée de rédiger le projet de Constitution égyptienne, largement dominée par les Frères musulmans et les salafistes, et boycottée par l’opposition libérale et de gauche. « M. Tareq Al- Dessouki est un homme d’affaires, député du parti Nour [salafiste]. Il dirige la commission économique du nouveau Parlement et a pour mission de résoudre les conflits éventuels avec les investisseurs saoudiens en Egypte.

 

Plus: http://badiltawri.wordpress.com/2013/02/07/le-capitalisme-extreme-des-freres-musulmans/

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