 Your new post is loading...
Le gouvernement égyptien, dirigé par les islamistes, a demandé à un comité d'experts juridiques de proposer des amendements à la Constitution, rapporte mardi l’agence officielle Mena, une initiative qui répondrait à une demande de l’opposition libérale et de gauche.
Les opposants, réunis au sein du Front de salut national (FSN), avaient boycotté l’an dernier les travaux de l’Assemblée constituante pour dénoncer la surreprésentation des islamistes. Ils réclament que la Constitution garantisse davantage les libertés publiques et les droits individuels, notamment des minorités religieuses et des femmes. Selon Mena, le Premier ministre, Hicham Kandil, a demandé aux experts de se pencher sur dix à quinze articles de la loi fondamentale, votée dans la précipitation par le Parlement en décembre et approuvé dans la foulée par référendum.
L’agence ne spécifie pas quels sont les articles concernés, ni quand les experts doivent rendre leurs travaux. Elle dit en revanche, en citant Hicham Kandil, que les propositions d’amendements ne seront pas contraignantes pour le nouveau Parlement, censé être élu cette année, mais seront transmises directement au président Mohamed Morsi. Il n’a pas été possible de joindre le porte-parole du gouvernement, le Premier ministre étant de son côté en déplacement à l’étranger. Compte tenu du flou entourant encore une possible réforme, l’opposition a réagi avec prudence à cette annonce. Plus: http://www.andlil.com/legypte-pourrait-amender-sa-constitution-demande-des-opposants-109763.html
L'état d'urgence décrété par le Pt Morsi : quelle validité constitutionnelle ?
Egypt’s travel leaders have called for tourism to be included in Article 17 of the country’s recently approved constitution.
Minister of Tourism Hisham Zazou requested members of the Freedom and Justice Party, the liberal Wafd Party, the liberal Free Egyptian Party and the moderate Islamic Party, consider amending the Article to ensure the protection and sustainability of tourism, Ahram Online reported.
Dans une conférence de presse, tenue ce jour, la Magistrate Tahani el Gebali a déclaré que ce le texte de la Constitution exprimait la contradiction entre la conscience du législateur et son impartialité dans l’élaboration des textes législatifs. Elle a également souligné que cette Constitution est imparfaite et doit être considérée comme une agression historique contre l'indépendance des juges. Elle a ajouté que le pourcentage de voies exprimées lors du Référendum sur la Constitution n’a pas dépassé les 20% des personnes inscrites/enregistrées, ce qui ne lui donne pas la légitimité au nom de l’ensemble du peuple.
Les Coptes orthodoxes d'Egypte célèbrent lundi leur premier Noël sous un pouvoir issu des Frères musulmans, dans un climat d'inquiétude face à la montée en puissance de l'islam politique, en dépit des assurances des autorités.
|
Egypt's Islamist-led government has asked independent legal experts to propose amendments to the new constitution, the state news agency MENA said on Tuesday, signaling that it may be heeding concerns of the liberal and leftist opposition. Members of Egypt's main opposition bloc, the National Salvation Front (NSF), walked out of the drafting of the constitution last year in protest at what they saw as its Islamist slant, and have called for changes to enshrine more freedoms and rights, notably for religious minorities and women. Eight people have been killed and many others injured in the last four days in one of the worst outbreaks of sectarian violence between Muslims and Christians since the uprising that ousted Hosni Mubarak in 2011. MENA said Prime Minister Hisham Kandil had assigned a committee of scholars to review 10 to 15 articles of the disputed charter, which was rushed through parliament in December over opposition protests, and passed in a referendum. Mohamed ElBaradei, a senior NSF leader, has spearheaded a campaign for amendments, and called his grouping the Constitution Party to underline the importance of the document. More on:http://news.yahoo.com/egypt-gesture-opponents-eyes-constitution-changes-122618858.html
In response to a recent wave of deadly clashes throughout the country, President Mohamed Morsi imposed a 30-day state of emergency – including daily curfews – in the canal cities of Suez, Ismailia and Port Said. Egypt's new constitution, however, requires that the Shura Council (the upper house of Egypt's parliament) approve the move within seven days of its application. According to Article 148 of the newly-approved charter, the president of the republic can only declare a state of emergency after consulting with Egypt's cabinet. The declaration should then be submitted to the lower house of parliament within seven days. In the event that there is no sitting lower house, as is the case in Egypt now, the proclamation should be referreed to the Shura Council for approval.
Ça s’est passé un 16 janvier en Égypte
The only female judge to sit on Egypt's highest court says she has filed the first legal challenge against the country's highly contentious constitution, which cost her the seat she held. Tahani el-Gebali said Tuesday she filed a complaint to the Supreme Constitutional Court questioning the legality of the charter, which she said was drafted and passed illegally. She called it "a threat to the rule of law." El-Gebali said she asked the court to nullify the consequences of the constitution's passage, one of which is the reduction of the number of judges sitting on the court. She argues that violates the court's independence. The constitution has highly polarized Egyptians. It passed by a 64 percent 'Yes' vote in a referendum in which around only 33 percent of voters participated.
En Egypte, les salafistes, forts de l’adoption par référendum du projet de Constitution présenté par leur allié frère musulman Morsi, n’ont pas attendu pour mettre à exécution leur projet visant à l’application de l’article 2 qui fait référence à la charia. Selon des informations données par la télévision égyptienne, une demande a été déposée devant le tribunal administratif du Caire pour exiger la fermeture des magasins de vente d'alcool et des boîtes de nuit. Cette action en justice est fondée, aux dires de ses auteurs, sur la Constitution et particulièrement l'article 2 qui stipule que «l'islam est la religion d'État et l'arabe est la langue officielle, et les principes de la charia islamique sont la source principale de la législation» ainsi que l'article 10 qui fixe à l'État et à la société l’obligation de «protéger la morale». Les craintes de voir les islamistes au pouvoir en Egypte compromettre la principale rentrée en devises du pays se confirment. Le secteur touristique ne supportera pas un durcissement des règles à l’encontre des touristes : mixité des plages, vente d'alcool... et risque d’aller vers le chômage technique. Jusqu’à maintenant, les touristes pouvaient trouver leurs boissons préférées dans les restaurants et hôtels comme à Louxor et autres établissements qui leur sont réservés. Ils pouvaient acheter des boissons alcoolisées ou de la bière dans les magasins sur présentation de leurs passeports. Les Egyptiens, pour leur part, n’étaient plus en mesure d’acheter des boissons alcoolisées au cours des grandes fêtes islamiques. En dehors de ces périodes, ils devaient se cacher pour boire leur bière. De grands pas avaient déjà été faits vers l’interdiction de l’alcool dans ce pays. Ainsi, il était interdit de longue date de vendre des boissons alcoolisées au cours du mois sacré du Ramadhan. Le ministre du Tourisme égyptien, Mounir Fakhry Abdel Nour, vient de confirmer que la vente d’alcool serait interdite pendant toutes les fêtes islamiques et pas seulement durant le mois de Ramadhan. Il a décidé de modifier les critères et les conditions des institutions touristiques (magasins, restaurants…) pour y augmenter le nombre de jours où il est interdit de servir des boissons alcooliques aux Égyptiens. Le commerçant qui contreviendra à ces directives se verra rayer du registre du ministère, selon la décision du ministre. L’Egypte vit actuellement une grave crise économique due au déficit budgétaire et aux dettes intérieures et extérieures croissantes. Le pays a besoin de 14,5 milliards de dollars pendant les prochains 20 mois pour surmonter cette crise. Les ressources financières du pays couvrent seulement 60% des dépenses qui augmentent rapidement, selon les responsables égyptiens qui évoquent l’éventualité de suspendre certaines subventions aux prix à la consommation. Les réserves de devises ont chuté de 35 milliards de dollars américains à 15 milliards au cours des deux années passées. La situation risque d’empirer, estiment les observateurs qui connaissent bien ce pays. Dans ce contexte de crise, les salafistes veulent également obtenir l’interdiction aux banques de pratiquer les intérêts dans les crédits.
|