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Having received identical reports on wide and increasing support of planned 30 June demonstrations demanding early presidential elections, President Mohamed Morsi and the Supreme Council of the Armed Forces (SCAF) are independently considering their options. For his part, Morsi has demanded the announced support of both the grand imam of Al-Azhar, who some Islamists called for his removal, and the patriarch of the Coptic Orthodox Church, whose inauguration Morsi declined to attend despite a prior visit to Abbaseya Cathedral to attend Christmas Mass when he was a presidential runner.
Ahram online http://english.ahram.org.eg/News/74456.aspx
Former Supreme Constitutional Court Judge Tahani Al-Gebali called Tamarod “an exceptional movement.” Constitutional experts and law professors took part in a roundtable discussion on Wednesday to discuss the legal ramifications of Tamarod movement and its constitutionality. Tamarod is a petition campaign gathering signatures to withdraw confidence in President Mohamed Morsi. The campaign is also calling for protests on 30 June against the current regime. (...) Experts at the roundtable agreed that the Tamarod signatures enable the people to invalidate the constitution, calling it a “second wave to the 25 January Revolution.”
Daily news Egypt http://www.dailynewsegypt.com/2013/06/19/constitutional-experts-discuss-tamarod/
Six Egyptians have been selected as finalists in Intel’s Business Challenges in the Middle East and North Africa 2013 competition. The competition brings together scientists and engineers with plans and ventures that would better the world through innovation and entrepreneurship. The top four winners in the region will be granted the opportunity to participate in Intel’s Business Challenges global competition, for the chance to win a grand prize of $50,000. The competition will take place in October 2013 in Silicon Valley, and will be jointly hosted with the University of California at Berkeley. Daily news Egypt http://www.dailynewsegypt.com/2013/06/19/six-egyptians-join-intels-business-challenge-competition/
A security plan has been put in place at Cairo International Airport in anticipation of any developments that may occur at mass anti-government protests planned for 30 June, Minister for Civil Aviation Ahmed El-Maadawy said.
The minister said on Wednesday that he holds regular meetings with senior security officials at the airport to ensure it is secure and ready to "face any potential scenarios."
Egypt is expecting nationwide demonstrations by the end of the month aimed at pushing President Mohamed Morsi – who hails from the Muslim Brotherhood movement – to step down and hold early presidential elections.
Egypt news http://news.egypt.com/english/permalink/181873.html
Al-Kharbaoui: Les Frères musulmans pensent à sacrifier Morsi pour sauver leur Confrérie
Les Frères musulmans transfèrent leurs familles et leurs fonds à l’étranger
L’ambassadrice américaine au Caire Ann Peterson a déclaré que le président Mohamed Morsi différait de son prédécesseur Hosni Moubarak et qu’il ne fallait pas faire une comparaison entre eux
Al-Masry Al-Youm The Shura Council’s Legislative and Constitutional Affairs Committee turned down on Tuesday a request by the president's office to increase its budget to LE413 million, up from the LE330 million earmarked by the Ministry of Finance. The committee said that the ministry should make up for deficits during the upcoming fiscal year, which starts in July. Mohamed Ashraf, who represented the president's office during the committee session, denied that the current budget is higher than those allocated under former president Hosni Mubarak. He added that the former first lady, Suzanne Thabet, spent LE185,000 a year on bodyguards, janitors, and cooks alone. He argued that the presidential budget under Mubarak also received contributions from ministries. http://www.egyptindependent.com/news/shura-council-rejects-larger-presidential-budget
Al-Masry Al-Youm Al-Azhar Grand Sheikh Ahmed al-Tayyeb on Wednesday severely criticized extremist Islamist groups for calling the opposition “infidels,” ahead of 30 June protests planned by different opposition factions against president Mohamed Morsy of the Muslim Brotherhood. “Peaceful opposition to the ruler is legitimate,” Tayyeb said in a statement on Thursday. “Armed opposition. on the other hand, would be considered mutiny,” the Grand Sheikh added in a statement that came less than 24 hours after his meeting Tuesday with Morsy. The president had met on Tuesday evening with Tayeb and Coptic Pope Tawadros II to discuss the roles Al-Azhar and the church could play to achieve national reconciliation and avoid violence. Tayyeb warned of violence and sedition. “Opposition has nothing to do with faith or disbelief,” he said. http://www.egyptindependent.com/news/azhar-anti-morsy-protesters-not-%E2%80%9Cinfidels%E2%80%9D
Que va-t-il se passer le 30 juin ? C’est comme si on assistait à un rendez-vous pour un duel à l’épée. L’heure est aux surenchères et les analystes tentent vainement des réflexions à froid. Personne n’a de réponse à la question cruciale : que va-t-il arriver le 30 juin ? Morsi partira-t-il comme le veut l’opposition ? Celle-ci mise sur le nombre de manifestants qui seront dans les rues pour crier leur colère contre les Frères musulmans. En supposant un débordement de foules contestataires, les Frères musulmans vont-ils disparaître gentiment, comme par magie de la scène ? Et l’armée dans tout cela ? Qui gouvernera l’Egypte ? Et comment ? Les forces révolutionnaires et tous ceux qui ont adhéré à la campagne Tamarrod (rébellion) affichent un seul objectif : faire tomber le président Morsi et son régime. Quelques analystes tentent de leur côté de faire la part des choses. Najet Belhatem Ahram Hebdo Plus : http://hebdo.ahram.org.eg/NewsContent/979/1/130/3016/-Morsi,-partira,-partira-pas.aspx
Saluée par les partisans de Morsi, la décision de rompre les relations diplomatiques avec la Syrie est dénoncée par l’opposition comme une manipulation de l’opinion publique. L'armée, elle, rejette une implication directe dans le conflit. L’annonce par le président Mohamad Morsi de la rupture des relations avec Damas est un double message destiné, selon des analystes, à courtiser les pays arabes et occidentaux opposés au régime de Bachar Al-Assad, mais aussi à s’assurer le soutien d’une tranche de la population égyptienne en invoquant la dimension confessionnelle de la crise syrienne. Dans un discours devant des milliers d’islamistes rassemblés dans le stade du Caire pour une conférence de « Soutien à la Syrie », le président Morsi a déclaré samedi soir avoir rompu « définitivement » les relations avec le régime syrien. « Le chargé d’affaires égyptien à Damas sera rappelé, et l’ambassade syrienne au Caire sera fermée », a annoncé le chef de l’Etat, sous les applaudissements de l’audience. Gamila El-Tawila Ahram HebdoPlus : http://hebdo.ahram.org.eg/NewsContent/979/1/130/3015/Egypte-La-r%C3%A9volution-syrienne-soutenue,-utilis%C3%A9e.aspx
L'Organisation Internationale du Travail vient de classer l'Egypte sur sa liste noire. Privés de liberté syndicale et soumis à des violations continuelles des conventions internationales, les ouvriers sont devenus les parias du monde du travail. A l'origine de près de 4 000 manifestations et grèves depuis un an, ces travailleurs de la misère ne sont toujours pas écoutés. « Nous poursuivrons la voie tracée par Gamal Abdel-Nasser qui voulait créer un immense château industriel en Egypte », avait lancé le président Mohamad Morsi le 1er mai dernier dans un discours prononcé devant des ouvriers de l’industrie sidérurgique au Caire. Lors de la fête du travail, il affirmait que « l’Egypte encourage le secteur privé, mais cela ne signifie pas que nous négligeons le secteur public (...). La production et l’exportation sont les véritables indicateurs du développement d’un pays ». Malgré ces paroles, 3 817 protestations ouvrières ont eu lieu depuis l’accession au pouvoir de Morsi. Ces déclarations reviennent aujourd’hui sonner aux oreilles non seulement de la classe ouvrière, mais aussi de tous les Egyptiens qui voient leur pays classé parmi les pires au monde par l’Organisation Internationale du Travail (OIT). Dans le cadre de la 102e conférence internationale du travail, l’Egypte a été placée sur la liste noire de l’OIT en raison de ses violations des droits des travailleurs et des conventions internationales sur le travail. En tête de la délégation égyptienne qui a pris part à la conférence annuelle de l’OIT : le ministre de la Main-d’oeuvre, Khaled Al-Azhari. Il s’est rendu à Genève jeudi 16 juin pour assister à la réunion du comité des critères et des conventions internationales, où a été examinée la position de l’Egypte et où sont discutées les remarques rédigées par le comité. Chaïmaa Abdel-Hamid Ahram Hebdo Plus : http://hebdo.ahram.org.eg/NewsContent/979/10/124/3002/LEgypte,-un-enfer-pour-les-ouvriers.aspx
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By Rawan Ezzat Alexandria University President Dr Osman Ibrahim announced Tuesday the suspension of all university-run businesses and administration in solidarity with protesting employees. The employees have been engaged in a sit-in since Sunday outside the Alexandria offices of the Ministry of Finance, protesting the ministry’s reallocation of a fund that was to be used to improve their wages. In a statement issued Tuesday evening, Ibrahim said that the decision to suspend university administration was made in support of the striking employees. Ibrahim called on the Shura Council to take action by confirming both an additional EGP 2.4bn for the university’s budget for the 2013-2014 academic year and a raise in employee wages. Daily news Egypt http://www.dailynewsegypt.com/2013/06/19/alexandria-university-president-suspends-administration/
Djemila Benhabib lutte contre les ennemis des libertés, tant dans les pays arabo-musulmans que dans les démocraties occidentales. Dans « Les soldats d’Allah à l’assaut de l’Occident » (éd. H&O), elle analyse les conditions historiques qui ont abouti au gâchis actuel, notamment l’alliance des USA avec l’Arabie saoudite. Elle montre par de nombreux exemples comment a été mise en œuvre la stratégie des Frères musulmans pour conquérir des bastions en Amérique et en Europe, avec la complicité d’une gauche irresponsable et de compagnons si ouverts à la diversité qu’ils donnent des gages à ce nouveau totalitarisme. L’autorisation du port du voile est un vecteur majeur de cette démission… Au point que des progressistes, Verts en tête, en viennent à porter sur des listes électorales des militantes en foulard, et plus encore, le corps masqué par des vêtements informes. Or, affirme Benhabib, le voile islamique n’est « qu’un ghetto ambulant qui véhicule des valeurs de repli identitaire ». Et s’il soulève tant de réticences dans nos sociétés, c’est pour « son caractère profondément discriminatoire à l’égard de femmes, et raciste par rapport à tous ceux qui n’appartiennent pas à l’Oumma ». Djemila Benhabib est l’auteure de « Ma vie à contre-Coran » et de « Les soldats d’Allah à l’assaut de l’Occident ». Elle a aussi publié plus récemment « L’automne des femmes arabes » qui raconte sur le vif ses voyages à Tunis et au Caire un an après les révolutions. De passage à Genève, l’essayiste québécoise d’origine algérienne a répondu à quelques questions liées à ce vaste débat.
Les Observateurs.ch http://www.lesobservateurs.ch/2013/06/19/benhabib/
Supporters of Islamist parties in Luxor formed human chains on Wednesday in attempts to allow the newly-appointed governor of the province, Adel El-Khayat, to enter the governorate building despite protests taking place outside.
Among the Islamist parties involved in the action are the Salafist-oriented Nour Party, the Muslim Brotherhood’s Freedom and Justice Party, and Al-Gamaa Al-Islamiya’s political wing, the Building and Development Party.
Al-Ahram Arabic news website reported that hundreds of protesters on Wednesday afternoon had lit fires in front of the governorate headquarters to bar the governor from entering.
The appointment of El-Khayat on Sunday as governor of Luxor provoked uproar in the Upper Egyptian governorate, as the new governor is a founding member of Al-Gamaa Al-Islamiya, the militant group responsible for the Luxor terrorist attack that killed at least 58 foreign tourists and four Egyptians in 1997.
Egypt news http://news.egypt.com/english/permalink/181874.html
Suite à la nomination d’el-Khayat : plusieurs vols touristiques pour Louxor déjà annulés
Al-Masry Al-Youm Prime Minister Hesham Qandil said on Wednesday that if demonstrators toppled President Mohamed Morsy on 30 June, it could precipitate a political castrophe in Egypt. If Morsy is toppled, his successor would also be toppled and the whole boat would sink, Qandil claimed. “Change comes through elections,” the prime minister added. “Elect a new parliament to face the president if you want.” Qandil also said the police will protect both demonstrators and public facilities on 30 June. “One of the few things the government and the people agree on is that the emergency law will never return, however easy it is to enforce it,” he said. http://www.egyptindependent.com/news/pm-warns-catastrophe-if-morsy-ousted
Vidéo publiée le 18 juin 2013
Samer Al-Mofti, ancien secrétaire général du Centre de Recherches du Désert (CRD), relevant du ministère de l’Agriculture et de la Bonification des terres, est décédé la semaine dernière. Surnommé « l’amoureux du désert », cet expert international de l’environnement était connu pour être non seulement un très actif défendeur du désert, mais aussi pour ses vastes connaissances dans l’agriculture, la géologie et les couches terrestres, la faune et la flore ainsi que les réserves naturelles. Membre du comité de l’agriculture et de l’irrigation sous l’ancien régime, Al-Mofti était contre les politiques de bonification de nouveaux terrains dans le désert. « Ceux qui appellent à bonifier le désert en Egypte le font en pensant que le désert est le Delta. Mais ils n’aboutiront à rien et gaspillent de l’argent. Il faut connaître le désert, les conditions environnementales et les ressources naturelles hydrauliques pour pouvoir en profiter. Si l’on ne sait pas ce qu’on veut exactement du désert avant d’élaborer des plans pour le développer, on ne gagnera rien de ces terrains pleins de richesses », disait-il dans toutes ses interventions devant les instances internationales et locales. Il refusait des slogans comme « Invasion du désert » ou « Rendre vert le désert ». Pour lui, le désert d’Egypte est le plus aride au monde. Il a toujours appelé durant sa vie professionnelle à ne cultiver que de petites superficies du désert et à ne pas accorder des millions de feddans aux investisseurs, puisque les ressources d’eau n’auraient pas suffi à cette politique. Rasha HanafyAhram Hebdo Plus : http://hebdo.ahram.org.eg/NewsContent/979/37/0/3021/Samer-AlMofti,-%C2%AB%C2%A0l%E2%80%99amoureux-du-d%C3%A9sert%C2%A0%C2%BB,-s%E2%80%99en-est-.aspx ;
Les artistes et les intellectuels ne cèdent pas. Remontés contre le nouveau ministre de la Culture, ils viennent de donner une autre dimension à la contestation en s'attaquant directement à Mohamad Morsi. Malgré quelques dissensions, ils sont désormais très largement soutenus. Le summum du sit-in des intellectuels a eu lieu mardi 10 juin. Ce jour-là, un groupe de Frères musulmans dirigé par un cinéaste islamiste, Ahmad Moughir, a envahi les espaces occupés par le sit-in, en signe de solidarité avec le ministre de la Culture. Et comme d’habitude, cette attaque farouche n’a fait qu’augmenter le nombre des protestataires, non seulement parmi les intellectuels, artistes, écrivains et cinéastes, mais aussi parmi les forces politiques, le peuple, et surtout les jeunes révolutionnaires.
Dina Kabil Ahram Hebdo
Plus : http://hebdo.ahram.org.eg/NewsContent/979/5/33/2971/Intellectuels,-la-r%C3%A9bellion-s%C3%A9tend.aspx
Les risques de dérapages violents se profilent à l’approche des manifestations géantes prévues le 30 juin. Un face-à-face potentiellement dangereux est à prévoir entre opposants et partisans au président Morsi. A la veille des manifestations prévues par les opposants et les partisans du président Mohamad Morsi, les spéculations vont bon train quant à l’éventualité de voir le 30 juin tourner en guerre de rues, d’autant plus que les altercations verbales et les affrontements physiques entre islamistes et laïcs sont déjà évidents depuis des semaines. « En se basant sur la situation actuelle, je m’attends à une catastrophe. Nous avons des factions en conflit qui sont prêtes à en venir aux mains », craint Mahmoud Kotri, un expert en sécurité. « Tous les ingrédients de la violence sont là, bien que l’Egypte n’ait jamais été témoin de combats d’ordre ethnique ou religieux, la bataille politique actuelle pourrait bien nous conduire à la guerre », ajoute-t-il. Des groupes islamistes tels que Hazemoun (composé des partisans du prédicateur salafiste Hazem Abou-Ismaïl) et les prétendues brigades entraînées sous l’égide de la confrérie descendront dans la rue le 30 juin pour défendre Morsi et son administration. Sherif Tarek Ahram Hebdo Plus : http://hebdo.ahram.org.eg/NewsContent/979/1/130/3006/-juin--vers-quel-sc%C3%A9nario-se-dirigeton-en-Egypte.aspx
Un projet de loi aggravant les peines relatives aux violences contre les policiers et à la perturbation de la circulation est débattu au Conseil consultatif. Accueilli favorablement par les policiers, le texte est perçu par certains comme un moyen d'intimidation à l'approche des manifestations du 30 juin. Dans l’objectif de « rétablir l’ordre et d’instaurer la sécurité », le Conseil des ministres a présenté au Conseil consultatif, samedi, un nouveau projet de loi instaurant des peines plus sévères pour les délits et les crimes de rue, y compris les agressions contre des policiers. Le projet de loi, qui a été soumis à la commission des affaires législatives du Conseil consultatif, prévoit la peine de mort pour les personnes qui forment des bandes armées dans l’objectif de s’en prendre aux citoyens ou aux policiers. La loi prévoit également pour la première fois une peine de deux ans d’emprisonnement et une amende de 5 000 L.E. pour blocage de routes et perturbation intentionnelle de la circulation routière ou ferroviaire. Attaquer un policier avec une arme à feu serait passible de 3 à 10 ans (au lieu de 6 mois à 2 ans) d’emprisonnement, une peine assortie d’une amende allant de 20 à 60 000 L.E. au lieu de 200 L.E. Ola Hamdi Ahram Hebdo Plus : http://hebdo.ahram.org.eg/NewsContent/979/1/130/3005/Au-nom-de-l%E2%80%99ordre-et-de-la-discipline.aspx
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