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INVESTISSEMENTS - La France prépare un futur prometteur

INVESTISSEMENTS - La France prépare un futur prometteur | Égypt-actus | Scoop.it
Une mission du MEDEF International (Mouvement des Entreprises de France) vient de quitter l’Egypte. Avec un dîner organisé par la Chambre de Commerce Française en Egypte (CCFE), en présence du ministre de l’Investissement égyptien, une importante rencontre a eu lieu avec la communauté des affaires du Caire

L’Egypte traverse une période économique difficile depuis près de deux ans, mais les entreprises étrangères, et notamment françaises, saisissent bien le potentiel considérable que présentera le marché local dans un très proche avenir.

La toute récente visite (18-20 novembre) du MEDEF International (Mouvement des Entreprises de France) au Caire, conduite par Patrick Lucas, Président de Gras Savoye, Vice-Président de MEDEF International et co-Président du Conseil Présidentiel Franco-Egyptien des Affaires (CPFEA), vient le démontrer.

Composée d’une vingtaine de chefs de grandes entreprises et de PME, actives dans un large éventail de secteurs – tourisme, luxe, banques et assurances, nouvelles technologies, aéronautique, énergie, transport et logistique, BTP – la délégation a rencontré les plus hautes autorités de l’Etat, ses homologues du secteur privé ainsi que les partenaires potentiels.

Ces rencontres ont permis aux membres de la délégation de faire part de leurs projets et également de s’informer sur les réformes en cours, sur l’évolution de l’environnement des affaires et sur les nouvelles priorités économiques du pays.

Approfondissement des échanges
Un bilan et des perspectives que la délégation est venue exposer lors du dîner organisé le 19 novembre par la Chambre de Commerce Française en Egypte (CCFE), désormais dirigée par Mme Natacha Tempez, en présence du ministre égyptien de l’Investissement, Osama Saleh.

Pour Patrick Lucas, "cette dixième mission du MEDEF International au Caire témoigne de la volonté des entreprises françaises de poursuivre l’approfondissement des échanges et des investissements avec l’Egypte. Elle s’inscrit dans la continuité et le renforcement des relations établies entre nos deux pays".

De son côté, et entamant son allocution par un hommage à "la révolution rendue possible grâce à la jeunesse égyptienne représentant 60% de la population du pays" le ministre n’a pas manqué d’indiquer que "si l’Egypte traverse une période de défis, sa vision claire du futur fera d’elle l’une des plus importantes économies au monde dans 10 ans".

L'Egypte devra ainsi pendant cette période travailler à résorber le chômage de 12.7% selon le ministre, réduire le déficit budgétaire et lutter contre la corruption endémique.

M. Saleh prévoit près de 280 milliards de dollars d’investissements dans les années à venir et "la France, qui est un des 10 plus importants investisseurs en Egypte et connaît donc bien le marché égyptien trouvera de nombreux moyens de coopérer" à ce boom économique.

Deux futurs mégas projets
Un boom économique dont les prémices s’observent déjà aujourd’hui avec les toutes récentes implantations dans le pays de grands noms de l’industrie asiatique et la signature prochaine de 14 contrats de partenariat public privé (PPP) dans le secteur des services.

Mais ce sont deux futurs mégas projets que le ministre a tenu à exposer. Le premier concerne le développement du couloir du Canal de Suez. "11% du commerce mondial passe par le Canal de Suez, nous avons donc un projet de développement d’une plateforme de services liés à ce trafic commercial, qui donnera naissance à une nouvelle Egypte dans 10 ou 20 ans", prévoit le ministre.

Le second projet est relatif au développement l’axe routier entre la Haute Egypte et la mer Rouge, avec là aussi un ensemble de services à venir.

Pour insister davantage sur le potentiel égyptien, Osama Saleh n’a pas manqué de rappeler que "la position géographique de l’Egypte, et l’accès à l’Afrique sub-saharienne qu’elle permet est un élément clé pour les investisseurs".

Une Afrique convoitée par les économies émergentes, avec une Chine qui s’y est depuis longtemps engouffrée.

Olivier Hubert (www.lepetitjournal.com/le-caire.html) mercredi 21 novembre 2012
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revue de presse sur l'actualité culturelle, archéologique, politique et sociale de l'Égypte
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Zangaki, frères et photographes

Zangaki, frères et photographes | Égypt-actus | Scoop.it

Photographes, les frères Zangaki, d'origine chypriote ou grecque, ont été très actifs entre 1870 et 1899.

Georges et Constantin ouvrent un atelier au Caire dans les années 1870 Leur studio est à l'origine de l'une des plus importantes productions photographiques du pays à la fin du XIXe siècle et demeure en activité jusqu'au tournant du XXe siècle.

Ils ouvrent un autre studio à Port-Saïd où ils s'associent à Hippolyte Arnoux, comme en témoigne l'utilisation des mêmes faux-décors dans certaines scènes.

Il se pourrait qu'ils se soient également installés à Louxor, Istanbul et Beyrouth.

"Certaines épreuves, caractéristiques par la qualité de leur prise de vue, leur technicité (plusieurs opérateurs ont vraisemblablement collaboré à l'atelier et leurs approches s'avèrent différentes) se distinguent d'une imagerie conventionnelle, commerciale, destinée aux touristes de passage. L'oeuvre des Zangaki constitue un impressionnant corpus documentaire et artistique (paysagiste, architectural, ethnosociologique) et ouvre un champ de représentations qui contribue à façonner le regard de l'Occident sur le Proche Orient. Elle est présente dans quantité d'albums souvenirs rapportés à l'époque par les voyageurs et illustre de nombreux ouvrages et articles de presse."

Leurs photos extrêmement travaillées, étudiées, sont toujours signées, très souvent en lettres italiques blanches, précisément légendées, et portent une référence.

Les frères Zangaki, comme Bonfils, Lékégian, Béato, Arnoux, ou encore les frères Abdullah, nous laissent des témoignages inestimables de l'Égypte à la fin du XIXe.

Marie Grillot


http://books.google.fr/books?id=UVPhEUNg7CcC&pg=PA1045&lpg=PA1045&dq=zangaki&source=bl&ots=-mcKhSN50t&sig=fMU7s0milTYEP6nBVmrC2pi5_Vc&hl=fr&sa=X&ei=XIRKU_bQIOqh0QWCzIDwAg&ved=0CEMQ6AEwBDge#v=onepage&q=zangaki&f=false

http://fr.wikipedia.org/wiki/Frères_Zangaki


Illustration : Village égyptien et Pyramide. Vintage albumen print. Tirage albuminé. Collection particulière.

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Quand la musique coule le long du Nil pour prévenir les conflits

Quand la musique coule le long du Nil pour prévenir les conflits | Égypt-actus | Scoop.it

Des musiciens inquiets d'un différend entre l'Ethiopie et l'Egypte au sujet de la construction d'un grand barrage sur le Nil ont décidé de rapprocher, par la musique, les peuples qui bordent ce fleuve, le plus long du monde.

Dans sa longue robe traditionnelle de coton, la chanteuse éthiopienne Selamnesh Zemene remue les épaules en rythme, tandis que sa partenaire de scène, Dina El Wedidi, fait tournoyer ses mains telle une danseuse orientale. À côté d’elles, les percussions de trois artistes venus du Soudan et d’Ouganda résonnent dans l’amphithéâtre bondé de Teodros Square, au cœur du quartier Piazza d'Addis-Abeba, capitale de l'Ethiopie. Complices sur scène, les quatorze membres du Nile Project semblent se connaître depuis des années. Pourtant, leur première rencontre remonte à janvier, sur le lieu de leur résidence d’artistes à Jinja, en Ouganda.

Depuis trois ans, le "Projet du Nil" réunit des artistes originaires des onze pays du bassin de ce long fleuve. En août 2011, l’ethno-musicologue égyptien Mina Girgis et la chanteuse américano-éthiopienne Meklit Hadero ont voulu créer un projet musical afin de protéger le Nil des tensions qui l’agitent. « Nous souhaitions engager une conversation entre les artistes de ces onze pays et créer une identité dynamique du Nil à travers la musique »,  explique Mina Girgis. Il observe, écoute et tâtonne avant de réunir des artistes et de mettre en forme un mélange de rythmes et de sonorités des pays d’Afrique de l’Est. De leur première résidence à Assouan (Egypte) naît un premier album vendu à 2000 exemplaires.

Cette année, d’autres musiciens ont pris la relève en Ouganda pour composer les chansons d'une tournée africaine qui a réuni 20 000 spectateurs en février et en mars. De Kampala à Zanzibar, en passant par Nairobi et Alexandrie, une musique du Nil a résonné dans les pays concernés entre lesquels les tensions politiques se font de plus en plus fortes, en particulier à cause de la construction du grand barrage de la Renaissance sur le Nil bleu en Ethiopie, qui affole les autorités égyptiennes. Mina Girgis l’affirme : le Nile Project est politiquement neutre et n’affiche de soutien à aucun des pays riverains. Les artistes regrettent cependant la désinformation ambiante sur les questions relatives au fleuve. « Nous avons tendance à uniquement croire ce que nos gouvernements nous affirment à propos de nos voisins, déplore l’artiste soudanaise Alsarah. Si nous nous connaissions mieux, il serait plus difficile de nous induire en erreur. »

Aux citoyens du Nil de reprendre en main l’avenir de leurs ressources en eau, en créant collectivement un sentiment d’appartenance régionale par le biais de l’écoute. Celle d’une musique d’abord, puis d’un débat que les artistes du projet du Nil organisent à la fin de certains de leurs concerts sur le thème du développement durable ou de la géopolitique. « Nous aimerions inspirer les étudiants pour qu’ils puissent inventer des solutions concrètes aux problèmes du Nil ; nous souhaiterions que notre musique ait une traduction en termes de projets de développement »,notamment par le biais de partenariats avec les universités,  explique Mina Girgis. Le projet compte déjà plus de 50 000 fans sur sa page Facebook.

 


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Egypte : L’épidémie de violence sexuelle continue

Egypte : L’épidémie de violence sexuelle continue | Égypt-actus | Scoop.it

Le harcèlement et les agressions sexuelles à l’encontre des femmes en Egypte sont encore très répandus, affirment nos organisations dans un rapport publié aujourd’hui.
Ceci constitue un obstacle majeur à leur participation à la transition politique de leur pays. Les gouvernements successifs n’ont pas pris les mesures nécessaires pour mettre un terme aux violences à l’encontre des femmes et ces crimes continuent d’être commis en toute impunité. 

Le rapport intitulé « Egypt : Keeping Women Out – Sexual violence in the public sphere », présente plus de 250 cas de violences commis à l’encontre de femmes manifestantes entre Novembre 2012 et Janvier 2014.« Aucun des auteurs de ces crimes n’a été inquiété par la justice. Le climat d’impunité contribue ainsi à leur répétition et tend à banaliser au sein de la société ces violences perpétrées à l’encontre des femmes. » a déclaré Karim Lahidji, président de la FIDH. 
Les attaques sur la Place Tahrir représentent la manifestation la plus visible d’un problème systémique de longue date. En Egypte, les femmes subissent le harcèlement et les agressions sexuelles dans la rue, dans les transports en commun et sur leur lieux de travail. Les victimes sont ensuite accusées d’avoir « provoqué » ces attaques. Ces accusations calomnieuses sont portées par tous les niveaux de la société, la famille mais également les institutions de l’Etat. 

La honte et la stigmatisation poussent la plupart des survivantes à ne pas signaler les crimes. Quand elles le font, leurs plaintes ne conduisent que très rarement à l’ouverture d’une enquête. La police et les procureurs ont tendance à ne pas croire les victimes et minimisent souvent la gravité des attaques. 

Les mesures prises par les gouvernements pour lutter contre ce fléau ont été parcellaires : « L’adoption dans la constitution de la disposition protégeant les femmes des violences est un premier pas. Mais les autorités ont encore un long chemin à parcourir pour contrer ce phénomène qui a pris des proportions épidémiques. Des mesures étendues, prises en consultation avec la société civile, sont nécessaires , non seulement pour promouvoir le droit des femmes à vivre libérée de la violence, mais aussi pour leur permettre de participer à la définition de l’avenir de l’Egypte. » a déclaré Mozn Hassan, directrice exécutive de Nazra pour les Etudes Féministes. 

« L’Egypte a failli à ses obligations internationales car elle n’a pas su enquêter, poursuivre et sanctionner les auteurs de violences sexuelles, qu’il s’agisse de représentants de l’état ou de civils. » a déclar é Nevine Ebeid, coordinatrice du programme pour les femmes et la participation politique, de la New Woman Foundation. 

« Le lien entre la violence institutionnalisée et la discrimination structurelle à l’encontre des femmes inscrite dans la loi ne peut pas être ignoré. Il est donc nécessaire de réformer au plus vite et en profondeur les textes encadrant le statut de la femme. Mais cela ne pourra se faire sans véritable volonté politique. Le statut de la femme doit évoluer dans les textes et la pratique. » a ajouté Farah Barqawi, co-fondatrice du Soulèvement des Femmes dans le Monde Arabe. 

Télécharger le rapport en anglais :http://www.fidh.org/IMG/pdf/egypt_women_final_english.pdf

En arabe :http://www.fidh.org/IMG/pdf/egsvwomen_webfinal.ar-2.pdf

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Women On Walls : les femmes taguent leurs droits sur les murs d’Égypte

Women On Walls : les femmes taguent leurs droits sur les murs d’Égypte | Égypt-actus | Scoop.it

Par Vinciane Jacquet 

(...)

Graffitis puissants et lourds de signification mais aujourd’hui illégaux

Balata avait confié quelques semaines plus tôt : « Les femmes ont toujours le second rôle, elles sont invisibles. Elles reçoivent en permanence des remarques sur leur apparence ou leur présence dans un espace public. Il n’y a que quelques endroits où elles se sentent totalement à l’aise. Simplement marcher dans la rue est un problème. Il est primordial que la société réalise qu’il est naturel qu’il y ait des femmes à l’extérieur. Cet espace leur appartient à elles aussi ».

Le rôle revendiqué par W.O.W. est d’illustrer ce qui ne va pas au sein de la société égyptienne. Grâce aux graffitis, les femmes peuvent atteindre et marquer les esprits. El Gamal ajoute, « ça en vaut la peine même si le résultat est minime. Le fait qu’il émerge des artistes féminines dans le domaine des graffitis est en soi une amélioration ». Le message part de l’artiste pour toucher le passant, quel qu’il soit. Chacun peut y accéder.

Balata tient à préciser la ruse nécessaire à la réalisation des projets. « La révolution a rendu les graffitis célèbres et puissants dans leur habilité à toucher la population, à la faire réfléchir, à exprimer ses opinions. Mais par la suite ils sont progressivement devenus illégaux. Aujourd’hui nous peignons sur des murs privés, avec l’accord des propriétaires bien sûr. Pour cela, nous devons souvent occulter le caractère féministe des images, et leur proposer comme une sorte de décoration gratuite ou bien comme une aide à de jeunes artistes sans en préciser le but ».

En 2011, avec la révolution, le graffiti est devenu un outil populaire pour parler de la jeunesse et de la politique. Aujourd’hui, grâce à l’initiative de Gröndhal et Balata, ils parlent aussi des femmes. Et il était temps. Mais la photographe suisse de préciser : « Nous ne pouvons pas nous permettre de parler des femmes simplement en tant que victimes. Nous devons également montrer que les femmes sont fortes, et retourner ce message en direction des rues ».

 Loi contre le harcèlement sexuel promise « bientôt »

En 2014, Women On Walls a débuté une collaboration avec deux organisations de défense des droits des femmes au Caire, Nazra for feminist studies et HarassMap. Des discussions ont également été lancé avec The women and memory Forum et Uprising of women in the Arab world pour de futurs projets. Le groupe prévoit également une participation à un festival de rue en Jordanie avec des artistes féminines venues de Jordanie, de Palestine et du Liban. Angie Balata espère que ces associations se poursuivront avec d’autres pays.

Le 10 mai prochain, l’ensemble des participants de février retournera au garage Negiba, rue Bustan au Caire, pour une cérémonie de clôture, une discussion et une analyse finale du projet. Une occasion peut-être de débattre de la promesse du président par intérim Adly Mansour le 9 avril 2014 de la soumission au gouvernement d’une loi contre le harcèlement sexuel.

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Ce que recèle le mythe du "candidat de la nécessité"

Ce que recèle le mythe du "candidat de la nécessité" | Égypt-actus | Scoop.it

There is a myth now being promoted by intellectual, political and media groups who favor the regime that followed the July 3 2013 overthrow of Mohamed Morsi, and support former Defense Minister Field Marshal Abdel Fattah al-Sisi’s run for president. While this myth deals with Egypt’s current situation, its structure is far from new. In fact, consecutive ruling elites have relied on this myth since the 1950s to justify oppression, human rights violations, restriction of freedoms, autocracy, and lack of democracy and sustainable development.     

The “candidate of necessity” myth reduces Egypt and its issues to one person, the hero-savior, being introduced to the public before the presidential elections as “the only candidate” capable of “rescuing the nation from the current danger” and “the last hope” for “saving the nation from the evils and harms of the enemies, inside and out” and achieving its greater goals and objectives.

Here, the pro-Sisi intellectuals, cultural elite, politicians and journalists are using his affiliation with the military, the great respect that Egypt’s men and women have for the regular, historic role played by this institution in safeguarding the cohesion, sovereignty and security of the state. They intentionally conflate this military role with involvement in politics and rule, and in doing so, lay the foundations for the “candidate of necessity” myth. The pro-Sisi messages, now heard widely on public and private media outlets, invoke a litany of slogans and stereotypes to imply the former defense minister is the only one who is able to “save the ship of state, battered by storms of internal and external conspiracies;” “confront and defeat terrorism;” “guarantee efficient state institutions and vital services because his career is rooted right at the heart of the military institution;” “achieve a cohesive state and society following the chaos of the past few years;” “implement a real reform program adopted by state institutions and backed by a popular majority yearning for a strong president;” “transcend the current exceptional situation of danger and crisis,” and many others. It is worth mentioning that private media outlets are identifying with the ruling power either because they are under the control of public media, or because of the organic bond between the economic and financial interests of the private press and influential departments, institutions and services of the state.

The “candidate of necessity” myth stifles the people’s preferences by eliminating in practice the right of Egyptians to cast their vote freely among diverse presidential candidates, and excludes any real chances of competition outside the electoral process. If we take these facts into consideration, in light of Egypt’s current situation of military–security dominance, decay of politics, prevalence of one voice, compounding violations of human rights, freedoms and the constitution, and oppressive, undemocratic laws passed in recent months, the “candidate of necessity” myth becomes a new step in a series of acts diverging from the course of democracy. This myth reintegrates tyranny and autocracy. It is a new step, but one that, left up to the ruling powers, will be followed by others. In fact, other myths will be established and promoted such as the “inspiring leader,” “eternal leader,” “president’s party,” “president’s achievements,” “the need for the president to stay in his position because there’s no alternative,” and others. 

After the events of July 2013, some intellectuals, cultural elite and the press have been trying to turn back the hands of time. Voices, that in the 1950s, 60s and following decades promoted the myth of the “president of necessity” and “eternal leader,” are resurfacing today to play the same role through the “candidate of necessity” myth. Remarkably, this has occurred even after the January 2011 revolution that sought to keep pace with modernity, seeking justice, rights, freedom, rule of law and rotation of power, then democracy and development. It’s as if the results of the 1960s, 70s and later decades were not catastrophic for Egypt and did not lead to autocracy, and the lack of justice, rights, freedom and development that ignited the January 2011 revolution. It’s as if autocracy and the accompanying myths did not testify to the experience of countries near and far that failed to overcome their own crises. These countries failed to safeguard the cohesion of the state and communities whose sovereignty, stability, security, civil peace and coexistence are threatened by unjust, violent and oppressive autocratic rulers, far more than internal and external conspiracies, whether real or fabricated. 

This prevalence of one voice overwhelming rationality, knowledge and science paves the way for the suppression of opposing visions and ideas. But what is also striking is that some intellectuals, cultural elite, politicians and media outlets, in justifying the myth of the “candidate of necessity,” argue that this is no contradiction with real competition in presidential elections and do not strip them of their credibility by calling them a mere spectacle the contains some democratic and pluralistic elements. Rather, they argue that there is a link between them and democracy, rule of law, rotation in power, guarantees of human rights and freedoms, and pro-reform sentiments. In complete disregard for human history, these arguments suppose that authoritarianism will lead to a democratic outcome, and that it is possible for tyranny to establish these myths, and then to confine them to a set period of time.

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Etre athée en Egypte, est-ce possible ?

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By HEBA AHMAD

CAIRO: “If you want to be an atheist, do it in your bathroom.”

Mortada Mansour, a recent entry to the current presidential race, is known as a firebrand. In his comment above, however, given in a press interview shortly after announcing his candidacy in April, he expressed a common sentiment towards those who do not identify with a religion in Egypt.

Security forces in Alexandria announced March 26 their intent to arrest atheists who announce their atheism in public, even on Facebook or through any other means. Although atheism is not technically illegal in Egypt, those who openly question or deny religions, in particular Islam, can be charged with contempt of religion or insulting Islam.

The government recognizes only Abrahamic religions, and both visitors to the country and those born here must have a religious label; visitors must report their faith to obtain a residence visa, and Egyptians must have either a Muslim or Christian label printed on their national identification cards from birth, which is determined by the religion of the child’s father.

The Arabic word for atheism, kofr, encompasses three concepts: atheism, agnosticism, and blasphemy, and religion in Egypt is inextricable from the language and culture.

Egypt’s 2014 constitution guarantees the freedom to choose an Abrahamic religion, but for those who reject or question religious practices, the law is murkier, and can make rites of passages such as marriage difficult; Egyptian law forbids the marriage of a Muslim woman to a non-Muslim man, and in cases where both parties are atheist, but with non-compatible national IDs, even a civil union can be practically impossible.

Life as an atheist

“I am not an atheist of an existent entity; I believe that no God exists, and the scientific method is the best explanation of everything,” said Mustafa, 22.

Mustafa said he is not yet open about his beliefs to his family, although he suspects that they have noticed how his beliefs run counter to theirs.

Mustafa added that he wants a civil marriage law in Egypt, noting that an atheist man with a Christian ID would be unable to marry an atheist woman with a Muslim ID.

S., 37, who identifies as non-religious, and declined to use his full name, told The Cairo Post that he believed in a God, but questioned the validity of any one religion. Raised as a Muslim, he said he was dissatisfied with the answers to his questions about doctrine, such as how the Prophet Mohamed could have recited a “doaa” [prayer] before using the bathroom in the Bronze Age while living in the desert, where no such facilities existed.

“Muslims, in my point of view, confirm freedom of belief when they call on non-Muslims to join Islam, but they don’t accept that some Muslim may practice their freedom to believe and have the right to leave Islam,” he said.

The call by the Alexandria Security Director’s to arrest the atheists “is anunconstitutional statement that conflicts with the right to freedom to belief, which the constitution guarantees.”

S. said that the January 25 Revolution led some non-religious people and atheists to announce their beliefs, but extremist Islamic currents also pushed others to fundamentalism.

Further, one does not need to self-identify as an atheist to invite legal scrutiny. Islamic studies professor Nasr Hamed Abo Zaid was forcibly divorced from his wife by the Egyptian Court of Personal Status in 1995 after his lectures were deemed by some colleagues as blasphemous, and they filed a suit against him.

The suit alleged that he was an atheist, citing his referencing the Quran as a “text,” instead of a divine source, in one of his articles. The court ruled that he was guilty, and also divorced him from his wife with neither parties’ consent, as under Egyptian law, a Muslim woman may only be married to a Muslim man.

Abu Zaid and his wife fled Egypt to the Netherlands, where he continues to teach Islamic studies at Leiden University.

Legal standards

“Believing or not believing in God is a personal issue; as written in the Quran: ‘The Truth is from your Lord; so whoever decides, then let him believe, and whoever decides, then let him disbelieve [Al-Kahf]’,” Professor of Philosophy and Islamic faith at Al-Azhar University Amna Nousair told The Cairo Post.

Nousair said that Islam guarantees the freedom of belief, so it would not be legitimate to arrest atheists for theirs, but said that announcing one’s atheism between friends or social media pages could be considered as an invitation to atheism, which is “a crime.”

She said that atheists who announce their beliefs and talk to people about it are “warriors against Islam,” and that arrest was appropriate in those cases.

Karam Saber was sentenced to five years in prison for blasphemy by the Beni Suif Court in March , for publishing a book of short stories called “Where is God?”.

Head of the Writers Union Mohamed Salmaway told Al-Masry Al-Youm on March 30 that the union plans to file a lawsuit, announcing that such a verdict is unconstitutional.

Mina Thabet, a researcher at The Egyptian Commission for Rights and Freedoms told Al-Badil newspaper on March 27 that the Alexandria Security Director’s decision was “criminal,” and that the constitution guarantees the freedom of religious beliefs and the freedom to practice different rituals.

Thabet added that such a call to arrest atheists conflicts with international treaties that Egypt has joined.

No one in Alexandria has yet been arrested in accordance with the security director’s decision.

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L’Égypte des Pharaons : une somptueuse exposition à Szeged (Hongrie)

L’Égypte des Pharaons : une somptueuse exposition à Szeged (Hongrie) | Égypt-actus | Scoop.it

Le Musée Móra de Szeged a réalisé un travail grandiose avec une exposition de très grande ampleur à trois endroits de la ville où des installations et des objets d’époque présentent le curieux et intriguant monde des anciens Égyptiens.

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En Egypte l'opposant Hamdeen Sabbahi peine à se faire une place

En Egypte l'opposant Hamdeen Sabbahi peine à se faire une place | Égypt-actus | Scoop.it

Les partisans du leader de gauche Hamdeen Sabbahi peinent à faire porter leur voix dans la campagne d'une élection présidentielle pour laquelle l'ex-chef de l'armée et homme fort de l'Egypte Abdel Fattah Al Sissi est donné sans l'ombre d'un doute gagnant.

Il y a deux semaines, quand ils sont arrivés pour tenir un meeting dans le quartier populaire de Choubra au Caire, ils s'attendaient à tout sauf à trouver les lieux réservés déjà occupés par les supporters de M. Sissi, à grands renforts de banderoles et de haut-parleurs.

Des policiers anti-émeutes bottés et casqués sont intervenus, et les partisans de Hamdeen Sabbahi ont dû abandonner le terrain.

Cet incident, qui s'est reproduit plusieurs fois ailleurs selon le camp Sabbahi, est révélateur de l'espace très réduit laissé à cet opposant de longue date - déjà sous les présidents Sadate et Moubarak -, avant le premier tour du scrutin les 26 et 27 mai.

Il se présente face à l'homme de loin le plus populaire d'Egypte, le maréchal à la retraite Sissi, porté aux nues après avoir destitué début juillet le seul président jamais élu démocratiquement, l'islamiste Mohamed Morsi.

Alors chef de la toute puissante armée, M. Sissi avait invoqué les millions d'Egyptiens descendus dans la rue pour réclamer le départ du président Morsi, accusé d'accaparer le pouvoir au profit de sa confrérie des Frères musulmans et de vouloir islamiser de force la société.
Un troisième homme, un avocat au verbe haut, Mourtada Mansour, a également dit son intention de se présenter les 26 et 27 mai.

L'équipe de campagne de Hamdeen Sabbahi affirme avoir été à plusieurs reprises attaquée physiquement par des pro-Sissi, notamment lors de leurs tournées pour réunir les 25.000 signatures d'électeurs nécessaires pour une candidature officielle.

Mais ils veulent encore croire aux chances de M. Sabbahi, qui avait surpris tout le monde en se hissant à la troisième place à la présidentielle remportée par Morsi en 2012.

Pour eux, la candidature de cette figure du nassérisme envoie un message clair au moment où Abdel Fattah Al Sissi, icône nationaliste quasi-intouchable, est considéré par les experts unanimes comme le futur président: ils veulent croire que les forces politiques qui ont lancé la révolte de 2011 contre Hosni Moubarak continueront à s'opposer à un retour de l'Egypte sous la férule d'un dirigeant autoritaire.

Empêcher un "plébiscite" pour Sissi

La candidature Sabbahi vise à empêcher que le scrutin ne se transforme "en une forme de cérémonie d'allégeance ou un plébiscite", explique à l'AFP Maasoum Marzouk, porte-parole de la campagne, qui y voit "une défaite de la démocratie".

"Nous ne pouvons pas accepter de retourner" à l'ère Moubarak, "nous ne pouvons pas accepter de faire allégeance à une seule personne", martèle M. Marzouk.

La campagne officielle ne débutera que le 3 mai mais pour tenter dès maintenant de peser face aux médias publics comme privés soutenant unanimement Abdel Fattah Al Sissi, les partisans de Hamdeen Sabbahi sillonnent le pays pour présenter son programme.

Dans le quartier huppé d'Héliopolis au Caire, comme à Choubra, des dizaines de jeunes militants forment une chaîne humaine, brandissant des portraits du candidat souriant sous son épaisse chevelure blanche, et appelant à voter pour celui qui "réalisera les objectifs de la révolte: démocratie, liberté, dignité".

"C'est le candidat qui s'occupera des pauvres", lance Mahmoud Alaa, étudiant de 21 ans. "Hamdeen ne nous ramènera pas au temps de l'Etat policier de Moubarak. Il combat pour la liberté et a été en prison 17 fois".

Le maréchal Sissi, qui a revêtu il y a peu le costume civil, a eu beau promettre qu'il "n'y aura pas de place pour le totalitarisme" en Egypte, ses rares opposants qui osent se déclarer dans la rue n'en croient pas un mot.

Le gouvernement qu'il a mis en place après la destitution de M. Morsi mène une implacable répression de l'opposition islamiste, mais aussi laïque. Plus de 1.400 manifestants pro-Morsi ont été tués en neuf mois, quelque 15.000 Frères musulmans arrêtés et des centaines déjà condamnés à mort dans des procès expéditifs.

"Si Sissi gagne, il ne nous reste plus qu'à nous trouver un nouveau pays", lâche ainsi Omar Tarek, un étudiant de 22 ans.

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Institut Lumière (Lyon) : Festival Cinémas du Sud

Institut Lumière (Lyon) : Festival Cinémas du Sud | Égypt-actus | Scoop.it

Du 24 au 27 avril 2014

Cette plongée dans le cinéma du Maghreb et du Moyen-Orient d’aujourd’hui se penche sur le social ou le politique, donnant une vision plurielle de ces pays aux histoires et aux destins différents. Les révolutions arabes ont libéré la parole, nous assistons à l’émergence d’une jeune génération d’auteurs portés par l’élan vital de la jeunesse. De nombreux réalisateurs viendront présenter leur film et rencontrer le public.

Les séances seront présentées et animées par Abdellah Zerguine, directeur artistique de Regard Sud, et Michel Amarger, journaliste et critique de cinéma à Radio France 
Internationale.

Festival organisé par Regard Sud.
Toutes les projections ont lieu à l'Institut Lumière
3 rue de l'Arbre Sec 69001 Lyon 

Télécharger le programme en pdf : http://www.institut-lumiere.org/francais/pdf/Tract_RegardSud_2014.pdf

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Deux nouveaux journalistes arrêtés en Egypte

Deux nouveaux journalistes arrêtés en Egypte | Égypt-actus | Scoop.it

Les forces de sécurité égyptiennes ont arrêté le 9 avril 2014 Ahmed al-Ajos et Abdel Rahman Shaheen (photo), deux correspondants de Freedom and Justice News Gate, un site Web d’information proche de la Confrérie des frères musulmans, organisation déchue du pouvoir et interdite en Egypte. Les deux journalistes sont accusés d’avoir incité et même commis des actes de violence lors de récentes manifestations.

Ahmed al-Ajos a été interpelé à son domicile à Minufiyah. Abdel Rahman Shaheen a, quant à lui, été pris dans la rue dans la ville de Suez. Le Comité pour la protection des journalistes (Cpj) a condamné ces nouvelles arrestations qui portent à plus de 60 le nombre de journalistes arrêtés depuis juillet 2013. Cette date marque la chute du président Mohamed Morsi et l’arrivée au pouvoir de nouvelles autorités conduites Abdel Fattah al-Sissi, le général devenu maréchal puis candidat à l’élection présidentielle.

Le Cpj accuse les nouveaux dirigeants de museler la presse à l’approche de cette échéance électorale prévue en mai prochain. Le procès des trois journalistes de la chaîne de télévision Al-Jazeera a été ajourné au 22 avril prochain. Ils avaient été arrêtés en décembre 2013.

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Les relations égypto-russes sont grandissantes dans les domaines économique et militaire.

Les relations égypto-russes sont grandissantes dans les domaines économique et militaire. | Égypt-actus | Scoop.it

Russian Consul General Sergei Petlyakov praised the role of Egypt in the Middle East on Monday, adding that Egyptian-Russian relations have improved in the economic and military fields, Al Ahram Gate reported.

Petlyakov made his remarks during his visit Monday to the Mansoura Kidney Center and the Egyptian Liver Research Institute and Hospital in Sherbin, part of a two day visit to the Dakahlia governorate.

He said his visit aims to determine investment opportunities in Egypt.

Russian-Egyptian military relations were promoted by former Minister of Defense Abdul Fatah al-Sisi during a recent visit to Russia, and Minister of Industry, Foreign Trade and Investment Mounir Fakhry Abdel Nour also visited Russia three weeks ago.

Nour’s visit to Russia resulted in an agreement to establish a free trade zone between Egypt and the customs unions of Russia, Belarus and Kazakhstan. He said in a statement then that the free trade zone will benefit all sides because it will increase mutual trade.

The two sides also discussed mutual trade including importing Russian supplies of liquefied gas and wheat to Egypt, the statement said. Russia is currently considered the principle supplier of wheat to Egypt.

Egyptian-Russian mutual trade amounted to $2.3 billion last year, and Egyptian exports to Russia amounted to $332 million, according to the State Information Service.

Russian investment in Egypt totaled $65.6 billion last year, representing 383 Russian companies in Egypt, it said.

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15 avril : Anniversaire du décès d'Amelia Edwards

15 avril : Anniversaire du décès d'Amelia Edwards | Égypt-actus | Scoop.it

Écrivain, journaliste, fondatrice de l'Egypt Exploration Found


Amelia Ann Blanford Edwards est née à Londres le 7 juin 1831. Fille d'un ex-militaire devenu banquier, elle est élevée par sa mère. Elle révèle de grands dons artistiques pour le dessin, la musique, mais c'est vers la littérature qu'elle se tourne. Elle devient journaliste, romancière, historienne et connaît très vite le succès.

En 1873 elle se rend en Égypte : ce voyage changera sa vie. Dès lors, elle se passionne pour l'égyptologie, apprend l'écriture hiéroglyphique et débute une collection d'antiquités.

En 1877, elle publie "A thousand miles up the Nile", ouvrage enrichi par ses propres illustrations.


Il semble que dès cette année-là, elle est en correspondance avec Gaston Maspero. Conquise par ses publications, elle le fait connaître en Grande-Bretagne. Elle écrit avec humour : "Il n'y a qu'un seul Maspero et ABE (Amelia Blanford Edwards) est son prophète." Elle rêve à l'ouverture de la pyramide de Meidoum, elle est persuadée que des tombes restent à découvrir dans la Vallée des Rois…

Attristée par la destruction des monuments, elle décide d'œuvrer pour leur sauvegarde. Elle fait cependant ce difficile constat : "Les Anglais n'ont plus d'égyptologues à présent… Nous n'avons pas de périodique égyptologique, pas de congrès provinciaux - rien du tout - excepté de l'argent."

Elle souscrit alors à l'idée, initiée par Edouard Naville, de subventionner le service de conservation des antiquités. Elle devient l'âme de ce projet et met tout en œuvre pour le faire avancer Outre-Manche.

L'Egypt Exploration Found est créé en 1882 et reçoit ses premières contributions (l'un des tout premiers donateurs sera Lord Carnarvon père). Amelia Edwards met alors entre parenthèses sa carrière littéraire et en devient la principale responsable. Elle s'investit totalement dans la recherche de fonds. La candidature d'Heinrich Schlieman (le génial découvreur de Troie) refusée, c'est Edouard Naville qui fouillera pour l'EEF. Il sera bientôt remplacé par William Flinders Petrie.

Le rôle et les missions de l'EEF ne cessent de s'étendre. Cette entité existe encore aujourd'hui sous le nom d'Egypt Exploration Society.


En 1889-1890, Amelia Blanford Edwards part aux États-Unis donner une série de conférences ; les actes en sont publiés dans un volume intitulé "Pharaohs, Fellas, and Explorer" qui paraît en1891.

Amelia Edwards s'éteint le 15 avril 1892 ; elle n'a que 61 ans et encore tant à accomplir… Elle lègue sa considérable collection d'antiquités à l'University College de Londres, avec une somme conséquente destinée à créer une chaire d'égyptologie.

Cette grande dame mérite toute notre admiration pour ce qu'elle a apporté et accompli pour l'Égypte, mais il ne faut cependant pas laisser dans l'ombre l'existence de ses autres écrits. Aussi, je me permets de reprendre ces mots qui résument parfaitement et totalement l'hommage qui doit lui être rendu : "Égyptologue de renommée internationale, femme entièrement émancipée en pleine époque victorienne, au point d'afficher officiellement son homosexualité, auteur de récits de voyage qui n'ont pas pris une ride, romancière à succès elle a laissé, en prime, dix-sept récits fantastiques…"

Marie Grillot


Gaston Maspero, Elisabeth David, Pygmalion, 1999

Le voyage en Egypte, Sarga Moussa, Bouquins Robert Laffont, 2004

http://nilemuse.com/edwards/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Amelia_Ann_Blanford_Edwards

http://www.ees.ac.uk/about-us/index.html

http://www.jose-corti.fr/titresromantiques/dans-le-confessionnal.html

http://pyramidales.blogspot.fr/2011/03/une-heure-et-quarante-minutes.html

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Le Tribunal de première instance d'Alexandrie interdit aux Frères musulmans d'être candidats aux élections législatives ou présidentielles.

Le Tribunal de première instance d'Alexandrie interdit aux Frères musulmans d'être candidats aux élections législatives ou présidentielles. | Égypt-actus | Scoop.it
Al-Masry Al-Youm On Tuesday, Alexandria Court of First Instance is scheduled to issue a verdict in a lawsuit that demands a ban on the nomination of Muslim Brotherhood members in parliamentary and presidential elections.

Tareq Mahmoud, legal adviser for the Popular Front Against Brotherhoodization of Egypt, had filed the lawsuit to force the High Elections Commission, the prime minister and the interior minister not to accept nomination papers from current or former Muslim Brotherhood members for public office.

The Muslim Brotherhood was labelled by Egyptian authorities as a terrorist group in late 2013.

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Les Frères musulmans dans l’oeil du cyclone mondial, par Mustapha Tossa

Les Frères musulmans dans l’oeil du cyclone mondial, par Mustapha Tossa | Égypt-actus | Scoop.it

NUL besoin d’être un spécialiste de la question pour constater que le mouvement des Frères musulmans est en train de vivre une des périodes les plus sombres de son histoire. Le coup de grâce vient d’être donné par le gouvernement  britannique lorsque le Premier ministre David Cameron, à la surprise générale, a ordonné une enquête sur les activités du mouvement en Grande-Bretagne. Une évaluation à hauts risques pour un mouvement habitué à naviguer dans le gris de la clandestinité.

 

David Cameron avait lui-même défini le cadre et la problématique de cette enquête en en résumant les interrogations: «Quelles sont leurs valeurs? Quelle est leur présence au Royaume-Uni? Croient-ils en l’extrémisme, ou en l’extrémisme violent? Quels sont leurs réseaux?». Ce brusque tournant britannique intervient après deux séquences au cours desquelles le mouvement des Frères musulmans a subi deux violentes charges qui ont cassé son ossature. La première lorsque le ministre de la Défense égyptien, actuel candidat à la présidentielle égyptienne Abdelfattah Sissi, dépose le président des Frères musulmans Mohamed Morsi, démantèle la confrérie et la déclare organisation terroriste. La seconde lorsqu’un pays aussi puissant que l’Arabie saoudite le range sur la liste des organisations terroristes qu’il faut non seulement réduire au silence mais dont il faut aussi assécher l’influence. Lorsque ces deux pays, l’Egypte et  l’Arabie saoudite avaient fait ces choix, rares étaient ceux qui pariaient sur une compréhension ou une complicité internationale.
Bien au contraire, nombreux étaient ceux qui misaient sur un haut-le-coeur international qui dénoncerait un excès d’autoritarisme susceptible de rouvrir la voix à tous les radicalismes. Et pourtant la position britannique dément ces craintes. Et elle est d’autant plus parlante que Londres a toujours été reconnue sur la place internationale comme une capitale d’une tolérance excessive à l’égard de tous les groupes fondamentalistes.

L’image d’un «Londonistan» à la faune interlope djihadiste venue des quatre coins du monde est encore présente dans les esprits. Il est vrai que cette stratégie était motivée par une volonté de tolérer pour mieux infiltrer et éventuellement manipuler. Alors que les autres pays européens, notamment la France, montraient une intransigeance sans concessions à l’égard des tendances de l’islamisme radical au point de procéder régulièrement à des arrestations spectaculaires à but préventif et pédagogique, la Grande-Bretagne se distinguait par une politique d’ouverture et de tolérance à leur égard qui confirme pour les uns sa légendaire perfidie et pour les autres son douteux machiavélisme.

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Un rapport accablant sur les violences sexuelles en Egypte

Un rapport accablant sur les violences sexuelles en Egypte | Égypt-actus | Scoop.it
Le lien entre la violence envahissante et la discrimination structurelle contre les femmes inscrite dans le droit ne peut plus être ignoré, s'alarme la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme.

 

Depuis la chute du président Moubarak, les Egyptiennes souhaitant prendre part aux diverses manifestations politiques n'ont cessé d'encourir des violences sexuelles exercées publiquement, et en toute impunité, affirme la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH) dans un long rapport rendu public au Caire ce mercredi 16 avril.

Ces violences – qu'aucun gouvernement n'a encore cherché réellement àcombattre - visent à dissuader toute velléité de participation à la vie publique et écarte ainsi les femmes de la transition politique de leur pays. Une situation choquante dénoncée par la FIDH qui formule toute une liste de recommandations aux autorités égyptiennes, les incitant à manifester d'urgence la volonté politiqued'y mettre fin.

AUCUNE PROTECTION

Les dix huit premiers jours de la révolution conduisant à la chute de Moubarak furent étonnamment pacifiques, « magiques » affirment même des femmes, qui étaient étonnées de se sentir en sécurité sur la place Tahrir du Caire, débarrassées du harcèlement sexuel qu'elles expérimentent au quotidien.

Une période « euphorique » qui a rendu le brusque retour des violences « plus choquant » que jamais. Car durant les 16 mois suivant, sous le régime du Conseil Suprême des Forces armées, les manifestantes furent régulièrement les cibles des militaires, battues dans les rues et sujettes à différentes violences en détention, y compris aux tests dit « de virginité » opérés par des médecins hommes ainsi qu'à des menaces constantes de viols.

Sous la présidence de Mohamed Morsi à partir du 30 juin 2012, les femmes furent régulièrement attaquées par des groupes de jeunes garçons et d'hommes lors des manifestations situées sur place Tahrir ou dans sa périphérie. Des organisations ont documenté plus de 250 cas, dont des viols, entre novembre 2012 et juillet 2013. La police avait d'ailleurs déserté la Place Tahrir, laissant les femmes sans aucune protection, si ce n'est celle organisée par les activistes eux-mêmes.

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Egypte: prêt de 300 millions $ de la Banque mondiale pour les petites entreprises

La Banque mondiale a annoncé avoir accordé à l’Egypte un prêt de 300 millions de dollars destiné à faciliter l’accès des petites et très petites entreprises au financement.  

Quelque 130 000 sociétés pourraient bénéficier sur une période de cinq ans de ce financement destiné prioritairement aux projets lancés par des femmes et des jeunes. «Les financements atteindront les zones reculées défavorisées et les régions rurales en Egypte pour fournir aux populations ciblées des opportunités économiques et contribuer ainsi à améliorer leurs conditions de vie», souligne Sahar Nasr, économiste en chef à la Banque mondiale et chef de l’équipe en charge du suivi de ce projet.

Les petites et micro-entreprises sont le principal moteur de l'économie égyptienne. Ce genre d’entreprises contribue à hauteur de 85% à la création d’emplois hors secteur agricole.  

Le nouveau prêt porte le montant global des financements servis par la Banque mondiale à l'Égypte à 4,6 milliards de dollars.

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La mission d'observation des prochaines élections présidentielles par l'Union européenne a fait l'objet d'un accord qui renforce leur légitimité, mais qui est aussi contesté par certains.

La mission d'observation des prochaines élections présidentielles par l'Union européenne a fait l'objet d'un accord qui renforce leur légitimité, mais qui est aussi contesté par certains. | Égypt-actus | Scoop.it
By H.A. Hellyer
On April 13, the European Union delegation to Egypt and the head of Egypt's electoral commission signed an agreement to expedite setting up a complete Elections Observation Mission. Preceded by a somewhat unexpected trip by the European Union’s High Representative for Foreign Affairs and Security Policy Catherine Ashton, the agreement has one predictable aim: to observe the imminent presidential elections, the first round of which is due to take place May 26-27. The decision was hardly unanimous, and there were significant voices both in favor of the deployment and critically opposed to it.
The agreement that will govern the setup is due any day now. While it is technically non-binding, it will carry certain moral and political weight. Regardless of the pact, however, the debate will continue within the EU and elsewhere over whether the EU should be conducting an elections mission at all.

There are essentially three camps on this issue. The first is composed of the current Egyptian government and its allies, all of whom are eager for the EU to organize a monitoring operation. The Egyptian authorities want as much international observation as possible for external and international validation of the process. Although the military-backed authorities enjoy substantial public support within the country, Egyptian officials want their standing to be restored in the international community — a standing that has taken quite a beating in the past nine months. Regionally in the Arab world, Egypt is in a strong position, with only Qatar and Tunisia expressing any significant opposition or criticism of the current regime, though the same cannot be said for Western and African countries. Egypt continues to suffer immense criticism in many quarters. Elections that receive a stamp of approval from the EU would back the argument that Egypt is on its way to democracy.

Within the EU’s own institutions, however, there are two strong views. The first, an important, albeit minority viewpoint, is that the EU should not engage in any monitoring of the Egyptian electoral process. The assumptions behind this view are simple: The electoral process is not going to live up to the EU’s standards of "fair" and "free." Various institutions of the EU have closely followed reports of human rights abuses in Egypt, and many within those institutions privately consider such violations appalling.
 
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Selon l'égyptologue Monica Hanna, le "régime Moubarak" est "profondément impliqué" dans le trafic d'antiquités égyptiennes

In response to a question from the audience at yesterday's event at the Wilson Center, Dr. Monica Hanna stated unequivocally that the Mubarak Regime (her words) was deeply involved in antiquities trafficking.  Specifically, Hanna identified the former police chief of Cairo as a major smuggler. 

But that is not all.  Another speaker from the floor complained that two successive US Ambassadors had offered the Egyptian Government money to help complete an inventory of artifacts in state collections, but this effort was stymied by the Egyptian Government itself.  No wonder. Without an inventory, it's far easier for corrupt Egyptian cultural bureaucrats to sell antiquities from "the museum store" without notice.  And yet, the same Egyptian cultural bureaucracy has  convinced the US Government to bring criminal cases and forfeiture actions to recover Egyptian artifacts from US citizens in the recent past. 

When asked if the current military government was also involved in antiquities trafficking, Hanna could only meekly state that it was too soon to tell.  But just how different is the current military government from the Mubarak regime, which was also dominated by military men?   And, if the differences are as it appears only "skin deep," why should the US Government clamp down on US collectors on behalf of a deeply hypocritical and corrupt Egyptian cultural establishment?

CPO hopes to post a full report of  Dr. Hanna's talk in the not too distant future, but in the interim will highlight some of her admissions that should give US Government decision makers and the press pause.

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Grève "administrative" des médecins

Grève "administrative" des médecins | Égypt-actus | Scoop.it

By AYA IBRAHIM

CAIRO: Thousands of administrative doctors began on Tuesday a partial strike in hospitals and centers affiliated with the Ministry of Health, in a new escalation against the government due to the Cabinet’s reluctance in applying the medical professions cadre law, according to a High Committee of the Doctors Strike statement.

The strike included all the government’s hospital, health insurance centers and health units, and applies to all Egyptian physicians, whether appointed, contract-based or delegates.

The striking doctors are demanding a nine percent increased in the Health Ministry budget, as well as the improvement of public hospitals. They also demanded the implementation of financial and administrative changes approved in May 2012 by the Doctors Syndicate general assembly.

Striking doctors are now refraining from issuing any private medical certificates that are required for a range of purposes including obtaining a driving license, pilgrimage visas, marriage, and overseas employment. The strike does not include the issuance of certificates of birth, death and vaccination.

Head of the Doctors Strike Coordinating Committee Ahmed Shousha told Youm7 that the clinics are committed to issuing the medical certificates required for marriage, Umrah (the minor Islamic pilgrimage to Mecca), and travelling abroad, on Monday and Thursday of each week so as not to delay citizens.

The number of doctors participating in the ongoing strike has exceeded more than 70 percent in all public medical facilities, Shousha said, adding that the strike would not end until their demands are met.

“The Doctors Syndicate is tasked with protecting the striking doctors in accordance with the general assembly decisions, which ordered that any person who violates the strike should be referred to discipline,” Shousha added.

Shousha also said the Doctors Syndicate’s general assembly ordered in February the collection of mass resignations from doctors employed by the Health Ministry, and is now collecting them from pharmacists and physicians.

The High Committee of the Doctors Strike statement in March stated that doctors are facing a state that “ignores the medical sector,” and described Health Ministry hospitals as “inadequate” in providing medical services.

Doctors began their first strike in May 2011, which included most public and several university hospitals. Their demands included raising the national health budget from three and a half percent to 15 percent of the state budget and a higher minimum wage.

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L'initiative "Sauver le Caire" a pour but de protéger d'anciennes constructions, à valeur architecturale, dans la capitale égyptienne

L'initiative "Sauver le Caire" a pour but de protéger d'anciennes constructions, à valeur architecturale, dans la capitale égyptienne | Égypt-actus | Scoop.it

By DALIA FAROUK

CAIRO: Due to the continuous violations that target ancient monuments in Egypt,   “Save Cairo” was launched aiming to defend architectural heritage in the Egyptian capital, CBC aired in a report on Saturday.

Omnia Abd el-Bar, a member in the initiative, explained that constructions near the monuments could cause them to collapse.

There are no accurate statistics regarding the violations that affect monuments, which include mosques, according to Salah Adel, another member in “Save Cairo.”

He added that some mosques suffer from neglect, in addition to the theft of historical texts in them.

The Egyptian Creativity Front released a statement on Facebook on Monday, saying “the front denounces the Ministries of Antiquities and Culture for what is happening in Fustat.”

The front added that the Ministry of Antiquities allowed this region to be transformed into a park against the law, neglecting the fact that it is considered to be one of the most important regions in Egypt that contains Islamic monuments.

In the statement, the front said that some experts also stated that constructing a park in that historical place could destroy monuments due to watering.

El-Badil reported on Monday that the governorate of Cairo started on the same day to fill up the remaining land of Fustat, Egypt’s first Islamic capital, which is estimated to be seven acres.

Smarat Hafez, Head of Islamic Antiquities Sector in the Ministry of Antiquities, told El-Badil that a ministerial committee inspected the location to protect it from waste, adding that the park is temporary and it will be planted with Cactus to limit groundwater.

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Après la Révolution : Intérieurs égyptiens, photos de Bieke Depoorter

Après la Révolution : Intérieurs égyptiens, photos de Bieke Depoorter | Égypt-actus | Scoop.it

The change demanded by tens of thousands of people in Tahrir Square more than three years ago came quickly and subsided even faster. The leader of three decades, Hosni Mubarak, finally stepped down; a democratic vote put the Muslim Brotherhood at the seat of power; and the nation’s army chief, who helped orchestrate a coup last July, resigned—only to run for president. That turmoil, along with a deadly crackdown on Islamists and attacks on the press, has made progress hard to pin down.

Bieke Depoorter, a photographer based in Ghent, Belgium, found a way to capture the often-unseen reality of a nation collapsing into its past. She would ask people on the streets of Cairo and other areas to stay a night in their homes. In each of her four several-week trips since late 2011, she would spend a few nights photographing, each time with a different family, then take a day off and repeat. She’s been to between 30 and 40 homes but denied entry from far more.

Depoorter, 27, doesn’t know Arabic, but the language barrier hasn’t proven a fault. “By not speaking, just being together, you can really get to know each other in a more thoughtful and real way,” she says. “People give me a lot and I give a lot, and it’s easier with strangers because they know I’m going away the next morning,” she adds. “It’s a very short, intense moment. It’s there and it will never come back.”

She mostly approaches women with her request but has also struck up conversations with others, like older men who were drinking tea. A translator helps her facilitate access, and after that she usually works alone. But as xenophobia has escalated and as a foreigner with a camera, she nevertheless stands out.

One time that meant overhearing a woman, who invited her home, talking hysterically with a neighbor on the phone about her. Depoorter was so concerned she told the woman that she deleted her photos, then went back to her room. She couldn’t leave because of the state-imposed curfew.

Two days later, she went back with her translator. The woman explained that the son of the neighbor, who was visiting the day before, told his father about the camera-wielding foreigner next door. The father had phoned the woman to say Depoorter was a spy, which the woman denied. She and the translator smoothed everything out—to the point that Depoorter admitted she still had a few pictures left from the night—but suspicion like that has been a constant theme for her and others.

Depoorter was once in the predominantly Christian area of Minya, in one of the neighborhoods with her translator, when someone began shouting, “They are spies!” Hundreds of people swarmed around them, but an older man helped the duo to a taxi. It was enough to call off their plans, but the day wasn’t lost. “We were sitting in a park when a woman came over and said her boy wanted to talk in English with us,” she recalls. The woman, a police officer, lated insisted she spend the night in her family’s home.

That’s the real Egypt to Depoorter, a mix of hospitality, curiosity, suspicion and awe. She’s motivated by the small things, how people interact or make their lives together, the impact of a failed revolution. Sometimes she’ll stay awake all night, just taking pictures and observing what’s going on around her. “I think it’s really amazing that people trust me and show their lives,” she says. “Every time they take me home, it’s a surprise.”

Depoorter plans to return soon to continue the project, which pairs well with pictures from similar work she’s done in the U.S. and Russia, the latter of which led to her book Ou Menya. She hopes to show that even when disparities between people are being shown so much, there are undeniable parallels. “People are very similar,” she points out,”when it’s about intimacy and being at home, with family.”

Bieke Depoorter is a photographer and a nominee with Magnum. This project was supported by The Pascal Decroos Fund for Investigative Journalism.

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Des objets en or de la tombe de Toutankhamon ont été restaurés et sont exposés pour la première fois

Des objets en or de la tombe de Toutankhamon ont été restaurés et sont exposés pour la première fois | Égypt-actus | Scoop.it

Even the tomb of Tutankhamun holds virtually unknown treasures. A group of decorated gold leaf-on-leather objects is currently under restoration by an Egyptian-German team in the Egyptian Museum, Cairo, to be displayed for the first time.

Gold-leaf decoration showing a hunting-scene (a dog and a griffin attacking an ibex) using motifs from levantine art (Photo: Christian Eckmann)The objects which formed part of Tutankhamun's war chariots, the trappings of their horses and the sheaths of weapons are since their time of discovery in 1922 in a bad condition and were never studied adequately. However their decoration is of unusual beauty and decisive historical significance. The combination of Egyptian and Levantine motifs bears witness to the political and cultural interconnections between Egypt and the city-states of the Levant in the 14th century BCE.

A team of restoration specialists and archaeologists from the Egyptian Museum Cairo, the Römisch-Germanisches Zentralmuseum Mainz (the leading German Institution for scientific restoration), the Institute of Near Eastern Archaeology of the University of Tübingen (which excavated and studied similar objects at the site of ancient Qatna in Syria) and the German Archaeological Institute Cairo embarked now on a project to carry out a full archaeological and technological analysis of this group of objects and to restore them so that their value and importance can be appreciated for the first time.

Thanks to special funding by the Federal Republic of Germany and investing a sum exceeding 1 million Egyptian Pounds, a specialized restoration lab could be equipped at the Egyptian Museum Cairo. To support professional capacity building in the context of this project, scholarships are extended to Egyptian restorers to receive high-level specialized training at the Römisch-Germanisches Zentralmuseum Mainz.

On the 6th of April 2014, the project was inaugurated in the presence of H.E. the Minister of State for Antiquities, Prof. Dr. Mohamed Ibrahim, the representative of H.E. the German Ambassador to Egypt, Chargé d'Affaires Kai Boeckmann and the representatives of the research institutions involved. It is planned that the project, which is supported also by funds of the German Research Council (DFG), will be concluded after three years with a first public exhibition of the objects in the Egyptian Museum.

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Le ministre d'État des Émirats Arabes Unis, Sultan Ahmed Al Jaber, a déclaré que l'aide à l'Égypte des Émirats est limitée, et ne continuera pas indéfiniment.

Le ministre d'État des Émirats Arabes Unis, Sultan Ahmed Al Jaber, a déclaré que l'aide à l'Égypte des Émirats est limitée, et ne continuera pas indéfiniment. | Égypt-actus | Scoop.it

By: AYA IBRAHIM

CAIRO: United Arab Emirates’ Minister of State Sultan Ahmed Al-Jaber, said Monday that the UAE’s aide to Egypt is limited, and will not continue forever.

Al-Jaber added, during his interview with the UAE’s Al-Roaya newspaper, that the current priority is to complement the developmental projects that have been agreed upon with the Egyptian side, as well as developing a comprehensive and integrated plan that aims at reviving the Egyptian economy.

“Eight million Egyptian citizens are now taking advantage of the Emirati aid program,” Al-Jaber said.

Al-Jaber emphasized that the UAE’s support is not aimed at supporting a certain political candidate against another, but aims to back Egypt to restore its pivotal role in the Middle East.”

He also added that the UAE implements projects for the purpose of  serving the Egyptian people, including developing infrastructure, and construction projects related to housing, education, health, and food security projects, noting that the total value of the Emirates aid allocated for the completion of these projects in late 2014 to mid 2015, is estimated at U.S. $7.447 billion.

“Cooperation ties between the UAE and Egypt were deep rooted, since the late Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan had established the relations, and they are not related to a certain political stage,” Al-Jaber said.

“The UAE carried out an integrated recovery plan for Egypt’s economy to restore it back to sustainable growth”, Al Jaber had told Al-Ahram on March 23,noting that “the UAE is ready to cooperate fully to push forward the economic growth in Egypt.”

The Gulf states’ financial support filled a prominent gap for Egypt after the United States announced the suspension of their aid to Egypt, including deliveries of tanks, fighter aircrafts, helicopters and missiles as well as U.S. $260 million in cash aid following the ouster of former President Mohamed Morsi. Meanwhile, Egypt received support from Saudi Arabia, Kuwait and the United Arab Emirates.

Further, the UAE has embarked on implementing development and service projects in Egypt since the ouster of Morsi in July, including a major housing project announced by Field Marshal Abdel Fatah al-Sisi, aimed at lower-income people.

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Pour faire son travail, un journaliste reporter vit en danger au Caire.

Pour faire son travail, un journaliste reporter vit en danger au Caire. | Égypt-actus | Scoop.it

By AMIRA EL-FEKKI

CAIRO: Amr al-Sayed, a photojournalist for Sada el-Balad, and Khaled Hussien, a reporter for Youm7, were both shot on Monday while covering clashes between students and security forces at Cairo University, according to media reports.

Their injuries shed light on an increasingly dangerous environment for reporters and photojournalists in Egypt, which is reaching a critical point.

Sayed suffered from gunshots in the back, Sada el-Balad reported, while Hussein was shot in the chest, Youm7 reported. Both news agencies said that their reporters were in stable condition after undergoing emergency operation.

Reporters in danger

In March, Mayada Ashraf, a young journalist working for Al-Dostour newspaper, was shot dead while covering similar clashes, sparking rage among journalists who objected to their lack of protection from the institutions they work for.

A gas mask is typically the only safety equipment provided to a field reporter by their newspaper, Mostafa el-Sayed of Al-Masry Al-Youm newspaper told The Cairo Post.

Following Ashraf’s death and demands for more protection, the Press Syndicate and the Ministry of Interior agreed to supply 100 bulletproof vests to journalists. However, journalists are not convinced that this would be enough to protect them.

“A bulletproof vest? Apart from being expensive, those vests would probably be more trouble than protection to journalists, who would be immediately identified and targeted in clashes,” Sayed added.

Most field reporters argued after the January 25 Revolution, and again after the events of June 30, that violence against them has increased, whether from protesters or security forces.

“The journalist is responsible for his own life,” said Mohamed Antar, a 26-year field reporter who works for Al-Shorouk newspaper, adding that there cannot be a specific safety plan because “incidents come unexpectedly, usually from both sides of the sudden conflict using gun and birdshots.”

Danger is often more imminent for photojournalists, Antar added, because they are everyone’s target as soon as the camera is spotted.

Lobna Tarek, a photojournalist for El Shorouk newspaper, told The Cairo Post she stopped covering life-threatening events out of fear particularly since photojournalists are subject to assaults both from protesters and from security forces.

“While covering, I begin shooting, and then usually protesting students ask me to stop taking pictures of them because they see me as the media who will label them as ‘terrorists.’ On the other hand, security forces assault photojournalists and confiscate their cameras. I choose to leave at the right moment before it costs me my life,” Tarek said.

“No picture is worth a life,” she added.

On January 26, El-Wady News published a report of all assaults on journalists that occurred in one day, during the commemoration of the January 25 Revolution. At least 19 reporters and photographers were arrested, cameras were seized, and seven others including foreign reporters were assaulted by protesters, in addition to gunshot injuries for two reporters.

Reporters need protection

The Press Syndicate has condemned repeated attacks on journalists, and its president Diaa Rashwan called for a protest on Thursday at the syndicate and a strike from field reporters until their demands are met.

“I demand the Attorney General launch immediate investigations into the cases of reporter shootings, and I also call on media institutions to respond to the syndicate’s initiatives aimed at providing protection to reporters during the coverage of dangerous events,” Rashwan told The Cairo Post on Monday.

Antar said Rashwan’s initiative is “a positive step toward escalation on the issue,” although he believes that there should be further action.

“The syndicate must impose rules, restrictions and penalties on media and newspaper institutions to force them to take care of journalists,” Antar told The Cairo Post.

According to Rashwan, newspapers and news websites are responsible for the safety of their journalists, and they often “fail to properly protect their reporters.”

One of the basic rights for reporters is to be officially hired by their institutions, which would provide them with social and life insurance, he said. Rashwan said he has called for that action over and over again but with little response from the various newspapers.

“Taking this step means legally and professionally recognizing field reporters,” Khaled Salah, editor-in-chief of Youm7, said in press statements on Monday evening.

However, the Committee to Defend Press Independence in Egypt blamed the syndicate’s lack of action. “Facing a campaign of attacks against journalists will not be solved by protesting or filing lawsuits. The syndicate’s council should be more focused and dedicated to journalists’ issues,” it said in a press release on Monday night.

The committee also condemned the shooting of Hussein during the clashes.

“[The shooting] is only an episode of an ongoing series of attacks targeting reporters to silence them and prevent them from conveying facts to public opinion,” the statement read.

At the same time, journalist Nafisa el-Sabagh criticized journalists for complaining without attending the syndicate’s general assembly meetings to discuss their problems, adding in remarks to The Cairo Post that 7,500 registered journalists are entitled to vote on syndicate decisions.

“In the last meeting, only 13 people attended, including three members of the syndicate’s council and five reporters in charge of covering the syndicate news, which leaves only 10 journalists attending,” Sabagh added.

The debate surrounding the Press Syndicate is not the only complication that has revealed itself. Following Monday’s incidents, more direct accusations addressed the Ministry of Interior’s role, regarding assaults on reporters and the excessive use of force.

“Why would the police use live ammunition on students inside a university campus?” Salah stated during his Monday program on Al Nahar TV, during which he addressed the Deputy Interior Minister for Central Security Forces, confirming that Youm7 will legally pursue the Interior Ministry.

According to Sayed, the Press Syndicate should officially address the Ministry of Interior to coordinate and establish a mutual agreement or protocol ensuring reporter safety on the job.

Between having to work undercover and fearing being exposed, currently “journalists are responsible for their own lives,” Antar said.

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Egypte : une famille condamnée à quinze ans de prison pour conversion au christianisme

Egypte : une famille condamnée à quinze ans de prison pour conversion au christianisme | Égypt-actus | Scoop.it
 

D’après l’Agence AsiaNews, le tribunal correctionnel de Beni Souef, situé à cent dix kilomètres du Caire, a condamné, le 14 janvier 2013, la famille Mohamed Abdel-Wahab à quinze ans de prison pour s’être convertie au christianisme.

L’histoire de la famille de Nadia Ali Mohamed a commencé en 2004 quand elle-même et ses enfants ont décidé, après leur conversion au christianisme, de remplacer leurs noms musulmans sur leurs cartes d’identité par leurs noms chrétiens. Pour ce faire, ils ont obtenu l’aide de sept employés du bureau de l’état civil. Née chrétienne, Nadia Mohamed Ali s’était tournée vers l’Islam pour épouser son mari Mustafa Mohamed Abdel-Wahab. Après la mort de celui-ci en 1991, Nadia avait décidé de revenir à sa religion d’origine et de pousser ses sept enfants Mohab, Maged, Sherif, Amira, Amir, Nancy et Ahmed à se convertir.

En 2006, l’un des fils, arrêté par la police dans un centre d’information de la ville de Beni Souef, avait été interrogé par la police pendant des heures jusqu’à ce qu’il avoue s’être converti au christianisme. Les juges ont alors procédé non seulement à l’arrestation de sa mère mais aussi à celle de tous ses frères et sœurs et des sept employés du bureau de l’état civil ayant modifié leurs documents.

En Egypte, la religion des individus est inscrite sur les cartes d’identité égyptiennes. Les chrétiens, convertis à l’islam, pour des raisons diverses, qui tentent de retourner à la religion à laquelle ils appartenaient, ont d’énormes difficultés à corriger leurs noms sur les documents administratifs. Le processus inverse, c’est à dire le passage du christianisme à l’islam n’est jamais entravé et, dans de nombreux cas, est favorisé par les fonctionnaires.

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