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Scooped by Egypte actus onto Égypte-actualités |
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“Les anciens Égyptiens l'honoraient comme un dieu” (François Le Gouz de La Boullaye - XVIIe s. - à propos du Sphinx) |
4 condamnations à mort pour le meurtre d'un prêtre à Assiout en 2011 |
Morsi, contesté, appelle l'opposition à l'unité |
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A military source said that the power of the Armed Forces to arrest civilians, outlined in a law approved by President Mohamed Morsy on Wednesday, is temporary, lasting until the results of the parliamentary elections are announced.
Egypte actus's insight:
The new law would gives the defense minister the power to determine the location of the deployment. “The size and numbers of forces that will be handling security has not as yet been specified,” the source told Al-Masry Al-Youm. “The responsibility of the Armed Forces is limited to supporting the police, and fully coordinating with them to maintain security and protect vital installations in the country for a temporary period ending with the completion of the elections,” he said. Proposed by the Cabinet on Monday, the law outlining these powers was approved by the Shura Council the same day, and approved by Morsy on Wednesday. According to the law, the military will act as a police force, which means suspects will be referred to a civilian, rather than military, trial. The Armed Forces were previously given temporary arrest powers during the constitutional referendum in December. The date of the parliamentary elections has yet to be set. Edited translation from Al-Masry Al-Youm Delete the scoop?
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Les violences se poursuivent dans les grandes villes d'Egypte, où les affrontements entre manifestants et forces de l'ordre ont fait près de 50 morts en trois jours. La plupart des victimes sont tombées à Port-Saïd. Le lundi 28 janvier, le président Morsi a décrété l'état d'urgence dans les provinces de Port-Saïd, Ismaïlia et Suez.
Egypte actus's insight:
Dans ce dossier de "Courrier international" : Les affrontements continuent, Morsi affiche sa fermetéPort-Saïd se transforme en cimetièreManifestations contre le pouvoir à l'occasion des deux ans de la révolutionHosni Moubarak sera rejugéLe remaniement ministériel renforce les Frères musulmansSouhaiter ou non un joyeux Noël à ses voisins coptesAliaa Magda Elmahdy à nouveau nue contre le régime de MorsiNouveau bras de fer entre les juges et Morsietc. Delete the scoop?
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Presidential spokesperson Yasser Ali on Tuesday announced that, based on security reports, President Morsy is reconsidering the state of emergency imposed in the Canal Zone cities since Monday.
Egypte actus's insight:
Ali also said the emergency state was not meant to prevent peaceful demonstrations. “The emergency state may be canceled, shortened or limited geographically,” he explained. Meanwhile, the Shura Council formed a fact-finding committee to visit the Canal Zone cities and inspect the security situation there. Delete the scoop?
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LE CAIRE (Reuters) - Les manifestations violentes qui durent depuis cinq jours en Egypte ont fait lundi deux morts de plus, au lendemain de l'imposition de l'état d'urgence à Ismaïlia, Suez et Port-Saïd, d'où sont partis les troubles jeudi dernier.
Egypte actus's insight:
Le gouvernement a approuvé un décret qui permet à l'armée d'arrêter des civils et lui demande d'aider la police à maintenir l'ordre, sans que l'on sache si la mesure s'appliquera uniquement aux trois villes des bords du canal de Suez ou à l'ensemble du pays. De source proche du gouvernement, on précise que l'armée se comportera "comme une force de police", ce qui signifie que les personnes arrêtées seront traduites devant un tribunal civil et non militaire. Le Front de salut national (FSN), qui réunit les principales composantes de l'opposition, a de son côté demandé au président Mohamed Morsi d'assumer la responsabilité des violences qui ont fait 51 morts depuis jeudi et a refusé de se rendre à un "dialogue national" convoqué lundi par le chef de l'Etat. Par la voix de son coordinateur Mohamed ElBaradei, le FSN a jugé que la proposition de dialogue était "superficielle", sans exclure de participer à de futures discussions si Mohamed Morsi acceptait les conditions de l'opposition.
Edmund Blair et Shaimaa Fayed | Reuters, via Yahoo actualités Delete the scoop?
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Egypte actus's insight:
Egypt's Shura Council (upper house of the parliament) approved on Monday a draft law that grants the Armed Forces the right to arrest citizens. This content is from :Aswat Masriya Delete the scoop?
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Al Qarra - Le président égyptien, Mohamed Morsi, a décrété dimanche l’état d’urgence pendant trente jours dans les villes de Suez, Ismaïlia et Port-Saïd. Depuis quelques jours, ces 3 villes sont le théâtre d’affrontements qui ont fait 46 morts. Mohamed Morsi, président égyptien: « Pour mettre un terme à l’effusion de sang, pour maintenir la sécurité contre les vandales et ceux qui transgressent la loi, et pour protéger les citoyens, j’ai décidé après avoir examiné la Constitution de déclarer l’état d’urgence dans les gouvernorats de Port-Saïd, Suez et Ismaïliya, pour trente jours, à partir de minuit. » Dans un discours à la nation retransmis en direct à la télévision, le président égyptien a également annoncé l’instauration de couvre-feu. Mohamed Morsi, président égyptien: « Des couvre-feu seront imposés dans les gouvernorats Port-Saïd, Suez et Ismaïliya pour la durée de l’état d’urgence, entre neuf heures du soir et six heures du matin. » A Port-Saïd, les violences ont éclaté samedi, après la condamnation à mort de 21 supporteurs du club de football local Al-Masry. Ils seraient impliqués dans les violences ayant fait 74 morts en février 2012, après un match à Port-Saïd contre une équipe du Caire. Refusant un verdict jugé « politique », des proches des condamnés à mort ont alors essayé de prendre d’assaut la prison où ces derniers sont détenus, tandis que des habitants ont attaqué deux postes de police. A Suez et Ismaïlya, les troubles ont débuté vendredi, à l’occasion du 2e anniversaire du début de la révolution. Après l’annonce de Mohamed Morsi, 200 habitants d’Ismaïlya sont redescendu dans la rue pour protester contre cette décision. Ali Sayed « Je ne suis pas satisfait du couvre-feu. Comment vont-ils dédommager tous les gens qui commencent à travailler après minuit? Comme les livreurs? Certains d’entre eux travaillent toute la journée dans des entreprises et travaillent de nouveau la nuit. Pourquoi Suez? Pourquoi impose-t-il un couvre-feu à Suez et Port Saïd, de quoi a-t-il peur ? » A l’occasion de son discours, le président égyptien a par ailleurs appelé les dirigeants de l’opposition à un dialogue national lundi. Mohamed Morsi, président égyptien: « J’ai décidé d’inviter tous les leaders politiques à un dialogue demain (lundi) au sujet de la situation actuelle, pour réfléchir au dialogue. » Le Front du salut national, FSN, principale coalition de l’opposition, est convié à ce dialogue qui doit avoir lieu à 18H00 heure locales au palais présidentiel au Caire. Le FSN a prévu de se réunir lundi en début d’après-midi pour déterminer sa réponse à l’invitation du président. Delete the scoop?
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Egyptian cabinet has approved a draft law giving the army the right to arrest civilians and assist the police in providing security, a cabinet source said Monday after the death toll in five days of anti-government protests rose to 50.
Egypte actus's insight:
The source said the army would "behave like a police force" meaning that any detainees would go to a civilian and not military court.
He did not say if the armys right to make arrests extended across Egypt or just applied to Suez Canal cities where the president has declared a state of emergency. Delete the scoop?
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onaeg.com
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January 28, 2:28 AM
Les alentours du Conseil Municipal de Mahala et la région d’El- Hanafi ont connu de nouveaux affrontements entre manifestants et forces de sécurité. Les manifestants ont lancé des pierres et tenté de prendre d'assaut le Conseil.
شهد محيط مجلس مدينة المحلة، ومنطقة الحنفي، تجدد الاشتباكات بين المتظاهرين وقوات الأمن، حيث قام المتظاهرون بالتجمع مرة أخرى، وحاولوا اقتحام المجلس،
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Egyptian President Mohamed Morsi has declared a 30-day state of emergency and a night-time curfew in three cities along the Suez Canal that have seen deadly clashes in recent days. Delete the scoop?
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Le président Mohamed Morsi appelle à un dialogue national avec l'opposition ce lundi. Les violences ont fait 46 morts en trois jours dans le pays.
Egypte actus's insight:
Imposé durant 30 ans, l'état d'urgence avait été levé en mai 2012
"Je suis contre les mesures exceptionnelles mais j'avais dit que si j'y étais contraint, je le ferais pour éviter que le sang ne coule et pour protéger les citoyens", a déclaré le président. L'état d'urgence, imposé durant 30 ans, avait été levé en mai 2012. Parallèlement, Mohamed Morsi, accusé d'autoritarisme par ses détracteurs, a appelé les dirigeants de l'opposition à un dialogue national lundi. Selon un communiqué de la présidence, les dirigeants du Front du salut national (FSN), principale coalition de l'opposition, Hamdeen Sabbahi, Amr Moussa et Mohammed El-Baradei, ont été conviés notamment à ce dialogue à 18 heures locales (17h en France) au palais présidentiel au Caire. Le FSN avait réclamé samedi une "solution globale" à la crise incluant un "gouvernement de salut national", faute de quoi, il boycotterait les législatives prévues en mars ou avril et réclamerait une présidentielle anticipée. Delete the scoop?
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Après les violences qui ont frappé la ville de Port-Saïd pendant la journée de dimanche, le président égyptien, Mohamed Morsi, a décrété l'étét d'urgence dans trois villes du pays, dont Port-Saïd. Il a également appelé les dirigeants de l'opposition à un dialogue lundi 28 janvier.
Cette décision intervient après que trois personnes, dont un jeune homme de 18 ans, ont été tuées par balle et plus de 400 personnes blessées, dimanche 27 janvier, dans des violences à Port-Saïd, dans le nord-est de l'Egypte. Le jeune homme a été atteint à la poitrine, selon des sources médicales. Les violences ont éclaté pendant les funérailles de personnes tuées la veille lors de heurts dans cette ville, qui ont fait 31 morts.
Egypte actus's insight:
L'ARMÉE DÉMENT AVOIR TIRÉ À BALLES RÉELLES La rue principale de la ville était envahie par des habitants participant au cortège des funérailles. "Il n'y a de Dieu que Dieu", criait la foule. Certains exprimaient aussi leur colère contre le pouvoir islamiste, scandant "A bas le pouvoir du Guide" des Frères musulmans, dont est issu le président Mohamed Morsi. Les commerces étaient fermés pour la deuxième journée consécutive. Les forces de l'ordre n'étaient pas visibles pendant les funérailles, selon les témoins. Les violences de la veille, qui ont continué dans la nuit, ont éclaté juste après la condamnation à mort de 21 supporteurs du club de football local, Al-Masry, pour leur implication dans des violences qui avaient fait 74 morts en février 2012, après un match contre une équipe du Caire, Al-Ahly. Des médecins ont indiqué à l'AFP que toutes les victimes de samedi ont été tuées à balle réelle. L'armée pour sa part a démenti avoir utilisé de telles munitions. Le bilan officiel fait état de 31 morts samedi, mais le nombre exact des victimes inhumées dimanche n'est pas encore connu.
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Egypte actus's insight:
Freedom and Justice Party and Muslim Brotherhood leader Mohamed Al-Beltagy has urged President Mohamed Morsy to declare a state of emergency, as a result of the latest violent clashes. In an official statement, he criticised the ministers of interior and defence for not ending the killing of innocent Egyptians and the cutting off of roads and bridges. He stated that it is their “duty” to intervene immediately to face off with “this thuggery” using all “legitimate” methods, including the declaration of a state of emergency. He warned them that “God, history and the people” will hold them accountable if they do not firmly stand up to the latest acts of theft, murder and arson. He asserted that the above action is “agreed upon” regardless of political stance and is of no relation to “peaceful protest”. Al-Beltagy is a former member of parliament and vehemently protested against former President Hosni Mubarak’s use of the emergency law. Delete the scoop?
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www.hrw.org
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January 30, 4:19 AM
President Mohamed Morsy of Egyptshould reverse the emergency powers he issued on January 27, 2013. The emergency powers give the police the authority to detain people in three cities for up to 30 days without any judicial review, and permit trials of those detained before emergency security courts. Judicial review of detention is a fundamental right that may not be removed, even during emergencies.
Egypte actus's insight:
On January 28 the Shura Council, Egypt’s partially elected upper house, passed a law that would give military officers the right to arrest civilians, which would therefore give them the right to bring civilians before military courts. President Morsy should order an end to military trials of civilians and instruct Egyptian military commanders to bring all civilians they arrest before civilian courts, Human Rights Watch said.
Other key rights are also non-derogable during a state of emergency, including the right to life, the prohibition of torture, and the principle of legality in criminal law. The imposition of the emergency law in Egypt has historically invited police abuse because it allowed the police to detain people for up to 45 days without ever seeing a prosecutor. In a case before the European Court of Human Rights, the court found excessive Turkey’s detention of a person for 14 days without judicial review during a declared state of emergency. A country may not suspend the right to judicial review of detention even in emergency, Human Rights Watch said. Delete the scoop?
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Le président égyptien Mohamed Morsi s'est dit prêt à annuler l'état d'urgence décrété dimanche dans trois provinces secouées par des violences meurtrières, si l'état de la sécurité s'améliore, a annoncé mardi la présidence.
Egypte actus's insight:
M. Morsi s'est exprimé lors d'une réunion lundi soir avec des formations politiques, notamment islamistes, dans le cadre du dialogue national auquel il a appelé et que le Front du Salut national (FSN), principale coalition de l'opposition, a boycotté. En fonction de l'évolution de la situation, le président pourra "maintenir l'état d'urgence pour un mois, en réduire la durée, restreindre son application géographique ou l'annuler totalement", selon un communiqué. Cette décision interviendra la semaine prochaine lors d'une nouvelle réunion du dialogue national, précise le communiqué, ajoutant que "la présidence reprendra contact avec les forces politiques nationales absentes (de la réunion de lundi) pour les convaincre de se joindre" aux discussions. Plusieurs voix, notamment dans l'opposition et les organisations de la société civile, se sont élevées pour dénoncer avec force l'état d'urgence décrété dimanche. L'état d'urgence est en vigueur à Port-Saïd, Suez et Ismaïliya (nord-est), pour une période de 30 jours. Il est accompagnée d'un couvre-feu nocturne de 30 jours dans ces trois provinces de 21H00 à 06H00 locales (19H00 à 04H00 GMT). Les violences des derniers jours ont fait 52 morts, en très grande majorité à Port-Saïd et Suez, où l'armée a été déployée pour protéger les bâtiments publics et les installations stratégiques comme le canal de Suez. (Ennahar online) Delete the scoop?
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onaeg.com
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January 29, 3:20 AM
Les Frères musulmans en Egypte et son parti « Liberté et Justice » (J&L) ont lancé une initiative pour réexaminer la loi sur les élections parlementaires en vue de résoudre la crise politique actuelle.
Le Président Morsi s'est montré ouvert à reconsidérer l'état d'urgence imposé dans les villes du Canal de Suez. Ces « déclarations » ont été faites par les participants à la session de dialogue national organisée lundi entre Morsi et un certain nombre des forces politiques.
Un autre représentant du parti «Le Centre» ayant participé à cette session de dialogue a affirmé que selon Morsi, les autres forces politiques participeraint à la prise de décision sur le maintien ou non de l'état d'urgence dans les villes du Canal. Un rapport sur la situation sécuritaire de ces villes, serait exposé aux forces politiques lors d’une réunion la semaine prochaine.
Traduction par Randa CHART
طرحت جماعة الإخوان المسلمين في مصر وحزبها الحرية والعدالة مبادرة تقضي بمراجعة قانون Delete the scoop?
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Egypte actus's insight:
(Reuters, via Aswat Masriya) - Hundreds of anti-government protesters took to the streets of the Egyptian cities of Port Said, Ismailia and Suez late on Monday in defiance of President Mohamed Mursi's declaration of a curfew and a state of emergency after days of deadly unrest. Delete the scoop?
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The Salafist Nour Party "has it concerns" about President Mohamed Morsi's Sunday night declaration of a state of emergency in Egypt's canal cities, party spokesman Nader Bakkar said in a Monday statement.
However, Bakkar said the party "understands the need for such a decision," adding that "the state of emergency should be used in the narrowest limits against those carrying illegal arms and terrorizing other citizens."
Egypte actus's insight:
On Sunday, Morsi declared a 30-day state of emergency in Port Said, Suez and Ismailia. The three cities have seen deadly clashes – in which at least 50 people have been killed – since the second anniversary on Friday of Egypt's January 25 Revolution.
Bakkar went on to commend the president for thanking the police, who, he said, had "succeeded in protecting people's lives and securing the Port Said prison."
Al-Gamaa Al-Islamiya also announced its support for Morsi's decision to declare a state of emergency in Egypt's canal cities.
"The decision was necessary to confront violence and random attacks against the citizenry, public institutions and state property," the group said in a Monday statement. The group added that the promotion of chaos by certain groups was "unacceptable."
Al-Gamaa Al-Islamiya's political arm, the Construction and Development Party, also welcomed the president's invitation to opposition forces to enter into a national dialogue.
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In response to a recent wave of deadly clashes throughout the country, President Mohamed Morsi imposed a 30-day state of emergency – including daily curfews – in the canal cities of Suez, Ismailia and Port Said. Egypt's new constitution, however, requires that the Shura Council (the upper house of Egypt's parliament) approve the move within seven days of its application.
According to Article 148 of the newly-approved charter, the president of the republic can only declare a state of emergency after consulting with Egypt's cabinet. The declaration should then be submitted to the lower house of parliament within seven days.
In the event that there is no sitting lower house, as is the case in Egypt now, the proclamation should be referreed to the Shura Council for approval.
Egypte actus's insight:
In all cases, the state of emergency should only be applied for a limited period which may not exceed six months. It can only be extended further through a popular referendum.
The new state of emergency in the canal cities went into effect as of Monday.
Since Friday, ongoing clashes between anti-government protesters and security forces have left more than 50 people killed and hundreds injured throughout the country.
A number of rights organisations have condemned Morsi's decision to apply the state of emergency.
"Morsi' speech failed to present an exit plan out of this bloody situation and the imposition of an emergency law might lead to some actions and decisions that abort personal freedoms," according to a Monday press statement issued by local rights groups including the International Justice Centre, the Modern Woman Association and the Support Centre for Human Rights Defenders.
In response to the curfews imposed in the cities – from 9pm to 6am daily – activists have called for daily marches to begin at 8pm. On Sunday night, large number of protesters stayed out late in the cities' streets.
Under the state of emergency, police have the right to detain individuals without charge. An emergency law was often used against members of the Muslim Brotherhood and Islamists during the Mubarak era.
Under Mubarak, Egypt's emergency law was repeatedly extended every three years throughout the course of his 30-year rule. Egypt's Supreme Council of the Armed Forces finally lifted the emergency law on 31 May 2012.
Lifting the emergency law had been a main demand of Egypt's January 25 Revolution.
François Tonic's comment,
January 28, 9:46 AM
c'est franchement pas claire les méthodes du gouvernement égyptien. l'état d'urgence ne serait donc pas légal et Morsi passe outre sa propre constitution. étonnante démocratie
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www.rfi.fr
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January 28, 2:34 AM
Alors que les violences se poursuivent en Egypte, le président Mohamed Morsi prend les choses en main en décrétant l'état d'urgence pendant un mois dans trois provinces d'Egypte, Port-Saïd, Suez et Ismaïlia. Cette décision faite suite aux violences survenues dans cette zone qui ont fait 46 morts en l'espace de trois jours. La grande majorité des victimes est tombée à Port-Saïd, alors que plusieurs milliers de personnes assistaient aux funérailles des personnes tuées la veille. Un couvre-feu est aussi instauré.
Egypte actus's insight:
Par Alexandre Buccianti/RFI
Les trois provinces concernées, Port-Saïd, Suez et Ismaïlia, ont rejeté les décrets présidentiels qui doivent instaurer l'état d'urgence. Geste de défi, les trois villes ont organisé de grandes manifestations juste après minuit, heure de l’entrée en vigueur de la loi de l’état d’urgence et du couvre-feu. Certains manifestants ont même tiré des feux d’artifices comme pour un jour de l’An. A Suez, les manifestants ont brandi leurs chaussures pour exprimer leur pensée à l’égard du président. A Port-Saïd, des slogans insultants ont été chantés par des opposants contre un président qu’ils disent ne plus reconnaître. Des manifestants outrés par l’hommage fait par Mohamed Morsi à la police qu’ils accusent d’avoir tué 36 habitants de Port-Saïd. Quant au peuple d’Internet, il a fait circuler sur les réseaux sociaux une déclaration de Morsi, avant qu’il ne soit président, où il affirmait que l’Etat d’urgence était « une loi pour défendre les voleurs et le pouvoir des despotes ». Il ne fait pas de doute que les partis islamistes répondront à l’invitation au dialogue de la présidence mais la question est moins évidente du côté des partis composants le Front du salut national. Le Front avait indiqué la veille qu’il exigeait que le dialogue soit supervisé par une autorité neutre et que les accords réalisés soient contraignants. Les accords passés lors de précédents dialogues avaient été enterrés sous prétexte qu’ils n’avaient pas été établis par des élus du peuple. Delete the scoop?
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Egypt's president Mohammed Morsi has declared a 30-day state of emergency in three areas hit by days of violent protests. At least 50 people have been killed and hundreds injured in the latest violence. Among the areas where the measures have been imposed is Port Said, where seven people died in the latest clashes on Sunday. A curfew is also in place in Ismaliya - where at least one person was killed during unrest on Friday. The 30 day ruling applies to Suez as well, where more riots over the weekend which left six people dead. Al Jazeera's Mike Hanna reports from Cairo. Delete the scoop?
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The Egyptian Muslim Brotherhood leader Mohamed El-Beltagy urges Egypt's authorities Sunday to
Egypte actus's insight:
The Egyptian Muslim Brotherhood leader Mohamed El-Beltagy urges Egypt's authorities Sunday to "step in with full strength in order to prevent the killing of civilians," in response to the clashes that have overtaken major cities in Egypt on the second anniversary of the revolution and after a court issued a controversial death sentence.
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Scooped by Egypte actus |
Points principaux :
- condoléances aux victimes
- condamnation des contre-révolutionnaires et "mains criminelles" du pays
- état d'urgence à Suez, Ismailiya et Port Said pour une durée de 30 jours
- remerciements à la police qui a fait son devoir pour la défense des citoyens et des bâtiments publics
- invitation lancée aux forces politiques de l'Opposition pour un "dialogue" demain
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(Reuters) - Egyptian President Mohamed Mursi announced on Sunday he was imposing a state of emergency for 30 days in three cities along the Suez Canal that have been the scene of the worst violence that flared at the weekend, killing more than 45 people.
Mursi made the announcement in a televised address in which he said a curfew would also be introduced in Port Said, Ismailia and Suez starting Monday from 9 p.m. (1900 GMT) to 6 a.m. (0400 GMT). He also called for dialogue with top politicians. (Reporting by Yasmine Saleh; Writing by Edmund Blair; Editing by Jon Hemming)
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Al-Ahram
Egypt President Mohamed Morsi has on Sunday declared a 30-day state of emergency in Port Said, Suez and Ismailia, the three governorates which have witnessed deadly clashes since the second anniversary of the Egyptian revolution on 25 Jan.
During a speech broadcast on state television, the under-fire Morsi has also said a curfew will be imposed in the three cities from 9 pm to 6 am during the duration of the emergency state in an attempt to curb increasing violence.
The Islamist president's decisions take effect from Monday.
"I always said I'm against any exceptional measures, but I also said I might resort to such measures if I had to," a glum-looking Morsi added.
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Egypt independent
President Mohamed Morsy announced a state of emergency in Port Said, Suez and Ismailia Sunday for 30 days, along with the imposition of a curfew from 9 pm to 6 am in a move to ease the escalation of violence in the cities, which since Friday have witnessed clashes that have killed at least 47 people.
In a speech broadcast live on state TV, Morsy said he would take other stricter measures if “chaos” in the country continues. But he did not give further details about what these measures would be.
Morsy also called for dialogue with political groups tomorrow adding, that details about the agenda for the dialogue would later be announced by the presidency.
This is the first time that Morsy has directly addressed Egyptians since the outbreak of four days of violence. He had previously sent a series of messages over Twitter, and appeared on state TV Saturday during his meeting with the National Defense Council.
Clashes in cities such as Cairo and Suez stemmed from protests against the Muslim Brotherhood for the 25 January revolution’s two-year anniversary Friday, while in Port Said, demonstrators protested a court verdict that recommended the death sentence for 21 people convicted of involvement in last year’s football violence.
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