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Exposition "Révolution [nom, féminin] : Le printemps arabe des femmes"
Le Dr Saad Katatni, président de Liberté et Justice, a souligné que son parti "a besoin des jeunes, en raison de leur énergie, de leur vitalité et de leur créativité. Il va leur permettre de prendre les plus hauts postes et d'effectuer les fonctions les plus importantes dans la période à venir. Le rôle de la jeunesse ne se limite pas au sport. Les jeunes ont un devoir important dans la construction et la gestion des institutions de l'Etat." Article en anglais Ikhwan web http://www.ikhwanweb.com/article.php?id=30954
Interview, en anglais, par Al-Akhbar. Extraits "Morsi a pris le pouvoir à travers des élections, et nous devons en respecter les résultats en conformité avec les principes démocratiques. Mais les dirigeants démocratiques qui prennent le pouvoir par des moyens démocratiques doivent aussi exercer le pouvoir démocratiquement. Nous rappelons que la Déclaration constitutionnelle (instaurée par le pouvoir en place) est anti-démocratique. (N'oublions pas non plus ) les blessés à l'extérieur du palais présidentiel al-Ittihadiya. De tels incidents sapent naturellement la légitimité de Morsi. Morsi a une légitimité juridique, qui fait l'objet de critiques, mais sa légitimité politique s'est effondrée avec la Déclaration constitutionnelle, ainsi que sa légitimité morale depuis que des Egyptiens ont perdu la vie. En d'autres termes, il est au pouvoir avec une légitimité juridique discutable, et une légitimité politique et morale inexistante." http://english.al-akhbar.com/content/hamdeen-sabahi-interview-brotherhood-has-divided-egypt
Conférence "Un intellectuel musulman libéral : Gamâl al-Bannâ (1920-2013)" par Dominique Avon
"Egypte d'une révolution à l'autre : Politiques d'enseignements et changements sociaux", par Eva Saenz-Diez
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Le directeur et le rédacteur en chef du journal égyptien El Watan, qui ne ménage pas ses critiques envers le président Mohamed Morsi et les Frères musulmans, vont être jugés pour diffamation, rapporte dimanche le journal Al Ahram. Plusieurs journalistes, comédiens et humoristes ont dû répondre de la même accusation ces derniers mois et les militants de l'opposition accusent le gouvernement de chercher ainsi à les faire taire. Le procureur général Talaat Ibrahim, nommé par Mohamed Morsi en novembre dernier, a ordonné que Magdi El Galad, rédacteur en chef d'El Watan, et Alaa El Ghatrifi, directeur de ce journal, passent en jugement pour avoir diffamé le directeur d'un centre de recherche et d'étude d'opinions. La date du procès n'a pas été fixée. Il y a quelques jours, El Galad a été inculpé de "diffusion de fausses nouvelles dans le but de troubler l'ordre public", El Watan ayant publié les noms de personnes que des militants islamistes, selon le quotidien, chercheraient à assassiner. (Shaimaa Fayed et Maggie Fick; Guy Kerivel pour le service français) Zone Bourse http://www.zonebourse.com/actualite-bourse/Deux-journalistes-egyptiens-poursuivis-pour-diffamation--16871188/
Exposition "Icônes coptes"
Ils reprochent aux Frères musulmans d'être en contradiction avec les enseignements islamiques et de "ne représenter l'Islam en aucune façon". Objets de leurs récriminations : - la politique du gouvernement en matière de tourisme (trop de laxisme) ; - un manque de cohérence dans la volonté exprimée de libérer Jérusalem ("La libération de Jérusalem ne sera pas atteinte par les slogans, mais par un changement réel qui passe par une réelle volonté de mettre en œuvre la charia d'Allah") ; - le rétablissement des relations avec l'Iran. Un article en anglais Ahram online http://english.ahram.org.eg/NewsContent/1/64/71769/Egypt/Politics-/Salafists-launch-another-attack-on-Egypts-ruling-M.aspx
RFI / Alexandre Buccianti Le terminal de voyageurs de Rafah est toujours fermé côté égyptien à cause de la colère des policiers. Une colère due à l'enlèvement, jeudi 16 mai, de sept policiers et soldats par des jihadistes dans le Sinaï, près de la frontière avec Gaza. Des centaines de Palestiniens sont bloqués à la frontière. Ce samedi 18 mai, cette fermeture a été critiquée par un haut responsable du Hamas, à Gaza. (...) L’enlèvement des policiers et surtout des militaires embarrasse le président frère musulman Mohamed Morsi, qui a engagé des négociations avec les ravisseurs. Des négociations qui n’ont pas permis de libérer les otages et qui ont eu le don de mettre l’armée en colère. Une armée qui, depuis l’attaque en août qui a coûté la vie à 16 soldats, veut en découdre avec les jihadistes du Sinaï mais n’a pas reçu de feu vert présidentiel.
Plus : http://www.rfi.fr/moyen-orient/20130518-egypte-policiers-colere-blocus-terminal-rafah-gaza
Des centaines de Palestiniens sont bloqués à la frontière égyptienne depuis jeudi. Et pour cause, le terminal de voyageurs de Rafah n’a jusqu’à présent pas rouvert ses portes. Cela, « à cause de la colère des policiers. Une colère due à l’enlèvement, jeudi 16 mai, de sept policiers et soldats par des jihadistes dans le Sinaï, près de la frontière avec Gaza », indique RFI. Une situation de blocage qui provoque l’ire du Hamas.
Afri.com
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