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Egypte: Le ministre des antiquités affirme l'intégrité des sites archéologiques

Le ministre des antiquités, Mohamed Ibrahim a affirmé que tous les sites archéologiques en Haute-Egypte, notamment à Louxor, n'avaient pas été affectés par les pluies qui tombent sans interruption depuis le 5/11/2012 sur le sud du pays.

Le ministère a adopté les mesures préventives nécessaires pour protéger les antiquités, a affirmé M. Ibrahim qui a enjoint aux archéologues de se rendre sur les sites pour suivre les développements sur le terrain. (All Africa)

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revue de presse sur l'actualité culturelle, archéologique, politique et sociale de l'Égypte
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“Hajj, le pèlerinage à La Mecque” : une exposition organisée par l’Institut du monde arabe et la Bibliothèque nationale du Roi Abdulaziz (Riyad)

“Hajj, le pèlerinage à La Mecque” : une exposition organisée par l’Institut du monde arabe et la Bibliothèque nationale du Roi Abdulaziz (Riyad) | Égypt-actus | Scoop.it

Le hajj ou pèlerinage à la Mecque est l’un cinq piliers de l’Islam – avec la profession de foi (chahâda), la prière, le jeûne du mois de ramadan et l’aumône (zakât). Il ne constitue une obligation pour le croyant que dans la mesure où celui-ci a les moyens physiques et matériels de l’accomplir, une fois dans son existence. Le hajj doit être entrepris à une date précise du mois de dhu al-hijja du calendrier lunaire de l’islam, mais l’umra (petit pèlerinage) peut être accompli tout au long de l’année.


Le pèlerinage a des racines qui remontent à la période antéislamique. Depuis l’instauration de l’Islam, c’est-à-dire depuis tantôt quinze siècles, le hajj est l’occasion d’une rencontre religieuse, mais aussi sociale et culturelle, de millions de Musulmans de toutes origines ethniques et géographiques. Théologiens, lettrés, artistes, commerçants, politiques ou simples croyants, font de la Mecque, pendant quelques jours, un microcosme universel.


L’exposition vise à présenter le pèlerinage à la Mecque dans ses diverses dimensions et à travers leur évolution historique. Expérience mystique individuelle, de méditation religieuse, source d’inspiration artistique et d’échanges transculturels, ces multiples facettes du pèlerinage sont présentées au public à l’aide d’ objets d’art médiéval, de manuscrits et enluminures, de tissus d’apparat et offrandes.

La dimension contemporaine est largement présente, avec le regard d’artistes saoudiens sur le pèlerinage, les nombreux projets architecturaux d’aménagement des lieux saints et la parole des pèlerins. Le regard occidental n’est pas oublié : peintres orientalistes, voyageurs et chroniqueurs se sont interrogés sur cet évènement central de l’Islam, croisant des thèmes communs aux deux civilisations : universalisme, figure d’Abraham, rapport à l’autre. L’exposition invite ainsi le public à la découverte de cette pratique ancestrale, mais toujours aussi vivante.


Organisée en coproduction par l’Institut du monde arabe et la Bibliothèque nationale du Roi Abdulaziz à Riyad, l’exposition “Hajj,le pèlerinage à la Mecque” reprend le projet du British Museum, présenté en 2012, en le faisant évoluer. Le commissariat de l’exposition est assuré par Fahad Abdulkareem, de la Bibliothèque du Roi Abdulaziz et Omar Saghi, politologue et écrivain.


Institut du monde arabe

1, rue des Fossés-Saint-Bernard

Place Mohammed-V 75005 Paris

Du 23 avril au 10 août 2014


http://www.imarabe.org/activites-evenements/collections-expositions/expositions/hajj-pelerinage-mecque


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L'Observatoire égyptien des droits et libertés a qualifié les prisons égyptiennes de "charniers pour détenus" en raison d'une "négligence médicale délibérée"

L'Observatoire égyptien des droits et libertés a qualifié les prisons égyptiennes de "charniers pour détenus" en raison d'une "négligence médicale délibérée" | Égypt-actus | Scoop.it

The Egyptian Observatory for Rights and Liberties declared Egyptian prisons “mass graves for detainees” due to “deliberate medical neglect” of inmates in a Thursday statement.
The observatory cited the Thursday death of a 63 year-old man in a Fayoum prison, two days after he suffered a heart attack; he was given medical assistance allegedly two hours after his cellmates requested it, the observatory said on its Facebook page.

Sayed Ali was arrested six months ago, two days after his son had been arrested without charge, said the observatory, claiming that the father had objected to torture he had witnessed at the police station when visiting his son, which prompted the father’s arrest.

The observatory alleged that about 5,000 detainees suffering from disease are in Egyptian prisons and they are suffering from the slow death due to “the deliberate medical neglect”.
The National Council for Human Rights’ members met with President Adly Mansour Wednesday to address complaints which the council received about violations against inmates and the poor conditions of detainees at prison in addition to discussing the protest law.

Australian Peter Greste, a correspondent for Al Jazeera, who was arrested in late December on charges of “spreading false news,” released a letter published on Al Jazeera that alleged his colleague journalist, who was also detained, had been denied medical treatment for his severely injured shoulder. He and his three colleagues are currently standing trial.
Egyptian news website Mada Masr published in mid-February an English translation of a testimony of Islam Abu Ghazala, who was arrested Oct. 6, 2013 during an anti-government protest, detailing the systematic torture he said endured in Wadi al-Natroun prison.

“As the policemen made us crawl on the floor, they followed us with sticks, belts, and water pipes, lashing our backs to force us to crawl faster,” Ghazala said. In early January he started a hunger strike in protest of his treatment.

The Arabic Network for Human Rights Information published a statement on Feb. 11, calling for “an immediate, independent investigation into growing claims of the brutal torture and sexual assault of detainees held in prisons and police stations in Egypt after their arrest in demonstrations on January 25th.” Sixteen prominent Egyptian human rights organizations signed the statement.

Assistant Interior Minister for Human Rights Abu Bakr Abdel Kareem denied any human rights violations or incidents of torture on Feb. 10 in an interview with ONTV.

“If there are such violations presented by any person about torture, please send him to the ministry, and we will investigate the case,” he said.

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Egypte: la diffusion du film égyptien "Halawet Rooh" suspendue

Egypte: la diffusion du film égyptien "Halawet Rooh" suspendue | Égypt-actus | Scoop.it

Le gouvernement égyptien a suspendu la diffusion du film égyptien Halawet Rooh mettant en scène la chanteuse populaire libanaise Haïfa Wehbé, accusée par des médias et des critiques de se livrer à des scènes sexuellement provocantes. Les salles de cinéma doivent le retirer de leur programmation jusqu’à ce que le comité de censure du ministère de la Culture donne son avis sur le contenu du film, selon un communiqué du cabinet du Premier ministre Ibrahim Mahlab daté de mercredi. Halawet Rooh (la beauté de l’âme), qui s’inspire du film Malena réalisé en 2000 par l’Italien Giuseppe Tornatore et mettant en scène Monica Bellucci, raconte la vie de Rooh, incarnée par la très populaire chanteuse et actrice libanaise Haïfa Wehbé, une jeune femme qui déclenche les passions parmi les hommes de son quartier quand son mari est absent. Le film est sur les affiches des cinémas égyptiens depuis le 3 avril, mais surmontées de la mention “pour adultes seulement”. Wehbé, court vêtue et arborant souvent des décolletés plongeants, multiplie les attitudes lascives dans la bande annonce du film. Ces scènes ont provoqué une vague de critiques dans une partie des médias dans un pays pourtant habitué à des films parfois plus explicites.

“Halawet Rooh: comment produire un film porno égyptien ?” titre ainsi le quotidien Al-Masri Al-Youm jeudi. “Le film ne contient pas une seule scène dans laquelle Haïfa ne montre pas une partie de son corps”, juge sévèrement le critique du journal. Le Conseil national égyptien pour l’enfance et la maternité, qui dépend du ministère de la Famille, estime que le film présente “un danger moral” et qu’il pourrait influencer “négativement la morale publique”. ”Il ne contient rien qui remette en cause la décence publique”, a rétorqué le producteur égyptien du film, Mohamed al-Sobky, sur la chaîne privée Al-Mehwar, assurant que seul le Qatar n’a pas mis Halawet Rooh à l’affiche dans le monde arabe.

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Al-Sissi, Sabbahi et le devenir de l'économie égyptienne

Al-Sissi, Sabbahi et le devenir de l'économie égyptienne | Égypt-actus | Scoop.it

By Daniel Stoker 

At the end of March, Egypt’s high electoral commission announced the dates of Egypt’s presidential elections. As expected former Defense Minister Abdel Fattah al-Sisi announced his candidacy joining long time activist Hamdeen Sabbahi in the race for the presidency. The success of Egypt’s next president will, for the most part, depend on how he addresses the economy. Burdened by instability, lack of foreign investment, high unemployment, acute energy crisis, and crumbling infrastructure, Egypt’s battered economy will require sound macroeconomic policies to recover. The uprisings against both Hosni Mubarak and later Mohamed Morsi were in part related to Egypt’s deteriorated economic conditions. While neither candidate has proposed any clear economic policy for their administration, both have given subtle hints about how they would address Egypt’s economic ills.
(...)
There are several areas of both Sisi’s and Sabbahi’s future economic policy that remain unclear. In a basic sense, Sisi may represent a return to Mubarak era economic policies. The transitional government, in which Sisi likely had considerable sway, has been in talks with several Mubarak-era businessmen who fled Egypt following his fall regarding their return. Sabbahi is the flip side of the coin, endorsing Nasserist policies that failed to solve Egypt’s economic issues in the fifties and sixties. Both candidates are likely to receive very little leeway if elected. After three years of economic turbulence, Egyptians have little patience for a new administration’s growing pains.

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Meritamon, l'aimée d'Amon, "Celle dont la face est splendide"

Meritamon, l'aimée d'Amon, "Celle dont la face est splendide" | Égypt-actus | Scoop.it

C'est lors de la saison de fouilles 1895-1896 que William Flinders Petrie découvre, à la périphérie nord du temple du Ramesseum, une superbe statue de reine. D'une hauteur de 76 cm, d'une largeur de 44 cm, elle est en calcaire blanc lustré rehaussé de couleurs. Sa facture exceptionnelle la classe dans les chefs d'œuvre de la statuaire du Nouvel Empire.

Le visage est magnifique, surmonté d'une épaisse perruque maintenue par un diadème et dominée par un mortier cerclé de cobras dressés. Elle est richement parée d'importantes boucles d'oreille, d'un bracelet, et d'un large collier menat à plusieurs rangs de fines perles dont elle tient le contrepoids dans la main gauche.


Cette statue demeure longtemps anonyme car seul le texte de la partie supérieure du pilier dorsal est conservé ; aussi, faute de pouvoir lui attribuer une identité, elle est surnommée "La Reine blanche".

Ce n'est qu'en 1981, lors de la découverte, dans les ruines du temple de la ville d'Akhmîm, d'une statue "inscrite", beaucoup plus grande, mais dont la ressemblance est frappante, que l'on peut l'attribuer à Méritamon.


"Méritamon (ou Merytamen ou Mérytamon ou Meryt-Amon ou Meritamen ou Meryetamen ou Mérite-Amon ou Merytamun ou Meritamun - Mrjt Jmn) est une reine d'Égypte de la XIXe dynastie. Elle fut la 4e fille et l'épouse du Pharaon Ramsès II (1279-1213), et la 3e fille de la Reine Néfertari. Parce qu'elle occupa un rang privilégié dans l'imagerie officielle, elle naquit sûrement avant le couronnement de Ramsès II et fut probablement la plus vieille des filles de Néfertari qui lui ait survécu. Selon Christian Leblanc, pourtant rien n'autorise à voir en elle l'aînée de cette lignée maternelle, puisque sa position varie assez souvent dans les processions princières figurées dans le contexte."


"L'aimée d'Amon" est mentionnée dans le temple de Louxor comme exerçant la fonction de Prêtresse Chanteuse d'Hathor.

Elle est parée de qualificatifs extrêmement élogieux : Celle qui remplit l'avant-cour de l'odeur de son parfum ; Celle qui se tient près de son Seigneur comme Sothis est à côté d'Orion ; Chanteuse d'Atoum ; Joueuse de sistre de Mout ; Danseuse rituelle d'Horus ; La joueuse de menat d'Hathor ; Maîtresse du sistre ; La bien-aimée de son Seigneur ; La bien-aimée du Seigneur des Deux Terres ; Belle dans le palais ; On est heureux de ce qu'elle dit quand elle ouvre sa bouche pour apaiser le Seigneur des Deux Terres ; Celle dont le front est parfait portant l'uraeus ; Fille du Roi dans le palais [?] du Seigneur de nombreux festivals [?] ; Celle dont la face est splendide, qui est magnifique dans le palais.   


Cette statue de Merytamon est exposée au Musée du Caire : quant à sa demeure d'éternité, référencée QV 68, elle se trouve dans la Vallée des Reines, entre la tombe de Néfertari et celle de Bentanat.

Marie Grillot


Pour en savoir plus

http://www.mafto.fr/sites-archeologiques/la-chapelle-dite-de-la-reine-blanche/

http://euler.slu.edu/~bart/egyptianhtml/kings%20and%20Queens/Merytamen.html

http://www.quickiwiki.com/fr/M%C3%A9rytamon_(fille_de_Rams%C3%A8s_II)

http://www.madrid.es/UnidadWeb/Contenidos/EspecialInformativo/TemaCulturaYOcio/Cultura/MuseosMuni/TemploDebod/Actividades/PDFsTebas/recherches.pdf


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Une ancienne tombe égyptienne découverte au sud de Guizeh

Une ancienne tombe égyptienne découverte au sud de Guizeh | Égypt-actus | Scoop.it

By RANY MOSTAFA

CAIRO: An ancient Egyptian tomb was accidentally discovered on Thursday when sanitation workers were fixing a sewage pipeline in Giza, west of Cairo, according to Youm7.

Workers at the Greater Cairo Sanitary Drainage Company were repairing a broken pipeline in Al-Bahr al-Azam Street, south of Giza before they found a serdab: an Ancient Egyptian tomb structure concealed or accessible by a narrow passage and containing a statue of the deceased.

The work was suspended before security forces cordoned off the area, security sources told Youm7.

A committee from the Ministry of Antiquities rushed to the spot to initiate preliminary excavations.

Dean of the Faculty of Tourism and Hotels in Minya University Sherif al-Sabban expressed his surprise of the potential new excavation at this area, which is 2.5 kms to the east of the Memphis necropolis, in a statement to The Cairo Post.

“If the revealed excavation is a royal tomb, it would change the archaeologist’ traditional assumption that the royal tombs of the Old Kingdom period Pharaohs are only located in the Memphis necropolis,” said Sabban.
The Memphis necropolis is the graveyard of Pharaohs of the old dynasty (2650 B.C – 2100-B.C) and stretches from Abu Rawash, 15 km north of the Giza Pyramids to Dahshour, 30 km south of Giza.

The tomb most likely belongs to a nobleman or probably a worker who participated in the construction of a royal tomb, said Sabban.

Abdel Halim Nour el-Din, former chairman of Egypt’s Supreme Council of Antiquities, reaffirmed to The Cairo Post that the area near Al Bahr al-Azam Street has not been listed as an area for antiquities.

As it overlooks the River Nile, archaeologist would never think of excavating in this area as there have been no sites excavated there, he continued.

“We will have to wait for further information before any assumptions are made,” said Nour el-Din, who added that new information about the new discovery will be revealed within a week.

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La passion des Egyptiens pour le football, par Alaa al-Aswany

La passion des Egyptiens pour le football, par Alaa al-Aswany | Égypt-actus | Scoop.it

Egyptians are attached to soccer the way the French are to wine. It’s well-nigh impossible to find an Egyptian who is not a fan. When major matches are being broadcast, Cairo turns into a quasi ghost town. The only sounds are the shouts of the fans huddled in front of televisions when a goal is scored.

Well-to-do Egyptians play soccer in private clubs, whereas the poor play in the street with a type of ball they have improvised from scraps of old socks and pieces of sponge. These street games are the training ground from which most soccer stars emerge. Every large club has a scout whose job it is to go watch these ad hoc matches and sign up talented players. That’s when the fate of a whole family changes, as they say goodbye to poverty and set out on the road to riches.

When did Egyptians start playing soccer? Possibly, in ancient times: The Greek historian Herodotus, who is thought to have visited Egypt in about 460 B.C. and again in 448 B.C., described the sight of young men kicking around a ball made from goatskin and straw. In 1863, the laws of the game were adopted by the Football Association in England; 19 years later, the British occupied Egypt and gave Egyptians the codified version of what became the national game.

Psychology provides some explanation for this Egyptian passion.

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Le top 10 des meilleurs pays arabes pour le business : l'Egypte en dixième position

Le top 10 des meilleurs pays arabes pour le business : l'Egypte en dixième position | Égypt-actus | Scoop.it

By Kayes Lahouej 
Which is the best arab country to invest in ? Forbes released few monthes ago its annual ranking of the “Best countries for business” in 2013. MENA Post reveals to you the 10 first Arab countries of this ranking.
(...)
10. Egypt (World ranking : 116)

Cairo GDP Growth: 2.2%
GDP/Capita: $3,000
Trade Balance: -3.3%
Population: 85.3 M
Public Debt As % of GDP: 88%
Unemployment: 13.5%
Inflation: 7.1%
Occupying the northeast corner of the African continent, Egypt is bisected by the highly fertile Nile valley, where most economic activity takes place. Egypt’s economy was highly centralized during the rule of former President Gamal Abdel Nasser but opened up considerably under former Presidents Anwar EL-SADAT and Mohamed Hosni Mubarak. Cairo from 2004 to 2008 aggressively pursued economic reforms to attract foreign investment and facilitate GDP growth. Despite the relatively high levels of economic growth in recent years, living conditions for the average Egyptian remained poor and contributed to public discontent. After unrest erupted in January 2011, the Egyptian Government backtracked on economic reforms, drastically increasing social spending to address public dissatisfaction, but political uncertainty at the same time caused economic growth to slow significantly, reducing the government’s revenues. Tourism, manufacturing, and construction were among the hardest hit sectors of the Egyptian economy, and economic growth is likely to remain slow during the next several years. The government drew down foreign exchange reserves by more than 50% in 2011 and 2012 to support the Egyptian pound and the dearth of foreign financial assistance – as a result of unsuccessful negotiations with the International Monetary Fund over a multi-billion dollar loan agreement which have dragged on more than 20 months – could precipitate fiscal and balance of payments crises in 2013.

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Les réserves naturelles : une porte ouverte pour stimuler le tourisme

Les réserves naturelles : une porte ouverte pour stimuler le tourisme | Égypt-actus | Scoop.it

By DALIA FAROUK
CAIRO: Nature reserves are a valuable part of any country, and Egypt contains 30 reserves that cover roughly 15 percent of the country’s total space. Such space may be the key to welcoming back tourists lost to Egypt amidst political turmoil that has kept them at bay.

“Nature reserves are considered a priceless treasure to the country,” Mawahb Abu el-Azm, former head of the Egyptian Environmental Affairs Agency (EEAA), told The Cairo Post.

According to Abu el-Azm, nature reserves contain natural and historic treasures that date back millions of years, such as those found in Wadi El-Rayan reserve, which according to Egypt State Information Service (SIS) “consists of an Upper Lake and a Lower Lake, separated by a water fall.”

It also includes sulfur springs, 11 species of reptiles, nine species of mammals, including endangered species, in addition to 13 species of resident birds and 26 varieties of migratory birds.

As part of a national strategy for biodiversity conservation, law number 102 in 1983 and law number 4 in 1994 established the coordinates of Egypt’s nature reserves.

According to a May 2011 report issued by Al-Ahram, Egypt’s national strategy aims to establish at least 40 nature reserves by 2017 in hopes of potentially boosting eco-tourism in Egypt during a time when the number of tourists visiting the country is dwindling.

Abu el-Azm said areas are chosen as preserves following studies conducted by authorities in the field. An example of what makes an area applicable to become a nature reserve would be Wadi al-Hitan, or “Whale Valley,” which contains whale skeletons and other early animal fossils.

Law 102 bans committing any actions that would harm the environment, which includes killing wildlife, damaging plants and living organisms, destroying geological structures, polluting the soil, water, or air of the protected areas. Article seven explains the fines and punishment that would be given to those who commit such violations.

Abu el-Azm said ecotourism depends mainly on nature reserves and their protection is vital for boosting tourism in general.

She also said that authorities are doing their best to protect reserves against poaching, which affects the ecological balance in the preserves.

During the opening session of the 5th international conference for conservation and development of natural heritage on March 2, Raafat Khedr of the Desert Research Center (DRC) said that during the past three years efforts towards protecting nature reserves in Egypt have stumbled.

The conference was sponsored by Ain Shams University and the DRC and attended by a number of Ministry of Agriculture and environment representatives, Egynews reported.

Hussein Eissa, chairperson of Ains Shams University, said during the conference that it is vital to have a clear plan to protect preserves in Egypt and develop them because they have economic benefits for the country’s national income.

Another conference about managing Red Sea reserves and turning them into tourist attractions was organized by the Red Sea governorate in cooperation with Caring for the Red Sea (HEPCA), to be held April 18-21.

Nora Ali, head of the association, said the conference aims to put Egypt’s nature reserves on the map and increase tourism in order to not waste the preserve’s potential.

Minister of Environment Laila Iskander met with officials from the Ministry of Scientific Research to identify methods to digitally document the preserves using the latest technology, El-Watan News reported on Jan. 16.

She said during the meeting that documenting nature reserves is vitally important due to their cultural and priceless value.

The minster also visited Ras Mohamed, a marine reserve with 200 species of coral and 1,000 species of fish. During her tour she said the ministry aims to increase the number of visitors to the site to eight million each year, according to al-Wafd.

EEAA’s website says that there are 20,000 types of living creatures in Egypt, including 2,094 floral plants, 1,148 algae and 669 marine fish among others.

The number of tourists visiting Egypt dropped 27 percent in February, according to the Central Agency for Public Mobilization and Statistics (CAPMAS).

Tourism in Egypt declined after the January 25 Revolution and the overthrow of former President Hosni Mubarak. In 2010 more than 14.7 million tourists visited Egypt compared to 9.5 million tourists in 2013, reflecting a 35.8 percent decline, according to CAPMAS.

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Les groupes extrémistes armés en Egypte ont étendu leurs opérations des zones reculées de la péninsule du Sinaï vers les villes peuplées du Caire et du Delta.

Les groupes extrémistes armés en Egypte ont étendu leurs opérations des zones reculées de la péninsule du Sinaï vers les villes peuplées du Caire et du Delta. | Égypt-actus | Scoop.it

By Safaa Saleh 
The violence in Egypt has taken a marked geographical shift in recent months from the remote areas of the Sinai Peninsula and the Suez Canal to the metropolises of Cairo and the Nile Delta. Analysts have two divergent opinions to explain this shift. Some analysts believe that the move by armed extremists toward the capital did not happen voluntarily and was not a planned strategy, but rather a shift enforced on these groups due to security measures and army operations in the Sinai Peninsula. The second opinion argues that what happened was a premeditated step taken by armed groups, to extend the war against the post-Muslim Brotherhood regime.
Brig. Gen. Khaled Akashe, a security expert who was formerly in charge of the security issue in the northern Sinai, explained to Al-Monitor that the shift in terrorist operations from distant locations to the heart of the country was one aspect of the escalation against the state. According to him, at first these groups were betting on isolating and controlling the Sinai Peninsula to establish an Islamic emirate. The targeting of locations such as Ismailia, Suez and Port Said was aimed at the most important navigation passage in the world: the Suez Canal. This was done to influence international public opinion, as foreign states would fear for their own interests in the canal. In addition, these three provinces have the largest gathering of Egypt’s army units.

Akashe described the shift toward the capital as a move intended at striking the “lifeblood” of the country. Attacks against Cairo and the cities of the Delta, which are densely populated, would result in a high number of casualties, as happened during the bombing of the security directorate in Mansoura on Sept. 24, 2013, and the bombing of police and army checkpoints in Sharqiya and Qalyubiya provinces on Dec. 29, 2013, and March 15 of this year. The attacks on these provinces, in addition to those in Cairo, attract both domestic and international headlines.

“The shift of terrorist operations toward the capital represents a strategy adopted by these groups to achieve victory on all fronts, whether in remote locations or in the heart of the capital. They see Cairo and the Delta cities as the hottest battlefield, where there is a group of Muslim Brotherhood facilitators providing protection and hiding places [for fugitive members]. The dense population provides freedom to easily move around explosives and hide between human masses,” Akashe added.

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Demain 18 avril 2014 : Journée internationale du Patrimoine

Demain 18 avril 2014 : Journée internationale du Patrimoine | Égypt-actus | Scoop.it

L’Égypte, pays de l'histoire par excellence, s’associe à la célébration de cette Journée internationale des monuments et des sites.


Le ministère des Antiquités a ainsi décidé d’ouvrir gratuitement aux Égyptiens les sites archéologiques inscrits sur la Liste du Patrimoine mondial de l'Unesco.


Les visites seront autorisées le vendredi 18 et le samedi 19 avril, aux heures habituelles d'ouverture, pour les sites et monuments suivants : la zone archéologique de Memphis (Saqqarah…), les pyramides de Gizeh, le Caire historique, Deir Abou Mena (gouvernorat d'Alexandrie), le monastère Sainte-Catherine dans le sud du Sinaï, la zone des sites archéologiques de Thèbes (Louxor), les monuments de Nubie (gouvernorat d’Assouan).


Mohammed Ibrahim, ministre des Antiquités, a indiqué que cette journée s'inscrivait totalement dans le cadre des efforts menés par son ministère pour promouvoir, auprès des Égyptiens - et notamment des jeunes - un intérêt pour les sites archéologiques de leur propre pays.


Le label "Patrimoine mondial de l’Unesco" (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) a été institué en 1972 par la Convention concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel, aujourd’hui ratifiée par 186 États parties.


L’attribution du label vise à encourager à travers le monde l’identification, la protection et la préservation du patrimoine culturel et naturel considéré comme ayant une valeur exceptionnelle pour l’humanité et une application universelle.


La Liste du Patrimoine mondial comporte 878 biens constituant le patrimoine culturel et naturel que le Comité du patrimoine mondial considère comme ayant une valeur universelle exceptionnelle.


Il semble opportun de rappeler les dates d’inscription des sites égyptiens sur cette liste :

Abou Mena : 1979

Le Caire historique : 1979

Memphis et sa nécropole - les zones des pyramides de Guizeh à Dahchour : 1979

Monuments de Nubie, d'Abou Simbel à Philae : 1979

Thèbes antique et sa nécropole : 1979

Zone Sainte-Catherine : 2002

Wadi Al-Hitan (La Vallée des Baleines) : 2005


http://www.icomos.org/images/DOCUMENTS/Secretariat/2014/18_April_2014/18April_2014_Call_HeritageofCommemoration_FR_2014022_final.pdf

http://www1.youm7.com/News.asp?NewsID=1614085  http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_du_patrimoine_mondial_en_%C3%89gypte  


Illustration : Temple d'Hatchepsout - Deir el-Bahari - Louxor West Bank - photo de Marie Grillot

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Quand la musique coule le long du Nil pour prévenir les conflits

Quand la musique coule le long du Nil pour prévenir les conflits | Égypt-actus | Scoop.it

Des musiciens inquiets d'un différend entre l'Ethiopie et l'Egypte au sujet de la construction d'un grand barrage sur le Nil ont décidé de rapprocher, par la musique, les peuples qui bordent ce fleuve, le plus long du monde.

Dans sa longue robe traditionnelle de coton, la chanteuse éthiopienne Selamnesh Zemene remue les épaules en rythme, tandis que sa partenaire de scène, Dina El Wedidi, fait tournoyer ses mains telle une danseuse orientale. À côté d’elles, les percussions de trois artistes venus du Soudan et d’Ouganda résonnent dans l’amphithéâtre bondé de Teodros Square, au cœur du quartier Piazza d'Addis-Abeba, capitale de l'Ethiopie. Complices sur scène, les quatorze membres du Nile Project semblent se connaître depuis des années. Pourtant, leur première rencontre remonte à janvier, sur le lieu de leur résidence d’artistes à Jinja, en Ouganda.

Depuis trois ans, le "Projet du Nil" réunit des artistes originaires des onze pays du bassin de ce long fleuve. En août 2011, l’ethno-musicologue égyptien Mina Girgis et la chanteuse américano-éthiopienne Meklit Hadero ont voulu créer un projet musical afin de protéger le Nil des tensions qui l’agitent. « Nous souhaitions engager une conversation entre les artistes de ces onze pays et créer une identité dynamique du Nil à travers la musique »,  explique Mina Girgis. Il observe, écoute et tâtonne avant de réunir des artistes et de mettre en forme un mélange de rythmes et de sonorités des pays d’Afrique de l’Est. De leur première résidence à Assouan (Egypte) naît un premier album vendu à 2000 exemplaires.

Cette année, d’autres musiciens ont pris la relève en Ouganda pour composer les chansons d'une tournée africaine qui a réuni 20 000 spectateurs en février et en mars. De Kampala à Zanzibar, en passant par Nairobi et Alexandrie, une musique du Nil a résonné dans les pays concernés entre lesquels les tensions politiques se font de plus en plus fortes, en particulier à cause de la construction du grand barrage de la Renaissance sur le Nil bleu en Ethiopie, qui affole les autorités égyptiennes. Mina Girgis l’affirme : le Nile Project est politiquement neutre et n’affiche de soutien à aucun des pays riverains. Les artistes regrettent cependant la désinformation ambiante sur les questions relatives au fleuve. « Nous avons tendance à uniquement croire ce que nos gouvernements nous affirment à propos de nos voisins, déplore l’artiste soudanaise Alsarah. Si nous nous connaissions mieux, il serait plus difficile de nous induire en erreur. »

Aux citoyens du Nil de reprendre en main l’avenir de leurs ressources en eau, en créant collectivement un sentiment d’appartenance régionale par le biais de l’écoute. Celle d’une musique d’abord, puis d’un débat que les artistes du projet du Nil organisent à la fin de certains de leurs concerts sur le thème du développement durable ou de la géopolitique. « Nous aimerions inspirer les étudiants pour qu’ils puissent inventer des solutions concrètes aux problèmes du Nil ; nous souhaiterions que notre musique ait une traduction en termes de projets de développement »,notamment par le biais de partenariats avec les universités,  explique Mina Girgis. Le projet compte déjà plus de 50 000 fans sur sa page Facebook.

 


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Egypte : L’épidémie de violence sexuelle continue

Egypte : L’épidémie de violence sexuelle continue | Égypt-actus | Scoop.it

Le harcèlement et les agressions sexuelles à l’encontre des femmes en Egypte sont encore très répandus, affirment nos organisations dans un rapport publié aujourd’hui.
Ceci constitue un obstacle majeur à leur participation à la transition politique de leur pays. Les gouvernements successifs n’ont pas pris les mesures nécessaires pour mettre un terme aux violences à l’encontre des femmes et ces crimes continuent d’être commis en toute impunité. 

Le rapport intitulé « Egypt : Keeping Women Out – Sexual violence in the public sphere », présente plus de 250 cas de violences commis à l’encontre de femmes manifestantes entre Novembre 2012 et Janvier 2014.« Aucun des auteurs de ces crimes n’a été inquiété par la justice. Le climat d’impunité contribue ainsi à leur répétition et tend à banaliser au sein de la société ces violences perpétrées à l’encontre des femmes. » a déclaré Karim Lahidji, président de la FIDH. 
Les attaques sur la Place Tahrir représentent la manifestation la plus visible d’un problème systémique de longue date. En Egypte, les femmes subissent le harcèlement et les agressions sexuelles dans la rue, dans les transports en commun et sur leur lieux de travail. Les victimes sont ensuite accusées d’avoir « provoqué » ces attaques. Ces accusations calomnieuses sont portées par tous les niveaux de la société, la famille mais également les institutions de l’Etat. 

La honte et la stigmatisation poussent la plupart des survivantes à ne pas signaler les crimes. Quand elles le font, leurs plaintes ne conduisent que très rarement à l’ouverture d’une enquête. La police et les procureurs ont tendance à ne pas croire les victimes et minimisent souvent la gravité des attaques. 

Les mesures prises par les gouvernements pour lutter contre ce fléau ont été parcellaires : « L’adoption dans la constitution de la disposition protégeant les femmes des violences est un premier pas. Mais les autorités ont encore un long chemin à parcourir pour contrer ce phénomène qui a pris des proportions épidémiques. Des mesures étendues, prises en consultation avec la société civile, sont nécessaires , non seulement pour promouvoir le droit des femmes à vivre libérée de la violence, mais aussi pour leur permettre de participer à la définition de l’avenir de l’Egypte. » a déclaré Mozn Hassan, directrice exécutive de Nazra pour les Etudes Féministes. 

« L’Egypte a failli à ses obligations internationales car elle n’a pas su enquêter, poursuivre et sanctionner les auteurs de violences sexuelles, qu’il s’agisse de représentants de l’état ou de civils. » a déclar é Nevine Ebeid, coordinatrice du programme pour les femmes et la participation politique, de la New Woman Foundation. 

« Le lien entre la violence institutionnalisée et la discrimination structurelle à l’encontre des femmes inscrite dans la loi ne peut pas être ignoré. Il est donc nécessaire de réformer au plus vite et en profondeur les textes encadrant le statut de la femme. Mais cela ne pourra se faire sans véritable volonté politique. Le statut de la femme doit évoluer dans les textes et la pratique. » a ajouté Farah Barqawi, co-fondatrice du Soulèvement des Femmes dans le Monde Arabe. 

Télécharger le rapport en anglais :http://www.fidh.org/IMG/pdf/egypt_women_final_english.pdf

En arabe :http://www.fidh.org/IMG/pdf/egsvwomen_webfinal.ar-2.pdf

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Le général maréchal Al-Sissi a-t-il un plan pour l'économie de l'Egypte ? par Mohamed El Dahshan

Le général maréchal Al-Sissi a-t-il un plan pour l'économie de l'Egypte ? par Mohamed El Dahshan | Égypt-actus | Scoop.it

Candidate Sisi does not promise any sort of improvement in the living conditions of Egyptians any time soon (for "a generation or two" at least, as he puts it). Is this grim realism, or an unwillingness to conduct difficult reforms?

In all likelihood, it's the latter. His alignment with the big business interests of the Mubarak era, who have already pledged their support to him, entails the restoration of their private interests in public policy. The clearest example of this is the government's reluctance to reform industrial subsidies. Cutting these subsidies would have relatively little impact on the average citizen and would go a long way to repairing public finance -- yet officials continue to focus attention on the need to reduce personal consumption subsidies. Sisi also shows little interest in taking on urgently needed judicial reform, presumably because most members of the third estate are fully aligned with him. For similar reasons, few Egyptians expect him to attempt restructuring the all-important ministry of interior.

Sisi's economic plan, which is conspicuous for its inability or unwillingness to offer specific solutions beyond a bleak and threatening outlook, can essentially be summarized as a warning to Egyptians to brace themselves for tough times ahead. It is fascinating that a candidate running for elections in a crisis-ridden country seems prepared to promise little more than darkness at the end of the tunnel.

It appears that the senior career officer has little understanding of the needs and pains of the people. Even more crucially, he seems unaware that civilians do not take marching orders the way military troops do. His tone deafness suggests that he will show little inclination to soften his policies.

The question then becomes: Will Sisi's popularity allow him to push through harsh economic policies? One might argue that the current atmosphere of fawning over the man potentially gives him the needed political capital to pass difficult reforms. But this assumption discounts two important elements.

First, though Sisi completely dominates public discourse, his popularity is largely overestimated. The Muslim Brotherhood and his other most obvious political opponents will reject his policies from the get-go; likewise, the secular opposition and the apolitical masses will have no incentive to tow the line, especially if short term policies bring no relief.

Second, Sisi's current popularity will quickly ebb if the Egyptian people, who have just endured three years of extraordinary hardship, do not see an immediate improvement in their quality of life. The expectation of an imminent rise in living standards has been fostered, ironically enough, by Sisi's own grand speeches of the "Egypt will be as important as the world" type.

Indeed, one can easily imagine that Egypt's economic challenges will hand Sisi his first hard-learned lesson in civilian politics: In a nation where politics is based on personality cults, people will analyze your every word, sometimes read between the lines, and -- who knows -- even hold you accountable.

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Un nouveau groupe djihadiste menace l'Egypte

Un nouveau groupe djihadiste menace l'Egypte | Égypt-actus | Scoop.it
Un nouveau groupe djihadiste en Egypte, Ajnad Misr, revendique huit attentats depuis le 20 novembre dernier et menace d’en commettre d’autres, dans une vidéo mis en ligne sur Twitter, ce jeudi. 

Un nouveau péril apparaît en Egypte après la diffusion, ce jeudi, d’une vidéo d’un groupe djihadiste jusque-là peu connu, qui revendique déjà huit attentats en Egypte et menace d’en commettre d’autres. Le message a été diffusé sur Twitter. Ajnad Misr (les soldats d’Egypte, en arabe) veut être le défenseur des manifestantes islamistes opprimées par la police.

Les dernières manifestations des islamistes pro-Morsi ont été sévèrement réprimées par les forces de l’ordre égyptiens. On a pu voir des images de femmes voilées molestées par des policiers. Sur la vidéo, Ajnad Misr promet « aux mères de ceux qui ont été tués ou emprisonnés qu’elles seront bientôt contentées », rapporte l’AFP. Le groupe menace l’Egypte sur la préparation de nouvelles attaques.

Ce groupe djihadiste a été adoubé par Ansar Beit al-Maqdess, qui est basé dans le Sinaï, d’où ont débuté les attaques contre des forces de l’ordre et des soldats, avant de se propager dans la capitale, Le Caire.

Face à la répression subit par les partisans de l’ex-président Mohamed Morsi, ces groupes djihadistes déclarent s’inspirer d’Al-Qaïda pour organiser les représailles contre le pouvoir en place. Depuis la destitution du président islamiste en juillet dernier, plus de 1 400 morts, 15 000 arrestations ainsi que des centaines de condamnations à mort de façon expéditives sont à déplorer.

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Mariemont : le retour de la momie d'Hor

Mariemont : le retour de la momie d'Hor | Égypt-actus | Scoop.it
Une pièce exceptionnelle est arrivée jeudi au Musée Royal de Mariemont : la momie d'Hor, un prêtre d’Amon qui vivait en Égypte 700 ans avant notre ère. Le cercueil en bois peint, parfaitement conservé et restauré, est exposé à côté du corps emmailloté dans la salle des collections égyptiennes du musée. Cette pièce restera visible pendant plusieurs années à Mariemont grâce à un accord de prêt à long terme avec le Rijksmuseum van Oudheden de Leiden (Pays-Bas), propriétaire de la momie.

Arnaud Quertinmont, docteur en égyptologie, est attaché au Département Égypte et Proche-Orient et à ce titre responsable de l'accueil des restes funèbres de Hor au Musée Royal de Mariemont. Il est chargé notamment des conditions de préservation et d’exposition du corps embaumé : "Il faut prendre des précautions particulières : température et taux d’humidité contrôlés, aucune lumière solaire directe pour éviter la chaleur et les rayonnements ultraviolets. C’est nécessaire parce qu’il s’agit d’une pièce fragile, car il s’agit de bois, mais aussi de restes humains, ce qui implique par ailleurs un volet éthique."

En pratique, confronté au corps d’une personne qui n’a plus aucun proche en vie depuis longtemps et dont la religion et même la civilisation ont disparu, on peut difficilement imaginer de respecter des rites… "Il s’agit plus d’une forme de respect laïc pour la dépouille de ce qui a été un être humain. Elle s’installe naturellement", explique Arnaud Quertinmont. "Lorsque nous avons ouvert la caisse contenant la momie, toutes les personnes présentes ont spontanément baissé le ton. On n’aurait pas imaginé faire la fête autour de ce corps. Ni de l’exposer démailloté ou sous une lumière vive. Au contraire, la momie d’Hor est présentée sous une lumière tamisée." Une ambiance qui invite au recueillement et accroît le mystère entourant cette pièce archéologique. La momie est présentée à côté du cercueil, entourée de ses amulettes et couverte d’une résille de perles.

"Hor", aussi commun à l'époque que Pierre Dupont aujourd'hui

On ne sait pas grand-chose du personnage momifié, notamment parce qu’on ne sait rien des circonstances de sa découverte : "Ce n’est pas une pièce de fouilles, explique Arnaud Quertinmont, elle a été achetée au XIXe siècle, à une époque où les antiquités égyptiennes étaient très à la mode, et elle appartient depuis cette époque au Rijksmuseum van Oudheden. Mais on est sûr de son authenticité, notamment grâce à la cohérence du style et du niveau de langage des inscriptions en hiéroglyphes. Les faussaires les recopient sans rien comprendre et sur les fausses momies, les textes ne signifient rien. De même les pratiques de momification observées sur Hor sont conformes aux techniques d’époque. Tout ce qu’on peut dire d’Hor, un nom très répandu en Égypte, ce qui ne facilite guère les possibilités d’identifier le défunt à d’autres sources, c’est qu’il a été un prêtre d’un certain niveau, quelque chose comme l’équivalent d’un évêque, explique l’égyptologue, mais c’est hasardeux de comparer. D’autant qu’à l’époque, la prêtrise n’était pas un boulot pour la vie, mais une activité temporaire, sauf pour les grands-prêtres. On peut dire que notre personnage a reçu un traitement de momification ‘standard-plus’ : pas du bas de gamme, mais pas le ‘top’ non plus."

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Les investissements pour le train à grande vitesse sont de 7.3 milliards d'euros

Les investissements pour le train à grande vitesse sont de 7.3 milliards d'euros | Égypt-actus | Scoop.it

By SARA OSAMA SHOUREAP

CAIRO:  Investments in the project of the high-speed train in Egypt reached 7.3 billion euros, and it is set to pass from north to south through five governorates, Spanish Newspaper El Mundo said Tuesday, according to Youm7.

The Ministry of Defense chose the path of the high-speed train in the Western Desert to aid the current and future urban agglomerations, Minister of Transport Ibrahim el-Demiery said in a Sunday press conference.

The newspaper added that the train will move at the speed of 350 kilometer per hour, and stops at Alexandria, Giza, Asyut, Luxor and Aswan.

Head of Thales Company in Spain Jesus Sanchez Barjaz said that he is trying to renew the contract for an additional 100 million euros with the Egyptian authorities to update the railway crossings.

In 2013, Thales Company signed a contract with the Egyptian authorities for 109 million euros to update the railway crossings between Cairo and Alexandria, to continue for 4 years, according to El Economista Spanish newspaper.

The updates will help in adjusting the railway of the train in addition to increasing the speed of the train from 140 kilometers in one hour to 160 kilometers in one hour.

The adjustments in the railway will also facilitate constructing the high-speed train.

According to Thales’ official website, in May 26, 2013, the Egyptian National Railway Authority signed a contract valued at over 109 million euros during the rule of Former President Mohamed Morsi, to update the “signaling systems on the Cairo-Alexandria corridor.”

The Ministry will begin the first stage of the project from Alexandria to Giza (220 kilometers) in December 2014, with the cost of 18.32 billion EGP, and is set to take three years, with 50 million passengers annually, Demiery said during the Sunday conference.

Demiery added that the Ministry of Defense had a great role in determining the path of the train from Alexandria-Aswan, in addition to participating in the current studies.

He added that the international advisory office will present the final studies of the project next month, to complete the legal procedures at the end of June, in order to start the coordination stage with the Cabinet and the rest of the governmental bodies from July until December.

Additional reporting by Fatma Shawqi.

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Protection renforcée autour du lieu où un serdab vient d'être découvert, rue Sa'ad Zaghloul, au Caire, au cours de la construction d'un bien immobilier.

Protection renforcée autour du lieu où un serdab vient d'être découvert, rue Sa'ad Zaghloul, au Caire, au cours de la construction d'un bien immobilier. | Égypt-actus | Scoop.it
كتبت دينا عبد العليم
وجه د. محمد إبراهيم، وزير الآثار، بتشكيل لجنة أثرية متخصصة من خبراء الآثار المصرية والإسلامية لمعاينة أحد السراديب والذى تم الكشف عنه أثناء تشييد أحد العقارات بشارع سعد زغلول بمحافظة الجيزة، لافتا إلى أنه تم إيقاف أعمال البناء بالموقع لحين التوصل إلى ماهية السرداب المكتشف، كما تم التنسيق مع وزارة الداخلية لوضع حراسة مشددة على الموقع حتى إنهاء أعمال اللجنة المشكلة. 

وأوضح الأمين العام للمجلس الأعلى للآثار، د. مصطفى أمين، أن أعمال المعاينة المبدئية التى أجراها خبراء قطاع الآثار الإسلامية والقبطية أكدت فى تقريرها أن ما تم الكشف عنه هو سرداب لم تحدد طبيعته بعد، إن كان أثرا من عدمه حتى الآن، الأمر الذى تطلب تشكيل لجنة متخصصة فى الآثار المصرية والإسلامية للكشف عن حقيقة الموقع المكتشف.
 
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Haïfa Wehbé "trop provocante", l'Egypte suspend son dernier film

Haïfa Wehbé "trop provocante", l'Egypte suspend son dernier film | Égypt-actus | Scoop.it

"Le film ne contient pas une seule scène dans laquelle Haïfa ne montre pas une partie de son corps".
Le gouvernement égyptien a suspendu la diffusion du film égyptien Halawet Rooh mettant en scène la chanteuse populaire libanaise Haïfa Wehbé, accusée par des médias et des critiques de se livrer à des scènes sexuellement provocantes.
Les salles de cinéma doivent le retirer de leur programmation jusqu'à ce que le comité de censure du ministère de la Culture donne son avis sur le contenu du film, selon un communiqué du cabinet du Premier ministre Ibrahim Mahlab daté de mercredi.
Halawet Rooh (la beauté de l'âme), qui s'inspire du film Malena réalisé en 2000 par l'Italien Giuseppe Tornatore et mettant en scène Monica Bellucci, raconte la vie de Rooh, incarnée par la très populaire chanteuse et actrice libanaise Haïfa Wehbé, une jeune femme qui déclenche les passions parmi les hommes de son quartier quand son mari est absent. Le film est sur les affiches des cinémas égyptiens depuis le 3 avril, mais surmontées de la mention "pour adultes seulement".
Wehbé, court vêtue et arborant souvent des décolletés plongeants, multiplie les attitudes lascives dans la bande annonce du film. Ces scènes ont provoqué une vague de critiques dans une partie des médias dans un pays pourtant habitué à des films parfois plus explicites.
"Halawet Rooh: comment produire un film porno égyptien ?" titre ainsi le quotidien Al-Masri Al-Youm jeudi. "Le film ne contient pas une seule scène dans laquelle Haïfa ne montre pas une partie de son corps", juge sévèrement le critique du journal. Le Conseil national égyptien pour l'enfance et la maternité, qui dépend du ministère de la Famille, estime que le film présente "un danger moral" et qu'il pourrait influencer "négativement la morale publique".
"Il ne contient rien qui remette en cause la décence publique", a rétorqué le producteur égyptien du film, Mohamed al-Sobky, sur la chaîne privée Al-Mehwar, assurant que seul le Qatar n'a pas mis Halawet Rooh à l'affiche dans le monde arabe.

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Ce que l'on mangeait dans l'Egypte antique: beaucoup de blé et d'orge (et très peu de viande)

Ce que l'on mangeait dans l'Egypte antique: beaucoup de blé et d'orge (et très peu de viande) | Égypt-actus | Scoop.it

Par Lucie de la Héronnière 

Que mangeaient les Egyptiens de l'Antiquité? Une équipe de chercheurs lyonnais s’est penchée sur la question, pour savoir si leur régime alimentaire a été impacté par le changement climatique, passant d’un milieu chaud à un milieu de plus en plus aride. Leurs résultats sont publiés dans le numéro de juin 2014 du Journal of Archaeological Science.
L’étude des restes archéologiques (pollens, graines...), permet de savoir quelles étaient les espèces végétales consommées.
Mais pour connaître la proportion d’une composante ou d’une autre dans l’alimentation, il a fallu étudier le «rapport isotopique de carbone». Qu'est-ce donc que cela? Alexandra Touzeau, doctorante au Laboratoire de géologie de Lyon et co-signataire de l’étude, explique le principe:
«Le carbone est un atome, avec des protons, des neutrons et des électrons. Il y a toujours 6 protons, mais le nombre de neutrons varie de 6 à 8. On obtient alors différents “isotopes” du carbone: le carbone 12 est composé de 6 protons et 6 neutrons, le carbone 13 de 6 protons et 7 neutrons, le carbone 14 de 6 protons et 8 neutrons... Les isotopes possédant plus de neutrons sont plus lourds: le carbone 12 est l’isotope le plus léger. Le rapport isotopique est le rapport de concentration entre différents isotopes du carbone.»
(...)
Résultat, les Egyptiens anciens ont «privilégié les végétaux en C3, pour environ 90%, et beaucoup moins les plantes en C4, pour environ 10%», déclare Alexandra Touzeau. Donc, ils ont préféré, tout au long de leur histoire, la consommation d’orge et de blé («en C3», si vous suivez), même s’ils avaient des échanges commerciaux avec des peuples cultivant des plantes «en C4» (millet, sorgho). Et ce régime est resté constant au cours du temps, même si les «C4» sont plus adaptées à un milieu plus aride.
Quant aux protéines animales, dont la consommation est détectée dans l’analyse des cheveux, elles sont présentes dans leur régime, mais en assez faible quantité, environ 30% du total des protéines, ce qui correspond au rapport présent chez les «ovo-lacto-végétariens actuels». Les gens mangeaient donc très peu de viande et encore moins de perche du Nil, ce qui correspond aux données historiques décrivant le salaire en nature des ouvriers, constitué surtout de céréales, légumes et légumineuses. 
Mais comme le précise Alexandra Touzeau, «ceci n’est pas vraiment en accord avec les représentations artistiques que l’on a des Egyptiens. Sur les fresques, on voit souvent des nourritures plus grasses, des vaches, des oies. Tous ces aliments n’étaient pas forcément accessibles pour le peuple, mais plutôt par les prêtres ou les nobles… ceux qui payaient les fresques».

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Les Egyptiens sont divisés sur la présence des forces de police sur les campus universitaires

Les Egyptiens sont divisés sur la présence des forces de police sur les campus universitaires | Égypt-actus | Scoop.it

By Enas Hamed

On April 9, the administration of Kasr Al Ainy Medical School sent an official letter to the Interior Ministry expressing its approval of the entry and stationing of police forces on its campus. This decision followed the same approval expressed by Cairo University and Al-Azhar University, which are witnessing ongoing student protests that often end with the arrest of dozens of students. Previously, police were not allowed on campus grounds and security was maintained by private guards employed by the universities.
The students’ response was voiced by Mahmoud Salah, a spokesman for Students Against the Coup at Al-Azhar University. Salah said that any action taken by the university to stop the students’ demonstrations will not discourage them from continuing their protests to topple the military rule, secure the release of students detained since the events of June 30 and prosecute those responsible for the killing of students who were protesting on campus.

“Students in various Egyptian universities are constantly staging protests and are countered by security forces with tear gas, bullets and live ammunition,” explained Salah to Al-Monitor. He also asserted that the higher the number of victims, the angrier students get.

For his part, Interior Ministry spokesman Maj. Gen. Hani Abdul Latif denied in a statement to Al-Monitor the return of regular university guards, saying that police forces stationed at universities are trained to break up riots and their task is to end any disputes that occur outside campus grounds. He explained that they have the right to enter the university premises in coordination with the heads of universities to prevent students from vandalizing and stirring chaos and control protests. “These forces only used tear gas to disperse students, and they arrested those involved in acts of vandalism,” said Abdul Latif.

Despite the attacks against these security forces, and the attacks with three homemade bombs against the forces stationed at Cairo University on April 2, which killed one officer and wounded several others, Abdul Latif confirmed that the security forces are able to impose order at universities.
 

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Création d'une ferme avec plantation de 3 millions d'oliviers au Sinaï

Création d'une ferme avec plantation de 3 millions d'oliviers au Sinaï | Égypt-actus | Scoop.it

The Minister of Agriculture and Land Reclamation Ayman Farid Abu Hadid said Wednesday that the ministry will plant 1000 acres of olives trees as a first stage in planting 3000 acres with olive tree as part of a farm in South Sinai.

The ministry hopes the farm of olive trees can help the South Sinai region, adding that two factories will be built to manufacture products from the trees, reported Youm7.

The farm will also be used as a guide farm to give instructions and training courses and to support young farmers.

The Ministry of Agriculture signed an agreement in February with the Arab Organization for Agriculture to plant three million olive trees in Sinai and along the North Coast from 2014 to 2017.

By planting the trees and creating the farm, the ministry aims to support the poor, provide job opportunities and ensure sustainable income for people in Sinai, said Abu Hadid, adding that the Ministry of Agriculture has already planted 600,000 olive trees as part of the project, reported Al-Mogaz newspaper.

This came during the Minister of Agriculture visit to south Sinai  to put the cornerstone of the guide farm in Tour Sinai’s region, it said pointing out that the minister inspect the development works on the fishing port there , youm7 stated.

During a visit by Abu Hadid to inspect the farm’s development, South Sinai governor Khalid Foda said the coming period will witness unprecedented agricultural development in which the governorate will distribute 3,000 acres to youth (five acres for each person).

Additional reporting by Fayza Mersal. 

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Le nouveau satellite égyptien Egysat a été lancé avec succès

Le nouveau satellite égyptien Egysat a été lancé avec succès | Égypt-actus | Scoop.it

The new Egyptian Satellite EgySat was launched today around 6:15 p.m. by the Russian Space Agency from Baikonur Cosmodrome in Kazakhstan, Youm7 reported.

EgySat will reportedly be able to capture photos with accuracy of up to one meter, as well as work on the sun-synchronous orbit at an altitude of about 700 km.

This is not the first Egyptian attempt at launching a satellite. Previously, Egypt launced the satellites Egypt Sat 1 and Egypt Sat 2, but both were lost in space.

The Egypt Sat 2 project was suspended by Ahmed Nazif’s government in 2010, due to political tension before the January 25 Revolution. Egypt Sat 1 was reportedly launched in 2010, and was lost in space three times the same year.

The Minister of Higher Education and State for Scientific Research at that time, Hani Helal, attributed the loss of communication to possible technical defects, Egypt Independent reported in October 2010.

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Les Frères musulmans dans l’oeil du cyclone mondial, par Mustapha Tossa

Les Frères musulmans dans l’oeil du cyclone mondial, par Mustapha Tossa | Égypt-actus | Scoop.it

NUL besoin d’être un spécialiste de la question pour constater que le mouvement des Frères musulmans est en train de vivre une des périodes les plus sombres de son histoire. Le coup de grâce vient d’être donné par le gouvernement  britannique lorsque le Premier ministre David Cameron, à la surprise générale, a ordonné une enquête sur les activités du mouvement en Grande-Bretagne. Une évaluation à hauts risques pour un mouvement habitué à naviguer dans le gris de la clandestinité.

 

David Cameron avait lui-même défini le cadre et la problématique de cette enquête en en résumant les interrogations: «Quelles sont leurs valeurs? Quelle est leur présence au Royaume-Uni? Croient-ils en l’extrémisme, ou en l’extrémisme violent? Quels sont leurs réseaux?». Ce brusque tournant britannique intervient après deux séquences au cours desquelles le mouvement des Frères musulmans a subi deux violentes charges qui ont cassé son ossature. La première lorsque le ministre de la Défense égyptien, actuel candidat à la présidentielle égyptienne Abdelfattah Sissi, dépose le président des Frères musulmans Mohamed Morsi, démantèle la confrérie et la déclare organisation terroriste. La seconde lorsqu’un pays aussi puissant que l’Arabie saoudite le range sur la liste des organisations terroristes qu’il faut non seulement réduire au silence mais dont il faut aussi assécher l’influence. Lorsque ces deux pays, l’Egypte et  l’Arabie saoudite avaient fait ces choix, rares étaient ceux qui pariaient sur une compréhension ou une complicité internationale.
Bien au contraire, nombreux étaient ceux qui misaient sur un haut-le-coeur international qui dénoncerait un excès d’autoritarisme susceptible de rouvrir la voix à tous les radicalismes. Et pourtant la position britannique dément ces craintes. Et elle est d’autant plus parlante que Londres a toujours été reconnue sur la place internationale comme une capitale d’une tolérance excessive à l’égard de tous les groupes fondamentalistes.

L’image d’un «Londonistan» à la faune interlope djihadiste venue des quatre coins du monde est encore présente dans les esprits. Il est vrai que cette stratégie était motivée par une volonté de tolérer pour mieux infiltrer et éventuellement manipuler. Alors que les autres pays européens, notamment la France, montraient une intransigeance sans concessions à l’égard des tendances de l’islamisme radical au point de procéder régulièrement à des arrestations spectaculaires à but préventif et pédagogique, la Grande-Bretagne se distinguait par une politique d’ouverture et de tolérance à leur égard qui confirme pour les uns sa légendaire perfidie et pour les autres son douteux machiavélisme.

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Un rapport accablant sur les violences sexuelles en Egypte

Un rapport accablant sur les violences sexuelles en Egypte | Égypt-actus | Scoop.it
Le lien entre la violence envahissante et la discrimination structurelle contre les femmes inscrite dans le droit ne peut plus être ignoré, s'alarme la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme.

 

Depuis la chute du président Moubarak, les Egyptiennes souhaitant prendre part aux diverses manifestations politiques n'ont cessé d'encourir des violences sexuelles exercées publiquement, et en toute impunité, affirme la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH) dans un long rapport rendu public au Caire ce mercredi 16 avril.

Ces violences – qu'aucun gouvernement n'a encore cherché réellement àcombattre - visent à dissuader toute velléité de participation à la vie publique et écarte ainsi les femmes de la transition politique de leur pays. Une situation choquante dénoncée par la FIDH qui formule toute une liste de recommandations aux autorités égyptiennes, les incitant à manifester d'urgence la volonté politiqued'y mettre fin.

AUCUNE PROTECTION

Les dix huit premiers jours de la révolution conduisant à la chute de Moubarak furent étonnamment pacifiques, « magiques » affirment même des femmes, qui étaient étonnées de se sentir en sécurité sur la place Tahrir du Caire, débarrassées du harcèlement sexuel qu'elles expérimentent au quotidien.

Une période « euphorique » qui a rendu le brusque retour des violences « plus choquant » que jamais. Car durant les 16 mois suivant, sous le régime du Conseil Suprême des Forces armées, les manifestantes furent régulièrement les cibles des militaires, battues dans les rues et sujettes à différentes violences en détention, y compris aux tests dit « de virginité » opérés par des médecins hommes ainsi qu'à des menaces constantes de viols.

Sous la présidence de Mohamed Morsi à partir du 30 juin 2012, les femmes furent régulièrement attaquées par des groupes de jeunes garçons et d'hommes lors des manifestations situées sur place Tahrir ou dans sa périphérie. Des organisations ont documenté plus de 250 cas, dont des viols, entre novembre 2012 et juillet 2013. La police avait d'ailleurs déserté la Place Tahrir, laissant les femmes sans aucune protection, si ce n'est celle organisée par les activistes eux-mêmes.

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