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Ouverture au Caire du procès de journalistes d'Al-Jazeera

Ouverture au Caire du procès de journalistes d'Al-Jazeera | Égypt-actus | Scoop.it

Le procès de journalistes du réseau satellitaire du Qatar Al-Jazeera, dont quatre étrangers, accusés de fausses informations et de soutenir les islamistes, s'ouvre jeudi au Caire au milieu d'accusations de musellement des médias par le pouvoir.

Les journalistes, dont l'Australien Peter Greste et l'Egypto-canadien Mohamed Fadel Fahmy, sont accusés d'avoir manipulé des images et de soutenir le mouvement des Frères musulmans banni par les autorités installées par l'armée après la destitution et l'arrestation en juillet du président islamiste Mohamed Morsi.

Depuis cette destitution, les relations entre l'Egypte et le Qatar se sont plus que tendues: Le Caire accuse Doha de soutenir les Frères musulmans et l'émirat gazier du Golfe reproche aux nouvelles autorités égyptiennes leur violente répression des partisans de M. Morsi qui a fait plus d'un millier de morts en sept mois.

Le procès doit s'ouvrir devant la cour criminelle du Caire, à une heure non précisée.

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Égypte: ouverture du procès des 20 journalistes étrangers

Égypte: ouverture du procès des 20 journalistes étrangers | Égypt-actus | Scoop.it

C’est cette semaine, jeudi 20 février 2014, que doit s’ouvrir en Égypte le procès de 20 journalistes, dont plusieurs travaillent pour la chaîne al-jazira. Parmi eux, plusieurs journalistes étrangers. Ils sont accusés d’avoir collaboré avec les Frères musulmans, considérés comme une organisation terroriste.

Alors, depuis la chute d’Hosni Moubarak il y a trois ans, les atteintes à la liberté de la presse ont été constantes, notamment sous le règne des Frères musulmans. Mais depuis leur éviction du pouvoir, la situation ne s’est pas améliorée. Loin de là. Les intimidations et les arrestations sont quotidiennes, et en parallèle, la propagande médiatique en faveur du régime bat son plein.

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Journalisme et Révolution "Le journalisme est dans la pire des situations. Depuis le régime de Moubarak, rien a changé."

Journalisme et Révolution "Le journalisme est dans la pire des situations. Depuis le régime de Moubarak, rien a changé." | Égypt-actus | Scoop.it

“Journalism is in its worst condition; since the Mubarak regime nothing has changed. The same bad terms which control journalistic freedom were extended to the current administration,” said Khaled el-Balshy, member of the Press Syndicate Council. He told The Cairo Post, “What happened to journalists onthe third anniversary of the January 25 revolution is the worst suppression since the June 30 revolution and all state organs are responsible for that.”

”This constitution is better than all former constitutions, but on the ground there are violations against journalists,” Balshy added.

“Journalism in Egypt is deteriorating and its conditions werebad even with in the era of the ousted presidents Mohamed Morsi and Mohamed Hosni [Mubarak],” said Shaimaa Abu el Kheir, Middle East and North Africa consultant at the Committee to Protect Journalists.

“But the current period is the worst of all,” Abu el Kheir told The Cairo Post.

The committee issued a report in December 2013, which ranked Egypt in the top 10 global jailers of journalists. Australian Peter Greste, along with two locally-based Al-Jazeera employees were detained on Dec. 29, 2013, in what local media have dubbed “The Marriott Terror Cell.”

In the same case, the state is also planning to press charges of against a number of journalists in absentia on charges of “spreading false news.” Since the July 3 ouster of Mohamed Morsi, Qatari-owned Al-Jazeera has commonly been seen in Egypt as a mouthpiece for the Muslim Brotherhood, and immediately following the ouster a number of Islamist channels operating in Egypt were shut down.

The incidents of violence against media professionals are “a natural reaction to the state incitement against journalists and media,” Abu el Kheir said.

“Despite the 2014 constitution, which includes good articles regarding freedom of journalism and protecting journalists’ rights, on the ground we have every day a beaten journalist, an injured journalist or a detained journalist,” she added.

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La liberté de la presse a dramatiquement décliné en 2013 en Egypte, selon le Comité de Protection des Journalistes

La liberté de la presse a dramatiquement décliné en 2013 en Egypte, selon le Comité de Protection des Journalistes | Égypt-actus | Scoop.it

“Perhaps nowhere did press freedom decline more dramatically in 2013 than Egypt,” said the 2013 risk list issued Thursday by the Committee to Protect Journalists.

The list highlighted 10 countries where the media work environment suffered the biggest decline in 2013. However, according to the release, they are not the worst press freedom offenders.

According to CPJ’s release, Egypt was the third deadliest place for journalists after Syria and Iraq, where state-sponsored censorship exists, in addition to the killing of journalists.

CPJ documented at least 78 assaults against journalists in Egypt since August, 2013, until former President Mohamed Morsi’s ouster in July, 2013. The Muslim Brotherhood supporters were responsible for 72 of them, said the release.

The release noted that the press’s status in Egypt was greatly affected by the ouster of Morsi, where pro-Muslim Brotherhood news outlets were closed or heavily censored.

Further, foreign news organizations that were seen as unsympathetic to the military regime, like CNN and Al-Jazeera, were harassed.

At least five journalists were killed, 30 assaulted, 11 news outlets raided, 44 journalists detained, and five remained in jail in late 2013, added the release.

 
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Egypte : Al-Jazeera, ennemi d'Etat

Egypte : Al-Jazeera, ennemi d'Etat | Égypt-actus | Scoop.it

Une vidéo sur Internet montre quelques uns des journalistes de la chaîne Al-Jazeera détenus depuis plus d'un mois par les autorités égyptiennes. Ils sont accusés d'appartenir à une organisation terroriste. Au Caire, le travail des reporters est de plus en plus difficile. 
Des journalistes de la chaîne Al-Jazeera sont détenus depuis plus d'un mois en Egypte, accusés d'appartenance à une organisation terroriste. Depuis quelques jours, une vidéo sur Internet montre deux d'entre eux, le reporter australien Peter Greste et le chef du bureau du Caire, Mohamed Fadel Fahmy, d'origine égyptienne et canadienne. Un troisième, l'Egyptien Baher Mohamed, arrêté lui aussi le 29 décembre dernier au Caire, est absent des images. Le parquet égyptien les accuse d'avoir un lien avec les Frères musulmans. Pas moins de 20 journalistes de la télévision qatarie sont accusés d'avoir porté "atteinte à l'unité nationale et à la paix sociale" et vont être jugés pour "diffusion de fausses nouvelles".

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Journalistes en Egypte: la Maison Blanche dit sa "profonde préoccupation"

Les Etats-Unis ont renouvelé mardi leurs critiques contre le traitement des journalistes en Egypte, la Maison Blanche affirmant que ce dossier constituait un sujet de "profonde préoccupation" pour elle.


La semaine dernière, le parquet égyptien a annoncé que 20 journalistes de la télévision qatarie Al-Jazeera allaient être jugés, dont quatre étrangers accusés notamment d'avoir diffusé de "fausses nouvelles". Des défenseurs des droits de l'homme se sont alarmés de la régression de la liberté de la presse dans le pays.


"Les restrictions à la liberté d'expression en Egypte sont inquiétantes, et cela comprend le fait que des journalistes et universitaires, égyptiens et étrangers, soient visés pour avoir tout simplement exprimé leurs opinions", a commenté Jay Carney, porte-parole de l'exécutif américain.
Ces personnes, "quelles que soient leur affiliations, devraient être protégées et se voir permettre de faire librement leur travail en Egypte", a ajouté M. Carney pendant son point de presse quotidien.


"La transition (politique) en Egypte ne peut aller de l'avant que si tous les Egyptiens sont libres de s'exprimer pacifiquement, sans crainte", a-t-il ajouté, soulignant que le gouvernement égyptien avait la responsabilité de protéger ces libertés.
"Nous avons exhorté le gouvernement à abandonner ces accusations et à libérer les journalistes et universitaires qui ont été arrêtés", a assuré M. Carney.


Expressément interrogé sur une éventuelle interruption de l'aide américaine à l'Egypte si cette répression se poursuivait, M. Carney n'a pas répondu, se bornant à répéter que son pays avait exprimé son inquiétude aux dirigeants égyptiens.

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Les attaques de la part de l'Egypte vis-à-vis des médias n'incitent guère à l'espoir

Les attaques de la part de l'Egypte vis-à-vis des médias n'incitent guère à l'espoir | Égypt-actus | Scoop.it

Cumulatively, and amid the continuing mass arrests and detentions, these incidents have had a chilling effect on the media. Journalists must now contend with both the threat of being shot, or detained, or attacked by enterprising members of the general public who have it rammed down their throats – by local media – that al-Jazeera and foreign journalists are out to spread chaos in Egypt.

What is most frightening, however, is that both private and public media have chosen to abdicate their duty to question the state's narrative and hold officials to account. The other side of the story, criticism of events since 30 June, rarely appears on the pages of the local press, whether out of a misguided sense of patriotism or because of the red lines that have re-established themselves following a brief hiatus after 2011.

The 30 June revolution, its advocates say, saved Egypt from the Muslim Brotherhood's religious totalitarianism. The question now is whether it has replaced it with something just as bad.

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La guerre contre les journalistes.

La guerre contre les journalistes. | Égypt-actus | Scoop.it

En Egypte, le journalisme peut être considéré comme une forme de terrorisme. C'est du moins ce qui est reproché à une vingtaine de journalistes d'Al-Jazira, accusés de mettre en danger la sécurité nationale.
****************
By Sharif Abdel Kouddous

In Egypt, journalism can now be a form of terrorism. At least that's what prosecutors are alleging in a case targeting Al Jazeera, with 20 defendants referred to trial on charges of joining or aiding a terrorist group and endangering national security.
Among the principal accusations, the prosecutor's statement accuses the defendants of manipulating video footage “to produce unreal scenes to suggest abroad that the country is undergoing a civil war that portends the downfall of the state." The statement goes on to say prosecutors assigned a team of "media experts" from the Egyptian Union for Television and Radio to inspect equipment seized from the hotel where Al Jazeera English was operating. The technical reports show that "the footage was altered and video scenes were modified using software and high-caliber editing equipment." (...)
The journalists accused in the case are being treated as terrorists – that is to say, inhumanely. Two of the detained Al Jazeera English staff, Mohamed Fahmy and Baher Mohamed, are being held in Al-Akrab, the maximum security wing of Tora prison, alongside jihadis and militants. They have been kept in solitary confinement 24-hours a day in insect-infested cells with no beds, books or sunlight for over four weeks. Following the series of bombings in Cairo on January 24, guards even took away their blankets and food their relatives had provided. After a recent visit with him, Fahmy's family said his spirit appeared to have been broken. Peter Greste is being held in only slightly better conditions.

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L'officiel "State Information Service" (SIS) confirme son soutien aux correspondants des médias étrangers qui sont accrédités.

L'officiel "State Information Service" (SIS) confirme son soutien aux correspondants des médias étrangers qui sont accrédités. | Égypt-actus | Scoop.it
The SIS welcomes the participation of visiting and resident correspondents from various foreign newspapers, news agencies and television networks in covering the remaining steps of the future roadmap that different political and religious forces agreed upon, which includes the presidential and parliamentary elections. This comes in pursuant of press and publishing freedom and guaranteeing maximum transparency in the electoral process in the context of forging ahead towards building a modern democratic system that achieves the aspirations of the Egyptian people. The SIS renews its appreciation of the role played by foreign correspondents in covering the referendum on the new constitution on 14-15 January, which represents the main step towards the implementation of Egypt's roadmap for the future. It also re-emphasizes its interest in both the objective and neutral coverage of political and societal developments in Egypt towards building a real democratic system that respects the freedom of press, expression and publishing, and the constructive criticism and adherence to facts in coverage. The SIS stresses anew the full respect of the Egyptian government to the freedom of press and publishing as long as the necessary permits are obtained. Restricting the freedom of press and publishing is prohibited by the law and it is inconsistent with the principles of true democracy, which we seek to build. The Egyptian law fully guarantees these freedoms and does not penalize thought or opinion unless they turn into an action penalized by the Egyptian Penal Code or falls within the crimes that threaten the country’s national security and supreme interests. The SIS further confirms that the Egyptian law does not criminalize mere contact with or prior knowing of any one accused of committing a crime or any person imprisoned pending a case, as this, in itself, is not considered a crime to be punished for except if this contact is a sort involvement in committing the crime by means of assisting, inciting or prior agreement. This means that only the one who commits a crime or takes part in a crime shall be punished in accordance with the principle of personal punishment stipulated in the Egyptian law. Finally, the SIS welcomes the continuing communication with visiting and resident correspondents and re-affirms its commitment to furnishing them with all support and assistance in performing their tasks.
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L'Egypte tente de rassurer les journalistes étrangers

The government on Thursday tried to reassure foreign correspondents that they are free to report in Egypt after prosecutors filed criminal charges accusing 20 journalists for Al Jazeera television of conspiring with the Muslim Brotherhood.

Advocates for the freedom of the press expressed alarm about the Al Jazeera case because the charges appear to turn on judgments about the content of what the journalists reported along with their possession of documents from the Muslim Brotherhood, the recently outlawed Islamist movement that had backed President Mohamed Morsi, who was ousted in July.

In a statement on Wednesday, prosecutors said that they were charging the journalists with broadcasting false reports of civil strife in Egypt in order to aid the Muslim Brotherhood in destabilizing national security. The defendants could face years in prison if convicted.

Sherif Mansour, the Middle East program coordinator for the Committee to Protect Journalists, called the charges an “attempt to criminalize legitimate journalistic work.”

Foreign correspondents in Egypt have raised concerns that publishing or broadcasting an interview with a representative of the Muslim Brotherhood might be prosecuted as a crime, for example, for presenting false news, undermining national security or promoting the ideas of a terrorist group.

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Égypte : des journalistes inculpés d'activités liées au terrorisme

Égypte : des journalistes inculpés d'activités liées au terrorisme | Égypt-actus | Scoop.it

Les autorités doivent abandonner les charges retenues contre trois journalistes d’Al Jazeera English, déférés devant le tribunal le 29 janvier pour avoir appartenu ou fourni de l’aide à une organisation interdite engagée dans des actions terroristes.
La décision du procureur général d’Égypte de renvoyer plusieurs journalistes devant un tribunal pour des charges présumées liées au terrorisme représente un revers majeur pour la liberté des médias en Égypte.
Les trois journalistes – Peter Greste, Mohamed Fahmy et Baher Mohamed – sont détenus depuis hier, le 29 décembre 2013.
Amnesty International les considère comme des prisonniers d’opinion, incarcérés uniquement pour avoir exercé sans violence leur droit à la liberté d’expression et demande leur libération immédiate et sans condition.
S’ils sont reconnus coupables, ces journalistes encourent des peines allant de trois ans de prison à la détention à perpétuité.
Dix-sept autres employés d’Al Jazeera ont également comparu au tribunal le 29 janvier, accusés d’appartenir à un groupe terroriste et de diffuser de fausses informations sur la situation politique en Égypte. Cinq d’entre eux sont actuellement maintenus en détention, selon le procureur. On craint qu’ils n’aient été arrêtés en raison de leur travail journalistique.
Selon nos recherches, ces inculpations semblent avoir pour objectif de sanctionner les journalistes en raison de la ligne éditoriale d’Al Jazeera. La chaîne est en effet accusée de partialité en faveur des Frères musulmans en Égypte.
Les autorités doivent abandonner toutes les accusations qui découlent de l’exercice pacifique du droit à la liberté d’expression.
Dans une autre affaire, les autorités égyptiennes avaient arrêté en juillet 2013 Mohamed Badr, caméraman d’Al Jazeera Mubasher Misr, et Abdallah El Shamy, correspondant d’Al Jazeera Arabic. Tous deux sont maintenus en détention pour avoir couvert les violations des droits humains commises par les autorités égyptiennes.
L’Égypte connaît une escalade alarmante des attaques contre la liberté de la presse depuis la destitution de Mohamed Morsi en juillet 2013, et des journalistes risquent d’être arrêtés parce qu’ils témoignent des violations commises par les forces de sécurité.
Amnesty International exhorte les autorités égyptiennes à respecter la liberté d’expression et à permettre aux journalistes de réaliser des reportages indépendants sur tous les sujets, y compris lorsqu’ils critiquent le gouvernement, sans avoir peur d’être intimidés ni harcelés.

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Egypte: les ONG dénoncent le procès de journalistes d'Al-Jazeera

Egypte: les ONG dénoncent le procès de journalistes d'Al-Jazeera | Égypt-actus | Scoop.it

Les défenseurs des droits de l'Homme s'inquiètent d'un revers "effrayant" pour la liberté de la presse en Egypte, où seront jugés des journalistes d'Al-Jazeera, accusés par les autorités d'avoir pris le parti des Frères musulmans évincés du pouvoir par les militaires.
La chaîne satellitaire basée au Qatar - en froid avec les nouvelles autorités dirigées de facto par l'armée depuis la destitution le 3 juillet du président islamiste Mohamed Morsi - a dénoncé des "accusations idiotes et infondées" contre ses reporters.
Dès l'annonce du Parquet, Amnesty International a déploré un "revers majeur pour la liberté de la presse" qui "envoie le message effrayant qu'aujourd'hui, une seule version des faits est acceptable en Egypte: celle autorisée par les autorités", alors que le pays est profondément divisé entre les partisans des nouvelles autorités et ceux des Frères musulmans qu'elles répriment dans le sang depuis l'éviction du président issu de leurs rangs.
Jeudi, Reporters Sans Frontières, dénonçant un "harcèlement à l'encontre d'Al-Jazeera et de ses journalistes", estimait que "cet acharnement ne faisait que renforcer le clivage au sein de la société égyptienne, de plus en plus polarisée, et décrédibiliser davantage encore les autorités égyptiennes auprès de l’opinion publique internationale". (...)
Amnesty les a qualifié de "prisonniers d'opinion" mais les autorités égyptiennes soulignent qu'ils travaillaient sans accréditation.
En outre, un haut responsable gouvernemental a accusé Al-Jazeera de suivre "les orientations politiques du Qatar, seul Etat du Golfe à soutenir les Frères musulmans". "Ce ne sont pas des journalistes mais des militants pro-Frères musulmans", a-t-il affirmé à l'AFP, sous le couvert de l'anonymat.

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Les USA dénoncent les accusations "infondées" contre les journalistes d'Al-Jazeera

Les USA dénoncent les accusations "infondées" contre les journalistes d'Al-Jazeera | Égypt-actus | Scoop.it

The United States has criticized the Egyptian government for bringing charges against Al-Jazeera television journalists, saying Egyptian prosecutors acted with "an egregious disregard" for basic rights and freedoms. 

U.S. State Department spokeswoman Jen Psaki described the charges of "airing false news" against the 20 journalists -- including four foreigners -- as a "spurious" claim.

Eight of the journalists are being detained by the Egyptian authorities.

Psaki said Washington was "alarmed" by the reports that more journalists are now facing trial in Egypt.

She insisted that no reporters "regardless of affiliation" should be "targets of violence, intimidation, or politicized legal action."

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L'IPI demande l'abandon de charges contre des journalistes d'Al-Jazeera en Egypte

 L'Institut international de la presse (IPI) a demandé mercredi aux autorités judiciaires égyptiennes d'abandonner les charges de terrorisme contre 20 journalistes d'Al-Jazeera, dont le procès doit s'ouvrir jeudi.

"L'IPI a demandé aujourd'hui aux juges égyptiens d'abandonner les charges relatives au terrorisme contre 20 journalistes d'Al-Jazeera et de libérer immédiatement ceux qui sont encore détenus", a expliqué l'organisation dans un communiqué.

Le Parquet égyptien avait annoncé le 30 janvier que 20 "journalistes d'Al-Jazeera" allaient prochainement être jugés. La date de leur procès a été fixée au 20 février.

Il avait précisé que 16 reporters égyptiens étaient accusés d'appartenance à une "organisation terroriste" et quatre étrangers --deux Britanniques, un Australien et une Néerlandaise-- de leur avoir fourni "argent, équipements et informations" afin de "diffuser de fausses nouvelles" faisant croire à une "guerre civile dans le pays".

Sur les 20 accusés, seuls huit sont détenus, les autres étant recherchés par les autorités, avait indiqué le Parquet.

L'IPI a réalisé une visite en Egypte du 25 au 29 janvier. Selon ses conclusions, les forces égyptiennes de sécurité ont "systématiquement" accusé les journalistes d'aide au terrorisme et diffuser de fausses nouvelles, "dans le but d'effrayer tous les journalistes et d'entraver une couverture indépendante", a regretté une responsable d'IPI, Barbara Trionfi, citée dans le communiqué.

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L'Egypte prend les journalistes pour cible

L'Egypte prend les journalistes pour cible | Égypt-actus | Scoop.it


Arrestation, détention, censure... en Egypte, la liberté de la presse se détériore de façon alarmante. Ce constat émane du très récent rapport du comité de protection des journalistes.
Le régime égyptien déploie une impressionnante énergie pour faire taire la presse, qui souhaite donner la parole à toutes les parties. La situation devient inquiétante, notamment depuis l'incarcération de l'équipe d'Al Jazeera en langue anglaise. En Egypte, les journalistes représentent désormais des cibles pour les autorités et sont incarcérés comme les terroristes.
Ecouter : http://www.franceinfo.fr/monde/un-monde-d-info/l-egypte-prend-les-journalistes-pour-cible-1317193-2014-02-13#

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Les journalistes étrangers en Egypte ne sont pas au-dessus de la loi

Les journalistes étrangers en Egypte ne sont pas au-dessus de la loi | Égypt-actus | Scoop.it

The press is definitely affecting people’s lives and countries. It can be a positive tool in building a country and it can also be a dangerous tool in destroying a country. The main job of the Press is to seek and report truth with accuracy, is to be neutral and unbiased, is to be brave and not arrogant in accepting criticism and acknowledge to correct mistakes. 

Journalists and reporters whether foreigners or Egyptians are not above the law. They are not saints and they are definitely not exempted by the law. The practice of  journalism profession is a big responsibility. Irresponsible journalists who use their freedom of speech as a pretext to publish whatever serve a certain agenda, and misled their readers to turn the public opinion with or against a certain direction, they are certainly not journalists, but mercenaries.

Freedom of speech is the right to express any opinions without censorship or restraint, but there is no absolute rights without law regulations. Even in a country like the USA, there are laws that organize the practice of citizens rights, and journalists in the USA get punished by the law when they violate it just like any other citizen. Respecting the law and its provisions is not oppression against any citizen, and it is not against the press freedom of speech.

Foreign journalists claim that their freedom of speech is being violated by the Egyptian state, while the truth is, they are the ones who are violating our society’s rights by publishing false news on a daily basis. I call this a direct insult and deliberate humiliation to my people. Egypt is a third world developed country and we are not ashamed of it, but Egyptians are certainly not morons nor ignorant. We read what the foreign press is writing about our own internal affairs and we have the right to criticize and expose foreign press when they fabricate news about Egypt.

What foreign press and media are practicing in relation to Egypt can not be placed under freedom of speech category, but it is placed under incitement on terrorism.


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Les journalistes jugés en Égypte ne travaillent pas tous pour Al-Jazeera

Les journalistes jugés en Égypte ne travaillent pas tous pour Al-Jazeera | Égypt-actus | Scoop.it

"Les autorités égyptiennes ont finalement publié la liste des accusés (...) neuf parmi eux font partie du personnel d'Al-Jazeera et les autres n'ont aucun lien" avec la chaîne, affirme un communiqué Al-Jazeera. "Les accusations contre nos journalistes devraient immédiatement être abandonnées, et tous nos journalistes en prison au Caire doivent être libérés immédiatement", a affirmé le directeur exécutif d'Al-Jazeera English, Al Anstey. 

Selon le parquet, seize Égyptiens vont être jugés pour appartenance à une "organisation terroriste" et quatre étrangers pour leur avoir fourni "argent, équipements et informations" afin de "diffuser de fausses nouvelles" faisant croire à une "guerre civile" en Égypte. 

Sur les 20 personnes accusées, seules huit sont détenues, parmi lesquelles trois journalistes d'Al-Jazeera, l'Australien Peter Greste, l'Egypto-Canadien Mohamed Adel Fahmy et l'Egyptien Baher Mohamed, arrêtés le 29 décembre dans un hôtel du Caire. Les douze autres sont recherchées par les autorités. 

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Vague de soutien sur Twitter aux journalistes d’Al-Jazira en Egypte

Vague de soutien sur Twitter aux journalistes d’Al-Jazira en Egypte | Égypt-actus | Scoop.it

Des journalistes ont lancé mardi une campagne de protestation contre le procèsannoncé la semaine dernière par les autorités égyptiennes contre vingt journalistes de la chaîne qatarie Al-Jazira. Seize d'entre eux, des Egyptiens, sont accusés d'appartenance à une « organisation terroriste », en référence aux Frères musulmans, et sont soupçonnés d'avoir « porté atteinte à l'unité nationale et la paix sociale ». Les quatre étrangers – deux Britanniques, un Australien et un Néerlandais – sont accusés d'avoir « collaboré » avec leurs collègues et d'avoir diffusé « de fausses nouvelles ».

Huit d'entre eux sont actuellement détenus, les autres sont recherchés par les autorités. La journaliste néerlandaise Rena Netjes a quant à elle fui l'Egypte mardi et a rejoint les Pays-Bas. Qualifiant les accusations à son encontre de "ridicules", MmeNetjes pense avoir été incriminée en raison d'un rendez-vous professionnel en décembre avec un journaliste d'Al-Jazira à l'hôtel Mariott, dans le centre du Caire.

La campagne est menée principalement sur Twitter, sous le hashtag #FreeAJStaff («libérez l'équipe d'Al-Jazira »). Selon Al-Jazira, elle a été lancée par l'Association des correspondants étrangers d'Afrique de l'Est, dont est membre son correspondant dans la région. Elle a été reprise par plusieurs bureaux de la chaîne à travers le monde, et par des membres d'autres rédactions. Ces journalistes ont posté sur le réseau une photo d'eux-mêmes bâillonnés par une croix de scotch ou un drapeau égyptien, accompagnée de ce hashtag. 

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Lancement d'une campagne mondiale de soutien aux journalistes d'Al Jazeera emprisonnés en Egypte

Lancement d'une campagne mondiale de soutien aux journalistes d'Al Jazeera emprisonnés en Egypte | Égypt-actus | Scoop.it

Une campagne mondiale de soutien aux journalistes emprisonnés en Egypte a été lancée sur les réseaux sociaux ce mardi 4 février avec pour mot de ralliement le hashtag #FreeAJEStaff.

Cette campagne vise à contester l’arrestation de trois journalistes d’Al Jazeera, le reporter australien Peter Greste et ses deux collègues égyptiens Mohamed Adel Fahmy et Mohamed Baher, survenue le 28 décembre 2013 dans une chambre de l’hôtel Mariott au Caire.

Ces derniers doivent être jugés prochainement aux côtés de 17 autres journalistes officiant pour la chaîne d’information qatarie, dont trois journalistes étrangers.

Les 16 reporters égyptiens sont poursuivis pour appartenance à une "organisation terroriste" et pour avoir "porté atteinte à l’unité nationale et la paix sociale". Leurs quatre confrères étrangers sont pour leur part incriminé de "collaboration avec (ces) Egyptiens en leur fournissant de l’argent, des équipements, des informations (...) et d’avoir diffusé de fausses nouvelles visant à informer le monde extérieur que le pays était en guerre civile".

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Un caméraman d'Al-Jazeera acquitté en Egypte

Un tribunal égyptien a acquitté dimanche 62 personnes, dont un caméraman d'Al-Jazeera, qui étaient accusées d'avoir participé durant l'été à des violences au Caire, a-t-on appris de source judiciaire.
Le ministère public accusait le reporter Mohamed Badr, de nationalité égyptienne, de "violence et de vandalisme (...)après une attaque contre un commissariat" quelques jours après la destitution le 3 juillet du président islamiste Mohamed Morsi par l'armée.
Chaabane Saïd, l'avocat de M. Badr, a confirmé l'acquittement de son client et indiqué à l'AFP que "sa libération devait intervenir demain (lundi)" car M. Badr n'est cité dans aucune autre affaire.
Dans un autre procès, le parquet a cité à comparaître 16 Egyptiens et quatre étrangers--deux Britanniques, un Australien et une Néerlandaise--, les présentant comme "20 journalistes" d'Al-Jazeera. Il les accuse notamment d'avoir "diffusé de fausses nouvelles" faisant croire à une "guerre civile" en Egypte.

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Egypte : l'ONU condamne les persécutions et mauvais traitements de journalistes

Egypte : l'ONU condamne les persécutions et mauvais traitements de journalistes | Égypt-actus | Scoop.it

31 janvier 2014 – Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH) a exprimé vendredi sa préoccupation face à l'intensification de la répression des médias en Egypte ainsi que des attaques contre les journalistes, empêchant les médias de travailler librement.

« Au cours des derniers mois, nous avons reçu de nombreuses informations concernant le harcèlement, la détention et la persécution des journalistes égyptiens et internationaux ainsi que des attaques violentes qui ont blessé des journalistes tentant de couvrir le troisième anniversaire de la révolution égyptienne, qui a eu lieu le weekend dernier », a expliqué le porte-parole du HCDH, Rupert Colville, lors d'une conférence de presse à Genève.

« Selon des informations non confirmées, plusieurs journalistes ont été blessés par balles réelles et avec des balles recouvertes de caoutchouc samedi dernier, tirés aussi bien par des opposants au gouvernement que par les forces de sécurité. Cela accentue davantage la situation dangereuse dans laquelle se trouvent les journalistes qui travaillent dans le pays », a-t-il ajouté.

Un grand nombre de journalistes ont également été arrêtés par les autorités, mais la plupart ont depuis été relâchés. Mercredi, le Procureur général de l'Égypte a annoncé l'inculpation de 16 journalistes locaux et de quatre journalistes internationaux qui auraient travaillé pour le compte de la chaîne de télévision Al Jazeera, et qui sont accusés d'avoir « aidé un groupe terroriste » et « nui aux intérêts nationaux », des chefs d'accusation très vagues.

« Cela montre non seulement que, depuis la chute de l'ancien gouvernement en juillet, les autorités visent systématiquement les employés d'Al Jazeera, dont cinq autres sont déjà détenus, mais aussi que cette répression accentue les craintes des journalistes en général, ce qui est très néfaste pour la liberté d'expression et d'opinion », a souligné le porte-parole du HCDH.

Des journalistes qui travaillent pour d'autres médias auraient eux-aussi été attaqués par des manifestants pro-gouvernementaux simplement parce qu'ils étaient soupçonnés de travailler pour Al Jazeera.

« Une vidéo montrerait un policier qui menace une équipe de cameramen qui travaillent pour une autre chaîne de télé, de dire à la foule qu'ils travaillent pour Al Jazeera s'ils n'arrêtent pas de filmer, pour qu'ils se fassent agressés. Si cela est confirmé ça démontrerait la véracité des accusations que la campagne contre Al Jazeera va jusqu'à l'incitation à la violence », a indiqué M. Colville.

« Nous exhortons les autorités égyptiennes à libérer immédiatement les journalistes détenus qui ne faisaient rien d'autre que leur travail légitime d'informer sur ce qui se passe. Il relève de l'obligation de l'État d'assurer la liberté d'expression, et de permettre aux journalistes de couvrir et d'informer sur la situation actuelle en Égypte », a-t-il ajouté, en exigeant des enquêtes indépendantes et transparentes sur l'ensemble de ces incidents.

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Selon l'observatoire "Journalistes Contre la Torture", 96 journalistes ont subi des violences en janvier 2014

Selon l'observatoire "Journalistes Contre la Torture", 96 journalistes ont subi des violences en janvier 2014 | Égypt-actus | Scoop.it

Journalists Against Torture (JAT) observatory issued a statement on Friday calling for the accountability of the Minister of Interior for targeting journalists after counting 96 violation cases against journalists in January 2014.

JAT reported that security forces targeted journalists and escalated their violence towards media workers as they tried to do their jobs.

“In January, 31 journalists were beaten, attacked, and their equipments were destroyed; three of them were injured by gunfire, 33 cases were arrested for days but released, and four journalists are now facing judicial accusations. They are Al-Marsad news network’s correspondent, Fady Samir, Freedom and Justice newspaper correspondent Samah Ibrahim, and journalists Ahmed Gamal and Sayed Al-Masry,” the statement said.

This is in addition to the three Al-Jazeera correspondents, which were referred to the criminal court on Jan. 29 beside the 32 cases prevented from covering clashes and current events.

“The series of violating journalists escalated and journalists were shot by live bullets, such as Al-Wafd photojournalist Mohamed Fawzy and Al-Badil newspaper photojournalist Hosam Bakir,” general coordinator of JAT Ashraf Abbas said.

“Other journalists were injured by birdshots, such as El-Badil correspondent Abdullah Abul Gheit,” Abbas said.

JAT said in the statement that the government is using the “terrorism scarecrow” to seize media workers, accusing them of inciting violence, working for Al-Jazeera Channel, or protesting, which violates the freedom articles of the newly adopted constitution.

Abbass called on the Journalists Syndicate to take a firm decision towards these violations and provide necessary protection for journalists on their jobs.

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Egypte : l'impact de trois années de révolution sur un photojournaliste

Three years after a popular uprising ousted Hosni Mubarak, as Egypt witnesses a volatile transitional period, EgyptSource looks at how these events have affe...
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En Egypte, le simple fait d'adresser la parole à des Frères musulmans est un risque pour les reporters étrangers

When Hosni Mubarak was in power, a foreign journalist could spend unlimited time with members of the opposition Muslim Brotherhood, who roundly condemned the autocratic leader.

These days the same conversation can land reporters in court on charges of aiding a terrorist group, a sign of where the country is headed three years after a popular uprising raised hopes of greater freedom.

The public prosecutor said on Wednesday that Egypt would put an Australian, two Britons and a Dutchwoman working for Al Jazeera on trial for aiding 16 Egyptians belonging to a "terrorist organization", a reference to the Brotherhood.

Simply interacting with the Brotherhood may earn them prison sentences in Egypt, a major recipient of U.S. aid.

Egypt has cracked down on dissent since the army toppled the Muslim Brotherhood's Mohamed Mursi, the country's first freely elected president, in July after mass protests against him.

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Pour la première fois dans l'histoire de l'Egypte, des journalistes sont accusés de terrorisme

Pour la première fois dans l'histoire de l'Egypte, des journalistes sont accusés de terrorisme | Égypt-actus | Scoop.it

Per la prima volta nella storia dell’Egitto dei giornalisti andranno a processo con l’accusa di terrorismo. Sotto la dittatura di Mubarak alcuni reporter egiziani vennero accusati di associazione terroristica, ma non andarono mai a giudizio. Quello che sta accadendo in queste ore è l’ennesimo segnale della repressione contro gli addetti all’informazione il cui lavoro è sempre più a rischio. In totale i giornalisti detenuti in carcere nel paese sono quaranta. Lo scorso luglio, subito dopo la deposizione del presidente Mohammed Morsi da parte dei militari, gli uffici del canale egiziano di Al Jazeera vennero chiusi. Ora il canale trasmette da Doha avvalendosi di alcuni collaboratori ancora al Cairo. Alcune settimane fa più di 40 reporter che lavorano in Egitto e rappresentanti diverse testate internazionali – tra cui Bbc, Cnn e Financial Times – hanno firmato una petizioneper denunciare la detenzione dei colleghi. Parole che al momento non sono servite ad alleggerire l’azione del governo e che sono state completamente ignorate dalla stampa egiziana in lingua araba. La campagna mediatica pro militari, oltre ad aver aumentato in maniera esponenziale lapopolarità dell’esercito, ha demonizzato i giornalisti di Al Jazeera e l’operato dei giornalisti stranieri, rei di dare un’immagine sbagliata e negativa della situazione politica egiziana.

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