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revue de presse sur l'actualité culturelle, archéologique, politique et sociale de l'Égypte
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Marseille: Algérie, Egypte, Syrie à l'honneur des rencontres du film arabe

Marseille: Algérie, Egypte, Syrie à l'honneur des rencontres du film arabe | Égypt-actus | Scoop.it

Pour leur deuxième édition, les rencontres internationales du film arabe à Marseille, du 8 au 13 avril, ont mis à l'honneur trois réalisateurs emblématiques d'Algérie, d'Egypte et de Syrie qui explorent les bouleversements politiques de leurs pays.

"Révolution Zendj", troisième film du jeune cinéaste algérien Tariq Teguia, dresse un fil conducteur, sur le thème de la révolution, entre plusieurs pays du bassin méditerranéen, Liban, Grèce, Irak, à partir du parcours d'un journaliste. Parti faire un reportage sur des affrontements communautaires dans le sud algérien, il se trouve sur les traces de révoltes de ces pays. Primé à Belfort, le film n'a toutefois pas trouvé de distributeur.

"Rags ans tatters", troisième long métrage du jeune Ahmed Abdalla, propose, à l’épreuve des bouleversements que connaît l'Egypte, la redécouverte de son pays par un homme échappé de prison à la faveur de la révolution égyptienne.

"Une échelle pour Damas" du grand cinéaste syrien Mohamed Malas, est une méditation poétique sur les événements en Syrie.

Deux cinéastes seront honorés lors de ces rencontres, le Tchadien Mahamet Salah Haroun et le Marocain Faouzi Bensaidi. Les Rencontres, qui se déroulent notamment dans l'enceinte du Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée (MuCem), nourrissent également l'ambition de faire découvrir les "jeunes talents" du cinéma arabe.

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Le film "Excuse My French" d’Amr Salama en tête du box office égyptien

Le film à succès du réalisateur star des réseaux sociaux est une comédie légère qui traite des efforts d’un écolier pour s’intégrer.

Après une avant-première internationale à Louxor le mois dernier, le film du réalisateur égyptien Amr Salama Excuse my French (La Moakhaza), comédie autour de la famille et de l’école, connaît un succès commercial dans les cinémas locaux. Distribué par El Massa dans 31 salles, il est arrivé en tête du box-office égyptien le 22 janvier, première semaine de sa sortie, selon elcinema.com, et il a maintenu sa place en deuxième semaine comme plus gros succès égyptien.
Produit par Film Clinic et co-produit par The Producers, Excuse My French suit Hany, un enfant de 12 ans, interprété par le novice Ahmed Dash, qui tente de s’intégrer dans sa nouvelle école publique après la mort brutale de son père, banquier, laissant sa mère en proie aux dettes et incapable de pouvoir couvrir les frais de son éducation privée.
Avec ses cheveux gominés et ses sandwiches au chocolat, Hany n’est pas seulement plus aisé socialement que ses nouveaux camarades fils de plombier et de coiffeurs, mais il est également le seul chrétien au milieu de musulmans.
Alors qu’on prend Hany pour un musulman, il décide d’en jouer et cherche à se faire accepter par ses camarades en obtenant les meilleurs résultats en sciences, en mémorisant le Coran, en marquant des buts au football et en chantant le dernier air de mahragan. Il y arrive presque jusqu’au jour où il est agressé par la « racaille » de la classe et que sa mère le traîne dans le bureau du principal. Et comme si ce n’était pas déjà assez embarrassant, tous ses camarades repèrent alors la croix autour de son cou et Hany est reconnu comme chrétien.
Scénarisé par le très populaire Ahmed Helmy et avec la bande son entraînante de Hany Adel (qui joue également le père de Hany), Excuse my French évoque la discrimination sociale, positive ou négative, mais avec un sens de l’humour, se concentrant sur la recherche d’un jeune garçon déterminé à trouver sa place et à s’intégrer, expérience très fortement basée sur la vie de Salama, qui est lui-même passé d’une école privée à une école publique à 12 ans, à la différence que Hany est chrétien alors que le Salama est musulman.
« Il n’y a pas de personnage qui ne soit basé sur une personne que j’ai rencontrée dans ma vie » dit-il. « J’ai fabriqué un avion, j’ai chanté devant les enfants...j’ai été agressé par la terreur de la classe, puis j’ai été évincé et rejeté parce que ma mère était venue voir le directeur…J’ai vécu tout ça ! ». Tout comme le fait que les enfants ont effectivement agressé sexuellement sa prof de sciences Miss Theresa. Lors d’une conférence de presse du film, un journaliste de la salle a révélé qu’il est allé dans la même école et qu’il se souvenait d’elle.
« Excuse my French a fait beaucoup mieux que ce qu’on attendait » s'est réjoui le réalisateur, qui s’est battu pendant trois ans pour que son scénario soit accepté par le bureau de censure égyptien, qui redoutait qu’il puisse « nuire à l’image de l’éducation publique ».

http://euromedaudiovisuel.net/p.aspx?t=news&mid=21&cid=12&l=fr&did=1808

 
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Un court métrage égyptien primé au festival Berlinade (février 2014)

Un court métrage égyptien primé au festival Berlinade (février 2014) | Égypt-actus | Scoop.it

An Egyptian short film, a Jordanian documentary and a Lebanese animation film took home three Robert Bosch Stiftung Film Prizes for International Cooperation at a gala held during Berlinale Talents, a six-day creative summit for up-and-coming filmmakers at the Berlin Film Festival.   

In its second edition, the awards competition recognises an international partnership between young German and Arab filmmakers. The categories are animation, documentary and short fiction film, and the films must be produced in Germany as well as in a partner Arab country that is one of the 22 member states of the Arab League. The competition stresses the aspect of intercultural exchange.

The winning short fiction film was Egypt's Dry Hot Summers, directed by Sherif El-Bendary, written by Nura El-Sheikh and co-produced by Claudia Jubeh (Germany) and Hossam El-Ouan (Egypt).

The 30-minute film captures the chance meeting of two lonely Egyptians on a bustling and hot summer day in Cairo. The day's journey disturbs the stifling routines of the two characters, taking them on an expedition of self-discovery.

The jury released the following statement about Dry Hot Summers: "The team convinced the jury for its very precise acoustic and visual concept and its love for details in a bitter-sweet story of ordinary people in a dusty hot city."

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Secrets et polémiques d’homosexualité

Secrets et polémiques d’homosexualité | Égypt-actus | Scoop.it

Par Yasser Moheb
Pour son deuxième long métrage en tant que réalisateur, Hani Fawzi continue à briser les tabous. Asrar aeliya (secrets de famille) suit les tourments d’un adolescent homosexuel, contre vents et marées.
Après des mois d’ajournements, de rumeurs, de critiques et de guerre tacite entre l’équipe du film et la censure, Asrar aeliya (secrets de famille) est enfin sorti en salle. Au centre d’une polémique, sa projection suscite la colère des uns et le conservatisme des autres.

De toute façon, il est évident que ce long métrage ne cherche pas à plaire. Car son idée de base est taboue, traitant de l’homosexualité.

Réputé pour ses films controversés, Hani Fawzi signe ici l’oeuvre la plus contestée de sa filmographie. Son jeune protagoniste, Marwane, (interprété par Mohamad Mahrane) découvre en lui un penchant homosexuel, dû en grande partie à un ancien abus. Il affronte différents problèmes d’ordre social. Le réalisateur, ainsi que le scénariste Mohamad Abdel-Qader relèvent ainsi un défi courageux.

Même avant sa sortie en salle, le film suscitait déjà un débat houleux, même s’il présente l’homosexualité comme une maladie qui pourrait être soignée. Coincé entre ses désirs biologiques et un appel à la spiritualité de plus en plus pressant, le protagoniste vit un trouble moral et intellectuel. D’ailleurs, à la fin du film, il décide de renoncer aux hommes, après avoir consulté quatre psychiatres : le premier l’accueille avec mépris, le second lui explique que son cas est passager, le troisième lui propose de demander un droit d’asile dans un pays qui reconnaît les droits des homosexuels ... Et le quatrième souligne un manque de volonté, l’incitant à retrouver sa nature hétérosexuelle.

Caché sous le label de film « pour adultes », Secrets de famille n’a cependant rien de spécial. L’oeuvre s’avère assez prétentieuse, usant de procédés dramatiques déjà vus, tant dans le cinéma égyptien qu’occidental : la malveillance et l’irresponsabilité de la famille peuvent conduire les adolescents à de telles situations. Un point, c’est tout.

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5 films égyptiens seront présentés au 64e Festival du Cinéma de Berlin

5 films égyptiens seront présentés au 64e Festival du Cinéma de Berlin | Égypt-actus | Scoop.it

The 64th Berlinale, or Berlin International Film Festival, features two documentaries, a short film and two video art projects from Egypt.

 

 

The Berlinale marks the first major European festival of the year and serves as a launchpad for Hollywood fare and independent movies from around the world.

Dubbed the "most daring section of the Berlinale," theInternational Forum of New Cinema, or Forum 2014, will feature four films by Egyptian directors.

Jehane Noujaim's The Square will be screened at the Forum. The two-hour documentary that chronicles more than two years of revolution and political upheaval, is the first Egyptian film to receive an Academy Award nomination.

The Forum will also screen another documentary from Egypt, Arij: Scent of a Revolution, directed by Viola Shafik. In Arij, four different storytellers (two in Luxor and two others in Cairo) recount their experiences in Egypt, creating a web of narratives to view the revolution.
 
From behind the monument by Cairo-based visual artist and filmmaker Jasmina Metwaly will be screened at the Forum. Metwaly is co-founder of the 8784 h project and a founding member of Mosireen video collective. With a narrative constructed around Mohamed Mahmoud Street in Cairo–the site of violent clashes between protesters and riot police in November 2011–the film tackles the relationship between the image, the spectacle, and the spectator. The 16-minute film seeks to explore how political images become spectacles of reality.

Shooting Stars Remind Me of Eavesdroppers by Maha Maamoun, an Egyptian artist and founding member of the Contemporary Image Collective (CIC) in Cairo, will also be screened as part of the Forum. The five-minute work employs photography and video to study the representation of particular events and its links with political identities and hegemonic narratives. Examining the ears as pathways to either acceptance or rejection, the work examines the act of listening and the listener's status.

Meanwhile, Egyptian filmmaker Naji Ismail's documentary Om Amira will be screened within the Berlinale Shorts Competition. Om Amira was produced in 2013 upon the initiative of ANA HUNNA (I Am Here), an organisation aiming to strengthen the voices of financially and socially underprivileged communities, promoting women in Egypt, Jordan, Tunisia and Morocco. The film is narrated by Om Amira (Amira's Mother), an Egyptian woman struggling to make ends meet while desperately trying to help her sick daughter Amira recover. The film is a moving portrayal of the life of millions of Egyptian women from the lower-middle socio-economic classes.

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Films et débats au Festival du film européen et égyptien de Louxor

Films et débats au Festival du film européen et égyptien de Louxor | Égypt-actus | Scoop.it

La seconde édition du Festival du film européen et égyptien de Louxor a pris fin samedi dernier  lors d’une petite cérémonie dans l'ombre du très ancien temple Karnak après avoir récompensé des films européens et égyptiens.

Dans la catégorie long-métrage, le réalisateur serbe Miloš Pušić a reçu le premier prix pourWithering alors que le réalisateur grec  Yorgos Tsemberopoulos a remporté le prix spécial du jury pour The Enemy Within. Le troisième prix a quant à lui été décerné au film Eka et Natia, Chronique d'une jeunesse géorgienne  réalisé par Nana Ekvtimishvili et Simon Groß. Dans la catégorie court-métrage, le premier prix a été décerné au réalisateur allemand Erik Schmitt pour son film Rhino Full Throttle tandis que la réalisatrice égyptienne Sara Rozik a remporté le prix du meilleur premier court-métrage avec The Left Shoe.

Ainsi, la remise de prix a clôturé une semaine de projections de films européens et égyptiens marquée par les premières nationales de Excuse My French, la comédie de Amr Salama dont l’action se déroule dans une école, et de Factory Girl, réalisé par Mohammed Khan qui nous raconte l’histoire exaltante d’une ouvrière qui tombe amoureuse. Alors que ces deux projections ont attiré beaucoup de monde, la foule était moins nombreuse pour la projection de Family Secrets, un film réservé aux adultes et réalisé par Hany Fawzy qui raconte l’histoire d’un garçon homosexuel d’un point de vue conservateur.

Excuse My French et Family Secrets sont sortis mercredi passé dans les salles égyptiennes alors queFactory Girl n’a pas encore fait son apparition sur les écrans.

Le Festival du film de Louxor était également un lieu de débat. Il a rassemblé la majorité des grands réalisateurs égyptiens qui ne font pas partie du cinéma grand public (Mohamed Khan, Nadine Khan, Ayten Amin, Maggie Morgan, Ahmed Rashwan, Hala Lotfy et le producteur Mohamed Hefzy) afin de savoir comment distribuer dans les cinémas locaux des films égyptiens ayant été récompensés. De plus, les discussions avec les réalisateurs européens qui ont eu lieu après les projections ont également apporté un point de vue intéressant pour les personnes présentes.

« Mes films précédents étaient en compétition avec les films américains, mais celui-ci a été un échec » a expliqué le réalisateur grec Yorgos Tsemberopoulos en parlant à un public restreint de The Enemy Within qui a remporté le prix spécial du jury et qui raconte l’histoire d’une famille sauvagement agressée par des voleurs. « Peut-être que mon film a eu trop d’impact. Peut-être qu’il vous donne envie de rentrer chez vous et de fermer les volets. Peut-être que vous préféreriez allez au cinéma et voir Gravity qui est sorti une semaine avant mon film. » 

« Les gens veulent se sentir bien » a-t-il dit. Ce sentiment est aujourd’hui très répandu en Égypte où les films sans intrigue qui présentent des voyous, des danseuses du ventre et beaucoup de musique (comme Ish el-Bulbul) ont tendance à vendre beaucoup plus d’entrées que les films indépendants.

« Les gens disent qu’au cours des dernières années, tous les films grecs parlaient de la crise » a-t-il ajouté rappelant les réalisateurs égyptiens qui se plaignent car on attend d’eux qu’ils représentent le printemps arabe. Mais Yorgos Tsemberopoulos a écrit le script de son film avant la débâcle économique.

Aujourd’hui, mis à part la disparition du financement via le placement de produits dans les films, la production de films indépendants en Grèce continue. « La vie continue » a-t-il dit lundi dernier, comme en Égypte : « Si nous écoutons les nouvelles [à propos de l’Égypte], nous pensons que des bombes explosent tout le temps. La télévision montre le mauvais côté des choses et crée des problèmes dans nos vies. »

Aucun endroit au monde ne reflète mieux cette affirmation que Louxor. Son principal secteur économique, le tourisme, a beaucoup souffert depuis la révolution de janvier 2011 et ses résidents attendent désespérément une stabilité politique qui permettrait aux touristes de revenir.

En conséquence, les trois cinémas de la ville étaient fermés au moment du festival. Selon le propriétaire d’un magasin voisin, le plus ancien cinéma de la ville n’a plus ouvert ses portes depuis une décennie. Le deuxième a été transformé en une salle pour célébrer des mariages car la majorité des habitants ne pouvait plus se permettre d’emmener leur famille au cinéma à cause de la diminution du tourisme. Le troisième cinéma, situé au dernier étage d’un petit centre commercial, montrait les posters des succès commerciaux 'Ish el-Bulbul et El-Qashaash projetés en octobre dernier à l’occasion de l’Aïd el-Adha mais le cinéma a fermé pendant tout l’hiver, jusqu’au mois de mai. « J’ai fait la même chose l’année passée » a expliqué le propriétaire à Euromed Audiovisuel.

Cependant, dans une ville où tous les cinémas sont fermés, peu d’habitants de Louxor ont assisté aux projections du festival. Les premières de Excuse My French et Factory Girl sont les seules exceptions car le gouverneur de la ville était présent et la seconde projection de Excuse My French a attiré beaucoup de monde, probablement grâce à un bouche à oreille positif.

Cela se doit peut-être au fait que la majorité des films européens étaient sous-titrés en anglais mais pas en arabe. Certains résidents ont également expliqué au Luxor Times qu’ils ne savaient pas du tout qu’un festival était en train de se dérouler, tandis qu’un chauffeur de taxi a dit qu’il ne voulait pas entrer dans le Luxor Cultural Palace pour voir un film égyptien de peur d’être traité de perturbateur et d’être expulsé. « C’est pour les journalistes et les gens instruits », a-t-il dit.

Certains résidents ont tout de même assisté au festival et en étaient enchantés. La semaine dernière, Marina, une petite fille âgée de 12 ans, est venue avec sa mère, une serveuse de l’un des hôtels hébergeant les invités du festival, pour voir Hany, également âgé de 12 ans, tenir tête au tyran de son école dans Excuse My French. Après le film, sa mère l’a rapidement ramenée chez elle car elle devait préparer son examen de physique du lendemain.

Alice Hackman

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En mémoire de Youssef Chahine, né un 25 janvier

En mémoire de Youssef Chahine, né un 25 janvier | Égypt-actus | Scoop.it

By Mahmoud Turk 
Egyptian director Youssef Chahine was born January 25, 1926, eight decades before the recent uprising, and he died three years before seeing this revolution.
But he had rung the bells to call for the revolution throughout his life.
He ended his movie Al-Massir (The Destiny), with this phrase: “Ideas have wings, no one can stop them.” His ideas have been flying ever since, and influencing young artists whose works will also last for generations.
The taboos broken by Chahine were not just religious, as seen in the movie Al-Mohager (The Immigrant), historical as seen in Al Nasser Salah Eddin, rebellion against parental authority as seen in Awdet el Ebn el Dal (The Return of the Prodigal Son), rejection of capitalism and feudalism as seen in th movie Al-Ard (The Land) or opposing the defeat of 1967 in the film Al-Asfour (The Bird).
Chahine sought to reveal corruption in hopes of inspiring a revolution one day.
The man was a walking revolution.

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Ben Kingsley sera un pharaon dans "La Nuit au musée 3" !

Ben Kingsley sera un pharaon dans "La Nuit au musée 3" ! | Égypt-actus | Scoop.it
L'acteur britannique Ben Kingsley se glissera dans le costume d'un pharaon égyptien dans la comédie "La Nuit au musée 3", toujours avec Ben Stiller en vedette.
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Egypte : le film «Juifs d'Egypte» d'Amir Ramses sur trois écrans au Caire

Egypte : le film «Juifs d'Egypte» d'Amir Ramses sur trois écrans au Caire | Égypt-actus | Scoop.it

Par Alexandre Buccianti / RFI


Les obstacles ont été multiples. Il a d’abord fallu convaincre des producteurs, puis obtenir le visa de la censure. Mais au moment de la projection en salle, il y a eu un nouvel obstacle : la sécurité nationale a estimé que le film pourrait provoquer des désordres. Ce n’est qu’après une levée de boucliers des médias que la sécurité nationale s’est aperçue qu’après tout, le film avait déjà été projeté l’année dernière dans le cadre d’un festival sans faire le moindre désordre.

Le film raconte l’histoire de cette communauté dont la présence en Egypte a été signalée par les historiens grecs il y a plus de deux mille ans. Fin XIXe - début XXe, les juifs ont été des pionniers dans le théâtre avec Yaakoub Sannoue, au cinéma avec le réalisateur et producteur Togo Mizrahi, ou dans la musique avec la chanteuse actrice Layla Mourad.

 

Plus : http://www.rfi.fr/moyen-orient/20130329-egypte-film-amir-ramses-histoire-juifs-censure

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Jews of Egypt reprogrammé pour une sortie nationale

Jews of Egypt reprogrammé pour une sortie nationale | Égypt-actus | Scoop.it
Egypt-actus's insight:

Le réalisateur égyptien Amir Ramses a annoncé à la presse que son documentaire indépendant avait reçu le droit d’être projeté dans les cinémas locaux.

Le film a fait la une des journaux internationaux la semaine dernière après que le chef de l’autorité de censure égyptienne ait suspendu la permission de sortie du documentaire - sortie initialement prévue le 13 mars - de peur que le titre ne crée de tensions dans les rues. (...)

Le film, produit indépendamment par Haitham el Khamissi pour Sessions Production, a été reprogrammé pour être projeté le 27 mars dans deux cinémas du Caire et un cinéma d’Alexandrie, distribué par Al Arabia.

Ce sera le deuxième documentaire égyptien projeté sur les écrans locaux depuis la chute de Mubarak après Tahrir 2011: the Good, the Bad, and the Politician, sorti à l’automne 2011.

 

Alice Hackman / Euromed

Plus : http://euromedaudiovisuel.net/p.aspx?t=news&mid=21&cid=12&l=fr&did=1302

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Euromed Audiovisuel lance une nouvelle base de données pour promouvoir les films et les talents

Euromed Audiovisuel lance une nouvelle base de données pour promouvoir les films et les talents | Égypt-actus | Scoop.it
Une nouvelle base de données a été développée pour présenter les projets de films soutenus par le programme financé par l’UE, Euromed Audiovisuel III  dans la région sud-méditerranéenne. Cette nouvelle plateforme ne permet pas uniquement à la Commission européenne de visualiser directement les bénéficiaires de ses financements, mais encourage aussi les programmateurs de festivals internationaux à découvrir des films produits dans la région.En quelques clics, il est maintenant possible d’en savoir plus sur les projets de documentaires de la région qui ont participé à DOCmed et Greenhouse, sur les projets de longs-métrages de fiction ayant participé à Med Film Factory en 2011 et 2012, ainsi que sur les producteurs qui ont appris les rouages de la production de films à l’ère numérique lors de la formation Access 2012. (...)Le programme Euromed Audiovisuel III vise à contribuer au développement et au renforcement de la capacité du secteur cinématographique dans la région Sud de l’IEVP (Algérie, Égypte, Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Syrie, Territoire palestinien occupé, Tunisie) et à promouvoir la compréhension mutuelle, le dialogue interculturel et la diversité culturelle, conformément à la « Stratégie pour le développement de la coopération audiovisuelle euro-méditerranéenne », qui a été approuvée par les ministres de la culture de la région euro-méditerranéenne à Athènes en mai 2008. (EU Neighbourhood Info)
enpi.info.euPlus : http://enpi-info.eu/medportal/news/latest/32501/Euromed-Audiovisuel-lance-une-nouvelle-base-de-donn%C3%A9es-pour-promouvoir-les-films-et-les-talents
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8e édition du Panorama des Cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient

8e édition du Panorama des Cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient | Égypt-actus | Scoop.it

La 8e édition du Panorama des Cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient se tiendra du 4 au 21 avril 2013 

au cinéma l’Ecran de Saint-Denis et dans 7 salles partenaires à Paris et en Seine-Saint-Denis.

Plus de trente films de fiction et documentaires venus d'Algérie, du Maroc, de Tunisie, d'Egypte, de Palestine, du Liban, ou des diasporas dans le monde : 7 inédits ; 6 avant-premières ; 6 courts métrages en compétition ; des films de patrimoine.

Des rencontres avec les réalisateurs invités et des professionnels du cinéma ; tables rondes ; 

Et nombreuses autres propositions festives - rencontres littéraires ; concerts...- qui, à l'instar des éditions précédentes, viendront

enrichir ce rendez-vous annuel chaleureux et passionné !


Télécharger le programme : http://www.pcmmo.org/images/PDF/2013/PCMMO_08_PROG.pdf

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Le Festival de cinéma africain de Louxor bat son plein

Le Festival de cinéma africain de Louxor bat son plein | Égypt-actus | Scoop.it

Les activités de cette seconde édition duFestival de cinéma africain de Louxor tournent à plein régime.

Des cinéastes émergeants sont à la recherche d'accessoires pour leurs courts-métrages réalisés dans le cadre de l’atelier avec le réalisateur éthiopien Haile Gerima, des journalistes égyptiens suivent le cours accéléré sur le cinéma africain du critique français Olivier Barlet et des fans du 7ème art s’agglutinent dans le hall de conférence climatisé de Louxor à moitié vide pour visionner les longs-métrages en compétition.

Quatre longs métrages de fiction primés de la région Nord-Afrique concourent cette année dans la section longs-métrages du festival : le premier long-métrage de la réalisatrice égyptienne Hala Lotfy Coming Forth By Day (meilleur réalisatrice arabe dans la section Nouveaux Horizons d’Abu Dhabi, meilleur film à Oran), Beautés Cachées du réalisateur vétéran tunisien Nouri Bouzid (meilleur réalisateur arabe à Abu Dhabi), Les chevaux de Dieu du réalisateur marocain Nabil Ayouch (Un Certain Regard en 2012 à Cannes, primé à Montpellier, meilleur scénario à Ouagadougou) et Yema de l'algérienne Djamila Sahraoui (prix FIPRESCI à Dubai).

 

Euromed

Plus : http://euromedaudiovisuel.net/p.aspx?t=news&mid=21&cid=12&l=fr&did=1299

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"Crop" : le seul film égyptien qui sera présenté au prochain Festival international du Film des Droits de l'Homme (Paris : 17-18 mars 2014)

Réalisation : Marouan Omara et Johanna Domke.

Le film étudie l’impact des images lors de la Révolution égyptienne de 2011 et établit un lien avec l’image de la politique des dirigeants de l’Egypte. Plutôt que de montrer des séquences de la révolution, le film est tourné entièrement dans le domaine de puissance des images – Al Ahram , le plus ancien et le plus influent journal officiel d’Egypte. D’un bout à l’autre du bâtiment – du bureau de direction au plus haut niveau jusqu’au plus petit employé – nous suivons l’histoire d’un photojournaliste qui a manqué la révolution en raison d’un séjour à l’hôpital. Après avoir repris son travail au sein du journal, sa vie ne semble pas exactement la même. Sa voix donne une image personnelle aux stratagèmes médiatiques de l’ancien régime.

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Le film égyptien "The Square" remporte le prix Amnesty International au 64e Festival international du film de Berlin

Le film égyptien "The Square" remporte le prix Amnesty International au 64e Festival international du film de Berlin | Égypt-actus | Scoop.it

The Square, a two-hour documentary that chronicles over two years of revolution and political upheaval in Egypt, has been awarded the Amnesty International Film Prize at the 64th Berlin International Film Festival (Berlinale).

 

The prize is among the independent jury awards given during the festival, in parallel to official juries which award films and filmmakers with Golden, Silver and Crystal Bears.

Prior to its screening at the Berlinale, The Square had already won the Audience Award for World Cinema Documentary at the 2013 Sundance Film Festival, as well as the People’s Choice Award for Best Documentary at the Toronto International Film Festival. Recently, the film earned Egypt its very first Academy Award nomination in the documentary category.

Last month, director Jehane Nouajim was awarded the Directors Guild of America Outstanding Directorial Achievement Awards forThe Square.

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Les films en compétition au 3e Festival du Film Africain de Louxor

Les films en compétition au 3e Festival du Film Africain de Louxor | Égypt-actus | Scoop.it

The board of the Luxor African Film Festival (LAFF) has unveiled the titles that will be competing in its third edition, running from 18 to 24 March in Luxor.

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"Mohammad sauvé des eaux"

"Mohammad sauvé des eaux"

France/Égypte/Allemagne - 2012 - 93’
Réalisatrice : Safaa Fathy

A travers l’histoire de son frère, la réalisatrice livre un film sur le Nil malade, ses eaux, ses poissons, ses rives qui ont contaminé celui-ci. Un fleuve qui croupit, comme une métaphore de l'Égypte en mutation aussi.
Mohammad était le cadet d’une famille de cinq enfants dont je suis l’aînée. Je suis la seule de toute la fratrie à vivre entre l’Egypte et la France. Ce film qui nous lie est le reflet d’un trajet que nous avons commencé ensemble depuis le tout début de sa maladie et jusqu’à sa mort. Nous avions décidé, Mohammad et moi de faire un film qui, d’une part, donne sens à l’absurdité de la maladie et d’autre part, nous aide tous dans un geste cinématographique, à plonger à la source d’un mal qui ravage l’Egypte entière. Le Nil est malade, ses eaux sont malades, ses poissons, ses rives, son gouvernement est malade et Mohammad, lui, était atteint comme beaucoup d'autres égyptiens de la maladie du fleuve.

Projections : 
Mercredi 5 février, 13h45, Cinéma des Cinéastes, salle 2
Jeudi 6 février, 19h00, Cinéma des Cinéastes, salle 3

Le Cinéma des Cinéastes
7, avenue de Clichy
75017 Paris

Téléphone : 01 53 42 40 20
Site Web : http://www.cinema-des-cineastes.fr/

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Le court–métrage germano-égyptien Om Amira en compétition à Berlin

Le court–métrage germano-égyptien Om Amira en compétition à Berlin | Égypt-actus | Scoop.it

Le documentaire Om Amira du réalisateur égyptien Naji Ismail a été sélectionné pour participer à la Berlinale cette année. Le réalisateur ne cache pas sa joie : il s’agit non seulement d’une réussite pour son film mais également pour la génération de réalisateurs égyptiens indépendants dont il fait partie.

« Je suis très heureux qu’un film égyptien soit en compétition à Berlin », explique le réalisateur trentenaire, en ajoutant, qu’à sa connaissance, aucun film égyptien n’a été sélectionné pour la Berlinale depuis que le film Alexandrie Pourquoi ? de Youssef Chahine a remporté l’Ours d’Argent en 1979. « Mais je suis encore plus heureux pour ma génération, formée d’un petit groupe de réalisateurs indépendants qui ont l’impression qu’il n’y a que des obstacles devant eux. » Le fait que son film participe à la compétition berlinoise prouve, selon lui, qu’il y a encore de l’espoir pour les films égyptiens qui ne sont pas destinés au grand public.  

Tourné en à peine quatre jours, Om Amira raconte comment Halima Mohamed Ahmed, alias Om Amira, subvient aux besoins de ses deux filles en vendant des pommes chips faites maison dans les rues du centre-ville cairote, à 10 minutes à pied de la Place Tahrir. L’une de ses filles, Amira, souffre d’une maladie cardiaque et requière une attention constante. Soutenu par Ana Huna, une initiative visant à promouvoir la représentation de femmes actives et fortes sur les écrans égyptiens, jordaniens, tunisiens et marocains, Om Amira est le premier film produit par Rahala, une société de production indépendante fondée par Ismail avec l’aide d’un ami réalisateur Shady Ishal en 2012, à être sorti sur les écrans. Naji Ismail a proposé à Om Amira de faire un film sur elle après avoir été son voisin durant plusieurs années. Cette dernière vit toujours dans le même immeuble du centre-ville du Caire où les réalisateurs ont leur bureau et les visiteurs peuvent la voir tous les matins éplucher des patates sous la cage d’escalier du rez-de-chaussée.          

Om Amira est l’un des trois films réalisés par des artistes des pays du Sud de la Méditerranée à avoir été choisis parmi 25 courts métrages d’animation, de fiction, expérimentaux ou documentaires pour tenter de décrocher l’Ours d’Or pour le meilleur court métrage de la Berlinale qui se tiendra du 6 au 16 février cette année.

Smile, and the World Will Smile Back est le deuxième court métrage sélectionné pour la Berlinale. Il s’agit d’une collaboration de la famille al-Haddad à Hébron avec  Ehab Tarabieh et Yoav Gross, lesquels travaillent tous deux avec B'Tselem, une organisation israélienne de défense des droits de l’Homme qui utilise des caméras pour rendre compte des violations des droits de l’Homme.  « Aussitôt après que B'Tselem a reçu les archives vidéos de la famille al-Haddad, nous avons directement pris conscience de sa qualité cinématographique », explique Tarabieh. « Il y avait quelque chose de très particulier dans la manière dont l’un des membres de la famille transmettait la caméra aux autres membres ainsi que dans le mouvement spontané de la caméra en fonction de la situation (une visite effectuée par des soldats israéliens par exemple) qui nous a attirés et poussés à prendre le montage d’images tel qu’il était pour le convertir en un vrai documentaire ».     

Xenos,  le troisième court métrage  sélectionné, a été réalisé par le Franco-Danois Mahdi Fleifel. Il s’agit d’un documentaire hybride dans lequel il retrouve à Athènes des amis qui ont fui le Liban. Sélectionné dans la catégorie Panorama du festival l’année dernière, Mahdi Fleifel a gagné le Peace Film Prize pour son documentaire A World Not Ours, un documentaire sur trois générations de Palestiniens vivant dans le camp de réfugiés d’Ain  el-Heweh dans le Sud du Liban. Aucun long métrage réalisé par des artistes des pays du Sud de la Méditerranée n’a été sélectionné pour la Berlinale cette année, à moins que l’on ne considère le film de Rachid Bouchareb, La Voie de l'ennemi, réalisateur français d’origine algérienne.

  

Alice Hackman

Traduit de l’anglais par J. Chara

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Avec la récente flambée de violence en Egypte, "The Square", premier film égyptien nominé pour un Academy Award (Oscar) est plus que jamais d'actualité, mais pas encore disponible pour une projecti...

Avec la récente flambée de violence en Egypte, "The Square", premier film égyptien nominé pour un Academy Award (Oscar) est plus que jamais d'actualité, mais pas encore disponible pour une projecti... | Égypt-actus | Scoop.it
On the third anniversary of Egypt's January 25 Revolution, activists were delivered a number of blows. Thousands of army and government supporters rallied in Tahrir Square, the iconic epicenter of the revolution. Security forces shot tear gas and bullets at a crowd of activists marching toward Tahrir, including Khalid Abdalla, one of the stars of "The Square," the Oscar-nominated documentary about the revolution. (...)
The climate in Egypt today is starkly different from three years ago, but many who have seen "The Square" here are telling others to do the same, if for nothing else, to remind them of what drove them to push for the ouster of President Hosni Mubarak in the first place. The film documents the twists and turns of Egypt’s ongoing revolution, mostly through the eyes of activists and a member of the Muslim Brotherhood. “The revolution as we lived it, and are living it. Please watch it,” the screening organizer from the houseboat wrote on her Facebook page.
In Egypt, those wanting to see a screen version of the tumultuous events they have witnessed are finding that they must watch pirated uploads or reroute their computer networks using a virtual private network (VPN) to access "The Square" on Netflix, which is not available for streaming in Egypt. The film is not in theaters here, and no official screenings have been held.
Instead, several unauthorized viewings have been organized by activists in Cairo, and thousands have watched pirated uploads online, some even offering confessions to the filmmakers.
 
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Égypte: Un film sur l’homosexualité échappe (presque) à la censure

Égypte: Un film sur l’homosexualité échappe (presque) à la censure | Égypt-actus | Scoop.it
Bien qu'il ne contienne aucune scène de nudité, Secrets de famille a fait l'objet d'une réclamation de la part du comité de censure égyptien pour «atteinte aux bonnes mœurs».

En tout, 13 scènes posaient problème, dont celle où le personnage principal dévoile son homosexualité à sa sœur ainsi que celle où on le sait nu dans un lit, la tête sur l'épaule de son amant. Finalement, après quatre mois de négociations, le film est sorti dans les salles mercredi 22 janvier, amputé uniquement d'un morceau de scène – lorsque le couple est au lit – et d'un terme péjoratif sur l'homosexualité du personnage, a expliqué à Yagg la société de production MAD Solutions. (...)
Ce n'est pourtant pas cette censure qui trouble la communauté LGBT égyptienne mais le sujet même du film. «De ce que j'ai lu, le film traite l'homosexualité de la même façon que tout le monde: c'est une maladie, nous ne sommes pas heureux, nous voulons guérir», craignait Ramy Youssef, avant d'avoir vu le film, cité par The Guardian, qui le présente comme le premier Égyptien à avoir fait son coming-out sur Twitter.

Une crainte confirmée par les auteurs du film. Lors d'une avant-première mardi au Caire, le réalisateur a en effet expliqué être convaincu que des millions d'homosexuels vivent secrètement en Égypte. Pour préparer son film, il a rencontré des homos et des personnes qui «sont passées de l'homosexualité à l'orientation sexuelle classique», rapporte The Cairo Post. Le scénariste est également cité, qui précise avoir voulu montrer que chaque individu devrait avoir la liberté d'être homo ou non: «S'ils ne veulent pas être homos, ils trouveront un traitement». «Le film se termine et n'indique pas quelle orientation Marwan choisira, a-t-il ajouté. (…) Ce film est le premier sur l'acceptation de soi.»
 
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‘Hollywood of the Orient’ Egyptian film industry loses lustre

‘Hollywood of the Orient’ Egyptian film industry loses lustre | Égypt-actus | Scoop.it

Long dubbed the ‘Hollywood of the Orient’, the Egyptian film industry is facing the worst crisis in its history of more than a century due to a sharp decline in output and takings, complicated by the security breakdown, experts say.

“This industry is threatened with extinction because of the current political and econ-omic circumstances in the country,” said Hassan Mahrous, an entertainment critic. “The continuation of street protests and absence of security have scared off most cinema fans,” he told Gulf News.

Egypt has been hit by political unrest and a rise in crime rates since a popular uprising forced former strongman Hosni Mubarak to step down in February 2011. Apparently due to security concerns, theatres nationwide have cancelled the midnight showings, which used to be popular with teenage cinema-goers, mainly during school holidays.

The situation has also prompted several theatres, mainly in restive areas, out of business. Central Cairo, once celebrated as Egypt’s Broadway, has only two theatres still in operation out of a dozen.

 

Gulf News

More : http://gulfnews.com/news/region/egypt/hollywood-of-the-orient-egyptian-film-industry-loses-lustre-1.1169795?

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A deep long breath de Tahani Rached présenté à Beyrouth - Une famille au cœur de la révolution égyptienne

A deep long breath de Tahani Rached présenté à Beyrouth - Une famille au cœur de la révolution égyptienne | Égypt-actus | Scoop.it
Egypt-actus's insight:

Tahani Rached est l'un des visages féminins du documentaire égyptien. Elle avait fait parlé d'elle en 2006 avec Ces filles là, film sur des femmes dans les rues du Caire, présenté au festival de Cannes hors-compétition. Elle revient avec un nouveau projet, cette fois sur la révolution, A deep long breath.

Deux ans après le début de la révolution, les documentaires égyptiens sont en pleine renaissance. Tahrir 2011 - The Good, the Bad and the Politicians,The Square, autant de productions sur la révolution, au cœur des préoccupations du cinéma égyptien. Tahani Rached a décidé elle, de le traiter à travers le regard d'une famille de classe moyenne, et de leurs discussions sur les évènements. «Plus le temps passe, plus nous avons peur» affirme Gamal, l'un des personnages centraux du film. C'est cette évolution de la peur et de la révolution que la réalisatrice a voulu aborder, en suivant ce professeur d'université et sa famille. Le film s'ouvre sur le procès d'Hosni Mubarak et continuera en accompagnant à tour de rôle les proches de Gamal.

La famille est présente aussi bien devant la caméra que derrière, par exemple le fils est à la fois preneur de son et acteur, et la caméra se tourne régulièrement vers lui. La réflexion politique prend alors une dimension humaine en s'approchant de ses sujets au plus près, voire de trop près. C'est un risque courant avec cette technique documentaire. La réalisatrice n'a pas su éviter ce piège et semble de temps en temps manquer du recul nécessaire envers son sujet.

 

Euromed

Plus : http://euromedaudiovisuel.net/p.aspx?t=news&mid=21&cid=12&l=fr&did=1316

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Samsara Official Trailer (International Movie HD)

Pour "Samsara", le réalisateur Ron Fricke a parcouru plus de vingt pays dont le Japon, l'Éthiopie, l'Égypte, la Palestine et la Turquie pour traiter de ses thèmes de prédilection: l'interconnexion et la transcendance.

Avec "Samsara", Ron Fricke, toujours obsédé par l'harmonie perdue, construit un opéra célébrant le monde dans sa douce horreur et sa choquante beauté. Comme pour "Baraka", il a entièrement tourné son film en pellicule 70mm (Super Panavision 65). Et la simple existence de ce diamant tient du miracle.

"Samsara", le 27 mars 2013 au cinéma.


http://lci.tf1.fr/cinema/news/samsara-des-images-exceptionnelles-jamais-vues-au-cinema-7893477.html


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Des réalisateurs de Siwa (Egypte) à l’honneur au festival du film amazigh à Tizi Ouzou

Des réalisateurs de Siwa (Egypte) à l’honneur au festival du film amazigh à Tizi Ouzou | Égypt-actus | Scoop.it

La 13e  édition festival culturel national du Film amazigh (FCNFA) a accueilli, cette année, des réalisateurs, des critiques cinéma et des acteurs de Siwa, une région berbérophone d’Egypte.

 

 « Le festival de Tizi Ouzou  permettra aux membres de notre  délégation  de connaitre d’autres Amazighs et avoir de l’expérience dans l’organisation de ce genre de manifestation pour arriver, un jour, à mettre sur pied un festival du cinéma à Siwa. C’est notre rêve, d’ailleurs », dira Khalid Mossalam, un artiste amazigh d’Egypte.(...)

 

« ll est de coutume pour le festival d’inviter à chacune de ses éditions un cinéma d’un pays ou d’une région. Après l’Irlande (2005), le Liban (2007), la Suisse (2008), l’Iran (2009), la Roumanie (2010), la Corse-France (2011) et la Lybie (2012)  c’est autour, cette année, de la région amazighe SIWA d’Egypte pour nous faire découvrir sa richesse culturelle et son génie cinématographique. Le festival du film amazigh se développe d’une année en année, avec l’enrichissement de ses programmes et la diversité de son contenu »

 

Plus: http://www.elwatan.com/culture/des-realisateurs-de-siwa-egypte-a-l-honneur-au-festival-du-film-amazigh-a-tizi-ouzou-25-03-2013-207882_113.php

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1er Festival du film des droits de l'Homme les 25/26 mars 2013

1er Festival du film des droits de l'Homme les 25/26 mars 2013 | Égypt-actus | Scoop.it

Eye To Heart est une initiative présentant des projections de court-métrages, sur les droits de l’Homme, produit par des amateurs issus du monde entier, dans le cadre de la 1ère édition du Festival du film des droits de l’Homme, qui se tiendra les 25/26 Mars 2013 à Tunis.

Cette manifestation vise à promouvoir la tolérance interconfessionnelle et l’échange des idées partout dans le monde.

Durant ces deux journées, plusieurs court-métrages sont programmés, à savoir un film sur l’histoire des droits de l’Homme, des dessins animés sur la déclaration universelle des droits de l’Homme, Rapt - Sudan/Koweït, Bubble – UAE, One Day in the Heart of the Revolution– Yemen, Freedom - Pakistan, Sign of the Time – Egypte, Breaking the silence – Yemen, Tank man – Egypte, Unlocked - Pakistan et Leaving Tunisia - Tunisie.

 

http://www.leconomistemaghrebin.com/2013/03/19/1er-festival-du-film-des-droits-de-lhomme-les-2526-mars-2013/

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