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L'Egypte va demander officiellement l'interruption de la construction du barrage éthiopien sur le Nil

L'Egypte va demander officiellement l'interruption de la construction du barrage éthiopien sur le Nil | Égypt-actus | Scoop.it

By Marina Barsoum


Minister of Irrigation Mohamed Abdel-Motteleb told Al-Ahram daily newspaper that Egypt may in a few days send an official statement demanding that construction of the Ethiopian dam be halted until a mutually agreeable solution is found.

 

Irrigation Ministry spokesperson Khaled Wassef told Ahram Online that four attempts to negotiate the matter, the last of which proved an utter failure, have already been extended by Egypt.

Abdel-Motteleb also told Al-Ahram daily that should the Ethiopian government offer new solutions, Egypt would nevertheless welcome a new round of negotiations. 

"All proposals submitted by Egypt to the Ethiopian government have been obstinately rejected and without explanation," Wassef added.

The planned Grand Renaissance Dam is a $4.2 billion hydro-electric dam on the Blue Nile, one of the main tributaries of the Nile.

The project has been a source of concern for the Egyptian government since May last year, when images of the dam's construction stirred public anxiety about possible effects on Egypt's share of the Nile water, the country's main source of potable water.

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Selon le ministre égyptien de l'Irrigation, le Barrage de la Renaissance manque de légitimité internationale

Selon le ministre égyptien de l'Irrigation, le Barrage de la Renaissance manque de légitimité internationale | Égypt-actus | Scoop.it

By SAMER HOSNI

CAIRO: Egypt’s Minister of Irrigation visited Ethiopia on Sunday in response to a request by the Ethiopian government, and stated the Grand Ethiopian Renaissance Dam lacks international legitimacy, irrigation ministry spokesperson Khaled Wasif told the Mehwar2 channel.

Wasif said no country has announced its approval for the Ethiopian construction on the Nile.

He also said no foreign country has said it would fund the dam yet, asserting that no one wants to antagonize Egypt.

Wasif said both countries are geographically linked by the Nile River, and their different visions regarding the Renaissance Dam should not harm their relations.

He stated that the Supreme Committee for Nile Water held a meeting before the Minister of Irrigation’s visit to Ethiopia, adding that Egypt cannot allow anyone to affect its water security.

Originally published in Youm7.

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Le Nil, une malédiction ?

Le Nil, une malédiction ? | Égypt-actus | Scoop.it

L’Ethiopie est le pays d’où partent 80 % des eaux du Nil (le Nil Bleu).Les 20% des eaux du Nil restant proviennent de l’Ouganda (le Nil Blanc).

Pays exutoire du fleuve, l’Egypte dépend donc totalement de l’étranger pour son approvisionnement en eau, assuré presque exclusivement par le fleuve. Jusqu’à présent, le volume d’eau du Nil dont disposait l’Egypte correspondait à la part définie par les accords de 1959 signés avec le Soudan sur le partage des eaux (respectivement de 55,5 et 18,5 milliards de mètres cubes d’eau par an).
Or, en 1959, aucune part n’avait été réservée à l’Ethiopie ni aux autres pays de l’amont du bassin du fleuve. L’Ethiopie a donc oeuvré à imposer une vision différente du bassin du fleuve et un autre partage de ses eaux que celui existant. En 2010, l’Ethiopie a obtenu la signature d’un traité réorganisant les modalités de gestion des eaux du fleuve et des projets de construction et le Burundi, le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda et la Tanzanie l’ont approuvé tandis que l’Egypte a refusé de le signer.
Ce texte a mis en place une commission, regroupant tous les Etats riverains signataires, chargée de valider ou de rejeter les projets de grands travaux hydrauliques, qu’il s’agisse de barrages, de canaux ou de tout autre ouvrage ayant un impact sur le cours, le volume ou la qualité des eaux du fleuve.
Le gouvernement éthiopien a donc décidé la construction du "barrage de la Renaissance" sur le Nil Bleu. Avec le barrage de la Renaissance et sa grande capacité de production d’électricité, de l’ordre de 6 000 mégawatts à partir de 2015-2016, l’Ethiopie atteindra une autosuffisance énergétique appréciable, et deviendra même fournisseuse d’électricité aux autres pays du bassin, essentiellement les deux Soudans — et peut-être même l’Egypte. une partie de l’eau stockée dans le lac, qui pourra atteindre jusqu’à 63 milliards de mètres cubes, devrait être utilisée pour la création de nouveaux grands périmètres irrigués autour du lac, en aval du barrage (500 000 hectares probablement) et à l’intérieur du Soudan, en coopération avec ce dernier.

L’Egypte, quant à elle, se retrouve privée d’un droit de regard sur le barrage de la Renaissance en ayant refuser de signer le traité de 2010. L’ancien président Morsi avait cependant menacé l’Ethiopie si le pays continuait la construction du barrage, rappelant que "L’Egypte est un don du Nil, et le Nil est un don de l’Egypte".

Pierrick Auger, d’après un article du Monde Diplomatique.

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La crise sur le « Renaissance Dam » entre Egypte et Ethiopie au cœur des enjeux régionaux et internationaux

La crise sur le « Renaissance Dam » entre Egypte et Ethiopie au cœur des enjeux régionaux et internationaux | Égypt-actus | Scoop.it

Par Astrid Vanackere, Institut MEDEA
Toutes les tentatives pour résoudre la crise entre l’Éthiopie et l’Égypte sur le projet éthiopien de « Barrage de la Renaissance » ont échoué. Les parties n’ont pas pu s’entendre, et c’est pour cette raison que l’Égypte fait appel à la communauté internationale.
Le projet de construction de ce grand barrage est en cours depuis environ deux ans. Bien que les neuf pays qui bordent le Nil se disputent déjà depuis longtemps autour de la distribution de l’eau, le conflit s’est envenimé lorsque l’Éthiopie a décidé en mai dernier d’en rediriger une partie du Nil à son profit. Cette décision était nécessaire pour que le pays soit en mesure de construire le barrage, qui devait répondre à ses besoins croissants en énergie.
Le barrage est construit sur le Nil Bleu, l’un des deux principaux affluents du Nil, dans la région de Benishangul-Gumuz, à la frontière avec le Soudan. Le barrage est construit au milieu du fleuve, ce qui rend impossible la réalisation de travaux, tant que le fleuve s’écoule. C’est pourquoi on veut le rediriger pour quelques mètres, pour le laisser ensuite poursuivre son chemin naturel. (...)
L’Égypte, qui fait face à une pression croissante de la part de sa population à se tourner vers le Conseil de sécurité de l’ONU, a décidé de se tourner vers les organisations internationales. Conformément à sa position, Le Caire a accusé l’Ethiopie de ne pas respecter les droits de l’Egypte par rapport au Nil, qui sont internationalement garantis. Ces droits sur le Nil ont été établis à l’époque coloniale, et sont donc fortement contestés aujourd’hui. Selon ces droits « historiques », l’Égypte a droit à une plus grande partie de l’eau du Nil que les autres pays riverains, et dispose d’un droit de veto. Rappelons que le pays se trouve en position de faiblesse, car il se situe au delta du Nil, donc plus bas que les autres pays, et est donc moins pourvu en eau. De là découlent ces droits spéciaux, que Le Caire espère faire entendre au niveau international.
L’Ethiopie veut construire le « Barrage de la Renaissance » afin de promouvoir son développement économique et permettre d’être autosuffisante sur le plan énergétique. Cela est conforme à ce que les autres pays en amont veulent obtenir, mais les droits ‘historiques’ égyptiens sur le Nil empêchent ces pays de se développer. Et de l’autre côté, il y a les pays qui se trouvent en aval, principalement l’Égypte, qui ont besoin d’être rassurés sur leur approvisionnement en eau sur le long-terme.
Les droits spéciaux de l’Egypte apparaissent aujourd’hui comme un obstacle pour trouver une solution pour la crise du « Barrage de la Renaissance ». Ce projet peut bénéficier à tous les Etats riverains si ces droits sont examinés. Et peut-être, comme certains experts ont déjà suggéré, la construction du barrage peut être faite dans le cadre d’un projet africain, qui serait réalisé avec la participation de toutes les parties, pour qu’un accord à l’amiable puisse être trouvé. Mais il faut d’abord parvenir à un accord où les droits sur le Nil sont répartis équitablement.

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In unusual rebuke, Saudi Arabia accuses Ethiopia of posing threats to Sudan & Egypt

In unusual rebuke, Saudi Arabia accuses Ethiopia of posing threats to Sudan & Egypt | Égypt-actus | Scoop.it

A senior Saudi Arabian official unleashed a barrage of attack against Ethiopia saying that the Horn of Africa nation is posing a threat to the Nile water rights of Egypt and Sudan.

 

"The [Grand] Renaissance dam has its capacity of flood waters reaching more than 70 billion cubic meters of water, and is located at an altitude of 700 meters and if it collapsed then Khartoum will drown completely and the impact will even reach the Aswan Dam," the Saudi deputy defense minister Khalid Bin Sultan said at the meetings of the Arab Water Council in Cairo.

 

"Egypt is the most affected party from the Ethiopian Renaissance dam because they have no alternative water source compared to other Nile Basin countries and the establishment of the dam 12 kilometers from the Sudanese border is for political plotting rather than for economic gain and constitutes a threat to Egyptian and Sudanese national security "the Saudi official said. (...)

 

Egypt fears that the Nile dam will reduce the flow of the river’s waters further downstream and Addis Ababa has long complained that Cairo was pressuring donor countries and international lenders to withhold funding.

 

An international panel of experts is set to announce its findings on the impact of Ethiopia’s Grand Renaissance Dam on the Nile’s flow in May 2013.

 

The Saudi deputy defense minister went further saying that Ethiopia is keen on harming Arab nations.

 

"There are fingers messing with water resources of Sudan and Egypt which are rooted in the mind and body of Ethiopia. They do not forsake an opportunity to harm Arabs without taking advantage of it" Prince Khalid said.(...). The Saudi official added that Nile basin countries calling for reallocating Nile water shares is a "real threat" to Egypt’s future.(....)

 

It is unusual for Saudi officials known for being composed to make such damning criticism of other countries. It is not clear whether today’s remarks indicates hidden tensions with Ethiopia.(...)

Egypt-actus's insight:

The massive $4.8 billion dam is under construction and is scheduled for completion in 2015. It lies close to Sudan’s eastern borders and has a power generating capacity of 6,000MW and when completed it will enable Ethiopia to export more power to its neighbors.

 

More on: http://www.sudantribune.com/spip.php?article45666

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Egyptian-Ethiopian Council: Egypt's Political Turmoil Expels Investments

Egyptian-Ethiopian Council: Egypt's Political Turmoil Expels Investments | Égypt-actus | Scoop.it

Mr. Ayman Eissa, Head of the Egyptian-Ethiopian Business Council, has described that the latest incident that Egypt facing as too bad and may expel any new investments under the lack of security and turmoil that the Egyptian street is witnessing.

The Ethiopian delegation's visit, which includes Ethiopian ministers, businessmen and investors, has been delayed for an indefinite period; Ayman Eissa said. The Ethiopian delegation's target is to discuss the ways of the economic and investment cooperation and boosting the trade exchange between the two countries.

Eissa has asserted to "Amwal Al Ghad" that the council has a plan for boosting the volume of the trade exchange and the joint investments.

The Ethiopian side welcomes the Egyptian and Sudanese investments; Eissa stated; referring to the necessity of the stability in order to expand the economic cooperation.

Eissa has stated that the Ethiopian side, in association with the Egyptian community, sought to meet President Mohamed Morsi during the African Union Summit.

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Selon le ministre égyptien de l'Irrigation, le barrage éthiopien de la Renaissance manque de légitimité

Selon le ministre égyptien de l'Irrigation, le barrage éthiopien de la Renaissance manque de légitimité | Égypt-actus | Scoop.it

The Ethiopian Renaissance Dam is lacking in legitimacy since no country voiced its approval of the constructions Ethiopia is building along the Blue Nile, an Irrigation and Water Resources Minister official has said.

Ethiopia has begun building the Renaissance Dam on the Blue Nile, which supplies Egypt with more than 80 percent of its water supply.

It has not been proven so far that any foreign country or a donor organisation has shown interest to fund the building of the dam, ministry spokesman Khaled Waseef said on Monday.

"There is no country in the world that seeks to antagonize a country the size and weight of Egypt," the Middle East News Agency reported Waseef as saying.

The spokesman stressed that the historical and geographical ties between Egypt, Sudan, and Ethiopia make them indispensable to one another.

Egypt's Irrigation and Water Resource Minister, Mohamed Abdel Motteleb, arrived in Ethiopia's capital Addis Ababa in response to an invitation from his Ethiopian counterpart to discuss the Renaissance Dam building.

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Selon le ministre des Antiquités, le Barrage de la Renaissance (Ethiopie) représente une menace pour les monuments d'Egypte.

Selon le ministre des Antiquités, le Barrage de la Renaissance (Ethiopie) représente une menace pour les monuments d'Egypte. | Égypt-actus | Scoop.it

By Aya Nader
The Grand Ethiopian Renaissance Dam (GERD) will have a negative effect on Egyptian monuments because of the instability of the ground after water recedes, Egyptian Minister of Antiquities Mohamed Ibrahim said Tuesday.
Head of the ministry’s monuments division, Ali Al-Asfar, said this concern should serve as incentive “to the world to study the effect of the dam on Egyptian monuments.”
Current projects nationwide have lowered groundwater, keeping it just below the foundations of monuments, Al-Asfar explained. “The monuments have stabilised over this [altered] position, even if [this lower water level] is incorrect,” he said. “Lowering the water levels further will cause cracks on the long term.”
All such projects in the vicinity of monumental sites should thus be suspended, he asserted.

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Le ministre égyptien de l'Irrigation : "L'Ethiopie devrait construire un barrage plus petit"

Le ministre égyptien de l'Irrigation : "L'Ethiopie devrait construire un barrage plus petit" | Égypt-actus | Scoop.it

By Aya Nader
If Ethiopia wants to generate electricity, it should build a smaller dam, Minister of Irrigation Mohammad Abdul Muttalib said Monday, according to state-owned Al-Ahram.
The remarks came during a visit to Sharqeya governorate to inaugurate a number of water pumping stations. There, the minister stressed that Ethiopia’s planned Grand Ethiopian Renaissance Dam (GERD) should “work with higher efficiency without harming other countries,” asserting that the current dam’s current efficiency levels do not exceed 30%.
Irrigation ministry spokesman Khaled Wassif said, “The minister meant they should build two small dams. This way they could generate electricity and not affect the water.”

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Egypt and Ethiopia Heading Toward a War Over Water

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In the coming years, Egypt and Ethiopia may be forced to fight a “water war” because Ethiopia’s ambitions contradict Egypt’s historical and legal rights in the Nile waters. Ethiopia can only be deterred by the regional and international balance of powers, which in recent years has favored Ethiopia.
For any Egyptian government, Egypt’s water share and securing the Nile’s headwaters are the top national security priorities, irrespective of the Egyptian government’s ideology or domestic policies. This fact is dictated by geography. For thousands of years, Egyptian rulers have been aware how important water is for Egypt. Water is the lifeline of Egypt (97.5% of Egypt is barren desert). Egyptian rulers have always used any means to defend their country’s historic rights to the Nile waters. (...)

In the coming years, Egypt and Ethiopia may be forced to fight a “water war” because Ethiopia’s ambitions contradict Egypt’s historical and legal rights in river waters. Ethiopia can only be deterred by the regional and international balance of powers, which in recent years has favored Ethiopia.

Read more: http://www.al-monitor.com/pulse/politics/2013/03/egypt-ethiopia-water-war.html?utm_medium=referral&utm_source=t.co

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L’Égypte et le Soudan craignent le Grand Renaissance Dam (GRD) éthiopien

L’Égypte et le Soudan craignent le Grand Renaissance Dam (GRD) éthiopien | Égypt-actus | Scoop.it

(Agence Ecofin) - L'Egypte et le Soudan craignent le projet hydro-électrique de construction du barrage sur le Nil Bleu en Éthiopie, qui risque de compromettre la productivité agricole à travers d'immenses étendues de terres arabes. Le barrage hydroélectrique d’une puissance de 6000 MW, situé à 40 km de la frontière soudanaise, devrait être achevé en 2015.

Les autorités éthiopiennes avaient passé outre les plans d'urgence élaborés par l'Egypte et divulgués par Wikileaks, consistant à traverser l’espace aérien soudanais et à déployer des frappes aériennes pour détruire ce projet hydroélectrique de 4,8 milliards de dollars. L’intention avait d’ailleurs été démentie par l’ambassadeur du Soudan en Ethiopie.

Alemayehu Tegenu, le ministre éthiopien de l'Eau et de l'Energie, a récemment reçu ses homologues égyptien et soudanais à Addis-Abeba pour négocier un accord diplomatique, à la recherche de la coopération technique dans la gestion des ressources naturelles partagées. Mais les deux pays en aval ont tout à redouter de la réduction de leur approvisionnement en eau douce que le barrage éthiopien leur promet. Les deux pays dépendent de l’eau du Nil et de ses sédiments riches en nutriments favorables aux cultures vivrières.

Le réservoir de 63 milliards de m3 d'eau que le barrage retiendra, mettra plusieurs années à se remplir, années durant lesquelles le débit du fleuve sera nécessairement réduit. Sans parler du limon que le barrage retiendra.

Depuis plus d’une décennie, l’Ethiopie poursuit une croissance économique à la chinoise, dévoreuse d’énergie. Son immense potentiel hydroélectrique répond à son besoin. Acceptera-t-elle de freiner son progrès pour ne pas porter préjudice à ses voisins ?

http://www.agenceecofin.com/electricite/1202-8900-l-egypte-et-le-soudan-craignent-le-grand-renaissance-dam-grd-ethiopien

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