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Egypt News
Pour répondre à un souhait qui a été porté à ma connaissance, j'ai été amené à proposer désormais deux versions de cette revue de presse : l'une en français, l'autre en anglais. D'une version à l'autre, les sources seront évidemment différentes, même si globalement elles se recoupent dans leur contenu. Libre à vous d'emprunter la passerelle entre "Égypte-actualités" et "Egypt News". Lien vers "Egypt News" : http://www.scoop.it/t/egypt-news
"Le lancement d’une initiative incitant les Egyptiens à refuser les dollars versés est l’occasion de mettre en évidence l’hostilité de la population à son égard. L’appel risque cependant de rester symbolique et peu efficace. Au cours des 30 dernières années, l’aide américaine a servi à Washington d’instrument d’influence sur la politique intérieure égyptienne. Aujourd’hui, le prédicateur islamique Mohamad Hassane cherche à défier cet état de faits en lançant une initiative qui appelle le peuple à dire « non à l’aide américaine ». Il s’agit notamment de créer un fonds de donations qui réunirait une somme équivalente à l’aide économique et militaire américaine — évaluée à quelque 1,3 milliard de dollars, soit 7,8 milliards de L.E. L’argent proviendrait de donateurs issus de toutes les catégories de la population égyptienne, de l’homme d’affaires à l’ouvrier, sans oublier les femmes. « Il faut commencer dès maintenant à mettre en exécution cette initiative. Les Etats-Unis nous menacent pour 1,3 milliard de dollars, mais je jure que, grâce à Dieu, nous pouvons collecter cette somme et même beaucoup plus, en un seul jour », a déclaré le cheikh Hassane, qui a lancé le mouvement la semaine dernière sur la chaîne satellite Al-Nahar. D’aucuns considèrent cependant que cet appel est une lubie passagère qui passera aussitôt l’affaire des ONG américaines réglée. Pourtant, dans l’atmosphère actuelle de tensions politiques entre l’Egypte et les Etats-Unis, l’initiative a vite attiré l’attention du gouvernement et recueilli un certain soutien au niveau de la population." (May Atta/Al Ahram Hebdo)
"Les sources de financement de la confrérie représentent un dossier tenu secret, même sous le régime de Moubarak. Aujourd’hui, les Frères musulmans sont appelés, au grand mécontentement de leurs chefs, à dévoiler leurs comptes et à se conformer à la loi des associations. « D’où vient cet argent ? ». C’est une question à laquelle les Frères musulmans doivent répondre dans les jours à venir, au moins devant le Parlement. A la grande surprise, c’est la députée de Haute-Egypte Sanaa Al-Saïd, représentant le Bloc égyptien à l’Assemblée du peuple, qui a demandé la parole et déclaré fermement : « Je dépose une interrogation au gouvernement pour dévoiler les sources de financement des Frères musulmans ». Une interpellation qui ouvre un dossier resté jusqu’à lors une grande énigme pour l’ancien régime qui a tout tenté pour saper les capacités financières de la confrérie. Arrestations en chaîne dans les rangs des hommes d’affaires Frères, les accusant de blanchiment de fonds ; compagnies appartenant aux Frères ayant dû fermer avec confiscation de biens ... Les manœuvres se sont multipliées mais jamais les Frères musulmans n’ont abandonné et leurs sources ne se sont jamais taries. Aujourd’hui, ils prétendent que l’ancien régime leur a volé 400 millions de L.E. Et si les Frères ont toujours tenu à cacher leurs ressources pour échapper aux frappes sécuritaires, ils considèrent encore aujourd’hui que les discussions sur leur financement sont une ligne rouge. Accusant ceux qui animent ce discours de vouloir déformer leur réputation.A ce jour, l’Organisation des Frères musulmans n’est toujours pas en règle avec la loi en dépit de l’ouverture d’une centaine de branches à travers le pays. Sous quelle couverture légale exercent-ils alors leurs activités ? Avec la révolution du 25 janvier, un vent libertaire s’est levé, permettant à plusieurs mouvements de s’organiser conformément aux cadres juridiques sous forme de partis, ONG, centres ou institutions. Bizarrement, la confrérie, que le régime déchu voulait interdite, cherche à conserver ce statut illégal. L’organisation, fondée à la fin des années 20 du siècle dernier, refuse de soumettre ses documents au ministère de la Solidarité sociale, comme le stipule la loi." (Aliaa Al-Jorachi/Al Ahram Hebdo)
"Un an après le soulèvement, les forces de sécurité égyptiennes continuent de tuer des manifestants en recourant aux mêmes méthodes brutales que celles utilisées aux dernières heures du régime de Hosni Moubarak, a déclaré Amnesty International après avoir conclu que la police antiémeutes avait une nouvelle fois recouru à une force excessive lors de manifestations au Caire et à Suez. Un an après le soulèvement, les forces de sécurité égyptiennes continuent de tuer des manifestants en recourant aux mêmes méthodes brutales que celles utilisées aux dernières heures du régime de Hosni Moubarak, a déclaré Amnesty International après avoir conclu que la police antiémeutes avait une nouvelle fois recouru à une force excessive lors de manifestations au Caire et à Suez. En février, des manifestations ont eu lieu au lendemain de la tragédie de Port-Saïd, dans laquelle plus de 70 supporters du club de football d'Al Ahly ont été tués après un match le 1er février. Selon Amnesty International, entre le 2 et le 6 février, les Forces centrales de sécurité (la police antiémeutes), sous contrôle du ministère de l'Intérieur, ont recouru à une force excessive notamment en utilisant des armes à feu pour disperser les manifestants en colère, faisant au moins 16 morts et des centaines de blessés. « Le comportement des forces de sécurité face à ces manifestations fait malheureusement revivre une époque que beaucoup d'Égyptiens pensaient avoir enterrée avec la révolution du 25 Janvier, a déclaré Hassiba Hadj Sahraoui, directrice adjointe du programme Afrique du Nord et Moyen-Orient d'Amnesty International. « Les promesses de réforme des forces de sécurité continuent de sonner creux au regard de la mort de plus d'une centaine de manifestants au cours des cinq derniers mois. « Non seulement les représentants de l'État égyptien n'ont pas réformé les forces de sécurité, mais ils écartent les preuves qui attestent de l'utilisation de balles en caoutchouc et de balles réelles, en niant et en montrant du doigt l'ingérence étrangère. » Les précédents appels à la réforme des services de sécurité n'ont conduit qu'à des changements partiels, tandis que les forces de l'ordre ont continué d'utiliser gaz lacrymogènes et munitions réelles de manière inappropriée. Les autorités égyptiennes ont officiellement annoncé des enquêtes sur les événements ayant conduit à des morts et des blessés graves parmi les manifestants. Pourtant, les leçons n'ont pas été tirées et les forces de sécurité, notamment les membres de l'armée, n'ont pas reçu d'instructions claires afin de respecter le droit à la réunion pacifique et de maintenir l'ordre dans le droit fil des normes internationales. Au Caire et à Suez, en février, les forces de l'ordre ont recouru à la force meurtrière sans donner d'avertissement avant de disperser les manifestants qui, pour la plupart, scandaient pacifiquement des slogans. Cependant, certains jetaient des pierres sur les forces de sécurité, tandis que quelques-uns auraient lancé des cocktails Molotov sur les policiers antiémeutes. Plus rarement, ils ont tiré des cartouches de fusil et des feux d'artifice. « Les policiers ne doivent pas faire usage d'armes à feu contre des personnes, sauf en cas de légitime défense ou pour défendre des tiers contre une menace imminente de mort ou de blessure grave. Ils ne doivent recourir intentionnellement à l'usage meurtrier d'armes à feu que si cela est absolument inévitable pour protéger des vies humaines, a ajouté Hassiba Hadj Sahraoui. » Les forces de sécurité ont le devoir de rétablir l'ordre. Toutefois, l'usage excessif de la force témoigne d'un mépris total pour la vie humaine. « Il ne fait plus aucun doute que l'Assemblée parlementaire nouvellement élue doit de toute urgence s'intéresser aux réformes attendues de longue date sur le maintien de l'ordre par les forces de sécurité lors des rassemblements. « À moins que l'appareil égyptien de maintien de l'ordre ne soit réformé dans le but de garantir la sécurité de la population et de faire respecter le droit de manifester pacifiquement, nous craignons que le sang ne coule à nouveau », a conclu Hassiba Hadj Sahraoui. Les victimes La plupart des blessés souffraient d'avoir inhalé du gaz lacrymogène, ou de blessures causées par des plombs de fusil qui, dans certains cas, ont provoqué la rupture du globe oculaire. Un manifestant est mort, un plomb ayant atteint son cerveau. Deux autres sont décédés, touchés l'un à la tête et le second au ventre. À Suez, Amnesty International a obtenu la liste de quelque 85 blessés soignés à l'Hôpital général de Suez, principalement pour des blessures par plombs de fusil et balles réelles. Cinq personnes sont mortes dans la ville, touchées par des balles à la poitrine, à la tête ou au ventre. Sur cette liste figuraient également quatre membres des forces de sécurité, qui auraient été blessés par des tirs de fusils à Suez. L'usage excessif de gaz lacrymogènes Les policiers antiémeutes ont employé des gaz lacrymogènes de manière disproportionnée, lors même que les manifestants ne constituaient pas un danger imminent pour la sécurité. Ils n'ont jamais donné d'avertissement avant de tirer. Selon des médecins bénévoles et des témoins, au Caire comme à Suez, les policiers antiémeutes ont dirigé les tirs de grenades lacrymogènes directement vers les hôpitaux de campagne qui administrent les premiers soins aux manifestants souffrant entre autres d'avoir inhalé ces gaz. À Suez, des journalistes de TV 25 ont également été pris pour cibles directes, ce qui leur a causé des troubles respiratoires. À Suez, certaines grenades lacrymogènes fabriquées aux États-Unis indiquaient août 2011 comme date de fabrication, ce qui laisse supposer qu'elles provenaient d'une cargaison livrée par les États-Unis à l'Égypte au mois de novembre 2011. En décembre, Amnesty International a demandé aux fournisseurs d'armes dans le monde d'arrêter les transferts de gaz lacrymogènes, d'armes de petit calibre, de munitions et d'autres équipements répressifs à destination de l'armée et des forces de sécurité égyptiennes." (Amnesty international)
L’actualité égyptienne est (peut-on dire “fort heureusement” ?) parfois moins stressante que celle provenant des lieux et foyers de tension politico-sociale découlant de la Révolution du 25 janvier.
"Les Frères musulmans ont vivement critiqué lundi l'incapacité du gouvernement désigné par l'armée au pouvoir en Egypte à faire face à la dégradation de la situation sécuritaire et économique, et appelé à la formation d'un gouvernement d'union nationale. Le parti Liberté et Justice (PLJ) formé par la confrérie islamiste, vainqueur des récentes élections législatives, a également critiqué la décision du cabinet de solliciter un nouveau prêt de la Banque mondiale. Pour les Frères musulmans, la faillite du cabinet dirigé par Kamal al Ganzouri, un ancien Premier ministre du président déchu Hosni Moubarak, n'a rien d'un hasard. "Il y a un désir devenu très clair de faire peser davantage de crises sur le futur gouvernement", dont la direction devrait incomber aux islamistes à la fin de la période de transition, accuse le PLJ." (Europe1.fr avec AFP)
La exposición “Moda y belleza en el antiguo Egipto” muestra el refinamiento y el gusto de esta antigua e increíble civilización. Cualquiera que haya visto la película “Cleopatra” puede hacerse una idea de la ostentosidad que vivía Egipto en cuanto a moda se refiere. Y es que salvando las distancias con la película –con Hollywood esto es siempre una obligación- la realidad es que los egipcios eran tremendamente presumidos y meticulosos con su apariencia que debía ser, siempre, perfecta. Vestidos, joyas, tatuajes, perfumes, estética, complementos, los antiguos egipcios no dejaban nada al azar y sentían tal adoración hacia el cuerpo que muchos lo lucían imberbe como el culito de un bebé. Pero todo esto, y más, es lo que nos enseñará la exposición “Moda y Belleza en el antiguo Egipto”, un recorrido a lo largo de 3.000 años de historia de la moda en el país del Nilo y un homenaje a la estética y el refinado gusto sus habitantes. La muestra, que podrá verse hasta el 20 de julio, está formada por piezas y objetos de la colección permanente del Museu Egipci de Barcelona e importantes aportaciones de museos internacionales como el Musée des Beaux-Arts de Lyon, el Museo Civico Archeologico di Bologna, el Museo Egizio di Firenze, Museo delle Antichità Egizie di Torino -que exhibe algunas piezas inéditas-, y la Biblioteca Museu Víctor Balaguer. “Moda y Belleza en el antiguo Egipto”
"Les Frères musulmans ont vivement critiqué lundi l’incapacité du gouvernement désigné par l’armée au pouvoir en Egypte à faire face à la dégradation de la situation sécuritaire et économique, et appelé à la formation d’un gouvernement d’union nationale.Le parti Liberté et Justice (PLJ) formé par la confrérie islamiste, vainqueur des récentes élections législatives, a également critiqué la décision du cabinet de solliciter un nouveau prêt de la Banque mondiale. « L’Egypte est confrontée à une aggravation de la crise économique et sécuritaire qui traduit l’échec du gouvernement », estime le PLJ dans un communiqué qui dénonce notamment l’absence de réforme du ministère de l’Intérieur. Pour les Frères musulmans, la faillite du cabinet dirigé par Kamal al Ganzouri, un ancien Premier ministre du président déchu Hosni Moubarak, n’a rien d’un hasard." (Reuters, via News-infos)
"L'ultra-conservateur parti religieux égytpien Al-Nour a annoncé sur sa page Facebook que son député Younis Makhioun a présenté une requête pour un «réunion d'urgence» de l’Assemblée populaire afin d'interdire tout accès aux sites à caractère pornographique en Egypte, révèle le site d’information Bikya Masr. La demande devrait être discutée très prochainement à la Chambre basse du Parlement égyptien. L’annonce a déjà suscité nombre de commentaires sur la Toile. La plupart des internautes qui se sont exprimés sur la question ont manifesté leur appui à l’initiative du député salafiste d’Al-Nour et appelé à ce que l'interdiction soit adoptée sans délai. D’autres, plus rares, ont émis leurs objections s’inquiétant de l’atteinte aux libertés individuelles. Ils soupçonnent le parti islamiste radical de vouloir étendre les interdits à tout ce qui ne serait pas en conformité avec la charia, notamment à des sites Internet de la communauté chrétienne." (Slate Afrique)
"Interdit jusqu'ici au nom de la laïcité, le port de la barbe pour la police égyptienne pourrait être autorisé. Certains officiers ont déjà pris l’initiative de laisser pousser leur pilosité, soutenus par les Frères musulmans et les salafistes, largement majoritaires au nouveau Parlement. Car la barbe est un symbole religieux de l’islam. Cette nouvelle tendance irrite le camp progressiste. (...) Comme pour la révolution qui a chassé Hosni Moubarak du pouvoir, c’est sur Facebook que les policiers barbus ont lancé leur mouvement. Celui-ci apparaît comme un signe de contestation puisque la barbe était jusqu’à présent interdite dans la police égyptienne; laquelle, depuis une soixantaine d’années, poursuivait même les sounnis, ces porteurs de la barbe islamiste." (Alexandre Buccianti/RFi)
"La commission électorale de la Présidentielle (CEP) a annoncé, hier dimanche, l’ouverture du dépôt des candidatures pour l’élection présidentielle du 10 mars au 8 avril prochains, a déclaré le conseiller Farouk Soltane, président de la Haute Cour constitutionnelle également chef de la commission en question. «La Commission de l’élection présidentielle a décidé de reporter sine die l’annonce du calendrier détaillé relatif au déroulement du processus de l’élection présidentielle et de ses procédures, en réponse à une demande en ce sens du ministère des Affaires étrangères, afin de donner la chance à la diaspora égyptienne de voter», a précisé le conseiller Soltane, lors d’une conférence de presse, tenue hier dimanche dans l’après-midi, au siège de l’Autorité générale de l’Information.
"Au milieu de l’agitation politique égyptienne, un secteur de la société a été très largement oublié : ces secouristes qui risquent leur vie pour venir au secours des victimes des violences.Les ambulanciers et les infirmiers disent qu’ils ne sont pas correctement protégés, ni assurés et qu’ils n’ont aucune sécurité du travail, quoiqu’ils soient de plus en plus souvent confrontés au danger et à l’hostilité depuis que le soulèvement populaire a provoqué la démise de l’ancien président Hosni Moubarak. « Nous avons dû faire face à plus de violence et d’agressions après la révolution, » explique Ahmed Mohamed, un secouriste de 34 ans qui travaille pour le ministère de la Santé. « Cela devient de plus en plus courant de se faire attaquer, blesser ou même tuer. » Au cours des derniers mois, les gens comme Mohamed se sont trouvés au centre de violents affrontements entre les polices civile et militaire et les manifestants qui réclament que soient respectés les principes de la révolution. Ils ont bravé les fusillades, les gaz lacrymogènes et les plombs (qui provoquent de graves blessures mais ne tuent pas) pour venir en aide aux victimes et les amener se faire soigner à l’hôpital." (Sur Le Feu)
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Vidéo
"Le soulèvement de l’Egypte contre Hosni Moubarak et ses 30 ans de règne…une révolution à découvrir dans une exposition photos accueillie au coeur du Village pharaonique du Caire. Incongru, me direz-vous? Non, car Hosni moubarak a souvent été comparé par les manifestants au dernier des pharaons d’Egypte. L’exposition inclut une centaine de photographies, des peintures et des dessins des manifestations de janvier 2011. Elle fait revivre les souvenirs de Sonia, une habitante d’Alexandrie: “J’ai participé à cette manifestation dans ma ville. C‘était et ça restera un moment inoubliable. Nous sommes tous descendus dans la rue pour réclamer la même chose: le départ d’Hosni Moubarak. “ Le Village pharaonique espère attirer plus de visiteurs grâce à ces photos de la révolution. Comme tout le secteur de l’industrie touristique, il a pâti de ces événements et espère se relever un an après." (euronews)
La ligne 3 du métro du Caire a été mise en service le 21 février 2012. La première phase de cette ligne comprend 5 stations enterrées (Attaba, Bab el Shaaria, El Geish, Abdou Pasha et Abbasia) et dessert l’Est du Caire depuis le centre ville. Une fois achevée, la ligne 3 traversera la capitale égyptienne d’est en ouest, depuis l'aéroport jusqu'aux quartiers à l'ouest du Nil. Le développement du réseau du métro du Caire s’inscrit dans un vaste plan de désengorgement qui vise à desservir le « Grand Caire » d’ici 2022. Il va contribuer à limiter la pollution de la plus grande mégalopole d'Afrique. Ce chantier, qui a duré 51 mois, a mobilisé 3 500 personnes dont 85 expatriés. Il est piloté en groupement par VINCI Construction Grands Projets aux côtés de Bouygues Travaux Publics, Orascom, et Arab Contractors. Le marché de génie civil de la phase 1, d’un montant de 235 millions d’euros, a porté sur la construction d’une section de 4,2 km de tunnel et des 5 stations. De son côté, ETF-Eurovia Travaux Ferroviaires, filiale de VINCI, était mandataire du groupement du lot voies ferrées. Ce lot comprenait la fourniture et la pose de 11 km de voies ferrées simples en tunnel et du rail d’alimentation électrique. Les deux premières lignes du métro du Caire ont été construites par VINCI et transportent aujourd’hui près de 4 millions de voyageurs chaque jour. VINCI, en groupement avec Bouygues Travaux Publics, Orascom, et Arab Contractors, réalise actuellement la phase 2 de la ligne 3, dont les travaux avancés à 60% devraient être achevés début 2014 (6,5 km de tunnel et 5 stations). La phase 3 est en cours d’étude par la National Authority for Tunnels (NAT). (communiqué de presse VINCI)
"Décorés à Dubaï pour leur rôle exemplaire depuis plus d’un an, les ambulanciers sont des modèles de dévouement et de tolérance. Les scènes dont ils sont les témoins et les acteurs les rendent aussi fiers de sauver des vies que humbles face à tant de violence. (...) L’Organisme égyptien des ambulanciers comprend 5 000 personnes aux compétences complémentaires. Cet organisme vient de remporter le second prix de la paix, le mois dernier à Dubaï, aux Emirats arabes unis. Il s’agit d’un prix annuel récompensant les personnes « contribuant au maintien de la paix dans le monde ». (Manar Attiya/Al Ahram Hebdo)
"Les Frères musulmans, qui ne présenteront pas de candidat à l'élection présidentielle en Egypte, tiennent à ce que le futur président soit de "culture islamique", déclare mardi le guide suprême de la confrérie."Le candidat que nous soutiendrons n'appartiendra pas à un mouvement islamiste spécifique, sans quoi nous en présenterions un nous-mêmes", explique Mohamed Badie dans les colonnes du journal du parti Liberté et Justice (PLJ) des Frères musulmans, qui a remporté 43% des sièges au Parlement. Mais "ce candidat doit être de culture islamique". Les Frères musulmans étudieront attentivement les programmes de tous les candidats qui se déclareront à partir du 10 mars avant de faire leur choix, ajoute le guide suprême. (...) La notion de "culture islamique" est assez vague mais elle semble exclure un soutien du PLJ au libéral Amr Moussa, ancien secrétaire général de la Ligue arabe, ou à Ahmed Chafik, dernier Premier ministre d'Hosni Moubarak et ex-général de l'armée de l'air, deux candidats qui devraient bénéficier des faveurs de l'armée. Le choix des Frères musulmans pourrait en revanche se porter sur Abdel Moneim Aboul Fotouh, un dissident de la confrérie considéré comme "réformateur", qui a reçu la semaine dernière le soutien de poids du prédicateur vedette Youssef al Qaradaoui, une figure historique de la confrérie." (Tom Perry, Tangi Salaün/Reuters)
"Cheikh Ali Gomaa, grand mufti d’Égypte et l’un des plus grands juristes du monde musulman sunnite, a lancé lundi 20 février un appel à davantage de dialogue et de tolérance face aux défis que représente le développement des réseaux sociaux tels que Twitter et Facebook. Il réagissait aux propos de dizaines d’internautes demandant sur Facebook l’exécution du Saoudien Hamza Kashgari, jeune journaliste de 23 ans, accusé de blasphème pour avoir écrit un dialogue imaginaire avec le prophète Mohammed sur Twitter. Le jeune a été extradé le dimanche 12 février de Malaisie où il avait fui, vers son pays natal, l’Arabie saoudite, où il risque la peine de mort. « Nous ne tuons pas nos fils, nous parlons avec eux ! », a expliqué Cheikh Ali Gomaa dans un entretien publié par l’édition en ligne du journal The National , la plus importante publication en langue anglaise d’Abou Dabi (Émirats arabes unis)." (M. de S. avec Apic/La Croix)
J'ai annoncé dans ce blog l'exposition qui doit se dérouler prochainement (23 mars - 23 juillet 2012) au musée Jacquemart-André (Paris), consacrée au "Crépuscule des pharaons". En avant-première, je vous conseille vivement de consulter la page du site d'Alain Guilleux où ce talentueux photographe a regroupé 36 photos (dont celle reproduite ci-dessus, avec son aimable autorisation) illustrant une partie des objets qui seront présentés lors de l'exposition. Ces photos sont accompagnées de brefs commentaires. Un splendide reportage à découvrir et à faire connaître.
Le tsunami politico-social engendré par la Révolution du 25 janvier 2011 en Égypte a créé, sur l’ensemble de la société de ce pays, des ondes de choc dont on ne perçoit pas encore tous les effets.
"Les Etats-Unis suivent le dossier de près : l’affaire dite des ONG de défense de la démocratie en Egypte. Le 8 février dernier, les autorités égyptiennes annonçaient le lancement de poursuites contre des organisations accusées de financement illicite. Parmi elles, des ONG américaines ou allemandes. Mais pour Washington, ces accusations sont inacceptables. Cinq sénateurs américains dont l'ancien candidat à la présidentielle John McCain se sont rendus au Caire." (Alexandre Buccianti.RFi)
بدء المرحلة الأخيرة لترميم مركب خوفو الثاني بمنطقة الأهرامات الأثرية...
Troisième et dernier volet du dossier consacré à la crise actuelle dans les relations entre l’Égypte et les USA, suite aux accusations portées contre certaines organisations “non gouvernementales” implantées en Égypte (dont le procès doit se dérouler prochainement) et aux déclarations de la ministre égyptienne de la Coopération internationale, mettant en cause les intentions des États-Unis dans le soutien financier qu’ils apportent au fonctionnement des forces armées égyptiennes. http://egyptactus.blogspot.com/2012/02/egypte-usa-jusquou-la-discorde-3e.html
"La conférence qui devait se tenir le 4 mars dans la municipalét de Hasselt a été annulée par le maire Hilde Claes sur la recommandation de la police et du ministère de l'Intérieur suite à des pressions du parti Vlaams Belang. Le Hizb ut Tahrir est une organisation suprémaciste séditieuse qui milite pour l'instauration d'un califat mondial régi par la charia. Le blogue britannique Harry's Place publiait hier un billet sur la prise de contrôle de l'Union des étudiants de l'Université de Westminster par le Hizb ut Tahrir, avec le témoignage de Peter Tatchell, militant pour les droits des gays, expliquant le programme de cette organisation extrémiste : En mai 1994, lors de leur conférence de Wembly, j'ai reçu des menaces de mort des membres du Hizb ut-Tahrir. Ils ont explicitement menacé de me retracer et de me tuer. Hizb ut-Tahrir est une organisation religieuse fasciste. Voici leur programme, selon leur projet de constitution et les déclarations de leurs porte-parole : • Le remplacement de la démocratie laïque par un régime théocratique régi par la charia En mai 1994, lors de leur conférence de Wembly, j'ai reçu des menaces de mort des membres du Hizb ut-Tahrir. Ils ont explicitement menacé de me retracer et de me tuer. Hizb ut-Tahrir est une organisation religieuse fasciste. Voici leur programme, selon leur projet de constitution et les déclarations de leurs porte-parole : • Le remplacement de la démocratie laïque par un régime théocratique régi par la charia
"L'Egypte va signer un protocole d'accord avec le Fonds monétaire international (FMI) en mars pour un prêt de 3,2 milliards de dollars qu'elle avait refusé dans un premier temps, a indiqué le ministre des Finances égyptien, cité aujourd'hui par les médias. Selon le journal gouvernemental Al-Ahram, le ministre des Finances Moumtaz Saïd a affirmé qu'une délégation du FMI se rendrait au Caire le mois prochain pour signer l'accord prévoyant un prêt en trois phases. "Le taux d'intérêt du prêt s'élève à 1,2%, il servira à soutenir le budget 2012-2013", a précisé M. Saïd, selon Al-Ahram." (Le Figaro/Al Ahram)
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