Education - enfants- ados
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L’anxiété chez les enfants | Psychologie et jeunes enfants | Yoopa.ca

L’anxiété chez les enfants | Psychologie et jeunes enfants | Yoopa.ca | Education - enfants- ados | Scoop.it
Votre enfant de 2 ans fait des crises de colère dès lorsque vous devez vous absenter? Il est impossible pour celui de 3 ans de dormir sans sa veilleuse?
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EmilieTremblay's insight:

(Ne pas évaluer)

Voici le site internet de mon ami qui a été interviewé par le journal La Presse il y a environ deux semaines. Il a une manière bien à lui d'enseigner et de voir la vie. C'est inspirant!

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profODS2013A's comment, October 18, 2013 3:23 PM
beau partage Émilie. Merci!
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J'ai perdu ma mitaine, par Sylvie Provencher

J'ai perdu ma mitaine, par Sylvie Provencher | Education - enfants- ados | Scoop.it

J’ai perdu ma mitaine…


La société a changé et l’école aussi. Les services de garde sont remplis à pleine capacité et les enfants dînent presque tous à l’école. Nous avons pensé vous décrire ici une journée typique d’un enfant de six ans qui fréquentent le service de garde de
l’école.
...
Tout d’abord, la journée commence à la maison par le réveil de votre enfant. Dans la majorité des cas, c’est vous qui devez les réveiller. Puis, c’est le déjeuner, les vêtements et son habit de neige qu’il mettra pour la première fois de la journée. Déjà, les premiers « dépêche-toi! » se feront entendre.
7h00, arrivée au service de garde. Il se rendra à son casier enlever son habit de neige et ira jouer avec les autres. Puis, vers 8h00, il devra se rhabiller et retourner dehors pour quinze minutes. Les mots « dépêchez-vous » seront entendus dans les corridors.


À la cloche, votre enfant entrera pour la seconde fois dans l’école, enlèvera encore une fois son habit de neige, se fera dire de se dépêcher d’entrer dans la classe et l’école commencera.


Sa boîte à lunch devra être mise dans un endroit précis, son sac défait et rangé, son crayon taillé et ses cahiers prêts. Lorsque la cloche sonnera pour la récréation du matin, il devra avoir mangé sa collation et s’habiller rapidement. S’il n’a pas fini de manger, il devra apporter sa collation dehors et la manger avec ses mitaines, car il ne peut pas rester en classe sans surveillance. Alors qu’il s’amusera enfin, la cloche sonnera et il devra suspendre son jeu pour prendre son rang et retourner en classe. Votre enfant manipulera son habit de neige pour la sixième fois depuis son départ de la maison.


Quarante-cinq minutes plus tard, ce sera l’heure du dîner. Il prendra sa boîte à lunch, se dirigera à l’endroit prévu et s’assoira en silence. Après le dîner, il retournera dehors. « Dépêchez-vous! » Et lorsque la cloche sonnera pour prendre son rang, il entendra encore « dépêchez-vous! » Il laissera une fois de plus son jeu pour se conformer aux règles établies. Le même scénario se répétera à la récréation de l’après-midi; et à 3h30, lorsque pour la huitième et dernière fois de la journée la cloche sonnera, votre enfant devra mettre ses articles scolaires dans son sac, ne pas oublier sa boîte à lunch et remettre encore une fois son habit de neige pour aller jouer dehors avec tous ceux qui, comme lui, sont inscrits au service de garde. Il rentrera un peu plus tard pour faire ses devoirs et poursuivre ses activités jusqu’à ce que vous veniez le chercher entre cinq et six heures. Là encore, il devra arrêter son jeu qu’il n’a pas fini. Fatigué, il prendra son temps pour remettre son habit de neige et vous, pressés par le temps, lui direz :« dépêche-toi! ».

 

Une fois à la maison, il enlèvera son habit de neige pour la quatorzième fois et entendra encore les mots « dépêche-toi » soit pour souper, soit pour prendre son bain, soit pour se coucher.

 

Nous ne mettons le blâme sur personne, ni sur les parents, ni sur les enseignantes; mais il n’en reste pas moins que l’enfant de six ans se fait bousculer ainsi jour après jour. Il est donc important pour vous, parents, de lui donner durant la fin de semaine du temps à lui, sans horaire fixe, afin qu’il décompresse et évacue le stress vécu par la routine de sa semaine. Et si par hasard, vous arrivez un soir à l’école et que votre enfant a perdu sa mitaine, ne le disputez pas trop, il a quand même mis et enlevé son habit de neige quatorze fois depuis le matin….

de Sylvie Provencher

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EmilieTremblay's comment, September 24, 2013 12:08 AM
(Ne pas évaluer ce texte/commentaire, merci!) Ceci est un texte que ma mère m'a fait parvenir par courriel. J'ai essayé de retrouver l'original mais en vain. Je trouvais par contre intéressant de le partager avec vous! Bonne semaine à tous!
profODS2013A's comment, September 26, 2013 8:54 AM
Remercie ta mère Émilie....
profODS2013A's curator insight, September 26, 2013 8:55 AM

Un petit partage d'une étudiante.

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Investir dans les enfants: des choix bêtes | Karine PépinL'auteure est pédiatre à l'hôpital Pierre-Le Gardeur à Terrebonne. | Opinions

Investir dans les enfants: des choix bêtes | Karine PépinL'auteure est pédiatre à l'hôpital Pierre-Le Gardeur à Terrebonne. | Opinions | Education - enfants- ados | Scoop.it
Aujourd'hui, une mère a fondu en larmes dans mon bureau de consultation. Je ne lui ai pas annoncé que son enfant avait un cancer, une grave malformation cardiaque ou...
EmilieTremblay's insight:

(Ne pas évaluer) Un article datant de 2011 mais toujours aussi pertinant!

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profODS2013A's comment, September 23, 2013 9:28 AM
bon article en effet...
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Souper en famille: une protection contre le suicide | Gabrielle Duchaine | Société

Souper en famille: une protection contre le suicide | Gabrielle Duchaine | Société | Education - enfants- ados | Scoop.it
Les soupers en famille et la lecture protègent les adolescents du suicide bien plus que l'activité physique ou l'estime de soi, révèle une toute nouvelle étude dont...
EmilieTremblay's insight:

(À évaluer)

 

Ce qui m'a surprise et choquée dans cet article, a été de constater que beaucoup de familles ne mangent pas ensemble à l'heure du souper. Certaines n'atteignent même pas le taux de deux repas hebomadaires!

 

Ensuite, les gens se plaignent de ne pas connaître ou reconnaître leur enfant. Mais ont-ils pris le temps de le connaître et de passer du temps de qualité avec lui? Lorsque que survient un suicide, certains parents disent ne jamais avoir vu l'évènement venir... Dans certains cas, ils ont dû être trop occupés ailleurs, plutôt qu'avec leur famille, pour ne pas voir le mal-être de leur enfant...

 

Je suis d'accord avec Mme Duchaine en ce qui a trait au facteur de protection du souper familial. Pour moi, ces moments prévilégiés sont l'occasion de connaître mieux les autres membres de la famille, de parler de sa journée, de ses occupations, de ses intérêts, de ses problèmes, de démontrer l'intérêt qu'on porte aux autres, etc. À mon avis, ce rituel devrait être fait le plus souvent possible.

 

L'auteur dit que ''contrairement à la croyance populaire, le fait de bien dormir, d'avoir une bonne estime de soi ou de faire du sport ne protège pas ces jeunes en difficultés de commettre l'irréparable.''

 

J'accroche sur le ''ne protège pas''. Je considère qu'une bonne hygiène de vie est un facteur de protection. Cela ne veut pas dire que ces jeunes ne sont pas à risque mais ils ont quand même plus de chances de leur côté.

 

        ' ' Même équation pour la lecture. Plus un adolescent lit

           différents types de publications, un livre, un journal et

           un site internet, par exemple, plus il est protégé contre

           le suicide.

          « On ne sait pas exactement pourquoi, mais une des

            hypothèses est que des intérêts variés permettent

            plus facilement d'occuper son temps »,

            dit Mme Rassy. '' '



J'ajouterais, à l'hypothèse de Mme Rassy, quand plus d'occuper son temps, la lecture permet aux jeunes d'élargir leurs horizons, leurs manières de penser et ceci peut les aider à trouver des solutions à leurs problèmes. Enfin, la lecture peut aussi les aider à se sentir moins seuls.

 

Comme nous pouvons le constater, plusieurs facteurs entrent en ligne lorsque quelqu'un veut se suicider. Il faut donc voir l'ensemble de ceux-ci avec une approche systémique.

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profODS2013A's comment, October 25, 2013 9:03 AM
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Plus d'un quart des enfants de cinq ans sont «vulnérables» | Mélanie Marquis | Éducation

Plus d'un quart des enfants de cinq ans sont «vulnérables» | Mélanie Marquis | Éducation | Education - enfants- ados | Scoop.it
Plus d'un enfant sur quatre qui fréquente la maternelle est considéré comme vulnérable dans au moins un des cinq domaines de développement, révèle une nouvelle étude.
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Près de la moitié des adultes ne savent pas lire | Annie Mathieu | Éducation

Près de la moitié des adultes ne savent pas lire | Annie Mathieu | Éducation | Education - enfants- ados | Scoop.it
Près de la moitié, soit 49 %, des Québécois âgés de 16 à 65 ans sont incapables de lire la posologie d'un médicament, comprendre un article de journal ou décrypter les...
EmilieTremblay's insight:

(À évaluer)

 

J'ai été vraiment étonnée d'apprendre qu'environ la moitié de la population adulte ne savait pas lire. J'aimerais par contre connaître le pourcentage d'immigrants, car ceux-ci augmentent, bien entendu, les statistiques.



En tant qu'éducateurs, nous devons être sensibilisés à la réalité de l'analphabétisation peu importe la clientèle avec laquelle nous allons travailler que ce soit avec des gens exclus socialement, des personnes âgées ou des jeunes.



Je crois qu'il est important de comprendre le sentiment de honte qu'engendre, chez la majorité des gens, le fait de ne pas savoir lire. Ils ont généralement une faible estime de soi. Cela les freine dans leur désir d'aller chercher de l'aide. Nous devons bien sûr adapter nos interventions en conséquence.



Mais comment dépiste-t-on que notre client est analphabète? Plusieurs signes tels que le manque de vocabulaire, des difficultés de prononciation, des difficultés avec les notions de temps et d'espace, etc.



Lorsqu'on est en relation d'aide avec quelqu'un qui est analphabète, on doit utiliser un vocabulaire simple et des phrases courtes, éviter de lui envoyer des documents écrits, dédramatiser la situation, etc.



En effectuant une petite recherche sur le site Internet du 211, j'ai pu constater qu'il n'y a pas beaucoup de ressources dans la Capitale-Nationale luttant contre l'analphabétisation. La plupart des organismes se situent dans les quartiers défavorisés tels que Saint-Sauveur, Limoilou et Vanier.





Autres sources:

 

Voici un autre article intéressant à lire sur le sujet, tiré du journal Le Devoir: http://www.ledevoir.com/societe/education/330606/l-analphabetisme-au-quebec-un-fleau-pour-toute-la-societe

 

Site rempli de ressources pour comprendre l'analphabétisation: http://www.fondationalphabetisation.org/

 

 

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profODS2013A's comment, September 26, 2013 8:12 PM
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