Education et Créativité
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A l'école des futurs Harry Potter, en Autriche

A l'école des futurs Harry Potter, en Autriche | Education et Créativité | Scoop.it
On y apprend à lire les astres, tirer les cartes et préparer des potions... magiques. La première école européenne de sorcellerie fait fureur.

 

Vous regardez les potirons comme des carrosses en puissance et rêvez de connaître la recette du filtre d'amour ? L'Ecole internationale de sorcellerie est pour vous. Perdue dans les collines de Klagenfurt, à quelques kilomètres de Vienne (Autriche), l'école d'Andreas Starchel ne désemplit guère depuis juillet 2011, date de son ouverture officielle. Elle enregistre actuellement les inscriptions pour la prochaine année scolaire. Précision : il faut en moyenne six mois d'études pour venir à bout d'un module. Soit quatre ans et demi et 1 000 à 1 500 euros de frais de scolarité pour intégrer la confrérie des cracheurs de crapauds. Et il n'est même pas besoin de se téléporter dans les vallons de Carinthie pour suivre les cours et effectuer ses travaux pratiques. L'école fournit des kits de formation à distance et même du coaching en ligne pour ceux qui souhaitent obtenir haut la baguette leur "Certificat de venefica". Le terme latin pour dire "sorcière".

Pour décrocher le diplôme, il faut suivre sept sessions et présenter autant d'examens, après avoir rendu une production écrite dans chaque module. Bref, ça ne rigole pas dans ce véritable "Poudlard viennois". Au programme : astronomie, histoire de la magie, botanique mais aussi herboristerie, canalisation de l'énergie magique ou encore prédiction de la bonne fortune. On s'y forme à tirer les cartes aussi bien qu'à lire dans les astres ou construire un horoscope. Comme il est inconcevable d'intégrer la confrérie sans être capable de préparer quelques potions, il existe aussi un module sur le sujet et un autre sur les charmes...


Via Vincent DUBOIS
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Etre un bon prof ? Pas si simple

Etre un bon prof ? Pas si simple | Education et Créativité | Scoop.it
Avec la hausse spectaculaire, en un siècle, d'enfants scolarisés dans le secondaire, un "objectif idéal" se dégage : la mission essentielle de l'enseignant est de faire progresser toute sa classe, équitablement.

 

Qui remercieriez-vous si vous receviez un prix Nobel ? Votre famille, vos collaborateurs, vos mentors ? Le jour où il a reçu le sien, Albert Camus a tiré son chapeau à son instituteur. Un certain Louis Germain, qui lui apprit mille choses en le jugeant digne "de découvrir le monde ", se souvient-il dans Le Premier Homme, et qui l'encouragea à poursuivre ses études. L'icône du bon professeur, à qui la République doit un de ses plus grands écrivains.

Tout ne lui revient pas à 100 %, bien sûr ! Mais entre 8 % et 20 %, probablement, dirait-on aujourd'hui en sciences de l'éducation. Du moins, pour sa réussite scolaire : car c'est la part qui revient à l'influence de l'enseignant, d'après les études sur l'"effet maître". Autrement dit, le professeur a autant sinon plus d'importance que les méthodes d'enseignement, la taille et le niveau de la classe ou l'origine sociale des élèves, surtout les plus faibles. Croiser la route d'un bon enseignant, c'est donc important. Seulement, qu'est-ce qu'un bon professeur ? Cette question, plus de 12 millions d'élèves et apprentis concernés par la rentrée scolaire vont se la poser à un moment ou un autre. Et, gageons-le, leurs parents avec eux, sans parler des enseignants eux-mêmes. Le bon prof est-il celui qui connaît le mieux sa matière, captive son auditoire, obtient de bons résultats, donne beaucoup de travail, est sympathique ou sévère, etc. ?

Même du point de vue de l'éducation nationale, la réponse n'est pas simple. La faute, en partie, à l'augmentation spectaculaire du nombre d'élèves en un siècle. Un exemple : juste avant 1930, bien moins d'un demi-million d'élèves étaient inscrits dans des filières équivalentes à notre secondaire actuel. On en compte plus de 5 millions aujourd'hui – collégiens, lycéens et apprentis confondus. Leurs profils, niveaux et attentes sont à présent si divers qu'ils ont fait éclater la figure du professeur idéal....


Via Vincent DUBOIS
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